Suppression de la redevance audiovisuelle, un casse-tête à 3 milliards d’euros
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je commence donc avec l'avenir de l'audiovisuel public privatisation suppression de la redevance les candidates et les candidats ne manquent pas d'idées samia de sheer pour redonner du pouvoir d'achat aux français emmanuel macron s'engage à supprimer la contribution à l'audiovisuel public plus connu sous le nom de redevances elle est payée en même temps que les textes d'habitation par tous les foyers qui déclarent posséder une télévision on supprimera des impôts qui reste la redevance télé en fait partie c'est cohérent avec la suppression de la taxe d'habitation faut aller au bon sur les 3,7 milliards d'euros de budget de l'audiovisuel public 3,2 milliards sont financés par cette taxe est pour l'instant emmanuel macron ne précise pas comment ils comptent combler ce vide c'est précisément ce que lui reprochent valérie pécresse elle aussi favorable à une suppression de la contribution à l'audiovisuel public cette redevance c'est une taxe qui a fait son temps qui est à ce qui est obsolète dans son mode de perception et dans son assise mais le problème c est ce que nous voulons garder un service public est ce que nous voulons garder une création audiovisuelle française est ce que nous voulons continuer à être relancée et donc il va falloir la finance et il va falloir sécuriser le budget de la création audiovisuelle en france avec je crois une loi pluriannuelle à l'extrême droite marine le pen et eric zemmour veulent aller plus loin qu'une suppression de la redevance et propose ni plus ni moins que la privatisation de l'audiovisuel public moi je peux pas que les français payent pour une radio et une télévision qui font de la propagande anti française immigrationniste lgbt et homo comme on dit aujourd'hui donc j'estime que nous supprimerons la redevance et nous supprimerons et nous privent attiseront france 2 et france inter à gauche au contraire les candidats défendent de financement de l'audiovisuel public par les contribuables à l'image du communiste fabien roussel ma proposition c'est pas de supprimer la redevance parce que je considère que nous avons besoin de défendre une télévision publique une radio publique pour qu'ils investissent dans des programmes accessibles à tous et qui en même temps diffuse mois de publicité yannick jadot et anne hidalgo veulent tous les deux pérenniser la contribution à l'audiovisuel public jean luc mélenchon lui serait prêt à l'élargir aux détenteurs de smartphones et de tablettes faut-il supprimer la redevance audiovisuelle et au delà quel avenir pour le service public en france voilà le thème de notre débat j'accueille catherine morin desailly bonsoir à sera bienvenue vous êtes sénatrice unis de seine-maritime mathieu guidère ici la triste liste centriste et les centristes c'est comme ça qu'on dit maintenant très bien mathieu gallet président de magellan bonsoir bonsoir plate forme de podcasts ancien président de radio france évidemment on va accueillir jean marc dumontet dans un instant qui est producteur de spectacles référent culture du candidat emmanuel macron matthieu croissandeau bonsoir mathieu surtout heureux de vous retrouver éditorialiste politique avec nous également en duplex en visioconférence christophe koszarek grand soir christophe koszarek vous êtes président gérard wade président de la fédération des créateurs audiovisuels et numériques et on va être transparent avec nos téléspectateurs on se connaît bien puisque vous avez produit pendant des années unis millions une émission qui s'appelait médias le magazine que je présentais donc vous connaissez bien ces questions de d'avenir de l'audiovisuel merci à tous d'être là peut-être votre état d'esprit face à cette proposition du candidat emmanuel macron catherine morin desailly bonne ou mauvaise idée c'est le prolongement de l'ensemble des annonces qui ont été faites pendant tout le quinquennat d'abord la promesse d'une réforme qu'on a mis longtemps à voir venir et qui a été tout d'un coup annulées bien sûr il ya eu la crise du cabinet qui a stoppé le processus législatif mais jamais il n'a été repris par ailleurs donc une promesse non tenue de réforme de l'audiovisuel dans toutes ses dimensions le modèle économique la question la redevance la contribution à du vfb c'est son vrai nom mais aussi une réflexion sur les missions l'audiovisuel public la gouvernance la modernisation la numérisation de l'ensemble des entreprises et donc cette promesse n'a jamais été tenues et depuis le début il n'ya eut dénoncé que des mesures budgétaires tout s'est fait à travers le budget jamais sur une réflexion sur les missions de tunisiennes publiques sur le périmètre de l'audiovisuel public bref ce qui fait d'abord pour moi le préalable comme aujourd'hui la vraie question c'est de savoir doit-on ou non maintenir à l'audiovisuel public je pense vraiment que oui je suis si vous décrochez finalement sujet président-candidat saïfi propose simplement de supprimer alors est ce que tu veux dire la redevance ici on s'en dire il fallait que quoique faire ça parce que l'eau divisé le public sont plusieurs centres eu prise c'est la gestion des archives ce son orchestre de de radio france c'est