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InterviewPublic Sénat (sur YouTube)· 1 mars 2021 37 minContradictoireFond programmatiqueAgriculture & alimentationNumériqueEnvironnement & énergieÉconomie & entreprises

Agriculture et numérique : la technologie au service des agriculteurs

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 25 %Défensif 15 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 88 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 2:00OuverteRéponse directe

    Pourquoi nos agriculteurs sont-ils parfois réticents aux progrès technologiques ?

  • 4:00OuverteRéponse partielle

    Ces nouvelles technologies risquent-elles de marginaliser ceux qui résistent au tout technologique ?

  • 6:00OuverteRéponse directe

    La technologie peut-elle rendre l'agriculture plus verte ?

  • 10:00OuverteRéponse directe

    L'utilisation des technologies numériques est-elle un progrès pour les agriculteurs ?

  • 15:00OuverteRéponse partielle

    La France est-elle bien placée dans la course au progrès agricole ?

  • 20:00OuverteRéponse directe

    Les robots de traite sont-ils une solution pour les éleveurs ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 8:00véronique bellon morelFait
    « réduire la pénibilité physique du travail aujourd'hui ça permet aussi d'augmenter en quelque sorte et l'agriculteur d'un point de vue de la perception »
  • 14:00véronique bellon morelFait
    « on cherche vraiment à mettre en place des pratiques agroécologiques avec des changements de systèmes donc on parle d'un changement systémique »
  • 17:00laurent duplombFait
    « l'utilisation des nouvelles technologies elle peut se faire à n'importe quel niveau la dématérialisation des déclarations par exemple »
  • 24:00véronique bellon morelFait
    « on est capable de mettre des robots de traite au pâturage »
  • 34:00marc barbierFait
    « il ya des filières elles soient organisées quand on dit prix du lait fixé par des acheteurs compris des céréales fixés sur les marchés à terme »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

