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InterviewPublic Sénat (sur YouTube)· 13 septembre 2025 34 minComplaisantActualité / polémiqueÉconomie & entreprisesEurope & internationalDéfenseJustice

Ursula von der Leyen devant le Parlement européen : une Europe du “combat”, pas du “chaos” ?

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 20 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 94 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 1:00OuverteRéponse directe

    Qu'attendez-vous du nouveau premier ministre Sébastien Lecornu pour assurer la stabilité en France ?

  • 3:00OuverteRéponse partielle

    Les Français critiquent souvent la politique comme un spectacle d'impuissance. Comment y remédier ?

  • 6:00OuverteRéponse directe

    Faut-il une ouverture à gauche pour le gouvernement, malgré les tensions avec l'extrême droite ?

  • 10:00OuverteRéponse directe

    La France est-elle devenue l'homme malade de l'Europe sur le plan économique ?

  • 15:00OuverteRéponse directe

    Pourquoi ne pas taxer davantage les très hauts patrimoines comme en Norvège ?

  • 18:00OuverteRéponse directe

    Que pensez-vous de la condamnation de Marine Le Pen dans l'affaire des assistants parlementaires ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 7:00Clément BoneFait
    « En France, heureusement, nous n'avons pas de shutdown à l'américaine mais le vrai budget a été voté au mois de février n'a pu être appliqué que quelques semaines plus tard. »
  • 11:00Clément BoneFait
    « La France est devenue l'homme malade de l'Europe. »
  • 12:00Clément BoneChiffre
    « La dette est à 113 % pour la France, deux fois plus que le plafond autorisé. »
  • 23:00Clément BoneFait
    « La présidente de la commission a adopté un ton dramatique pour ce discours de rentrée évoquant un monde sans pitié. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

France 24 LCP public Sénap présente. Bonjour à tous. Merci de nous rejoindre pour ici l'Europe sur France 24 et les chaînes parlementaires LCP et public Sénat.

Cette semaine est marqué par la nomination en France l'un des piliers de l'Union européenne d'un nouveau premier ministre, Sébastien Lecornu, mais aussi par le discours sur l'état de l'union traditionnelle de rentrée d'Urzula Van Derleyen. Un discours particulièrement sur le fil et nous en parlerons abondamment dans notre seconde partie avec un débat entre trois eurodéputés qui assistaient à cette plaigère. Pour faire le point sur ces affaires européennes et françaises, nous recevons aujourd'hui Clément Bone.

Bonjour. Bonjour. Vous avez été nommé au commissaire à la stratégie et au plan en mars dernier.

Vous êtes ancien secrétaire d'état aux affaires européennes. Vous intéressez beaucoup à l'Europe puisque vous étiez aussi sur ce chapitre ancien conseiller d'Emmanuel Macron. On commence par cette idée que la France c'est la deuxème puissance tout de même économique de l'Europe.

Toujours sans budget mais avec un nouveau premier ministre. Sébastien Lecornu, un proche du président. Qu'est-ce qu'il faut en attendre ?

Qu'est-ce que vous en attendez ? On a besoin d'une stabilité. Donc la première mission qui a été confiée par le président de la République au nouveau premier ministre Sébastien Lecnus, c'est d'assurer cette stabilité, d'ouvrir un temps comme le premier ministre l'a enclenché dès son arrivée de consultation, concertation avec les partis politiques, sans doute aussi euh les forces économiques et syndicales comme il l'a dit et comme je crois c'est nécessaire parce que on a besoin de ce compromis pour la stabilité et on a besoin notamment, c'est sans doute la première urgence mais on a encore 3 mois devant nous.

Donc utilisons ce temps utile pour travailler d'un budget pour le pays. L'an dernier, on est dans une situation finalement plus difficile puisque il y a une chute de gouvernement début décembre, c'est le gouvernement de Michel Barnier, qu'il y a eu une forme de loi spéciale comme on l'appelle pour garder la continuité de l'État. En France, heureusement, nous n'avons pas de shutdown à l'américaine mais le vrai budget a été voté au mois de février n'a pu être appliqué que quelques semaines plus tard.

Donc là, on a un temps qui est encore utile, suffisant pour négocier de manière générale et spécifiquement sur un budget. On peut pas imaginer en effet, vous l'avez rappelé que nous sommes la deuxè puissance de l'Union européenne, 2è puissance économique aussi de la zone euro derrière l'Allemagne que la France une deuxème année commence l'année sans avoir un budget stable, arrêté, prévisible pour l'ensemble des Français, nos services publics et les entreprises aussi. Clément Bon, vous êtes l'auteur d'un livre chez Stock.

Je dirais malgré tout que la politique est belle, les Français sont descendus dans la rue sous le slogan "Bloquons tout de 100000 personnes et projettent de le faire à nouveau." Ils ont plutôt l'impression que la politique est moche. Oui, c'est clair.

