Hommage aux français tués le 7 octobre : "Le discours du président était juste, avec le bon ton"
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
[Musique] merci Philippe mouier d'avoir accepté notre invitation élu des deux sèves membres du groupe les républicains président de la commission des affaires sociales et auteur d'une proposition de loi sur les retraites agricoles dont on va parler dans quelques instants mais d'abord on l'a vu dans le journal l'actualité c'est François Baayou qui n'entrera donc pas au gouvernement faute d'accord profond sur la politique à suivre est-ce que ça veut dire que le virage à droite est acté lui qui demandait un recentrage je sais pas si c'est problème du virage à droite de politique ou c'est plus la personnalité de François baayrou je comprends qu'il a souhaité les lumières au lendemain de sa relaxe mais le principe de dire je choisis mon ministère et je et si j'ai pas ce que je veux je claque la porte c'est d'un côté je suis prêt à être en accord avec le gouvernement si j'ai le bon ministère en désaccord si je n'ai pas ce que je veux donc je trouve que c'est plutôt un triste spectacle et ça renforce ni la majorité aujourd'hui ni l'image de François bayerou est-ce que ça la divise cette majorité est-ce que pour vous cette majorité présidentielle est en train de voler en éclat alors François Baou qui dit qu'ilentre soit pas au gouvernement mais que les ministres modemes restent au gouvernement pour vous il y a un paradoxe oui complètement c'estd que voilà on voit bien qu'aujourd'hui on n'est pas sur un débat de ligne politique mais vraiment de personnalité d'ego moi je crois que aujourd'hui on a besoin d'autres choses pour réagir au niveau du gouvernement et surtout d'avoir très rapidement je dirais l'ossature du gouvernement alors dans ces dans ces justification il pointe quand même certaines choses notamment il dit qu'il y a un goufre qui s'est creusé entre la province et Paris il parle de crise de l'aménagement du territoire il vis juste oui je pense qu'il a raison mais je suis très étonné qu'il découvre maintenant euh j'ai à un moment donné c'est un observateur averti du le monde politique on voit bien que ce décollage existe prement depuis le début et il il s'emplifie au fur et à mesure des réformes voilà donc je suis surtout très étonné de de la temporarité de sa remarque sur la suite du romanement il se fait trop attendre pour vous oui oui beaucoup parce qu'on voit bien qu'aujourd'hui il y a plein de dossiers qui sont dans l'attente il y a plein de de réformes nécessaires qui sont aujourd'hui tenus par l'administration donc il y a urgence je pense vraiment que notre pays a besoin d' certain nombre de réformes et que sans ministres GIS à temps plein sur l'ensemble des dossiers aujourd'hui on est en difficulté vous souhaitez l'entrée de sénateur dans ce gouvernement je souhaite surtout l'entrée de de gens qui des talents des compétences et une vision réelle de ce qui se passe partout en France donc voilà donc et les sénateurs permettrai ça de combler ce gouffre entre Paris et la province don par sénateur pourra mais je crois que c'est pas le sujet le sujet c'est ça dépend des personnalité et je trrois qu'aujourd'hui voilà il y a un vrai sujet de difficulté on a plein de talent c'est là on mais voilà je crois que c'est pas la la question n'est pas posée aujourd'hui il faut de nouveau LR je suis pas certain non plus je crois que vous l'avez dit il y a déjà un virage à droite qui été mais virage à droite de par la personnalité des ministres pas forcément de la politique qui est appliqué même si on voit bien on est toujours dans le même temps un peu à droite un peu à gauche moi aujourd'hui ce que je veux surtout c'est une ligne conductrice qui qui enfin je dirais un axe pour lequel on puisse accompagner une vraie réforme pour la France on va parler de l'autre actualité là aussi on l'a vu dans le journal c'est cet hommage qui était présidé hier par Emmanuel Macron mat national aux victimes team française de l'attaque du Hamas le 7 octobre dernier vous étiez présent qu'est-ce que vous avez ressenti pendant ce moment beaucoup beaucoup d'émotion je crois que d'abord le le discours du prés République pardon était était juste avec le bon ton les mots étaient posés et je crois que tout a été dit c'était l'essentiel et on s'est retrouvé dans une forme de solidarité dire politique autour