voilà ce lien ancestral entre l'agriculture et la technique il y adeux l'enthousiasmant la vue mais aussi des résistances pourquoi nos agriculteurs sont ils parfois rétif aux progrès technologiques certains redoutent d'être dépendant à l'égard des machines comment trouver le juste équilibre pour ne pas perdre le lien avec la nature ceux qui résistent au tout technologique ne risque-t-il pas de se marginaliser ce sont quelques unes des questions que nous laisse ce film agriculteurs 3.0 détiennent crespin et frédéric schneider et pour approfondir à présent j'accueille sur ce plateau benoît biteau bonjour moi vous vous êtes député européen mais aussi agriculteur paysans en charente-maritime avec nous également marc barbier bonjourbonjour directeur de recherche à l'inra et vous êtes à grenoble et chercheur en sociologie nous sommes également en ligne avec véronique bellon morel bonjour vous êtes directrice de digit hague institut convergence agriculture numérique autrement dit au coeur de notre sujet du jour et puis laurent duplomb bonjour vous êtes sénateur les républicains de la haute-loire président du groupe d'études agriculture et alimentation et vous êtes vous même éleveur laitier alors je commence par ce qui m'a frappé mois dans ce film ce sont ces approches finalement très différente vis-à-vis de la technologie je le disais il ya des enthousiastes il ya des sceptiques on voit aussi parfois des agriculteurs qui sont complètement dépassés c'est une réalité ça marc barbier chez les agriculteurs français cette diversité des approches de la technologie je vais vous faire une réponse non pas de normand mais qui vous paraîtra peut-être un petit peu déplacé mais les agriculteurs ont souvent eu à subir ce genre de vision parfois aussi parce qu'il pouvait s'attarder à donner cette vision à l'extérieur pour des raisons culturelles par exemple mais je pense que ce ce que ce que ce dont témoigne ce reportage c'est effectivement à travers certains cas de figure les difficultés dans lesquelles se trouve déjà des exploitations quand elles doivent en plus faire ce passage où sow se soient numériques et on va en parler benoît biteau vous êtes retrouvé vous dans cette danse est à pois dans ce portrait des agriculteurs français qui nous est montré dans cl oui il ya des choses il ya des choses qui c'est qui qui sont indiscutablement des constats qu'on peut trouver sur le terrain moi je suis scientifique de formation je suis aussi à grenoble j'ai donc beaucoup de de respect d'admiration même pour les provinces technologie qui arrive à permettre de de faire avancer des choses on peut pas contester que ces nouvelles technologies ont effacé un paramètre important dans le métier d'agriculteur qu'est la pénibilité du travail et ça on peut pas où on peut difficilement remettre en cause ces avancées technologiques qui ont effacé la pénibilité du travail qui est une des raison de l'exode rural un moment donné moi je me rappelle mon père qui à 83 ans lui ce qu'il voulait pas vivre c'était 7 ce métier pénible qui était celui de ses parents donc la technologie pour effacer la pénibilité du travail sincère l'intérêt commun attention à ce que dans ces logiques un peu technologique on ne s'éloigne pas de l'intérêt commun et que certains profitent de ces évolutions au détriment de l'intérêt commun donc c'est ça le point de vigilance à avoir y aura évidemment en reparler voudrait avoir un sentiment verdict bellon morel est votre avis sur une question parce que quand on regarde ce documentaire on a l'impression quand même que entre les satellites les robots les ogm les drones l'intelligence artificielle on est là pour le coup dans l'histoire de l'agriculture face à une face à une nouvelle rupture peut-être une rupture historique non c'est vrai c'est nouvelle vague d'innovations qui arrivent comme dans tous les secteurs de l'économie elle arrive aussi en agriculture on peut parler de révolution alors est-ce que ça en est une tout d'abord comme l'ont précisé les deux interlocuteurs précédents c'est vrai que ça accompagne l'agriculteur il faut rester dans une logique d'accompagnement physique donc réduire la pénibilité physique du travail aujourd'hui ça permet aussi d'augmenter en quelque sorte et l'agriculteur d'un point de vue de la perception vous avez parlé des drones vous allez parler des satellites on peut mettre comme en démontre connectés on peut mettre des espèces de bracelets ou de collier connecter aux animaux pour voir s'il se porte bien détectée hier précoce en fait des maladies donc cette augmentation je dirais de la perception ou voire de la côte commission puisque ces systèmes peuvent permettre aussi de d'aidé à la décision et ça aussi c'est une révolutionnaire en ce sens que le confond du travail la réduction des risques un les femmes en aide aux agriculteurs avec nous et il s'exprime là dessus l'agriculteur c'est une personne qui va gérer les risques tout le temps les risques ils vont être liés à la météo ils vont être liés aux maladies des animaux ils vont être lié aussi à les risques commerciaux voilà donc tout ce qui va aller dans le sens d'un d'un équipement d'une assistance d'un appui aux agriculteurs je pense sera bénéfique aux métiers et rendre le métier plus attractif laurent duplomb vous aussi vous êtes retrouvés dans ce portrait assez variés finalement ces approches est-ce que ça rejoint des conversations vous pouvez avoir