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Interviewyoutube.com· 5 février 2026 11 minContradictoireActualité / polémiqueInstitutions & électionsJusticeSécuritéTravail & emploi

Présidentielle, Marine Le Pen... Prisca Thevenot est l'invité de la matinale

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 20 %Attaque 45 %Défensif 35 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • Prisca ThévenotFait
    « nous avons ici un système qui a été mis en place le système Le Pen pour détourner des fonds publics »
  • Prisca ThévenotPromesse
    « le groupe Renaissance va reprendre la proposition de loi sénatoriale autorisant le travail des boulangers fleuristes notamment le 1er mai »

Modèle claude-sonnet-5 · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Bonjour Priscenau. Mardi, le parquet général a requis 4 ans de prison dont 3 avec sur 600000 € d'amende et 5 ans d'inéibilité à l'encontre de Marine Le Pen dans le cadre de son procès en appel sur les assistants parlementaires européens du FN. Naturellement, il reste encore à attendre la décision finale.

Ça va se passer avant l'été, mais la porte de la présidentielle semble néanmoins en train de se refermer pour Marine Le Pen. Est-ce que c'est pas un problème ? Alors, je sais pas si la porte de la présidentielle est en train de se refermer.

En tout cas, celle du palais de justice, elle reste bien ouverte parce qu'effectivement le procès vient de se terminer, les débats ont pu avoir lieu, les conclusions seront elles apportées d'ici quelques mois a priori euh avant l'été, si j'en croise qui a été relaté. Et le temps qui s'inscrit maintenant est un temps où la justice doit pouvoir se prononcer, délibérer, argumenter ces conclusions de façon apaisée et sans avoir aucune pression quelle qu'elle soit. Il y a un an lors du procès en première instance, Gérald Armanin a expliqué qu'il serait profondément choquant, je le cite he que Marine Le Pen soit jugé inéligible et ne puisse pas se présenter devant le suffrage des des Français.

Il est aujourd'hui garde des saut. C'est pas gênant d'avoir dit ça. Moi ce que je peux vous dire c'est je vais pas vous venir vous commenter les phrases des uns et des autres.

Moi ce que je dis c'est ce qui est un truc choquant c'est qu'effectivement nous avons ici un système qui a été mis en place le système Le Pen pour détourner des fonds publics. Il y a eu une condamnation en première instance. Nous allons voir aujourd'hui ce qui sera dit suite au procès qui vient d'être lieu.

Bien sûr, il y a la présemption d'innocence sur laquelle je ne reviens pas. Mais je pense que ce qui est choquant aujourd'hui, c'est que nous avons un parti extrêmement important en France qui pèse plus de 120 députés à l'Assemblée nationale mais bien qui nous révèle son visage depuis quelques mois. procès pour détournement de fonds publics, soumission aux puissances étrangères et puis pardon des personnalités problématiques à répétition qu'ils engagent sur les campagnes législatives et municipales.

C'est ça aujourd'hui qu'on doit regarder. C'est ça qui est choquant. Donc dans le casre d'une présidentielle, Marine Le Pen ou Jordan Bardella, est-ce que ça fait une grosse différence ?

Est-ce que pour le bloc central c'est pas tout à fait la même campagne ? Écoutez pour le bloc central, je sais pas réellement ce qu'on veut entendre par bloc central, mais en tout cas les gens qui ne sont pas du Rassemblement national ou de la France insoumise, le premier projet c'est pas de se positionner par rapport à Marine Le Pen ou Jordan Bardella. Ils sont en tête dans les sondages.

C'est pour ça que je vous pose la question. Vous avez raison, ils sont en tête dans les sondages et on doit pas l'oublier. Mais pour autant, est-ce que notre seule démarche politique doit se soit se doit se résumer à se positionner par rapport au Rassemblement national ?

Je pense que de faire ça, c'est une faute et pardon, c'est la défaite assurée. Alors, Édouard Philippe est déjà déclaré candidat. Il semble que Gabriel Atal soit dans les starting bloc.

Bruno Rotaillot pourrait lui aussi se déclarer candidat dans dans les semaines qui viennent. Géraldman a réfléchi. Vous allez faire comment pour départager tout ce petit monde ?

