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Interviewfranceinfo — 8h30 franceinfo (sur Site radio)· 4 août 2024 25 minContradictoireActualité / polémiqueTransportsÉconomie & entreprisesEnvironnement & énergieSolidarités & famille

Succès des Jeux, visites de la vasque olympique, baignabilité de la Seine... Le "8h30 franceinfo" de Marc Guillaume

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 75 %Attaque 5 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 87 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:11OuverteRéponse directe

    La France, le Quai d'Orsay, appelle ce matin ses ressortissants à quitter le Liban dès que possible. C'est une situation, ce qui se passe en ce moment au Moyen-Orient, que vous suivez de près, vous aussi en tant que préfet d'Ile-de-France ?

  • 0:28RelanceRéponse partielle

    On se doute bien que vous ne répondrez pas sur les aspects politiques, mais est-ce que ça vous inquiète, encore une fois, dans vos fonctions de préfet, dans lesquelles il y a aussi l'idée de faire cohabiter toutes ces communautés ? Est-ce que ça a des conséquences pour vous ? Est-ce qu'il y a des mesures de vigilance particulières ?

  • 0:36OuverteRéponse directe

    Vous sentez des tensions particulières ? C'est accueilli comment ? Ou en contraire, une volonté d'apaisement ? Qu'est-ce que vous sentez ?

  • 1:09OuverteRéponse directe

    Les Jeux, précisément, ça fait quoi ? Quatre ans que vous, vous y travaillez ? Quel bilan vous faites de cette première semaine ?

  • 1:30OuverteRéponse directe

    Vous arrivez à assister un peu, vous, à ces épreuves ?

  • 2:52OuverteRéponse directe

    Avec des forces de l'ordre très présentes aussi, ça c'est une visibilité dissuasive, disons, qui est satisfaisante ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:23Invité politiqueFait
    « de nombreuses mesures ont déjà été prises depuis le début des JO et évidemment, à l'aune de l'actualité, elles sont renforcées. »
  • 1:23Invité politiqueFait
    « jusqu'à présent, les Jeux sont un très grand succès. D'abord, un succès sportif, évidemment, c'est ça le but des Jeux Olympiques. »
  • 1:47Invité politiqueFait
    « le but de Paris 2024, c'était de mettre en valeur le sport et les athlètes, et l'écrin parisien, ce concept de sport, de JO en ville, est évidemment très réussi. »
  • 2:07Invité politiqueFait
    « les Jeux Olympiques, c'est 40 championnats du monde en même temps. C'est 10 millions de spectateurs qui viennent, c'est évidemment une cérémonie d'ouverture hors normes, unique, »
  • 2:36Invité politiqueChiffre
    « plus de 40 000 personnes mobilisées le jour de la cérémonie d'ouverture, qui était évidemment un enjeu particulier, »
  • 2:44Invité politiqueFait
    « on n'a pas eu de difficultés non plus. »
  • 3:22Invité politiqueChiffre
    « depuis le début des JO, on a quasiment un million de personnes à Paris, que ce soit place de l'hôtel de ville, dans les zones de célébration par arrondissement, à la Villette, qui sont venus fêter ces Jeux olympiques dans ces différentes zones. »
  • 3:44Invité politiqueChiffre
    « En stock ou en flux, 20-25 000 en stock, plus de 30 000, 35 000 en flux. »
  • 5:25Invité politiqueChiffre
    « On a déjà 160 000 personnes qui sont inscrites pour venir visiter la Vasque. C'est complet, d'ailleurs, toujours ? »
  • 8:28Invité politiqueFait
    « Elle était à 20 degrés. »
  • 8:39Invité politiqueChiffre
    « le Président de la République a décidé qu'on allait engager ce plan baignade, mettre 700 millions au côté État, »
  • 9:01Invité politiqueFait
    « Il s'agit de faire en sorte que les eaux sales, notamment les eaux des toilettes, ne finissent plus dans la Seine. »
  • 9:56Invité politiqueChiffre
    « On était sous la limite de 1000. »
  • 10:01Invité politiquePromesse
    « nous n'étions pas en train d'ouvrir des sites baignables. Ça sera le cas en 2025, à différents endroits. »
  • 11:46Invité politiqueFait
    « C'était les meilleures mesures de l'année 2024 avec des taux 3 à 4 fois inférieurs aux normes. »
  • 12:45Invité politiquePromesse
    « Nous serons aux normes demain matin. »
  • 14:00Invité politiqueFait
    « l'État avait 553 bâtiments en amont des sites d'épreuve. Nous sommes tous allés les contrôler et ceux qui n'étaient pas aux normes, nous avons tous mis aux normes. »
  • 15:18Invité politiqueFait
    « Ces financements étaient à très grande majorité étatique. Il y avait également le syndicat, le SIAP en Ile-de-France qui a financé les travaux mais nous allons poursuivre cet effort. »
  • 15:30Invité politiqueChiffre
    « C'est l'État qui a financé plus la moitié des travaux, 700 millions. »
  • 15:40Invité politiqueChiffre
    « M. Capitagno, par exemple, dans le Val-de-Marne, a mis plus de 100 millions d'euros. »
  • 15:51Invité politiqueFait
    « Nous sommes passés de quelques espèces de poissons à 39 espèces de poissons. »
  • 15:59Invité politiquePromesse
    « nous aurons ces sites à Paris. Nous travaillons déjà pour pouvoir ouvrir trois sites de baignade pérenne l'été prochain. »
  • 17:36Invité politiqueFait
    « Il y a d'abord un héritage d'infrastructure, c'est sûr. »
  • 17:45Invité politiqueChiffre
    « On va avoir cinq piscines nouvelles par exemple en Seine-Saint-Denis. »
  • 18:06Invité politiqueFait
    « les 80% d'investissement en Seine-Saint-Denis de changer la vie des gens. »
  • 18:12Invité politiqueChiffre
    « Vous avez vu on a par exemple cinq franchissements urbains au-delà, au-dessus des autoroutes, des voies ferrées. »
  • 19:03Invité politiqueFait
    « Des logements à construire en Ile-de-France il en faut. »
  • 19:58Invité politiqueFait
    « grâce aux Jeux olympiques on aura fait le pari et on l'aura gagné d'avoir 4 000 logements au standard de 2050 47% d'émissions de carbone en moins dans le village olympique »
  • 20:50Invité politiqueChiffre
    « nous avons proposé des logements à toutes ces personnes qui étaient à la rue parfois depuis de très nombreuses années et nous avons déjà plus de 250 personnes qui dans ces conditions sont hébergées »
  • 21:08Invité politiqueChiffre
    « nous en avons fait 28 en 2021 pour 7000 personnes nous en avons fait à peu près 6500 personnes en 2022 nous avons continué cette année 3000 personnes étaient à la rue depuis le début de l'année et bien ces 3000 personnes nous leur avons trouvé un toit »
  • 21:40Invité politiqueChiffre
    « en Ile-de-France chaque jour nous logeons 120 000 personnes dans des problèmes de cette nature »
  • 22:36Invité politiqueChiffre
    « nous avons financé avec 68 millions d'euros 25 000 formations en Île-de-France pour des demandeurs d'emploi »
  • 24:18Invité politiquePromesse
    « Échéance c'est une ligne qui sera opérationnelle en 2026-2027 »

