Eric Coquerel : "Je pense qu'on a un problème et ce problème, il a un nom."
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:10Eric CoquerelFait
« ils ont utilisé le 49-3 ils ont utilisé le processeur du 47 ans à mon avis qui n'était absolument pas adapté un projet de loi cette mesure qui permettait des débats accélérés pas de vote non ils ont fait ça »
- 0:45Eric CoquerelFait
« la majorité par la voix de Yaël Brown Pivet par la voix d'Elizabeth borne disent que vous ne jouez pas votre rôle disent même que vous faites de la politique »
- 1:30Eric CoquerelFait
« c'est un multirte de la posture anticonstitutionnel alors qu'il a un rôle institutionnel à tenir »
- 2:15Eric CoquerelFait
« aucune opposition ne supporte plus aucun contre-pouvoir parce que si le président de la commission des finances et de l'opposition si le législateur l'a voulu c'est pour instituer un contre-pouvoir »
- 3:00Eric CoquerelFait
« on a un problème et je pense que ce problème il a un nom on apprennent vis-à-vis de la démocratie parlementaire avec ce qu'ils sont en train de faire la macronie »
- 3:45Eric CoquerelChiffre
« il y a pas je connais pas beaucoup de démocratie parlementaires dans le monde qui ont comme ça l'utilisation du 49-3 l'utilisation du 44-3 maintenant l'utilisation de l'article 40 »
- 4:30Eric CoquerelFait
« elle a menacé de vous faire tomber elle a dit tout est possible et elle a précisé que votre poste serait de toute façon remis en jeu en septembre notre façon en octobre normalement »
- 5:15Eric CoquerelFait
« il y a une règle communément admise qui fait que on ne revient pas sur une décision à partir du moment où ça restore le texte initial »
- 6:00Eric CoquerelFait
« elle a eu aussi une pression et qu'elle continue à avoir une pression pour arriver à trouver les moyens que ce texte la majorité on sait qu'il y a eu un deux semaines »
- 7:30Eric CoquerelFait
« si c'était aussi presque pour du beurre alors si c'était pour du beurre piquez-moi pourquoi la majorité mettrait autant d'énergie à faire en sorte que pour la première fois l'empêche un texte d'aller une proposition loi »
- 9:00Eric CoquerelFait
« moi je suis pour faire en sorte que la démocratie parlementaire vive parce qu'elle est plus importante que la majorité actuelle qui lui donne des coups incessants »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
ils ont utilisé le 49-3 ils ont utilisé le processeur du 47 ans à mon avis qui n'était absolument pas adapté un projet de loi cette mesure qui permettait des débats accélérés pas de vote non ils ont fait ça et là maintenant ils utilisent à chaque fois les règles les lois pour essayer de s'arranger avec le fait qu'ils sont pas majorités le l'argument que vous utilisez contre eux tout ça est un peu technique mais en même temps c'est important aussi de rentrer vraiment dans le fond des armes juridiques constitutionnelles que vous avez les uns comme les autres la majorité par la voix de Yaël Brown Pivet par la voix d'Elizabeth borne disent que vous ne jouez pas votre rôle disent même que vous faites de la politique est-ce que vous faites de la politique ou est-ce que vous faites du droit exactement chose que je constate c'est que j'ai donné un avis j'ai fait une conférence de presse qui était même un peu rébarbative je l'ai fait un peu volontairement pour montrer que je m'appuyais sur des arbres d'arguments juridiques et j'ai en face de moi des espèces d'arguments il n'y a pas voilà alors c'est un multirte de la posture anticonstitutionnel alors qu'il a un rôle institutionnel à tenir son entendu vous n'êtes pas à la hauteur de votre rôle bah écoutez je trouve que c'est un peu dommage que la présence de l'assemblée et ces mots-là j'avais pas j'avais pas eu cette déclaration jusqu'à maintenant elle a été quand même mesurée et elle a fait bien le journal Le Figaro ce matin qui explique qu'elle a tenu ses mots devant le groupe majoritaire Le Figaro qui précise également qu'elle a menacé de vous faire tomber elle a dit tout est possible et elle a précisé que votre poste serait de toute façon remis en jeu en septembre notre façon en octobre normalement il peut y avoir des élections il y en a quasiment jamais c'est-à-dire qu'il est implicite moi j'ai jamais voté pour la reconduction des River ça se passe de manière implicite est-ce que quelqu'un est opposé ne supporte plus en réalité aucune contradiction aucune opposition ne supporte plus aucun contre-pouvoir parce que si le président de la commission des finances et de l'opposition si le législateur l'a voulu c'est pour instituer un contre-pouvoir sur le contrôle financier et par exemple une démarche que vous que vous souhaitez la gouvernement traditionnellement donner la position mais ça date de 2009 donc vous voyez que ça remonte si ce pouvoir ce pouvoir cette majorité parce qu'en réalité elle minoritaire ne supporte plus les contradictions LDH ne supporte plus les ondes les contradictions justiniennes dessus contradictions on va s'arrêter deux secondes la MDH c'est la Ligue des droits de l'Homme Justine triez c'est une traduction de la commission qui paraissant et dans l'opposition donc n'obéit pas au moindre coût de sifflet de la majorité quand il lui intime l'ordre sans aucun argument de déclarer ircevable une proposition de loi sur lequel lui il a beaucoup d'arguments pour montrer qu'il est recevable et j'ai vu qu'hier à Charlène benzina qui ne Constitution a commencé à me donner raison vous allez voir que d'autres vont le faire je pense que c'est on a un problème et je pense que