À Marseille, Martine Vassal se maintient : « Mon programme est le seul réaliste et réalisable »
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:00Martine VassalFait
« Je fais ce que je dis, je dis ce que je fais. »
- 4:00Martine VassalChiffre
« On a fait plus de 35000 électeurs qui ont voté pour nous. »
- 7:00Martine VassalFait
« Je suis ravie d'avoir mis la métropole au niveau où elle est aujourd'hui. »
- 9:00Martine VassalChiffre
« On finit 3è 12 %. »
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rentre dans la dernière ligne droite avant c le début de la campagne avec la fixation des candidats qui seront bien candidats au second tour, vous vous serez candidate quoi qu'il arrive. Oui, c'est un engagement que j'ai pris dès le départ dans ce que et j'ai bon sur Marseille une réputation, je fais ce que je dis, je dis ce que je fais. Donc oui, effectivement j'ai souhaité aller à ce combat.
Je savais que dans les nouvelles conditions de la loi PLM, ça serait quelque chose de difficile. Euh et ça se confirme aujourd'hui. Donc euh cette liste et bien écoutez, on l'a monté avec des personnes nouvelles, avec des personnes de la société civile, avec des élus expérimentés.
On a travaillé sur un programme qui est d'ailleurs le seul programme réaliste concret, réalisable de par rapport aux autres candidats. Donc on a j'ai toujours dit que j'irai au bout d'un combat. Bien, je vais au bout du combat.
Vous savez, chez nous, on a l'Olympique de Marseille et l'Olympique de Marseille euh bon, des fois il y a des haut et des fois il y a des bas. Euh quand ils prennent 3-0 en première mi-temps qui rentrent au vestiaire, bon ils se reconcentrent et puis après ils vont à la deuxième mi-temps et puis très souvent il y a une remontada, ce qu'on appelle chez nous une remontada. Donc, mais pour être beaucoup plus sérieux, j'ai des convictions, j'ai des valeurs et je suis une femme d'honneur.
Donc, je fais ce que je dis et je dis ce que je fais. Franck Aliso, il vous tend la main, il le répète, il va le répéter encore tout à l'heure. Il aimerait une fusion avec votre liste pour que la droite et l'extrême droite gagne à Marseille.
En tout cas, que la gauche perde. Pourquoi pas saisir cette main ? Mais parce que Franck Alisio, c'est un Parisien.
Excusez-moi pour les Parisiens, mais c'est pas un Marseillais. C'est pas parce qu'il est né ici et après il est parti, on l'a plus vu jusqu'à ce qu'il revienne député de Marignan. Euh, il connaît pas Marseille.
Marseille, c'est pas une ville rassemblement national. Pourquoi le rassemblement national est aussi fort aujourd'hui à Marseille ? C'est parce qu'on a un Benoît Paillant qui a qui nous a fait perdre 6 ans, qui a rien fait sur la sécurité, qui a fait aucun projet et donc il y a une colère qui qui est montée avec une vague nationale qui est incontestable.
Cette colère nationale que l'on sentre partout ici aussi on l'a à Marseille. Euh et donc toute cette campagne, moi combien de fois j'ai entendu dire euh on vient plus en ville parce qu'on a peur euh on se sent plus en sécurité. Donc effectivement, c'est Benoît Paillon qui a créé les conditions pour avoir comme adversaire et bien qui Franck Aliso le Rassemblée national parce que il savait très bien que c'était la seule personne contre qui il pouvait espérer gagner et puis ça a fonctionné puisque ce duel factice que je je dis surtout il y aura pas de duel on sera 4 au deuxème tour je me suis pas trompé et vous savez en vie politique c'est une question d'expérience il faut connaître sa ville il faut connaître ses équip équipe.
En tout cas, moi je suis très fière de la campagne que nous avons faite et puis aujourd'hui euh nous avons le retrait de la France insoumise qui a pactisé alors déjà en amont puisqu'on sait qu'il y a des personnes de la France insoumise sur les listes de Benoît Paillant au premier tour et là il se retire en central, il reste en secteur, ça sent la tambouille et la magouille. Donc moi, c'est pas c'est pas dans mes habitudes, c'est pas dans ma façon de penser. Je représente un courant de la droite et du centre.
