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InterviewAssociation des petites villes de France (APVF)· 28 janvier 2021 7 minComplaisantActualité / polémiqueSantéInstitutions & électionsSolidarités & famille

Christophe Bouillon sur Public Sénat - 28 janvier 2021

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 20 %Défensif 50 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Quel message allez-vous faire passer au Premier ministre ?

  • 2:00OuverteRéponse directe

    Comment expliquer que les élus locaux ne soient pas écoutés ?

  • 4:00OuverteRéponse directe

    Qu'attendez-vous des sénateurs ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 6:00Christophe BouillonFait
    « le gouvernement il l'entend pas je pense qu'à un moment ou un autre on n'a pas besoin de déclarations d'amour on a besoin de preuves d'amour on a besoin de confiance on a besoin de responsabilisation »
  • 8:00Christophe BouillonFait
    « on sent une forme de colère qu'elle a stagnante et il faudrait qu'une étincelle pour que elle explose »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

débutée ce club on accueille christophe bouillon bonjourbonjour beaucoup d'être avec nous ce matin vous êtes le président de l'association des petites villes de france on va parler avec vous bien sûr de la crise sanitaire et des problèmes que ça pose aux élus locaux élus locaux qui seront reçus ce soir par jean castex il reçoit en visioconférence un bien sûr les présidents d'associations d'élus locaux dont vous faites partie quel message allez-vous faire passer au premier ministre moi j'attends du premier nice qui parlent la langue des maires des petites villes c'est à dire les langues de bon sens une langue d'agilité et d'efficacité on l'a prouvé depuis le début de cette crise sanitaire avec les masques avec les tests en participant aussi à la relance od confinement on aimerait être entendu on aimerait qu'on nous prenne au sérieux et on aimerait être encore plus concertées notamment sur la stratégie vaccinale où on voit qu'il ya eu des ratés tout ça parfois c'est fait en dépit du bon sens donc on est prêts on est là parce qu'on souhaite la réussite de la stratégie vaccinale encore faut-il nous écouter et comment vous expliquer qu'on vous écoute pas on nous a beaucoup parlé à un moment donné du couple préfet maire aujourd'hui ce coupé déséquilibrer les préfets agissent sous les ordres du gouvernement on a dans le domaine de la santé une administration hyper centralisé et on oublie les maires vous savez on est souvent en première ligne naturellement les citoyens se tournent vers nous lorsqu'ils ont des questions les standards des mairies sonnent en permanence sur mille et une questions qui concernent souvent l'état mais on est là pour y répondre sauf qu'on n'a pas toujours les réponses en fait nous quand on appelle l'état il ya personne au bout du fil et souvent on apprend par la presse ou de façon sec j'ai envie de dire les décisions qui sont prises on l'a vu sur la répartition des centres de vaccination clairement il ya une forme de fractures territoriales voire sociale qui s'installe bah tout simplement il ya des différences qui sont fait manifestement entre des territoires beaucoup plus ruraux périurbains et le choeur de métropole ou des grandes agglomérations au détriment des territoires ruraux on a compris que le nombre de centres et est déterminé par le nombre de doses mais encore faut-il que la répartition des centres se fasse de façon beaucoup plus équilibré là encore en respectant les élus en les responsabilisant l'infantilisation ça marche ni pour les habitants ni pour les élus des petites villes de france s'entête infantilisation des locaux de la part du gouvernement oui parce que le fait de pas nous associer en amont par exemple sur la stratégie vaccinale a dès le mois de novembre l'ensemble des associations d'élus ont dit au gouvernement on est là on est prêt à aider on est prêt à mettre à disposition des centres des lieux pour accueillir les personnes on est prêt à mettre à disposition du personnel et puis pas de son pas d'image et puis tout d'un coup la décision est prise de façon unilatérale on n'est pas là pour faire le procès de gouvernement on est là pour faire en sorte qu'on s'en sorte de ces crises sanitaires non mais quand même sans faire le procès comment vous expliquer qu'on en soit encore là parce qu'on a l'impression que ce discours de la part des élus locaux on l'entend depuis le mois de mars dernier et ça a d'abord été sur la question des masques après sur la question des tasses maintenant sur la question des vaccins comment vous expliquez que depuis en on entende encore le même discours