Temps de parole

  • Marc Guillaume62 %
  • Invité19 %
  • Présentateur10 %
  • Invité 27 %

8,1 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

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0:01
Présentateur

Bonjour Marc Guillaume, la France, le Quai d'Orsay, appelle ce matin ses ressortissants à quitter le Liban dès que possible. C'est une situation, ce qui se passe en ce moment au Moyen-Orient, que vous suivez de près, vous aussi en tant que préfet d'Ile-de-France ?

0:17
Marc Guillaume

Écoutez, en tout cas pour les Jeux Olympiques et pour la sécurité de ceux-ci, sous l'autorité de mise intérieure, de nombreuses mesures ont déjà été prises depuis le début des JO et évidemment, à l'aune de l'actualité, elles sont renforcées.

0:28
Invité

On se doute bien que vous ne répondrez pas sur les aspects politiques, mais est-ce que ça vous inquiète, encore une fois, dans vos fonctions de préfet, dans lesquelles il y a aussi l'idée de faire cohabiter toutes ces communautés ? Est-ce que ça a des conséquences pour vous ? Est-ce qu'il y a des mesures de vigilance particulières ?

0:46
Marc Guillaume

L'actualité, à chaque fois, nous impose d'être vigilants, vous avez raison de le dire, mais c'est le cas depuis le début des JO, quelles que soient les communautés. On sait très bien que l'actualité internationale est riche.

0:55
Invité

Vous sentez des tensions particulières ? C'est accueilli comment ? Ou en contraire, une volonté d'apaisement ? Qu'est-ce que vous sentez ?

1:01
Marc Guillaume

L'ambiance en Ile-de-France est plutôt à la fête avec les Jeux Olympiques, mais ça n'empêche que cette fête doit se conjuguer avec une grande vigilance.

1:09
Invité

Les Jeux, précisément, ça fait quoi ? Quatre ans que vous, vous y travaillez ?

1:14
Marc Guillaume

Oui, quatre ans.

1:15
Invité

Quel bilan vous faites de cette première semaine ?

1:17
Marc Guillaume

Écoutez, c'est toujours compliqué de faire un bilan à mi-parcours, parce qu'il faut rester très concentré et très mobilisé pour la suite, mais c'est vrai que jusqu'à présent, les Jeux sont un très grand succès. D'abord, un succès sportif, évidemment, c'est ça le but des Jeux Olympiques.

1:30
Invité

Vous arrivez à assister un peu, vous, à ces épreuves ?

1:33
Marc Guillaume

Assister un petit peu, mais c'est surtout, moi je vais sur les sites pour vérifier que les mesures que nous devions prendre pour organiser ces sites d'épreuve sont bonnes et que si des compléments sont nécessaires, nous les prenons, par exemple pour les personnes de sécurité privée qui sont nécessaires sur ces sites. Donc c'est d'abord un succès sportif, évidemment, on le voit à l'aune des 41 médailles de l'équipe de France, mais de manière générale, le but de Paris 2024, c'était de mettre en valeur le sport et les athlètes, et l'écrin parisien, ce concept de sport, de JO en ville, est évidemment très réussi.