Souvent, parfois, elle l'est, il faut le reconnaître. Et je voyais des études d'opinion qui s'intéressaient au mots qu'utilisent les Français pour caractériser la politique. Et je crois que celui qui revenait le plus souvent, c'était Navrand.

On a tous cette part importante de responsabilité dans une forme de spectacle parce que les gens disent ça quand ils restent polis. Euh dont ils ont l'impression qu'il incarne une impuissance, une incapacité d'agir et une incapacité au compromis. Vous avez parlé de bloon toutou, je sais pas si c'est les Français qui sont descendus dans la rue, c'est effectivement quelques dizaines de milliers, beaucoup d'actions de violence.

Je pense pas du tout que ce soit représentatif de ce que veulent les Français justement pour notre pays qui a mon avis plutôt plus de stabilité, plutôt plus d'ordre au sens large du terme économique, géopolitique et dans la rue. Et cette aspiration là, elle doit conduire les responsables politiques à trouver des compromis. Le compromis est vu comme un mot sale, repoussant, dégoûtant, tout mou.

Et on parle d'Europe ici. Tous les pays européens ont des parlements fragmentés. Euh toutes les grandes démocraties parlementaires, l'Allemagne, les Pays-Bas, l'Italie, l'Espagne font et parfois c'est compliqué, parfois c'est instable chez eux aussi, mais des compromis à la fin pour avoir un gouvernement, un budget, des actions essentielles sur lesquelles ils avancent.

Et donc la France en quelque sorte s'européanise, elle a un parlement fragmenté mais elle a pas le mode d'emploi de la con. Justement, vous qui avez été ministre représentant l'aile gauche de la Macronie, vous conseillez récemment au futur premier ministre une ouverture à gauche. Ça a l'air très difficile puisqu'il s'agit de Sébastien Lecnu qui est taxé par une partie de la gauche d'homophobie qui d'ailleurs ses valeurs aussi parce qu'il a des déjeunés secrets avec l'extrême droite.

Coalition programmatique et pragmatique impossible. Faut pas tout mélanger. Sébastien le Cornu, il est d'abord en fonction et je pense que la négociation doit avoir lieu avec le premier ministre qui est nommé selon notre constitution par le premier de la République.

C'est un homme tout le monde le reconnaît qu'on partage ou pas sa sensibilité comme les partis de gauche l'ont dit eux-mêmes de dialogue et de discussion. Et je crois que tous les partis politiques et les forces syndicales dans leur immense majorité vont participer à cette concertation. Bon, donc il faut que chacun fasse un pas vers l'autre et le premier ministre a été très clair dans son discours d'arrivée sur l'idée qu'il y avait dialogue, concertation et même un mot très fort, rupture.

Ce qui veut dire arriver à trouver des changements concertés, négociés notamment avec le parc socialiste ou la gauche que j'appelle responsable. Moi, je viens de cet esprit social-démocrate. La social-démocratie, c'est d'abord une méthode puisqu'on parle là aussi d'Europe, c'est quoi ?

C'est l'attachement à la négociation sociale, au compromis politique et à l'Europe. C'est ça la social déémocratie fondamentalement. Donc un peu de cet esprit de compromis de négociation ferait du bien.

Premier s est disposé, il faut aussi être deux pour lancer le tango et donc qu' a des forces politiques notamment à gauche, je le souhaite, je l'appelle de mes vœux, qui ailleent négocier et qu'ensuite on fasse des efforts. Ça veut dire que c'est pas tout le programme, toutes les convictions qu'on a qu'on a défendu en appartenant au camp présidentiel qu'on doit appliquer. D'autant que le chiffre de la semaine que nous avons tenu à rappeler, c'est le déficit de la France 5,8 % pour l'année 2024.

C'est bien sûr beaucoup plus que ce qu'autorise le pacte de stabilité. 3 %, c'est beaucoup plus que l'Allemagne. La dette est à 113 % pour la France, deux fois plus que le plafond autorisé.

Et on empreinte à des taux supérieurs à l'Italie et à la Grèce. La France est devenue l'homme malade de l'Europe. Non, moi je crois pas.

On a un discours 100 % négatif. Bon, il y a des difficultés. On a fait une note récente sur nos finances publiques et les forts de défense qu'on doit financer.

C'est ce que j'appelle ce carré qui n'est pas magique. Malheureusement, nous sommes le premier pays de l'Union européenne par notre déficit, le premier pays de l'Union européenne par nos dépenses publiques, aussi le premier pays de l'Union européenne par notre taux d'imposition et le troisème pour le niveau de dette. Donc la situation des finances publiques est préoccupante.

C'est ce qu'a d'ailleurs à juste titre expliqué martelé François Bairou courageusement. Mais euh il faut pas non plus qu'on bascule complètement de l'autre côté du cheval en disant la France n'aurait aucun atout. On est, on a dit, la deuxième puissance économique de la zone euro.