notre audiovisuel extérieur sont nos journalistes sur le terrain en ukraine un travail formidable donc que c'est toute une série de sujets d'ailleurs qui méritent d'être mis sur la table et débattu devant les français qui d'ailleurs pour une grande partie d'entre eux quand on regarde les son bac il y en a eu plusieurs de fait à 85% les français reconnaissent un rôle particulier oui ils sont attachés aux services nous livre enfin sur la question est-ce que vous je suis bien content dans un instant mathieu gallet ancien président de radio france donc forcément votre avis et éclairé sur sur cette question comment vous avez réagi en entendant le président de la république faire cette annonce alors je vais j'ai réagi comme un ancien un ancien poste que j'ai occupé et catherine morin desailly s'en souvient puisque j'étais conseiller en charge des médias de la mise la culture en 2008 quand nicolas sarkozy avait annoncé lors d'une conférence de presse de rentrée à l'elysée à la surprise générale de la ministre elle même et donc de son cabinet qu'il supprimait la publicité après 20 heures ni sur les antennes de france télévisions c'est julia remis à patrick de carolis qui était le président de france télévisions était absolument pas au courant mais c'est une bombe le président candidat a lancé en annonçant prenant un peu tout le monde de court même si vous votre reportage l'a montré et à eghezée mourou marine le pen avec d'autres arrières pensées qu'ils assument d'ailleurs très clairement de privatisation partielle de l'audiovisuel public mais effectivement c'est la même c'est la même bombe qui est lancée en coupe le financement de radio france france télévisions lina arte et tv5 monde france 2 et france inter et donc dix mois ça me rappelle effectivement se souvenir de l' annonce surprise de nicolas sarkozy le 8 janvier affaiblissement quasi mécanique ou pas forcément moi je pense qu'on fait en commençant par le la question du financement est on est en campagne et pardon du manthey peu ne peut nous rejoindre si bien d'arriver pardon en interrompant on est en campagne électorale et donc je ne suis pas surpris en fait qu'on annonce une mesure qui apparaît comme une mesure effectivement de pouvoir d'achat de supprimer 138 euros en métropole 88 euros dans les outre-mer mais au fond on va couper d'un côté ce qu'on sera bien obligé de retrouver de l'autre puisque ces trois milliards 8 il faudra bien les sinon c est donc quelque part les français leur financeront aussi parce que effectivement je rappelle les chiffres ces 138 euros ça touche 27 millions 600 mille foyers ça rapporte 3 milliards 2 net c'est ce qui est prévue en 2022 mais l'état rajoute 600000 donc ça fait 3 milliards 800 millions oui 600 millions jean marc dumontet on le le bon vous étiez là pour les premières minutes mais vous comprenez bien le l'enjeu l'enjeu de la fragilisation et de l'avenir du service public on a eu le sentiment en écoutant le président que bon c'était effectivement une mesure fiscale quelque sorte de pouvoir d'achat mais qui avait pas les annonces attendues sur qu'est-ce qu'on fait du service public en france alors on va recontextualiser way première prise de parole du candidat à poissy c'était pas le projet culture qui était développée quand même important on est d'accord et à cette occasion le président effectivement dans la logique de la fin de la taxe d'habitation parce que ça me fait penser un peu aux prélèvements la source si vous voulez on sait qu'il ya la fin de la taxe d'habitation voilà 80% des français on en bénéficier 100% à partir de cette année donc on sait qu'il ya un problème qui se posera à tout le monde c'est comme le prélèvement à la source tout le monde savait que ça allait se faire personne ne le faisait et puis on l'a fait et ça c'est bien fait bon et ça avait suscité beaucoup d'inquiétude beaucoup d'interrogations et c'est quelque chose qui s'est passé naturellement j'entends ne pourrait maintenir la contribution à la redevance tout en supprimant non parce qu'en terme de recouvrement ce n'aurait pas de sens en termes de coût de recouvrement ça n'aurait pas de sens c'est le premier point s'est déployé beaucoup de gens pour récupérer 138 euros vraiment ça n'a pas de sens c'est le premier acte 2e - elle adossé à une autre taxe ba a priori non deuxièmement c'était dans la logique de la fin de la taxe d'habitation donc ça c'est important et c'est une mesure forte de pouvoir d'achat un moment donné où le pouvoir d'achat est quelque chose de significatif et c'est un un des axes du président donc il faut d'abord le contextualiser c'est une mesure de pouvoir d'achat effectivement cette mesure de pouvoir d'achat elle n'est pas neutre elle suscite des interrogations elle suscite l'interrogation du financement du service public le président vous savez c'est pas quelqu'un qui fait les choses en catimini et qui dissimulent les choses il est plutôt accusé généralement d'être un peu trop vrai de dire un peu trop vite les choses et de parfois ne pas ménager ses interlocuteurs on lui a beaucoup reproché cette fameuse phrase sur l'audiovisuel public l'at-il prononcé personne ne le sait mais en tout cas elle est là elle a traîné longtemps donc je pense que le président ait quelque chose qui ne fait pas les choses en