autour de cette de cette terrible crise avec des familles qui étaient également présentes je crois que voilà c'était nécessaire et vraiment je trouve que c'était une belle cérémonie chargée d'émotion et j'espère que ça va envoyé un message en tout cas à l'ensemble de la communauté française mais d'une façon générale à tous ceux qui réagissent regardent ce en avait besoin est-ce qu'elle est suffisamment s soutenue par la nation pardon cette communauté Française juive alors je pense que oui mais même si on peut faire toujours mieux hein voilà mais on voit bien qu'aujourd'hui il y a voilà face à l'horreur on est forcément solidaire voilà mais je crois qu'il faut être prudent faut retirer des enseignements et puis il faut surtout avoir cette capacité de dire à un moment donné on fait unité autour de tout ça c'est pas le débat d' juif ou pas on fait unité autour de de ce qui est improbable voilà des massacre on peut pas tolérer donc à partir de là on a un vrai message à porter al unité nationale mais il y a quand même une polémique hier sur la présence des élus de la France insoumise lors de cet hommage alors qu'il n'avait pas participé à la marche contre l'antisémitisme et qu'ils ont eu des déclarations ambigues sur le Hamas est-ce que cette présence était opportune je peux pas vraiment enfin je veux pas rentrer dans cette polémique il y a quelques personnalités qu'on des propos tellement difficiles je comprends que les familles réagit négativement globalement l'idée c'était avant tout une unité nationale donc ça dépasse les partis politiques après que chacun se regarde dans le miroir entre les déclarations que l'on peut faire sur des plateaux les messages envoyés auprès de la population et puis la présence d'hier voilà mais moi je retiens surtout c'est le discours du président de la République et peut-être le regard des familles et le président de la République l'Élisée qui envisage un temps également dommage aux victimes françaises à Gaza est-ce que ça vous paraît opportun je crois qu'on est dans la même logique c'estd que à partir de la d' alors qu'on considère que on doit avoir un message fort vis-à-vis de de de de ceux qui souffrent et notamment de de ressortis français je crois que c'est une même logique on va parler de la crise agricole on parlera des retraites agricoles dans quelques instants mais d'abord plus généralement sur cette crise est-ce que pour vous Gabriel Atal a bien réussi à éteindre le feu alors je pense qu'il a réussi à éteindre le feu par un certain nombre de déclarations mais aujourd'hui il est sous observation et les bresses sont encore là et on regarde ce qui va se passer dans les prochains jours et notamment on se rapproche du salon d'agriculture hein euh je pense que le monde agricole ne pourra pas se satisfaire uniquement de déclaration maintenant il faut des actes et donc voilà donc vraiment on est en phaseobservation il y a une temporarité qui fait que voilà on renvoie vers le salon de l'agriculture mais aujourd'hui il y a voilà les les dans dans tout le territoire national on voit bien que le monde agricole est en ébullition a raison d'ailleurs et donc aujourd'hui il faut vraiment une traduction concrète des revendications et surtout des promesses faites par le gouvernement alors on va écouter justement le président des Jeunes Agriculteurs Arnaud qui était auditionné hier par les sénateurs il a parlé du sentiment de malêtre de ses agriculteurs notamment dû à la question des normes et des Galim on l'écoute ce sentiment quand même de finalement toujours plus mais finalement sans contrôler ce qui rentre chez nous sur l'alimentation ce sentiment de vouloir toujours faire mieux même au sein de l'Europe avec des normes qui sont pas forcément respectées ailleurs en Europe et au-delà de ça je pense un un autre vrai problème c'est le le sentiment de mal-être agricole qui qui pêche chez beaucoup de gens n'empêche qu'il s'exprimait c'est ce sentiment fait finalement d'être toujours la la le responsable le responsable du mal-être des animaux le responsable de cet environnement qui est en train de se détruire finalement le responsable de tous les mots qu'il y auraiit sur cette planète à l'heure actuelle et bien sûr un sujet en lien avec leurevenue et bah l'application pleine entière des galimes sur ce dernier point d'abord sur Galim est-ce que les contrôles et les sanctions annoncées par le gouvernement