On est un pays qui dans des domaines d'innovation y compris, intelligence artificielle numérique, je l'ai vécu dans les transports, la décarbonation de nos transports, de notre économie en général à des entreprises formidables qui sont des réussites à l'international, un taux d'emploi qui a augmenté ces dernières années, un chômage qui a reculé et donc je dis pas que les choses vont parfaitement bien, ce serait évidemment absurde, mais inversement, dire que la France ne serait plus une puissance, un pays qui compte et une puissance économique en Europe, c'est faux. Et donc est-ce qu'on a pas une trajectoire de retour en dessous de la barre des 3 % que voulait François Boot qui était trop ambitieuse, trop rapide ? Enfin, je veux bien qu'on dise qu'elle était trop ambitieuse mais c'était 2029.

Je rappelle que on serait même avec ces objectifs là et de loin le dernier pays de la zone euro a passé en dessous de la barre des 3 % donc on va pas aller dans le sens inverse et dire queon se fiche du déficit et que la trajectoire importe peu. Non, il faut revenir sous les 3 %. pas parce que dans un bureau à Bruxelles on l'a décidé parce que c'est le déficit public qui stabilise la dette et évite de l'accumuler ou de l'augmenter.

Donc c'est très important pour notre souveraineté et notre indépendance économique et notre indépendance tout court. Et donc il faut qu'on tienne une trajectoire raisonnable, ambitieuse qui est des discussions. Et j'imagine ce que discutera le premier ministre sur la trajectoire des économies sur l'ampleur des économies en 2026 peut-être réfléchir sur la taxation probablement j'iniste à une trajectoire pluriannuelle d'économie parce que c'est ça qui fait la crédibilité d'une stratégie économique.

Voilà planifié sur plusieurs années que vous n'êtes pas commissaire au plan pour rien. Alors, la Norvège, je rappelle, est un partenaire énergétique essentiel pour l'Europe depuis la guerre en Ukraine, premier fournisseur de gaz. Et c'est la gauche travailliste qui vient de l'emporter en Norvège où les plus aisés payent et vont payer donc un impôt sur le revenu élevé, une taxe de près de 40 % sur leur patrimoine, taxer les plus riches pour réduire notre dette.

C'est la solution en Norvège. Pourquoi pas chez nous ? Mais c'est un vrai débat.

Mais je voudrais là aussi qu'on mette un peu de de rationalité si je puis dire ou de justesse dans ce débat qui parfois est un peu caricatural ou caricaturé. On est, je le disais, le pays avec le plus haut taux d'imposition. Donc on n'est pas un paradis fiscal et les taux d'imposition pour les plus riches sont déjà élevés, y compris en comparaison européenne.

Deux, c'est vrai qu'il y a aussi en France et dans beaucoup de pays européens, mais en France, on le voit, une forme d'accumulation des patrimoines. Les patrimoines les plus importants concentrent une part de la richesse qu'on avait pas vu parfois depuis un siècle dans notre pays. Donc la question de la mobilité, de la taxation des patrimoines, de la mobilité sociale qui en découlerait, c'est une vraie question.

Moi je pense, on se refait pas complètement mais par souci d'efficacité que ça serait bien de traiter cette question au niveau européen. Je suis pas le seul à le dire. C'est-à-dire une proposition de Raphael Gluxman dans la campagne des européennes.

Est-ce qu'on peut faire une négociation européenne à quelques-uns pour voir s'il y a pas une taxation des très hauts patrimoines supplémentaires qui éviteraient des problèmes de compétitivité pour la France ? Et puis si ça marche pas, le faire chez nous dans quelques mois. Peut imaginer c'est exactement ce qu'on a fait pour la taxation des gars femmes et ça a marché au niveau européen.

La fameuse taxe Zukman, ça n'apporterait sans doute pas toutes les recettes qu'on nous dit parfois. plutôt 5 milliards que 20 milliards. Donc c'est un peu différent.

Et puis il faut être lucide, ça ne résoudrait pas quoi qu'il arrive notre problème de dette ou de déficit à soi- seul. Et donc pourquoi pas un débat sur les taxations de patrimoine plutôt au niveau européen, mais ayons-le dès maintenant en France. Mais mais il faudra faire des économies aussi.

Alors Marine Le Pen sera jugée en appel du 13 janvier au 12 février sur l'affaire des assistants parlementaires. Une échéance judiciire et politique cruciale pour la présidentielle de 2027 pour la patronne de l'extrême droite. Le préjudice économique pour le Parlement européen était évalué à 3,2 million d'euros.

Sa première condamnation avait suscité de vives polémiques à tort. Vous trouvez ? à tort, quand la polémique consiste à attaquer la justice, à donner l'impression, un peu comme le fait monsieur Trump, que on vivrait dans un état subjectif et non pas un état de droit où les juges feraient des choix politiques.

C'est pas ça la France. Ça n'est pas cela la justice française. Et quand on est un responsable politique, même quand on est triste, accablé par une décision, ben on respecte la justice.