catimini donc une chose est sûre le président tient aux services publics la phrase à laquelle vous faites référence c'était quoi c'était la république pas on est bien la corde de la raison tient au service public le président ne veut absolument pas privatiser le service public le président ne veut absolument pas pardon du temps ne veut ou ne veut pas remettre en cause le service public c'est très clair aux d'autant plus à un moment donné où la question de la souveraineté est une question très est censée justement ça va être vous le service public au service public en termes d'information coût en terme de création en termes de d'irrigation avec les 500 millions qu'il apporte la production française est essentiel dans un instant soyez pas inquiets mathieu oui on supprimons la redevance et mâcon supprimer l'impôt c'est vrai que c'est une mesure pouvoir d'achat mais il supprime un des rares impôts fléchés et c'est ça aussi qui explique tu voyais toujours des levées de boucliers quand vous en deux quand vous supprimez à l'impôt fléché quand vous avez supprimé la taxe d'habitation tous les élus locaux qui ont commencé à dire capeb et ce qui va se passer parce que c'était fléchés pour pour les communes et et comment ça va se passer et à chaque fois l'état disent vous inquiétez pas on compensera il faut aussi reconnaître que par le passé sous différentes majorités l'état n'a pas toujours compenser le montant exact au fil des années que rapportait l'impôt fléché à la base c'est que c'est aussi pour ça qu'il ya une réflexe qui est pas seulement corporatiste mais car bref les inquiétudes de la part de tous les professionnels de l'audiovisuel public qui se disent aïe aïe aïe si jamais on n'a plus ses ressources attribuées directement dans le projet de loi de finances parce que c'est ainsi que ça ne peut pas être autrement on va avoir du mal derrière à convaincre peut-être un autre gouvernement peut-être un autre état d'où l'idée peut-être dunois programmation pluriannuelle pour inscrire les choses dans la durée mais dès qu'on supprime oms afro fléché ça c'est quand même très très symbolique est alors justement aux bergers qui est député la république en marge des yvelines rapporteur général de la loi audiovisuelle sur le financement de l'audiovisuel public elle était cet après midi on l'a sollicité interviewé par samia de sheer voilà comment elle elle imagine la compensation même manière quand on a supprimé la taxe d'habitation on a compensé à l'euro près les collectivités qui avant lui percevait et donc on l'a trouvée parce que l'état a su faire des économies mais a su sur son budget et bien compenser ces pertes pour les collectivités locales c'est la même chose en aucun cas on ne veut fragiliser le dieu grec nous allons garantir les ressources de l'audiovisuel public ça veut dire deux mots ça veut dire garantir le niveau des ressources de l'audiovisuel public qui doit pouvoir continuer à exister pour faire vivre le pluralisme de l'information et d'autre part la question de la pérennité de ces ressources nous est logique de programmation pluriannuelle de manière à ce qu'on donne de la visibilité à l'audiovisuel christophe koszarek on vous a pas encore entendu dans ce débat est ce que ce que ce que jean marc dumontet disais à l'instant où ce que berger a donné comme précision à samia déchire ce que ça vous rassure oui c'est plutôt rassurant effectivement il faut du reste qu'on garde en tête quand même des objectifs l'essentiel c'est quoi sans les contenus ce qu'il faut c'est sanctuarisé des financements des contenus pourquoi parce que derrière tout ça on a des téléspectateurs on a des consommateurs qu'est ce qu'ils veulent c'est assez basique qui veulent des contenus puissant on veut lutter quand les plateformes de s vod américaine pour cela il faut des contenus puissant il faut pouvoir financer ces contenus il faut des talents vous savez si netflix ou amazon réussissent à capter autant d'abonnés ce n'est pas parce qu'il filme il propose des séries filmées par des téléphones portables c'est parce qu'il propose des séries puissante il propose des contenus puissants et ils investissent des centaines de millions de dollars dans ses comptes nuit vont chercher les meilleurs talents pour ensuite les proposer aux consommateurs la télévision doit pouvoir se défendre at élisant public doit pouvoir se défendre et donc elle doit pouvoir proposer des contenus qui sont puissants qui sont inédits parce que c'est ce que réclament les téléspectateurs puis derrière tout ça il ya aussi tout un alors d'abord c'est pour la défense de notre souveraineté culturelle puis derrière il ya il ya un tout un tissu d'entreprises il ya des emplois et puis c'est dans la tradition française aussi de faire rayonner notre pays à travers notre culture à travers notre création et si vous regardez un petit peu ce qui se passe dans les pays européens vous avez des vous avez beaucoup de beaucoup de chaînes publiques prenez l'angleterre par exemple qui sont très bien financées même mieux financer que la télévision publique française et ils s'investissent énormément dans les contenus ils font rayonner la création anglaise en exportant leurs contenus donc on se doit de de garder vraiment est un élément essentiel c'est la défense de notre souveraineté