Après six mois à Matignon, quel bilan et quel futur pour François Bayrou pour le conclave des ret
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Et c'est le dernier sprint les amis dans ce conclave he pour les retraites lancées par François. Est-ce qu'on va trouver un accord sur l'âge légal de départ 64 ans ou pas ? Les discussions patinent et pour Xavier Yovelli, sénateur Renaissance des Hautes Scèes et bien la balle est dans le camp des partenaires sociaux.
Encore une fois, ça passe par le dialogue social. Les partenaires sociaux doivent prendre leur responsabilité aussi. Le Premier ministre a fait un choix de passer par les les syndicats et les partenaires sociaux.
Donc c'est ce qu'il demande depuis des années. Donc maintenant, il faut qu'il qu'il soit en responsabilité et qu'il fasse des propositions. Si les partenaires sociaux ne peuvent pas faire des propositions, et ben dans ces cas-là, on repassera par des décisions euh du parlement.
Et dans tous les cas, il faudra quand même qu'on on aille vers une évolution. Et un conseil de réorientation des retraites qui préconise de repousser l'âge de départ à la retraite de 64 ans jusqu'à 66 ans et demi en 2070. Et cette préconisation a suscité de nombreuses critiques, notamment celle de Sandrine Rousseau, la députée écologiste de Paris qui était au micro de Sud Radio ce matin.
On a vu que le corps, le conseil d'orientation des retraites a déjà proposé que nous travaillons jusqu'à 66 ans et demi. Et en fait, quand j'ai vu ça, je vais vous dire, j'en ai ris. C'estàd je me suis dit bah oui c'est vrai que si on travaille jusqu'à la mort en fait on a plus de problème de retraite.
C'est vrai d'une certaine manière si si on travaille jusqu'à ce qu'on meurt après il y a plus de problème de retraite. Voilà l'issue de ce conclave est improbable tout comme l'âge de la du départ à la retraite voulu par Oui mais il faut quand même rappeler que rien n'oblige François Beirou à remettre ce ses discussions d'ouvrir ses discussions sur sur le sur l'âge de départ à la retraite. Rien rien en même temps.
Il y avait la pression quand même du Rassemblement national. Oui. Non, mais c'était d'abord une opportunité tactique, c'estàdire que c'était pour gagner du temps, s'éviter à la fois la censure du du Parti socialiste et du Rassemblement national de l'autre côté qu'il en est passé par ce cette l'invention de ce conclave.
Après, d'une certaine manière, en maintenant autour de la table les les principaux syndicats réformistes et le patronat, d'une certaine manière François Beou, il fait une bonne affaire parce que si la CFDT reste et qu'elle signe elle qu'elle signe quelque chose, je vois mal le Parti socialiste demain faire une motion de déposer une motion de censure contre le gouvernement parce qu'ils sont intimement liés avec la CFDT. Donc euh d'une certaine manière, François Beirou euh je dis pas que c'est euh c'est glorieux mais a assez bien joué le coup jusqu'à présent sur l'issue de ce conclave. Euh oui, écoutez, je les 64 ans, encore une fois, je vais être assez modeste, je connais moins le moins le problème que Raphaël, la notion de partenaires sociaux quand on a la CGT et d'autres et sud, ça me paraît ça me paraît un peu particulier. euh le l'âge de la retraite tel que prévu.
Je vous mentirai en disant que ça me choque quand je compare avec les avec les autres. Alors en l'Espagne 65 ans, euh le Portugal 66, l'Autriche 65, la Belgique 65, les Pays-Bas 67, je m'arrête là euh la Grèce 67 la Finland que la Finlande qui des gens beaucoup plus courageux et résistants que les Français, je sais pas. Quant à l'opinion de madame Rousseau qui milite pour le droit à la paresse, je vous mentirai en disant que ça me que ça m'inspire beaucoup sur le plan intellectuel.
Et François Berou est-il sous la menace d'une censure ? Et bien on va l'écouter hein. Le premier ministre qui a déclaré hier en marge du salon Vivatech croire en un accord entre les syndicats et le patronat qui négocient depuis plusieurs mois sur cette réforme.