Quand on aspire aux plus hautes fonction, la présidentielle pour madame Le Pen depuis longtemps, on respecte la justice de notre pays. Sinon, c'est très inquiétant parce qu'un président de la République et quelqu'un qui aspire à l'être et garante de l'autorité judiciaire. Et donc moi je trouve qu'on a un débat assez très révélateur ce qui a été dit à l'époque qui dérive complètement vers des attaques y compris parfois la droite dite républicaine contre l'état de droit, contre le Conseil constitutionnel, contre les juges qui ne font pas de politique, qui appliquent des lois et parfois d'ailleurs des lois que le Rassemblement national a voté, souhaité ou voulu renforcer parce que madame Le Pen, elle disait inéligibilité à vie quand il y a des faits de cette nature.

Donc on respecte la justice. Maintenant, il y a un appel et comme toute citoyenne, comme tous ceux qui sont jugés avec elle, Madame Le Pen a le droit à un recours et un appel effectif et à un nouveau jugement et c'est la justice qui dira la vérité, la réalité des choses. Alors, rappelons quand même un fait marquant de cette semaine.

Le 10 septembre, c'était le grand oral du discours sur l'état de l'Union pour Urzula Van Derleen, la patronne de la commission donc devant le Parlement européen. Alors, Clément Bone, vous l'avez trouvé globalement convaincante. D'abord, je vous remercie d'en parler parce que c'est un discours important. ce discours sur l'état de l'Union européenne euh qui a peu d'écho dans nos médias en France et peut-être ailleurs ailleurs en Europe.

Et c'est dommage parce que quoi qu'on en pense, il y a des sujets, la question internationale, les questions commerciales et l'accord qui a été signé avec les États-Unis, des propositions nouvelles sur le logement, l'innovation qui sont importantes et qui doivent être débattues et donc il faut en parler. Je l'ai trouvé sur la Funderlion engagée, plutôt convaincante sur les sujets internationaux. Euh on voit bien la fermeté européenne et l'unité européenne face à la Russie.

De nouvelles sanctions qui ont été annoncées, qui sont déjà en discussion. Donc là-dessus, je crois que la lignée est claire et madame Fernandayon, je dois dire pour l'avoir vu à l'œuvre quand j'étais ministre des affaires européennes sur la question de l'Ukraine notamment, a toujours été une défenseur extrêmement claire d'un soutien européen et d'une coopération avec les États-Unis pour la sécurité et la sauvegarde de l'Ukraine face à la Russie. Euh je suis moins convaincu euh par exemple sur la question commerciale.

Euh l'accord qui n'a pas été conclu hier, mais cet été avec le président Trump me paraît défavorable, déséquilibré et moi je suis convaincu que quand l'Europe ne montre pas sa force, ben elle perd du soutien. En tant que pro européen, on n'est pas un ba naïf. On est justement un combattant.

Et moi je suis un combattant de l'Europe. Quand il y a des choses qui ne vont pas en Europe, je ne fais pas comme les extrémistes notamment de droite qui se réjouissent mais qui n'ont aucune solution parce que tous les jours ils essayent d'affaiblir l'Europe, de chahuter la présidence, ne rien proposer mais il faut améliorer et bâtir sur nos forces la question commerciale, on est la deuxème puissance commerciale du monde, le premier marché ouvert du monde en Europe. On doit faire beaucoup mieux dans nos négociations commerciales avec les États-Unis très fortement.

Jordan Bardella, qui est le président du groupe Les patriotes euh donc euh la droite radicale sur dans l'hémicycle a a estimé que la filière automobile allemande est la seule gagnante de cet accord. Elle elle voit ses droits de dou, à 15 %. Euh le chancelier allemand Friedrich Schmers en a profité pour réclamer aussi de la flexibilité dans la réglementation automobile sur l'interdiction des voitures des voitures thermiques d'ici 2035.

Qu'est-ce qu'on Est-ce qu'on donne trop et notamment cette présidente allemande à l'industrie automobile allemande ? Ce serait caricatural. Je ne crois pas pour répondre directement votre question que Ochoua Feron soit la présidente de la commission de Berlin ou de l'Allemagne et des intérêts économiques allemands.

Il y a d'autres pays qui avaient d'ailleurs soutenu cet accord commercial. Je pense à l'Italie. La position française est l'une des plus fermes en Europe.

Mais on a raison parce que monsieur Trump ne comprendra que le langage de la force, de l'unité, de la fermeté européenne. On l'a pas toujours tenu et pas tenu sur cet accord commercial suffisamment à mon sens. Madame Fornarien, elle a été, si je peux dire, très française dans beaucoup de propositions, y compris au monde de la COVID.

J'avais négocié le plan de relance européen au côté d'Emmanuel Macron. C'est elle qui l'a porté à l'époque et ça a sauvé l'économie européenne et notamment beaucoup des centaines de milliers d'entreprises françaises. La question commerciale, c'est malheureusement plus profond.

