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DébatSud Radio (sur YouTube)· 13 juillet 2026 70 minContradictoireActualité / polémiqueImmigration & asileJusticeNumériqueÉconomie & entreprises

Les patrons vont-ils barrer la route à Marine Le Pen ?

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 27 %Attaque 50 %Défensif 23 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 86 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 20:00OuverteRéponse directe

    Est-ce que les patrons vont mettre des bâtons dans les roues de Marine Le Pen ?

  • 30:00RelanceÉludée

    Quel patron ? Je sais pas moi. Quel patron ?

  • 40:00OuverteRéponse directe

    Andrea Cotarac, est-ce que les patrons vont barrer la route à Marine Le Pen ?

  • 50:00OuverteRéponse partielle

    Arnaud Benedetti, les patrons vont-ils barrer la route à Marine Le Pen ?

  • 1:00:00OuverteRéponse directe

    Noémie Aliwa, les patrons vont-ils barrer la route à Marine Le Pen ?

  • 1:10:00OuverteRéponse directe

    Mathias Lebuff, les patrons vont-ils barrer la route à Marine Le Pen ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 40:00Andrea CotaracChiffre
    « sous la startup nation de monsieur Macron, on a eu un record de défaillance d'entreprise jamais enregistré dans notre pays »
  • 40:00Andrea CotaracFait
    « on a la fameuse théorie du ruissellement, vous savez, que monsieur Macron avait mis en place où on va aider finalement les plus riches et puis tout ça va ruisseler vers nous qui sommes en bas »
  • 40:00Andrea CotaracChiffre
    « on a un record de millionnaires sur le continent européen en France et qu'on a un record de taux de pauvreté jamais enregistré depuis 96 dans notre pays »
  • 40:00Andrea CotaracPromesse
    « le seul parti qui propose à la fois pour les foyers et à la fois pour les entreprises de baisser le prix de l'énergie, de délier le prix du gaz de l'électricité, de réformer le marché européen de l'énergie, c'est Marine Le Pen »
  • 50:00Arnaud BenedettiFait
    « il y a une sorte de d'inquiétude par rapport à une candidature dont on pensait qu'elle était écartée »
  • 1:00:00Noémie AliwaFait
    « ces discours là, s'il y a bien des patron qui comptent qui compte faire barrage au Rassemblement national pour des raisons d'intérêt économique, ça avalise totalement la ligne du Rassemblement national selon laquelle elle est du côté des travailleurs »
  • 1:20:00Laurent JacobelliPromesse
    « nous allons supprimer les impôts de production qui coûtent un bras et qui taxent les entreprises avant même qu'elles aient fait des bénéfices »
  • 1:20:00Laurent JacobelliPromesse
    « nous allons aider à l'emploi des jeunes notamment avec une possibilité de ne pas payer pour ces jeunes d'impôts sur le revenu jusqu'à l'âge de 30 ans »
  • 1:40:00Andrea CotaracFait
    « en 2024, ceux qui ont fait un barrage ensemble, c'est le MEDF et la CGT main dans la main contre le Rassemblement national »
  • 1:50:00Andrea CotaracChiffre
    « les 3500 milliards de dettes, c'est pas le Rassemblement national. Le vrai risque c'est ceux qui ont gouverné le pays »
  • 2:00:00Andrea CotaracFait
    « le RN est le parti vraisemblablement sur les sondages, le mieux à même de répondre à la question de l'insécurité »
  • 2:10:00Andrea CotaracPromesse
    « il faut ressacraliser l'intégrité physique »
  • 2:30:00Noémie AliwaFait
    « quand le droit empêche la justice, on ouvre la voie à l'anarchie »
  • 5:00Arnaud BenedettiFait
    « Les premiers responsables, c'est les parents parce que la première cellule, c'est une cellule familiale. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Sud Radio, les débats de l'été 10h 13h, Maxime Liedo. [musique] Les éditorialistes installe autour de la table. On va discuter avec vous, amis auditeur 0826 300300, les réseaux sociaux de Sud Radio et bien entendu, vous avez également l'application ainsi que les réseaux sociaux.

De quoi on va causer, on va s'intéresser à ce scandale, j'ai envie de dire ce scandale judiciaire à nouveau qui interpelle, qui interroge le jeune Semchedine qui s'était fait littéralement lych dans l'all d'un appartement. C'était il y a 2 ans du côté de Jerry Chatillon. Euh, il y avait eu quatre suspects, deux qui ont été excus de la procédure sous prétexte qui n'avait pas participé au fait.

On était avec l'ancien maire de Vierry Châtillon il y a quelques il y a quelques minutes. Il vous racontera aussi lui qui est toujours en lien avec la maman, ce que ça a provoqué bien sûr pour la ville, pour la maman, pour lui aussi, comment il a réagi. Et nous on va s'interroger encore quand même tout ça parce qu'il y aurait je cite là aussi avec des guillemets vide juridique, une décision du Conseil constitutionnel avec l'erreur des députés qui n'ont pas non plus bref, est-ce que la justice sait encore protéger nos enfants, nos enfants on s'interrogera au 0826 300.

On va aussi tiens là aussi puisque les réseaux sociaux et les suspects on sont sortis de prison, ils ont été libérés. Le tout bien sûr filmé avec l'applaudissement des camarades, le retour en fanfare dans la ville, vanté comme des héros qui qui seraient venu libérer la ville hein. Ça se passe sur les réseaux sociaux.

Les réseaux sociaux grand rapport de la Commission européenne dans quelques heures qui va s'interroger sur la fameuse, on va dire nécessité d'avoir une majorité à quoi à 15 ans à 16 ans, à 17 ans, à 18 ans pour les réseaux sociaux. Bah c'est la question qu'on va se poser. Est-ce qu'il faut une majorité réseaux sociaux ?

Ce qu'il faut dire qu'avant 15 ans, hors de question, on ne touche pas à Snapchat, on touche pas à TikTok, on touche pas à Instagram, on touche pas à Twitter, c'est que dal, c'est nada, c'est Niet. On s'interrogera, vous êtes parents, grands-parents, vous voyez les ravages ou peut-être peut-être déjà des méthodes pour squeezer les réseaux sociaux dès que les enfants rentrent ou même les interdire, et bien vous nous passez un coup de fil au 0826 300. Mais alors qu'il est 10h31, on va aborder notre premier sujet et il est politique.

Sud Radio, [musique] les débats de l'été 10h 13h, Maxime [raclement de gorge] Liedot. Mais avant de présenter le sujet politique, laissez-moi vous présenter ceux qui sont autour de la table ce matin. Mathias Lebuf, journaliste philosophe et auteur du Petit traité de la lenteur.

Bonjour Mathias. Bonjour Maxime. Andrea Cotarac, porte-parole du Rassemblement national.

Bonjour Andrea. Bonjour. Noémie Aliwa, journaliste essayiste, auteur de la terreur jusqu'au Sono c'est à retrouver aux éditions Plom.

Bonjour ma chère Noé. Bon Maximonjour à tous. et Arnaud Benedetti, professeur à la Sorbonne, directeur de la nouvelle revue politique et auteur de ce dernier livre porte du pouvoir erenne l'inéluctable victoire, Michel Lafond.

Et ben ça tombe bien qu'on ait cette tablée parce qu'on va justement en parler. Bonjour mon cher Arnaud. de la victoire potentielle du Rassemblement national avec déjà des milieux qui s'affolent, notamment les patrons.

Les patrons qui euh quand on s'intéresse et quand on regarde la une des échos, la une du Figaro économique qui souhaiterait visiblement mettre des bâtons dans les roues de Marine Le Pen, ils auraient visiblement préféré un Jordan Bardella plus pro business, plus proe européen, plus enclin à une certaine forme de libéralisation. Est-ce que Marine Le Pen est-ce que les patrons vont mettre des bâtons dans les roues de Marine Le Pen ? Venez participer à la conversation au 0826 300.

Je me porte peut-être je me tourne peut-être dans un premier temps vers le principal intéressé Andrea Cotarac. Est-ce que oui, il y a un risque mine de rien que ben les patrons mettent des bâtons dans les routes de Marine Le Pen. Le quel patron ?

Je sais pas moi. Quel patron ? Parce qu'en fait, j'entends ben je sais pas moi, je considère que il devrait [grognement] d'abord comme des médecins voir quelle est la situation du malade.

La situation du malade c'est que sous la startup nation de monsieur Macron, on a eu un record de défaillance d'entreprise jamais enregistré dans notre pays. On a la fameuse théorie du ruissellement, vous savez, que monsieur Macron avait mis en place où on va aider finalement les plus riches et puis tout ça va ruisseler vers nous qui sommes en bas. Et bon bah on constate là aussi que ça n'a pas fonctionné.

C'est pas que je suis favorable ou défavorable, ça n'a pas fonctionné puisqu'on a un record de millionnaires sur le continent européen en France et qu'on a un record de taux de pauvreté jamais enregistré depuis 96 dans notre pays. Je constate aussi que l'énergie qui est censée être la base de l'économie, c'est la base de l'économie. Vous ne pouvez pas réindustrialiser le pays si vous avez un coût de l'énergie extrêmement cher.

Vous ne pouvez pas investir dans une entreprise si vous avez un coût de l'énergie extrêmement cher. Je constate que le seul parti qui propose à la fois pour les foyers et à la fois pour les entreprises de baisser le prix de l'énergie, de délier le prix du gaz de l'électricité, de réformer le marché européen de l'énergie, c'est Marine Le Pen. Et donc, j'arrive pas vraiment à comprendre quelles sont les critiques [grognement] des entre guillemets des patrons puisque'en réalité ce sont certains patrons.

Marine Le Pen a vu deux grands patrons du CAC 40. L'avantage avec Marine Le Pen, c'est que elle ne change pas de discours en fonction de la personne qu'elle a en face. Je l'ai vu en matière diplomatique, je le vois en matière économique et donc elle a eu des propos parfois positifs, parfois moins positifs pour certaines politiques patronales.

Les patrons ne sont pas non plus un ensemble homogène. Il y a des patrons dans différentes filières avec différentes problématiques. Donc je pense qu'il faut regarder ça avec sérieux et certainement pas croire que ces articles sont la vérité incarnée.

La vérité incarnée. En tout cas, il y avait quelqu'un qui défendait aussi Marine Le Pen au micro de Sud Radio ce matin. C'était un certain Laurent Jacobelli, il était au micro [raclement de gorge] de Benjamin Glaise et il essayait de défendre justement ce choix en tout cas c'est cette attaque potentielle des patrons contre Marine Le Pen.

Écoutez, le programme leur dira par exemple que nous allons supprimer les impôts de production qui coûtent un bras et qui taxent les entreprises avant même qu'elles aient fait des bénéfices. Nous leur dirons aussi que nous allons aider à l'emploi des jeunes notamment avec une possibilité de ne pas payer pour ces jeunes d'impôts sur le revenu jusqu'à l'âge de 30 ans. Tout cela va les aider. les aider à embaucher, les aider à produire et puis le fait que nous les protégions aussi d'une mondialisation devenue folle leur permettra d'avoir une industrie des inquiètes aussi, c'est la réforme des retraites.