crois qu'on fait pas suffisamment confiance aux territoires et aux élus c'est un tort parce que les français quand on voit dans le classement de leur cote d'amour c'est une cote d'amour très forte pour les élus locaux pour les communes pour et c'est pas au hasard c'est parce que celle à l'échelon de la proximité puis sans doute l'échelon de la l'efficacité aussi simplement le gouvernement il l'entend pas je pense qu'à un moment ou un autre on n'a pas besoin de déclarations d'amour on a besoin de preuves d'amour on a besoin de confiance on a besoin de responsabilisation la balle est dans le camp du gouvernement qu'on nous accuse pas nous élus locaux d'avoir des arrières pensées on vient juste d'être installé c'est à dire que les équipes qui sont mises en place dans les communes viennent d'arriver elles ont été surpris comme tout le monde par le contexte elles veulent bien faire elles veulent qu'on s'en sorte et tous les jours au quotidien les maires des petites villes il rencontre des habitants et rencontre des commerçants il rend compte des responsables économiques qui leur disent des réponses des réponses et puis sortons très vite de ce flou artistique parfois qui règne et qui crée une forme de lassitude voire une sorte de colère sourde aussi colère sourde c'est à dire vous sentez monter une colère sourde dans le pays oui les dernières semaines ces derniers mois depuis quand or depuis plusieurs semaines comme effet de bord ya il ya quand même une situation parfois d'isolement qui mènera des enjeux de psychologique parfois il ya des personnes qui ne voit plus personne et ça c'est dramatique il ya les jeunes je crois que c'est un peu un angle mort aujourd'hui de la politique du gouvernement et donc de nos communes on le voit bien des jeunes qui sont revenus des grandes villes pour revenir chez leurs parents dans les petites villes qui vivent difficilement cette situation donc oui on sent une forme de colère qu'elle a stagnante et il faudrait qu'une étincelle pour que elle explose ce que personne ne souhaite surtout pas les mères mais encore faut-il qu'on la porte des réponses encore faut-il qu'on nous fasse confiance pour avec une forme d'agilité et bien opérer les choses faire en sorte d'assurer comme le disait le premier ministre et cette formule je la prends le dernier kilomètre vous savez le dernier kilomètre pour aller jusqu aux citoyens c'est les communes et ce sont les maires des petites villes ont parlé s'être colère sourde à ce que vous redoutez qu'elle se retourne contre ceux qui sont apportées d'engueulades pour répondre pour reprendre l'expression de gérard larcher c'est à dire vous les marques wissous risque existe pourquoi parce qu'à un moment ou un autre certes aujourd'hui on signale de bonne volonté à la fois de bonnes volontés pour accompagner le gouvernement pour réussir la stratégie vaccinale bonne volonté quand parfois on secoue un peu le gouvernement quand on n'a pas les réponses mais un moment ou un autre si ça fonctionne pas les habitants vont nous dire vous savez à rien ça marche pas vous avez beau crier vous n'êtes pas entendu donc si on n'est pas entendu risqué mais les maires en danger un gouvernement je pense et c'est un risque vous savez le président larcher a l'habitude de dire aussi que la commune c'est la petite république dans la grande et bien si les petites républiques se porte mal c'est la grande qui risquent de se portait mal un dernier mot parler d'un gérard larcher des sénateurs ont participé ce matin une table ronde au sénat avec d'autres présidents d'associations d'élus d'air qu'est ce que vous attendez des sénateurs beaucoup on est ici dans la grande maison des collectivités et c'est vrai que j'ai eu beaucoup de propositions qui sont sortis du sénat nous même qu'aux associations l'association et ile de france où on est on refuse de se classer dans les complaisants ou dans les opposants ont aidé proposant donc à chaque fois qu'il ya un sujet on vient avec des propositions et d'ailleurs il ya une écoute assez forte du côté du sénat lorsque comme associations d'élus on vient avec sous le bras un certain nombre de propositions on va voir gérard larcher en délégation la semaine prochaine j'ai la chance d'avoir un président délégué qui est loïc hervé qui est sénateur ici et qui m'accompagne pour faire en sorte à ce que nos propositions se traduise ensuite en ac c'est à dire en amendement est que ces événements puissent être adoptées merci beaucoup merci christophe bouillon d'avoir été avec nous ce matin on précise que la table ronde à laquelle vous participez sera à suivre sur notre antenne évidemment merci beaucoup d'avoir été notre invité dans quelques instants