Et puis pour nous, c'est vrai que c'est pour l'instant un succès d'organisation, c'est-à-dire qu'il faut se rendre compte, les Jeux Olympiques, c'est 40 championnats du monde en même temps. C'est 10 millions de spectateurs qui viennent, c'est évidemment une cérémonie d'ouverture hors normes, unique, et tout ça, jusqu'à présent, n'a pas posé de difficultés majeures d'organisation.

2:22
Présentateur

Avec des forces de l'ordre très présentes aussi, ça c'est une visibilité dissuasive, disons, qui est satisfaisante ?

2:31
Marc Guillaume

Elle est satisfaisante, puisque jusqu'à présent, sous l'autorité du ministère intérieur et par le préfet de police, on n'a pas eu de difficultés majeures. Plus de 40 000 personnes mobilisées le jour de la cérémonie d'ouverture, qui était évidemment un enjeu particulier, qui s'est bien passé hier à la course cycliste, où on a eu près d'un demi-million de personnes dans tout Paris. Vous avez vu, on n'a pas eu de difficultés non plus. Donc oui, ça se passe bien.

2:52
Invité

Vous parliez de sécurité privée, j'y reviens d'un mot, mais la jauge du public a été réduite, notamment au Club France, à la Villette. Est-ce parce que le personnel de sécurité privée était insuffisant ? Il y avait beaucoup de craintes de ce point de vue-là ?

3:07
Marc Guillaume

C'est surtout parce que la fête est énorme à la Villette.

3:10
Invité

Mais ce n'est pas gérable ?

3:11
Marc Guillaume

Si, c'est gérable, mais les responsables du site ont pris leurs précautions, et ils ont renforcé, effectivement, comme vous le dites, ils ont renforcé les personnels pour assurer la sécurité du site. Il faut se rendre compte que depuis le début des JO, on a quasiment un million de personnes à Paris, que ce soit place de l'hôtel de ville, dans les zones de célébration par arrondissement, à la Villette, qui sont venus fêter ces Jeux olympiques dans ces différentes zones. Donc ça nécessite des mesures qui sont prises chaque jour.

3:38
Invité

À la Villette, c'est combien de spectateurs, combien de visiteurs, chaque jour, que vous pouvez absorber, entre guillemets ?

3:44
Marc Guillaume

En stock ou en flux, 20-25 000 en stock, plus de 30 000, 35 000 en flux.

3:48
Invité

Alors, quand vous dites en stock, c'est présent ?

3:50
Marc Guillaume

Présent, même moment. Vous avez vu, évidemment, tous les athlètes français qui ont des médailles viennent les fêter à la Villette. Ce sont évidemment des moments extraordinaires. Le public répond présent dans des proportions, honnêtement, qui font chaud au cœur.

4:06
Présentateur

Mais là, quels sont les enjeux, justement, vu l'ampleur, l'engouement ? Et on l'a entendu, ce Club France, qui est l'une des plus grandes fanzones, en fait, de ces Jeux olympiques.

4:16
Marc Guillaume

Eh bien, l'enjeu, c'est que ça se passe bien tous les jours. C'est faire entrer autant de personnes. On en a bientôt à 400, 500 000 personnes sur la Villette, en cumulé depuis le début des JO. Donc, évidemment, pour que ça se passe bien, il faut des mesures d'organisation, des inscriptions, comme ça a été très bien fait depuis le début. Voilà, à ceux qui doutaient de cette fête populaire qui allait avoir lieu, je crois que la Villette est une bonne réponse, comme d'ailleurs la réponse de ceux qui nous disent qu'ils avaient quitté Paris et qu'ils souhaitent revenir.

4:43
Invité

Justement, c'est quoi ? C'est une victoire contre les grincheux, là ? Vous savourez ça ? C'est-à-dire, on lit beaucoup de reportages et on les lit et on les voit de gens qui reviennent, ceux qui avaient dit « je fuis Paris » et qui reviennent.

4:53
Marc Guillaume

Ben, ils ont raison. Ils ont raison de revenir. Peut-être qu'ils étaient au bord de la course cycliste hier, encore une fois, qui était d'accès libre. Donc, ça a été un très grand succès. L'autre jour, le triathlon, pour lequel là aussi, c'était d'accès libre. Et vraiment des images extraordinaires qui ont fait le tour du monde, dans lequel ces nageurs au pied du pont Alexandre III, puis les Invalides, la remontée des Champs-Elysées. Donc, tous ces gens qui ont assisté à ça, je pense que ça sera des souvenirs incroyables.

5:17
Invité

Le succès de la Vasque, également, ça, vous ne l'aviez pas forcément anticipé. Ça oblige à réguler énormément ? Ça génère un peu de frustration, disons-le ?