Je pense qu'il y a beaucoup de caricatures qui courent, nous allons éclaircir les choses et ils seront très vite rassurés. Ils seront très vite rassurés les patrons Arnaud Benedetti ou vous pensez que de toute façon le patronat, c'est un peu ce que disait Andrea Cotara qui a de toute manière une capacité presque permanente à essayer de mettre des bâtons dans les roues du Rassemblement national. Bah d'abord, premier point, moi les patrons, en effet, je rejoins ce qu'a dit Andrea Cotarac, c'est-à-dire que c'est une globalisation.

Je sais pas de quel parle, de quel patron on parle, de quel patron de type d'entreprise on parle. Donc c'est extrêmement compliqué, je veux dire, de pouvoir se faire une idée de ceux qui sont derrière éventuellement cette prise de position. Ensuite, on est dans un moment très particulier puisque Marine Le Pen est à présent éligible, que elle est candidate, que les sondages lui sont pour l'instant favorables, même si on est très loin de l'échéance du 18 avril prochain et du 2 mai prochain et que on assiste depuis quelques jours à un concours l'épine en fait depuis que Marine Le Pen a déclaré sa candidature à un concours l'épine de celui qui fera le le mieux barrage au rassemblement national.

On a eu le barrage a déjà commencé. Le jeu du barrage a déjà commencé. il joue, il joue de manière il joue de manière euh oui enfin d'une certaine façon, on voit que en tout cas il y a une sorte de d'inquiétude par rapport à une candidature dont on pensait qu'elle était écartée.

Et en effet, les concurrents de Marine Le Pen ont d'abord mis le doigt sur sa condamnation, c'est-à-dire sur la judiciarisation de son destin politique. Et on voit que pour l'instant, ça n'a que très peu voir aucun impact dans les dynamiques d'intention de vote en sa faveur. Alors maintenant, vraisemblablement ce à quoi nous allons assister, c'est-à-dire c'est la critique du programme économique du Rassemblement national sur deux aspects.

Le premier aspect, sur cette dimension que certains trouvent trop socialisante ou trop sociale du discours du rassemblement et du programme du Rassemblement national. Et le deuxième sujet qui va très vite apparaître, c'est la question de la compétence euh, j'allais dire du Rassemblement national à pouvoir diriger le pays notamment sur des sujets qui sont les sujets budgétaires et les sujets économiques. Sauf que il y a un point très important, à mon avis absolument essentiel sur ce dernier point, c'est que nous avons insisté depuis 10 ans sur la question notamment du budget, sur la question de la dette publique à l'effondrement d'une sorte de totem de compétences, d'immunité de compétences qui était dont les les parties de gouvernement été crédités.

Et ça c'est ça a un effet ça a un effet c'est terminé en tout cas ça a un effet vraisemblablement très important sur une partie de l'électorat notamment conservateur libéral qui de ce point de vue-là aujourd'hui doute en effet de ceux qui jusqu'à présent ont dirigé le pays. Est-ce que est-ce que quand on voit la différente réaction des patrons ici et là des syndicals, alors bien sûr, ils se répandent dans la presse, il décident d'en faire sans doute un événement qui n'en est pas un, mais c'est intéressant aussi d'écouter, de voir ce que certains patrons pensent en disant "Bah Marine Le Pen, c'est peut-être bien, peut-être que comme le disait Andrea Cotara qu'elle n'a jamais changé d'avis, mais c'est peut-être ça qui les ennuit parce que ils avaient aperçu visiblement chez Jordan Bardella une autre approche, une autre vision, une autre ambition. Est-ce que le scénario de patron qui barre la route à Marine Le Pen existe ?

Noémie Aliwa ? Alors, tout dépend des patrons comme ce qui a été dit, mais ce que je trouve très intéressant, c'est quand même cette idée qu'au fond ces discours là, s'il y a bien des patron qui comptent qui compte faire barrage au Rassemblement national pour des raisons d'intérêt économique, ça avalise totalement la ligne du Rassemblement national selon laquelle elle est du côté des travailleurs, elle est du côté de ceux qui justement du peuple et non de l'élite économique. Elle ne défend pas les intérêts de l'élite économique et l'élite économique le lui rend bien.

Ça montre bien de quel côté le Rassemblement national à partir du moment où justement ses ennemis se déclarent comme tel. Si une partie de l'élite économique considère que ses intérêts sont menacé, ça veut bien dire qu'aujourd'hui le Rassemblement national est effectivement du côté du peuple, effectivement du côté de la rassemblag une campagne présidentielle sans une partie de cette élite économique. Il va falloir faire la jonction.

C'est ce qu'avait réussi à faire à l'époque Sarkozi. Il avait réussi à faire la jonction entre la droite dite plutôt libérale et la droite dite populaire. Et c'est ce que dit d'ailleurs est-ce que répète Jordan Bardella, l'alliance entre les droits de enfin le Parti populaire et la bourgeoisie.

C'est c'est sa grande volonté. C'est ce qui va devoir se passer. D'ailleurs, peut-être qu'à ce moment-là, il va falloir faire mettre de l'eau dans le vin sur sur les questions sur les questions économiques.

Mais quand même, c'est d'ailleurs ce qui fait fracture à droite. N'oubliez pas que la droite aujourd'hui reproche au Rassemblement national d'être gauchiste, notamment parce qu'elle se parce qu'elle a un autre programme économique, mais c'est aussi la ligne du Rassemblement national. C'est aussi ce qui fait que c'est un parti qui est aussi populaire. on parlait tout à l'heure des retraites, il y a beaucoup d'attaques effectivement sur cette sur cette possibilité ou non de mettre en place cette réforme des retraites.

Mais je rappelle que les sondages sont unanimes, les Français sont contre. Il y a un moment donné aussi où on entend les élites économiques, on entend une partie de la droite libérale, mais il faut d'abord écouter le peuple français. Et que dit le peuple français ? qui veut pas d'une retraite qui soit qui qui qui lui ternisse.

Mais derrière cette volonté populaire, bien évidemment, il y a aussi toute une réalité économique et je suis pas sûr que tout le monde l'aperçoive de temps en temps comme il se doit. Bien que l'inquiétude qui monte et le le fait que le pays soit de soit de moins en moins en forme économiquement, ça je pense que de plus en plus de français le le sa Mathias Lebuff est-ce que vous vous voyez les patrons tenter de s'interposer quand je dis les patrons, une partie des patrons faire barrage au Rassemblement national pour reprendre une expression. Non, moi je crois pas.

Je crois que le l'objectif des patrons et là je parle plutôt du grand patronat euh sera de sécuriser euh ses intérêts. Donc ils seront à la fois prudents et opportunistes parce que il y a quand même un risque profond de d'arriver au pouvoir du RN. Ça veut dire quoi prudent et opportuniste ? et que je pense qu'il n'y aura ni appel à voter bien évidemment, mais il n'y aura pas non plus à mon avis d'appel à un front républicain et d'engagement vraiment politique du grand patronat.

Peut-être de la part des des petits patrons PME, PMI, là oui, il peut y avoir un engagement plus comment dire convaincant. Mais je Est-ce que c'est pas eux qui vont les petits les patrons de PMETP, est-ce que ce sont pas justement les premiers à éventuellement aller voter Rassemblement national ? Parce que quand on entend notamment les quelques éléments de programme de Laurent Jacobelli ce matin au micro de Benjamin Glaise, c'est ça les premiers impôts de production, la fin de certaines tranches d'impôts, c'est peut-être eux que ça va concerner avant le grand patronat.

Il y a une autre chose, c'est que moi je crois que le le [raclement de gorge] la grande modernité de la candidature de Marine Le Pen, c'est c'est son ticket avec Bardella. Et c'est d'autant plus moderne que ils sont pas exactement sur la même ligne. Donc ils vont pouvoir ratisser beaucoup plus large.

Bardela, un discours effectivement plus libéral qu'à mon avis il va maintenir et Marine Le Pen va jouer sa carte plus sociale. Et c'est très malin parce que ça permettra de faire entendre une double voix qui pourra convaincre bien plus largement. Hm. [raclement de gorge] Et je vous voyais réagir euh tout à l'heure à rapport à ce que disait Matasuff.

Non, mais c'est-à-dire qu'en fait, on verra quelle est la position d'une partie du patronat en fonction euh du second tour et de laaffiche du second tour. Il est évident que un second tour entre Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon, on voit mal euh les patrons euh appelés à faire barrage au au Rassemblement national. Dans l'hypothèse où Marine Le Pen se retrouve face à Édouard Philippe, on peut penser que il y aura une autre une autre position, même si c'est pas l'intérêt objectivement du patronat.

Puis je ne sais pas tellement quel est le poids aujourd'hui finalement l'impact d'une prise d' position du du patronat du MEDF pour pas pour aller à l'essentiel [raclement de gorge] sur les orientation électoral et André Cotarac sur ça justement et sur ce qui vient d'être dit aussi bien sur certains la capacité de faire barrage sur les petits entrepreneurs qui pourraient peut-être davantage se prononcer et sur la modernité du Joio Bardella Le Pen tout ça dans une seule question ou ben j'ai entendu un risque de prise de pouvoir du RN pour beaucoup de Français c'est une libération c'est une libération pour l'instant c'est 35 % Oui. Excusez-moi, c'est 35. Le deuxième arrive à 15 donc a priori 35, c'est l'étiage pardon de de vous couper mais les sondages les Oui.

Bah le risque risque non quand je parle, j'entends la droite expliquer que nous serions des gauchistes et cetera. Enfin, je vous rappelle puisque Mathias parle à l'instant du barrage, en 2024, ceux qui ont fait un barrage ensemble, c'est le MEDF et la CGT main dans la main contre le Rassemblement national. Donc si vous voulez quand on parle de l'alliance extrême gauche droite c'est peut-être pas le Rassembl national c'est eux le MEDF et la CGT main dans la main ont appelé à voter contre le RN.

Je pense que tout ça est désormais terminé. Deuxème point on parle des compétences budgétaires, économiques et cetera. D'abord les 3500 milliards de dettes, c'est pas le Rassemblement national.

Le vrai risque c'est ceux qui ont gouverné le pays. Pas simplement Macron depuis 10 ans, mais depuis 30 ans. Le PS, l'UMP, les LR, la droite et le Macron.

Longemps. L'UMPS est là. D'ailleurs, son enfant s'appelle le macronisme. 3è point euh sur l'économie, il y a pas que l'économie.

Alors oui, monsieur Jacobelli a parlé tout à l'heure à juste titre de 18 milliards5 euh de de baisse d'impôts de production et cetera. Oui, mais je vous prends un exemple moi sur la sécurité par exemple. Le RN est le parti vraisemblablement sur les sondages, le mieux à même de répondre à la question de l'insécurité.

Mais ça touche l'économie. Moi, j'ai j'étais à Venelin par exemple, vous avez des idées formidables d'entrepreneurs et d'ailleurs qui se sont mis en place. Mais quand le local de l'entrepreneur est brûlé une fois, brûlé deux fois, que les assurances ne veulent pas et plus assurer ce local, vous voyez bien que vous ne pouvez pas entreprendre dans un océan d'insécurité.

Bah, ça c'est le RN qui répondra en premier lieu. Est-ce que le Rassemblement national est visiblement aussi le partie de la sécurité économique ? Est-ce que les grands patrons d'un moment à un moment ou un autre pourraient se mettre dans le jeu ? je sais pas des petits chefs d'entreprise, des fameux plus grands patrons en estimant qu'il y a une insécurité, il y a une insécurité, il y a une incapacité peut-être il y a une incompréhension des enjeux.