L'Europe ne s'est pas armée pour une compétition commerciale internationale dans laquelle nous sommes encore beaucoup trop naïfs. Sur la question de l'industrie automobile, d'ailleurs, monsieur Bardella il dit elle soutient les intérêts de l'industrie allemande. Je crois que lui-même demande de la flexibilité sur les normes européennes.

Donc c'est pas un sujet calement. Il faut faire attention. Euh, il faut évidemment préserver nos intérêts industriels automobiles, c'est des centaines de milliers d'emplois en Europe, mais aujourd'hui, nos constructeurs eux-mêmes ont investi des milliards d'euros dans la transition vers l'électrique. et donc abandonner ce qu'on est en train de faire pour produire en Europe des batteries électriques, pour avoir des sites de production de nos constructeurs français, européens en général de voiture électrique compétitif.

Je crois qu'il ne faut pas l'abandonner notamment pas changer les dates he le fameux moment de 2035 pour l'interdiction des 150 entreprises qui ont fait cette transition s'en est qu' rappelle quand même que en France parce qu'on parle de souveraineté là en France c'est moins de 3 % des ventes de voitures thermiques qui sont faites par des constructeurs français c'est presque un/ers quand on est sur des véhicules électriques sont fabriqués en France ou en Europe. Donc on peut avoir de la souveraineté sur le véhicule électrique, mais il faut de l'investissement, il faut de la constance, il faut du soutien social et industriel au site français de production notamment la filière des batteries. Aussi la présidente de la commission qui a annoncé la tenue d'un sommet européen sur le logement.

C'est c'est un sujet populaire auprès des citoyens de d'une partie de la gauche d'ailleurs. Mais est-ce que l'Union européenne est vraiment capable de s'en saisir ? Alors que l'Union européenne parle des choses qui concerne les gens, les Européens, je pense c'est bien parce qu'on dit suffisamment que l'Europe est lointaine, abstraite, parfois trop sur les questions internationale ou technocratique pour que quand on parle de logement et c'est effectivement à juste titre la préoccupation sans numéro 1 des jeunes actifs en Europe, en France, dans les grandes villes en particulier, il faut s'en occuper.

Après, c'est pas parce qu'on est pro européen qu'on veut que tout soit à Bruxelles, au contraire. Mais il peut y avoir par exemple dans des régions qui ont des difficultés de financement des prêts de la Banque européenne d'investissement. Ça existe déjà pour les collectivités locales.

Il peut y avoir des fonds régionaux qui sont utilisés pour nos outreem en particulier pour des régions qui ont plus de difficultés financières et sont plus pauvres que d'autres à construire. Donc il y a un rôle de l'Europe comme le plan de comme le plan de relance pardon qui a un rôle de soutien et ensuite les décisions, il faut pas les les technocratiser ou les bruxelliser si je peux dire. Une politique de logement, c'est plutôt local et ça doit rester comme ça.

Merci Clément Bone d'avoir été notre invité. Alors, nous poursuivons tout de suite sur les chapitres les plus clivants de ce discours sur l'état de l'Union. C'est l'heure du débat.

Direction Strasbourg. Bienvenue au Parlement européen de Strasbourg pour parler d'une Europe qui va devoir trouver le courage de se battre. Les mots forts sont ceux d'Ursula Vleyen lors de son discours sur l'état de l'Union le 10 septembre.

La présidente de la commission a adopté un ton dramatique pour ce discours de rentrée évoquant un monde sans pitié où elle annonce de nouvelles mesures contre la Russie et de soutien à l'Ukraine ainsi que des sanctions contre Israël. Oui. Alors, un appel lancé dans un contexte de fragilité souligné par l'accord commercial déséquilibré signé avec les États-Unis.

Ursula Van Derleyen a tenté de défendre devant les eurodéputés. Fragilité politique aussi au sein du Parlement, un Parlement européen fragmenté où son groupe le Parti populaire européen participe à une majorité pro-européenne avec le centre et les socialistes, mais vote parfois contre les mesures environnementales avec une droite plus extrême. Et d'ailleurs, cette droite radicale et la gauche radicale également ont posé des motions de défiance dès la fin de son discours sans d'ailleurs espoir de l'emporter.

Une Europe forte avec une présidente de la commission affaiblie. Pour en parler, nous recevons trois invités. Fabienne Keller, bonjour.

Eurodéputé française du groupe Rot au centre de l'émissie. Vous êtes aussi questeur du Parlement européen. Ravier Moreno Sanchez, bonjour.

Chef de la délégation du groupe socialiste et démocrate espagnol. Et enfin Georg Pipera. Bonjour.

Vous êtes eurodéputé roumain du groupe des conservateurs et réformistes à la droite de la droite. Vous avez défendu une motion de censure déjà en juillet dernier contre la présidente de la commission qui a été rejetée. Parlons justement de ce grand discours qui a fait une large place aux affaires étrangères.

Virgila Van Derleyen a même suggéré d'abandonner le véau sur ces affaires étrangères, ce qui fait pas tout à fait plaisir au aux États en général. Elle a commencé sur l'Ukraine avec le un soutien fort sur la Pologne qui a été donc survolé par des drones russes et se félicite d'ailleurs de notre montée en puissance sur l'armement. C'est c'est vrai tout ça ?

