Les Matins de France Culture - Après le discours de politique générale
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première partie de ces batailles politiques avec benoît bouscarel notre premier invité venant à paris bonjour bonjour député-maire ump de sur le champagne il faut dire merde turf de châlons en champagne depuis justement les dernières élections alors vérité efficacité et confiance étaient les maîtres mots donc de la déclaration de politique générale du premier ministre hier devant la représentation nationale on sait maintenant désormais les principaux points qu'il faut retenir réforme des collectivités réduction des dépenses pacte de responsabilité pacte de solidarité fiscalité des entreprises eurogerm scolaire logement écologie dialogue social et grandeur de la france le premier ministre tout nouveau est apparu le coeur battant est apparu le coeur battant pardon pas mauvais de jeu de boca compris vous l'avez compris mais dites moi vous faites partie de ces deux au fond des députés ump de droite qui n'étaient pas nécessairement avec frédéric lefebvre malveillants ou inquiet à la veille de ce discours et après au fond que retenez vous est ce que votre coeur lui a battu on n'a pas de raison d'être malveillants par principe arrêtons un peu dans ce schéma politique français d'être manichéen outrance et de considérer que par principe parce que c'est un discours de quelqu'un de gauche de gauche pardon il sera mauvais et vice versa bien évidemment c'est ce qu'il a dit des manières d'ailleurs mais lui il a de ce point de vue là 100% raison si on veut continuer à déconnecter les français de la politique sur veut continuer à apparaître comme des machines qui par principe vont dire blanc ou noir en fonction de l'autre c'est évidemment les comportements qu'il faut stopper me semble-t-il est qu'ils sont ridicules mais cette lumière là comment vous jugez les comportements des députés ump qui ont dès le début du discours hier était très mal très mal ça me déçoit profondément qu'à droite comme à gauche d'ailleurs là encore c'est malheureusement pas l'apanage de la droite ou l'apanage de la gauche mais effectivement que vous avez un premier ministre qui rentre et que par principe on siffle avant de l'entendre je trouve pas ces comportements entre guillemets naturel attendons ce qu'il a à nous dire et juger en fonction de ce qu'il dit et pas de ce qu'il est par principe premier élément deuxième élément au delà de ça je trouve discours faibles plutôt bon sur la forme mais la forme elle sera oubliée dans 48 heures restera les actes qui nous annonce et on a deux grandes parties une première partie le pacte de responsabilité qu'il est détaillée pour son volet dépenses mais sur le volet recettes rien on sait qu'on doit récupérer 50 milliards il donne les grandes masses pour 39 milliards l'homme en cause et puis sur les grandes masses qui nous disent qu'ils nous donnent pardon je vais diminuer de 19 milliards les dépenses de l'état ok où je vais diminuer de 10 milliards les dépenses de l'assurance maladie où ils dérembourser les médicaments il va il part sur le générique il fait l'effort sur l'hôpital il fait l'effort sur la médecine libérale il les fait où ces efforts là donc pour l'instant le vide sidéral de ce point de vue là ensuite il nous la deuxième grande partie une réforme institutionnelle sur la réforme institutionnelle des collectivités locales de remarques me sens matières premières remarques s'inspirant de jean pierre raffarin s'inspirant de jean pierre raffarin pour une partie dix ans ne l'est pas du tout à fait dans des propos il fait jour du coup je me dis ça pour quoi ça me pose une question la première suivante j'ai pas le sentiment que dimanche dernier et le dimanche d'avant les français et dit au gouvernement il nous faut une réforme institutionnelle j'ai plutôt eu le sentiment que le vote était économique et social qu'institutionnel premier point deuxième point j'aime beaucoup qu'on nous dise on va supprimer le département enfin on fera ça en 2021 plaisir dans six ans entre temps il y aura juste eu une élection présidentielle ça me parait moyennement sérieux soit il considère qu'il doit faire cette réforme institutionnelle et supprimer par exemple le département ce qui est mon point de vue et à ce moment là il nous met au pied du mur nous opposition en nous disant monsieur copé dans votre projet vous avez la suppression du département chiche on va au congrès demain parce qu'il faut une réforme constitutionnelle on va au congrès demain et vous votez avec nous là ils nous mettaient au pied du mur c'est à mon avis ça passera quand on est peut-être attendait peut-être aujourd'hui chez soi non vous avez 2020 bien je vais vous dire on verra comment ça va me dire il faut réfléchir il faut tout ce que vous voulez région ça sera plus vite sur les rayons a appuyé sa pause une insouciance sur le fond cette fois ci les choses au delà de la forme vous avez deux théories en france qui s'oppose première théorie il faut supprimer un étage du millefeuille donc le département mais à ce moment là il faut conserver des régions de proximité deuxième théorie celle de raffarin qui consiste à dire il faut des grandes régions mais conserver le département pour avoir un échelon de proximité faire les deux ça pose un problème parce que quand vous allez avoir une région comme la langue d'oc au languedoc roussillon par exemple que vous allez multiplié par deux en taille est ce que vous pensez sincèrement qu'on va continuer à s'occuper de la lozère si on supprime le département de la lozère j'en suis pas convaincu et donc la question c'est soit on supprime le département soit on divise par deux le nombre de régions mais les deux ensemble ça me paraît poser un problème sur le fond c'est possible donc il était tout nouvel tout nouveau maire de châlons-en-champagne la suppression de la clause de compétence générale pour les collectivités vous