AFFAIRE BENALLA : «QUE CHERCHIEZ-VOUS À CACHER ?» - Mélenchon questionne Philippe
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 10 %Attaque 60 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 50 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:15RelanceÉludée
Que cherchez-vous à cacher en refusant l'audition du Président ?
- 0:45OuverteRéponse partielle
Quelles sanctions politiques comptez-vous prendre autour de vous ?
- 2:30OuverteRéponse directe
Pourquoi ne pas transformer la Ve République en VIe ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:15MélenchonFait
« la vérité se dérobe et c'est bien la raison pour laquelle nous demandons l'audition du seul qui la connaissent tout entière le président de la république emmanuel macron »
- 0:30MélenchonFait
« pendant cinq jours vos députés ont été abandonnées l'opposition a été méprisée »
- 0:45MélenchonFait
« il n'y a pas de pérennité ni de légitimité à l'état républicain quand les ministres se défausse sur les fonctionnaires »
- 2:30Premier ministreFait
« le régime de la vème république est un bon régime qu'une république dans lequel le gouvernement est responsable devant le parlement »
- 3:00Premier ministreFait
« je ne veux pas le transformer dans une sixième république dont je sais monsieur le président que vous l'appelez de vous »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
le peuple qui suit nos travaux depuis plusieurs jours j'en suis certain a bien vu qu'ils n'avaient pas de meilleurs défenseurs de ces droits démocratiques que nous tous les parlementaires parce qu'ici nous travaillons en pleine lumière les ans sous le contrôle vigilant des autres c'est pourquoi je suis certain le moment venu que si on lui demande son avis il préférera toujours une république parlementaire à l'obscurité d'un monarque vous avez dit monsieur le premier ministre que l'opposition ne cherchait pas la vérité mais la crise la crise monsieur le premier ministre elle est là mais la vérité se dérobe et c'est bien la raison pour laquelle nous demandons l'audition du seul qui la connaissent tout entière le président de la république emmanuel macron devant la commission comme il en a la possibilité mais m'adressant à vous monsieur le premier ministre que refusiez vous d'assumer lorsque pendant cinq jours vos députés ont été abandonnées l'opposition a été méprisée l'opposition a été méprisée quand elle vous demander de venir au titre de l'article 50 1 ou à n'importe quel type de vente elle et que vous avez préféré vous le tour de france est votre mini chargé des relations avec le parlement la buvette et les couloirs du parlement que cherchez-vous à cacher et maintenant je vais vous demander avez vous compris monsieur le premier ministre qu'il n'y a pas de pérennité ni de légitimité à l'état républicain quand les ministres se défausse sur les fonctionnaires qui les exécutent des ordres qu'il donne il n'y a pas d'état républicain dans ces conditions alors puisque les fraudes sont avérées monsieur quelles mesures comptez-vous prendre quelle sanction politique comptez-vous prendre autour de vous pour que la vertu soit rétabli dans l'état merci monsieur le député la parole est à monsieur le premier ministre monsieur le président mesdames et messieurs les députés monsieur le président mélenchon la vertu dans l'état la vertu dans l'état c'est un sujet passionnant passionnant qu à une profondeur historique exceptionnel qu'a une charge morale très forte qu'à une charge opérationnelle non négligeable mais quelle profondeur historique exceptionnel au nom de la vertu dans l'état monsieur le président mélenchon jusqu'où at on était au nom de la vertu dans l'état alors bien sûr monsieur le président mélenchon il y avait la virtu grecque la vertu romane pardon la virtu grecque que dit le ministre d'état ministre de l'intérieur va me corriger il y avait la virtu romaine la vire tous elle est est une composante essentielle de la république mais vous savez comme moi vous savez comme moi vous savez comme moi monsieur le président mélenchon que la démocratie s'est trouvée fortifiée et raffermit lorsqu'elle ne s'est plus posé la question de la vertu est bien celle du respect du droit de la procédure est qu'à la sortie est qu'à la sortie et qu'elle assortit cette dimension de son fonctionnement vous savez bien vous savez bien monsieur le président vous savez bien monsieur le président que c'est comme cela que les démocraties sont devenues réelles alors même qu avant l été proclamée par fois populaire et que on disait que c'était la vertu qui les dirigent alors monsieur le président monsieur le président vous m'avez posé au delà de cette interpellation sur la vertu vous m'avez posé deux questions d'abord vous nous dites que la république parlementaire serait toujours infiniment préférable à la monarchie vous avez raison bien entendu et nous sommes d'accord et je me permets de vous le confirmer monsieur le président mélenchon nous vivons dans une république parlementaire car le système de la vème république est un système parlementaire avec un président fort c'est vrai mais enfin ça n'est pas nouveau ça a commencé en 1958 vous y étiez contre en 1958 enfin contre l'esprit en 1958 c'est bien vous étiez pour en 1981 pas parce que les circonstances étaient différentes et aujourd'hui aujourd'hui vous êtes con c'est votre droit le plus strict monsieur le président mélenchon mais moi moi monsieur le président mélenchon je considère que le régime de la vème république est un bon régime qu'une république dans lequel le gouvernement est responsable devant le parlement et dans laquelle le président de la république a du pouvoir un pouvoir fort qu'ils fixent le cap qu'il assure qu'ils assurent les missions de chef des armées de définition de la politique étrangère je pense que le régime est juste je pense qu'il est bon je ne veux pas le transformer dans une sixième république dont je sais monsieur le président que vous l'appelez de vous et que vous l'assumez et c'est tout à fait respectable et je le respecte pour ma part mais nous ne sommes pas d'accord et je ne crois pas monsieur le président mélenchon que les échanges qui sont intervenus depuis les quelques jours qui ont suivi nous met en dehors de cette république parlementaire que vous appelez de vos voeux le premier à s'être exprimée publiquement dans cette affaire monsieur le président mélenchon c'est moi jeudi dernier au sénat devant les sénateurs au moment des questions au gouvernement vous pouvez faire la ligne de toutes les déclarations jeudi le sénat 15h questions au gouvernement j'ai été le premier raid on est comme ça pour le reste je me tiens aujourd'hui devant vous et j'essaie de répondre à toutes les questions elles sont nombreuses que vous posez et c'est très bien ainsi et les procédures se déroulent et tirer les conséquences parce que vous m'interrogez sur les décisions qui seront prises tirer les conséquences deux procédures qui ne sont même pas terminé eh bien je pense que c'est une mauvaise méthode compter sur moi monsieur le club d'un mélenchon pour prendre les décisions qui s'imposent lorsque j'aurai l'ensemble des éléments ont été formés [Applaudissements]
Édouard Philippe