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Conférence de presseCNEWS (sur YouTube)· 21 avril 2026 16 minComplaisantActualité / polémiqueÉconomie & entreprisesTransportsBudget & impôts

Les annonces de Sébastien Lecornu sur les aides sur le prix des carburants

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 85 %Attaque 5 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 75 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 10:01OuverteRéponse directe

    Concrètement pour les grands rouleurs : artisans, infirmiers, etc. ? Critères kilométriques et revenus ? Nombre de bénéficiaires ?

  • 12:01OuverteRéponse partielle

    6 milliards d'euros pour compenser la guerre. Où couper pour respecter 5% de déficit ? Sanctuariser des budgets ?

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Ils arrivent, ils sont tous là avec Mot Brégon, monsieur le cornu, monsieur l'Escure et les ministres en charge de l'énergie. On écoute sur ces news en direct. Bien mesdames et messieurs, je salue la presse.

Nous avons tenu une nouvelle réunion de suivi de la crise énergétique. Vous savez la l'activité du gouvernement est largement consacrée aux effets de cette guerre au Moyen-Orient sur nos structures économiques, sur nos sujets militaires. Les travaux ont commencé d'ailleurs en commission de la défense dans notre loi de programmation militaire. sur évidemment la situation et l'impact en matière de finances publiques.

Les ministres ce matin ont mené des réunions adoc sur évidemment l'impact que la guerre a directement sur nos structures macroéconomiques. L'objet de cette réunion de cet après-midi, c'était évidemment de préparer le plan d'accompagnement de nos concitoyens et de nos concitoyens qui souffrent beaucoup, on le sait tous, de l'augmentation des prix du carburant. On a décidé de faire des aides mensualisées, ciblées.

On refuse toute forme de logique de chèqus généraux ou de baisse massive de taxe. Déjà parce que malheureusement on l'a déjà fait dans le passé et on sait très très bien que ça a un effet épouvantable pour nos finances publiques. Une partie d'ailleurs de notre déficit d'aujourd'hui s'explique en raison de cela que d'autres pays l'ont fait. hein, je pense à la Pologne notamment sur la baisse de la TVA et qu'on le voit bien au fond la solution, elle est davantage dans du surmesure, dans un accompagnement spécifique, mais enfin pour que celui-ci soit efficace, il faut qu'il soit vivant, adapté, mise à jour en fonction évidemment des situations que nous pouvons connaître ici ou là. aussi, j'ai donné mandat aux différents ministres de préparer différents plans de soutien pour le mois de mai.

Certains vont être reconduits, d'autres vont être améliorés et enfin certains publics vont être nouvellement accompagnés. Évidemment, la situation géopolitique explique aussi la variété la variation des prix. On n pas une crise de volume en tant que tel.

On n pas une crise d'accès aux hydrocarbures. On a bien une crise d'une inflation importée liée à la volatilité des prix. et aussi à l'irrationalité, faut bien le reconnaître, des acteurs de cette guerre.

Et donc au fond, on vous propose des choses cet après-midi. On forme tous le vœux que les discussions évidemment qui sont en cours puissent ramener à une ouverture de la circulation maritime sur les trois d'ormous. Mais enfin, on se doit de préparer l'ensemble des scénarios, y compris les scénarios les plus dégradés, sachant évidemment que si la situation devait s'améliorer, c'est pas le problème le plus difficile à régler.

Si je rentre dans le détail, les ministres ont donc reçu mandat euh d'améliorer et de prolonger euh les plans d'activité de soutien à l'activité parce que c'est aussi ça la philosophie de ce que nous cherchons à faire, de faire en sorte que notre croissance tienne bon et que certains métiers qui sont particulièrement dépendants des hydrocarbures ne soient pas affectés. C'est particulièrement clair, évident par exemple pour nos pêcheurs dont vous savez au fond que la situation est parfois très difficile dans la mesure où en fonction du prix des hydrocarbures n'ont que pour seule décision de sortir en mer ou ne pas sortir. Et en fonction d'ailleurs des typologies de pêche ou des régions de pêche, les choses sont plus ou moins difficiles pour eux.

En tout cas, on a tenté d'y répondre pour le mois d'avril. L'objectif pour le gouvernement est de prolonger l'aide. Elle était de 20 centimes par litre. on va l'amener ou l'amener entre 30 et 35 centimes d'euros par litre avec une discussion qui va se poursuivre avec la Commission européenne puisque nous sommes dans un cadre particulièrement rigide mais sur lequel des discussions sont actuellement en cours et je remercie d'ailleurs l'ensemble des réseaux de de diplomates et des services de l'État qui ont mené les discussions avec euh la Commission européenne, nos agriculteurs sur lequel une première enveloppe de 20 millions d'euros avait été débloqué, territorialisé notamment en lien avec la MSA pour permettre de venir rencontrer en tout cas venir donner des réponses, pardonnez-moi, aux exploitations qui sont en difficulté.

