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Conférence de pressePublic Sénat (sur YouTube)· 16 janvier 2025 32 minContradictoireActualité / polémiqueInstitutions & électionsSolidarités & familleRetraitesÉconomie & entreprises

La censure va-t-elle fracturer la gauche ?

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 15 %Attaque 60 %Défensif 25 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 63 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 2:00OuverteRéponse partielle

    François Baayou a donné des gages aux socialistes sur la réforme des retraites ?

  • 5:00OuverteRéponse directe

    Le budget suscite-t-il des inquiétudes pour les collectivités locales ?

  • 9:00RelanceRéponse partielle

    Les socialistes ont-ils obtenu des concessions suffisantes ?

  • 14:00OuverteRéponse partielle

    Les socialistes voteront-ils la motion de censure cet après-midi ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:00AudreyFait
    « François Baayou a donné des gages aux socialistes oui est-ce qu'il les a rassuré notamment sur la réforme des retraites cétait un poid très attendu »
  • 5:00Pierre JacquemotChiffre
    « le budget est probablement pire que celui de Monsieur Barnet »
  • 9:00Tatiana Ronard-BarzacChiffre
    « il y a 32 milliards d'économie 21 milliards d'augmentation d'impôts pour l'instant »
  • 17:00Pierre JacquemotFait
    « il y a quand même un petit ménage à faire dans cette histoire mais cela dit c'est vrai que pour tout ce qui est vraiment la priorité aujourd'hui franceç la santé en effet les déserts médicaux les hôpitaux l'école le logement évidemment c'est un angle mort absolu de la politique d'Emmanuel Macron ces dernières années »
  • 20:00Tatiana Ronard-BarzacFait
    « il y a pas grand chose qui a émergé hier au moins on a eu quand même quelques propositions claires je pense notamment en des réponses en tout cas et qui ont dû faire plaisir aux socialistes »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

et avec nous pour ce club pierre jacquem bonjour Pierre merci d'être là rédacteur en chef de Politi et Tatiana ronard Barzac bonjour Tatiana et journaliste politique on va parler avec vous évidemment de la motion de censure du discours de François Baayou c'était mardi à l'Assemblée nationale hier au Sénat et ses suites politiques la motion de censure elle est examiné aujourd'hui à l'Assemblée nationale Audrey est-ce que François Baayou a donné des gages aux socialistes oui est-ce qu'il les a rassuré notamment sur la réforme des retraites cétait un poid très attendu bah c'est ce que je vous DIRIS tout à l'heure dans quelques instant d'abord on regarde l'actualité dans nos [Musique] régions et l'actualité dans nos régions c'est avec nos partenaires de la presse régionale on va à perpignon on retrouve Olivier roiran bonjour Olivier merci beaucoup d'être avec nous on est ravi de vous accueillir dans cette émission rédacteur en chef adjoint à viaxitan Olivier l'examen du budget il a repris hier au Sénat on en a parlé dans cette émission et la grande Pr occupation des élus locaux et bien vous les rencontrez tous les jours ce budget il les préoccupe et oui c'est vrai pour les élus locaux et notamment les président et présidentes de département que nous rencontrons tout au long de ce mois de vœux ici en Occitanie la vraie problématique vous l'avez dit c'est leur budget 2025 puisqu'il est en lien direct avec le budget de l'État qui octroit au collectivités locales des dotations notamment de fonctionnement et certains nous disent je pense à la présidente socialiste des Pyrénées Orientales hermelie de Malherbe qu'elle ne peut pas communiquer sur un budget précis tant que que l'État n'a pas voté le sien la vraie difficulté est en même temps une et en même temps une certaine fierté he pour ces collectivités c'est que leur budget doit être présenter à l'équilibre contrairement à celui de la France bref une situation d'attente même si les élus travaillent tout de même sur la base de leur budget 2024 c'est le cas de Clébert Mesquida socialiste lui aussi président du conseil départemental de l'éro il nous rappelait cette semaine que le budget primitif du début d'année était toujours rectifié en début d'été Cléber miskida vend debout quand on lui parle d'une contribution supplémentaire de son département pour un effort budgétaire national effort confirmé mais visiblement minoré par le Premier ministre lors de son discours de politique générale le président du Département de l'erro lui communique régulièrement sur le fait que l'État doit à sa collectivité plusieurs centaines de millions d'euros sur les 10 dernières années la faute à des dotations insuffisantes sur un territoire qui accueille 1000 habitants de plus chaque mois ce qui engendre des dépenses croissantes notamment sociales résultat pour cette année 2025 le département de l'héro ne devrait financer que ce qui est obligatoire comme par exemple les dépenses de solidarité ou encore les chantiers déjà engagés mais les aides aux communes seront versées au cas par cas en fonction des projets la crainte c'est de se retrouver en cessation de paiement comme 85 départements français qui