C'est non seulement vrai, mais c'est vital pour l'Union européenne. Défendre notre territoire, c'est important. Et les Russes nous ont montré qu'il n'hésite pas à entrer dans l'espace européen.

Donc, il y a une défense des Polonais et de l'OTAN, en l'occurrence des avions des F35 néerlandais. Et on peut qu'en être très heureux mais très inquiet aussi. Je rappelle que les Polonais ont été maintenus chez eux, que quatre aéroports ont été fermés.

Euh c'est ce que nous rappellent souvent aussi nos collègues Baltin, cette réalité de la volonté d'invasion, d'agression. Quelque chose sur Gila Van Derle dans notre renforcement de la défense ? Est-ce qu'elle est suffisante d'ailleurs pour gagner la guerre ?

Bien sûr, elle est patronne de la commission. La défense, on l'a pas voulu dans les années 50 mais là elle s'impose à nous. Et ce dont on parlait depuis longtemps et ben on le fait dans la pratique par les aspects financiers les 150 milliards de prêts pour que les États puissent aller plus loin dans leur équipement militaire et aussi tout le monde qui fait désormais partie de l'OTAN une volonté de participer aux garanties de sécurité.

Alors, c'est l'Union européenne avec le président Macron qui a organisé la coalition des volontaires mais en présence d'Ursula von der Lyen et d'Antonio Costa et en intégrant les Britanniques. Donc une Union européenne pragmatique euh et efficace et et acteur. Donc oui, elle est forte.

Là, le discours a été ferme et rassembleur et c'est absolument essentiel à ce moment historique où nous sommes en tension maximum avec Vladimir Poutine. Alors, un discours ferme aussi sur un autre point. On l'attendait peut-être moins d'ailleurs celui de la du conflit entre Israël et le Hamas.

Le discours a marqué un changement de ton avec des mesures annoncées pour sanctionner l'État hébreu. On écoute Urleyen. Ce qui se passe à Gaza est inacceptable.

C'est la raison pour laquelle je proposerai un train de mesure visant à tracer la voie à suivre. D'abord, la commission fera tout ce qui est en son pouvoir pour aller de l'avant. Nous allons suspendre notre soutien bilatéral à Israël.

Deuxièmement, nous proposerons des sanctions à l'encontre des ministres extrémistes et des colons violents. Nous proposerons également une suspension partielle de l'accord d'association sur les questions liées au commerce. Alors Ravier Moreno Sanchez, les membres de votre groupe, les socialistes et démocrates, vous êtes affiché en rouge avec d'autres eurodéputés de gauche lors de cette séance en signe de soutien à Gaza.

Les annonces que l'on vient d'entendre vous satisfont-elles ? Alors, c'est un début et c'est sous la pression de justement de notre groupe et entre de certains premier ministres comme mon premier ministre espagnol Pedro Saintet, vous savez la ligne qu'il a depuis le début, lui condamnation des attentats de Hamas, libération des otages, dire que c'est un génocide, une solution cesser le feu et une solution des deux états. Donc cette ligne il l'a il l'a proposé et elle a pas dit que c'était un génocide.

Sa vice-présidente l'a dit espagnole justement elle était habillant. Je suis en train de dire la la ligne de mon de mon de mon premier ministre est un peu tard mais elle commence à réagir parce qu'on demande à madame Van Dererlen c'est qu'elle agisse avec la même fermeté dans les deux guerres qu'on a à nos portes. On a on a l'invasion de de Poutine l'agression de Poutine en Ukraine mais on a pas très loin. nos voisins aussi une poudrière là au au prochain rayon et on veut que ce soit avec les les mêmes standards et la même fermeté et vous savez et moi je l'ai demandé officiellement dans pendant le débat on veut la suspension de l'accord euh d'association avec l'IS là elle parle de suspension partielle ça c'est elle comme je vous dis elle avance mais c'est sous pression c'est pas assez vous dites c'est pas assz alors autre dossier chaud du moment c'est le chapitre le plus délicat peut-être pour Urula Van derle l'accord du 27 juillet qu'elle a signé avec le président Trump pour des droits de douane à 15 % sur les exportations européennes vers les USA, ce qui n'est pas réciproque.

D'ailleurs, la présidente de la Commission a défendu Bec et ongle cette décision. Nous avons fait en sorte que l'Europe obtienne le meilleur accord possible. Mais si on considère les exceptions que nous avons obtenu et les taux supplémentaires auxquels d'autres pays sont soumis, nous pouvons constater que nous avons le meilleur accord.

C'est incontestable. Mais je veux être aussi très clair sur un point. Qu'il s'agisse de la réglementation environnementale ou numérique.

Et bien, nous fixons nos propres normes, nous fixons nos propres règles. L'Europe décidera toujours par elle-même. Pipéa, est-ce que vous êtes d'accord sur l'idée que finalement elle a obtenu le meilleur deal possible avec Donald Trump par rapport à la protection de notre commerce ?