Et puis on avait fait une première mesure d'exonération sur la TICPE avec 4 centimes d'euros par litre. Et donc nous allons pour le coup aller beaucoup plus loin pour ce mois de mai avec une multiplication par 4 de l'accompagnement avec 15 centimes d'euros par litre qui sera euh déclenché pour le mois de mai. La ministre de l'agriculture qui est en déplacement actuellement sera amené à rencontrer les différents syndicats agricoles pour évidemment mener les discussions et les négociations qu'il se doit pour le secteur des transporteurs.

Je salue ce que le ministre Tabarot a a pu faire avec une aide. vous le savez, de 20 centimes d'euros par litre avec un forfait. Cette aide va être prolongée au mois de mai.

Je fais une parenthèse, hein. L'ensemble des aides qui ont été déclenchées pour le mois d'avril devront être payées au mois de mai avec un décalage d'un mois comme souvent ce fut le cas d'ailleurs dans des crises précédentes. Je tiens d'ailleurs à souligner que le prêt BPI qui a parfois été moqué par un certain nombre d'acteurs politiques fonctionne particulièrement bien pour le public justement de ces transporteurs et donc on va prolonger cette aide.

Une négociation, discussion spécifique pour les taxis et les VTC va être menée par le ministre dans les jours qui vont venir parce que là aussi la crise dur rang évidemment ce sont des professions qui sont particulièrement impactées. Nouveau secteur qui rentre dans les publics à accompagner, c'est évidemment le secteur du BTP. On reste évidemment sur le GNR, ce qu'on appelle le rouge.

On a des entreprises, des PME de moins de 20 salariés qui sont particulièrement en prise justement à ces augmentations avec une difficulté de répercussion de ses coûts sur les factures des clients, un enjeu également sur la commande publique et donc là aussi les ministres concernés, le ministre papin, les ministres de Bercy vont entrer en discussion avec les différents représentants des filières professionnelles pour avoir une aide dès le début du mois de mai qui nous permettent justement de soutenir fortement le secteur. des BTP avec une première enveloppe qui sera débloquée et qui doit nous permettre comme on l'a fait sur d'autres secteurs d'avoir quelque chose comme 20 centimes d'euros par litre. Enfin euh évidemment la question des travailleurs modestes grands rouleurs.

On a beaucoup parlé des aides soignantes, des aides à domicile, autant de métiers évidemment qui sont dépendants des véhicules. Là aussi, les ministres ont reçu mandat d'élaborer un dispositif d'accompagnement euh grand rouleur pour pratiquement 3 millions de Français, des Français qui travaillent. On reste sur le soutien à l'activité, je le redis, on n'est pas dans une logique de chèque à l'aveugle, mais bien dans quelque chose qui est particulièrement ciblé.

Euh et là on le voit bien hein, sur beaucoup de métiers la situation devient difficile. Donc on est sur des travailleurs modestes sur euh euh des revenus qui sont parfois évidemment assez assez faible mais bel et bien pour des gens qui travaillent. Et là l'idée étant d'avoir une aide forfaitisée qui correspondrait à en moyenne en quelque sorte à à 20 centimes là aussi par litre.

Évidemment, plus on roule, moins on est près de ces 20 centimes. Moins on roule, plus on peut même être au-dessus de ces 20 centimes. On a plutôt privilégié un dispositif de confiance souple dans lequel au fond on va pas chercher à à fliquer, pardonnez-moi cette expression, nos concitoyennes et nos concitoyens. par définition, ce sont des moyennes et les ministres auront l'occasion de d'y revenir dans les jours qui viennent pour expliquer ces différentes mesures.

L'idée, c'est d'abandonner personne. J'avais dit qu'il fallait à chaque fois nous adapter aux circonstances de la crise. Ça veut dire aussi que si ça va mieux, pourrait se passer tout ça.

Malheureusement, la tournure des événements et la structuration des marchés m'invite à être prudent. Si les choses devaient s'aggraver, va s'en dire que d'autres annonces pourraient être faites. Je pense qu'on peut tenir une cible d'accompagnement responsable pour nos finances publiques, ne pas dépenser de l'argent qu'on n pas.

Je note d'ailleurs que celles et ceux qui souvent veulent diminuer la fiscalité aujourd'hui sont les mêmes qui proposaient des augmentations d'impôts pendant les discussions budgétaires. Donc faut se méfier des baisses d'impôts promises par certains au mois d'avril qui se transforment en hausse d'impôt au mois d'octobre. Donc c'est ce que précisément nous cherchons à refuser.