trouvez que ça va plutôt dans le bon sens ça va dans le bon sens pour faire des économies cela va dans le bon sens ce qui est dommage c'est que cette mesure là on les supprime il ya trois mois petit détail je vous rappelle que dans la réforme sarkozy on avait supprimé la clause générale de compétence que la réforme des collectivités locales qui vient d'être faite par ce gouvernement à supprimer cette clause ya trois mois enfin pardon à supprimer la suppression de la clause il ya trois mois et trois mois après andy rubin finalement il ya trois mois la fille l'erreur vaut mieux reconnaît ses erreurs et refaire les choses il eût mieux fallu me semble-t-il que la réforme des collectivités vient à peine de terminer à peine et on nous aura lance une tout de suite bon alors vous disiez mais très bien vous dis blanc apparu que cela dit après tout on ne sait pas certain que les français aient voté aux élections municipales pour la question d'une réforme territoriale quelconque mais plutôt sur les questions d'économie et d'emploi alors sur les questions d'économie et d'emploi tout de même au niveau du smic vous avez entendu que les cotisations patronales seront entièrement supprimée dans six mois au 1er janvier 2015 barème des allégements existe entre le smic et une fois le smic a modifié en conséquence d'autres mesures réduction des cotisations salariales je les dis de l'allègement de la fiscalité sur les ménages modestes et puis au fond l'appel du pied aux entreprises pour leur faciliter notamment de nombreuses choses comme la suppression de la surtaxe sur les sociétés ça vous en aviez rêvé manuel valls va le faire et très bien cette partie là le pacte de responsabilité très bien déjà annoncée par françois hollande donc déjà annoncé au mois de janvier dernier et à cette époque là j'avais dit le pacte de responsabilité c'est à dire la diminution des charges pour améliorer la compétitivité des entreprises me va très bien donc là dessus j'applaudis j'ai juste un petit souci un petit souci c'est que quand on m'annonce 30 milliards d'euros d'économies de dépenses nouvelles j'aimerais bien avoir les recettes qui vont avec ou plutôt les économies pour financer l'ensemble parce que si c'est pour faire du déficit en plus là j'applaudis plus et donc j'attends toujours je l'évoquais talent à la liste en contrepartie que vous avez une idée vous si vous étiez à sa place c'est sûr que sur les housses voulait feriez ses économies je vais vous donner quelques exemples 1 nous avions engagé ils ont refusé de le faire même si semble-t-il c'est une piste de travail nouvelles qu'ils vont finalement reprendre de réduire le nombre de fonctionnaires en appliquant le fameux 1 sur 2 du non remplacement de départs à la retraite c'est à mon avis une piste essentielle nous ne pouvons pas continuer en france à avoir 50 % de la dépense publique est lié au nombre de fonctionnaires vous savez que le bout de fonctionnaires d'ailleurs n'a pas été prononcée hier vient pas été prononcé et 90 c'est peut-être un indice mais le problème de l'indicé qu'en l'occurrence je pense que ce qu'il peut annoncer ces deux noms recrutement des feux 60000 de l'éducation nationale men ont recruté ça veut pas dire diminuées c'est pas le même sujet est rasé rossa veut pas dire diminuées ça veut dire qu'on reste et qu'on aille on augmente plus le problème c'est qu'il faut en diminuer le monde je pense qu'il ya une réforme profonde à faire des appels est ce que la question rsa apl prime pour l'emploi ne doit pas être revu pour essayer de fusionner l'ensemble pour avoir une prestation plus efficace et faire des économies au passage et je pense qu'effectivement la réforme territoriale si on va au bout mais si on y va vite est un moyen de faire des économies simplement si on m'annonce la potentielle suppression du département pour 2021 ça fait les économies potentiellement dans six ans pas maintenant benoît bouscarel vous appeliez récemment veut benoist apparu une politique d'union nationale est ce que c'est pas un peu ce qui a été annoncé hier ça partait un peu dans tous les sens un ce discours 30 milliards d'euros d'économies pour les entreprises en charge et en impôts et puis 5 milliards de pacte de solidarité un hausse du smic notamment en fin de suppression des cotisations sur le smic jusqu'à 1,3 smic simplification territoriale mais assouplissement des rythmes scolaires y en avait un peu pour tout le monde en fait est-ce que c'est pas là le début d'une politique d'union nationale qu'a voulu d emmanuel valls je l'espère ray je le souhaiterais parce que je suis intimement convaincu que si on veut faire des réformes en profondeur il faudrait c'est une nationale c'est l'exemple que je prenais pour le département pourquoi est ce qu'ils annoncent pour 2021 parce qu'aujourd'hui ils n'ont pas la majorité au congrès et pour supprimer le département il faut aller en réforme constitutionnelle là on aurait effectivement un premier élément potentiel disant ok la droite comme la gauche demande la suppression du département eh bien faisons le maintenant et passons au congrès tout de suite et là effectivement on pourrait avoir un rassemblement des différentes familles politiques sur une réforme est l'idéal serait qu'on puisse avoir quatre cinq réformes de nature économique et social sur lesquelles on pourrait se retrouver pour permettre à la france d'engager véritablement les réformes on prends souvent l'exemple de schröder entre guillemets mais blair en a fait également en angleterre on pourrait effectivement avancer dans ce sens là sur le reste je suis plus partagés prenons l'exemple des rythmes scolaires il nous a annoncé un assouplissement des rythmes scolaires trois secondes après benoît hamon a dit on remet pas en cause on continue à appliquer en 2014 et il y aura pas de réunion ni avec les recteurs ni avec les syndicats pour en parler vous y croyez pas à benoît hamon qu'il dit jusqu'à preuve du contraire