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interviewPublic Sénat (sur YouTube)· 22 mai 2025 35 min

Frères musulmans : la France menacée ?

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

et avec nous pour ce club de mè. Merci beaucoup d'avoir accepté notre invitation pour ce débat. Florence Portelli, bonjour.

Vous êtes maire LR de Taverni et Luc Carvounas, bonjour, vous êtes ma TS d'Alforville. On va parler avec vous du rapport sur l'entrisme des frères musulmans. Y a-t-il un islamisme à babrouilli comme le dit Bruno Rota ?

Y a-t-il un risque d'entrisme via les listes au municipal ? Vous nous direz ce que vous en pensez dans quelques instants. On va évidemment parler des municipales et de l'aspect plus politique de cette élection.

Et puis on va commencer en parlant des polices municipales. Emmanuel Macron en a parlé dans son interview, c'était sur TF1. Il veut faire évoluer les pouvoirs de ces polices municipales.

On va voir notre reportage en région dans quelques secondes. Mais d'abord Stéphane pour qu'on comprenne bien quels sont aujourd'hui les effectifs des polices municipales en France. Alors le dernier chiffre dont on dispose date d'il y a 3 ans.

On côté ont compté un peu plus de 27000 policiers municipaux partout sur le territoire. ces policiers municipaux, ils sont sous l'autorité du maire et donc ils sont rattachés à une commune. Un autre chiffre pour bien comprendre, sur les 35000 communes que comptent la France, 4500 ont fait le choix d'avoir une police municipale.

Les policiers municipaux n'ont donc pas de pouvoir d'enquête parce qu'ils dépendent du maire et pas du procureur de la République comme les policiers nationaux. Alors augmenter les compétences des polices municipales, c'est pas un nouveau débat. Oui, c'est un sujet qui est assez récurrent.

Il a déjà eu deux tentatives, notamment en 2011 et 2020 pour augmenter les prérogatives de ces agents de tentatives censurées par le Conseil constitutionnel parce qu'il y a un équilibre fragile à maintenir, celui de la libre administration des collectivités territoriales. Les maires doivent avoir le choix d'abord de se doter d'une police municipale et ensuite de lui donner les compétences qu'il souhaitent comme l'armement par exemple. Ce principe, le ministre auprès du ministre de l'intérieur François Noël Buffet a assuré qu'il le respecterait.

L'idée est donc de mettre à disposition des maires plus d'outils pour gérer la police municipale à eux de s'en saisir ou non. Quelles sont les pistes du gouvernement du coup ? Et bien en attendant la fin d'une consultation sur ce sujet, François Noël Buffet en a évoqué certaines.

Par exemple, permettre aux policiers municipaux d'accéder à ces fameux fichiers, les cartes grises, les assurances, mais il veut aussi le leur donner le droit de délivrer des amendes forfaites déltuelles. Ce sont les amendes pour les petits délits comme l'usage de stupéfiant par exemple. Le ministre évoquait aussi la possibilité pour les agents de fouiller le coffre des voitures.

Pour son projet de loi, François Noël Buffet peut s'inspirer des travaux parlementaires. Une proposition de loi a été a été déposée par le député LR Éric Poger à l'assemblée. Une mission au Sénat planche aussi sur ce sujet.

En tout cas, le ministre promet un texte présenté en juin et le au ministère de l'intérieur, on espère qu'il soit examiné à la rentrée. Merci Stéphane. Alors pour bien comprendre comment ça se passe sur le terrain, on va regarder notre reportage en région.

Fabien Rard s'est rendu au Creuse en Sonir. Oui, bonjour madame. Comme chaque matin, Sébastien Godine prend son service à la police municipale du Creuseau.

Allez, c'est parti. Patrouille VTT. Aujourd'hui, on a un véhicule fourrière à aller vérifier, à contrôler.

Le véhicule est abandonné là depuis plus d'une semaine sans plaque d'immatriculation. Cet après-midi, il sera emmené à la fourrière. La complexité en police municipale aujourd'hui, c'est l'accès au fichier.

L'accès au fichiers, ça nous on peut pas en fait se permettre d'identifier un véhicule. Pour connaître l'identité du propriétaire, les policiers municipaux ont dû solliciter leurs collègues de la police nationale. C'est là qu'ils ont appris que le véhicule était en fait déjà sous surveillance.

Malheureusement, n'étant pas mis dans la boucle de certaines affaires, on bah en fait, on n'est pas censé connaître le pourquoi du comment. Et aujourd'hui, il faudrait qu'on soit mis un petit peu avec eux dans ce genre de d'affaires pour qu'on sache justement s'il faut s'il faut passer, s'il faut enlever, pas enlever. On va à rue Lavoisier, on va relever un Peugeot Expert en abusif à la demande du chef.

Considéré comme la troisème force de sécurité intérieure, la police municipale n'a pas les mêmes prérogatives que la police nationale ou la gendarmerie. Par exemple, en ce qui concerne la consultation de certains fichiers, ceux des personnes recherchées, des véhicules volés, des cartes grises ou même des assurances ne leur sont pas accessibles. La personne franchit donc un feu rouge ou vient de commettre un vol ou autre, on l'arrête machin, on peut même pas savoir si le véhicule est assuré ou pas.

Si on avait donc accès au fichier donc des cartes grises en tout cas, je me permettrais moi en tant que que policier municipal, je ferai identifier ce véhicule. Si la personne habite dans cette rue ou même sur le creuseau, je me permettrai de lui dire de bouger le véhicule. Je le ferai pas enlever.