ce problème il a un nom on apprennent vis-à-vis de la démocratie parlementaire avec ce qu'ils sont en train de faire la macronie parce que minoritaire elle va chercher dans les règlements les lois parfois la limite de la légalité ce qui lui permet de passer des textes sans vote et ben moi ça me rassure pas il y a pas je connais pas beaucoup de démocratie parlementaires dans le monde qui ont comme ça l'utilisation du 49-3 l'utilisation du 44-3 maintenant l'utilisation de l'article 40 ce qui pose d'ailleurs à mon avis aussi un problème du régime qui le permet c'est à celui de la 5e République alors évidemment vous faites partie de la France insoumise qui prône une sixième république Éric Coquerel si on déroule le fil des prochains jours aujourd'hui il y a donc ce texte qui sera examiné en commission la majorité espère que le texte saute qu'il n'aille pas jusqu'à le 8 juin prochain l'hémicycle et ce débat et donc ce vote est-ce qu'ils ont encore des armes juridiques pour empêcher de ce texte d'aller jusqu'au bout la semaine prochaine apparemment ils en ont une qui est une zone grise là aussi qui n'aurait jamais été faite c'est si ce matin par exemple il y a ce qu'on appelle un amendement de suppression qui votait ce matin en commission des affaires sociales qui examinent d'abord la proposition loi s'il y a un amendement de suppression qui est voté faut-il encore qu'il soit voté inévitablement le groupe iode va vouloir le rétablir sur le texte initial moi je vais le déclarer recevable en lien avec mon premier choix et à ce moment-là parce que c'est un amendement la présence de l'assemblée peut décider qu'il y recevable en fait un amendement alors qu'elle pouvait pas se faire sauter une propositions ça n'est jamais arrivé et pourquoi ce n'est jamais arrivé parce qu'il y a une règle communément admise qui fait que on ne revient pas sur une décision à partir du moment où ça restore le texte initial et en plus de ça en faisant ça il y a le bon de Pivet se mêlerait en réalité d'un article fameux 89 4 qui me donne la prérogative sur le fait de décider ou non de de la recevabilité de la proposition loi finalement elle finirait par faire ce qu'elle a refusé au début parce que vous me parlez d'y aller j'étais un peu étonné sur ces déclarations importantes et même des pressions l'exécutif ce que je trouve absolument sidérant scientifiquement lourde de re-réunir le bureau qui a le bureau de l'Assemblée le premier feu vert pour se déjuger ce qu'elle a refusé bon je serai très franchement je moi je l'interroge aujourd'hui malgré les déclarations que vous mettez pas très pas très agréable notamment parce qu'elle a pas le pouvoir décider par exemple de me remplacer à la présence de la commission des des finances ça se passe pas comme ça c'est l'opposition qui décide puisque c'était lu par l'opposition donc il faudrait qu'il y ait une opposition majoritaire qui décide de me remplacer ce qu'il y a mon avis n'est pas fait bien et bien la présidente de la commission de l'Assemblée moi je pense qu'elle a eu aussi une pression et qu'elle continue à avoir une pression pour arriver à trouver les moyens que ce texte la majorité on sait qu'il y a eu un deux semaines vous savez très bien qu'il y a aussi des désaccords dans cette majorité tout le monde j'allais dire qui vous présente qui met la madame borne a fait manifestement il y a eu une réunion il y a deux semaines à Matignon avec Madame borne avec Madame Aurore berger avec les présidents de groupe avec le rapporteur général avec Yelle bon Pivet pour lui intimer l'ordre de faire ça à ce micro parce qu'il y a aussi le combat syndical Laurent Berger disait que lorsqu'il a enfin rencontré Isabelle borne à Matignon on a de les points qui voulaient aborder avec elle c'était de lui dire par pitié laissez ce vote existé laissez ce moment vivre et quelques heures après cette réunion ils avaient de bande en effet déclaré sur le perron de Matignon que cette proposition de loi elle estimait qu'elle n'était pas recevable ils ont donc encore quelques outils même si vous dites que c'est une zone grise il y a une bonne privée encore une fois a dit qu'elle prendrait je cite ses responsabilités pour permettre que ce texte ne soit pas examiné mais si on est tout à fait honnête et pour l'instant vous avez l'air de vouloir avoir des arguments très juridiques justement vous le savez même si ça passait dans l'hémicycle ça passerait pas le Conseil constitutionnel donc en fait tout ça le cheminement le cheminement de toute façon si c'était aussi presque pour du beurre alors si c'était pour du beurre piquez-moi pourquoi la majorité mettrait autant d'énergie à faire en sorte que pour la première fois l'empêche un texte d'aller une proposition loi peut-être pas grand chose à craindre ça serait pas seulement un camouflé ça serait le fait que c'est la démonstration qu'à l'Assemblée nationale il n'avait pas de majorité pour faire passer ce texte et moi dans cette histoire vous savez ce qui je défends je défends la démocratie parlementaire j'y revient c'est un problème de fond d'accord je dépends j'entends depuis hier que je serai quelque part un dynamiteur des institutions et bien moi je suis pour faire en sorte que la démocratie parlementaire vive parce qu'elle est plus importante que la majorité actuelle qui lui donne des coups incessants et ce dernier coup l'est donc si donc pas peur d'aller au vote si c'est finalement quelque chose qui compte pour du beurre etc ce qu'ils vendent un peu partout etc et bien qu'ils aillent au
Éric Coquerel