MACRON, OU LA MISE À MORT DU FRONT RÉPUBLICAIN EN 5'50"
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 60 %Attaque 30 %Défensif 10 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:05inconnuPromesse
« Je ferai tout durant les cinq années qui viennent pour qu’ils n’aient plus aucune raison de voter pour les extrêmes. »
- 0:12inconnuFait
« Nous pouvons, dimanche prochain, faire un barrage très clair, au fond presqu’un référendum, contre… Donc un référendum contre Jean-Luc Mélenchon ? Bien sûr. Contre la Nupes. »
- 0:25inconnuFait
« Il a décidé d’envoyer un très puissant groupe parlementaire de députés Rassemblement National à l’Assemblée. »
- 0:35inconnuFait
« C’est une forme de vote sanction contre le Président. »
- 0:45inconnuFait
« La Nupes, c’est terminé là maintenant. Nupes pour l’instant, c’est un label, une étiquette, mais rien ne dit que ça va demeurer une force au Parlement cohérente. »
- 1:10inconnuChiffre
« La percée fulgurante du Rassemblement National. Avec la percée historique du Rassemblement National. »
- 1:20inconnuChiffre
« Mais là, sur le Rassemblement National, on s’est vautré, on s’est vautré, on disait : “20, entre 15 et 40 députés” il y en a 85. »
- 1:35inconnuFait
« Les électeurs qui votaient Emmanuel Macron, désormais en cas de duel entre parti de Marine Le Pen et le parti de Jean-Luc Mélenchon, ils s’abstiennent. »
- 1:50inconnuChiffre
« Dans les duels entre Rassemblement National et la Nupes, on a près de huit électeurs de la majorité sur dix qui se sont abstenus. »
- 2:10inconnuFait
« François Bayrou qui est quelqu’un de tout à fait honnête a dit : “Monsieur Ballard n’est pas d’extrême droite”. »
- 2:40inconnuFait
« Il y a dans cette Assemblée nationale, une force d’opposition républicaine, sociale, responsable, nationale, c’est celle du Rassemblement National. »
- 3:40inconnuFait
« On n’est pas dans un axe gauche / droite, on est dans un axe qui dépasse la gauche, qui dépasse la droite. »
- 4:10inconnuPromesse
« Nous serons évidemment une force de proposition et une opposition constructive. »
- 4:40inconnuFait
« Ce qui compte, c’est de pouvoir faire avancer notre pays. »
- 5:00inconnuFait
« Nous ne serons jamais dans l’idéologie. Donc oui, nous sommes dans la culture et dans la politique du bon sens. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Je ferai tout durant les cinq années qui viennent pour qu’ils n’aient plus aucune raison de voter pour les extrêmes. Nous pouvons, dimanche prochain, faire un barrage très clair, au fond presqu’un référendum, contre… Donc un référendum contre Jean-Luc Mélenchon ? Bien sûr.
Contre la Nupes. Le peuple s’est exprimé. Il a décidé d’envoyer un très puissant groupe parlementaire de députés Rassemblement National à l’Assemblée.
C’est une grande surprise ce soir, Emmanuel Macron n’a donc pas la majorité absolue. C’est une forme de vote sanction contre le Président. Cette situation constitue un risque pour notre pays.
Je fais un pari. Allez, il est tard, on peut y aller. Elle va dire que c’est un gouvernement “de combat”.
Vous allez voir. Au service des Français. Oui.
Au service de tous les Français. On pourrait l’écrire tous les deux. Il n’y a pas d’alternative à ce rassemblement pour garantir à notre pays la stabilité.
Nous avons tout pour réussir et c’est ensemble que nous y parviendrons. On pourrait imaginer que, un, ce groupe Nupes se disloque dans les prochaines semaines. C’est fini ce soir la Nupes.
La Nupes, c’est terminé là maintenant. Nupes pour l’instant, c’est un label, une étiquette, mais rien ne dit que ça va demeurer une force au Parlement cohérente. Nupes, on va comprendre demain que la Nupes n’était qu’un accord électoral.
Alors qu’ils célébraient encore ensemble la veille les résultats, refus immédiat des partenaires. Entre nous, on le comprend un petit peu. La Nupes aura donc visiblement duré, non pas ce que durent les roses, mais ce que durent les campagnes électorales, puisqu’à peine le scrutin terminé, chacun reprend ses billes.