Est-ce que les patrons vont barrer la route ou vont mettre des bâtons dans les routes de Marine Le Pen ? On en parle juste après une courte pause et vous participez bien sûr à la discussion au 0826 300300. J'appelle ça déjà Frédéric qui est là qui est chef d'entreprise et qui va nous dire justement comment il il se positionne face à Marine Le Pen et je vous attends nombreux également pour la suite de la conversation sur Sud Radio.

À tout de suite. Sud Radio, [musique] les débats de l'été 10h 13h. Maxime Liedu.

Suite de la conversation, suite du débat, suite des échanges avec vous, amis auditeur 0826 300, on parle des patrons. Allez, on va essayer d'être un peu plus large, d'être un peu moins définitif. On parle du monde économique qui s'inquiète ou une partie du monde économique qui s'inquiète de la candidature de Marine Le Pen confirmé donc depuis plus presque une semaine maintenant.

Confirmé parce que mais peut-être que eux ils auraient préféré un Jordan Bardella plus pro business, plus malin, plus libéral, plus adepte d'un certain discours d'entrepreneur, on va dire. Marine Le Pen se défend en disant qu'après tout nous sommes deux générations, deux lignes sensibles et Jordan Mardena dans le Figaro encore le dit mais sur l'économie on il y a pas un parti, ça n'existe pas un parti où les chefs ne discuteraient pas entre eux mais sur l'essentiel nous sommes d'accord. La question qu'on se pose ce matin, c'est est-ce que les patrons, est-ce que un certain une certaine partie des patrons pourraient mettre des bâtons dans la dans les roues de la candidature et dans la campagne de Marine Le Pen ?

On en discute avec vous au 0826 300 300. Bonjour Frédéric. Oui, bonjour.

Bonjour à tous. Merci beaucoup d'être avec nous sur Sud Radio ce matin. Vous êtes chef d'entreprise vous Frédéric ?

C'est ça ? Tout à fait. Absolument.

Et alors est-ce que est-ce que on flippe de Marine Le Pen qui arriverait à l'Élysée ? Est-ce qu'on a prévu déjà d'exfiltrer son entreprise, de de tout payer de de en avance et en liquide tous ses salariés ? Oui, bien sûr.

Bien sûr. On a déjà mis les barbelets, les tours Mirador et tout. Bien sûr.

Non, non, non. En fait de compte, en dehors de tout clivage politique, nous les chefs d'entreprise et petits chefs d'entreprise, on est surtout, je dirais euh attentif à un je dirais plus de régalien, plus de sécurité inévitablement et puis surtout quel que soit je dirais la personne, un programme qui libère un peu l'économie, qui redonne du pouvoir d'achat à nos clients et qui nous permettent nous, les petites entreprises et bien de pouvoir subsister et de pouvoir avoir aussi une réduction de charge et de pouvoir continuer. Aujourd'hui, beaucoup de petites entreprises, on n'arrive quasiment même plus à se payer.

C'estd que et et ça va même plus loin. C'estd que on hésite même à recruter puisque si on recrute, on sait même pas si on va pouvoir assumer les salaires à venir et éventuellement pouvoir conserver l'entreprise. Donc on n'est pas attentif, je dirais, à un parti politique la matière.

On est attentif à des personnes qui nous amènent des solutions. Les solutions, on a énormément souffert depuis pas mal de temps. Effectivement, il y a eu le quoi qu'il en coûte.

On a vu à quel point ça a pu coûter aussi dans certaines entreprises et et parfois je dirais malheureusement des des travers hein des travers. Nous on est fier d'avoir remplacé d'avoir remboursé notre PGE qui nous a bien aidé inévitablement mais on l'a remboursé centime. On aurait aimé que beaucoup d'entreprises puissent le faire et ne passent pas dans les mailles défilées.

Donc vous vous dites en somme Frédéric si je dois essayer de résumer votre pensée vous dites ce matin sur Sud Radio finalement quand j'entends que ce soit Marine Le Pen ou Jordan Bardella, j'entends des propos qui pourraient rassurer et qui rassurent visiblement un peu le chef d'entreprise que je suis. Absolument, tout à fait, absolument. Il y a pas il y a pas une espèce de guéger que vous vous avez aperçu par exemple quand vous écoutiez un moment Jordan Bardella, un coup un moment Marine Le Pen, vous dites pas "Ah mince, peut-être que Jordan Bardella officiellement candidat, ça aurait changé quelque chose." Non, les guéger qu'on entend, c'est le côté jeunis, il est trop jeune, est-ce qu'il pourra et cetera ?

Mais de toute façon, il y aura il y aura un gouvernement. Mais quel que soit le candidat, de toute façon, il s'appuie sur un gouvernement. Par contre, ce que l'on veut éviter et moi ce que je souhaite éviter, c'est un second tour où on va être obligé de voter contre et non pas pour. et surtout ne pas avoir du LSI au second tour qui pour moi en tant que chef d'entrepris serait une catastrophe nucléaire.

Merci beaucoup Frédéric d'avoir été avec nous 0826 300. Alors pour ceux qui nous suivent notamment sur les réseaux sociaux et sur YouTube, il y a Mathias Leb depuis tout à l'heure qui qui ne sait toujours pas que la radio est filmée, qui fait de grands mouvements. Allez-y Mathias.

Je je voulais je voulais répondre et interpeler un peu Andrea parce que il a évoqué tout à l'heure la question de la la sécurité et c'est vrai que le développement économique serein se passe dans un milieu sécuritaire assuré. Mais il y a une autre chose qui qui peut être intéressante à considérer concernant le le patronat et notamment le gros patronat, c'est l'immigration. Et de ce point de vue-là, le grand patronat est plutôt immigrationniste.

C'est-à-dire que on a entendu des voix au MEDF qui disaient qu'il fallait davantage de travailleurs étrangers, davantage de souplesse et que il y a il y a notamment dans les métiers en tension, je pense au bâtiment de manière comment on a li les deux c'està-dire essayer d'aller chercher le grand patronat et la politique très dure antiimmigration du rassemblement national risque paradoxalement de faire peur réponse qu'on ira chercher Didier également très rapidement c'est vrai que ça fait très longtemps que sur l'immigration Monsieur Leb et monsieur Banno sont bien plus proches du MEDF que le Rassemblement national. On est bien d'accord. D'ailleurs, vous l'avez vu en Suisse, il y avait un référendum là-bas sur des quotas migratoires.

Le les 15 organisations patronales les plus puissantes faisaient campagne pour le oui pour plus d'immigration avec l'extrême gauche suisse. Voilà et c'est le nom qui l'orté. Donc moi je vais vous extrême gauche suisse drôle.

Donc moi je vais vous répondre. Donc vous partagez mes inquiétudes. Euh mais c'est depu depuis toujours si je peux permettre si je peux me permettre.

Non mais ça fait 40 ans, ça fait 40 ans que le grand patronat nous dit "Il y a des emplois en tension, il faut de l'immigration." 40 ans. Bon alors ils ont peut-être raison pas tort.

Moi je je n'écoute pas les patrons. Je regarde l'INC l'INC dans son rapport nous explique que le chômage dans les populations immigrées est deux fois supérieur au chômage chez les donc tout ça est un fantasme. Vous vz dire vous venez dire vous n'écoutez pas les patrons.

C'est un problème de pas écouter les patrons pour vous. Mais vous allez direz-moi faut écouter d'abord le peuple français. Si le peuple français vous dit on veut plus d'immigration, vous n'allez pas écouter l'élite économique qui vous dites il faut faire venir des gens d'ailleurs importe d'ailleurs les conséquences culturelles.

Simplement on voit les gens comme des éléments économiques. Les gens ne sont pas simplement des variables économiques. Le peuple français ne veut plus d'immigration.

C'était la droite qui avait mis en place le regroupement familial. Mais on envoie les conséquences aujourd'hui, pardon, mais en fait justement, ce sont les classes populaires qui subissent le plus le plus les conséquences de l'immigration et c'est peut-être eux qu'il faut entendre avant justement l'économie les les les élites économiques qui elles ne se soucient pas du tout. Pourquoi vous dites que parce que là on parle du patronat et moi je suis entant d'entendre Andrea Cotara dire on n'écoute pas les patrons, on s'en fout. vousz on écoute le peuple français mais les patrons s'ils nous disent queon est plutôt pro immigration parce qu'on en a besoin basta c'est pas très intéressant pour nous quand non c'est extraordinaire d'abord moi j'écoute les patrons mais j'aimerais vous dire que des patrons n'ont pas forcément raison et je vous ai dit à l'instant que certains ont tort puisque le rapport de l'INC nous explique en 2023 que le chômage chez les immigrés est deux fois supérieur que celui chez les Français.

Donc l'idée que les immigrés viennent tous travailler à 100 % pour remplir des emplois en tension est faux, factuellement faux. Et deuxièmement, c'est assez extraordinaire de voir la gauche révolutionnaire m'expliquer à moi le on révolution [rires] pas sûr qu' soit révolutionnaire qu'il faut écouter les patrons. Moi j'ai d'autres analyses là aussi c'est pas les patrons ou la CGT généralement le MEDF et la CGT ont des chiffres qui sont très discutables.

Je prends le CVIPOV de Science Po c'est pas l'extrême droite c'est pas ZMour c'est pas le RN le CVIPOV de Science Po a fait une étude sur depuis les années 70 qu'à aujourd'hui. Qu'est-ce qu'ils nous disent que pour 1 % d'immigrés clandestin en plus, il y a 1 % de salaire en moins chez les ouvriers français les moins qualifiés ? Je reprends les propos de Didier Leski et je finis là-dessus patron de l'Office de l'immigration qui explique dans le Figaro en février l'année dernière queune partie des grands patrons utilise l'immigration pour faire peser à la baisse le salaire des Français.

Donc donc la conclusion c'est quoi ? C'est que le RN c'est le parti des ouvriers, des salariés, des employés. Ça se vérifie dans les élections plus à l'extrême gauche vraiment plus.

Non mais surtout ça vous êtes vous allez être un peu le juge de pét juge de paix mais enfin déjà sur la ligne la fameuse enfin le le distingo entre la ligne Bardella et la ligne Marine Le Pen. Moi je pense que c'est quelque chose qui est très exagéré en l'occurrence et que il y a indéiablement et là je vous rejoins aujourd'hui une espèce de duo qui de du point de vue en tout cas des logiques d'opinion est extrêmement efficace. leur complémentarité fait que bah ils arrivent à quelque part élargir la base électorale du Rassemblement national.

Ensuite, dans une élection présidentielle, et c'est ça le plus important, il faut être capable d'avoir plusieurs cordes à son arc. Je rappellerai l'élection présidentielle de 1995, Jacques Chirac. Chi, il est élu euh finalement en ayant plusieurs lignes dans son logiciel électoral et dans son logiciel politique.

Une ligne sociale avec Philippe Segin, une ligne libérale avec Alain Madelin et une ligne plus européenne avec Alain Jupé. Donc si vous voulez, j'ai j'ai l'impression que c'est un faux sujet. C'est un faux sujet et que aujourd'hui en réalité c'est plutôt malin d'avoir ces deux lignes au sein du parti.

Mais c'est absolument capital. C'est absolument capital. Quand vous voulez gagner, il faut que vous soyez capable à de parler à plusieurs catégories de population et évidemment, il faut parler aussi au monde de l'entreprise, mais le monde de l'entreprise, il est par essence, on l'a déjà dit, extrêmement hétérogène et complexe et on vient de le voir et je vous propose de terminer par le monde de l'entreprise qui nous appelle aussi au 0826 300300.