Euh le le but premier, c'est de faire cesser l'infraction. On va faire identifier le véhicule à la police nationale. Ils vont nous donner le propriétaire.

Bonjour, c'est la police municipale du Creuseau. Tu pourrais me passer le le chef de poste pour un fichier ? Ce serait pour un CF, pour un stationnement gênant éventuellement si tu as le temps.

Finalement, le propriétaire un Rivin se présente de lui-même au policier pour la directrice de la police municipale du Creuseau. Élargir les pouvoirs de ces agents leur permettrait de gagner du temps et de mieux assurer leur mission de tranquillité publique. Pour un stationnement abusif, le passage au fauvestes, donc au fichier des objets signalés et volets, c'est obligatoire avant de procéder à l'enlèvement.

Donc euh il y a des choses qui nous contraignent et qui nous entre guillemets font perdre du temps alors que ça pourrait voilà être simplifié euh si on avait des accès directs au fichier. Donner plus de pouvoir aux policiers municipaux, c'est aussi l'appel du maire du Creuseau. Et David Marty met en garde pas question d'aller sur le terrain de l'enquête judiciaire comme le demandent certains élus car cela placerait les agents sous l'autorité des procureurs et non plus des maires.

Celui qui emploie les policiers municipaux c'est le maire et donc l'autorité ne serait plus le maire dans ces cas-là et là ça pose problème. Donc il faut savoir où on met le curseur. Les policiers municipaux ne sont pas là pour suppléer les les policiers nationaux, les gardiens de la paix.

Confronté à toujours plus de missions, la police municipale en pleine mutation se cherche un nouveau cadre. Un projet de loi est actuellement en préparation pour un examen au Parlement dans les prochains mois. Florence Portellie, le carbonas, est-ce qu'il faut augmenter encore les pouvoirs de police municipales ?

Ben oui, parce que en fait sur le terrain et je pense que mon collègue le constat va faire le même constat que moi en fait depuis plusieurs années, on a moins d'effectifs de police nationale, plus de délinquence, plus euh de violence aussi liée à la dans la vie quotidienne des gens. Donc c'est vrai que comme il y a eu une évolution, si je puis dire, entre très gros guillemets de la sécurité, de l'insécurité, et bien aujourd'hui, on a besoin de plus d'effectifs qu'on a pas au niveau de la police nationale. Ça c'est le le premier point.

Euh le 2è point, c'est qu'il y a beaucoup du coup d'absurdité parce que c'est un statut qui date des années 90 quand même et euh en réalité il y a un beau des polices municipales qui a été lancé. C'est pour ça qu'Emmanuel Macron pendant son interview, il avait l'air de découvrir l'eau chaude. Mais enfin c'est Nicolas d'Aragon d'ailleurs qui a commencé à porter les débats qui est le maire de Val.

Exactement. Et euh ça a été repris par François Noël Buffet sous l'autorité de Bruno Retaillot avec des choses très concrètes et l'association des maires de France nous faisons partie d'ailleurs soutient ça si les maires d'ailleurs restent libre de choisir ou pas d'augmenter les prérogatives. Euh exemple tout bête, vous parliez des amendes forfaitaires délictuelles.

Il y a pas que ça. Non seulement un policier municipal peut pas donner d'amende, mais il peut même pas saisir les stupéfiants et il doit en plus laisser la le contrevenant ou le les délinquants plutôt en liberté le temps d'appeler la police nationale ou la gendarmerie. Euh et du coup la la personne part dans la nature.

Autre exemple, quand vous êtes garde champette, vous avez le droit euh de faire euh de d'avoir un chien renifleur. Et ben quand vous êtes police municipale, vous ne pouvez pas. Il y a des tas d'absurdités euh qui sont typiquement françaises.

D'ailleurs, on adore ce qui est absurde. Et puis je vous dirai un dernier point avant de laisser mon mon collègue parler, mais moi je pense aussi qu' est le statut du maire à voir parce que en fait le code général des collectivités territoriales dit qu'on doit assurer la sécurité et la tranquillité publique et la célité publique. D'ailleurs, c'est possible d'assurer la sécurité publique quand vous avez vraiment les leviers.

Et aujourd'hui, je trouve que les maires n'ont pas un statut assez clairement défini alors qu'on dit qu'on est officier de police judiciaire, qu'on est les premiers magistrats de la ville. Donc à mon humble avis, c'est l'ensemble qu'il faut regarder. 49.

Pour compléter ce qu'a dit ma collègue, j'abond complètement dans le sens de ce qui vient d'être dit. D'abord, c'est un sujet qui est transpartisan aujourd'hui dans votre reportage dans ce qui a été dit. Qu'on soit un maire de gauche ou un maire de droite, on installe des polices municipales.

Moi, c'est le choix que j'ai fait dès 2016. Aujourd'hui, j'ai une cinquantaine de policiers municipaux. C'est pas le choix que faisait tous les maires de gauche quand même.

En tous les cas aujourd'hui c'est un choix qui devient majoritaire et je le vois dans les débats qu'on a à l'association des maires de France. Je le vois aussi dans les débat que j'ai à Ville-de-France, les villes moyennes de 10000 à 100000 habitants où je coanime le groupe justement de travail sur les polices municipales. Et ce que propose le ministre, c'est finalement ce que demandent les syndicats de police municipale.