indiquait en fin d'année dernière être en en grande difficulté financière bref 2025 effectivement c'est le budget de tous les dangers pour les collectivités locales mais aussi dans quelques temps pour le Premier ministre et son gouvernement Premier ministre François beou et son gouvernement merci beaucoup merci Olivier merci d'être intervenu dans cette émission on espère évidemment vous retrouver très vite rédacteur en chef adjoint via occitan merci beaucoup on va parler de ce que vient de dire Olivier hein pour commencer cette question du budget qui est donc revenu au Sénat hier dans au point où il s'était arrêté très précisément au moment de la censure et on l'a vu avec Olivier pierre ce budget il suscite toujours de l'inquiétude oui forcément parce que aujourd'hui on est rentré dans une nouvelle séquence qui est qui fait suite à la à la séquence de la censure où a priori les d devaient repartir enfin on aurait estimer que lesd auraiit pu repartir à zéro avec de nouvelles négociations en tout cas c'était la promesse qui avait été faite de de Monsieur Baayou le nouveau Premier ministre et que aujourd'hui on s'aperçoit que y compris notamment sur la partie recette qui est quand même une partie hyper importante euh il ne peut plus y avoir de proposition conséquente ou en tout cas qui qui viendraiit justement euh répondre à des attentes que sont cell des collectivités que sont celles d'un certain nombre de Français aussi qui attendent des réponses sur le plan des services publics alors certes peut-être qu'il va y avoir des des ajustements mais qui vont rester quand même très à la marche sur la question de l'hôpital public sur la question notamment des réponses qui ont été formulées par le premier ministerère notamment je pense à la question de l'éducation nationale mais aujourd'hui le gros du budget est quasiment acté fait puisqu'il repart effectivement depuis celui qui avait été arrêté par le gouvernement Barnier arrêté au niveau des discussions du Sénat et aujourd'hui s'il revient à l'Assemblée nationale c'est visiblement pas pour euh apporter des bonnes nouvelles aux français puisque madame de Montchalin a dors et déjà annoncé qu'il y avait une baisse prévu des dépenses et pas beaucoup de recettes pour pouvoir permettre à l'État de de de de renforcer bah les équipes de des hôpitaux publics des enseignants de la police voilà donc les nouvelles sont pas bonnes euh donc je comprends les craintes des élus locaux notamment dans les collectivités et et c'est vrai qu'on a tout tendance à l'oublier mais souvent euh les collectivités que ce soit sur les dépenses sociales les dépenses euh aussi d'investissement c'estàd que la question du logement on voit qu'aujourd'hui le bâtiment s'effondre quand les collectivités arrêtent leur leur chantier de construction de logement social c'est des réponses qui ne ne sont pas apporté au préoccupation des Français parce que quand même la préoccupation principale c'est notamment le logement et les budgets des collectivités participent aussi de ces constructions là donc ce que je veux dire c'est que on a là franchement que des mauvaises nouvelles sur la question budgétaire c'estàdire que quand j'entends monsieur cocrel le Président de la Commission des fin des finances et économique de l'Assemblée nationale expliqué que le budget est probablement pire que celui de Monsieur Barnet c'est assez vrai puisque madame monchalin l'a même elle-même assuré Tatiana bon il y a y a des efforts qui ont été faits on l'a vu hier au lieu de 5 milliards c'est 2,2 milliards d'économies qui vont être supportés par les collectivité local on voit qu'il y a 32 milliards d'économie 21 milliards d'augmentation d'impôts pour l'instant je dis bien pour l'instant mais c'est vrai que c'est un peu fou c'est ce que vous disiez c'estd que pour l'instant on a des grands ordres d'idées mais on n pas de précision voilà on sait pas exactement ce qui va être affecté on sait que de tiers des dépenses a priori seront endossé par l'État on a eu hier une petite sortie quand même qui m'a un peu interpellé sur les agences de l'état où François beirou nous a expliqué au Sénat l son audition qu'en réalité on savait pas qu'elle était le chiffre le nombre exact d'Agen et surtout combien en fait elles avaient de dotations exactement et qu'elles dépassaient quand même d'un budget c'est quand même assez éloquent il faut quand même le dire de 20 milliards en 2018 à 83 milliards en 2024 bon on voit qu'il y a quand même un petit ménage à faire dans cette histoire mais cela dit c'est vrai que pour tout ce qui est vraiment la priorité aujourd'hui franceç la santé en effet les déserts médicaux les hôpitaux l'école le logement évidemment c'est un angle mort absolu de la politique d'Emmanuel Macron ces dernières années le logement il y a eu aucune politique du logement quand on voit le nombre de demandes pour les logements sociaux quand on voit combien les Français n'arrivent pas à se aujourd'hui c'est vrai que c'est extrêmement préoccupant et donc c'est vrai que il y a un peu un côté flou hier euh moi je trouvais que la Une de Libé par pardon mais hier matin sur le discours de général du Premier ministre