Didier, bonjour Didier, est-ce que vous êtes avec nous Didier ? Ah, merveilleux. Bonjour Didier, vous allez bien ?

Ça va, impeccable. Comment vous regardez ce débat depuis tout à l'heure ? Est-ce que vous entendez des choses qui vous interpellent, qui vous agacent, avec lesquelles vous êtes d'accord ?

Est-ce que vous par exemple, vous êtes chez genre de d'entreprise aussi, j'imagine, c'est comment comment vous trouvez le le procès qu'on est en train de faire à Marine Le Pen sur l'économie ? Bah moi je dirais que de toute façon, quoi qu'il arrive, nous on est toujours mangé à la même sauce. Donc c'est un c'est un vrai problème.

Je pense que vous parliez à l'instant là de de de l'immigration et de la demande de certains comment dire de certains certaines entreprises de certains employeurs. Euh je sais pas qui qui a dit que effectivement on a énormément de de de d'immigration au niveau de au niveau du chômage mais c'est totalement vrai parce que à partir du moment où ils viennent chez nous, on les accepte, on les fait bosser. Une fois qu'ils prennent leur droit, ils s'arrêtent de bosser.

Donc c'est c'est pas ça. C'est ce que vous avez vu en tant que entreprise aussi. Euh c'est ça Oui.

Ben oui, mais c'est pas ça la solution. La solution c'est de baisser les charges pour pouvoir payer euh plus considér euh comment dire de de pouvoir mieux payer les les les Français qui sont au chômage d'aujourd'hui et puis on aura réglé le problème. H ouais. [raclement de gorge] Merci beaucoup Didier d'avoir été avec nous ce matin au 0826 300 aussi la la ligne de de l'immigration qui revient.

C'est là où en effet tous les chefs d'entreprise, c'est ce que vous disiez tout à l'heure Andrea Cotarac, ne ne sont pas sur les mêmes lignes concernant l'immigration. Et on aura on aura, j'imagine l'occasion de revenir sur cette conversation entre 12h30 et 13h dans notre rendez-vous avec vous 0826 300 300. La France au beau du fil.

Dans une poignée minute, changement de débat. On va parler de ce qui pourrait s'apparenter déjà un scandale judiciaire. Une affaire qui avait fait énormément réagir, c'était il y a 2 ans, c'était un jeune homme qui avait tout simplement trouvé la de Chem Seding, il avait trouvé la mort dans une cage d'escalier parce qu'il avait été lyché par des camarades sous prétexte qu'il était sorti avec sa sœur.

Quatre suspects, deux qui étaient en prison. Toujours pas de procès depuis 2 ans. Résultat, deux suspects ont été libérés.

Alors, je vous passe les détails, hein. Vidéo sur les réseaux sociaux, applaudissement, acclamation et tout le toin est-ce que aujourd'hui la justice s'est encore protégé nos enfants ? Je vous propose d'en discuter au 0826 300300 avec autour de la table Mathias Lebuff, Andreéa Kotara, Noémi Aliwa et Arnaud Beneditti.

À tout de suite sur Sud Radio. 0826 300 autour de la table. Mathias Lebœuf, journaliste philosophe et auteur de petit traité de la lenteur à l'usage des gens pressés.

Tiens tiens tiens Andrea Cotarac, porte-parole du Rassemblement national. Noéi Aliwa, journaliste essayéiste, auteur de la terreur jusqu'au Sunodra. C'est aux éditions Plomb et Arnaud Benedetti, professeur à la Sorbonne, directeur de la nouvelle revue politique et auteur de ce dernier livre aux portes du pouvoir le rassemblement national l'inéluctable victoire.

C'est deux éditions Michel Lafond. Je vous propose maintenant de vous attarder sur ce qui a quand même déjà des aires de scandale judiciaire. On est du côté de Vierry Châtillon.

C'était il y a 2 ans, il y a 2 ans, il y a un jeune qui s'appelle ce ce jeune qui se fait lâcher qui s'appelle Chem Séeddine et en sortant du lycée, il se fait attraper, il se fait lycher, il est mort. quatre suspects sont interpellés, deux sont exclus d'une certaine manière de la procédure parce que bon bah vous comprenez en gros bah ils étaient juste là pour regarder et puis il y en a deux autres qui ont passé 2 ans en prison mais à cause d'un d'un vide juridique tout simplement et ben ils ont été relâchés. C'était il y a quelques jours.

Acclamation sur les réseaux sociaux, les copains qui les attendent, mise en ligne de victoire et de cris de joie non seulement dans la ville où accessoirement de Verichillon où ils n'ont plus le droit d'aller et bien sûr festivité et autres, ça a forcément bouleversé la maman, ça a forcément bouleversé aussi toute la classe politique qui avait unement réagi interpellée par ce drame. Je vous propose d'écouter le l'ancien maire de Virry Châtillon. C'est lui qui avait eu les mains dans le cambouille au moment de cette affaire.

écouez ce qu'il nous disait tout à l'heure sur l'antenne de Sud Radio avec une colère que je ne saurais calmer parce que j'ai pas du tout envie de la calmer cette colère. Vous savez, j'ai j'ai j'étais il y a 15 jours avec la maman de Chemedine au militaire de la justice. On a été reçu par un conseiller du garde des SAAU.

On peut pas imaginer euh je crois pas en tout cas moi je ne peux pas même pas moi imaginer la douleur de la maman de Chemsedine qui ne comprend toujours pas. À chaque fois que quelque chose se passe en France, quand il y a un nouveau jeune qui se fait massacrer comme le jeune récemment, le jeune Louis, à chaque fois ça lui fait ça lui remue le couteau dans la plée si j'ose dire. H le fameux couteau dans la plée d'un maire qui a vu sa ville eniller, qui plusait de cette manière et qui apprend que là les deux suspects ont été relâchés uniquement à cause d'un d'un vide juridique.

He je vous fais l'historique très rapidement. Ce qui s'est passé c'est que le Conseil constitutionnel avait euh n'avait pas accepté qu'une disposition reste dans la loi. Les députés ont mis du temps à se prononcer. résultat petit vide juridique.

Donc ils ont pu tout simplement sortir de prison. Comment vous avez réagi ? Parce que les vidéos ont tourné.

Euh c'est ça entraîne plusieurs réactions depuis depuis quelques heures. Noémi Aliwa tiens pour commencer. C'est un c'est un scandale hein.

C'est-à-dire que quand le droit empêche la justice, on ouvre la voie à l'anarchie. C'est aussi simple que ça. C'est-à-dire que il y a manifestement dans cette affaire un gros problème de d'injustice, un gros sentiment d'injustice qui est largement partagé et qui me semble assez juste.

Mais le droit le droit lui-même tel qu'il est fait parce que le droit est construit, vous le savez, on le construit, on le déconstruit, le droit il est il est lui-même change sans cesse changeant. et bien le droit n'a pas pu et n'a pas réussi à faire en sorte que la justice soit soit dans cette affaire. Et effectivement, le danger, c'est l'anarchie.

Le danger, c'est qu'ensuite la population, les gens veulent faire ensuite justice eux-même parce qu'ils considèrent que l'autorité judiciaire n'a pas été en mesure de les protéger. C'est comme on dit dans la vérité si jeement, c'est la porte ouverte à toutes les fenêtres. H ah bah de mieux en mieux les références autour de autour de cette à Mathias Levage.

Vous voyez déjà faire des grands noms non non. J'ai fait un bon sur ce qu'a dit Noémie, c'est sur le droit empêche la justice parce que c'est le droit a pas empêché la justice. Le droit a dit ce qui était juste.

C'est c'est donc moi je je m'inscris en fou. Il y a un scandale effectivement il y a un scandale énorme et effectivement il faut penser à la maman de de ce garçon. Ça doit être terrible pour elle.

Mais le scandale il est pas judiciaire, il est politique. Il y a un scandale politique. Pourquoi ?

Le Conseil constitutionnel a donné un nom à la majorité présidentielle et aux gardees des sauts pour combler ce vide juridique qui concerne en fait la détention provisoire des mineurs. Donc très bien, cette majorité avait 1 an. Pendant 1 an, rien n'a été fait.

Donc c'est pas un problème de droit, c'est un problème de de politique et de latonie de la majorité politique et du garde des sauts et du calendrier des gardes des sauts qui n'a rien fait pendant un an. Hm. Donc ça c'est le coup de gueule de Mathias Lebuf.

Comment vous regardez ça que ce soit Arnaud Béné ? Je suis d'accord. Il y a une absence de droit, c'est bien le problème, c'est que parce que il y a absence de droit, parce que il y a vide juridique que il y a en effet ce dysfonctionnement.

Après il y a quand même une responsabilité aussi des magistrats et notamment du magistrat instructeur en l'occurrence quand même parce que il y a il y a si vous voulez quand vous écoutez, j'étais sur un plateau avant de venir avec le porte-parole du ministre de la justice qui explique très très bien en effet la chaîne euh qui a conduit à cette décision. Le problème c'est que et là je suis pas tout à fait d'accord avec vous, il y a un problème de droit, c'est-à-dire que le droit devient aujourd'hui par par sa technicité totalement inapplicable et encore plus totalement illisible et totalement incompréhensible pour la plupart de nos concitoyens. Il faut bien comprendre que et même pour ceux qui l'appliquent et qui travaillent pour ceux même qui l'appliquent qui ont des difficultés à l'appliquer parce que vous avez des dispositions qui sont absolument contradictoires et qui mène finalement à la situation que l'on rencontre aujourd'hui.

C'est au législateur du coup de de changer ça. Oui. Mais à force d'ajouter, de modifier, d'essayer de palier, on se retrouve aussi dans des circonstances où le droit le droit est compliqué soit confronté aujourd'hui à une exigence de simplicité.

Je crois que tout le monde serait serait d'accord autour de ce de ce plateau, ce qui ne fait pas ce qui en effet pose pose pose problème. Après quand même forcé de constater et et et je pense que ce type d'événement va ne fait ne faire que la croîre, c'est que on a un phénomène de défiance tout à fait justifié dans la justice pour plusieurs raisons. Parfois, je veux dire, une justice qui est considérée comme trop laxiste.

Parfois, une justice qui est considérée comme trop lente et c'est une réalité. Et surtout, nous avons aussi un problème de responsabilité personnelle de ceux qui appliquent le droit, c'est-à-dire [raclement de gorge] les juges. Cette question de la responsabilité personnelle, moi ça fait 30 ans que je j'en entends parler.

Aujourd'hui, il est très difficile d'engager lorsqu'il y a une faute qui est commise la responsabilité personnelle d'un magistrat. Donc c'est quand même un vrai sujet en soi qui devrait là aussi être traité politiquement. Quand vous entendez cette affaire ami auditeur 0826 300, est-ce que la justice a encore protégé nos enfants ? voulez participer à la conversation, vous êtes les bienvenus au 0826 300.

Andrea Cotarac sur cette affaire. Oui, c'est un scandale, un scandale d'état. C'est pas un scandale en l'espèce, c'est un scandale d'état.

Pourquoi ? Parce que donc [raclement de gorge] on va simplifier un peu les choses mais vous pouvez pas mettre en détention provisoire plus de 2 ans à mineur. Je vais je vais un peu vite, c'est l'idée.