culturelle et ça passe par des contenus ça passe par le financement des contenus parce que les téléspectateurs ils attendent ça ils attendent des contenus inédits des contenus puissant on l'a bien compris et je reviens vers vous tout à l'heure effectivement 1 un coup d'oeil sur ce qui se passe ailleurs en europe notamment sur le montant de la contribution à l'audiovisuel public par foyer la suisse et 328 euros par an l'allemagne on est à 220 la grande bretagne même si elle fait plus partie de l'union est à 171 en france en l'a dit 138 l'italie 90 le portugal c'est 36 euros si on supprime cette contribution la france devient l'un des salles il ya l'espagne et les pays bas qui n'ont pas de de redevance audiovisuelle catherine morin desailly je reviens à la question du jour vient à la question du de la pérennité le l'idée d'un financement pluriannuel d'une loi plus raide mais est ce que ça vous suffit que ça c'est une idée mais tout ça il subit quand même à la nullité budgétaire donc le parlement chaque année à l'assemblée nationale comme au sénat doit approuver voilà les propositions de dépenses secteur par secteur qui lui sont faites donc forcément il donc on peut avoir un effet un financement sur cinq ans mais mais tous les ans le remettre en cause ce sont exactement au gré des aléas budgétaires auxquelles un gouvernement doit faire face a compris que la situation budgétaire de l'état n'est pas allé pas brillante qui va y avoir aussi un certain nombre de priorités dans les années à venir donc forcément ça inquiète le secteur de l'audiovisuel est derrière tout le secteur de vielles au secteur de la création et du cinéma parce que c'est beaucoup d'emplois induits derrière derrière tout cela donc la disparition comme ça a été dit du tass affecté est inquiétant et fragilise quoi qu'on en dise l'audiovisuel public et d'ailleurs c'est aussi toute la différence entre ce qu'est une dotation publique c'est à dire une ressource une part de l'impôt qui est directement affecté taxe affectée d'une ligne budgétaire défini dans le cas d'un budget de l'état chaque année la dotation publique est très différente de la dotation d'état et dans le cadre de la dotation publique sa garantie une pérennité un dilemme issn de la ressource est aussi une indépendance puisqu'il n'y a pas d'analysé budgétaire donc il ya cette préoccupation là à quoi voilà on substitue la c ap et d'ailleurs je trouve annoncé ça comme une mesure favorable au pouvoir d'achat c'est un peu démagogique pardonnez moi parce que la dépense au bout du compte ça sera toujours le budget de l'état l'obligé de la nation il repose sur quoi ils reposent sur l'impôt quoi qu'il arrive donc il repose sur le contribuable donc je crois qu'il faut raison garder surtout quand on évalue le montant la redevance aujourd'hui c'est aux difficultés 5 euros par mois aux gars de scout un abonnement ou netflix business puce amazon prime donc on peut aussi avoir des éléments de contexte est intéressant de réfléchir à tout ça on en a pour notre argent voilà c'est ce qu'on peut se pose la critique mais il ya toutes ces questions derrière y'en a pas qu'eux mais y en a mais je rappelle d'ailleurs que public sénat est financé à 100% sur le budget du sénat donc nous on n'est pas concerné par la question de la redevance jean marc dumontet démagogie on peut penser toujours que dans une campagne électorale des baisses de fiscalité annoncées sont démagogiques ça a été simplement un leitmotiv du président on le voit avec la taxe d'habitation qui est une mesure extrêmement forte et cet accompagnement au fond on achève avec la cette phase avec la redevance constitue une volonté affichée du président d'essayer de baisser la fiscalité il l'a fait pour les entreprises il l'a fait pour les ménages il l'a fait pour les particuliers il compte bien falloir continuer si bien évidemment au but bien évidemment mais il n'a jamais été question de ne pas continuer à financer l'audiovisuel public jamais ça bien mais pas forcément jouer juste te dire quelque chose sur la cour pour répondre à ce qu'a dit aurore bergé sur la compensation fait à la suppression de la taxe d'habitation alors non mais c'est important parce que la compensation aux collectivités territoriales pour les communes ça a été la fellation la taxe sur le foncier bâti donc alors c'est pas notre débat elle étend rapidement il ya un principe de libre administration des collectivités territoriales ya un principe d'indépendance de l'audiovisuel public dans son sa conception européenne bien sûr donc en fonction de la taxe affectée on va garantir ou non la libre administration de la livre oui la libre indépendante on parle on parlera de l'indépendance évidemment même mathieu gallet voilà je vais vous dire ce que ce que j'ai ressenti en entendant le président de la république lundi soir bon j'ai d'abord été un peu surpris mais ensuite je me suis dit mais j'ai l'impression qu'ils s'achètent une polémique par an voyez ce que je veux dire parce que chaque année la question du budget de l'audiovisuel public ce rapport sera sera posée est ce que l'état met autant d'argent l'année précédente pourquoi elle mais pourquoi l'état mais éventuellement un peu moins que l'année précédente c'était avec cette réforme on ouvre la boîte de pandore il