à l'Assemblée sur le verre à moitié bide c'est ça résuma un peu en fait la situation c'est que c'était quand même un peu un bide à laassation il faut être honnête c'est vrai que j'ai trouvé que c'était un peu plus il y avait un peu plus d'allent on va dire au Sénat hier pour rester poli c'était en effet plus cond ouais ça doit être ça c'était plus condensé voilà on y voyait plus clair c'est vrai que franchement 1h et3 à l'Assemblée nationale on s'est dit tout ça pourquoi c'est qu'il y avait il y a pas grand chose qui a émergé hier au moins on a eu quand même quelques propositions claires je pense notamment en des réponses en tout cas et qui ont dû faire plaisir aux socialistes évidemment sur notamment pas a priori de suppression des 4000 postes dans éducation nationale voilà donc c'est vrai qu' on a quand même quelques réponses et sur la réforme des retraites une sorte de de d'intermédiaire que pas de gel pas de suspension mais en fait des améliorations qui pourraent être inclus dans un accord voilà donc on a quand même eu deux ou trois infos importante on va en parler voulez dire un petit mot avant oui peut-être un point d'inquiétude aussi sur ce nouveau budget c'est que même si l'État dans les prochaines semaines en fait les mesures qui ont été votées notamment d'aide aux entreprises ou d'aide aux collectivités locales on en a parlé ne seront pas rétroactives donc ça veut dire que pour le mois de janvier notamment et bien ces aides n'auront pas lieu et il faudra commencer à partir du moment où le budget est voté donc ça aussi c'est un point d'inquiétude ça veut dire que ça ça fait partie des conséquences concrètes de la censure pierre oui oui bien évidemment ça c'est vrai que tout le monde on l'a dit et d'ailleurs ça a été même un peu dramatisé par un certain nombre de de ministre ancien ministre ancienne première ministre de l'actuelle majorité renouvelle ministre renouvelle ministre vous avez raison c'est vrai Elisabeth born pour ne pas la citer qui avait quand même expliqué aux Français que la carte de Vital ne marcherait plus que les fonctionnaires seraient plus rémunérés et cetera donc bon c'est vrai que la censure a forcément des conséquences la question c'est pas tant de savoir si effectivement les conséquences sont dramatiques c'est est-ce qu'aujourd'hui il y a la possibilité de mettre les uns et les autres d'accord sur un budget à minima et c'est là où c'est compliqué c'est que Monsieur bairou semble vouloir faire des efforts en tout cas faire la démonstration qu'il est capable de discuter avec tout le monde sauf que on va sans dout y venir mais c'est vrai que aujourd'hui je vois pas comment les socialistes peuvent crier Oura euh alors qu'ils n'ont quasiment rien obtenu c'est très maigre les enfin ou s'ils ont obtenu quelque chose c'est de confirmer que ce gouvernement est très à droite et que ils vont continuer c'est leur politique très libérale et de réduction des dépenses publiques c'est quand même fou de se dire qu'aujourd'hui quand on fait de la politique la seule obsession c'est de réduire les dépenses publiques pardon mais quand on veut faire de la politique on veut changer la vie des gens on veut pas juste avoir des tableur Excel dans sa tête et on est à ça aujourd'hui et justement on va en parler hein puisque nouvelle motion de censure discutée cet après-midi à l'Assemblée nationale la question c'est est-ce que les socialistes la voteront pas lors de son discours de politique générale audre hier François Baayou il a tenté de rassurer justement les socialistes pour éviter la censure oui un discours très court vous l'avez évoqué 30 minutes au lieu d' 1h30 la veille pas de redit mais un rappel des grandes lignes et des précisions sur la réforme des retraites notamment un point qui était très attendu par les socialistes je vous le rappelle les partenaires sociaux ont maintenant 3 mois pour remettre en chantier la réforme ça c'est un bouger acquis par les socialistes mais il s'inquiète que se passe-t-il si les discussions achopent ou s'il n'y a pas de consensus est-ce que la réforme de 2023 reste d'actualité comme l'a d'abord évoqué le Premier ministre voici ses précisions hier voilà les trois hypothèses euh dés acccords on en reste au texte actuel accord complet on fait un texte de loi accord partiel on traduit l'accord partiel dans un texte d'amélioration de notre de notre système de retraite c'est la voie la plus franche la plus transparente la plus honnête qu'on pouvait trouver sur ces sujets là vous l'avez entendu ce ne sera pas tout ou rien pas de quoi rassurer totalement les socialistes qui demandent encore des précisions en échange de leur soutien écoutez le Parlement devra alors impérativement avoir le dernier mot et débattre de toutes les options mises sur la table par les partenair sociaux en particulier l'âge légal de départ qui n'est pas un tabou pour vous et la durée de cotisation nous voulons vous entendre clairement sur ces questions car le compte n'y était pas à l'Assemblée nationale ni hier ni encore aujourd'hui au QAG les socialistes qui ont obtenu une réponse hier sur les 4000 postes menacés dans l'enseignement François baerou s'est dit prêt