Il y a deux conclusion. Un, la justice est extrêmement lente parce que 2 ans détention provisoire sans procès alors qu'objectivement l'affaire a été plutôt claire qui été médiatisé dès le dé de Seddine et avec des enquêteurs qui ont travaillé très rapidement en plus. Exactement.

Exactement. Et deux qu'on considère encore les mineurs comme quelque chose de tout à fait exceptionnel et cetera. Alors qu'on a là de véritables monstres, je je le dis comme je le pense de mais c'est un phénomène de société.

On a eu Lola, on a eu Philippine, on a eu Louis récemment très passé sur un chantier filmé par ses agresseurs et cetera. On a eu marin à Lyon, vous souvenez euh un jeune homme qui voulait séparer justement un homme qui tabassait quelqu'un d'autre qui a été lui-même en retour tabassé. L'agresseur est aujourd'hui en liberté.

Marin est handicapé à vie. L'agresseur est en liberté. il a eu même droit à des remises de peine de près de 18 mois.

Donc à un moment donné, les Français, ils veulent une chose assez simple, c'est la justice. Mettre hors d'état de nuire des gens qui contribuent à cet ensauvagement. D'abord les assassins présumés et deux, leur complice.

Parce que quand vous filmez, que vous rigolez, que vous félicitez la sortie la libération d'un assassin, vous expliquez tout à l'heure de dans ces quatre jeunes qui avaient été interpellés, deux qui étaient sur les faits, enfin en tout cas sur les lieux et qui apparemment ont été exclu de la procédure parce qu'ils n'y ont pas participé. Mais quand on filme ou quand on y est ou quand on particip quand on participe ou quand on accompagne on fait largement de complicité. 0826 3300 la justice est-elle encore protégé nos enfants ?

Vous nous appelez vous participez à la conversation Mathias Lebuf ? Oui, je voulais interpeller Andrea encore encore. Bah oui oui, c'est plus une émission, c'est une interpellation permanente parce que il pas au gouvernement vous êtes Non mais justement il est député vous êtes député porte-parole pardon vous êtes d'accord avec moi pour dire que c'est pas les juges qui font le droit c'est c'est le législateur est d'accord.

Oui. Oui. Donc la responsabilité de de la complexité du c'est c'est les politiques parce que là encore une fois la justice n'a pas dysfonctionné.

Elle n'a fait effectivement il y a des vides juridiques mais la justice n'a fait qu'appliquer le droit. Hm. Oui.

Appliquer le droit. Mais c'est vrai que de fait dans toute la chaîne de dysfonctionnement le quand bien même ils ont fait appliquer le droit quand on voit qu'il y a 2 ans uniquement pour faire un procès sur quelque chose qui était assez évident. Là il y a aussi tout un dysfonctionnement qui est presque structurel qui est beaucoup plus grave.

Elle peut paraître laxiste elle est trop compliquée bien évidemment. 0826 300 300. Vous avez entendu parler de ce drame chemedine ?

C'était il y a 2 ans, c'était du côté de Veréry Châtillon, attendu à la sortie de son lycée, battu à mort dans les cages d'escalier. Et là, qu'est-ce qu'on a vu il y a quelques jours ? Des jeunes, les principaux suspects de cette affaire, sortir de prison, acclamés par les copains, revenu donc sur le territoire duquel accessoirement ils sont interdits, hein, faut-il encore le préciser, avec des scènes de liè quasiment sur les réseaux sociaux et des gens qui s'en vent.

Est-ce que quand on voit cette défaillance et puis on le disait, ils étaient en dédion proviseur depuis près de 2 ans, ça veut dire que depuis 2 ans sur une affaire qui plusit aussi médiatique, aussi politique, la justice n'a pas accéléré. Est-ce qu'on sait encore protéger nos enfants ? Venez en discuter avec nous. 0826 300 autour de la table d'Andrea Cotarac, Noéi Alar, Benedetti et Mathias Lebuff.

À tout de suite sur Sudo. Les débats de l'été 10h 13h. Maxime [raclement de gorge] Liedo [musique] 0826 300.

Vous participez à la conversation. Vous êtes les bienvenus amis auditeurs autour de la table André Kotarac, Noémi Alwir, no Benedetti, Mathias Lebuff. On est en train de s'interroger sur cette affaire.

Certains disent non, c'est pas un scandale judiciaire, c'est un scandale d'état quand on voit ce qui s'est littéralement passé, quand on voit ces meurtriers présumés sortir de prison. Alors, j'ai envie de dire, il y a le scandale dans le scandale, il y a le premier scandale qui qui ont qu'ils ont passé 2 ans en détention provisoire. 2 ans en détention provisoire, ils sont sortis libérés.

Premier scandale 2è scandale, c'est évidemment ce qu'on voit et les vidéos sorties de prison et superhéros de te retrouver la brute qui s'appelle, ça dit quelque chose. Violation évidemment de toutes les interdictions parce qu'il retournent sur les territoires dont ils étaient interdits. Et j'ai envie de dire il y a le scandale dans l'affaire aussi.

Il y a le scandale dans l'affaire aussi qui est que la place Vendô n'est pas en mesure de communiquer le nombre de détenus qui ont été libérés suite à ce vide juridique. Donc à l'heure où on se parle, il y a peut-être plein de parents, jeune hommes, jeune femmes, grands-parents, je ne sais pas inquiet de savoir si la personne qui était en détention provisoire dans une affaire grave n'est pas en train actuellement de ressortir. C'est ça aussi qui pose problème.

Noémie, il y a une folie. Il y a une folie là dans cette affaire et on comprend aussi la colère. Euh moi, j'entends dans les dans les différents médias depuis ce matin un certain nombre de gens qui s'expriment et qui sont en colère, qui trouvent que c'est révoltant justement de ne pas être protégé suffisamment par l'État comme il devait l'être.

Je vous rappelle la théorie de l'état de nature qui est quand même à la base à la base du contrat social. C'est-à-dire que les les les citoyens français, les citoyens en général acceptent de renoncer à certaines de leurs libertés. Ils acceptent un certain nombre de devoirs en échange de la sécurité.

Si l'État n'est plus capable d'assurer leur sécurité, on en arrive encore une fois à la guerre de tous contre tous. Ça a été théorisé très bien euh à l'époque par HPS. Donc les plus grands philosophes ont pensé déjà à ces questions-là et c'est ce à quoi on assiste aujourd'hui.

Et comment est-ce qu'ensuite on peut reprocher aux gens de vouloir se faire justice eux-même ? Comment est-ce qu'on peut reprocher ensuite aux gens de vouloir trouver des solutions pour faire la justice sans la justice ? C'est ça le danger.

On est en train de décrédibiliser l'institution judiciaire et effectivement l'appareil d'état qui est censé le le protéger. Et derrière, on ne pourra pas en plus avec toutes les affaires qui se succèdent empêcher les Français de penser que la justice a une part de responsabilité. On discutait en antenne sans sans trahir le le secret du off normalement qui s'impose dans ce studio quand les micros sont coupés.

On le disait, quand on voit ce qui s'est passé avec l'affaire, quand on voit aussi évidemment avec d'autres natur Liana, une certaine presque un certain réflexe de la part de l'institution de dire "Ah ben non, c'est jamais moi." On rappelle que dans l'affaire Ilias, ce sont des personnes qui ont pris la décision, qui ont refusé de de on va dire de voir les parents, de rencontrer les parents qui n'ont pas non plus été sanctionnés. Donc tout ça provoque si vous voulez, c'est pas un sentiment de quelque chose la provoque chez chez chez les Français quand même quelque chose de l'ordre peut-être de la ranqueur au-delà peut-être plus c'est de l'incompréhension total.

Armez, regardez encore une fois toutes les études d'opinion depuis de nombreuses années. La défiance ne cesse de s'accroître vis-à-vis de l'institution judiciaire. Et ce que vous dites est tout à fait vrai, c'est que chaque fois qu'il y a un questionnement sur le fonctionnement de l'appareil judiciaire, vous avez en retour une défense qui apparaîtra corporatiste de la part d'un certain nombre de professionnels de la justice, les magistrats en l'occurrence qui refusent tout questionnement politique sur le fonctionnement judiciaire.

Mais là où les politiques ont une responsabilité, c'est qu'ils ont abandonné le terrain politique sur justement cette question judiciaire parce que tout simplement pendant des années et des années, on a considéré que il prenait un trop un un trop grand nombre de libertés vis-à-vis justement de la justice et en retour la justice a repris le pouvoir d'une certaine manière vis-à-vis des politiques. Mais moi, je pense que l'élection présidentielle venant, la question de la réforme de l'institution judiciaire devractable mais elle devra être posée véritablement. mis sur la place de de de de la du juge en tout cas qui a repris de plus en plus la main sur la politique comme le disait Arnaud et même on le voit tous les jours dans dans le débat public la justice devient un véritable point d'interrogation objet de débat parfois violent virulent plus qu'un point d'interrogation c'est-à-dire que le voile qui était censé protéger l'institution judiciaire qui était une sorte de voile de neutralité a été arraché avec ces dernières affaires et on voit une une justice de plus en plus idéologisée ou en tout cas des magistrats de plus en plus idéologi et ça c'est très inquiétant C'est ce qu'on voit souvenez-vous déjà de l'affaire des cons.

Ça remonte maintenant il plus dizaine d'années. C'était mon ami Clément Veal qui avait sorti cette affaire, c'est-à-dire souvenez-vous, il était rentré au syndicat de la magistrature pour faire notamment des interviews. Et qu'est-ce qu'il avait vu à ce moment-là ?

Il avait vu effectivement un grand mur sur lequel était étiqueté un certain nombre de personnalités politiques de droite avec plus ou moins des insultes. Ce qui montrait qu'au fond, il y avait bien une idéologie de gauche derrière la justice, derrière l'un des plus grands syndicats de la de la magistrature aujourd'hui. Ce qui disait aussi, et c'est très important les conséquences de ça, ça veut dire aussi que les les les mesures qui sont rendues sont des mesures qui sont biaisées et ça c'est très important.

Alors certains disent qu'aujourd'hui il faudrait peut-être faire comme aux États-Unis. Vous savez qu'aux États-Unis, les ju sont élus et finalement ça pourrait être une solution qui est parfois mise sur la table cette idée qu'au fond si de toute façon les les magistrat sont idéologisés et notamment de gauche et ben dans ce cas-là qui a des magistrats de gauche et de droite au moins ça permettrait d'avoir une sorte de non puisque puisque la neutralité n'existe pas et bien essayons au moins la diversité d'opinions. Ça pourrait être dans le dans le camp des magistrats.

Ça pourrait être une une proposition. Andrea Cotarac, Mathias Lebuf et on ira ensuite au standard où Olivier nous attend. Moi très rapidement, je pense que c'est surtout la victime qu'il faut aujourd'hui mettre en avant dans le cadre de cet enauvagement qu'on vit dans la société.

D'abord un, plus de remise de peine pour les personnes qui sont condamnées à avoir violé l'intégrité physique des gens. Il faut ressacraliser l'intégrité physique. Deux, faire en sorte que il y a une fin de de d'excuses de minorité puisquon ça fait aussi partie de de cette affaire.

Ouais. 3. On peut se poser aussi la question délictuelle de personnes qui célèbrent, qui communiquent la libération de monsieur participe à cette participation d'ensaubagement dans la société.

C'est vraiment une question que je pose. Et dernier point, il faut que ce soit collectif. Euh si Chemsedine sortait de l'école, la ville pourrait se porter partie civile.