faut le dire là aussi je reviens une expérience ancien quand nicolas sarkozy a supprimé à partir de 2009 la publicité après 20 heures sur france télévisions c'était 450 millions d'euros qui devait être compensé à l'euro près c'est le même robert g est d'ailleurs à a utilisé la même la même formule la première année ça a été vrai l'état via le budget général de l'état à compenser dès la deuxième année bercy n'a pas suivi la trajectoire qui était prévu et les années suivantes en plus et quand je suis arrivé à radio france en 2014 j'ai eu effectivement à devoir gérer un budget en baisse parce qu'on avait donné plus de redevances à france télévisions pour compenser la baisse de la dotation budgétaire et donc on enlever aux autres entreprises alina à radio france arte france médias montrent donc en fait on a on a le fait d'avoir introduit cette notion de dotation budgétaire est venu tous les ans créée en fait un débat parlementaire et c'est bien la démocratie donc tous les ans on aura un débat tous les ans on aura des amendements qui viendront d'intérêts particuliers d'intérêts catégoriels qui viendront dire et poussé avec un lobbying efficace pour certains dire mais là quand même cette émission où la cette mission on devrait revenir donc tous les ans effectivement il va y avoir un débat au parlement parce que c'est une règle constitutionnelle on peut s'engager sur cinq ans mais tous les ans le de la loi de finances est votée par le parlement donc pour moi on ouvre la boîte de pandore et j'ai envie de dire on va pas assez loin parce que ce ne parler que du financement et ne pas parler de la réforme du périmètre et des missions c'est faire du rustine âge et donc moi je pense que le président-candidat ouvre un débat intéressant mais qu'il faut aller au bout et maintenant se dire c'est quoi l'émission c'est quoi le périmètre du l'audiovisuel public parce que je ne crois pas je vous mets mon billet je ne crois pas que dans cinq ans le niveau de financement sera celui qu'on trouve aujourd'hui parce que l'état est assis sur 2800 milliards de dettes et que ça va pas s'améliorer avec les problèmes qu'on a en ce moment il faudra bien rembourser un moment donc les suppressions d'un pot il faudra bien les compenser jean marc dumontet sûr alors il ya beaucoup d'éléments dans ce que mathieu gaye vient de nous dire mais d'abord sur la question de de l'indépendance et du soupçon de contrôle j'ai juste décision si chaque année pourra revenir voyez ce que je veux dit mathieu gallet qui est extrêmement intéressant c'est que jusqu'à présent avec la redevance ça n'empêchait pas des arbitrages et que une lisa lui-même subi donc ça veut dire que la redevance c'était absolument pas la garantie parce qu'il ya une dotation budgétaire non non c'est parce qu'il y avait la compensation budgétaire met d'accord mais il y avait des amis parce qu'il y avait 50 euros de dotation budgétaire qui s'est renié par bercy et c'est ça qui venait créer cette incertitude est requis donc donc il y avait déjà des arbitrages à ses premiers points le deuxièmement point on vous l'avait évoqué tout à l'heure 600 millions en compensation pour tous les foyers qui ne payent pas là aussi c'était un acte un acte fort qui pouvait être à chaque moment discuter à chaque moment 18h chaque moment rogner ne l'a pas été oui mais là ce troisième mentalité du budget pardonnez-moi pardonnez moi troisièmement le président a demandé à l'audiovisuel public un certain nombre d'efforts pendant ce mandat parce qu'à des contrats d'objectifs et chaque année on rend des comptes fallait les grands opérateurs absolument pas respectée rendez compte c'est quand il ya eu il ya eu excusez moi il ya eu un grand plan d'économies sur france télévisions et des économies qui ont été accomplis et eu un redéploiement fort sur l'amérique une accélération sur le numérique donc ces objectifs ont été satisfaits et quand en période de crise que nous avons vécue l'audiovisuel public a eu besoin d'être soutenus il a été soutenu donc je répète la volonté du président c'est pas de casser l'audiovisuel public l'audiovisuel public et doit poursuivre comme n'importe quelle entreprise samu et encore plus dans dans le moment où vit avec l'irruption totale du numérique qui change complètement la donne donc il ya des évolutions qui vont se produire mais il n'y a aucune remise en cause parce qu'on en a besoin c'est juste c'est juste important ce métier on a besoin d'un audiovisuel public fort en termes de création en termes d'information et ce serait suicidaire d'aller imaginer qu'on va mettre en l'air le service public on a particulièrement besoin en termes d'information notamment d'une information plurielle qui ne soit pas entre les mains de quelques-uns je n'ai pas offert de deux schémas ou pointer quelques dangers que nous rencontrons aujourd'hui on en a besoin d'autant plus ce serait totalement ridicule que l'audiovisuel public aujourd'hui rencontre des grands succès bon si je ris en audio oui et grand succès en terme de jeu obtenu que je reprends la main pouvoir comment le sénat a réagi et quentin calmet peut nous rejoindre parce que yahia il y avait déjà évidemment beaucoup de réflexions autour du financement et de l'avenir de l'audiovisuel public exactement et en plus les sénateurs qui ont