avec vos collègues agriculteurs lorsqu'il s'agit de s'équiper notamment en équipement assez lourd est assez coûteux moi ce que je trouve surtout ces portages deux sortes d'affaires d'à côté le jeune agriculteur qui lit je veux pas mettre dehors parce que la technologie je vais faire mes animaux qui laissait supposer de leur chambre avec j'ai même eu un contact avec ces animaux ou moi ce que je réfute que je pense qu'au contraire à l'exemple par exemple le bureau traite c'est exactement inverse si vous avez un il faut arriver là encore plus affinée que lorsque vous n'avez pas de retraite parce que les éléments aller très vite et que vous avez besoin d'avoir une surveillance plus accrue par contre vous avez de l'autre côté un céréalier qu'il utilise la dernière technologie puisque moi je vois en réalité c'est que l'utilisation des nouvelles technologies elle peut se faire à n'importe quel niveau la dématérialisation des déclarations par exemple trois les déclarations de naissance ont permis par exemple pour annuler board aller plus vite en termes d'éducation de mieux respecter les administratives mais aussi d'avoir un avis pour les nuits de la ration parc par exemple qui la met d'abord des solutions durables mais je pense que l'évolution des technologies est plutôt un progrès pour les agriculteurs à condition que l'agriculteur l'utilisent correctement et en face pendant le deuxième ne soit pas pour lui plus une contrainte que le système qui là bas et ça ça dépend de la formation ça dépend d'où l'intérêt d'uts a formé et que la problématique qu'on a aujourd'hui c'est par exemple sur les déclarations canton dématérialise quand l'état demain que c'était dématérialisation sauvagerie les points noirs c'est un peu m certains agriculteurs dans l'impasse parce que ceux qui l'on doit les la possibilité vie je voudrais qu'on aille sur un certain nombre de sujets qui sont abordés dans ce dans ce documentaire notamment la question écologique vous disiez moins de pénibilité benoît biteau grâce aux progrès techniques mais de fait aussi la technologie et peut aider à rendre l'agriculture plus plus verte plus écolo parce que j'y crois pas par contre oui croyais pas mais j'y crois pas parce que quand on regarde aujourd'hui les avancées technologiques qu'on nous propose c'est des drones d'aider des logiciels qui permettent des réductions de doses réduction de dose de pesticides engrais de synthèse déjà ça le céréalier oui sauf que aujourd'hui on a des données techniques des ddd de la recherche indépendante qui nous montre que sur le sujet des pesticides par exemple c'est pas la dose qui fait le poison c'est pas la dose exposition que fait le poison c'est l'exposition quelle que soit la dose donc on doit tendre vers des logiques qui nous nous permet de nous affranchir de ces substances parce qu'on voit dans le film faut bien le rappeler c'est à un moment ça nous permet effectivement ça permet aux agriculteurs de mieux gérer le dosage concert à répandre mais un produit phytosanitaire mais pour moi pour moi ça s'est passé enfin bon moi parce que je pratique l'agroécologie parce que ce qui m'intéresse dans la pratique de la culture c'est l'agronomie et et c'est antinomique de d'imaginer que l'on puisse faire de l'agroécologie tout en continuant d'utiliser même à défaut à des doses plus réduite des pesticides ou des anglais de sainté c'est antinomique alors ça que je disais qu'il faut un point de vigilance par rapport à l'intérêt commun parce que l'utilisation des pesticides et engrais de synthèse et bien c'est continuer avec une agriculture qui peut impacter négativement le climat qui peut impacter négativement la biodiversité et qui peut impacter négativement également notre santé donc voilà 1.1.2 vigilant sur lequel et c'est pour ça que ma réponse a été très franche oui mais voilà je la méritais la franchise et je vais demander avait en eric bellon morel une réaction est peut-être d'ailleurs un point de désaccord alors je suis d'accord avec le fait de dire que si on s'arrête à l'utilisation de ces technologies pour réduire les doses on va pas jusqu'au bout de la démarche et donc c'est vrai qu'aujourd'hui par exemple à aïn drahem enfin le sait aussi soutenu par beaucoup de demandes le gouvernement et puis d'autres instituts de recherche on cherche vraiment à mettre en place des pratiques agroécologiques avec des changements de systèmes donc on parle d'un changement systémique s'est pas seulement réduire la dose ceci dit dans ses changements de système on va aussi avoir besoin de technologies très précises on va pouvoir peut-être utilisé des intrants des pesticides qui n'empêche en plus naturel avec des antagonistes c'est qu'ils coûteront plus cher et donc on va voir aussi besoin décision donc je suis d'accord sur le fait de dire que ça créait ce qu'on appelle un verrouillage si on s'arrête à je réduis la dose donc là il faut pas s'arrêter là mais en revanche cette technologie de précision permettent aussi de mettre en place de l'agro écologie qui aujourd'hui est un petit peu compliqué parce que quand on travaille on alloue écologie on va associer des cultures faire des cultures mixte et bien comment je fais pour ensuite récolté de manière différentiel d des cultures qui vont être semé des espèces différentes qui seront sommés on va avoir besoin de précisions également pour semer enfin je rentre pas dans les détails mais il faut effectivement