Le ministre Amiel et le ministre de l'économie et finances Roland l'escur ont reçu évidemment aussi mandat pour faire en sorte que l'ensemble de ces mesures soi gagé sur d'autres dépenses et faire en sorte que ce ne soit pas de la fiscalité. En tout cas, nous tiendrons cet engagement qui permettent de financer ces différentes mesures. D'autres chantiers sont encore devant nous.

La question de la transparence sur les marges qui est beaucoup occupé notamment pour la question des distributeurs ces derniers jours. On n'est pas là pour casser notre réseau de distribution. On n'est certainement pas là pour les montrer du doigt.

On a besoin d'eux. C'est un métier important dans le pays. Mais enfin, je note que les quelques sésines du Conseil d'État sur un décret ont quand même suscité une réaction assez coordonnée et assez vive de l'ensemble des représentants de la grande distribution.

Donc ça veut dire qu'il faut que le discussions continuent avec les ministres et j'aurais demandé qu'il puisse peut-être faire un acte de transparence sur l'évolution de ces marge parce que comme on a une crise de la volatilité, on a des marchés globaux qui montent et qui descendent très très vite. On le comprend très bien mais enfin il faut aussi qu'à la pompe ça monte et ça descende tout aussi vite. Et ça je crois que c'est un devoir de transparence et que c'est le bon sens qu'il exige.

Enfin la question de l'électrification reste sur la table. Il s'agit pas d'opposer le court terme et le long terme. Au contraire, faut marcher sur nos deux jambes.

On paye cash en ce moment nos dépendances, on le voit bien. Je suis surpris de voir que certains se sont moqués de ce plan d'électrification. Donc au fond euh ça serait de rester dépendant du pétrole américain, algérien, africain.

Bref, autant de dépendances géopolitiques qui sont particulièrement préoccupantes. Et je veux le redire à l'ensemble des Françaises et des Français, on n'est pas dans une parenthèse. La guerre en Ukraine ouverte en 2022 nous a plongé dans une géopolitique complètement différente qui malheureusement va durer et sur lequel l'énergie est un des moyens nous mener une guerre hybride.

Et donc la vraie question c'est est-ce qu'on continue de s'exposer à cette guerre hybride ou au contraire est-ce qu'on décide de traiter cette dépendance ? Ça se pas du jour au lendemain. Je l'avais dit ici même dans cette cours de Matignon, il est pas question de faire la morale aux français, de leur expliquer comment il faut qu'ils vivent.

Néanmoins, c'est de la responsabilité des pouvoirs publics que de dire que là où il y a d'autres solutions, notamment grâce à l'électricité liée à notre parc nucléaire, ce qui est aussi une des différences avec les pays qui nous entourent, et ben il faut qu'on arrive à emmener cet avantage français beaucoup plus loin dans notre consommation. On a bien fait de prendre des décisions que nous avons prises sur la programmation pluriannuelle pour l'énergie. C les qui s sont opposés de manière un peu caricaturale aujourd'hui à mon avis manque d'argument et donc il faut continuer sur une stratégie complète pour la consommation.

Néanmoins, on comprend très bien l'urgence donc pas de mesure générale indiscriminée, non financé, non finançable. Ça serait à mon avis une faute et je ne tiens pas à ce que le gouvernement aille dans cette voie, vous le savez depuis le début. En même temps, euh il n'est pas question pour nous euh d'abandonner celles et ceux qui font vivre et travailler le pays et qui concourent à des pas entiers de l'activité dont on a besoin et qui participent à notre souveraineté.

J'y reviens pas, mais pêche, agriculture en sont évidemment de bons exemples. Voilà, je remercie les ministres évidemment qui m'entourent pour le travail qu'ils ont accompli et qu'ils vont continuer d'accomplir en lien avec les différents partenaires. Les collectivités locales ont commencé pour certaines d'entre elles aussi à développer des aides.

Je ne peux que les y encourager puisque on a beaucoup parlé de cagnotte ou de surplus. Je crois que là aussi encore un débat bien français. Nous avons le secret puisque'au fond il y a pas de cagnotte, il y a pas de surplus. tout juste 170 millions d'euros, lesquels vont pas tarder à disparaître euh parce que évidemment avec les mesures que nous venons d'annoncer euh les choses vont aller très vite et en plus sur ces 170 millions d'euros de mémoire monsieur le ministre 80 millions d'euros euh vont pour l'état et tout le reste va pour la sécurité sociale et pour les collectivités locales.

Donc là aussi on a encore essuyé un débat bien français dont nous avons le secret mais ainsi va la vie. Avez-vous des questions ? Oui, tout à fait.

Bonjour monsieur le prémistre. Bonjour messieurs dames. Euh une question sur les gros rouleurs puisque vous annoncez un nouveau dispositif.

Concrètement vous avez parlé des infirmiers des aide à domicile qui pourrait en bénéficier. Est-ce que ça peut aussi être ouvert à des artisans, à des Français tout simplement qui font beaucoup de trajets pour aller travailler ? Est-ce qu'il y aura pour cela un critère kilométrique ?