il est ministre l'éducation nationale c'est effectivement l'assouplissement c'est de dire ça reste obligatoire la date est fixe et les engagements de l'état restent les mêmes mais au niveau de chaque rectorat on pourra regarder sur l'application ça va pas aller très loin comme assouplissement donc je reste partagée sur le reste parce que j'ai trouvé des contenus là encore il ya deux grands contenus sur lesquels on a un peu de détails l'aspect finances et l'aspect collectivités locales sur le reste c'est uniquement le ciel est beau et les ados chante on a vu les choses se passer très vite depuis les municipales on a défini une nouvelle ligne ça c'est fait à l'elysée on a choisi un premier ministre ça s'est fait à l'elysée on a formé un gouvernement très vite ça s'est fait manifestement à l'elysée il ya beaucoup de hollandais dans ce gouvernement et puis c'est tout c'est passé un peu sur un coin de table ce qu'il faut pas rénover un peu le fonctionnement de nos institutions politiques benoist apparu est ce que c'est pas le moment et d'ailleurs manuel valls a voulu rassurer hier le parlement en disant je vais vous consultez vous serez important à mes yeux est-ce qu'il faut pas mettre une dose de parlementarisme un peu dans notre système politique qui est très présidentiel benoist apparu oui il le faut nous aurons besoin dans les cinq ans qui viennent d'une réforme institutionnelle lourde pourquoi parce que le quinquennat a profondément bouleversé la vie à se damner française traditionnellement celui qui responsable de la politique économique de la france c'est le premier ministre sous la version septennat depuis l'inversion du calendrier et le quinquennat c'est le président qui est en première ligne on a souvent voulu analyser ça comme c'est sarko c'est le spawn de sarko qui fait qu' il mange tout non c'est pas sarko il a pas facilité les choses on est bien d'accord c'est le côté institutionnel du sien où les biens sont venus qui vous le dit un plomb je vais vous aujourd'hui c'est hollande qui fixe la politique économique du gouvernement c'est lui qui avait annoncé le pacte de responsabilité c'est lui qui avait annoncé le pacte de solidarité le premier ministre est là pour la mise en oeuvre de mon point de vue la réforme institutionnelle nous avons besoin c'est quoi suppression du poste de premier ministre qui n'a plus lieu d'être et effectivement renforcement lourds des pouvoirs du parlement et à ce moment là d'ailleurs la loi sur le cumul aurait du sens à ce moment là et uniquement à ce moment là si on renforce les pouvoirs du parlement vous avez été donc ministres et des sursauts nicolas sarkozy me sers du logement 50 mesures de simplification de régler les normes existantes annoncé par le premier ministre hier en disant qu'il ne fallait pas transiger sur la qualité de tennis sur la performance et promesse d'arrêter publiés d'ici l'été sur le principe très bien j'imagine que les 50 mesures je pourrais les applaudir j'ai juste un petit souci c'est le mais parce que quand on me dit qu'on va tout simplifier mais que ça va rien changer je crains un peu sur le contenu de la simplification en question donc j'ai un petit mais avec ça deuxième élément pour l'instant c'est pas forcément la faute de l'actuel gouvernement on a un problème majeur c'est que la construction de logements s'effondre dernières années du quinquennat sarkozy 435 milles logements produits en france là on est à 330 milles - cent mille logements 25% de logements en moins notre problème principal il est là parce que ça a des conséquences économiques ce secteur du btp donc ça crée du chômage et donc la question c'est comment relance ce secteur l'abaissement des normes est probablement une bonne solution simplement si on abaisse les normes mais qu'on nous dit que ça change strictement rien à la qualité je suis un peu inquiet qu'elle serait nous arrivons au terme de cette première partie avec vous venez apparu qu'elle serait tout de même parce qu'on sent bien ou dit bon il ya des choses que je peut applaudir que je pourrais appeler dire s'il n'y avait pas âme et ou s'il n'y avait pas ainsi mais tout mone quel serait le pas à faire selon vous est-ce qu'il est difficile à franchir ou pas pour encore une fois au fond accéder au vu du premier ministre et parfois qui c'est voter certaines mesures quelques kg kalem le tout petit qu'est ce qui manque il manque une chose il manque pour moi une ligne sentiment que j'ai c'est que depuis ces élections municipales françois hollande n'a pas tranché sur la ligne on sent bien que dans le discours du premier ministre comme dans les propos du président la république g ok j'ai plutôt une direction sociale libérale comme on dit ce qui lui vaut dire aux proches de son entrecôte donc pour compenser je prends quelques mesures pour aider la gauche un peu le sentiment qu'on s'adresse un peu plus au bureau national du parti socialiste pour essayer de maintenir entre guillemets l' équilibre entre tout le monde plutôt que de faire un choix est me semble-t-il le problème du parti socialiste français depuis des années c'est qu'il n'a pas encore complètement compris sur le plan idéologique que le mur de berlin était tombé et que la différence tous les grands partis politiques socialistes européens allemand espagnol italien ou anglais il n'a pas pris ce virage social démocrate 8h16 c'est à vous brice couturier commençons par l'histoire il y à 60 ans dans sa déclaration d'investiture donc du 17 juin 1954 mendès-france déclaré devant la chambre des députés je cite qu'il me suffise de rappeler qu une politique active de progrès économique et social est inséparable d'une politique de rigueur financière comme le prouve l'exemple des pays d'europe qui ont relevé un rythme plus rapide le niveau de vie de leur peuple fin de citation voilà une sentence qui paraît aujourd'hui d'une troublante actualité la gauche française a le culte des grands ancêtres elle