Tout le monde est surpris parce qu’il se passe sur les bancs de l’extrême droite. La percée fulgurante du Rassemblement National. Avec la percée historique du Rassemblement National.
Mais là, sur le Rassemblement National, on s’est vautré, on s’est vautré, on disait : “20, entre 15 et 40 députés” il y en a 85. La mort du plafond de verre. La mort du front républicain.
Mais ce cordon sanitaire, ce front républicain, ça ne fonctionne plus. Voilà Marine Le Pen repartie, je dirais, pour un tour. Les idées du Rassemblement National, elles sont en train de se diffuser. 88 députés RN, c’est absolument du jamais vu.
Les électeurs qui votaient Emmanuel Macron, désormais en cas de duel entre parti de Marine Le Pen et le parti de Jean-Luc Mélenchon, ils s’abstiennent. C’est la fin du front républicain, c’est une page qui se tourne pour la vie politique française. Ces gens qui donnaient des leçons à tout le monde, sans arrêt, et qui se prétendaient le barrage à l’extrême droite et qui auront eu pour principal résultat d’en avoir renforcé les rangs.
Dans les duels entre Rassemblement National et la Nupes, on a près de huit électeurs de la majorité sur dix qui se sont abstenus. Je participais à un débat avec Français Bayrou jeudi soir, et François Bayrou qui est quelqu’un de tout à fait honnête a dit : “Monsieur Ballard n’est pas d’extrême droite”. Voilà j’ai pris ça comme un compliment.
Je ne sais pas si ça s’appelle extrême droite. Vous n’êtes pas sûr que c’est l’extrême droite ? Le positionnement du Rassemblement National, le groupe, comme un positionnement de parti de gouvernement ou de groupe un peu responsable.
Il y a dans cette Assemblée nationale, une force d’opposition républicaine, sociale, responsable, nationale, c’est celle du Rassemblement National. Mais une opposition responsable, c’est à dire respectueuse des institutions et toujours constructive. J’entends qu’elle dit trois choses dont une que je retiens, construction.
Et tout à l’heure déjà nous avons entendu qu’il s’agissait de dépasser les clivages. Nous allons trouver, j’en suis convaincu, une majorité, des majorités à l’Assemblée nationale. Nous, nous jouons le jeu des institutions.
On n’est pas dans un axe gauche / droite, on est dans un axe qui dépasse la gauche, qui dépasse la droite. Devoir trouver, avec celles et ceux qui ont l’intérêt général chevillé au corps, les équilibres, les consensus. La volonté de rassembler tous les Français qui se situent dans ce sillage, qu’ils viennent de droite, de gauche, ou du centre.
Puis certains de ses soutiens sont peut-être en train de perdre leur âme aussi quand on voit qu’il y a des œillades appuyées entre la majorité présidentielle et le Rassemblement National. Les sensibilités multiples devront être associées. Manifester notre volonté de travailler avec toutes les personnes de bonne volonté.
Vous pourriez discuter sur tel ou tel texte avec le Rassemblement National ? C’est en réalité à l’Assemblée nationale que nous verrons et que nos compatriotes verront comment nous essayons d’avancer ensemble. Et nous serons exactement, comme dans tous les autres hémicycles, nous serons évidemment une force de proposition et une opposition constructive.
Ce qui compte, c’est de pouvoir faire avancer notre pays. Trouver, je dirais, de l’entente avec des parlementaires pour pouvoir avancer. Toutes les bonnes volontés qui ont envie que le pays avance.
Arriver à rassembler toutes les forces et toutes les personnes de bonne volonté. Moi j’en appelle vraiment l’ensemble des forces politiques qui ont envie que la France avance. Sur tous les plateaux les membres du gouvernement nous disent : “Il va falloir travailler collectivement, construire quelque chose.” Indépendamment des partis, on a vraiment le devoir d’avancer pour l’intérêt général.
On composera avec tous ceux qui veulent faire avancer le pays. Faire avancer le pays. J’espère juste que pour faire avancer le pays sur ces textes, vous voterez pour.
Nous ne serons jamais dans l’idéologie. Donc oui, nous sommes dans la culture et dans la politique du bon sens. Qu’on arrive ensemble à trouver des chemins pour avancer, et pas bloquer le pays.
Votre vocabulaire qui consiste à dire qu’une réforme c’est forcément ce que vous proposez et que toutes les réformes, si on est contre, c’est parce qu’on ne veut pas faire avancer le pays, excusez moi, je ne tomberai pas dans votre piège.
Emmanuel Macron