Non, pas du tout. Euh on doit euh on doit se souvenir du fait que euh depuis le 20 de janvier 2025, il n'y a pas eu des euh contacts avec l'administration Trump. Euh madame Vline et aussi madame Kaya Kalas n'ont pas eu des relations, des discussions, des négociations avec l'administration Trump.

Donc cet accorde qui a été fait sur le sur un terrain de golf en Écosse, c'est une échec et c'est pas moi qui le dit, c'est il y a quelques il y a quelques sondages d'opinion euh notamment le sondage qui est fait en France, en Espagne, en Italie et aussi en en Allemagne et euh au Pays-Bas, 60 % euh de la population euh estime que madame Fonderline doit partir parce que cette accord c'est une accord désastreuse. C'est un sondage qui a qui a qui a eu comme résultat 7 % 60. Vous avez demandé vous qu'elle parte parce que vous avez posé une presque tous les intervenants presque tous les intervenants ont dit sur cet accord que c'est une accord qui est pratiquement une échec, c'est une désastre.

Euh et dans le même temple, madame Fonderlin a dit quelque chose qui est contradictoire. elle a dit que même cette accord c'est bon c'est très bon elle ne va pas permettre la modification la modification de notre législation sur le technology c'est-à-dire le DSA et le DMA et c'est monsieur c'est monsieur Trump qui a exigé qui a demandé spécialement l'annulation de DSI pour avoir une accorde commerciale avec les États Justement Fabienne Keller Vlen l'a dit lors de son discours sur l'état de l'Union. Elle veut préserver l'indépendance européenne sur le numérique.

On ne transigera pas avec cette régulation sur le numérique. Vous la croyez ? Elle va pouvoir tenir bon face à Donald Trump ?

En tout cas, nous la soutenons dans cette démarche très fortement. Il faut rappeler que c'est une législation qui est bien antérieure d'ailleurs à l'élection de monsieur Trump. Enfin, ça a rien à voir avec la la situation récente.

Ça vise en fait à la fois à organiser la concurrence pour pas laisser des entreprises toujours plus grande comme les GAFA dominer le marché et d'autre part à se donner le moyen à éviter que les discours haineux, les appels aux violences, voir les indications dangereuses, vous savez, les aides au suicides et cetera soient diffusé, que ce soit pas utilisé comme c'est le cas malheureusement. Si elle a cédé sur le commercial, est-ce qu'elle va pas céder sur quelque chose qui serait justement l'encadrement des géants du numérique parce que on veut que les États-Unis soient avec nous sur l'Ukraine et sur nous l'encourageons à ne pas le faire. Elle applique elle a appliqué il y a quelques jours, il y a 10 jours la régulation de la concurrence hein qui est un autre sujet qui a conduit à une amende de plus de 2 milliards de dollars ou d'euros à l'égard 3 milliards.

Oui. à l'égard de Google. Donc on l'encourage à cette fermeté à être simplement européen.

C'est-à-dire que nous avons des règles et la commission a en charge leur application. Mais on a un interlocuteur qui est peu fiable, monsieur Trump, puisqu'il en demande toujours plus. Donc la question c'est aussi de savoir être ferme.

C'est peut-être là que on aurait souhaité un peu plus de fermeté encore ce matin. Mais sachez que du côté du Parlement de la majorité pro-européenne, nous allons continuer à être exigeants sur cette mise en alors il y a des nuances dans cette majorité proeuropéenne, on va les écouter. D'ailleurs, le chef des écologistes Bass écoute, a accusé Urzila Van Derle d'avoir oublié la transition écologique avec un Green Deal largement détricoté en même temps que l'accord avec les États-Unis.

Écoutons-le. Vous avez signé cet accord avec Trump. 750 milliards d'investissement dans l'énergie américaine.

C'est ça que vous avez signé. Une énergie qui est plus sale que la nôtre. C'est un accord complètement fou que vous avez signé avec les Américains.

Il faut remédier à cela. Monsieur Moreno Sanchez, est-ce que vous êtes d'accord avec votre collègue vert ? Cette commission a renoncé à l'écologie détricote régulièrement tout ce qu'elle a mis sur la table lors du pacte vert la dernière le pacte vert dans d'autres domaines.

Il y a une tendance on savait dans l'accord en particul on savait qu'on arrivait dans une dans un Parlement européen une commission qui était beaucoup plus à droite. Ce qu'on savait pas c'est que la droite traditionnelle proeuropéenne allait commencer à jouer un peu avec l'extrême droite. Et donc effectivement nous notre grande lutte c'est de pas démonter toutes les propositions que elle a fait que nous avons mené ensemble à terme comme le parc migratoire la la la directive sur la l'intelligence artificielle sur sur les services digitaux enfin tout ça.