Si un professeur est attaqué dans un lycée, la région devrait se considérer comme victime et et se et euh se porter partie civile. C'est un ensemble de choses qu'il faut inverser aujourd'hui. Mathias Lebuf.

Alors, il y a plusieurs choses. Que la justice soit en poids complètement à l'extrême gauche et que tous les jugements soient rendus de façon idéologique. Moi, j'y crois absolument pas. déjà parce que tous les jugements sont motivés en droit.

Alors, il peut y avoir des interprétations Noéi, je peux c'est ce que j'allais dire. Il peut y avoir des interprétations mais enfin quand même je les interprétations, on va pas de de tout à rien. Il y a il y a un code pénal, il y a il y a il y a il y a a il y a des tas de codes qui qui encadrent les jugements premièrement.

Deuxièmement, le syndicat de la magistrature qui est un repère de gauchistes incroyable révolutionnaire anarchiste, libertaire, fait même pas 30 % des du syndicat des magistrats. Le premier magistrat le premier syndicat de de magistrat, c'est l'USM. H [raclement de gorge] sur factuellement faut faut relativer ça.

Ensuite juste une chose sur l'élection des juges. Mais alors là c'est incroyable parce que regarder l'état de la justice aux États-Unis il y a c'est c'est quand même pitoyable. Dernière chose je voulais rappeler parce que factuellement moi je on est journaliste.

Ces jeunes qui ont été libérés ils ont pas été innocent ils sont sous contrôle après la détention provis. Vous avez raison de rappeler mais ils ont violé le contrôle judiciaire qui devrait pas être là où ils sont ils ils ont pas été innocentés ils sont sur son contrôle judiciaire peut-être qu'il sera violé violé puisqu'ils sont sur la commune de [raclement de gorge] totalement dev être chose chose très importante. Ils vont être jugés en assise et il faut le rappeler et j'espère qu'ils prendront cher effectivement mais ils sont toujours passibles d'être jugés en assise. 0826 300 300 on est avec vous Olivier.

Bonjour. Bonjour. Bonjour à tous.

Comment vous regardez vous par exemple la justice en tant que citoyen Olivier ? Vous avez entendu ce qu'on vient de dire sur cette affaire tragique de Chem Sénine. Est-ce que oui, la justice a encore protégé nos enfants ?

Est-ce que pour vous, il y a un véritable problème de de laxisme ? En tout cas, pour vous, vous êtes un citoyen interrogatif actuellement sur la justice. Alors oui, je trouve que tout ce qui a été dit est très pertinent sur votre plateau comme d'habitude.

Euh, merci Olivier, ça fait plaisir. Je vous en prie. Euh moi, je suis plutôt à droite, mais l'élection des juges me paraît être un truc un peu euh pas une bonne solution parce que d'abord d'une façon générale, il y a encore la moitié des gens que je teste qui savent pas ce que c'est qu'une ZFE.

Alors, vous imaginez si on leur demande de voter euh sur un truc aussi sensible que la qualité ou pas d'un juge, euh je pense que c'est pas l'idée. Mais je pense surtout que euh la justice, on croit la démocratie, on y croit pas. H Allez-y Olivier, allez-y Olivier.

Olivier, poursuivez le propos. Donc ça ça pas tellement d'intérêt. D'abord, il vote pas et quand il vote, c'est souvent être sortiers.

Vous avez une poignée de gens comme vous et moi qui sont intéressés sur les sujets, quel que soit le sujet et qui on un avis éclairé qui peut être bon mauvais mais au moins ils peuvent justifier de quoi de ce qu'ils font. Mais les tris/4 du temps quand vous comeste les gens autour de moi, c'est pas le cas. Bon, pour revenir plutôt, la fabrique a fabriqué les crétins, c'est plutôt ça moi mon idée.

Et la deuxième chose c'est pourquoi on n' pas de sanction fortes dès la première infraction. inverser le truc. Euh euh le le moi qui ai travaillé un peu en en dans une banlieu assez dure dans les années 90, euh je peux vous dire que des enfants de 8 9 10 ans qui tiennent le mur le mercredi, le samedi et le dimanche, j'en ai vu plein.

Pourquoi ? Parce que quand la famille est dysfonctionnelle et alors là il y a plein de raisons différentes d'être une famille dysfonctionnelle mais le plus souvent je suis une mère célibataire avec un mec qui s'est barré et ben je peux pas assumer tout. H et donc comme il est hors de question même pour moi de contrôler les naissances, c'est une aberration totale déjà entendu l'idée.

Il se faudrait que l'État accepte que comme tout le monde te sert des enfants alors il y a un devoir de protection comme faisait Jules Féri côté et puis il y a un devoir de protection et même de responsabilité d'attention vis-à-vis des enfants qu'on a et c'est d'ailleurs la responsabilité des parents en fait qui revient toujours un moment à un autre au centre du débat quand on voit ces affaires là. Merci beaucoup Olivier d'avoir été avec nous au 0826 300. Il est 11h28 et ça y est la décision vient d'être rendue.

L'affaire des réseaux sociaux, c'est le rapport européen. Ursula Vaneron s'est exprimé. Alors j'ai envie de dire tout ça pour ça parce que elle prenait un accès gradué des mineurs.

Donc c'était vraiment tout ce que c'est faire l'Europe. Quelque chose de de vraiment clair, précis et et ambitieux. On en parle avec vous.

Nous on va être un peu plus ambitieux qu'ur sur la VERL. C'est notre côté ici, parlons vrai à Sud Radio. On va tout simplement se poser la question : est-ce que oui ou non il faut une majorité les réseaux sociaux ?

C'est-à-dire que je vais vous poser une question, je vous préviens autour de la table, il y aura pas de surprise à ce micro, oui ou non ? Est-ce qu'il faut avoir, je sais pas 15 ans, 16 ans et à partir avant cet âge-là, interdiction des réseaux sociaux. Tiens, peut-être que vous nous écoutez, vous avez des adolescents, vous avez des enfants à la maison, vous êtes parents, grands-parents.

Peut-être que vous avez et si je vous le souhaite, venez précisément partager sûr, ça donnera plein d'idées à tout le monde. Quelques idées pour interdire les réseaux sociaux. Vous avez trouvé un compromis, vous discutez avec votre ad venez répondre et participer à la conversation au 0826 300300.

À tout de suite. Sud Radio, les débat de l'été 10h 13h. Maxime Liedo. [musique] On continue d'échanger, on continue de discuter, on continue de vous écouter aussi amis auditeur au 0826 300300.

Vous pouvez également bien sûr nous écrire par mail. Vous avez le site sudradio.fr, vous avez les réseaux sociaux, vous avez également l'application.

Notre dernier sujet de débat avant de passer au coup de cœur et au coup de gueule, ça va être les réseaux sociaux parce que il y a un rapport de la Commission européenne qui est sortie là. Bon, alors j'ai envie de dire c'est on dirait du en même temps parce que c'est vraiment Ursula Vanerien qui prône un accès gradué des mineurs aux réseaux sociaux. Bon, ça on avait compris.

Nous, je vous préviens, on n plus casach ici autour de la table. On va s'interroger, on vous interroge, j'interroge les camarades autour de la table à savoir est-ce qu'il ne faut pas tout simplement une majorité réseaux sociaux. Vous êtes parents, grands-parents, vous êtes peut-être, je sais pas moi, prof, vous travaillez avec des enfants, vous avez trouvé la bonne technique où vous vous avez pris une décision claire.

C'est pas de réseaux sociaux, c'est pas avant 16 ans, il y a un contrôle parental, vous les surveillez à travers un écran, j'en sais rien, mais venez en parler en tout cas autour de la table au 0826 300. Je vous pose la question, je vous avais prévenu, c'était mon petit côté fausse interro surprise. Est-ce qu'il faut oui une majorité réseaux sociaux où vous considérez peut-être que ça fait aussi partie de la liberté de l'adolescence que d'avoir accès à ces plateformes ?

Est-ce qu'il faut Noémi Alwa je me tourne vers vous en premier est-ce qu'il faut une majorité réseaux sociaux 15 16 17 18 ce que je trouve très important c'est que c'est de dire que ce n'est ni à Ursulau la Vlen ni à la Commission européenne ni même au droit de déterminer ce qui relève de l'éducation il y a un moment donné aussi où le droit doit avoir des des limites. Là on parle de la cellule familiale, on parle du privé, on parle de l'éducation qui est faite par les parents. Il y a des lois qui relèvent de l'éducation.

Ce n'est certainement pas ni à la Commission européenne, ni à qui que ce soit de déterminer ce qui relève encore une fois de l'éducation de l'enfant. Vous imaginez ? Sinon, demain, on va pouvoir euh discuter de savoir combien est-ce qu'il faut de cuillères de soupe donner à son enfant.

Est-ce que c'est deux ? Est-ce que c'est trois ? Si c'est trois ou quatre, sinon vous risquez d'aller en prison.

Non, mais sérieusement, soyons sérieux. Il y a l'éducation relève l'autorité paral il y a quand même, vous savez, mon dernier livre c'était la terre jusque sodra. C'est justement pour faire en sorte que le féminisme policier n'entre pas dans la chambre à coucher.

Je crois vraiment à cette distinction entre le public et le privé et ce qui relève du privé doit rester dans le privé. C'est très important. Sinon en fait on ce qui relève de l'intimité est délégué à l'État et alors là encore plus à l'état supranational qui est dit quoi ?

ê proncé ça relève des parents h donc responsabilité individuelle on fait confiance pas d'âge c'est les parents arnaud exactement la même chose. Je pense que c'est la responsabilité des parents aujourd'hui de veiller à s'ils acceptent ou non je veux dire que leurs enfants aillent sur les réseaux sociaux. Moi, je pense qu'en les effet il faut les contrôler mais c'est le contrôle parental.

H mais [raclement de gorge] est-ce que il y a il y a pas pardonnez-moi, ça c'est c'est vous êtes tous les deux, je sais des optimistes et des des des gens qui réfléchissaient à ces questions, mais il y a aussi pas une question optimiste une question, je veux dire on fait je veux dire le principe de la responsabilité direit quand on a des enfants me paraît un principe qui doit en effet s'appliquer. On peut être des parents responsables et pour autant peut-être ne pas avoir pour plein de raisons Arnaud je je sais pas tout simplement une incapacité à comprendre le phénomène des réseaux sociaux. regarder toutes les jeunes qui ont eu de véritables problèmes et d'addiction et pire parfois réseaux sociaux les parents mais les parents pas toujours entendez non mais d'accord mais c'est pas parce que mais excusez-moi c'est pas parce que vous interdisez pas les réseaux sociaux à vos enfants vous en occupez pas simplement vous pouvez ne pas ne pas saisir l'enjeu des réseaux sociaux dans un foyer si vous laissez 15 he par jour sur leur tablette à 3 ans.

Bien sûr que oui, vous avez par ça Noé, on parle pas de ça. Il y a il y a un enfant si vous lui donnez un téléphone parce qu'il doit prendre régulièrement le bus ou aller à la salle de sport, vous n'imaginez pas le nombre de réseaux sociaux de plateformes un peu sombres sur lequel il peut traîner. Et c'est pas pour autant si vous voulez que vous êtes un parent irresponsable.

Simplement, vous êtes peut-être pas en tant que parent forcément alerte sur tous les sujets de demain, d'après-demain et des sujets qui peuvent dans l'intimité d'une chanceux. Mais mais alors fallait répondre quoi au aux parents ? Mais qu'est-ce qu'on Noéi ?