Moi, j'entends beaucoup euh aujourd'hui ben parmi ces personnalités d'ailleurs que vous venez de cité euh d'appel à une primaire pour faire barrage au rassemblement national comme vous venez de le la gauche s'organise, elle a mis au point une primaire pour octobre. Oui, mais je pense que il faut faire attention euh résumer 2027 un simple réflexe antienne ou un bloc central quel qu'il soit devrait s'entendre sur un nom à défaut du fond. Pardon, c'est la défaite assurée, c'est une faute politique et c'est une faute stratégique.

Pourquoi ? Parce que oui, le Rassemblement national, on le combat politiquement, mais c'est pas, pardon, c'est pas un slogan de campagne, c'est pas une ambition pour la France. C'est simplement le rappel d'une ligne rouge et s'entendre sur une primaire sans parler du fond, sans parler d'axe programmatique avant cela, mais ça va ça va engendrer pardon un débat de querelle de personnalité et jamais un débat au Donc vous ce que vous dites ce matin, c'est que vous êtes contre mais en même temps si si la le bloc central est éparpillé, c'est assuré de de pas figurer au second tour.

Vous le savez bien. Est-ce que vous me voyez moi tracter pour Bruno Rotaillot ? Je vous laisse la réponse.

Ben non, mais enfin, pardon, excusez-moi de le dire un peu frivolement comme ça. J'entends à longueur de journée là depuis quelques semaines le principe d'une primaire, d'une primaire d'une primaire. Mais de qui à quoi ?

Alors, ça serait de qui à qui ? Ben moi je la moi je propose pas la primaire. Donc je vais laisser celles et ceux qui le proposent aller jusqu'au bout du réflexe.

Mais attention, parlons du quoi avant du qui. Sinon, on va refaire les mêmes erreurs qu'on pu faire par le passé, la droite et la gauche. 2017-2022.

Récemment, Gérald Darmanain a tiré à boulet rouge sur Gabriel Atal. Alors, sans prononcer son nom mais en pointant le narcissisme qu'il emporte chez certains. Il est narcissique Gabriel Atal parce qu'il veut être candidat à la présidentielle.

Je sais pas si Gérald Darman ciblé Gabriel Atal. C'était une question qui était sur Gabriel Atal. Pardonnez-moi mais je vois même pas en plus dans quel contexte on pourrait dire ça et dans quel propos il pourrait tenir cela.

Je me réserve sur cette réponse. Mais pour vous c'est le bon candidat Gabriel Atal. Bah si vous me posez ma la question à moi.

Moi je pense et oui je souhaite qu'on puisse compter sur Gabriel Atal en 2027. Pardon mais aujourd'hui c'est le seul homme politique, c'est la seule personnalité politique qui refuse l'immobilisme qui peu importe là où il est a toujours déjoué le pas de vague et le voyons ça plus tard. Enfin il a été au budget, il a lutté contre la fraude, il a été au ministère de l'éducation nationale, il a il en a fini avec le pas de vague.

C'est le premier. Oui mais ensuite après pardon, il a été appelé à Matignon, on fait quoi ? On refuse.

Et à Matignon, il a retrouvé quoi ? Une crise agricole. Il y a répondu, d'ailleurs même les représentants euh de ce de ce monde le disent eux-mêmes et vos confrères journalistes aussi.

Donc un moment, je dois dire, il faut continuer à avancer. Et le seul qui est aujourd'hui paraîux à faire du commentaire sur une éventuelle primaire pour 2027 et qui est résolument engagé sur une action politique depuis là où il est l'Assemblée nationale, pardon, c'est Gabriel Atal. Et est-ce qu'il y a pas une hypothèse Sébastien Lecornu, candidat du bloc central.

Après tout la France a un budget, c'est bien grâce à lui. Il a réussi l'impossible et ça veut dire qu'il est bon. Alors, on pourra parler de ce budget si vous voulez.

Maintenant, si monsieur le Cornu a des ambitions pour 2027, tant mieux. Moi, je préfère qu'il y ait beaucoup plus de candidats sur ce qu'on appelle le bloc central que pas du tout. C'est déjà une force très forte et une richesse pour ce qu'on incarne politiquement.