dispose d'un ponte en particulier bien garni et chaque nouveau dirigeant est invité à préciser où il ira chercher l'inspiration de son action est bien pour manuel valls cpms pierre mendès-france à incarner le pragmatisme et le réalisme à une époque où comme l'écrit son biographe claude nicolet les débats théoriques à gauche se résumait à d'éternelles exercice d'orthodoxie marxiste il a été un modernisateur des des années 30 appelant ses amis jeunes turcs du parti radical à un renforcement de l'exécutif au plan politique au fédéralisme européen au plan au plan diplomatique et au planisme sur le plan économique il a été un adversaire acharné de l'inflation en tant que ministre de l'économie du gouvernement provisoire en 1944 et durant son bref passage au pouvoir de 130 jours entre juin 54 et février 55 il a tiré la france du bourbier indochinois donner l'autonomie à la tunisie est remis notre économie sur les rails avec un principe de gouvernement dire la vérité aux français pourtant si ses succès personnels ont permis à la gauche de gagner les élections de janvier 56 il faut se souvenir que c'est guy mollet qui fut choisie alors pour former le gouvernement pmf par sa supériorité intellectuelle la modernité et l'efficacité de ces méthodes de gouvernement s'étaient mis trop de monde à dos dans son propre camp la gauche déteste l'homme providentiel terrible avertissement pour manuel valls alors voilà un premier ministre socialiste qui tient un discours dont le contenu valait hier encore à ceux qui de tonnay l'accusation d'hyper libéralisme ainsi manuel valls affirme non seulement que ce sont les entreprises qui créent des emplois mais que les nôtres souffre d'un problème de compétitivité cette insuffisance de compétitivité souligne-t-il est dû principalement à un niveau de charges sociales supérieur à celui de nos partenaires européens et de ce diagnostic initial il déduit une série de mesures d'allègement des cotisations patronales au niveau du smic les cotisations à l'urssaf seront carrément supprimés sarkozy n'aurait pas osé ainsi notre pays si l'on suit toujours manuel valls ubi bien un niveau de dépenses publiques anormalement élevés qui se traduit par une pression fiscale excessive et donc par une baisse du revenu disponible des ménages hier encore le suggérez vous faisait passer pour un reagan aux sept chez rien à dire vrai françois hollande lui même leur connaissait depuis longtemps constatant des administrés n'en avait pas pour leur argent mais cette fois un plan de réduction des dépenses est en partie dévoilé les 50 milliards d'économies ne sont certes pas détaillée mais déjà répartie et l'état en prend sa part avec une réduction annoncée de son budget de 19 milliards ainsi encore le nouveau premier ministre constate les effets désastreux sur le prix de l'immobilier et des loyers de la politique du logement dans notre pays notre état y consacrent 40 milliards pour quel résultat la construction étant bridée par des réglementations en accumulation constante l'offre est très insuffisante et les prix du marché ont été multiplié par deux depuis l'an 2000 ainsi encore le millefeuille administratif des collectivités locales et cause de gaspillage et notre premier ministre est décidé à supprimer l'échelon départemental et à diviser par deux le nombre des régions mais tout cela largement étalé dans le temps bref on a le sentiment d'avoir enfin à la tête de l'exécutif une personnalité qui a pris le taureau par les cornes voilà pour le dynamisme manuel valls contrairement à ce qu'annonçait ses adversaires a fait quasiment le plein des voix au sein la majorité on peut regretter qu'un certain nombre de députés de l'opposition et préférer chahuté comme des collégiens plutôt que de saisir la main qu'il aurait étendu restent les interrogations s en reprenant les mêmes ministres que l'on peut provoquer un changement de politique bien des réformes annoncées sont repoussés à plus tard ne risque-t-elle pas d'avoir été mise en pièces d'ici là comment seront compensés les baisses de charges sociales et de cotisations quel sera l'accueil de la majorité parlementaire au collectif budgétaire qui sera présenté au début de l'été au cas où le parti socialiste subissait une déroute aux européennes encore une fois l'expérience mendès-france si elle a marqué l'histoire n'a duré que deux cent trente jours certains y voient aujourd'hui l'ultime tentative de faire fonctionner la quatrième république avant le changement de régime et le renouvellement complet du personnel politique qu lieu en 58 avec le retour de de gaulle les la chronique de brice couturier a retrouvé sur france culture point fr 8h21 qui veut répondre yves contassot jean marc germain à la chronique de russes couturier les attentes les espoirs les déceptions éventuel les regret de cette déclaration hier de politique générale yves contassot jean marc germain je crois que déjà on a eu beaucoup d'énergie un nouveau premier ministre qui prend sa tâche très au sérieux de manière très professionnelle moi je les rencontre et deux reprises ces derniers jours et c'était important quoique y ait cette énergie au delà même d'ailleurs du fait qu'il faut évidemment des femmes et des hommes capables de porter des transformations importantes pour le pays je crois que c'est un peu moi j'avais dit le temps du parlement est venu c'est un peu un rééquilibrage institutionnel qui est en train de se faire et qui est très sain dans la vème république ou au fond le premier ministre et son vis-à-vis qui est le parlement vont prendre beaucoup plus de poids dans les décisions et pis c'est une inflexion parce que moi ce que j'avais souhaité c'était que le message des électeurs soit entendu deux des 23 et 30 mars et est cueilli un changement de cap politique en a bien un changement de cap politique sûr le plan à vous trouvez donc oui j'ai bien écouté ce qui a été dit effectivement une poursuite des aides aux entreprises