se poser cette question sur numéricable ou écologie et c'est pas antinomiques juste juste su soulager rapidement fait très bon exemple c'est à dire que nous sommes à faire moi je pratique la donne écologique notamment avec des mélanges d'espèces et pour réaliser ça j'ai un semoir particulièrement évolué techniquement qui me permet d'utiles 2 2 se met 2 2 deux espèces différentes à deux profondeurs différentes à de densité de semis différentes donc on est d'accord jeu c'était juste par rapport à l'agroécologie dont on nous parle qui utilisent encore des substances de synthèse ou là je pense que c'est pas la bonne réponse laurent duplomb peut-être sur ce point là vous avez recours à la technologie évidemment dans votre exploitation sa concours selon vous à une action plus écolo c'est la punition obligatoire dans tout le monde je pense qu'au contraire on a besoin des nouvelles technologies pour améliorer nos pratiques éviter qu'on se retrouve dans une impasse et demi pour des substances chez nous produite sur nos exploitations [Musique] présentation qui ressemble complètement bord est l'exemple typique c'est le rapport je viens de sortir sur le sésame qui est à 3700 voire 5 millions en agriculture biologique la dose oxyde d'éthylène donc je vois ce que là dessus il l2 sujet il ya la technologie qu'il peut permettre d'améliorer les pratiques et de trouver des pratiques qui se substituent aux pêcheries l'exemple typique des rom on pourra améliorer le final d'une parcelle et donc éviter d'appliquer les produits phytosanitaires ça c'est un élément mais on a aussi la possibilité avec l'intelligence artificielle de diminuer les doses aujourd'hui dans l'intelligence artificielle en marquer on a des capacités de diminution des doses de plus de 90 pour ça donc est-ce que intelligemment et objectivement on peut pas se poser ces questions-là plutôt qu'à rentrer dans un débat obligatoire rencontre le pit s'est produite aux amis de l'air tout en sachant que tout ce qui rentre de l'étranger et qui vient dans nos assiettes il y avait un désaccord on va pas faire tout le débat là dessus parce qu'il ya beaucoup d'autres points dans ce film et je voudrais qu'on parle du rapport toujours entre nos agriculteurs et la technologie et de la situation de la france en particulier je me tourne vers vous marc barbier est ce que vous la france un pays d'agronomes comment aujourd'hui dans la course au progrès se situe notre agriculture nos agriculteurs est ce qu'on est bien placé bien classés par rapport à d'autres pays la réponse sera aussi franches que précédemment vous l'avez fait c'est que cette unité de mesure ne marche pas c'est à dire le maillot national la marine nationale ne permet pas de rendre compte de la question que vous posez qui consisterait du coup à traiter de comment les agriculteurs peuvent ou pas faire fructifier des technologies qu'ils adoptent tous qu'ils créent parce qu on y reviendra aussi il ya aussi une part de création de techniques et c'est vrai que quand on compare la hollande et qu'on enlevait le on a la taille d'une région en allemagne donc du coup ce qu'on peut dire c'est que la france allait pas plus ou moins en retard que les autres il y avait zéro c'est un endroit où il ya énormément encore d'investissement merde dans le machinisme agricole la france s'était récemment encore le pays où il y avait énormément de buts en une dans le film j'ai vu qu'il y avait des réticences à acheter de nouvelles voilà de nouveaux robots de nouvelles machines alors il ya des réticences sur certains appareils n'y a pas de réticence vous l'avez mentionné sur les semoirs l'agriculture de conservation mais aussi l'agriculture biologique ont aussi énormément de relation est assez intime avec la conservation alors la culture de conservation des sols c'est donc qu'ils ne me fier à un modèle agricole qui qui consiste à essayer de faire valoir au plus possible les successions de culture l'occupation permanente du sol et surtout la fertilité du sol donc bon c'est éthiquement c'est ce que des gens vont pratiquer de longue date dans l'agriculture biologique c'est ce qui était vraiment mis en lumière par l'agro écologie c'est aussi ce qui l'est par le 4 pour mille c'est ce qu'on va trouver au niveau international aussi en termes de mode horde de l'agriculture de précision donc voilà pour revenir à cette question de savoir si en europe on on est bien je veux dire je veux dire comparer l'agriculture grecque et l'agriculture hollandaise sur ces questions mais me paraît me paraît difficile donc voilà alors après on peut comparer des niveaux de formation peut-être que là on peut on peut toucher la suite nos agriculteurs en france partir on a quand même un appareil de formation en france qui est guéri des la grande loi de modernisation et mais dans un système d'enseignement technologique et d'enseignement supérieur qui est qui et quand même reconnus au niveau international donc là dessus je pense qu'il ya pas photo et puis je crois qu'il faut souligner de façon très nette les efforts qui sont faites qui sont faits par la profession leur propre organisation consulaire mais aussi maisons familiales rurales tout ce qu'on va trouver du côté des opérateurs associatifs qui vont être aussi impliqués dans la formation et ça c'est à mon avis un point crucial au niveau de cette question de l'agriculture v0 3 c'est tout ce qui peut être fait en plus et