Il reprend leur leur proposition avec évidemment toujours ce codicile de dire ce sera la liberté du maire de l'appliquer ou pas. Mais pour reprendre aussi des exemples de bon sens, aujourd'hui quand on se parle, les polices municipales et les polices nationales n'ont même pas les mêmes logiciels pour confronter, ne serait-ce que sur la question des mains courantes, ce qui se passe dans la journée. C'est-à-dire qu'on n pas l'info qui circule de manière fluide.

C'est un non sens. Donc aujourd'hui, il faut donner plus de moyens euh et surtout plus de prérogativ. Sévrou police municipale.

Moi, je dis souvent sincèrement hein, si j'avais pas eu ma police municipale pendant les émeutes de juillet 2023, je sais pas comment ça se serait passé. Et euh et aujourd'hui, on n'attend pas des projets de loi pour qu'il y ait des synergies intelligentes qui se mettent en œuvre entre police nationale et police municipale. Moi, j'ai mon commandant chef de circonscription Alforville qui dit "Ça me va bien, j'ai pas de police, j'en ai une." Et ben quand on fonctionne comme ça, c'est pour les les habitants.

C'est une façon de voir. C'est c'est c'est très bien. Moi, quand j'ai été député d'Alforville et de Vitrice sur scène, j'étais allé visiter le commissariat de Vitrice sur scène dans un état lamentable.

Aujourd'hui, il faut quand même que vous sachiez que dans la fonction publique d'État, la police nationale, c'est le parent pauvre, hein. C'est des ordinateurs qui datent de Mathusalem. C'est des des murs totalement délabrés.

Euh moi, j'ai pris la responsabilité de retaper la ville d'Alforville, tout le commissariat d'Alforville. Euh le DTSP m'a remercié, ça a été un coup pour la commune, mais ça me semblait la moindre des choses que l'outil de travail de policiers nationaux soit excellent au même titre que celui de mes policiers municipaux. Mais c'est vous vous défendez l'armement des polices municipales parce que c'est aussi un débat.

Il faut armer les polices municipales aujourd'hui euh dans les rues les oosau ou ou terroristes ou n'importe qui qui veut agresser un policier, il fait pas le distingo entre un policier national, un policier municipal. On l'a vu hein des policiers municipaux qui ont été victimes de du terrorisme. Donc évidemment qu'on défend ça parce que sinon c'est non assistance à personne en danger quelque part. c'est les envoyer les jeter en pâure.

Et je reprends ce qu'a dit le collègue sur les émeutes. La police municipale de Taver a sauvé littéralement les pompiers de la caserne en la nuit des émeutes. Mais pour vous donner un autre exemple d'absurdité euh ce qui fait que parfois ils se sentent un peu policiers de seconde zone et il y a un sentiment aussi parfois de mépris quand même qu'ils ressentent.

Moi, je me fais un peu leur porte-parole à travers ça. C'est sûr que par moment c'est c'est pas évident. On leur demande beaucoup, en même temps, on leur fait comprendre quand même que c'est pas des policiers à part entière, ce qui est assez hypocrite.

Et quand ils ont dû quand ils avaient des émettiers qui arrivaient vraiment pour en découdre et brûler la caserne avec les pompiers dedans quand même, ils ont tiré au flashball et bien les balles de flashball, les projectiles vont moins loin qu'un projectile de police nationale. Il y a quand même comme ça des choses qui sont pas possibles surtout quand les gens sont en danger. On on entendait, je vous donne la parole hevas, on entendait le maire du Creuse dire faut savoir où on met le le curseur.

On va voir justement quelles sont les premières piste du gouvernement. François Noël Buffet, le ministre auprès du ministre de l'intérieur était hier devant le Sénat. L'idée, c'est de donner au maire une boîte à outils dont il pourra disposer euh dans l'idée que la police municipale reste une police de proximité.

C'est envisager la possibilité des amendes forfaitires délectuelles. Ensuite, nous avons le dans le deuxème axe la capacité à agir sur le terrain. C'est l'idée de renforcer l'accès au fichier.

C'est les contrôles d'identité. Je rappelle aujourd'hui qu'on ne peut que vérifier l'identité mais en aucun cas on ne peut la contrôler. Et puis c'est aussi le sujet des drones pour les polices municipales.

Ça va dans le bon sens. Bah tout ce qui est dit là, ce sont les débats que l'on a depuis un petit moment maintenant. On découvre pas sincèrement, j'attends pas, monsieur le ministre, c'est encore une fois tous les échanges que nous avons dans dans le cadre de nos associations d'élus locaux, mais aussi avec les syndicats de police municipale pour essayer justement de bien comprendre les attentes.

Et il y a il y a un fait quand même qui est à noté aujourd'hui, c'est que les personnes qui ont envie d'être de devenir policiers ou policières, elles viennent de plus en plus maintenant dans les collectivités territoriales pour devenir policier municipal, police municipale que police nationale. Pourquoi ? parce qu'on leur donne les moyens qu'aujourd'hui un policier national, il doit s'entraîner au tir peut-être une fois par an parce que les balles ça coûte cher madame et que aujourd'hui on en est là dans la sécurité publique qui est un normalement le fait régalien de l'État mais là aussi c'est pas parce qu'on nous sommes deux maires qui avons eu envie politiquement de mettre une police municipale bien dotée bien équipée avec tout ce qu'il faut que ça doit venir se substituer à la présence de la police nationale.