d'ailleurs moi je plaide pour que l'on fasse les choses plus efficace c'est les débats parlementaires à venir mais il ya des aides aux ménages les plus populaires 5 milliard d'euros qui vont être mis en direction il ya une réaffirmation de la priorité écologique qui est très forte et puis il ya une réorientation européenne il a dit pour la première fois le premier ministre de la france depuis longtemps dit l'euro est trop cher il va falloir que l'europe accepte que on est plus de croissance veut dire réduire lentement les déficits et que ce sera utile à nous utiles à l'europe et utiles à la bonne gestion des conneries magie de même que le l'aubryste que vous êtes arrêté aurait été plus circonspect sur les propos de ce premier ministre valls écoutez quand on demande bryval ça les calme très fréquent quand on se demande où c'est alors je suis pas si vous mettez ça sur le plan personnel mais je vous rassure ils ont d'excellentes relations avec sa politique sur le plan politique nous souhaitions une réorientation ce qu'on appelle l' équilibre la politique de l'offre des entreprises qui doit être équilibré par une politique pour les ménages la question écologique et la question européenne maintenant le les parlementaires qui se sont réunis et qu'ils que vous avez appelé dans les médias les frondeurs une centaine de parlementaires sont déterminés sont déterminés dans leur vote de peser sur les choses notamment pour que les aides aux entreprises soit plus efficace et puis surtout et vous l'avez évoqué les femmes 51 yards en restant sec parce qu'il ya dedans et nous avons dit hier clairement notre vote de confiance au premier ministre ne vaut pas vote évidemment ou chèque en blanc pour ses 50 milliards parce que moi je suis alors moi je suis de le graet pour l'un confiant je suis dahico vrai moi je suis d'accord pour les économies d'organisation et ce qu'ils disent sur les collectivités locales très bien mais s'il s'agit de baisser des prestations sociales de faire des deux rangs des remboursements la sécurité sociale outre gelé les serres des fonctionnaires on n'est pas d'accord et c'est ce qu'on a c'est ce que c'est ce que pensent les notamment les patrons des syndicats yves contassot conseiller de paris pour europe ecologie les verts je rappelle juste que hier donc chez les 17 députés écologistes six se sont abstenus et pas les moindres notamment noël mamère entre autres et une seule isabelle athar qui était apparenté au groupe a voté contre et les autres banques ont voté évidemment pour moi ce que je constate c'est que je suis d'accord avec jean marc germain sur la forme on a senti quelqu'un est extrêmement dynamique volontariste sur le fond j'avoue j'ai pas vu les changements il à répéter et c'est logique les engagements du président de la république sur le pack de responsabilité les 50 milliards il a même dit que sur le cic eu en gros on ne rajouterai 10 donc on va encore plus loin dans la même politique de l'offre et du côté social moi je fais pas la même analyse la baisse des charges pour les smicards on le sait historiquement ça tirent les salaires vers le bas parce que les entreprises vont avoir tendance à embaucher au smic est strictement au smic puisqu'elle y ferons le maximum d'économies et donc on leur en abaissement général des salaires qui seront tirés vers le bas nos coûts plan social c'est pas un progrès c'est pas un progrès sur le plan justifie le fait que du coup les écologistes ne soit pas au gouvernement et refuse elle et pas seulement ça sur le plan environnementale et je dirais pas qu légiste parce que pour nous écologistes à englobe tout le social l'environnemental et l'économie mais sur le plan environnemental qu'at-il dit il y aura une loi avant le mois de juin c'est pas un scoop sur la transition sur la transition énergétique il a dit on maintiendra l'engagement du président de la république d'arriver à 50% de la part du nucléaire sur l'électricité mais à part ça rien les moyens d'y arriver on le sait bien il ya un lobby extrêmement puissant qui jusqu'à présent fait un peu la loi est là ce qui est du côté d'edf et qui dit pour arriver à 50% a fait augmenter la part de la consommation électrique comme ça on touchera pas la part phare aux infrastructures nucléaires donc tout ça n'est pas encore suffisamment précis pour qu'on sache si effectivement on va aller vers la diminution réelle du parc installé au plan nucléaire qui coûte de plus en plus chères qui est de plus en plus dangereux parce qu'il vieillit évidemment et là dessus aucune réponse donc ça justifie effectivement qu'on ne donne pas de chèque en blanc benoît bouscarel que n'êtes vous pas aller au gouvernement il faut compter sur vous vous n'êtes pas vous n'étiez pas favorable à la participation d'europe écologie les verts à ce gouvernement valls malgré les propositions qui ont été faites qui était assez concrète à ces fortes un poste de numéro deux du gouvernement quelques engagements sur fessenheim même sur notre dame des landes l'aéroport au nord de bordeaux nantes aujourd'hui vous nous dites ça n'ira pas assez loin c'est perdu d'avancé il ya une contradiction il ya un mois y ait pas de contradiction apparente comme l'a dit comme l'a dit très bien d'ailleurs cécile duflot un appât et toujours alléchant c'est le propre de l'apa mais une fois que le crochet est pris il ya plus d'appareils il ya effectivement un drame donc on sait très bien que au delà de l'apparence de ce que proposait manuel valls ce qui compte ce sont les arbitrages financiers et là il n'y avait aucune promesse au plan financier et non seulement il n'y avait aucune promesse mais la condition qu'ils mettent un manuel valls s'était l'approbation du pack de responsabilité c'est à dire que c'était du donnant donnant on est prêt à faire des promesses au plan environnemental à condition vous acceptiez d'aller vers la régression sociale généralisée vers l'austérité plus et donc ça c'est pas