notamment plus rapidement que ce qui n'a pas pu être fait déjà dans la formation initiale on va regarder un extrait parce que tout à l'heure le sénateur laurent duplomb évoqué les robots de traite et c'est un extrait qui est très intéressant dans ce film parce qu'il montre bien les ambivalences la difficulté qu'on a parfois à situer par rapport à ces investissements qui sont très lourds regardez plus on va en parler après quand on clique sur la vache ça nous donne les informations sur la vache north en numéro vais voir ces données est donc sage et la courbe de production qui baisse la rumination abc elle repartira blessés voilà elle est mise à séparer pour aller dans l'infirmerie et je vais ramener la vache et le robot hal a dirigé directement vers l'infirmerie quand je vois le prix d'un robot je préfère payer quelqu'un six mois la ferme dégagent assez de revenus pour pas embaucher quelqu'un je préfère payer quelqu'un que payer mon banquier parce que j'ai fait un emprunt pour acheter des robots des trucs qui coûte super cher je suis plus dans cette optique là et l'avantagé c'est que si j'ai un salarié avec moi ou un associé quand il a fini la traite il peut faire d'autres choses aussi et ça nous était arrivé des vaches ont cassé une clôture à son parti se balader mais voilà on s'est mis à 2 allée chercher à les ramener le robot très peu il va attendre pour faire ça traite ainsi les malfaçons en aller c'est pas lui qui va courir après beaucoup de choses dans cet extrait peut-être là-dessus laurent du pull du plomb parce que je sais que vous avez je crois vous un robot de traite dans le film on nous dit que ça coûte 220 mille euros c'est pas un cadeau empoisonné pour un agriculteur qui va passer des années et des années à à rembourser l'exemple exactement on s'est posé avec mon épouse en 2009 nous avons investi mais 150 millions us contre 70 avec une star d'euros une star ça veut dire une place à chaque fois et donc 13h24 cas il arrive à dre années 70 aux hyper pointu techniquement parce que l'éleveur qui présentait son démontrent certaines choses c'est d'abord leur groupe permet parfois de pouvoir voir les problèmes que peut avoir un animal bien avant que nous puissions le roi par l'oeil humain c'est à dire 40 g hdmi du ccc trajet avant de la voir j'ai des difficultés on pull noir à l'intérieur du rhône puisque je vous rappelle que le président de la dre trop disais c'est exclusivement que la bête décide d'aller seul d'art om est contrainte de rien donc il faut absolument que la version en bonne forme faut varier de mal aux pieds j'ai pas qu'elle ait des problèmes pourquoi ce véhicule est allé directement dans nos eaux le deuxième élément c'est la réception par rapport aux genoux qui dit je préfère embaucher plutôt que d'investir la situation est simple moi j'ai investi dans un arbre qui comptait 158 ans il m'a écouté 1100 et quelques euros par mois pendant le temps où j'ai amorti si je leur ai un salarié j'aurais eu plus de 2000 euros et je ne leur ai pas eu un salarié ni samedi ni dimanche ni les jours fériés ton pouvoir très avec avec lui donc en ce moment chaque exploitation à une situation différente le choix que nous avons faits avait demandé 12 et d'acheter parce que d'abord voir ça coûtait plus cher un emploi salarié et que le talent de côté ça nous apporter une amélioration initiant de vie par vos responsabilités que j'avais le week-end comme les comme les jours de semaine de jour comme de nuit mais que l'euro n'est pas la solution à tous les maux par contre il apporte une solution à l'agriculteur à condition que ces agriculteurs soient vraiment dans dans cette idée là et accompagne le principe de la robotisation la robotisation ne se substituera ne se substituera jamais à la qualité est là c'est justement un point intéressant d'ailleurs on a l'impression que les inquiétudes qui s'expriment dans le dans le documentaire c'est le fait de s'éloigner à force de voilà d'investir dans des technologies de s'éloigner de l'élevage de s'éloigner de la terre c'est quelque chose que vous craignez vous benoît biteau c'est pas contestable que la la la technologie peut détecter des choses que le regard humain arrive pas toujours avoir en tout cas en décalé ça c'est pas contestable en revanche moi je tiens à replacer la logique de la robotisation de la traite dans un contexte plus global c'est à dire que à partir du moment où on est sur un robot de traite on est plus sur des systèmes herbagers par exemple parce que il faut que l'animal soit enfermé dans un bâtiment et qu'ils aient accès aux robots de traite si on les met à l'herbe il ya beaucoup de vaches qui reviennent plus robot de traite c'est ce qu'on appelle en zootechnie le le réflexe conditionné c'est à dire que pour venir au robot de traite faut quand même quelque chose qui l'attiré jouer parce que je couve une seconde parce que je vois que apparemment laurent duplomb n'est pas d'accord on va lui donner la parole et puis je vous laisse finir après laurent duplomb rapidement très rapidement non nous traitons nous sommes deux jours un lot de 50 tranche qui sont enfin pas prendre la question qui sont pas dans les meilleurs en terme de production et d'une vallée le maire qui sont en début de lactation c'est vrai que le début de l'agitation ne laissant pas sortir de l'été parce que nous souhaitons qu'elle puisse passer du régulièrement au par contre les cinq ans d'autres