sont suffisants est-ce que pour vous ça va porter ses fruits alors suffisant non je pense que nécessaire oui suffisant non parce que je crois que aujourd'hui il faut un accompagnement je dirais très rapproché du gouvernement d'administration pour que égalim s'applique réellement je vous rappelle que ce qui est en train de se passer nous avions alerté à l'époque au Sénat au moment du vote du texte sur le risque de déséquilibre et on y est aujourd'hui donc on voit bien que il y a besoin d'un accompagnement il y a besoin d'un peu de pression voilà il y a des règles du jeu à définir aujourd'hui VO c'est nécessaire moi j'entends l'intervention du prés des jeun agriculteurs je crois que il y a aussi un mot qui manque dans dans dans dans dans dans dans ces propos quelque part c'est le sentiment d'injustice et le sentiment d'injustice ça crée à un moment donné des difficultés énormes et à mal-être profond parce que on on un moment donné on définit des règles on fait quelque part miroiter enfin une solution et dans l'application on est en décalage pourquoi parce queà un moment donné les texes sont présents ce qui est déjà énorme mais on n'est pas capable de les appliquer et puis il y a tout le contournement que l'on connaît je crois que voilà on a l'outil il est là il faut vraiment le mettre en application et puis là il y a urgence clairement quoi il pointe aussi la question des normes parmi les causes du malêtre des agriculteur est-ce que Gabriel Atal a eu raison de mettre un peu le frein oui il a raison mais de nouveau il faut faut qu'on le traduise là on est encore dans le discours alors à la fois il faut trouver l'équilibre entre les enjeux environnementaux qu'on peut pas balayer mais en même temps la capacité à être je dirais équitable sur les marchés lors que voilà on connaît tous le sujet on se donne des contraintes à notre agriculteur en France pendant qu'on importe des produits ex ur donc il faut à la fois cet équilibre et puis il faut accompagner le monde agricole dans le changement donner interdiction donner une limite sans apporter je dirais les moyens de d'adaptation pour les exploitations agricoles c'est une vraie difficulté on peut pas simplement pointer du doigt en disant voilà ça se passe comme ça vous navez déjà pas de revenu mais en plus on vous met des des normes supplémentaires il y a un véritable accompagnement voilà donc moi je pose pas les deux je pense qu'il faut être dans la même démarche mais on doit accompagner ce pour qui on demande à la fois de nourrir la France mais en même temps de sad adapter de et de faire éuler leur modèle parmi les revendications et les inquiétudes des agriculteurs il y a la question de leur retraite trop faible c'est pour remédier à cette situation vous avez déposé une proposition de loi le 31 janvier dernier pour vous il y avait urgence à agir on va voir le détail de votre texte avec Marion [Musique] Vigreux bonjour Marion bonjour bonjour monie le sénateur et Marion avant de regarder précisément ce que contient le texte de Philippe Mouillet on va redonner quelques éléments oui petit retour en arrière en février 2023 il y a 1 an le Sénat et l'Assemblée nationale adopté un texte de loi visant à calculer la retraite de base des non salariés agricoles c'est-à-dire les chefs d'exploitation en se basant sur les 25 années les plus avantageuse et non plus sur l'intégralité de la carrière l'idée étant d'adopter pour ces non salariés agricoles la règle qui prévaut pour les travailleurs du régime général petite parenthèse on rappelle que les retraites agricoles sont nettement inférieur à la moyenne des retraité avec 800 € par mois en 2020 contre 1520 € pour l'ensemble des retraité après le vote du Parlement l'exécutif avait 3 mois pour évaluer l'impact de cette réforme et pour préciser les modalités de sa mise en œuvre or pendant quasiment un an ce rapport est resté aux abonnés absents et le monde agricole comme les sénateurs et députés notamment les républicains s'en sont agacés dont vous Philippe Mouillet vous estimez que le gouvernement a traîné sur ce dossier là tout à fait donc d'où notre action vous l'avez très bien dit dans le calendrier hein le texte de loi alors avait l'avantage quand même de fixer les règles le principe général des 25 meilleures années mais derrièur la traduction hein entre le le discours les promesses et la traduction c'était un rapport qui devait envoyer