envisager aussi optimiste que jean marc germain sur le report peut-être du retour à l'équilibré des finances publiques mais vous savez je vous entendais parler par exemple de l'euro fort mais qui est responsable de leurs forces et pas bruxelles c'est par bruxelles la parité des monnaies ne dépend pas de la banque centrale européenne elle ne dépend que des gouvernements c'est dans le traité de maastricht je n'ai jamais entendu un ministre des finances en france dire je vais user de mes prérogatives il ya une délégation totale à la banque centrale européenne en la matière donc c'est une volonté réelle qui n'est pas mise en oeuvre donc arrêtons de nous faire croire que c'est d'autre et c'est d'autant plus délicat qu'on rentre en campagne électorale pour les européennes et que le sentiment que nous avons c'est qu'on va avoir droit à un discours sur faisons la compétition au sein de l'europe sur je dire à un peu les politiques déflationnistes et de compétition des états entre eux c'est sans doute pas comme ça qu'on va donner envie d'europe d'une europe plus solidaire et plus efficace brice couturier ya quand même que vous le vouliez ou non un changement de cap politique en tous les cas c'est ce changement de cap politique qui datent pas de la nomination de manuel valls à matignon ils datent probablement plus du discours du discours de hollande depuis décembre dernier il ya un changement de cap c'est la politique de l'offre il faut reconnaître que à gauche il s'agit d'une rupture théorique radical parce que pendant des années des décennies même à gauche et une bonne partie la droite nous disait c'est en alimentant la demande par la la la les déficits publics que nous allons retrouver le plein emploi bon ça fait 40 ans qu'il n'y a pas eu un seul budget en équilibre présenté par aucun gouvernement de ce pays et on voit pas que ç'a eu beaucoup beaucoup d'effet positif sur le chômage donc là on a affaire à quelqu'un qui nous dit on va faire le contraire on va essayer de une politique de l'offre à dire essayer de regonfler la compétitivité de nos entreprises mettre fin à aux déséquilibres de nos échanges commerciaux avec l'extérieur bref faire la petite qui a marché dans la plupart des autres pays d'europe du nord et non pas celle que le parti socialiste prônait depuis 1981 et de pub carrément le programme commun 77 même donc il ya bien un tournant et il est incarné ce tournant j'ai regardé par un nouveau jean marc jaumin je crois que vous devriez relire le le dernier projet socialiste qui a été adopté à l'unanimité des socialistes en 2011 premier chapitre le redressement un deal industrielle de la france la compétitivité en disant si nos entreprises ne s'en sortent pas alors on pourra pas préserver notre modèle social donc ce tournant il est pris depuis depuis bien longtemps et même jeu pourrait remonter à françois mitterrand et à ses discours en disant l'économique et le social vont ensemble simplement il ya des discussions sur la méthode moi ce que je dis j'ai eu cette discussion avec pierre gattaz et sur le fond je pense qu'ils n'étaient pas totalement d accord avec moi donner de l'argent aux entreprises sans rien leur demander en échange ça fait quoi sa part dans les dividendes sa part dans les hautes rémunérations sa part chez bernadette jeudi la pierre gattaz vous êtes sous traitants de boeing si je vous donne deux millions d'euros l'état français le contribuable français le lendemain vous avez un coup de fil de boeing qui vous disent faites moi un rabais sur ma facture l'argent est perdu si j'ai de moderniser votre entreprise de saint-etienne et je prend en charge une partie des process de fabrication des robots des machines à commande numérique alors là oui je sais que ça va créer des emplois terre c'est ça le sujet qui est essentielle on peut pas donner de l'argent public aux entreprises sans contrepartie et c'est ça quand vous disiez ce que vous êtes totalement satisfait quand pierre quand monsieur contassot disait on a des divergences sur ce plan là on veut pas accepter le pack de responsabilité c'est ça que nous disons on veut être efficace et ma conviction c'est qu'on peut arriver à faire aussi bien en dépensant beaucoup moins d'argent mais ça on manuel valls hier a ouvert les choses il a dit je vous fixe les orientations telles que je les pense bonne pour le pays mais au parlement tout pourra se discuter parce que je suis là pour diriger l'action du gouvernement c'est l'article 20 de la constitution l'a ramené et non lui rappeler l'article 24 de la constitution le parlement vote la loi et contrôler l'action du juste alors ça c'est très sain qu'un premier nice détermine qui dit voilà où je vais emmener la france restait bien qu'ils les parlementaires tout à fait organisé pour aider adriano dans les roues la freinant et sinon c'était pour vous présenter les français au jour le jour au parlement et cherchez vous avez vous allez la chercher à puisque les accords sur tf1 qui est ce programme est ce que le groupe parlementaire socialiste va pas chercher à mettre des bâtons dans les roues au premier ministre comme on l'a vu sentant des enfers de manuel valls de michel rocard de francs soit exactement tournée d'accord sur l'essentiel il faut le redressement économique et la justice sociale et qu' on cherche on a la volonté ensemble et manuel valls et une nous voir devant le groupe socialiste de travailler main dans la main pour y parvenir moi j'ai confiance en ceux là en tout cas en tant que parlementaire on est déterminé à être cette main tendue alors qu'elle se rassure le moyen d'action à vous cela dit justement chez europe ecologie les verts yves contassot parce que théoriquement il ya quand même au fond un accord de redire de majorité mais qui peut être soit remise en cause très vite régulière assez rapidement histoire une histoire l'accord de majorité il avait été signé entre europe ecologie les verts et le parti socialiste sous