Et puis est-ce que vous avez une idée du nombre de Français qui pourraient bénéficier de ce de ce de ce dispositif et à partir est-ce qu'il y aura un seuil au niveau du revenu également ? Merci beaucoup. Oui.

Alors, les ministres vont préciser tout ça. Moi, je souhaite que le dispositif puisse s'adresser au moins à 3 millions de français, 2,9 pour être précis. Il y aura bien effectivement des conditions de kilomètr enfin, ils sont assez assez bas parce que très vite, notamment en milieu rural, on devient on devient grand rouleur assez rapidement.

Il faut effectivement avoir une voiture et on va le conditionner effectivement sur des gammes de revenus mais qui seront précisées notamment par les ministres Amiel et Brégon dans les heures qui vont venir. Bonjour monsieur le premier ministre. Vous annoncer donc ce soir la prolongation des nouvelles aides, la mise en place de nouvelles.

Ce matin, le gouvernement a préparé les esprits concernant les les économies à venir cette année. 6 milliards d'euros pour compenser le le coût de la guerre au Moyen-Orient. Respecter les 5 % de de déficit.

Question monsieur le premier ministre, où est-ce que le gouvernement va couper, va geler des crédits pour faire des économies et monsieur le premier ministre, est-ce que vous vous engagez dans le cadre de ces économies à trouver de sanctuariser le budget de certains ministères ? Bah, il est trop tôt pour le dire. Ce matin, c'était le moment de l'alerte et du diagnostic qui a permis quand même aussi de rappeler au débat public français que il y a seulement 15 jours, on parlait de cagnotte et d'enrichissement de l'État en racontant n'importe quoi.

Et évidemment gueule de bois, on s'aperçoit que tout ça a un impact sur la charge de la dette parce que au moins 10 % de notre stock de dette est connecté à l'inflation. Donc on peut pas déconnecter cela de l'inflation. On découvre évidemment des provisions des prévisions de croissance qui sont revues raisonnablement à la baisse.

On s'aperçoit que l'activité des forces armées sur le Moyen-Orient, patrouille de rafale, la mobilisation de notre marine nationale va avoir un surcoup et donc bah tout d'un coup, on est passé d'un extrême à l'autre comme d'habitude souvent dans le débat politique français de la cagnotte qui n'existait pas à désormais comment on va faire des coupes à l'aveugle. Bon, il est pas question de coupe à l'aveugle. les ministres vont tenir un cycle de réunion dans lequel effectivement les mesures de gel vont être privilégiées parce que on ne sait pas combien de temps va durer cette guerre.

Donc je veux pas non plus inutilement venir abîmer l'activité de certains ministères si derrière on peut retrouver des marges de manœuvre et donc être capable de dégeler. Mais je à l'inverse, si la situation devait s'aggraver, il faudra être capable de faire des annulations massives. La répartition évidemment devra se faire entre la sécurité sociale d'une part, l'État.

Donc je rappelle quand même que l'État a déjà fait l'objet de beaucoup de contributions dans le cadre de ce projet de loi de finance parce qu'une fois de plus, tout le monde a dit on fait pas d'économie et cetera. Je vous invite à interroger les différents ministères et vous verrez que les économies sont là. Et je veux aussi connecter ce travail avec David Amiel sur la préparation du budget parce que je pense qu'il nous faut sans tarder nous atteler à la préparation du budget pour 2027.

Et donc les feuilles de route par ministère doivent non seulement se faire en gestion pour l'année 26 mais également traduire aussi quelques objectifs pour l'année 2027 et le faire dès maintenant. Et puis on discutait avec les forces politiques parce que je vois aussi que parfois elle change d'avis très très vite. Pour certaines d'entre elles, il fallait supprimer 8 ou 9000 postes d'enseignants à l'automne, lesquels découvrent au mois de mars avril pendant les élections municipales qu'il faut pas fermer de classe et lesquels désormais redécouvrent qu'il faut quand même supprimer des postes de professeur.

Donc ça va être aussi un moment de clarification qui promet d'être intéressant dans le débat politique. Engagement précis sur certains ministères à protéger. Ils vont venir ce matin la méthode voyez vous savez ces comités d'alerte n'existaient pas avant en tout cas pas sous cette forme.

Vous voyez qu'on ne cache rien parce qu'on a rien à cacher. Je pense que les comptes de la nation c'est l'affaire de chaque citoyen donc et de chaque contribable. Donc ce matin, on a objectivé l'impact de la guerre sur nos structures économiques et nos structures de finances publique.

Désormais, on ouvre un deuxème chapitre, la réponse face à cela et on le fera avec la même transparence qu'on l'a fait à chaque fois et ça va aller assez vite maintenant.