annoncé une nouvelle mission justement sur cette question de la redevance ils ont annoncé hier parce qu'on a vu en fait à une levée de boucliers quasi générale au sénat lorsqu'emmanuel macron a effectivement proposé la suppression la redevance télé à l'image du sénateur socialiste david assouline qui a parlé dans un tweet de démagogie dangereuse et d'une suppression qui serait grave pour l'indépendance de l'audiovisuel puis quand on y revient encore la question de l'indépendance de cette audience publique qui inquiète également le président votre successeur un de la commission des de la culture laurent lafon il a dit en remplaçant une recette qui lui était attribuée par une ressource budgétaire l'audiovisuel public sera encore plus dépendant des décisions du gouvernement surtout que cette suppression en fait tout va le comprendre elle va dans le sens inverse de ce que prône proposé le sénat en 2015 lorsque et bien le sénat à travailler sur ce financement de l'audiovisuel public qui proposait une contribution forfaitaire universel l'idée était donc non pas de supprimer la redevance mais de l'élargir non plus en contrepartie d'un service rendu ou conditionné à la détention d'un récepteur elle serait ainsi obligatoire dans chaque lieu de résidence comme vous le voyez dans cet extrait du rapport de l'époque les sénateurs prenait l'exemple de l'allemagne qui a mis en place un tel système le 1er janvier 2013 à l'époque c'est un forfait de 18 euros par mois soit 216 euros par an et donc que vous l'avez dit tout à l'heure ça atteint depuis 2019 la somme de 220 euros cette contribution 1 good food by track rapporte désormais milliards d'euros or cette voie là de recettes pour l'audiovisuel allemand et donc nous verrons est si effectivement les sénateurs prôneront à nouveau et bien cette contribution généralisée puisque les sénateurs commencent leurs auditions la semaine prochaine les deux rapporteurs c'est roger karoutchi est vraiment hugo merci round phuc beitrag merci c'était le défi du jour pour quentin calme est prononcé en allemand c'est je voudrais vous entendre sur eux sur les effectivement ce que le sénat avait en tête parce que c'était vraiment là ça semble en tout cas la logique inversée au contraire élargir le financement en et en élargissant l'assiette en quelques secondes c'est élargir l'assiette puisque je rappelle que le les nouveaux usages et les nouveaux supports forcément on conduit l'ensemble des pays en europe à réformer l'assiette de leurs redevances et la france est le dernier pays en fait à ne pas avoir fait cette réforme de la contribution à l'audiovisuel public que de longue date nous jugions nécessaire au sein de la commission et que en effet nous arrivons au bout du bout puisqu'il ya la suppression de la taxe d'habitation et la redevance est adossé à la taxe d'habitation forcément se pose la question de la suppression concomitante de la redevance et son côté quelque peu obsolète puisqu'elle ne correspond plus tout à fait aux usages donc de toute façon il ya une réforme et moi je regrette que cette réforme elle n'est pas été fait concomitamment à la réforme qui aurait dû être votée au printemps dernier parce qu'on aurait comme l'a dit mathieu gallet on aurait regardé l'ensemble c'est un tout l'audiovisuel public ce sont des missions c'est un périmètre c'est une organisation c'est une gouvernance et c'est un modèle économique et si nous avions eu ce débat devant la représentation nationale et devant les français on peut considérer que la campagne présidentielle ça peut être aussi le moment de poser ce débat je suis assez fan mais ne coupez pas jouer terminé s'il vous plaît mon propos c'est important et donc je pense c'est pour ça que je dis ne faut pas voir les choses par le petit bout de la lorgnette et là mathieu gallet de la dic comme moi ah non c'est simplement les mesures financières sans parler du reste tout est lié de quais l'audiovisuel public parlant nous qu'est l'audiovisuel public voulons nous moi je vais vous dire quelque chose je j'observe que l'audiovisuel extérieur calme un peu plus d'une dizaine d'années fait un travail extraordinaire et que l'audiovisuel extérieur aujourd'hui c'est un enjeu stratégique majeur pour la france pour l'europe la guerre en ukraine nous le montre tous les jours pourquoi aujourd'hui on ne dit pas oui il faudrait faire quelque chose cette audiovisuel extérieur n'a peut-être pas assez de moyens d'accord on regarde bien compris j'essaye de distribuer la parole le plus équitablement possible propos important si vous avez reçu rien alimenter le débat lors jean marc dumontet will you réagir on est en campagne électorale donc c'est le bon moment il avantage c'est que le président pose cette question même si je vous répète c'était une question autour du pouvoir d'achat il a encore décliné exsangue il dribble bien ce que ça ouvrait comme il est dur mais ces jeux c'est important de recentrer sur ça on ouvre le débat qui va mettre et qui a mis ce sujet sur la table c'est le président c'est le président il n'est pas réélu s'il n'est pas contre la libye quand ses mérites zemmour suite aux propos d'eric zemmour il ya eu un débat dans le pays non aujourd'hui ce débat une s'ouvre c'est une campagne électorale c'est le moment opportun ce sera peut-être