elles sortent à partir de 8 ans est la nôtre dans le bâtiment quand elle précisé la précision est donnée ga les serments assister tous les sortir et je la précision d'années on laisse terminer benoît biteau sur scène j'ai enfin je monsieur du plomb est encore dans un an des dans des dimensions va dire que qu'on pourrait qualifier de familiale 70 70 vaches et on voit des robots de traite qui s'installent dans des troupeaux beaucoup plus grand et donc ça pose la question du modèle agricole qui est associé à la robotisation un robot de traite ça reste une dimension familiale chez les frères moinard en vendée on est déjà sûr de robots de traite un troupeau plus important et donc des animaux qui sort beaucoup moins et donc ça pose la question du modèle global c'est-à-dire que pour que les vaches revient au robot très qui a quand même aussi autour du collier enfin autour de la vache un petit collier avec un distributeur d'aliments concentrés qui les amène à venir au robot de traite même si ça les soulage de les traire ses pas contestable donc il ya un effet de soulagement kiki kelly et ella entraînant dans leur retraite mais le système herbager est aussi un système qui économiquement et pertinent c'est à dire qu'on voit aujourd'hui des éleveurs qui reviennent à des fondamentaux qui nourrissent des herbivores avec de l'herbe exclusivement et qui produisent beaucoup moins donc s'expose moi aussi à des risques de mammites de 2,2 de parasites et donc du coup avance vers d'autres logiques qui sont moins dans la production mais qui au bout du bout et c'est ça qu'il faut intégrer parce que c'est peut-être ça la marge de manoeuvre du revenu des agriculteurs parce que c'est de ça qu'il faut qu'on parle quand même on parle du revenu des agriculteurs des producteurs ça c'est une inquiétude dans le film on voit bien crainte psychologique le chiffre d'affaires sauf que le chiffre d'affaires n'est pas l'indicateur de revenus et aujourd'hui quand on a des coûts de production qui s'envole et bien le le cocu si je peux m'exprimer comme ça de la situation c'est le producteur parce que lui quand il il défalque de son chiffre d'affaires des coûts de production qui sont énormes eh bien il est dans son porte-monnaie il n'en reste pas beaucoup et c'est ce qui explique que beaucoup d'agriculteurs et particulièrement des éleveurs ne s'y retrouvent pas donc attention c'est un point de vigilance important alors là dessus lassus peut-être vers et véronique bilan moral vous qui travaillait justement sur la digitalisation de l'agriculture sur le dd de nouveaux outils très performants à ce qu'ils sont pas tout simplement parfois trop coûteux ces nouveaux outils alors c'est vrai c'est un sujet le coup alors revenir sur le groupe de 13,3 chose à vous dire d'une part et pâturages c'est vraiment des sujets chauds avec des expérimentations qui ont été faites dans le finistère et puis d'en laure atlantique avec des choses qui réussissent c'est à dire qu'on est capable de mettre des robots de traite au pâturage voilà alors il ya des investissements particulier mais qui sont rééquilibrés je dirais par le guen qui est fait sur sur l'alimentation donc ça c'est des sujets de recherche mais autre point important c'est les robots de traite il ya quatre ans quand on a installé notre institut j'ai fait venir une éleveuse de la haute loire qui s'appelle comme vous tue chapuis marie chappuis et donc elle nous a dit moi j'ai pu reprendre la ferme de mon père j'ai pu faire de l'élevage parce qu'il y avait un peu par robot de traite ont fait leur retraite c'est aussi choisir le moment où on va travailler sinon la traite c'est à 6 heures le matin et puis à 18 heures voilà alors là on peut allouer du temps à des tâches ils sont aussi plus rémunératrices et je viens sur le le le point qui vient d'être évoquée il ya deux problèmes il ya le problème de la production est peut-être qu'aujourd'hui les agriculteurs ont mis tous les efforts sur la production mais ce que votre lait vous pouvez pas le vendre je suis dans certains privés bien dit dans le reportage on ne maîtrise pas le prix de vente eh bien vous êtes coincé donc effectivement là ce qui va vous guider quoi c'est c'est de pouvoir faire de la vente directe et là aussi le numérique c'est important et c'est bien montré dans le documentaire les trois voies qui a été bien montrer je trouve dans de ce documentaire c'est l'assistance à la production c'est l'assistance à la vente avec des modèles agricoles très très différents un certain je dirais enfin très artisanaux sur les plans des médicinales par exemple et puis c'est tout les échanges de connaissances avec l'atelier paysans les échanges entre pairs et aussi également le lien qui renouait entre l'agriculture et la société voilà alors tiens c'est très intéressant parce que vous aborder un sujet qui qui est présent dans le film est d'ailleurs je pense qu'à une question de génération sur ce sujet j'aimerais bien vous entendre là dessus marc barbier c'est la question du sens on vous évoquez madame mélo morel cette jeune agricultrice qui était venu vous voir avec qui vous avez travaillé on a une autre dans le film ya une jeune femme qui veut reprendre l'exploitation de ses parents puis qu'à une hésitation qui dit qu'elle voit plus trop le sens qu'il y a à ce métier plus il ya technologie moyen de sens dans l'agriculture marc barbier non entre techniques et technologies à