la responsabilité de martine aubry et quand françois hollande a été élu il a dit moi je n'ai pas signé et ça ne m'engage pas et donc la vraie question est là avec qui at on un accord de majorité aujourd'hui d'interrogation en tout cas ce ne sont pas ces lignes aubry ce que c'est sur l'accord signé avec le parti socialiste auquel cas il ya des choses intéressantes dedans ou est-ce que c'est sur les déclarations et je suis d'accord qui a eu le virage avec le discours de françois hollande qui était assez en contradiction avec ce qui est écrit dans ce programme sur un certain nombre de points pas surtout quand ces gestes de classe d'art réaliste donc là on a une vraie difficulté d'interprétation et aujourd'hui je pense que restera à clarifier c'est ce que nous disons d'ailleurs depuis des mois et des mois c'est aux actes qu'on le verra c'est pas dans les discours d'intention qui peuvent être extrêmement positif mais ce sont les actes qui vont qui vont être concret un exemple vous parliez du déficit de la balance commerciale mais pour l'essentiel il vient de quoi bien de l'importation de l'énergie hors cac tantôt pour véritablement changer notre modèle énergétique on le voit nous sommes en train de tuer notre industrie automobile parce que nous ne voulons pas regarder ce qui se passe dans le monde entier pas dans le monde entier y aller gaza et fait via les gaz de schiste c'est comme rémy 2 a baissé de moitié la facture énergétique des constructeurs américains alors là les arrêts au plan environnemental à quel prix au plan environnemental et c'est bien là que nous écologistes on ne peut pas faire que de l'économique ou que de l'environnemental ou que du social il faut tenir les trois en permanence rien ne marche si c'est là au détriment des deux autres ou d'un autre qui on le voit bien le diesel est interdit de fait au japon aux états unis et nous continuerons à avoir une industrie qui se dit qu il dit vive le diesel et continuer à faire du diesel l'état lui vendait âme c'est l'état qui s'est passé les lobbys c'est le lobby arrêter de dire c'est l'état lui effectivement les décisions dramatiques sur le désert horizons nous disons mais quand nous disons qu'il faut revenir sur cet axe nous entendons madame royal dire il n'en est pas question il n'en est pas question donc l'écologie punitive aujourd'hui c'est celle qui punit nos industries c'est celle qui punit effectivement la population avec la pollution c'est pas l'absence de taxes c'est un bonus qui est donnée de manière scandaleuse à quelques constructeurs et où je rejoins jean marc germain c'est qu'aujourd'hui la compétitivité le différentiel de compétitivité il n'est pas sur les coûts c'est pas vrai toutes les études le montrent c'est sûr mais je sais bien regarder si tu travailles simplement la compétitivité et les principales et or n est qu un produit il allait sur la qualité du produit elle est sur notre capacité à les vendre elle et pas sur le prix de revient des produits c'est pas vrai à l'assemblée nationale mais justement mais il faut aussi ramener les choses à leur réalité et le jour on aura un vrai débat sur le coût réel du travail comparé beaucoup de cukierman hollande est d'accord avec manuel valls n'en jette pas du tout d'accord avec manuel valls et vous le savez bien benoît bouscarel jean marc germain nous disait tout à l'heure ça y est le parlement a été pris en compte dans le discours hier de manuel valls on va sortir de fait de ce système hyper présidentiel est ce que vous êtes sur ce sur cette ligne là yves contassot j'aimerais bien effectivement qu'on arrivait un régime plus parlementaire on en a encore un match attend de voir ce qui va se passer au moment du débat sur le pacte de responsabilité je suis pas intimement convaincu que manuel valls acceptera des amendements qui remettra en cause l'économie très alors politique de l'offre extrêmement il a crb qui est derrière ce pacte de responsabilité s'ils l'acceptent ça sera un nouveau changement de cap parce que je n'ai pas l'impression que aujourd'hui une majorité à gauche pour aller dans cette direction si je note les les prises de position de nombreux députés socialistes des écologistes et communistes etc théoriquement devrait y avoir une réflexion on verra ce moment là si on va vers un régime plus parlementariste ou pas il faudrait faire évoluer ce autre moyen que par un discours de politique générale mais c'est aux arcs encore une fois il est simplement retrouve mais bien sûr il faut que le parlement retrouve ses vraies prérogatives qui sont laminés depuis des dizaines et des dizaines d'années si on veut y compris d'ailleurs redonné un peu de sens à la politique et ses lettres de noblesse à la politique je mangeais jean marc germain mais la vème république le père mais même si on pourrait qu en février et coupé des ponts mais en théorie est le vrai rendez vous s'était pas tant le vote de confiance parce qu'on va se le dire entre nous si un député de gauche ne vote pas la confiance ça veut dire le retour de la droite immédiatement à l'assemblée nationale dans le contexte donc de toute façon la confiance elle est donc fait de la tête qui n'ont pas l'image parce que le vrai le venant parce qu'il y en aurait pu dicter rich man puis renommé un autre premier ministre mais on voit bien que c'était quand même ça donc tous les parlementaires de gauche à quelques exceptions près au sein des écologistes ou du parti socialiste et l'ensemble du du front de gauche se sont abstenus mais la plupart est en tout cas ils les gens se sont comptées pour pâques sur le changement de majorité simplement le vrai rendez-vous c'était un peu du bluff veille le vrai rendez vous il est le nom mais seuls sont déçus de cette demande de contrat de majorité mais le disent et mis d'accord contrat de majorité avait une part d un sur ben non il ya eu évidemment de votre part parce que c'est un moment de tension forte et c'est un moment important