Oui. le problème du budget aussi parce que je pense qu'aujourd'hui ça évolue côté État parce que tout simplement aussi on est un peu les dindon de la farce sur le plan budgétaire. C'est un coût budgétaire quand même en fonctionnement.

Alors régulièrement ça fait quand même des années qu'on a des sondes morales de la part des cancres des finances publiques quand même qui nous gouvernent qui font des budgets en déséquilibre et insincères alors que nous on présente quand même des budgets équilibrés. On a pas le choix dans nos communes, mais c'est quand même particulier de nous dire faut continuer à baisser vos dépenses de fonctionnement avec moins de dotation mais en plus en compensant les services que l'État n'assure plus alors que normalement la sécurité est une mission régalienne. Donc c'est quand même un débat qu'on va devoir à mon avis un petit peu élargir aussi sur ce sur ce planlà.

Et puis excusez-moi, les policiers municipaux, c'est aussi le problème du statut. Ils sont des fonctionnaires publics territoriaux. Donc, il y a toute une hypocrisie aussi là-dessus par rapport à l'indemnité, par rapport à leur retraite.

Quand ils débattent sur les retraites, on n' pas parlé de leur situation. Ils n'ont pas du tout le même statut que les policiers nationaux. Donc quand ça arrange, ils sont policiers.

Puis quand ça arrange, ils sont fonctionnaires publics territoriaux. Donc c'est tout ça qu'il faut mettre sur la table. Allez, on passe au deuxième thème de ce débat.

On va parler du rapport intitulé frère musulman islamisme politique en France. Il a été commandé par le ministère de l'intérieur il y a un an, présenté hier lors du conseil de défense Stéphane, qu'est-ce qu'il contient ? Alors déjà, c'est un document qui fait 76 pages.

Il a été rédigé par deux haut fonctionnaires qui ont auditionné 45 chercheurs des et des administration et aussi des responsables du culte musulman. Les auteurs écrivent qu'il y a, je cite, une menace pour la cohésion nationale avec le développement d'un islamisme par le bas, c'est-à-dire notamment au niveau municipal à travers des associations culturelles, éducatives, sportives ou encore caritative. L'action des frères musulmans vise selon ce rapport à modifier certaines règles qui concernent la laïcité ou l'égalité homme-femme.

Voilà ce qui est écrit et il donne des chiffres hein sur le nombre d'organisations concernées. Tout à fait. Les auteurs expliquent que la Fédération des musulmans de France représente une branche française des frères musulmans.

Accusation infondée répond l'organisation. Mais dans le détail, les auteurs ont identifié 139 lieux de culte affiliés à cette fédération, plus 68 qui en sont proches. C'est 2 % des 2800 lieux de culte que compte la France.

Et les auteurs, ils disent que le secteur éducatif est privilégié hein par la branche des frères musulmans. Exactement Ran, c'est une priorité, écrivent-ils avec des chiffres. Là aussi, en septembre 2023, on compté 74 établissements confessionnels musulmans en France. sur 74 établissements, 21 étaient identifiés comme lié à la mouvance des frères musulmans d'après le rapport.

Ce que notent aussi les auteurs, c'est que je cite "Aucun document récent ne démontre la volonté de musulmans de France d'établir un état islamique en France ou d'y faire appliquer la charia." Et Bruno Rota il a commencé à avancer des pistes. Oui, Bruno Rotaillot, le ministre de l'intérieur, a répondu aux critiques formulées par le chef de l'État.

Le Parisien nous révélait hier soir qu'Emmanuel Macron a recadré ses ministres pendant le conseil de défense qui a lieu qui a eu lieu à l'Élysée. Le chef de l'État a reprocher surtout à ses ministres de ne pas avoir fait de proposition à la hauteur de la gravité des faits établis dans le rapport. Voilà la réponse du ministre de l'intérieur.

Ce qui devrait être proposé dans les mois à venir, dans les semaine à venir, c'est un une meilleure organisation de l'État avec un vrai chef de fila en matière de renseignement et un parquet administratif au ministère de l'intérieur pour comment dirais-je diligenter des dissolutions, diligenter des entravails administratifs de les circuits financiers. C'est capital. Comment se fait-il qu'après la dissolution de Baraca City, les biens de Baraca City et les actifs soient allés se réfugier euh au Royaume-Unique ?

Et enfin, une stratégie de sensibilisation informationnelle. Des pistes évoquées donc hier au Sénat lors des questions au gouvernement et des propositions qui seront étudiées lors d'un prochain conseil de défense à l'Élysée au mois de juin. Lucarvona, c'est une bonne chose que ce rapport a été rendu public et qu'il y a un débat politique qui s'ouvre sur ce sujet.

Bah, il a pas, j'ai cru comprendre qu'il a pas été rendu public, il a été euh fuité de manière organisée. Et si j'ai bien compris ce qui vient de se passer hier, c'est qu'en fait le président de la République réunit un conseil de défense pour engueuler tous ses ministres et tout le monde repart en disant "La copie est nulle, on se revoit début juin, excusez-moi du peu euh sur la la méthode appliquée. Vous croyez qu'on découvre nous les maires ce qu'il y a dans ces 73 pages de rapport ?