à ne pas les supprimer à condition qu'il y ait un équilibre général du budget est-ce suffisant le PS se laisse jusqu'à cet après-m dit jusqu'au dernier moment pour dire s'il vote ou non la censure du gouvernement Baayou effectivement on ne sait toujours pas est-ce que les pas fait par François Baayou sont suffisants ou pas Tatiana déjà je je pense qu'il aurait peut-être pu acter en fait les bougers parce que c'est le nouveau mot à la mode effectué auprès des socialistes c'estd que en effet c'est vrai que hier Patrick canner l'a redit il a dit en fait grâce à notre intervention il y a eu des bougé il y a eu notamment en effet les 4000 postes qui étaient dans dans dans en suspens il y a aussi le déremboursement le le le nom des remboursements des médicaments et des consultations cétait déjà prévu dans le budget préparé par Monsieur barn évidemment mais qui quand même voilà mais il le présente comme étant une nouveuté aujourd'hui du gouvernement alors que bon il y a un certain nombre de choses qui sont déjà qui ét déjà Act cela dit ça force quand même le nouveau gouvernement à justement àer ponctionner 1 milliard d'euros sur les mutuels en une voilà il y a quand même voilà quelques quelques bougés on va dire mais est-ce que ça c'est suffisant non quand on voit la liste hier égriné justement au Sénat par Patrick canner on voit bien que non ça sera pas suffisant la question de la justice sociale fiscal les logements les services publics les outr-mèes l'immigration alors vous aurez quand même remarqué que il y a pas eu grandchose sur l'immigration on a parler du de Mayotte on a évoqué entre lignes le droit du sol à Mayotte mais comme par hasard parce qu'on sait en fait que c'est en fait le risque si vous voulez pour François Barou c'est de perdre sur sa droite qui va avoir sur sa gauche c'est ça la question c'est qu'en fait on a d'un côté la gauche qui demande de ne pas avoir de proposition choc sur l'immigration d'avoir une suppression ou une suspension de la réforme des retraites entre autres et de de l'autre côté on a une droite et c'est ceux quand même qui font partie aujourd'hui il faut bien dire du socle commun et c'est d'ailleurs ce que réexplique revendique leurenvoquier en disant que c'est un soutien exigeant c'est d'abord évidemment fermeté en matière d'immigration avec une nouvelle loi sur l'immigration par ailleurs pas de bougée justement sur la réforme des retrait ne pas détricoter et puis de l'autre côté vous avez les macronistes qui eux ne veulent pas qu'on mette en cause le bilan évidemment d'Emmanuel Macron donc c'est en effet un exercice d'équilibriste vous souvenez-vous quand François B avait dit moi j'ai un Himalaya à gravir là c'est un triple Himalaya parce que c'est vrai qu' qui est pris en fait comme ça en sandwich si je dire entre ses ses futurs alliés et ses anciens alliés et ses actuels alliés et c'est compliqué mais c'est vrai que pour les socialistes en fait au-delà de ce qu'ils vont arriver à obtenir ou pas ce qui se joue en fait quelque part c'est leur indépendance et c'est leur survie au sein du NFP ou pas parce qu'en fait c'est ça la réalité c'est qu'en fait là cette motion tout à l'heure en fin de journée elle est tout à fait symbolique on sait très bien qu'à priori la majorité socialistes ne la voteront pas on ne sait pas qui va la voter ou pas mais en fait ce qui compte c'est ce qui va se passer par rapport à la France ins parce que Jean-Luc Mélenchon a bien menacé et ça on va y revenir sur sur les divisions de la gauche et du NFP mais sur les bouger effectivement c'est le nouveau mal à mode de François Baayou est-ce que on est à égalité est-ce que là où les socialistes ont fait un pas François Baayou a fait un pas ou est-ce qu'on est toujours dans un un déséquilibre pardon pour vous pierre bah moi je sais pas je si si on prend au mot et à la lettre ce qu'avaient annoncé les socialistes céd qu'il rentrait dans la négociation en disant nous à minima ce que l'on ve enfin on partait quand même de abrogation et après ils ont dit à minima on veut la suspension puis après on est passé au éventuellement un gel temporaire en terme de de hiérarchie des exigences les socialistes ont déjà revu à la baisse un peu un certain nombre de leurs exigences et pu ils ont rien de ces trois là voilà donc comment allez-vous expliqu comment peuvent-ils aujourd'hui expliquer aux Français ou en tout cas leurs électeurs que leurs exigences étaient telles que aujourd'hui ils se retrouvent avec des miettes alors certes des mettes sont toujours à bonne appr prendre effectivement les 4000 suppression d'emploi dans l'éducation nationale c'est une bonne chose fort il dit c'est c'est remis sur la table il y a renégociation c'est la première fois c'est un on est parti de l'abrogation on est passé à la suspension on arrive au gel sur une fois que tout ça a été abandonné il y a eu la proposition de lvfort il est quand même il est quand même allé s'frir un 20ur pour dire nous proposons effectivement que quoi qu'il arrive après ces discussions on passe par un vote ben même ça il l'a pas obtenu c'estd que le seul vote qu'il peut obtenir c'est s'il y a des améliorations à portter à la loi