5:25
Marc Guillaume

On a déjà 160 000 personnes qui sont inscrites pour venir visiter la Vasque. C'est complet, d'ailleurs, toujours ? Oui, c'est complet, mais il y a déjà eu des sessions qui ont été rouvertes. Donc, on a des inscriptions supplémentaires. Pas prévues, c'est-à-dire que, si vous voulez, forcément, la cérémonie d'ouverture avait tenu à garder ses secrets. Nous y avons travaillé tous les jours avec lui.

5:44
Invité

Vous le saviez, vous ? Vous étiez dans la Confidence.

5:46
Marc Guillaume

Ah oui, pour la Vasque, oui. Avec Paris 2024, ne serait-ce que parce que, si vous voulez, c'était au milieu des jardins des Tuileries. Nous avions des décisions administratives à prendre, des autorisations à délivrer à Paris 2024 pour ce merveilleux final. Évidemment, comme tous les autres aspects de la cérémonie d'ouverture qui sont très compliqués, si vous voulez, d'organisation. Il n'y a pas simplement cet énorme travail artistique. Nous y avons travaillé tous les jours pendant 2-3 ans avec eux.

6:10
Invité

Vous êtes favorable à ce qu'elle reste, qu'elle soit pérennisée, cette Vasque ? Est-ce que c'est sécurisable ?

6:15
Marc Guillaume

C'est une décision qui ne dépend pas de moi, mais en tout cas, comme tous les grands événements, les Jeux Olympiques de Paris 2024 auront des suites quant à divers des éléments qui ont constitué les décors de ces Jeux, et notamment de la cérémonie d'ouverture.

6:29
Invité

Mais ça nécessitera de la sécurité. Je veux dire, elle ne peut pas rester allumée. Alors, c'est un système électrique, ce n'est pas de la flamme.

6:35
Marc Guillaume

Ça nécessite des adaptations.

6:36
Invité

Ça nécessite vraiment de...

6:38
Marc Guillaume

Des adaptations.

6:39
Invité

Mais vous, vous y êtes favorable ?

6:40
Marc Guillaume

Encore une fois, ce n'est pas une décision qui dépend de moi. Ce que je peux vous dire, c'est qu'il est sûr que, comme tous les grands événements de cette nature, il y aura certains des éléments de la cérémonie d'ouverture qui demeureront, le gouvernement l'a dit, la maire de Paris l'a souhaitée.

6:52
Présentateur

Marc Guillaume, vous restez avec nous, préfet de la région Île-de-France. Donc, on poursuit notre échange. Après le fil-info de 8h40, Claire Chekaglini.

7:00
Invité

Des montagnes russes pour atteindre le sommet de l'Olympe. Finale haletante pour l'épreuve mixte par équipe de judo menée par les Japonais. Les judokas français ont finalement rejoué le scénario de Tokyo 2020. Médaille d'or pour les Français, donc la onzième de cette première semaine olympique. Un doublé historique hier en cyclisme pour les tricolores. L'argent pour Valentin Madouas et le bronze pour Christophe Laporte. En course en ligne chez les femmes cet après-midi, trois Françaises en lice, Juliette Laboue, Audrey Cordon-Ragot et Victoire Berthaud. Il y a la haine qui arrive de manière exponentielle, déplore la DJ Barbara Butch.

L'artiste qui participait à la cérémonie d'ouverture des Jeux a porté plainte pour Sirbert Harcèlement. « J'ai reçu beaucoup de messages m'invitant à brûler en enfer et des croix gammées », explique-t-elle ce matin sur France Inter. Attaque au couteau dans la banlieue de Tel Aviv ce matin, bilan 1 mort et 3 blessés graves. Ce matin aussi, le Quai d'Orsay appelle les ressortissants français et les touristes à fuir le Liban par crainte d'un embrasement de la région.

7:57
Présentateur

Avec Marc Guillaume ce matin,

8:07
Invité

préfet de la région Île-de-France. Alors c'était l'un des gros dossiers, un de vos gros dossiers, la baignabilité de la Seine pour la région Île-de-France. Le triathlon a pu avoir lieu, pratiquement à la date prévue. Vous-même, vous avez piqué une tête d'ailleurs, quelques jours avant, avec Anne Hidalgo et Tony Ostengue. C'était comment ?

8:24
Marc Guillaume

Écoutez, c'était formidable. C'était si vous voulez. Non, non, pas du tout. Elle était à 20 degrés. Et c'était à la fois un moment de joie collective, mais c'était aussi l'aboutissement de 4 ans de travail. Parce que sur les camps, le Président de la République a décidé qu'on allait engager ce plan baignade, mettre 700 millions au côté État, coordonner les collectivités locales avec la ville de Paris, notamment les collectivités en amont, dans le Val-de-Marne, en Seine-Saint-Denis, où M. Capitagnon, M. Troussel, M. Le Moine ont tant fait. Tout ça, c'était pour que nous soyons au rendez-vous des JO.