autour du parlement si le président est élu pour un nouveau mandat la question est posée c'est extrêmement démocratique à moitié en fait moi je trouve que ce cette proposition elle est assez fidèle au fond au maquereau nisme d'origine macron il s'est fait élire contre l'économie de la rente toutes les rendent possibles imaginables et d'une certaine façon la relance est une rente pour l'audiovisuel public mais le problème c'est que il aborde le la problématique par la question fiscale et c'est vrai qu'on n'a pas le débat qui suit il s'en va après parce qu'il a d'autres d'autres affaires à régler sur la scène diplomatique donc on a juste le début du commencement du débat et qui se tient un peu sans lui pour l'instant et moi il ya un mot qui manque je trouve et qu'on peut parler périmètre on peut parler gouvernance on peut parler indépendance on peut par émission on parle jamais qualité qu'est ce qui fait la spécificité du sel de l'audiovisuel public c'est un sujet tabou vous entendrez jamais que des gens se dire bah oui mais ça c'est pas bien c'est je vous pose une question est ce qu'il est et dans la mission de l'audiovisuel public ou jupes tall a tourné différemment et ce qu'eric zemmour existerait aujourd'hui tel qu'il est si l'audiovisuel public ne lui est pas fourni une tribune à une dans des émissions à très grande écoute pour proférer toutes ces provocations qui ont fait ce qu'ils aient aujourd'hui qui était à l'époque chargé de faire du buzz est de faire de l'audience pour cette émission est ce que c'est bien une mission de service public je réponds pas à la liberté d'expression alors oui voilà des citoyens un moment et on peut considérer qu'elle exhibe où on n'a pas la reconnaissance du ventre pardon puisque aujourd'hui sont privés enfin privatif et france inter là christophe koszarek je voudrais juste savoir ce que ce que ça représente france télévisions aujourd'hui en matière de financement de la création parié des contenus tout à l'heure c'est quoi c'est le premier financeur c'est le deuxième il se sait quoi l'importance de français les millions partenaire des deux du monde de la création des producteurs indépendants on ne peut pas laisser enfin on peut pas se baser uniquement sur sur deux marchés pour pour financer des contenus français pourquoi parce que vous avez des chaînes commerciales qui répondent à des critères purement purement financière économique c'est normal elle cherche à être rentable plus rentable possible on va pas leur faire ce reproche donc on a besoin d'avoir un autre partenaire qui est la télévision publique un partenaire fort un partenaire qui qui qui soit capable de financer des contenus puissant et d'accompagner tout le monde de la création vous savez encore une fois il faut vraiment garder en tête que si on affaiblit le le soft power c'est le c'est à dire le monde de la création parce que on affaiblit le financement des contenus et bien on à faiblir à notre souveraineté culturelle et il faut ne faut pas oublier que les téléspectateurs ils attendent qu'une chose c'est d'avoir des contenus puissant et des contenus inédits voilà et si on met en danger le financement des contenus alors ça se fera ressentir non seulement sur toute la chaîne de la de la création mais également auprès des téléspectateurs qui se retrouvent et se tourneront vers soi les chaînes commerciales soient des plateformes américaines pour répondre à l'interrogation de matthieu croissandeau à l'instant est-ce que vous produisez des programmes différents parce que c'est pour le service public des programmes que vous produisez actuellement pour le privé voilà une bien sûr d'un village une exigence qui n'est pas la mienne me connaît thomas vous me connaissez bien je suis un fervent défenseur de l'identité de et de l'intérêt d'un service public de l'audiovisuel et bien sûr que la télévision publique est différente des chaînes commerciales elle propose des programmes très différents des émissions citoyenne elle propose des émissions politiques des documentaires voilà toutes sortes de problèmes du théâtre des programmes que vous ne verrez pas sur les chaînes commerciales à tout son intérêt et c'est bien pour cela qu'il faut la défendre c'est bien pour ça qu'il faut réfléchir à au périmètre du visuel public pourquoi pas réfléchir à ces missions pourquoi pas mais il ne faut pas mettre en danger le financement des contenus c'est ça l'essentiel j'ai quand même une question et je vais peut-être la peine imposée à jean-marc remontée puisqu'il est il à côté de moi ça va être quand même la question de la publicité sur le service public à un moment ou un autre ce qu'on la regarde peu après 20h jeu on va devoir faire des économies dans ce pays dont les années à venir via ce tout le monde le sait le quoi qu'il en coûte même si hélas la situation actuelle va probablement nous amener à garder cette politique là pour un certain temps un moment il va falloir quand même qu'on rembourse ne serait-ce que les intérêts de la dette française donc il va bien falloir faire des arbitrages et donc le sujet c est ce que la présence de la publicité à france télévisions notamment soirée où pendant des grands événements sportifs on a les jo de 2024 qui arrive à paris est ce que la question va être ouverte de remettre de la