un logos d'écart c'est d'ailleurs la question de la connaissance les agriculteurs sont les premiers dépositaires la technicité quand on est neuf dans un métier comme celui là il ya toute une marge de progression et c'est vrai que s'inscrire dans un modèle parental ou dans un modèle d'exploitation c'est déjà être imprégné d'un certain nombre de choses pour autant aujourd'hui quand on regarde les chiffres au niveau du bac pro les agriculteurs ils ont les enfants d'agriculteurs 1 fille ou fils ne sont plus de loin en grande majorité donc ils sachent pense que c'est ça fait ça fait partie aussi la la il ya une rupture versées alors oui qui devient agriculteur c'est pas forcément en agriculture volontiers qu'il a choisie qui l'a décidé on va c'est précisément cette question de savoir quels sont les types de modèles techniques économiques technico économiques sociaux et même ruraux quand il s'agit de l'agriculture territorialisées ces jeunes vont être capables d'inventer de mettre en place donc je reviens sur cette question ce fait fondamental les agriculteurs sont dépositaires d'une certaine technicité ce qu'ils partagent tous dans ce reportage c'est précisément la capacité qui l'on a inventé à critiquer à déplacer les frontières et donc je crois que c'est aussi une vision qu'il faut avoir de l'agriculture aujourd'hui donc je comprends évidemment les oppositions qu'on pourra trouver entre modèles techniques entre aussi en cornes comme dans toute profession entre valeurs et l'éthique du métier mais du point de vue de ce qu'on peut observer cette cette part importante de technicité réouverte par le par le numérique l'atelier paysans pour l'instant tels qu'on les voit dans le reportage on a plutôt envie de voir des gens qui bricolent une pression alors que c'est beaucoup plus c'est vraiment une initiative collaborative c'était un extraordinaire réseau alors évidemment ils font pas des drones mais un jour ils ont front et peut-être même y feront d'autres shows partage des connaissances est essentielle effectivement dans ce groupe dans cette association atelier paysans mais qu'on va retrouver dans les roues papa dans les groupes base qu'on va retrouver dans les civam qu'on va retrouver dans tout un ensemble de d'agriculteurs du groupe d'agriculture de groupe c'est le partage de connaissances et donc il ya peut-être un truc qui manque dans le reportage vu c'est je n'ai pas sur moi j recharge c'est le sait le smartphone pommé je prends un peu d'en quête dans le pays de caux et ailleurs on voit l'importance que les agriculteurs accorde à cet objet pour avoir très rapidement des informations de tout en connaissant partager et pas que sur youtube donc ça aussi c'est quelque chose à mon avis qui est assez qui est une reprise je crois pour l'avoir vu beaucoup moins fonctionné c'est le désir qu'ont les agriculteurs de faire des choses ensemble d'expérimenter ensemble mais ce faisant il questionne aussi énormément les appareils de développement qu'il soit consulaires scientifique ou technique fournisseurs ou récolteurs donc il ya une inversion ce que j'appelle une inversion de la prescription de conseil les agriculteurs veulent devenir aussi chargé des questions et des questions about ont apposé et en d3 voilà donc ça c'est important et je pense que le numérique levé 0,3 c'est aussi cette capacité là donc on doit pas rester bloqué sur le robot de traite ou livre des questions des considérations de ce type pour appréhender ce se tournant vers et autres vct mais c'est quand même important c'est une illustration qui est intéressant c'est dragon juste moi et finir c'est qu'en fait cesser les quinze kilos euros par an qui lui font cher c'est à dire si les surcoûts de maintenance dans son propos c'est à dire que là aussi c'est une technicité de sa part bon j'ai acheté un modèle tout ou pactes et ben j explore progressivement aussi ses défauts et donc ça c'est quelque chose qu'on doit restituer à la part de la technicité et gêné culture et j'ai une toute petite précision parce que depuis tout à l'heure vous parler d'agriculture v 0 3 c'est le titre de the thin man agriculteurs de 3.0 mais techniquement ça veut dire quoi exactement en quelques mots je laisserais volontiers véronique s'exprimer alors là tu véronique vélo morel va être oui en fait la culture numérique ce n'est pas l'agriculture de précision ben salah des faces on dit que lie à 3-3 levier qui font l'agriculture numérique c'est la donne est beaucoup plus nombreuses elle vient des satellites elle vient on an'a pas parler les objets acte et l'internet des objets donc aujourd'hui une station météo elle est reliée à internet un tracteur il est relié à internet donc de la donner en abondance des capacités de traitement de données avec l'intelligence artificielle le calcul haute performance qui vont permettre d'extraire des choses de ses courbes qu'on a vu et grâce à cela on arrive à dire si une animal comment ça allait mal et c'est donc intelligence artificielle et le troisième levier c'est la connectivity et donc voilà la liaison entre les gens entre les ong et les machines les objets les gens et c'était donc c'est ce sont les trois choses qui font aujourd'hui l'agriculture numérique merci jugeant dans les quelques minutes qui nous reste vrai qu'on parle d'une main quiétude qu'on peut avoir quand on regarde le film qu'on vient de voir cesser le risque de décrochage pour certains