J'étais, je suis et je demeure confiant parce que pour moi, les organisations syndicales et les représentants d'entreprise, je sais où je crois qu'il existe un chemin pour qu'il se mettent d'accord. Alors ça ne s'est jamais fait. Il y avait aucune chance au départ mais moi je suis confiant dans leur responsabilité, dans leur capacité de responsabilité.
Je crois peut-être je vais me tromper. Si je me trompe, vous saurez me le dire. Euh mais je crois qu'il existe un un chemin.
Voilà, il existe un chemin. Ça c'est une expression qui revient souvent euh dans les prises de parole de François Berou. Oui.
Alors le chemin est étroit. C'est c'est je ne sais même pas si c'est un un GR en tout cas c'est un GR escarpé c'est un cheval. Ouais, exactement.
Non mais le paris de François Beou, je me répète mais c'est vraiment de pouvoir maintenir à la table de discussion la CFDT. S'il parvient à obtenir un accord avec l'un de ses l'un des syndicats réformistes, d'une certaine manière, il sauve sa tête et il le sait. D'où la dramatisation des des enjeux parce que la CFDT encore une fois ça veut dire qu'à l'Assemblée le PS sera dans la quasi impossibilité et le Rassemblement national.
Oui mais pour que cette motion de censure il faut que et le le nouveau Front populaire dans son entier c'està-dire avec le Parti socialiste, le vote la motion de censure avec le Rassemblement national. Si le Parti socialiste s'abstient d'une certaine manière, ben François Beou s'offre un surcis. Selon vous François Verou, est-ce qu'il est sous la menace d'une motion de censure sur ce coup-là ?
Ces retraite ? Je sais rien. Écoutez moi, ça fait longtemps 6 mois aujourd'hui à ma désappartenance et désintér avec un gouvernement minoritaire, comment voulez-vous que ces choses-là pardon m'exaltent culturellement ?
Ce que je reconnais quand même Non mais c'est vrai ce que je reconnais quand même vous êtes rarement exalté. Ah non, mais non, mais dans la triste situation euh où se trouve notre pays, monsieur Berérou qui est centriste, par essence un homme de compromis. Donc et ça ne le dérange pas.
Non, mais en tous les cas en tous les cas c'est le à mon avis c'est le moins mauvais choix possible dans le cadre de cette dans cette politique euh au jour le jour boitteuse et et pas très pas sexy. Pardon de le dire pas très pas c'est pas ça ça ça c'est pas sexy mais c'est efficace parce que je le disais je le répète ça fait 6 mois qu'il est à Matignon et personne ne si vous consid si vous considérez en sportif que vous êtes que effectivement c'est rien que c'est une course d'endurance et que peu importe finalement le but moi je veux bien j'ai j'ai il me semble que compte tenu des défis existentiels pardon en dehors même de la faillite économique des défis existentiel qui guettre notre pays. Pardon de vous dire que tout ça ne m'exalte pas beaucoup.
Rafelinville pour conclure. Oui, mais je pense qu'en plus au-delà de de ce débats sur les retraites et de la de l'avenir politique de François Beou, moi ce que je constate c'est que même les lois qui ont été votées par cette assemblée, lorsqu'elles le sont, elles sont partiellement détricotées par le Conseil constitutionnel. Donc on est en fait dans dans une sorte de d'atonie de de de sur place.
On perd du temps en permanence et malheureusement on en est contraint d'attendre d'espérer que cette présidentielle de 2027 arrive presque demain pour pouvoir que les choses puissent se décider. On perd du temps. On perd du temps alors que c'est une course contre la montre et que vous m'arrêtez parce que voilà fini alors que j'allais commencer à parler.
Ça intéressant et ça devenait intéressant. Merci beaucoup Gill William Gonald, Raphaël Stinville, c'était passionnant. Ce soir, c'est Pascal de la Tour du pain qui vous informe des 19h.
Merci Géraldine. Merci Céline, bon weekend.
François Bayrou