ensuite la écriture d'un décret et donc dès lors que le rapport était je dirais d'abord dans les tablettes je rappelle simplement que c'est parce que nous avons à un moment donné la commission affffaires sociales sollicité le gouvernement en disant nous allons mandater officiellement la demande de ce rapport que d'un seul coup le rapport est apparu dans la journée même et donc nous avons fait la lecture de ce rapport en constatant que les scénarios qui étaient proposés ne correspondaient pas aux responsabilités on va y revenir juste un mot vous nous confirmez que tous les groupes étaient à l'unisson autour de de ce projet de loi oui oui globalement on avait on avait à la fois de de de deux phénomènes il y a la loi chassenne qui définissait un minimum pour les retraites et puis ce principe général voilà donc on voit bien il y il y a eu globalement un vote conforme entre les entre les deux chambres et donc il fallait rentrer en application quoi on va parler de ce rapport puisque vous le disiez le Parlement l'a enfin reçu oui donc c'était le le 30 janvier dernier ce rapport il a été rédigé notamment par liigas qui avait été mandaté par l'exécutif les experts ont donc travailler sur trois scénarios et selon la majorité scénatoriale et vous-même aucune des propositions qui se trouvve dans ce rapport n'est conforme au texte initial voté au Parlement il y aurait à vos yeux plus de perdants avec les scénarios de Ligas oui tout à fait arrêtez on jeis que le texte était conforme à ce qui était voté mais simplement dans la traduction on voit bien que techniquement et bien quand on fait les simulations le nombre de perdant est important en même temps vous avez parfois même dans les scénario des décalage jusqu'à 2040 pour l'application donc on n'était pas dans l'esprit de la loi et donc à partir de là les scénarios étant défavorables on imaginait ce que pouvit être le décret ou finalement le non décret j'était resté dans dans le standby sans décision et donc il il y avait quand même dans le rapport un scénario qui était celui que quelque part que j'ai repris dans cette PPL qui avait été travaillé au Sénat notamment par Pascal grunny qui était rapporteur de de la branche la branche vieillesse mais ce scénario était cité sans être développé et travaillé et à partir de là et bien on a pris nos responsabilité on s dit puisque on ne peut pas avoir une maîtrise complète du sujet puisqu'on renvoie par un décret au regarde un rapport qui ne convient pas et bien on a souhaité inscrire dans le dur le principe général très rapidement est-ce que vous trouvez que Ligas a bien fait son travail bah je moi je vrais surtout voir quelle était la la lettre de mission de Ligas j'imagine que Ligas d'une façon générale Ligas fait bien son travail voilà mais quelle était la lretion générale des affaires sociales voilà donc voilà donc simplement ce que je que j'ai la traduction c'est que le rapport ne correspond pas à l'esprit de la loi qui a été voté il y a un an et donc vous avez contre-attaqué en déposant effectivement en urgence une proposition de loi c'était le 31 janvier dernier Cigné par les sénateurs LR dans celle-ci vous proposez donc un autre scéario c'est un mode de calcul où le système de régime agricole par point et conservé c'est bien ça et conservé et donc on on va chercher je dirais les 25 meilleures années de la carrière on fait une moyenne et à partir de là on l'applique à l'ensemble des années de travailler à tout plein voilà et avec ce principe là et bien globalement il y a pas de perdant au pire il y a y a certains ont une progression qui est limitée mais globalement tous le tous les tous les exploitants agcoles sont gagnants et donc on est plus proche de l'esprit alors avec derrière comme incidence un coup puisque globalement on peut pas annoncer euh un mode de calcul qui doit favoriser améliorer les retraites sans qu'il y ait un coût sur la table donc nous on a même estimé le coût en grande transparence hein à peu près 470 millions d'euros serait le coût lorsque la réforme sera appliquée en G en plein fonctionnement et avec une capacité de l'appliquer dès 2026 puisqu'il faut laisser le temps euh je dirais aux opérateurs euh de de mettre en place les les les modèles mais voilà donc là on est l'avantage d'être dans un texte de loi qui correspond exactement à l'esprit de la loi et donc il a même plus besoin de décret si le gouvernement