et et je vais vous dire une chose franchement je suis sûr je mon billet on en reparlera dans 3 mois que Monsieur ou est un malin et qu'il obtiendra un accord je je je je peux pas croire aujourd'hui que la CFDT qui est par exemple un syndicat très réformiste toujours prêt à dire nous on est prêt à discuter quit à ce qu'on obtienne des miettes et on les aura parce que ça sera des choses qu'on peut obtenir tu vous voyez par exemple sur la sur la question des des des la pénibilité on peut imaginer que le sy les syndicats et le patronat se mettent d'accord sur un ou deux critères de plus à ajouter dans dans le texte bon benah à partir du moment où il y a une amélioration ça repasse au Parlement donc monsieur Baayou aura gagné la partie il aura obtenu un accord et et ça sera compliqué pour pé de gauche de ne pas voter quelque chose qui va dans le bon sens donc c'est là où je comprends pas les socialistes c'estd que ils n'auront absolument rien gagné et ils onurt offert une quadriple victoire une quadriple victoire parce qu'ils auront offert une victoire à la droite cap à droite et maintenu à au gouvernement ils auront offert une victoire à LFI parce qu'ils auront finalement donné raison à Jean-Luc Mélenchon qui aa qui qui disait que ça servait à rien d'aller négocier parce qu'on obtenait rien une victoire à Monsieur Baayou qui n'est plus menacé s'il ne vote pas la censure et enfin une victoire à Emmanuel Macron parce qu'il aura obtenu enfin la division de la gauche voilà donc je ne vois pas ce que les socialistes ont à gagner par ailleurs demain si la votion censure est votée par les socialistes elle ne sera pas votée parce qu'on sait d'ors et déjà que l'extrême droite ne la votera pas donc il y a pas de menace particulière d'effondrement ou de blocage institutionnel de ce gouvernement donc je ne comprends pas aujourd'hui la position des socialistes qui est un peu hésitante si ce n'est quand ils disent ce que ce ce qu'ils disent ces derniers jours que ils sont pas là pour des calculs politiques mais qu' sont là pour apporter des choses qui changent la vie des Français qu'est qui Chang la vie des Français franchement moi je je sais pas mais si on regarde aujourd'hui ce qui préoccupe le plus les Français c'est quand même la question salariale la question de la santé la question de l'éducation sans doute les question de sécurité aussi qu'est-ce qu'il y a aujourd'hui qui améliore le quotidien des Français enfin vous pouvez prendre tous les Français quelle que soi leur condition et qui écoutent monsieur baayrou à la tribune de l'Assemblée nationale qu'est-ce qu'il y a dans le discours qui va changer radicalement la vie des Français rien il y a quand même si Français sur 10 aujourd'hui qui sont pour le retour à 62 ans il faut quand même le dire donc c'est évidemment une réforme qui est portée par les Français le pouvoir d'achat en effet est crucial pour les Français je pense que des discours comme par exemple celui de Gabriel Atal il y a quelques jours là en expliquant que en fait la paresse n'a pas lieu d'être que et que le travail doit être le mantra de tout je suis pas sûr que ça parle au français je pense pas que ce soit une question de paresse je pense que ce sont des gens et souvent avec des métiers pénibles en effet qui ont commencé à travailler tôt qui considèrent que ils ne doivent pas crever en fait au travail et ils ont envie de partir en fait pour pouvoir profiter aussi de la fin de leur vie et c'est tout à fait normal et donc c'est vrai qu'il y a ce discours là un peu moralisateur qui je pense ne passe pas auprès des Français mais c'est vrai aussi que les socialistes sont pris en fait en sandwich parce que d'un côté il y a en effet cette question de l'amélioration certains disent en fait c'est une sorte de droit de vet en fait qu'on donne au MDEF parce que en fait pas de gel pas de suspension et en fait quelque part juste amélioration s'il y a en effet possible sur les pénibilités sur les carrières haché sur l'égalité homm femmes et cetera sur les seiors évidemment ça c'est possible mais s'il y a pas d'accord c'est le MDEF en fait qui sort gagnant puisque de toute façon il y aura un blocage on revient à la réforme de 2023 deuxième chose par rapport à les électeurs aussi c'est vrai qu'il y a des divisions très importantes aujourd'hui au sein du PS parce que sur les marchés en fait les Français disent au socialistes nous on la stabilité donc aidez-nous à retrouver cette stabilité pour pouvoir retrouver aussi notre pouvoir d'achat avoir des mesures concrètes pour notre quotidien donc ne votez pas la censure donc ça aussi c'est très compliqué pour eux et puis troisième chose où ils sont pris en c'est avec évidemment LFI c'est ce que je disais tout à l'heure parce que il y a une menace qui est brandi il y a la menace d'abord d'être exclu du NFP mais surtout ce qui est derrière ça c'est surtout les circonscriptions il y a les municipales qui arrivent il y a les présidentiels qui arrivent il y a législativ anticipé qui vont sûrement arriver et évidemment législative c'est un problème pour certains d'entre eux parce que beaucoup on été élu en fait dans leur CIRC grâce aussi à cette