J'étais sénateur, j'ai produit avec Jean-Marie Boquel dans le cadre de la délégation sénatoriale aux collectivités territoriales en 2017 un rapport donc c'était il y a 8 ans déjà dans lequel justement le rapport intitulé les collectivités locales et la prévention de la radicalisation et on expliquait dans ce rapport comment le maire premier guichet républicain était au au centre de toutes les préventions où on faisait des propositions sur les la formation des personnels, la formation des élus sur ce qu'elle a laïcité. C'est d'ailleurs ce que je fais dans ma commune. Mais qu'est-ce qui s'est passé depuis 8 ans ?

Et donc aujourd'hui nous les maires, vous croyez qu'on attendait un rapport pour comprendre qu'il y a de l'entrise dans les associations sportives ? Qu'on se bat pas justement avec les moyens qui nous sont donnés ou pas d'ailleurs, mais qu'on se bat seul avec du courage politique parce que cette question là faut du courage politique et du courage tout court parce que parfois on est menacé aussi. Et du courage tout court parce que vous az été menacé bien sûr tous les deux.

Oui, tout à fait, tout à fait, tout à fait. C'est ça le lot du du maire aujourd'hui. Et donc moi ce que j'attends de de du gouvernement et du président de la République, c'est encore une fois de nous faire des propositions qui nous accompagne dans notre quotidien.

On parlait tout à l'heure des polices municipales. Là aussi on est bien seul. Et donc plutôt que de laisser euh finalement le bloc communal qui est le premier le dernier kilomètre toujours seul face à ces questions qui sont cruciales, et ben il faut qu'on qu'on nous qu'on nous fasse euh montre qu'on nous respecte aussi dans dans le rôle qui est le nôtre et faire attention à la manière dont on pose le débat politique et public parce que il faudrait pas qu'on vienne encore une fois laisser croire qu'on stigmatise nos nos compatriotes de confessions musulmanes parce que ça aussi ça existe.

Et moi ce que fait Bruno Retaillon selon vous ? Non, c'est ce que fait Gabriel Atal en jetant des propositions comme ça de manière désordonnée et je pense que Emmanuel Macron a eu raison pour le coup de siffler la fin de la récréation et tout de suite par moi je trouve qu'ils ont l'air de découvrir l'eau chaude quand même comme disait le collègue nous ça fait très longtemps qu'on concède ça sur le terrain donc il arrive trop tard pour vous ce matin non mais je parle de Non non non pas du tout c'est toujours très bien je parle d'Emmanuel Macron je veux dire franchement Emmanuel Macron qui dit maintenant il faut trouver des solutions et mais il est là depuis quand Emmanuel Macron ? Il me semble que ça fait son c'est son deuxème mandat.

J'ai trouvé que c'était d'un culot quand même monstrueux avec en plus un discours ératique, hein. C'est le en même temps, on a eu des discours très musclés, parfois même dans valeurs actuelles. On a eu discours beaucoup très mou.

Euh on comprend pas trop. D'ailleurs, même au sein de sa majorité, vous avez une position sur le voile chez Gabriel Atal et une position chez Douard Philippe que je n'ai toujours pas comprise. D'ailleurs, ça trop intellectuel pour moi, j'ai pas compris.

Donc euh la pensée complexe. Ouais, c'est ça. Ça c'est du pays.

J'ai pas tout compris. Euh mais euh en tous les cas c'est c'est vrai que le sujet est extrêmement grave. Et d'ailleurs le rapport à mon avis, si je puis me permettre, je vous invite d'ailleurs à lire l'excellente enquête dans le point aujourd'hui est un peu en ça de la réalité parce que le principe du fréris justement c'est de ne pas afficher.

Quand on dit ils ont tant de mosquées qui sont sous leur contrôle ou qui sont affiliés aux frères musulmans en réalité quand vous parlez à des experts, ils pensent qu'il y en a beaucoup plus. Mais évidemment, comme le principe du frérisme c'est l'opacité, on ne sait pas. Ce qu'on sait en revanche, c'est comment ça fonctionne.

Et quand on dit qu'ils ne veulent pas appliquer la charia en France, c'est faux. Et d'ailleurs dans le principe du fréris, il y a même des précepts de vie pour vous expliquer déjà de comment on ne doit pas interpréter l'islam, religion qui seraient non interprétatif sur certains points. Euh des sujets évidemment contre les femmes mais contre les alliances sentimentales que vous pourriez avoir.

Vous n'avez pas le droit d'épouser une chrétienne. Vous n'avez pas droit d'épouser il y a une volonté d'imposer la chari en France. Bien sûr, il y a une volonté d'imposer à char.

Est-ce qu'on vous parliez des experts du frérisme, euh demander même au professeur Rougier, euh à d'autres experts là-dessus, ils sont extrêmement clairs et surtout qu' comment fonctionne le frérisme autour d'une cellule Lousra qui est autour de trois personnes et qui justement éduque les gens pour imposer ce que je viens de vous dire, la décrédibilisation de nos institutions républicaines. Ça fait partie de leur mode de fonctionnement. Il vous explique comment déstabiliser le pays, comment euh surfer sur un sentiment d'islamophobie pour déstabiliser le pays et déstabiliser les institutions.