4 ans plus tard, on a réalisé 100% du plan qui était prévu, qu'on peut résumer de manière assez simple. Il s'agit de faire en sorte que les eaux sales, notamment les eaux des toilettes, ne finissent plus dans la Seine. Et donc ça, c'est un travail qui a été considérable, à la fois pour moderniser des usines de traitement, pour changer des branchements privés, qui ne distinguaient pas les eaux pluviales et les eaux usées, pour remettre des canalisations. Eh bien, au bout de ces 4 ans, ce programme a été réalisé, la Seine est baignable, ensuite il reste la météo. Est-ce qu'on a une grosse pluie ?

On sait très bien qu'on a une pluie pendant un jour, deux jours, trois jours, si c'est une très grosse, on a un décalage.

9:32
Invité

Alors justement, déjà le jour où vous êtes baigné, sur France Info, sur cette antenne, on a révélé que le fait est que la Seine n'était pas baignable ce jour-là.

9:43
Marc Guillaume

Elle était baignable, ça dépend, je m'excuse pour vos auditeurs, la norme de baignabilité que vous prenez pour... Vous faites sans doute référence aux bactéries, les E. coli, qui sont dans la norme olympique, avec une limite de 1000. On était sous la limite de 1000. Vous avez fait référence à la directive européenne, qui est à 900, mais nous n'étions pas en train d'ouvrir des sites baignables. Ça sera le cas en 2025, à différents endroits.

10:06
Invité

Ce qui est compliqué, ce qu'il faut que les gens comprennent bien, c'est que les mesures, quand à 3h du matin, le matin du triathlon, vous dites go, parce que les mesures qui sont publiées à ce moment-là, sont positives, ça fait référence à des prélèvements qui datent de la veille à midi, c'est-à-dire qu'il faut une quinzaine d'heures pour les gérer. Mais à l'instant où ils plongent, vous n'avez aucune idée de l'état de l'eau ?

10:25
Marc Guillaume

La Fédération internationale souhaite avoir les mesures les plus précises possibles. Donc, pour avoir des mesures précises, il ne s'agit pas d'avoir des capteurs qui, dans l'instant, vous donnent une idée, une tendance, il s'agit d'avoir des prélèvements de l'eau qui sont mis en laboratoire, et pour lesquels on a un résultat extrêmement précis. Donc, vous avez raison, comme il faut une vingtaine d'heures pour que ces prélèvements soient analysés, ils sont faits la veille, et tous les matins à 4 heures, nous avons ces résultats. Pour autant, si des événements sont survenus depuis les 24 dernières heures, nous les regardons avec la foudération.

10:59
Invité

Il se trouve qu'il y a eu des très gros orages entre le prélèvement du midi la veille et le départ de la course

11:04
Marc Guillaume

à 8h le lendemain. Ils ont eu lieu en aval.

11:06
Invité

Est-ce que vous avez refait des prélèvements de l'eau du matin ?

11:09
Marc Guillaume

Comme tous les jours, et donc, deux éléments, si vous voulez bien. Le premier, c'est que ces orages, ils ont eu lieu en aval des sites d'épreuve, comme le montrent bien les cartes météo. Les orages sont passés à l'ouest de Paris et pas en amont du site du pont Alex Rendre 3. Et donc, quand le lendemain...

11:24
Invité

Il est levé dans Paris.

11:25
Marc Guillaume

À l'ouest. L'orage de la nuit précédant l'épreuve du triathlon...

11:32
Invité

Il est levé au moment du départ.

11:33
Marc Guillaume

Excusez-moi. Vous êtes en train de... Il faut qu'on reprenne les différents éléments. Donc, l'orage de la veille au soir, il est passé à l'ouest. Et ensuite, vous me demandez si des mesures ont été prises au moment du départ, comme tous les jours, à 5h30. Elles ont été prises. C'était les meilleures mesures de l'année 2024 avec des taux 3 à 4 fois inférieurs aux normes.

11:51
Présentateur

Demain, on a une nouvelle épreuve qui est prévue. Triathlon avec un relais mixte. Vous êtes confiant pour la tenue de cette épreuve ? Sachant que l'entraînement qui aurait dû avoir lieu ce matin à 8h, lui, il ne peut pas avoir lieu. Oui. Pour des raisons de problèmes de qualité de l'eau de la Seine.

12:07
Marc Guillaume

Pour des raisons de pluie. Ça ne vous a pas échappé non plus qu'on a eu des très gros orages avant-hier. On aura peut-être l'occasion d'y revenir. Mais sur le Grand Morin, on a eu des phénomènes météo absolument exceptionnels. En 2h, il est tombé ce qui tombe normalement en 2 mois. On a eu une multiplication du débit par 12. Donc forcément, tout ça, c'est un affluent de la Marne qui est un affluent de la Seine. Ça a eu des conséquences sur la qualité de l'eau de la Seine. Donc, nous avons annulé les familiarisations. Les résultats disponibles ce matin à 4h pour les prélèvements faits à 5h30 hier étaient presque bons. Certains en dessous des normes, d'autres juste au-dessus.

Donc, il n'y a pas de doute. Nous serons aux normes demain matin.

12:46
Invité

Les triathlètes de demain n'ont pas à s'inquiéter.

12:48
Marc Guillaume

Non.