Et bien écoutez, quand on mène une bataille, on y va pour la gagner mais surtout on va jusqu'au bout. Vous représentez un courant de la droite et du centre. Pour vous, c'était inimaginable que ce courant disparaisse du conseil de municipal de Marseille. et encore plus aujourd'hui que qu'hier quand j'ai pris ma décision euh de maintenir avec mes coliciers, de maintenir les listes.
Oui, parce qu'aujourd'hui, on se retrouve dans une situation où le avec tout le respect que je puisse avoir pour l'Assemblée nationale, on va se retrouver dans la même euh dans la même pagaille que l'Assemblée nationale. avec une hystérisation des débats avec d'un côté l'extrême gauche représenté maintenant par monsieur Benoît Paillon puisqu'il y a le soutien de la France insoumise et de l'autre côté l'extrême droite avec un monsieur Alissi qui a récupéré que des personnes qui n'avaient aucun espoir d'avoir un avenir chez nous et qui sont allés chez lui. Donc on a d'un côté une incompétence et de l'autre côté une hystérisation.
Donc effectivement euh encore plus hier qu'aujour enfin encore plus aujourd'hui qu'hier euh on a besoin d'avoir notre courant de pensée qui soit représenté. Ça serait un affront par rapport à mes électeurs. On a fait plus de 35000 électeurs qui ont voté pour nous.
Ben ça sera un affront de leur dire écoutez aujourd'hui vous savez quoi ? Débrouillez-vous. Ben non, quand on est un responsable politique et bien on va au bout de ces combats.
Euh on near rête pas au milieu parce que oui effectivement je suis une femme d'honneur, je suis une femme de conviction. Parce que ça aussi une conséquence pour la métropole. Donc vous êtes aujourd'hui la présidente, si vous disparaissez du conseil municipal à Marseille, vous disparaissez aussi de la métropole.
Ça aussi c'était inimaginable parce que c'est un échelon très important de la gestion locale bien sûr. Euh plusieurs choses. D'abord la métropole.
Moi, je suis ravie que 70 % de nos mères soient passées au premier tour sur les 92. C'est un beau score ça. Bravo, bravo pour le travail que on a fait tous en commun.
Donc ça, j'en suis très fière. Les autres mères passeront au deuxè tour. Il y aura pas de révolution comme ça avait été annoncé.
Donc, on aura une configuration qui restera dans la même dans le même ordre. Donc, elle restera avec un fonctionnement avec des mères qui sont à la fois des mèes de gauche, des mères du centre. et des maires de droite.
Donc là, il y aura pas de changement. Et après, vous savez, je vais vous dire, moi je cours pas après les postes. Moi, j'ai une carrière.
Moi, je suis ravie d'avoir mis la métropole au niveau où elle est aujourd'hui. On est parti, c'était compliqué. Euh, elle a été créée en 2016, je suis arrivée en 2018.
Il a fallu bah, il a fallu la construire cette métropole et je l'ai construite avec les maires qui étaient volontaires. Après, il y a eu la loi Mapdane en 2022. Ça a été compliqué aussi.
Euh et donc là aujourd'hui, il faut entamer un 3è acte pour justement que elle soit vraiment stabilisée et qu'elle puisse donner satisfaction à la totalité des habitants de ce territoire. Donc moi, je suis pas du tout accroché au poste euh mais ce que ce qui m'intéresse alors ça peut peut-être un peu choquer, c'est de faire et de réaliser des projets. Vous savez, je m'étais engagé pour faire de ma la priorité la mobilité.
C'est ce que j'ai fait. Il y a les tramoyés qui sont sur Marseille. il y a des bus à haut niveau de service dans tout le territoire.
Et bien écoutez, c'est une grande fierté pour moi d'avoir aussi maintenu le niveau d'investissement pour les communes. Et bien ça aussi c'est une c'est une grande fierté pour pour ma part. Et après vous savez c'est pas une question de personne.
L'important c'est de faire et de faire au service de nos habitants. Et ce sera plus difficile d'avoir un un franciso par exemple à la mairie de Marseille plutôt qu'à un Benoin Paillant sur les relations avec la métropole. Ben écoutez, quand vous savez, moi dans dans mon exécutif, j'ai des maires de toutes les tendances, y compris des maires communistes.