il peut tout de suite appliquer les choses avec je dirais le le guide qu'on vient de au Sénat vous évoqueiez le coût annuel de 470 millions d'euros Bruno rotaillo a dit que c'est le coût pour réparer une injustice vous le penser aussi oui complètement complètement c'est pour ça qu'aujourd'hui alors que globalement on est quand même plutôt dans un esprit de recherche d'économie ici au Sénat mais il faut savoir parfois bouger bouger les curseurs lorsqu'on considère que il y a besoin de réparation vous avez très bien expliqué le décalage qu'il y a entre les retraites je dirais des des de monde salariés et du monde agricole aujourd'hui il y a un engagement qui a été pris il a été soutenu par l'ensemble je dirais des groupes politiques le gouvernement fait l'annonce et bien concrètement il faut avoir la responsabilité de considérer qu'il y a un coût supplémentaire que la solidité nationale doit pouvoir financer donc avec cette PPL votre intention est de faire pression sur le gouvernement si rien ne se passe ce texte sera à l'ordre du jour dans 2 mois vous avez d'ailleurs déjà un rapporteur désigné la sénatrice Pascale Gruny Gabriel attel a fait savoir qu'il voulait poursuivre les investigation sur la question des retraites agricoles hier le député Julien div qui était l'auteur de la prop position de loi de février 2023 devait rencontrer le Premier ministre on ne sait pas vous ne savez pas si cette rencontre a eu lieu pousse pensez-vous néanmoins pouvoir à terme obtenir gain de cause oui enfin gain de cause surtout faire en sorte que le gouvernement et bien aille jusqu'au bout de C de ses engagements donc aujourd'hui on a une situation où le gouvernement peut prendre la main et plus important pour nous c'est le résultat final hein il peut prendre la main parce que la loi d' permet au gouvernement par un décret de mettre en place cette réforme voilà si jamais il n'avance pas ou si la réforme ne correspond pas aux engagements et bien nous avons nous l'outil nous avons aujourd'hui un moyen de d'afficher clairement notre position et donc 2 mois pour pouvoir mettre à l'ordre du jour si le gouvernement prend ses responsabilités avant nous retirerons cette proposition de loiord du jour on est vraiment dans le rôle du Parlement de dire à un moment donné il y a un engagement on est techniquement au point pour pouvoir proposer une réforme juste et en plus on assume le coût financier voilà je crois qu'aujourd'hui il y a tous les ingrédients très franchement je ne comprendrais pas pourquoi le gouvernement enclencherait pas cette réforme est-ce que cette question des retraites agricoles elle a évidemment un impact pour pour les agriculteurs concernés mais est-ce qu'elle a aussi un impact sur l'avenir de l'agriculture est-ce que ça freine la transmission également oui alors d'une façon générale enfin je crois que on a eu le témoignage tout à l'heure tous les tous les signaux sont au rouge dans le monde agricole donc c'est difficile d'expliquer à un jeune de reprendre une exploitation agcole de mettre des capitaux importants pour reprendre exploitation l'école sans être certain d'avoir non seulement un revenu descent pendant je dirais la vie de travail mais en plus avoir une retraite qui est en dessous je dirais du du niveau général donc voilà ça fait partie d'un ensemble la retraite est un po essentiel et puis on aujourd'hui on a clairement des des gens enfin moi je dans mon département qui ont des niveaux de retraite ils sont clairement en difficulté aujourd'hui hein donc ils ont travailler toute leur vie ils ont fait une démarche je dirais d'investissement pendant toute leur vie et avec un niveau de retraite qui est minimum donc voilà je crois que c'est un un point essentiel et c'est un vrai sujet de justice sociale il y a un texte justement qui est attendu par du gouvernement sur le renouvel des génération qui a d être présenté en janvier qui a été reporté pour cause de crise agricole qu'est-ce que vous attendez de ce texte ah je crois que d'abord un c'est un signal qui doit être porté auprès des jeunes générations voilà et ce que j'espère à travers ce texte là c'est comment est-ce qu'on aide comment on accompagne ce renouvellement parce que on l'a dit il y a d'abord un niveau de revenu d'activité donc ça renvoie la lo Galim au partage je dirais de la marge mais c'est auudelà de ça c'est comment est-ce qu'on accompagne parce qu'une