Aller contre tout ce qui est laïcité dans le sport, à l'école, dans les associations, à la cantine où là aussi on a des pressions qui sont quand même extrêmement fortes et puis qui du coup d'ailleurs surfait sur le fait que nous sommes une démocratie. C'est très bien d'être une démocratie, mais vous remarquerez que dans les États où le frérisme a été vraiment réprimé, ce sont des des états arabes extrêmement enfin dictator, sévères et cetera. Je suis pas en train de vous faire l'apologie des dictatures, juste en train de vous dire qu'il s'infiltrent justement sur cette c'est ce qui fait notre fierté, les droits de l'homme, la tolérance mais du coup il s'infiltre là-dedans pour dire "Si vous nous dénoncez, c'est que vous êtes finalement vous ne respectez pas les droits de l'homme, vous êtes contre la démocratie et cetera." Et je vous dis en plus une ségrégation voulu, on rejette l'autre parce qu'il est chrétien, parce qu'il est juif et cetera, c'est extrêmement grave.

Et en réalité l'infiltration évidemment qu'elle a lieu. Alors on si vous prenez l'ensemble de la carte nationale, c'est un peu hypocrite parce qu'en réalité ça touche beaucoup moins certaines zones provincielles même si ça touche aujourd'hui à peu près partout mais si vous concentrez si vous regardez si vous faites un focus sur les métropoles sur les zones très urbaines, c'est pas du tout la même la même proportion. Donc c'est ça aussi qu'il faut regarder dans le détail.

Lucarvunas, vous vous partagez le le constat de Florence Portelli. Il y a une volonté d'imposer la chari pour vous mais d'une minorité, je précise par cela, par les frères. Bien sûr, bien sûr.

Et moi je pense que la première réponse pour contrer justement cet entrisme d'islamisme radical, c'est finalement de revenir aux fondamentaux ce que disait Jores, hein, une République laïque et sociale. Le c'est le seul moyen notamment dans nos quartiers priorités politiques de la ville de pouvoir donner des moyens à qui ? à l'école.

Regardez dans quel état est l'éducation nationale aujourd'hui de pouvoir accompagner socialement les familles qui sont dans le besoin, qui sont récupéré par les fondamentalistes, d'être vigilant justement à tous les signaux que les maires peuvent détecter et de pouvoir bien travailler avec les services de l'État et d'émanciper les femmes. Moi, c'est quelque chose qui m'est qui vraiment cher dans les quartiers prioritaires de ma ville. J'ai remarqué le taux le plus important de chômage chez c'est chez les femmes et c'est elle qui du coup en général se communautarise à l'extrême le plus.

Ça va souvent ensemble. Donc moi je me suis extrêmement attachée à ce qu'il par exemple passer leur permis de conduire. Euh pour pouvoir travailler, il faut avoir le permis.

Beaucoup faites un sondage un jour ne conduisent pas. Quand vous êtes en grande couronne ou en province, si vous ne conduissez pas, vous n'avez pas d'emploi. Je vous assure que pour beaucoup d'entre elles, c'est le premier diplôme et c'est le mettre le pied dans la porte de l'émancipation et pouvoir euh bon et pas être asservi à domicile.

Donc vraiment, moi je rajouterai ce que dit le collègue, je suis entièrement d'accord avec lui, mais l'émancipation des femmes, c'est fondamental justement si vous voulez lutter contre ça et c'est surtout pas ce que veulent les frères musulmans. Il faut aider les femmes et les filles à s'émanciper, à faire des études, à travailler, à conduire. C'est quand même incroyable qu'au 21e siècle, on doit dire en France alors qu'on n'est pas en Arabie Saoudite qu'on doit avoir des compatriotes qui doivent pouvoir conduire.

Moi j'ai fait le test dans ma ville, j'ai aujourd'hui 40 femmes qui ont adhéré à notre dispositif justement pour apprendre à conduire. On va écouter ce que pense le Rassemblement national de ce rapport. Marine Le Pen était ce matin l'invité de France 2.

Arrêons. Ah bah ils ont pas déposé de statut pour faire une association. Alors du coup ben on peut pas les interdire.

Si on peut lutter contre les idéologies islamistes partout où elles se cachent dans toutes les associations culturelles. Enfin, ça fait 15 ans qu'on dit ça et ça fait 15 ans qu'on nous explique que ce que nous disons est faux. Bon, la réalité c'est que c'est vrai.

On apprend rien dans ce rapport. En tout cas, moi je n'ai rien appris dans ce rapport et les mesures qui ont été proposées par Bruno Retaillot, c'est une blague qui ne fait pas rire. Voilà.

C'est-à-dire que même le président de la République, Emmanuel Macron, a trouvé ça indigent. C'est pour vous dire c'est une blague les mesures d'embrant intérieur. Bah elle sé en même temps.

Elle est maintenant macroniste et le péniste. Et je savais pas depuis 15 ans elle disait ça. D'ailleurs, elle avait voté contre la loi sur le voile qui avait été portée par Jacques Chirac.

Donc vous savez Marine Le Pen géométrie variable aussi. Je comprends pas trop ce qu'elle prône d'ailleurs parce que elle dénonce, elle pousse des cris d'or frais mais concrètement elle dit quoi ? C'est quoi ces mesures à Marine Le Pen ?

Interdire les frères musulmans notamment. Oui, oui. En dehors de ça, je veux dire, par exemple, qu'est-ce qu'elle propose euh justement pour aider dans les quartiers à finalement euh ne pas trouver un refuge là-dedans ?

Euh comment s'adresse aussi d'ailleurs à nos compatriotes musulmans qui eux ne sont pas du tout fondamentalistes ? C'est quoi le discours du Rassemblement national par rapport à eux ? Puis vous savez euh Emmanuel Macron, je le disais, a engueulé ses ministres hier, mais il porte une part de responsabilité aussi, hein, vis-à-vis de nous les maires par rapport à tous ces sujets qu'on évoque ce matin.