12:48
Invité

Et vous répondez quoi ? On a entendu devant des micros des concurrents, je reviens aux triathlons d'il y a quelques jours, mais qui disent avoir croisé des choses dans l'eau. Je reprends les termes.

12:59
Marc Guillaume

Je n'étais pas à leur place. Je ne sais pas ce qu'ils ont croisé, mais ce sont des propos un peu généraux. En tout cas, ce qui est sûr, c'est que la qualité de l'eau...

13:06
Invité

Quelque chose qui ressemblait à des excréments.

13:09
Marc Guillaume

Oui, pour le reconnaître, c'est... En tout cas, la qualité de l'eau... Moi non plus, je n'étais pas à ce moment-là avec eux dans l'eau, mais ce qui est sûr, c'est que la qualité de l'eau de la Seine, le jour de l'épreuve, est quatre fois inférieure aux normes internationales. On n'a jamais eu une autre cette qualité pour une épreuve de cette nature.

13:25
Invité

La bonne nouvelle de tout ça, c'est que globalement, ça montre qu'on peut restaurer les milliers naturels abîmés par l'homme et par l'urbanisation. Ça pose la question de... Ensuite, comment on reproduit ce modèle et avec quel modèle de financement ? Quel est votre... Parce que 1,5 milliard d'euros Certains ont trouvé que c'était trop cher, mais la question, c'est qui paye ? Toutes les collectivités ne pourront pas se permettre ça. Partout en province, notamment.

13:50
Marc Guillaume

Oui. Si vous voulez, tout ça, c'est lié au fait que nous avions donc des bâtiments qui n'étaient pas aux normes, c'est-à-dire des vieux bâtiments qui rejetaient les eaux pluviales et les eaux usées. Pour ne prendre que l'exemple de l'État, l'État avait 553 bâtiments en amont des sites d'épreuve. Nous sommes tous allés les contrôler et ceux qui n'étaient pas aux normes, nous avons tous mis aux normes. La région Île-de-France a fait la même chose pour les lycées. Les conseils départementaux ont fait la même chose pour leurs établissements scolaires. Tous les bailleurs sociaux sont à la tâche.

Donc, si vous voulez, l'idée que, quand même, il n'est plus d'époque que ces eaux sales soient rejetées avec les eaux pluviales, elle est partagée.

14:23
Invité

Il n'y a pas que ça. Il y a le raccordement des péniches. C'est formidable et ça coûte.

14:27
Marc Guillaume

C'est la même idée, le raccordement des péniches.

14:28
Invité

Il y a eu des conséquences sur les exploitations agricoles également, en amont. C'est-à-dire, les écoulements, les exploitations, parfois, ont été un peu réorganisées. C'est une façon de penser un peu différente. En tout cas,

14:44
Marc Guillaume

si vous avez raison, c'est une façon de respecter la nature qui fait que l'urbanisation ne peut pas se faire à tout prix. Sur les quais de Seine, vous avez raison, on a mis des canalisations pour que les bateaux puissent se brancher et que, tout simplement, eux aussi rejettent leurs eaux sales dans les canalisations. Donc, ce modèle-là, il va se poursuivre en Ile-de-France. Il faut qu'on continue à ce que les endroits qui en amontent Paris et puis maintenant, ceux en aval puissent être traités. Comment est-ce que l'État a procédé ? Il a procédé par l'agence de l'eau qui est son bras armé pour financer ses travaux en liaison avec les collectivités locales.

Ces financements étaient à très grande majorité étatique. Il y avait également le syndicat, le SIAP en Ile-de-France qui a financé les travaux mais nous allons poursuivre cet effort.

15:26
Invité

Mais donc, c'est l'État qui financera toujours ce genre de choses ?

15:29
Marc Guillaume

C'est l'État qui a financé plus la moitié des travaux, 700 millions. Pour le reste, le SIAP, encore une fois, a financé la modernisation de ses usines. Les collectivités locales ont mis de l'argent. M. Capitagno, par exemple, dans le Val-de-Marne, a mis plus de 100 millions d'euros. Mme Hidalgo a financé le bassin d'Austerlitz en partie. Donc, c'est un effort collectif pour faire en sorte que nous respections mieux la nature. Vous avez vu ces résultats aussi en termes écologiques. Nous sommes passés de quelques espèces de poissons à 39 espèces de poissons. Et évidemment, dans l'héritage, nous aurons ces sites à Paris.

Nous travaillons déjà pour pouvoir ouvrir trois sites de baignade pérenne l'été prochain.

16:02
Présentateur

On va poursuivre avec vous notre échange. Marc-Guillaume, vous, le préfet de la région Île-de-France, invité ce matin de France Info. D'abord, un détour par le fil info de Claire chez Caglini à 8h50, l'essentiel ce matin.