publicité à certains moments à certains endroits sur france télévision parce qu'on aura besoin de trouver des recettes et on a maintenu france 4 il faut le rappeler quand même pendant la crise duco vide alors qu'il y avait la prévision de supprimer france 4 pour faire des économies donc le président la république lui même a souhaité que france 4 soit maintenu sa prévision et doit donc tenir compte d'une chose au service public on lui demande de se réformer et d'où va venir ce financement si on ne fait pas une vraie révolution sur le périmètre et sur la structure de l'audiovisuel public qu'est ce que vous en pensez faut-il ou tout simplement rétablir la publicité après 20 heures c'est vrai que la question des programmes sportifs c'est intéressant parce que les droits coûte de plus en plus cher donc considéré légitime d'y insérer des publicités je plaide pour l'agilité l'ouverture et il faut qu'on arrête d'être dans des schémas établis et qu'ils ne bougeraient pas vous parler des droits sportifs pour la première fois france télé a partagé avec amazon les droits sportifs enfin sur roland garros il ya eu des économies pendant ce mandat avec des résultats magnifiques france télé sur le redéploiement et en termes d'audience donc il faut sortir du dogmatisme il faut être ouvert je suis incapable de vous dire si demain le retour de la publicité après 20 heures sera une proposition où sera la règle en trois ans je n'en sais strictement rien je pense qu'il faut être agile vous faire confiance aussi au service public pour être agile et pour continuer son développement voilà sans dogmatisme sans dogmatisme et il faut maintenir cette exigence et je vous rejoins parfaitement faut maintenir cette exigence et se dire c'est quoi le service public en quoi il se distingue et quelle est sa véritable mission et comment il la rend les clients repenser comment il aurait pu bien avoir le temps dans cette campagne si particulière de s'engager sur cette question là et finalement peut-être il ne restera que vous voyez ce que je veux dire la proposition fiscale c'est un risque quand même le président aura le loisir au travers de son programme connurent d'en parler vous ne pouvez pas ouvrir un tel débat ne pas apporter des réponses on l'espère sur la publicité je voulais revenir sur france 4 qu'on a évoqué je tiens à dire que le sénat était très moteur dans l'intérêt francecap tâche est de la jeunesse parce que quand l'annoncent comme ça ex nihilo faire des économies a été annoncée sans raison aucune la suppression de 2 france 4 on s'est aperçu que derrière c'était tout le secteur aussi je me tourne vers représentants dont le sénateur on sait bien juste tous secteurs de l'animation qui étaient menacés derrière voilà france 4 a fait ses preuves pendant confinement ont été bien contents de trouver une chute de la jeunesse la chaîne dite apprenantes qui a déployé beaucoup d'efforts en matière de programme citoyen éducatif et qui a fait ses preuves c'est la raison pour laquelle france 4 a été maintenue je rappelle que les le sénat a proposé la suppression de la publicité sur france cap pour qui un espace complètement sanctuariser pour que la jeunesse elles ne subissent pas voilà les annonceurs publicitaires matin midi et soir à l'heure de la publicité ciblée sur les plateformes c'est quand même intéressant d'avoir un espace autorisez vous pouvez vous mettre vos gamins vous êtes sûr voilà qui seront pas bombardés d'offres publicité dont je tiens à dire qu'il ya une réponse et c'est la différenciation aussi de service public ont parlé de la qualité c'est ce qui fait aussi la différenciation avec les chaînes commerciales je tiens à l'actualité aussi sur les chaînes pour voir ça il ya des contenus puissance en chaîne privée je trouve ce débat quand même assez ahurissant sur tout le monde loue netflix et mange dcns freaks à n'en plus finir c'est une niche dans une plate forme privée me méfierais aussi mathieu viannay des coups il ya des programmes que le service public peut mettre à l'antenne que des chaînes privées ne mettrait pas partie des chaînes moins d'audience qui aurait misé un kopeck sur un programme de cuisine comme top chef par exemple qui a fait beaucoup pour la gastronomie française beaucoup pour l'apprentissage dans les cuisines et qui viennent une chaîne privée qui font des programmes de grande qualité hpi qui est quand même le plus grand succès l'année dernière d'une série française mêmes qui se classe sur les premières audiences c'est sur tf1 d'où viens je pense qu'aujourd'hui le fait de dire que le service public fait des choses qui sont différentes vues du privé moi je trouve que la qualité de ce que fait privé c'est beaucoup augmenté a beaucoup augmenté ces derniers temps probablement parce qu'on a un service public fort et qui rencontre un vrai succès et qui tire tout le monde vers le haut et ça vaut aussi pour la radio parce qu'on a beaucoup parlé on est forcément mon coeur est toujours un peu du côté de radio france et quand on voit les succès de france inter on va dire que voilà la radio publique aujourd'hui il a aussi fait une vraie différence par rapport par rapport à l'ensemble de l'offre radiophonique merci à tous d'avoir participé à ce débat ici et et en duplex c'était passionnant ce
Emmanuel Macron