Moi, je me souviens du président de la République qui en grande pompe récupère le rapport de Jean-Louis Borlot qui lui avait commandé qui aurait pu là aussi, on parlait de boîte à outil tout à l'heure, ça aurait pu en grande pompe et l'humilier en même temps de l'éditer et l'humili en même temps de le prendre et le jeter dans une corbeille. J'ai l'occasion d'en parler avec Jean-Louis Barleot lui-même. Voilà, c'est on a un président qui est sur le e en même temps et pardon le en même temps sur les valeur ça marche pas.

Voilà. Et d'ailleurs une pardon une chose toute bête que les maires demandent depuis longtemps, c'est d'être beaucoup plus associé au renseignement sur les personnes qui sont en voie de radicalisation sur leur territoire. On n'arrête pas de de nous dire c'est en cours hein, c'est le hashtag c'est en cours qu'on connaît bien nous les ma voit rien venir.

On nous a même dit que le procureur aller partager les informations avec nous sur les personnes radicalisées. Moi j'ai j'ai eu aucune information. Donc voilà, on en est au moment où on se parle.

Gabriel Atel propose d'interdire le voile pour les mineurs de moins de 15 ans. Est-ce que c'est une bonne proposition Florence Portell ? Alors déjà, il y a il y a une chose sur le voile, moi qui me choque profondément, c'est quand je vois des petites filles voilées parce que un euh à ma connaissance, c'est même pas conforme justement au préceptis et je trouve que c'est une sexualisation de l'enfant absolument immonde.

Donc ça, je le combat de toutes mes forces. En revanche, la façon dont il amène le débat euh pour visiblement exister parce qu'en ce moment, il a du mal quand même à être disruptif, c'est à la mode en ce moment, vous savez, pour on fait des coup de quand même, vous faites disruptif. Euh je je ne vois enfin je c'est ça qui est compliqué, c'est que si je vous dis évidemment moi je suis pas en tant que femme, je suis pour qu'une mineur n'est pas apporter un voile mais fondamentalement mais la façon dont il amène le débat, je trouve ça quand même un peu curieux.

Le CNAS, moi aussi je suis féministe et je suis pour l'égalité homme-femme. Donc de manière générale, je suis plutôt favorable. Est-ce qu'une femme ait le choix de porter un voile ou pas ?

C'est son choix. Je suis pas sûr qu'un enfant de 5 6 ans a le choix, le libre arbitre de porter un voile. Donc c'est un débat plus et jusqu'à 15 ans ?

Jusqu'à 15 ans aussi. Mais donc plutôt 15 ans c'est on rentre dans l'adolescence, c'est encore un autre sujet. Euh mais c'est vous voyez le débat qu'on est en train d'avoir rien qu'entre nous.

C'est pour ça que je rejoins Florence Portelli. C'est pas c'est pas un débat politique qu'on peut poser comme ça à la va vite pour faire encore un petit peu de buzz parce que on est en perte de vitesse. Voilà, c'est sont des sujets encore une fois extrêmement sensibles et euh l'islam de France c'est la deuxème religion en France aujourd'hui.

Et nos compatriotes musulmans, ils nous regardent, ils regardent les responsables politiques. Ils sont pas bêtes, hein. Vous savez, moi quand j'ai été devant une association avec des mamans qui étaient voilées qui m'ont demandé de "Est-ce que monsieur Lbert, vous pouvez nous donner un créneau pour nous les femmes à la piscine ?" Je leur ai dit non et je leur ai expliqué pourquoi je leur ai dit non au nom de justement l'émancipation des femmes de de cette égalité homme-femme aussi de de ce qu'est la laïcité à mes yeux.

Bah, elles l'ont très bien compris mais c'est ce qu'on disait tout à l'heure, il faut avoir le courage d'expliquer les choses. D'ailleurs, courage qu'on a pas eu Gabriel Atal parce que quand tous ces gens-là ont été au gouvernement, ont été même premier ministre et qu'il y a eu des lois ou même au Sénat, il y avait une loi demandant l'interdiction du voile dans le sport, les ministres macronistes ont refusé. Et d'ailleurs, le président de la République que j'ai écouté sagement là pendant quelques heures chez vos confrères de TF1 a quand même dit euh un peu embarrassé.

Alors oui, je suis sur la position du comité olympique dans les compétitions, mais pour le reste, je laisse en gros, je renvoie la patate chaude aux fédérations sportives. Alors qu'en plus les fédérations sportives nous disent qu'elles sont parfois terrorisées parce qu'elles ont des pressions sur leurs arbitres, sur leurs arbitres femmes d'ailleurs. Enfin bon, je veux dire, c'est absolument lâche et indigne.

Donc moi, j'allais dire à Gabriel Nathal, mais que n'as-tu fait auparavant et que n'as-tu demandé aussi à tes ministres des sports d'avoir un peu de cran et de courage plutôt que de refuser d'aller jusqu'au bout et de laisser aussi des maires en première ligne ? Justement, les il y a des municipales dans 10 mois. Est-ce que vous redoutez, ça m'a pas échappé à tous les deux ?

J'imagine que non. Est-ce que vous redoutez un entrisme islamiste lors de ces élections municipales ? Alors, des listes qu'on appelle des listes communautaires là aussi, c'est pas nouveau.