16:16
Invité

Désormais, 41 médailles pour la France et encore plusieurs chances de podium pour les tricolores aujourd'hui. Dès ce matin, finale de dressage individuel en équitation avec Pauline Basquin. Jamais depuis 28 ans, les Français n'avaient accédé à ce niveau de la compétition olympique. Le Stade de France va retenir son souffle ce soir à 21h55. Précise coup d'envoi de l'épreuve. Feseuse par excellence des rois des Jeux, le 100 mètres masculin. Hier soir, surprise, surprise, chez les femmes, la favorite, l'américaine Chakari Richardson a été battue par Julianne Alfred, habitante de Sainte-Lucie. Après la déception pour les sabreuses françaises hier, l'espoir pour les fleurettistes.

Aujourd'hui, ils affrontent par équipe la Chine ce matin. Finale à 20h30 ce soir. Encore des difficultés sur les routes. L'Auvergne-Rhône-Alpes et l'Île-de-France en rouge dans le sens des départs. Rouge aussi dans celui des retours dans la région parisienne. drapeau orange partout ailleurs.

17:14
Présentateur

France Info Le 830 France Info Bérangère Bonte Agathe Mahouel Et toujours avec le préfet de la région Île-de-France Marc Guillaume avec nous ce matin. Donc Marc Guillaume, en quoi ces Jeux de Paris 2024 vont-ils transformer vraiment dans la durée en profondeur votre région, la région Île-de-France ?

17:34
Marc Guillaume

L'héritage est triple. Il y a d'abord un héritage d'infrastructure, c'est sûr. le centre aquatique olympique, l'aréna La Chapelle. Donc on a des outils nouveaux. On va avoir cinq piscines nouvelles par exemple en Seine-Saint-Denis. Donc d'abord il y a cet aspect-là qui est le plus classique sans avoir d'éléphant blanc comme dans certains jeux précédents puisque nous avons cherché à faire en sorte que toutes les nouvelles constructions soient limitées et que comme ça nous puissions les réutiliser dans le futur. Ensuite on a un héritage comportemental parce que certains de nos engagements vont nous permettre notamment les 80% d'investissement en Seine-Saint-Denis de changer la vie des gens.

Vous avez vu on a par exemple cinq franchissements urbains au-delà, au-dessus des autoroutes, des voies ferrées. Ça va désenclaver certains quartiers. Bien sûr la baignade dont on parlait à l'instant va nous permettre d'avoir un mode de vie renouvelé. Et puis il y a quand même aussi un troisième héritage qui est plus humain. On voit très bien qu'on va voir nos amis londoniens. Ils nous disent que le plus grand héritage de leur JO c'est la façon dont les personnes souffrant de handicap sont insérées dans la société. On a énormément travaillé sur ces questions pour l'accès des sites, pour les transports. Mais il y a aussi d'autres aspects dans la vie.

La demi-heure de sport à l'école elle va rester. Donc tout ça c'est un triple héritage qui va durer.

18:50
Présentateur

Vous n'évoquez pas l'aspect du logement. Le village olympique transformé en un certain nombre de logements et bureaux 4 000 c'est le chiffre que l'on a. Il va en manquer un certain nombre quand même.

19:03
Marc Guillaume

Des logements à construire en Ile-de-France il en faut. Mais si vous voulez c'est vrai qu'entre la transformation du village des athlètes et celui du village des médias on va avoir là un formidable complément plusieurs milliers de logements qui évidemment vont bénéficier à toute cette partie de la Seine-Saint-Denis.

19:17
Présentateur

230 000 logements qui manquent à terme ?

19:20
Marc Guillaume

Il manque des logements en Ile-de-France comme dans tout le pays c'est vrai. Donc il y a déjà un effort considérable de milliards d'euros chaque année dans ces politiques de logements mais il est clair qu'il faut poursuivre cet effort.

19:32
Invité

Ce qui pose question c'est que les trois quarts du village olympique vont être vendus à des particuliers ou devenir des résidences étudiantes, seniors ou des hôtels là où effectivement il manque 230 000 logements en Seine-Saint-Denis 4 000 ça paraît dérisoire. Ce choix qui accessoirement l'autre crainte c'est que tout ça accélère la gentrification et que ce n'était pas le but.

19:53
Marc Guillaume

D'accord mais si on revient à l'objet des Jeux olympiques le fait que grâce aux Jeux olympiques on ait 4 000 logements de plus est évidemment très positif qu'on ait d'autres politiques publiques à mener en même temps sur les transports le logement c'est certain mais en tout cas grâce aux Jeux olympiques on aura fait le pari et on l'aura gagné d'avoir 4 000 logements au standard de 2050 47% d'émissions de carbone en moins dans le village olympique donc c'est évidemment un plus.

20:24
Invité

Dans les semaines et les mois qui ont précédé les Jeux les associations les syndicats aussi ont dénoncé un nettoyage social il y a des rapports de médecins du monde par exemple qui disent 12 500 personnes précaires expulsées c'était quoi ? C'était cacher ces précaires que je ne saurais voir ?

20:41
Marc Guillaume

C'est faux c'est tout simplement faux Il n'y a pas eu ces

20:44
Invité

ces expulsions ?