transmission d'une explo agricole c'est compliqué ça nécessite des moyens financiers importants alors quand vous êtes dans dans le cadre familial c'est un peu plus simple quand vous êtes hors cadre familial et bien comment est-ce qu'on fait comment est-ce qu'on peut apporter un tutor comment est-ce qu'on peut mobiliser des moyens capitalistiques pour pouvoir faire l'accompagnement comment on peut faire en sorte que ceux qui cent leur entreprise puissent accompagner leurpreneur on a un certain nombre d'outi au Sénat on a largement travaillé sur le sujet donc on pourra accompagner cette réforme mais elle est nécessaire donc vous voyez il y a à la fois la retraite pour gérer la la fin de carrière mais il y a surtout le démarrage comment on fait pour redonner au vie au aux jeunes qui sont globalement sensibiliser dans les zones rurales autour du monde agricole mais comment leur donner une perspective d'avenir quoi merci Marion à tout à l'heure on va parler des normes oui de la enfin toujours dans le domaine agricole on parlera de la simplification des normes promis et gouvernement ce sera à suivre dans le club on va voir l'actualité dans votre région pour terminer on va retrouver Jefferson des sport bonjour Jefferson merci beaucoup d'être avec nous Jefferson de Sud-Ouest Jefferson vous allez nous parler vous d'une expérimentation qui a débuté en Gironde sur la sécurité sociale de l'alimentation oui exactement à partir du mois d'avril 400 personnes en Gironde vont PIR et tester ce dispositif alors concrètement chaque foyer va toucher 150 € plus 75 € par personne en sous forme de monnaie numérique cet argent sera à dépenser dans des magasins engagés auprès des producteurs locaux le dispositif repose sur des aides publiques du conseil départemental et de la ville de Bordeaux notamment mais aussi sur un système de cotisation l'idée étant de pouvoir s'autofinancer ma question pour Philippe Moulier et celle-ci est-ce que dans face à l'inflation face à une crise agricole avec des agriculteurs qui demandent des prix rémunérateur c'est une bonne idée et plus largement est-ce qu'il faut un droit à l'alimentation Philippe Moulier alors concernantexpérimentation je seraai très prudent parce que je l'ai pas étudié voilà mais j'ai quand même quelques échos de ce qui se met en place le principe du droit Mo me gêne beaucoup c'estdire que je pense qu'il faut surtout avoir des mesures d'accompagnement pour que les gens puissent se nourrir dignement je pense que le fait de soutenir le monde agricole et notamment tout ce qui est je dirais échange de proximité est un point essentiel par contre la méthode qui concerne quelque part une forme de je dirais de de de collectivisme autour de tout ça le fait de dire à un moment donné c'est encore des financements publics qui viennent accompagner me pose un certain nombre d'interrogations voilà donc faut regarder qu'est-ce que sera le le bilan de cette expérimentation mais le principe général ça veut dire qu'à un moment donné vous savez on rentre dans les logiques où même chose que pour le revenu universel hein c'estd que tout le monde gagne pareil tout le mondeu pareil les enjeux sur la table sont essentiels je suis pas sûr que la méthode proposée soit la bonne pour garantir en tous les cas un revenu pour les monde agricole vous savez on vient de parler à un instant de la transmission de l'espérance qu'on peut donner au monde agricole leur expliquer de rentrer dans un système de solidarité avec je dirais un système de de de de suvention supplémentaires indirect pour pouvoir maintenir les revenus je crois que c'est un vrai sujet qu'on pourrait évoquer Jefferson vous aviez une autre question sur l'une des annonce de Gabriel Atal pendant son discours de politique générale c'est la suppression de la location de solidarité spécifique oui exactement vous le savez ça c'est ça a été annoncé pendant la déclaration de politique générale auien vous venez de le rappeler simplement Philippe Moulier sachant que plus de la moitié des bénéficiaires de cette allocation spécifique ont plus de 50 ans est-ce que vous y voyez un coup dur porté aux chômeurs les plus âgés en tout cas les seniors alors un coup dur non je je pris pas ces terme là moi je fais partie de ceux qui pensent qu'il faut repenser il y a trop d'aide spécifiques on a même perdu dans la démarche simplement l'annonce a été faite moi aujourd'hui je n'ai pas