Qu'est-ce qu'on doit dire dans ce cas-là aux parents qui ont perdu leurs enfants parce qu'il trait trop trop sur TikTok ? Vous avez juste pas été responsable c'est ça ? Peut-être qu'il ne se rend pas une responsabilité.

Je veux dire l'enfant il un enfant de 12 ans si vous laissez 15 he par jour sur TikTok déglinguer cerveau à cause d'algorithme chinois vous en êtes responsable. Moi, je cra nécessaire vigilance vis-à-vis de l'usage par les enfants des réseaux sociaux, il y ait malheureusement d'autres d'autres intentions. D'autres intentions.

Le problème les d'autres intentions, c'est le contrôle des réseaux sociaux tout simplement. Je veux dire, c'est la question de l'identité numérique qui se pose et que vous ne protégez plus à travers un contrôle justement de la de la de la de l'âge des des utilisateurs. Donc vous voyez bien qu'il y a aussi derrière.

On ouvre une boîte de Pandor qui me paraît particulièrement préoccupante. Mathias Lebuf, André Cotarac. Alors moi je je suis je suis fondamentalement contre l'interdiction.

C'est un syndrome très français. Dès qu'il y a un truc qui dérange et qu'on sait pas quoi faire. Oui.

Oui. Mais [raclement de gorge] notamment on se pose la question pour la France, il faut enf ça peut être étendu à l'Europe, on interdit et je pense qu'effectivement ça relève de la liberté individuelle et que c'est une atteinte à la liberté individuelle. D'autant plus que arriver à euh interdire les réseaux sociaux aux mineurs, ça me paraît difficilement applicable.

Il y aura toujours des contournements sur l'ouverture de comptes qui sont bon voilà [rires] limite c'est déjà le cas parce que je crois que pour la plupart des réseaux sociaux, on vous demande bien si vous avez 18 ans et cetera. Juste juste une chose qui paraît en revanche. Donc effectivement ça relève à la fois de la responsabilité des parents mais on ça a échappé à personne qu'un certain nombre de parents étaient défaillants et surtout ça relève de la responsabilité de l'État sur le contrôle des publications.

Moi c'est ça qui me fait halluciner. C'est pas très difficile algorithmiquement parlant de contrôler les les les publications. Sur Facebook, si vous voulez mettre du porno, vous pouvez pas mettre du porno.

Donc pourquoi on fait pas la chose la même chose sur les messages de haine et sur les les incitations à la haine sur le racisme ou ces chosesl ou ou sur ou sur les les propos déplacés politiquement ? Vous ici à Sud Radio, vous vous êtes contrôlé. Vous pouvez pas dire n'importe quoi si vous avez des appels à la haine ou si vous si vous avez des messages racistes ou vous vous êtes sanctionné.

Pourquoi les réseaux sociaux sont un espace absolument complètement dérégulé ? Il y a une question de souveraineté numérique euh de la France qui est fondamentale et qui est extrêmement importante. Et là-dessus, en terme de souveraineté numérique, on est à la ramasse totale.

Il faut que l'État reprenne à côar. Non, mais moi je partage ce que dit tout à l'heure sur les les uns et les autres sur les parents. Oui.

Les premiers responsables, c'est les parents parce que la première cellule, c'est une cellule familiale. Voilà. Mais ceci dit, pour répondre à Mathias Lebœuf, euh pourquoi est-ce que on n'interdit pas ceci ou cela sur les réseaux sociaux ?

Parce que ces réseaux sociaux ne sont pas français ni européens. C'est-à-dire qu'aujourd'hui TikTok et tu l'as dit c'est des algorithmes chinois mais bien sûr qui sont déversés pour la jeunesse européenne sur la jeunesse européenne mais ces algorithmes en Chine c'est pas la même chose. Oui sur ces sur TikTok ces mêmes algorithmes de TikTok sur la jeunesse européenne ne sont absolument pas les mêmes sur la jeunesse chinoise. un une stratégie d'état de il y a pas que TikTok hein, Facebook Twitter et tout le reste ce sont des réseaux américain.

Et donc moi [raclement de gorge] la question euh euh que j'analyse ça de la sorte c'est que pourquoi est-ce qu'on interdit à chaque fois on l'interdit mais parce qu'en fait on est derrière les autres on n' pas de réseau social français européens on n' pas créé nos réseaux sociaux nos règles, nos manières de voir pour la jeunesse de du continent ou de la jeunesse nationale. Et donc on interdit, on court après les autres et on demande. Et dernier point, moi je vais être encore plus loin quand je vais voir plus loin.

En Australie par exemple et cetera, il y a plusieurs analyses qui se font sur l'étude du cerveau de nos enfants. C'est-à-dire que quand vous écrivez à la main, c'est je je beaucoup plus loin que le réseau social, quand vous écrivez un mot à la main ou que vous écrivez un mot sur une tablette, c'est vieux, le cerveau ne fonctionne pas de la même sense. C'estàd qu' un cerveau plat, monotone, ridicule, qui ne s'éveille pas, qui ne travaille pas.

Ça c'est quand vous écrivez à la tablette. Quand vous écrivez un mot à la main, c'est l'ensemble des cellules de votre cerveau qui s'active et cré le cerveau de demain. C'est vrai pour toutes les techniques.

Souvenez-vous Marchall McLuan qui avait écrit un bouquin dans les années 60 qui s'appelait le la galaxie du expliquait bien que les l'évolution des techniques, les dynamiques techniques transforment les capacités cognitives et transforma également les civilisations. qui a un impact de la technique évidemment sur à la fois la façon dont nous apprenons, dont nous approprions le monde et la façon dont on organise également la société. D'autant plus que là, c'est des techniques qui sont pas neutres et qui sont générées par l'IA.

L'outil n'est jamais neutre. Oui. Non mais ce que ce que je veux dire, tu tu as raison maiser a réfléchi à ça aussi et voilà la technique c'est jamais une autre elle a toujours un effet mais là on est en plus sur une technique active c'est-à-dire vraiment active quoi.

Il y a aussi cette question parce que vous vous parliez de l'exemple chinois. Moi, j'ai j'ai toujours été un peu un peu un peu frappé, notamment quand j'entendais c'était Gabriel Atal qui avait qui avait fait ça, de dire "Bon, on pourrait imaginer qu'à partir de 20h, je sais pas, on fasse des des un écran noir sur tous les réseaux sociaux. Il faudrait s'inspirer de la Chine." Moi, je je trouve ça toujours frappant que de plus en plus de dirigeants occidentaux, si vous voulez, s'inspirent de certaines dictatures, même si ça a sans doute beaucoup d'effets sur les réseaux sociaux pour essayer de résoudre un problème en France.

Est-ce que ça non plus on s'y est pas habitué parce que vous prenez c'est ce qu'on a fait un peu pendant le Covid hein quand même il faut le rappeler hein. Je voyais faire une muni chose, je suis pas plus anti TikTok que anti Twitter ou je ne sais quoi. Je veux dire ce sont des produits étrangers américains.

Aujourd'hui en Europe, le gros problème qu'on a, c'est que j'ai vu ça il y a encore 6 mois, on était fou furieux que BYD, la marque chinoise voiture électrique est dépassé en Europe. Tesla qui est une marque de voiture électrique américaine. Mais moi ce qui me choque là-dedans, c'est pas que les Chinois aient dépassé les les Américains, c'est et nous c'estàd que tout ça se passe sur notre continent et on est très en retard sur le reste.

Donc c'est un réveil un petit peu français. Je pense que le le la France a toujours été le volcan de l'Europe et qu'il est temps que la France puisse influencer euh tout le continent européen sur justement le volant très château brillant en ce matin. André Cotara, qu'est-ce que vous voulez ça aussi ?

Ça se passe sur Sud Radio, vous parliez du ça se passe chez nous, ça se passe aussi dans le foyer de tous nos auditeurs notamment Gugo d'Hugo qui vient de nous passer un coup de fil 0826 300. Hugo, bonjour. Oui, bonjour.

Bonjour à tous. Merci beaucoup d'être avec nous Hugo. Vous vous avez des enfants, vous utilisez les réseaux sociaux.

Expliquez-nous un peu votre rapport vous aux réseaux sociaux. Alors moi les rapports c'est on va dire à dos homéopatiques hein. Il faut les utiliser puisque on peut aussi euh aller à la découverte de certaines choses qu'on l'on ne voit pas à la télévision dans les médias classiques.

C'est quelque chose où l'on est moins passif hein également puisque on peut vraiment aller chercher, aller aussi s'instruire. On peut découvrir beaucoup de choses. Maintenant que ça devienne quelque chose qui soit vraiment addictif, c'est là où est le danger.

En tant que parent, je pense que notre rôle est avant tout de pouvoir contrôler ce genre de chos et très souvent malheureusement les adultes ne montrent pas l'exemple. Alors moi, je suis pas pour une interdiction, je suis pour que le raisonnement pour que chacun puisse à bonissant utiliser les réseaux sociaux. Et quand on voit encore dans notre pays qu'on voudrait mettre des interdictions, c'est-à-dire qu'on va encore une fois de plus ouvrir la boîte de Pandore pour finalement au bout [raclement de gorge] du compte mais c'est ce qu'on disait, c'est ce que disait notamment tout à l'heure Arnaud Benedetti.

Mais vous Hugo, vous disiez voilà à la maison, j'ai mes enfants et cetera. Est-ce que vous pouvez nous dire un peu comment vous vous gérez un peu vous c'est c'est ces réseaux sociaux ils ont non ? Vous les contrôlez ?

Il y a un contrôle parental, qu'est-ce qu'il fait ? Qu'est-ce qu'ils font ? Ils sortent de l'école, ils mettent ça dans une panière avant d'aller se coucher.

Non, déjà les écrans, je pense que avant le coucher, c'est pas quelque chose qui soit fantastique, que ce soit ça, les jeux vidéos ou autre chose. Après, c'est ce que l'on y trouve et c'est un petit peu partout le même problème pour beaucoup de sujets. C'est ce que l'on va y chercher, ce que ce que l'on va trouver et sur quoi on va accrocher ou pas.

Alors, il y a un contrôle qui doit être fait effectivement. Il y a les contrôles parentaux aujourd'hui et puis il y a de de réduire, on va dire, l'utilisation de l'écran que ça soit sur un portable, une tablette, la télévision, euh ça peut être des vidéos, ça peut être toutes ces choses qui sont aussi néfastes. Je pense aujourd'hui, mes enfants sont plus orientaux sur ce qui est le jeu en famille, hein, les jeux de société sur Est-ce que ça fait de la bonne paye ?

Est-ce que ça fait du monopoly ? Est-ce que ça fait d'une jungle speed ? Hugo, on veut des exemples concrets.

On veut rentrer un peu dans votre salon là. Ouais, ben on va rentrer dans mon salon. Donc oui, il y a du jungle, il y a le Monopoly, il y a tous ces jeux que l'on trouve dans les médiathèques, c'est se déplacer dans les médiathèques, c'est découvrir de nouveaux jeux, c'est aller à la rencontre des gens.

C'est donc en fait en fait Hugo, vous vous dites ouvrir l'esprit des enfants. Déjà, vous parlez de la médiathèque. Je serais curieux quand même de savoir aujourd'hui combien de parents prennent prennent le temps, il y en a bien sûr, mais prennent le temps d'emmener leurs enfants à la médiathèque pour les livres, pour les les certains, je sais même plus si il y a encore Hugo, il y a encore des DVD dans les médiathèques ou pas ?