agriculteurs on l'a vu je disais certains sont réticents rétifs peut-être qu'ils nous tout simplement parfois plus les moyens d'investir est ce que c'est une inquiétude que vous partagez laurent duplomb partager mais on va juste de revenir sur les autres facilités de communication porteur d'un central plein de sujets parce que le téléphone portable est équipé d'une arme eh bien il va pouvoir s'éclairer candidates sont éclairées la nuit le téléphone est équipé une calculatrice il va pouvoir calculer plus vite tout ce qu'il a reculé et en particulier le lancement de 100 euros parce qu'il aura quelqu'un calculatrice dans la poche le téléphone c'est aussi la possibilité de les échanger avec nos agriculteurs par sms ou en transmettant des informations et pas plus tard que ce matin avec mon fils nous étions chez un voisin pour échanger les parcelles pour améliorer le passé l'air eh bien nous avons été chercher les éléments de la surface et de l'emplacement des bras c'est grâce à géoportail qui est sur notre téléphone donc tout ça c'est un élément qui permet d'améliorer les conditions de vie de tous les jours et c'est vrai pour en revenir à votre question que ceux qui n'ont pas la formation ou ceux qui ont des difficultés depuis déjà quelques années à utiliser ces données là oui on est difficultés parce que totti fertile on a plutôt tendance à les marginaliser et ça c'est un nez je vous pose la même question benoît biteau risque de décrochage de certains agriculteurs notamment pour des questions purement économique s'est passé pas lié qu'à l'agriculture malheureusement c'est quelque chose qu'on peut constater dans beaucoup d'autres secteurs d'activité économique par contre quand on parle d'agriculture moi je pense qu'il faut quand même faire attention à rester focaliser sur les fondamentaux c'est à dire produire une qualité une alimentation de qualité et parfois quand on produit beaucoup en produit moins qualitatif et puis faire attention à l'opposition technologie êtres humains c'est à dire que effectivement quand il ya un robot de traite il ya moins d'être humain ça coûte peut-être moins cher mais il n'y a pas la polyvalence c'est à dire que derrière un robot de traite on est sur des logiques spécialisés et souvent en agriculture quand on veut avancer vers une agriculture qui qui est qui et qui est bien bien campée sur ses fondamentaux cette polyvalence est importante et ça ça se fait via une politique là tu en france il ya quelque chose qui est ça se décide politiquement marc barbier ou est ce que moi j'ai envie de dire ce que le ministre le foll avait apporté était précisément les fans le foll est fan le fun qui a duré assez longtemps oui avec la cette question de l'abricot logique n'était pas limité du point de vue du modèle il s'est passé quelque chose du point de vue politique à ce moment là dans l'histoire même du ministère de l'agriculture avec ceux produisant autrement qui est pas la belle qu'on a vu beaucoup à paraître dans l'histoire des politiques de transformation et de modernisation et donc à la rue aussi dans l'enseignement agricole autrement c'est noël logiciels de voix là et donc on s'attend qu'il y avait donc un des éléments de cette politique était le plan enseigner autrement et dont qui a donné lieu effectivement un certain nombre de modifications bon moi je pense qu'il ya là on n'a pas complètement encore compris ce qu'il s'est passé avec cette affaire là il faut quand même bien comprendre une chose c'est que il ya des filières elles soient organisées quand on dit prix du lait fixé par des acheteurs compris des céréales fixés sur les marchés à terme ça ce sont des choses des grandes questions qui sont là qu'il ya le reste est très largement d'ailleurs pas si on y viendra mais c'est là aussi où là va pas voir revenir parce que le débat se termine monnaie et c'est là que la question de qui récupère les données l'agriculture de précision n'a pas eu le temps de l'évoquer et il ya déjà des combats aux états unis et y compris en france les syndicats lille et les membres et les représentants des syndicats prêts d'exploiteurs sont très très affûté là dessus et en pointe cette question est à qui appartiennent les données groupées de telle sorte que en utilisant correctement les connaissances ou les algorithmes on puisse produire des prescriptions autour de qu'est-ce qu'on fait cette année avec des preuves peut-être même des issues autour de d'un soldat seulement qu'ils seraient pas eu envisagée seulement au niveau de la ferme mais à des échelles autres donc ça c'est pas une grande question politique question aux prix y était beau les législateurs pour les législateurs qu'ils ont fait oui sénateurs ont ce procédure aux états unis en ce moment on va on aura sûrement d'ailleurs l'occasion d'en reparler ici même sur public sénat parce que évidemment c'est un débat à venir sur un débat d'actualité un débat à venir cette question de la propriété des données en général mais particulièrement pour les agriculteurs le débat se termine on aurait pu encore en parler beaucoup merci en tout cas à chacun d'entre vous d'avoir participé à ce débat jean voit votre livre benoît biteau paysans résistants paru aux éditions fayard en 2018 merci à chacun et à chacune de nous avoir suivi et à très bientôt sur public sénat [Musique]

Agriculture et numérique : la technologie au service des agriculteurs — Benoît Biteau · Pourquijevote