20:45
Marc Guillaume

Il y a deux choses à bien distinguer grâce aux Jeux olympiques nous avons mené un programme d'insertion dans des logements des grands sans abri qui étaient à proximité des sites d'épreuve donc nous avons proposé des logements à toutes ces personnes qui étaient à la rue parfois depuis de très nombreuses années et nous avons déjà plus de 250 personnes qui dans ces conditions sont hébergées Il y a une autre question qui sont les opérations de mise à l'abri que nous faisons nous en faisons toute l'année nous en avons fait 28 en 2021 pour 7000 personnes nous en avons fait à peu près 6500 personnes en 2022 nous avons continué cette année 3000 personnes étaient à la rue depuis le début de l'année et bien ces 3000 personnes nous leur avons trouvé un toit donc c'est plutôt positif il ne faut pas

21:23
Invité

Ce que disent les ONG c'est que d'abord ça s'est accéléré on est sur des volumes beaucoup plus importants et puis on les a emmené très loin

21:30
Marc Guillaume

Alors ce n'est pas vrai à nouveau

21:32
Invité

Ce n'est pas exact ?

21:33
Marc Guillaume

Non ce n'est pas exact

21:34
Invité

12 540 en un an depuis le début de l'année de l'Ile-de-France ce n'est pas exact ?

21:38
Marc Guillaume

Non non en Ile-de-France chaque jour nous logeons 120 000 personnes dans des problèmes de cette nature et encore une fois chaque année nous en faisions 7500 ou 6500 7000 depuis le début de l'année cette année nous avons fait 3000 personnes 3000 personnes qui étaient à la rue pour lesquelles nous sommes venus leur proposer un toit et qui volontairement ont rejoint ce toit parce qu'elles étaient mieux évidemment qu'en étant à la rue donc ces allégations au fait état ne sont pas exacts

22:05
Invité

Le rapport des médecins du monde de juin très officiel

22:07
Marc Guillaume

Oui

22:07
Présentateur

Les Jeux créateurs d'emplois également en région Île-de-France la Seine-Saint-Denis notamment très attentive à cet aspect là département avec 28% de sa population sous le seuil de pauvreté un chômage à 10% ils sont concrets ils sont durables ces emplois nouvellement créés par les Jeux Olympiques Marc-Guillaume ?

22:29
Marc Guillaume

Ils sont concrets ils sont durables pour ne prendre qu'un seul exemple puisque nous parlions de sécurité privée tout à l'heure nous avons financé avec 68 millions d'euros 25 000 formations en Île-de-France pour des demandeurs d'emploi qui comme ça ont été formés au métier de la sécurité qui ont obtenu la qualification pour exercer cette fonction qui ont un emploi à l'occasion des JO et c'est un secteur qui est en tension pour lequel ils conserveront leur emploi après donc on a bien sûr des emplois qui ont été liés au JO la construction du village olympique une fois qu'elle a été réalisée ces emplois-là ils ont bougé dans l'ensemble du pays mais on a des emplois durables et puis surtout on a des infrastructures durables

23:07
Présentateur

Mais il y a quelques temps encore assez récemment vous craignez que ces emplois ne profitent finalement à d'autres pour les habitants de la région Île-de-France ce sera du concret ?

23:18
Marc Guillaume

C'est du concret encore une fois l'exemple que je viens de vous donner ce sont des demandeurs d'emploi en Île-de-France les 122 agences France Travail d'Île-de-France ont contacté plus de 200 000 personnes depuis deux ans pour leur proposer ces formations et ces emplois et les 20 000 personnes qui ont été formées et embauchées sont des franciliens

23:35
Invité

Il nous reste deux minutes pour parler des transports la ligne 14 du métro qui a été prolongée des départementales rénovées des passerelles vous en parliez le Grand Paris Express lui qui doit relier Saint-Denis à Orly a pris beaucoup de retard il y a un nouveau protocole d'un milliard d'euros je crois état collectivité mais le retard reste conséquent ça c'est quand même un petit point noir dans le bilan

23:56
Marc Guillaume

Pour Orly Saint-Pleyel la ligne 14 est réalisée vous l'avez très bien dite si l'autre ligne à laquelle vous faites allusion c'est la ligne qui va relier la capitale à Charles de Gaulle à Roissy c'est vrai elle a été décalée il y a maintenant quelques temps mais ses travaux ont très bien avancé en 2023 ils sont suspendus en ce moment pour les géants ils vont reprendre

24:17
Invité

Échéance

24:17
Marc Guillaume

Échéance c'est une ligne qui sera opérationnelle en 2026-2027

24:22
Invité

ça ne bougera plus

24:24
Marc Guillaume

écoutez ça ne bougera plus on ne sait jamais la météo les tunneliers etc

24:29
Invité

là aussi la météo joue

24:30
Marc Guillaume

elle joue dans tous les travaux oui c'est sûr mais en tout cas nous sommes dans les temps le calendrier qui avait été refixé par le gouvernement est respecté

24:38
Présentateur

merci beaucoup Marc Guillaume préfet de la région Île-de-France merci d'avoir accepté l'invitation de France Info ce matin merci à vous Bérangère Bonte on vous retrouve demain et nous dans quelques minutes avec les informés des jeux qui reviennent à tout de suite