On peut pas dire qu'on vote pareil au niveau national. Euh donc quand on a un maire qui est volontaire, qui veut faire avancer et qui surtout ne met pas des bâtons dans les roues comme l'a fait Benoît Paï pendant ces 6 années euh en en ralentissant nos projets sur Marseille, bah écoutez, ça fonctionne très bien. Donc il y a pas de raison pour que ça ne fonctionne pas avec les Marseilles et les Marseillaises.
La métropole est un outil au service des maires et bon il faut que ça continue comme ça. Et surtout c'est ce qui est important c'est de faire et de réaliser et de continuer à avoir un un pourcentage d'investissement qui soit important. à la hauteur de la deuxème métropole de France.
Une dernière question ce soir 18h fin du dépôt des listes. Vous avez déjà déposé la vôtre ? Oui, ça y est, c'est fait.
Ça y est, c'est donc vous vous avez fait à peu près 12 % au premier tour. Pas de bêtis, j'ai pas exactement. C'est ça.
Un petit peu plus, on finit 3è 12 %. Est-ce que c'était un résultat auquel vous attendiez ? Et comment on fait pour essayer d'avoir au moins la même chose si ce n'est plus euh dimanche soir ?
Bah d'abord, non, c'est pas un résultat auquel je m'attendais parce que surtout avec les retours, l'équipe, le programme, vous savez quand vous allez à un combat, vous y allez pas pour le perdre hein, vous y allez pour le gagner. Donc on a espéré faire le meilleur score possible. Je prends acte de ces 12,5 % de ces 35000 personnes qui ont voté pour nous euh sur les 251000 votants au total.
Donc c'est quand même c'est quand même une masse assez assez importante. Et puis derrière, ben écoutez, on va continuer à se à se battre. Et puis là aujourd'hui, alors je pense qu'aujourd'hui le fait de rester droit dans nos convictions de dire "On est courageux, on va jusqu'au bout", de montrer que il y a une voix aujourd'hui entre l'extrême gauche et l'extrême droite et qu'on est la voix de la raison avec un projet qui est un projet concret, réalisable comme je vous l'ai dit et surtout qui sera au service des Marseillais, des Marseillaises et pas au service de ceux qui veulent avoir des postes à tout prix.
Certains de vos électeurs sont partis chez Franck Alisio clairement le score qu'il fait ce soir c'est ça ça qu'est-ce que ça dit de la droite à Marseille ? Bah ça dit surtout que Benoît Pa a créé véritablement une rupture à Marseille. Ça dit surtout que c'est 6 années de Benoît Paillant qui n'a pas été lumire puisque c'était madame Brebier ça aussi je l'avais annoncé et qu' allait avoir un switch entre les deux.
Donc c'est ce qui a été fait. Benoît Pa n'a réalisé aucun projet concret sur Marseille. Il a simplement fait des karaokeés. et il a fait des balades, des concerts.
Bon, c'est très agréable mais rien de concret sur Marseille. Et en plus et en plus il a fracturé la ville. Il a fracturé la ville en en prenant des attitudes très très fortes en en important le conflit du Moyen-Orient entre la Palestine et Israël.
Il a continué à fracturer en interdisant le film Sacré Cœur au théâtre de la buine. Donc il a vraiment fracturé cette ville. Il a créé toutes les conditions pour que le Rassemblement national soit un vote de colère, un vote de peur aussi, un vote de contestation.
Et d'ailleurs dans la campagne, il a commencé sa campagne un mois avant le premier tour. Donc avec un mois avant le premier tour, c'est compliqué de parler de débat, de pouvoir faire un un bilan de de ces actions. Donc vous savez, je veux dire moi, sur le principe, ce qui est important pour moi, c'est de réaliser des projets et c'est peut-être un peu ma façon de faire en politique qui dénote un peu dans dans le le le le contexte global, le contexte national.
Moi, je suis pas là pour les postes, je suis là pour faire et pour réaliser. Et franchement, ce qu'on a fait à la tête de la métropole, ce que je fais à la tête du département, mais moi j'en suis très fière. Merci beaucoup.
Merci à vous. M.
Martine VASSAL