alliance et donc évidemment là les sociétés se retrouent dans une posture extrêmement inconfortable mais c'est aussi ce qui s'était posé au d'initiative hein c'est la question de leur autonomisation par rapport à la France insoumise et je pense qu'il est temps aujourd'hui de se détacher on on a vu en fait on a vu en fait ce qui se passe avec la franceinouise le discours de Claude maluray hier au Sénat était très anxiogène mais très intéressant il a eu des mots extrêmement durs en partant en parlant d'une secte d'un gourou de kalashnikov de vote de la censure à la kalashnikov c'était très dur mais j'ai trouvé que c'était quand même assez réel en fait sur aujourd'hui la situation inextricable dans laquelle on est où en fait s'il y a pas de compromis si aucun parti n'est capable de dire qu'on arrive à faire ce que font nos voisins européens alors on va droit dans le mur parce que on peut repousser le déficit on peut dire qu'on on fait pas 5 mais 5,4 mais cela dit on a encore 5 ans au moins d'effort à faire on a une dette habysale de plus de 3000 milliards d'euros on est aujourd'hui dans les dans le rouge absolu pierre nous dit on s'achemine pas vers un scénario à la grec mais cela dit il va falloir vraiment se serrer la ceinture il faut qu'on soit confient de ça il faut que nos partis soient à la hauteur de cela vous parliez des divisions à gauche Tatiana on va écouter Clémence guetté la vice-présidente de l'Assemblée député insoumise elle était l'invitée ce matin de France 2 Parti socialiste à chaque étape joue son prochain congrès ça n'est pas quelque chose qui m'intéresse moi qui qui m'intéresse aujourd'hui ce sont les Français ce sont les gens à qui on a fait des promesses on a on leur a promis d'abroger la réforme des on défend aujourd'hui des gens qui viennent nous voir avec des larmes dans les yeux en disant je n'y arriverai pas à bosser 2 ans de plus voilà c'est très c'est très c'est une question pour les gens de dignité et donc il mérite d'avoir un candidat qui défend finalement le programme du nouveau front populaire exclus de fait du nouveau front populaire il s'excluront de fait du nouveau front populaire voilà ce que disent les insoumises qui d'ailleurs la Une de Politis est-ce qu'on est sur une vraie fracture désormais du nouveau front populaire bah sur la sur la sur l'alliance de la gauche j'ai souvent été très optimiste là où vous étiez souvent très pessimiste cher Rian sur l'avenir de la de la de cette coalition c'est vrai que là se joue quelque chose d'assez important c'est-à-dire que alors tout se joue pas sur cette censure parce que demain il y aura le débat sur le budget et peut-être les socialistes euh reverront leur copies mais c'est c'est c'est vrai que je peux comprendre pour l'ensemble des des partenaire du nouveau front populaire qu'il y ait une forme que que que la que le que le que les socialistes les écologistes les communistes s'est choisi l'option de on négocie c'est plutôt tout à leur honneur ils ont été jusqu'au bout de la démarche pour essayer d'obtenir des choses bon bah il forcé de constater que la plupart des partenaires des nou front populaires ont considérait qu'il y avait rien euh d'obtenu enfin ils ont absolument rien obtenu les socialistes semblent considérer que c'est un peu différent et si ils sauve la peau de Monsieur baayrou en offrant cette victoire à la droite cette victoire à Emmanuel Macron cette victoire à Jean-Luc Mélenchon aussi parce que encore une fois c'est c'est lui donn raison que de que de ne pas signer cette cette censure je je je vois pas très bien comment cette coalition peut tenir c'estàdire qu'effectivement euh il y a un vrai désaccord stratégique mais aussi un désaccord sur le fond c'est-à-dire que considérer que on peut valider presque un budget comme celui qui est en train d'être construit qui est pire que celui que que celui de Monsieur Barnier qui a pourtant été censuré ça serait totalement incohérent vis-à-vis de l'ensemble de la déformation du NF donc je sais pas s'il y aura des ouas des exclusions ou que sais-je peut-être que les socialistes vont aussi revenir à un je je veux pas dire à la raison mais en tout cas mais ça laissera pas de trace pour vous quand bien même les socialistes décident cet après-midi de voter la censure si les socialistes votent la censure non je pense que ils expliqueront qu'ils ont été jusqu'au bout de la démarche qu'ils ont considéré que ils ont été tournés en bateau donc du coup ils ont tir les conséquences et que il ne signent pas d'accord avec Monsieur Baou je je pense que ce serait c'est serait ce qu'il y a de plus raisonnable je ne vois pas ce que les socialistes ont à gagner y compris vis-à-vis de leurs électeurs et leurs sympathisants dans cet accord il y a absolument rien même comme tatianal selon les sondages et effectivement selon les électeurs demandent de la stabilité mais la stabilité elle sera là enfin ce que je veux dire c'est qu'il y a il y a un acte symbolique d'abord un l'acte symbolique c'est de considérer que le nouveau front populaire est une force soudée qui va dans le même sens et demain si la censure est votée par le NFP elle ne passera pas la question se