d'étude d'impact dans les mains donc à la fois le le coup dur éventuellement pour pour ce public là mais je vous rappelle que lorsque vous arrêtez cette allocation vous faites basculer les gens dans le RSA le RSA est financé par les départements et puis l'état donc est-ce que c'est pas un transfert quelque part du financement par les départements mais surtout derrière il y a des incidences indirectes puisque vous pouvez cumuler la location spécifique avec d'autres aides je pense notamment la location logement je pense à la location adultes handicapé ce qui n'est pas le cas pour les RSA enfin on voit bien que aujourd'hui une simple annonce comme ça moi je suis dans l'incapacité de juger je pense qu'il faut de nouveau je suis dans la même logique que le gouvernement de dire comment est-ce qu'on fait pour mettre de la pression pour que les gens se tournent beaucoup plus vers l'emploi mais la notion de solidarité est importante on a évoqué la précariité donc c'est un point essentiel voilà donc je crois que les annonces se font comme ça il faut se rendre compte que il y a un effet domino il y a des incidences directes et indirectes et tant que j'ai pas l'étude dans les mains j'ai du mal à à me saisir de ce sujet là en échange quoi j'attends un peu mais très rapidement je mettrai la Commission d' soci au travail pour expertiser justement toutes les incidences autour de cet enjeul là de quelle manière oh je pense qu'on va mettre en place à une mission d'information j'ai pas de calendrier j'attends d'avoir le contour mais je crois qu'à un moment donné on peut pas simplement voilà se dire c'est une allocation en moins voilà les incidences je vous dis sont directes et indirectes et puis surtout que disent les départements sur l'augmentation du nombre de RSA on en est où voilà donc tout ça a besoin d'être regardé de très près justement un mot sur le RSA puisque hier Catherine Varin la minise du travail a annoncé un élargissement de l'expérimentation du RSA sous condition de 15 he d'activité ça passe de 18 départements à 47 d'ici la la fin du mois c'est une bonne nouvelle oui c'est une bonne nouvelle au SC on a été clair on a accompagné cette mesure là considérant qu'il fallait faire en sorte que les bénéficiaires du RSA puissent également s'engager dans une démarche voilà de de retour à l'emploi d'accompagnement de formation voilà et donc je crois que c'est dans la logique et moi je suis très heureux que on puisse finalement mettre en application ça sera aussi je rappelle c'est une expérimentation donc on pourra en tirer très rapidement les conclusions qui permettront j'espère de démontrer que cette démarche est utile une dernière question plus politique de ferson oui Orian vous l'avez évoqué lors de cet entretien avec Philippe Moulier mais restons nouv quitain avec François baayerou il ne rentrera donc pas au gouvernement simplement sur la la question de cette majorité relative Philippe Moulier est-ce qu'elle est aujourd'hui fragilisée un peu plus qu'elle ne l'était déjà oh je sais pas si c'est un peu plus je crois que depuis le début on a bien vu avec les différents textes l'utilisation du 493 je le gouver est fragilisé par sa majorité qui qui qui voilà on voit bien queil y a une vraie difficulté ce qui on voit d'ailleurs je considère même que le le le Parlement de façon générale est fragilisé parce que on voilà on le débat se passe principalement au Sénat et en face de nous on a un 493 donc on voit bien qu'aujourd'hui il y a une logique qui est quand même assez particulière et là où je pense le gouvernement on a une nécessité de pouvoir élargir quelque part sa majorité bah partout ces démarches par cette relation particulière avec un certain nombre de ténors bien on se rend compte qu'il fragilise un peu plus voilà concant Baou moi je je raconte juste une anecdote moi j'étais j'étais j'ai eu un appel téléphonique en famille hier mon père me Palit de baayrou mon grand-père me Palit Baayou et ben mes enfants je suis pas sûr qu'ils ont envie qu'on parle encore de Baayou voilà on n'est pas dans le renouvellement des générations oui un moment donné merci beaucoup merci Jefferson merci d'avoir été avec nous regarde la Une de Sud-Ouest consacré à la fin des distributeurs c'est talire dans Sud-Ouest merci Jefferson d'avoir été avec nous merci Philippe mouiller d'avoir été notre invité pendant cette première demi-heure
Philippe Mouiller