Oui, il y a effectivement des DVD encore dans les médiathèques. On trouve on trouve ça les BVD, la lecture, on trouve des jeux vidéos aussi. On peut même s'installer pour euh faire des parties Oui, petit FIFA avec les fistons.

Hugo, vous avez totalement raison. En plus, la période est propice. Merci beaucoup de nous avoir passé un coup de des quoi des livres, je sais pas ce que c'est.

Merci beaucoup Mathias Lebuf. En tout cas, merci Hugo de nous avoir passé un coup de fil au 0826 300300. Il est radical comme on aime he Hugo.

Il il nous appelle, il nous dit "Moi, c'est très simple, il y a pas de réseaux sociaux, ils font autre chose. Ils lisent, voilà, ils trichent au monopolie, bref, une jeunesse normale finalement. Merci beaucoup de nous avoir passé un coup de fil 0826 300, il est 11h46.

Dans un instant, les coups de cœur et les coups de gueule de chacun. À tout de suite. Radio, [musique] les débats de l'été 10h 13h.

Maxime Liedo, l'air de tu connaître. [musique] On ne peut pas tout dire dans dans dans quoi je connais. Tout ce que je peux vous dire, c'est qu'il y a un établissement dans lequel j'allais, rue princesse qui hélas aujourd'hui n'est plus accessible comme avant.

Que vous voulez. C'est comme ça. 0826 300 300 tout au long de l'émission entre 12h30 et 13h vous le savez, vous aurez la parole.

La France au bout du fille, vous nous appelez, vous voulez réagir à ce que vous avez entendu et bien ça tombe bien, le micro vous est ouvert amis auditeur et on termine cette période de débat par les coups de cœur et les coups de gueule des uns et des autres. Je vais peut-être tiens commencer par vous Arnaud BDDT parce que c'est un un appel d'une certaine manière que vous sa pas un coup de gueule ou c'est un coup de ou un coup de cœur, c'est un constat. En tout cas, euh on est en pleine phase finale de la Coupe du monde.

Je rappelle que on a un journaliste français qui est un journaliste spécialisé dans le football, qui est toujours pris en otage en Algérie. On nous avait promis sa libération au moment de la visite du pape. On nous avait promis sa libération au moment du démarrage de la Coupe du monde en nous disant que les Algériens ne pouvaient pas faire autrement que de libérer euh Christophe Glaise, on nous a promis sa libération le 5 juillet lors de la fête nationale algérienne.

Malheureusement Christophe Glaz est oage. On nen parle pas suffisamment. Il est quand même quelque peu oublié et surtout forcé de constater que la stratégie et la stratégie qui a été adoptée pour soutenir Christophe Glaise, c'est-à-dire une stratégie de silence de réserve alignée complètement sur les consignes du qu d'ors est une stratégie qui mène à une impasse.

Voilà, c'est tout. L'impasse Christophe Glaz, vous êtes d'accord avec ça Noémi ? Ah bah bien sûr, on sait que le qu d'ors n'a pas beaucoup pris euh à Bralcor cette question-là comme il l'avait pas beaucoup pris à Bralcor la question de Boem Sansal.

Je rappelle d'ailleurs que Arnaud Bédetti a présidé le comité de soutien de Boem Sansal avec euh Noël Lenoir. Je faisais partie également elle le présidait. Tu étais secrétaire général, c'est ça ?

Tu étais secrétaire général mais tu étais extrêmement active pendant un an pour participer à la libération de de Boem sans sale. Vous avez fait un travail parallèle à celui de la diplomatie française. D'ailleurs, ça vous a été reproché.

Noël le noir l'avait dit dans certaines colonnes. Elle l'avait dit ouvertement qu'un certain nombre de de personnes qui travaillent pour le quedoré avaient tenté de d'issuader le comité de soutien de Bolem Sensal de continuer voilà son action pour leur dire au fond vous êtes en train de de parasiter notre notre travail. Or, ce travail a été essentiel, nécessaire et a permis la libération de Boem Sans sal.

On voit qu'aujourd'hui la diplomatie française ne au fond ne fait pas tout ce qu'il faudrait faire pour défendre son concitoyen bloqué à l'étranger comme ça ça n'avait pas été fait non plus pour les deux Français qui sont restés bien longtemps dans les jaules iraniennes. C'est c'est triste. Vous savez quand on voit d'autres pays qui sont prêts à tout pour se battre pour leur concitoyens à l'étranger, on regrette que ce ne soit pas notre cas suffisamment.

Andra Cotarac. Oui. Non, c'est surtout que moi je suis un amoureux du ballon du foot euh que que Christophe Glaise euh a travaillé là-dessus, que c'est pour des raisons falauses mais en lien avec le foot qui les autorités algériennes ont inventé une condamnation.

Donc je salue à la fois le travail de monsieur Benedetti qui l'avait fait pour Boen Sans sal et je suis très heureux qu'on n'oublie pas Christophe Glaise après la libération de Boem Sans sal. Donc voilà, libérons Christophe Glaise, libérons aussi de Je m'associe à tout ce qui vient d'être dit bien évidemment. Évidemment, mot de rassemblement de Mathias Lebien de garder la parole mon cher Mathias parce que vous c'est un coup de cœur dans lien avec le foot justement aussi.

Allez en lien avec le foot. Coup de cœur pour les mots euh de de Pedro Sanchez, que le meilleur gagne et que le racisme perde. que déclaration de Pedro Sanchez donc qui se fait à l'occasion de la réaction à son prédécesseur Mariano Rajoy qui avait comment dire affirmé que l'équipe de France était une équipe sans français eu égard à l'origine de certains des joueurs.

Et justement, Pedro Sanchez a pris la parole. Il a fait une déclaration pour rappeler que justement l'appartenance à un pays ne se mesure ni au nom de famille, ni au lieu de naissance, ni à la couleur de la peau, mais à l'attachement du pays et à la volonté d'y contribuer. Il a salué la France en disant c'est le sport qui doit et j'ai trouvé que c'était très honorable de sa part de faire cette déclaration euh parce que j'ai moi j'ai été assez frappé.

Je sais pas si c'est votre cas, je trouve que dans ce mondial, il y a eu une résurgence très forte des propos et des actes racantes du mondial qui est le rendez-vous de Sud Radio justement que vous retrouvez en quotidienne de 20h à 21h. On a justement accordé Joseph Ruize, son équipe et Manu Galasso aussi ont accordé beaucoup de temps sur ces questions. Est-ce que c'était pas la coupe du monde du racisme quand on a vu le nombre mais hallucinant de déclarations racistes mais aussi bien sur le terrain que en tribune que de la part de certains commentateurs expérience ?

C'était quelque chose d'absolument [raclement de gorge] extrêmement inquiétant et je pense qu'on pourrait faire une émission avec chaque nouvelle polémique quotidienne en se focalisant sur un cas particulier. André Cotar, l'amoureux du allez-y Mathias finiss politique puisque Andrea connaît et aime le le football. Moi, j'ai pas entendu le Rassemblement national monter au créneau là-dessus et notamment sur les déclarations de de Rajoy et je m'étonne un peu que vous soyez pas comment dire plus exprimé sur ce sujet-là.

Alors si si vous me posez la question, je je vais vous répondre très clairement. Moi je suis partisan d'une nation française où la couleur de peau intervient après la religion après. On est d'abord et avant tout des français et donc moi je condamne totalement les propos de monsieur Raroy.

Mais ce que vous devriez faire puisqu'il est membre de la droite prétendument républicaine, vous devriez plutôt poser cette question au LR. Voilà, moi je suis pas de sa famille politique. De la même manière Jordan Bard é monté au créneau quand monsieur Mbappé avait été salement et de manière raciste insulté par une sénatrice paragyen et je vais aller au-delà.

C'està dire que vous parlez de racisme, mais on peut aussi parler de [grognement] l'avantage des États-Unis dans cette coupe du monde. Je peux vous prendre l'exemple de ce carton rouge qui a été euh euh enlevé et cetera pour un joueur américain qui avait objectivement commis un attentat sportif sur un joueur bosniaque. Donc si vous voulez euh euh voilà, je je j'accuse et je condamne les propos racistes évidemment et ou l'injustice sportive dans cette coupe du monde.

Et parole à Noém Ali pour un coup de gueule, j'imagine. Coup de gueule qui concerne apparemment le maire de Paris et une certaine statue. Disonsle une certaine statue puisque vous savez sur la question de l'antisémitisme, nous sommes à l'air de l'hypocrisie permanente et effectivement la mairie de Paris, le maire de Paris en particulier excelle dans cette tendance.

C'était donc ce weekend à la journée nationale de commémoration de la reconnaissance de l'innocence d'Alfer Desifus que Emmanuel Grégoire a proposé un d'inaugurer l'installation de la statue du cinel du capitaine Drefus. ce qu'il a fait et de dépathtiser la place Maurice Barè. Ça aurait dû être un moment plutôt d'union nationale, mais disons-le, ça a sonné creux.

Pourquoi ? Parce que dans le même temps, dans le même temps, par électoralisme, la mairie de Paris a multiplié ces dernières semaines les délibérations liées à la cause palestinienne sans le moindre équilibre. C'est vraiment de l'électoralisme crass he disons-le.

Qu'en comprendre ? et bien qu'on se sert des symboles de l'antisémitisme d'hier pour blanchir l'antisémitisme d'aujourd'hui. C'est une hypocrisie qui ne dupe personne à l'heure où les actes antisémites continuent d'exploser dans notre pays.

André Cotara qui Ar que je trouve absolument absurde de débaptiser la place Maurice Barz. Ma c'est un très grand écrivain, qu'on le veuille ou non, qui a eu des qui a eu des positions en effet qui étaient celles qui étaiit les siennes et qui étaiit vraisemblement condamnable et qui était condamné d'ailleurs mais qui par ailleurs était un authentique républicain. C'était un nationaliste un nationaliste républicain, il ne faut pas l'oublier.

Et si on commence à débaptiser, pourquoi pas débaptiser la plage Jean-Paul Sartre qui je dirais a légitimé quand même un certain nombre de régimes ou la rume ou la rue ou la rue Louis Aragon. C'est véritablement je veux dire hors de propos. Andar conmission, on doit commenter les bêtises de la droite espagnole, les bêtises de la mairie socialiste à Paris.

Bon, ça fait beaucoup mais objectivement on est on n'est pas du tout responsable de ça au RN donc qu'il continue à à baisser dans les sondages avec leur leurs bêtises. Merci à tous d'avoir participé à ces échanges, à ces discussions, à ces débats. Merci beaucoup.

Noémi Aliwa, journaliste essayiste, auteur de la terreur jusqu'au sousra. C'est aux éditions Plan Arnaud Benedetti professeur à la Sorbonne directeur de la nouvelle revue politique et auteur de haut portes du pouvoir l'inéluctable victoire du Rassemblement national c'est c'est chez Michel Lafond Andréa Cotarac le porte-parole du Rassemblement national et Mathias Lebuf journaliste philosophe et auteur du petit traité de la lenteur à l'usage des gens press et dans un instant notre invité un certain devilier j'appelle Jacques dans la famille et ensuite discussion entre 12h30 et 13h avec vous amis auditeur 0826 300300 à tout de suite. Yeah.