C'est pas nouveau. On les a vu commencer à fleurir en 2014. En tout cas, moi j'ai commencé à les repérer en 2014 partout en France et en 2020 de manière beaucoup plus prononcée.

He moi là, il y a une interrogation, c'est est-ce que ce seront des listes communautaires ou est-ce que ils s'infiltreront dans des listes non communautaires de manière plus cachée, plus dispersée ? D'abord, on n'est pas dans un film, c'est pas de l'infiltration. Si vous avez euh des personnalités décrits comme tel, c'est qu'il y a une volonté politique de les mettre sur la liste.

Et là aussi, il y a une donc ça veut dire qu'il y a complaisance de la part de la tête de liste. Bah demander à la France insoumise à l'époque de à l'époque de de ce rapport que j'évoqué avec Jean-Marie Boel, on avait poussé nos réflexions même très loin pour proposer, mais on l' on l'a pas écrit finalement, on est pas allé jusque là de dire un maire qui fait défaut au principe de la laïcité, le conseil des ministres pourrait dissoudre le conseil municipal et refaire des élections. On n'est pas allé jusque là, on trouvait que c'était un peu un peu beaucoup.

Et c'est pour vous dire jusqu'où cette réflexion peut aller. Euh il y a il y a de la complaisance bien sûr, il y a de la complaisance euh clientéliste, électoraliste, ça a toujours existé. Ça aussi il faut le combattre.

Vous savez, moi j'ai par exemple, je donne je je vais donner un nom, hein. Aurélien Tacher, député dans le Valdoise. Bah en terme député girouette.

Député girouette, ouais. mais qui oui un couvert un coup maintenant proche je crois et les filles et cetera qui nous avait quand même expliqué qui défendait les certifiqués de virginité et qui lui opposait je cite le sertê catholique. Donc voilà quand on a des individus comme ça ou quand on a un parti comme la France insoumise qui fait de la flatterie électorale avec justement des mouvances qui parfois sont proches du frérisme et bien je pense qu'on a la réponse à votre question.

C'est aussi la responsabilité des partis politiques et surtout extrémistes de ne pas justement s'allier avec ces gens-là. F vous parlez d'un député qui plus un député c'est même plus Jouette c'est un essuieglace il est passé de Emmanuel Macron et les filles on sait même plus où il habite. Merci en tout cas il habite encore il a des filles.

Merci pour ce débat merci beaucoup à tous les deux. On va regarder ce qu' de la presse régionale. [Musique] Et on continue à parler de ce rapport sur les frères musulmans la une de la presse régionale.

Stéphane. Oui. La remise de ce rapport par le ministère interroge la dépêche du midi.

Quel reposte aux frères musulmans se demande le quotidien. Dans ces pages, le rapport est décortiqué. Les techniques d'entrisme sur les réseaux sociaux également.

Midih libre ouvre ses colonnes au recteur de la mosquée de la paix à Nime. Comme d'autres responsables religieux, il dénonce l'utilisation de l'islam et des musulmans, je cite dans le débat politique sans ni l'existence des frères musulmans. Il assure que la mouvance est minoritaire.

Abdallah Zekri demande de ne pas faire l'amalgame avec tous les musulmans et à la question quel repost posé en une de ces deux quotidiens ? Bruno Rotaillot répond dans le Parisien. Le ministre de l'intérieur dévoile ses plans, un chef de fil sur le sujet de l'entrisme au sein du renseignement ou encore un pôle juridique renforcé dans son ministère pour instruire les dissolutions d'organisation.

Dans le Var, après les intempéries, les habitants mesurent les dégâts. La solidarité s'organise. La désolation, titre Var Matin.

Photo d'une maison totalement détruite à la une. Trois personnes sont mortes dans le département après les intempéries. Le quotidien rend hommage à Anne-Marie Thomas.

Elle est partie comme l'aventurière qu'elle était témoigne son fils. Elle avait 80 ans dans le Lavandou. Les intempéries ont aussi ravagé bon nombre d'habitations et de commerce.

L'heure est au pompage et au nettoyage écrit France montte le grand retour de la consigne pour les bouteilles en verre. Oui, le quotidien Breton nous apprend que l'expérimentation va commencer à partir du 12 juin en Bretagne, dans les pays de la Loire, en Normandie ou dans les Haut-France, dans tous les magasins qui participent à l'opération. Alors, combien ça va vous rapporter de ramener vos bouteilles ?

Et bien 20 centimes pour les grands contenants, 10 centimes pour les petits contenants. Un geste bien meilleur pour l'environnement que le recyclage. On termine avec la boîte à souvenir.

C'est dans la voie du nord d'une actrice qu'on ne présente plus. Céline Renault. Oui.

L'actrice originaire de Niep, près d'armentière dans le Nord, a confié ses archives à l'État il y a 10 jours. Des milliers de photos, des lettres de fans, des traces de son enfance. Elle dit avoir connu tous les présidents.

Le premier c'était Vincent Oriol en 1953. Une rencontre à l'Élysée à sa demande pour qu'elle chante le petit quinquin. Ces archives seront consultables au moins enfin d'ici 2028 pour le centenaire de l'in Renault mais pas avant le temps qu'elle soit traitée par les archives.

Merci beaucoup. Merci Stéphane ça nous rajunit pas ça. Merci beaucoup d'inv non non personne autour de cette table.

Merci Florence, merci Luconas d'avoir été avec nous. Merci à tous de nous avoir suivi. On se retrouve demain. [Musique]