posera sans doute au moment du vote du budget mais c'est là la responsabilité de Monsieur baayrou que d'offrir au députés quelque chose d'équilibré là on est dans une étape symbolique le Premier ministre n'a pas voulu soumettre au députés un vote de confiance l'arme pour les députés c'est de proposer une motion de censure donc c'est le jeu institutionnel et demain monsieur Baayou ne sera pas menacé donc ce que je veux dire c'est que là il y a un acte symbolique fort des socialistes que de revenir du côté de la maison NFP et de dire voilà on fait bloc ensemble on n'est pas d'accord avec cette ce discours de politique général et évidemment nous votons la censure il y a une division stratégique très importante au sein de des socialistes aujourd'hui qui qui considèrent certains considèrent en effet qu'il ne faut pas voter cette censure pour une raison justement de stabilité pour écouter justement ce que disent leurs électeurs sur les marches et cetera et d'autres considèrent qu'il faut voter cette censure euh parce que c'est c'est important en fait de préserver cette unité justement du nouveau front populaire avec évidemment des arrière-pensées aussi électorales bien évidemment euh cela dit euh c'est vrai que là en fait ce qui va se passer cet après-midi va donner en fait une coloration de de de de de de du futur en fait du NFP de de du futur de cette gauche plurielle parce que en fait qu'est-ce qu'on voit les écologistes et une majorité de communistes à priori devraient voter la censure peut-être a priori une majorité de socialistes ne voteront pas a priori mais on sait jamais ce qui peut se passer la censure ce qui se passe c'est exactement je reviens quand même pardon à ça mais le même débat qui s'est passé au lendemain des législativ au lendemain des législatives il y a eu un débat au sein de cette gauche plurielle pour savoir si les écologistes et les communistes allaient un peu se désolidariser de la France insoumise et all essayer de former une sorte de groupe pas l'écomunistes mais les écologistes avec des socié et cetera ou s'ils allaient rester dans le giron de halfi et c'est les écologistes qui sur trou en fait à être la variable d'ajustement si jeis dire pardon à être les négociateurs en chef aêtre les casques bleus entre les socialistes et la France insoumise aujourd'hui on voit que les écologistes se rangent plutôt du côté de la France insoumise mais aussi pour une raison simple c'est parce que beaucoup doivent leur leur leur circonscription il y a les municipales qui arrivent il y a pas mal de maires écologistes aussi à la France insoumise il a aussi une question de Réal politique cela dit sur le fond euh il y a aussi une question de responsabilité politique et c'est ça en fait qui traverse aujourd'hui beaucoup de députés socialistes avec qui vous vous parlerz en off il y a en fait une une idée si vous voulez qui dire nous en fait on a un parti de de gouvernement on est certes dans l'opposition mais on veut on veut revenir au pouvoir on est arrivé à se reconstruire et vraiment ils ont ils sont renés leur centre c'est ça aussi la réalité on est en train de prendre notre indépendance par rapport à la France insoumise et on a intérêt à le faire et de l'autre côté évidemment on a Jean-Luc Mélenchon qui lui brandit des menaces parce que son intérêt évidemment c'est les garder en son giron mais mais en fait je pense que au-delà de ça il y a aussi la question de plus laisser entre les mains du RN la venir d'un gouvernement et je pense que c'est ça aussi qui est pris en considération par les socialistes qui encore une fois sont quand même aussi un parti assez responsable ils l'ont montré par le passé et et donc en fait ils veulent pas laisser les clés de l'avenir du pays au RN et même si le RN aujourd'hui a dit qu'il ne voterait pas la censure et à la fois on ne sait jamais ce qui peut se passer attention on n'est pas à l'abri de surprise mais bon a priori non c'est vrai je pense qu'ils ont raison aussi de faire ce calcul là mais on aura quand même une surprise cet après-midi en voyant en décomptant sur les 66 députés socialistes qui qui ne vote pas la censure et qui au final en fait se range du côté de la France vous pensez qu'il y aura pas une position commune actée par par Olivier Bor peut-être pas peut-être pas peutêtre on verra peut-être pas c'est ce a priori en tout cas c'est ce qui a été communiqué hier par le Parti socialiste il y a une dernière réunion qui doit acter la position du Parti socialiste Olivier fort va faire une déclaration officielle qui devrait acter la position du du Parti socialiste mais évidemment Tatina vous avez raison et je pense que les téléspectateurs ne sont pas non plus totalement DUP de ce qui se joue là aujourd'hui je pense qu'il y a une volonté et Olivier fort qui a été un des grands artisans de du nouveau front populaire a été quand même très très critiqué sur ces sur ces deux sur ces deux oppositions quasiment au sein du Parti socialiste et que il est poussé à effectivement de plus en plus se distinguer de la stratégie de la France insoumis je pense que c'est une erreur d'abord parce que il y a eu un jeu de rééquilibrage politique c'est vrai