Donc pas qu'on revienne en arrière qu'elle soit tentée par attirée par par l'extrême droite de de revenir en arrière. Quant à l'accord, pour le moment, on a qu'une déclaration politique. Moi ce que j'ai demandé que personne m'a dit qu'est-ce qu'on va nous présenter au Parlement, sur quoi on va voter ?

Et de toute façon, ce qu'on va pas accepter, ce qu'on ne doit pas accepter Fabienne, c'est un changement de paradigme. On a construit le commerce international depuis des décennies avec l'OMC des règles la la clause de la nation la plus favorisée. On peut pas laisser ça entre les mains de la loi du plus fort parce que sinon est-ce qu'on fait ou non avec l'extrême droite et puis là en l'occurrence vous allez plutôt déclencher le le feu de la censure contre elle.

Oui, de motion de de censure à venir he une de de l'extrême gauche et puis une de des patriotes de Jordin de Bardella à laquelle vous avez certainement vous associé. Monsieur Pipera vous en aviez déposé une en juillet dernier. Ces motions ont peu de chance d'être adopté.

À quoi ça sert à part affaiblir finalement la commission au moment où on voit le a besoin d'une Europe forte ? Exemp Je vous donne un bon exemple. Madame Fonderlin dit quelque chose très intéressante aujourd'hui.

On doit commencer rebâtir l'Europe, c'està-dire une nouvelle Europe. Mais cette nouvelle Europe, c'est pas une Europe sociale, c'est une Europe militariste. C'est une Europe qui euh doit se se présenter avec cette caractéristique d'être une Europe intéressée de l'environnement, mais c'est une Europe militariste.

Et ça, vous êtes pas pour. Vous êtes pas intéressé par l'environnement ? Euh moi moi je suis intéressé, très intéressé.

Moi je suis intéressé de la d'une Europe sociale. Euh mais ce qui se passe c'est que cette intérêts du peuple européen sont euh maintenant euh subp priorisé parce que madame Vonderline doit euh boxer, doit devenir une boxeur qu'on et doit faire euh veulent faire des boxeurs de nous. Uneurilitariste, c'est pas mon idée.

Neurilitariste, vous entendez madame Keller ? Alors, il y a il y a d'ailleurs on est pas là, on est à une Europe qui se défend, qui se protège, c'est ce que nos concitoyens demandent en premier hein. Mais ce qu'on peut retenir Fabien peut-être de cette motion qui qui s'accumule, c'est que la majorité elle est plus fragile qu' ne l'a été.

Est-ce que c Verlan, elle va être en mesure de faire passer les votes importants qui arrivent. On pense au Mercosour par exemple qui qui divise beaucoup. Alors, le Mercosour, ce sera compliqué parce que ce sujet extrêmement sensible.

Vous savez qu'il y a une bonne clause de sauvegarde sur l'agriculture qui a été négociée notamment par la France et par le président Macron. Donc on peut penser que voilà c'est plus acceptable. Vous êtes un peu plus mis d'accord avec monsieur Moreno Sanchez que qu'avant.

Mais non non, on se met toujours d'accord parce que ici au Parlement européen, socialiste, RW et le PPE bossent en général ensemble. Maintenant, ils ont la tentation, le PPE de temps en temps travailler avec l'extrême droite et je le regrette profondément en terme de valeur européenne. Mais une Europe militarisée, franchement, on n'y est pas du tout.

On est à l'Europe qui est efficace pour ce qui est d'être ensemble. Par exemple, dans le domaine militaire, les industries de la défense sont nationales. On serait tellement plus fort en étant européen.

Donc, il y aura des programmes industriels de développement à l'échelle européenne. Les militaires resteront nationaux parce que les commandes bien vos attentes par rapport à madame Van Derle. En quelques mots, qu'est-ce que vous attendez d'elle aujourd'hui en 2025 ?

Euh j'attends la euh démission de madame Vonderleine euh pour éviter pour éviter la honte d'être démissionné euh par une motion de jour des patriotes qui euh sont euh les soitdites euh extrémistes mais qui n'ont pas n'ont pas de majorité pour l'instant au Parlement. Malheureusement, c'est le discours de toutes les extrêmes droites européennes et notamment le Rassemblement national français, le dégagisme. Ce que j'attends, c'est de la fermeté et de la mise en œuvre parce que c'est ce qu'on attend de la Commission, de nos décisions qui sont puissantes et puis une Europe forte et respectée dans le monde.

Est-ce qu'elle en elle est capable de délivrer ça ? Je rejoins Fabienne, il faut qu'elle agisse. Et nous les socialistes et démocrates, on demande qu'elle agisse dans les domaines.

On lui a écrit une lettre avec nos priorités, par exemple sur le sur le problème du logement, sur le problème pour les jeunes. Il faut qu'elle agisse et qu'elle agisse avec la majorité proe européenne, avec la majorité qu'elle qu'elle a elle a mentionné le longement et certains passages de cette lettre. Merci à vous d'avoir bien illustré ce débat.

Merci à tous et bonne suite de programme sur nos chaînes. [Musique]