pour le pays le discours de politique générale mais si vous relisez nos textes on dit dans nos votes dans les semaines et les mois qui viennent nous défendrons une réorientation européenne une politique de l'offre maintenu mais plus efficace et avec ses moyens dégagés des aides aux ménages des investissements publics et une réforme territoriale donc on a une feuille de route qui est un contrat entre une centaine de parlementaires on discute avec les écologistes qui doit se traduire dans nos votes mais quand vous disiez je suis pas sûr qu'on pourra bouger les choses ça va être le vrai test on n'est pas la simple man pour mettre la peinture sur la voiture une fois qu'elle est fabriquée si on peut pas modifier des équilibres assez de manière assez importante en dix ans il ya trop d'argent qui est dépensé pour les entreprises on doit pouvoir faire aussi bien avec moins d'argent et qui font mettre plus pour aider les ménages les plus modestes les petits retraités alors on sert à quoi en temps parlementaire et moi beaucoup de monde y met des électeurs c'est à dire si si vous aussi vous pouvez même pas vous dit fier ça pour compter que thomas germain jean marc il ya quelque chose que l'on dise temps en stratégie on appelle la riposte graduée il me semble que le ffs deux institutions c'est que le premier ministre ne dispose que d'une seule armée celle armes atomiques c'est à dire la dissolution du parlement et il vous en menacent clairement ses récents république le présent à peu dit cui enfin sur suggestion du premier ministre il peut dissoudre le parlement c'est à vous renvoyer devant vos électeurs vous savez bien à cause des sondages que une bonne partie du groupe socialiste ne seraient seraient battus et des collines en parlant passe en cas de dissolution du parlement donc ils disposent de cette arme atomique qui est je vous renvoie dans vos électeurs mais en dessous qu elles sont retombées à gagner premier ministre et public par contre il pourquoi il beaucoup à gagner parce qu'il peut pour la cohabitation c'est pas parce que le parlement sans table élus qui ça le présent d'un public en cohabitation aujourd'hui françois mitterrand françois mitterrand l'a joué deux fois une fois en 88 une fois encore en 81 15 et les deux fois il était réélu donc c'est pas un si mauvais calcul que ça je crois pas du tout autant si on n'avait pas voté la confiance hier il aurait été acculé à dissoudre parce qu'on allait on aurait refusé un premier ministre a qu'un pas encore agi autant si on vote en disant il faut des réorientations je crois pas du tout qui aura la dissolution quelles armes existent quand ils h/f vous avez entendu encore est d'autant plus que vous avez remarqué que quand même les émissions politiques à elle manque de femmes souvent alors vous devriez manque de femmes enfin bon je passe ici et là dessus parce que c'est connu non je vous écoute je vous écoute avec intérêt et je me dis que les gens les spectateurs et les auditeurs qui ont écouté hier manuel valls il s'est d'ailleurs adressé d'abord aux téléspectateurs clairement raison il y avait quand même la cour chose d'un peu enthousiasmant voilà alors on dit oui il faut il faut distinguer le veut le fond et la forme extérieure etc ou téléspectateurs et les auditeurs ils ont après je pense en tout cas moi personnellement j'ai apprécié la forme qu ensuite effectivement on puisse discuter évidemment c'est votre c'est votre métier de reprendre les choses mais c'est pas quand on dit il n'a pas détaillé ceci cela ben écoute s il avait détaillé aurait eu un discours de deux heures et on aurait dit comme il a été ennuyeux et c'est donc de toutes façons c'est sujet à critique mais quand même reconnaissons voilà il y avait du sur les 1 on était un peu enthousiasmée il y avait quelque chose de à la faim en particulier voilà qui était sincère qui sortait du coeur et ça faisait un moment qu'on n'avait pas entendu ça donc la question c'est est-ce que cette sincérité et cette force dans le discours public d'être une longue marche qu'est ce que vous venez de dire est très important jean-pierre la politique et des choix techniques etc c'est pour çà dire qu'on est dans une démocratie représentative mais il ya aussi du souffle il ya aussi la capacité à comprendre les souffrances des gens et manuel valls on a beaucoup parlé et aussi la nécessité d' incarner la france et moi j'ai beaucoup aimé en partant de son parcours personnel en disant la république française est capable d'amener au sommet de l'état des gens qui ont eu son son parcours là qui mène visa d'immigration et qu'aujourd'hui il serait lancée avec sa politique alors voilà c'est un peu dur vous savez d'entendre ça ouidah l'exemple personnes qu'il a pris je suis fier d'être français et qu'il est devenu et n'étant pas né français gens me regardaient apprêtez vous êtes du sud a le goût donc on voit que les la mairie de paris aujourd'hui à quelqu'un qui n'est pas pareil qui est dans le même cas ce qu est ce que ça vaut valeur tout de même d'exemple ou pas forcément en vertu des politiques qui sont menées ensuite moi j'aimerais que on puisse continuer comme ça que la france puisse continuer est effectivement une terre d'accueil ne pas dire toutes frontières ouvertes etc mais franchement quand on voit ce qui se passe aujourd'hui on a plutôt tendance à se refermer de manière un peu frileuse dernier petit mot de jean marc germain nous avons bout - est-ce que vous parlez d'anne hidalgo ce qui est ce qui me ce qui me touche beaucoup aussi au-delà du fait qu'elle soit d'origine espagnole immigrés à 2 en france c'est le fait qu'elle soit la fille d'un ouvrier que la fille d'un ouvrier grâce à un parcours républicain grâce à l'école de la république grâce à l'intégration française puisse arriver à ces fonctions là et représenter la france à ce niveau là moi je trouve que c'est un beau signe pour notre pays et qui est important merci à vous
Benoist Apparu