que la France aoumise a été un parti quasiment hégémonique à gauche pendant 4 5 6 7 années quasiment et que là d'élection en élection que ce soit les dernières élections européennes ou les élections législatives il y a un rééquili c'estàd que aujourd'hui le Parti socialiste et la France insoumis font jeu égal donc dire qu'aujourd'hui si le Parti socialiste devait censurer dire que ça voudrait dire que ça y est il est revenu sous la joue sous le joue de de Jean-Luc Mélenchon et de la France insoumise c'est pas tout à fait juste c'estàd que ils ont quasiment une force équilibré et c'est vrai quec les écologistes se retrouvent un peu à tirailler entre les deux mais c'est c'est là où je pense qu'on se trompe souvent d'adalis c'est que les insoumis ne sont plus aussi forts qu'ils ne l'étaient auparavant c'est veut dire c'est pas parce que jourd'hui que méchon parle plus fort que il a voix prépondérante aujourd'hui à gauche les socialistes ont leurs partition à jouer il faut rappeler quand même qu'ils sont aussi présents et ici au Sénat on sait combien ils sont présents et ancrés dans les territoires dans les collectivités ce que n'est pas le cas des des insoumis et par ailleurs ce rééquilibrage il s'est opéré on l'a vu avec un bon score du Parti socialiste au européenne et au législatif où ils ont doublé le le trs vite qui enfin qui a à la présidentielle arrive c'est Jean Mélenchon c'est pas ou ents il entre temps il y a eu des élections il y a eu un rééquilibrage c'est vrai vous avez raison d' et on suivra évidemment cette motion de censure ce sera cet après-midi avant de se quitter on regarde ce qu' y a la une de la presse [Musique] régionale et à la Une c'est l'accord de CELF entre Israël et le Hamas en effet l'Alsace le Télégramme et les DNA mettent en une cette trêve conclue enfin après 15 mois de guerre un accord de cesser le feu dans la bande de Gaza a été trouvé entre Israël et le Hamas il prévoit aussi que 33 otages israéliens retenus depuis le 7 octobre soient libérés lors d'une première phase et les autres dans la suite du processus vous le voyez en une la joie des Palestiniens de deralbala dans la bande de Gaza et sur le télégram le soulagement des familles d'otage israélien la Charente Libre s'intéresse-elle aux écoliers médiateurs peut-être une piste de solution dans le cas de conflit scolaire à angoulem une association de médiation forme les enfants à apaiser les cours d'école les jeunes volontaires apprennent à repérer à rés oudre les conflits à hauteur d'enfants en discutant sans prendre partie grâce à ces petits médiateurs les conflits sont beaucoup moins nombreux ils dégénèrent aussi moins vite évidemment ça ne résout pas tout mais justement dans les cas les plus graves dans les cas de harcèlement par exemple ils peuvent être des vigis pour signaler ce que les adultes auraient pu manquer l'Est Républicain met en lumière le métier de compagnon eux qui sont 1300 à avoir œuvré à la reconstruction de Notre-Dame une formidable vitrine pour ces charpentiers menuisiers plombiers l'origine du compagn compagnonnage pas facile à dire celle-là remonte à 5 siècles et il s'appuie sur la transmission après une formation les compagnons entament un tour de France pour aller former à leur tour d'autres compagnons il y a une inquiétude autour de ces métiers qui sont accessibles dès 15 ans la crainte d'une baisse des effectifs à cause de la réduction des aide accordé tous les ans aux entreprises qui prennent des apprentis alors les compagnons cherchent d'autres pistes de financement allez on termine par du foot les petits poussé ont brillé hier en Coupe de France oui regardez la joie en une du dauphinet libéré comme des lions les joueurs du FC Bourgoin Jailleux qui évolue en National 3 ont fait tomber l'Olympique Lyonnais lors d'une séance de tir au but ça ne passe pas en revanche pour le club amateur d'espali qui affronté le PSG mais l'éveil et la montagne le soulignent ils ont fait honneur la tête haute en résistant longtemps en inscrivant même deux buts ça je sais que ça vous fait très plaisir Orian vous qui supportez l'OM le PSG s'impose finalement 4 à 2 mais bravo à espali qui a failli créer l'exploit c'est vrai bravo à eux merci Audrey merci beaucoup merci ta d'avoir été avec nous pierre la Une de Politis exactement ce dont on a par on en a parlé effectivement un entretien avec le patron des insoumis manuel bonpar qui prévient c'est camarade du nouveau frond populaire et puis il y a un très beau reportage aussi en direct de l'Ukraine fait par Pauline mijan à lire en ce numéro qui est un très beau numéro et aussi beaucoup d'anal sur le RSA et les retraites beaucoup de choses cette semaine dans Politi et c'est à lire merci beaucoup Pierre-Jacques m merci à tous de nous avoir suivi l'émission est à écouter au réécouter en podcast sur notre site Internet et toutes les plateformes d'écoute vous avez rendez-vous à 18h avec Thomas H pour sens public et vous suivrez cet après-midi la motion de censure discutée à l'Assemblée national on se retrouve demain très bonne journée la presse quotidienne régionale et les télévisions locales vous ont présenté le club des territoires [Musique]