Vous vous parliez de ne pas être dans dans l'immobilisme. Comment rendre-t-il justement ces 14 derniers mois avant la fin du second quinquena d'Emmanuel Macron ? Édouard Philippe jugeait il y a un an, rien d'essentiel, je le crains, ne pourrait être accompli.

Est-ce que vous êtes d'accord avec lui ? Non, on peut pas dire ça. À l'heure où les grandes puissances étrangères se réaffirment, alors où les défis sont extrêmement importants au niveau national comme européen pour le quotidien des Français, on peut pas dire qu'on va plonger la France dans l'immobilisme et faire la planche pendant 2 ans en attendant les slogans de campagne pour 2020.

En même temps, quand on regarde la feuille de route du prés du premier ministre, elle est pas très ambitieuse hein. L'actualisation de la loi de programmation militaire, c'est important. Enfin, on n'est pas dans la grande réforme.

Un texte de loi sur la décentralisation, pourquoi pas des mesures sur l'agriculture, c'est la suite de ce qui a déjà été proposé. Donc c'est pas le grand soir quand même. Ben, vous me parlez effectivement du gouvernement et vous avez raison, moi je vous parle de l'Assemblée nationale et non, nous n'allons pas réfléchir petit bras.

Nous avons avancé sur un certain nombre de sujets qu'on nous disait qu'il fallait repousser sur par exemple le sujet des réseaux sociaux. Nous continuons à avancer aussi sur la fin des normes à outrance et nous le faisons à l'Assemblée nationale. Alors c'est vrai, pas sous le feu des médias mais nous continuons à avancer autour de débats extrêmement forts et intenses.

Nous l'avons refait hier par exemple sur des enjeux d'accords commerciaux qui peuvent avoir des implications extrêmement importantes sur nos secteurs économiques et sur le pouvoir d'achat des français. Et puis nous avancerons aussi très très prochainement sur un sujet important qui revient chaque année le 1er mai. Voilà.

Donc le groupe Renaissance va reprendre la proposition de loi sénatoriale autorisant le travail des boulangers fleuristes notamment le 1er mai, ça va se passer le le 10 avril. Vous vous attelez au travail le 1er mai dans dans le cadre d'une proposition de loi. Est-ce que vous pensez déjà qu'elle peut passer ?

Qu'il peut y avoir un consensus là-dessus ? Je pense qu'il peut y avoir un consensus parce que tous les ans, nous arrivons au 1er mai avec la même problématique, un flou juridique sur un certain nombre d'activités, par exemple effectivement les boulangers ou les floristes. Ils peuvent ils peuvent ouvrir mais sans salarié.

Enfin, vous vous exc m'excusez mais c'est complètement ubuesque. Donc oui, nous ne toucherons pas bien évidemment au principe du jour de repos du 1er mai, du jour sur lequel on ne travaille pas, mais il faut pouvoir avoir une certaine souplesse et cette souplesse nécessite un cadre juridique pour proposer pour pardon pour protéger aussi bien les employeurs que les employés. Et c'est ce que nous voulons faire sur notre niche parlementaire avec Gabriel Atal.

Le 10 avril, nous apporterons une réponse enfin attendue par le terrain. La gauche et les syndicats aussi critiquent ce un détricotage de la fête du travail, journée internationale des travailleurs chamées depuis la fin du 19e siècle. Non, je j'entends parfaitement, mais il n'est pas question de revenir sur ce symbole extrêmement fort.

Il s'agit simplement de répondre à un flou qui met des travailleurs dans la difficulté sur certains secteurs d'activité bien ciblés et bien encadrés. bien évidemment avec des rémunérations qui devront suivre quand euh le salarié et l'employeur sont d'accord pour le faire. Je je le rappelle, tous les ans, nous avons les mêmes sujets.

Est-ce qu'on continue à commenter tous les ans les mêmes sujets où on apporte une réponse politique ? Enfin, c'est ce que nous voulons faire avec Gabriel Atal. Donc, vous voyez, on peut continuer à faire avancer les sujets du quotidien sans attendre 2027.

Un tout dernier mot pour finir avec ce drame à Sanar sur mer qui s'est déroulé en en début de semaine, cette entignante en en art plastique poignardé mardi par un jeune de de 14 ans. Qu'est-ce qu'on peut mettre en place pour éviter de tels drames ? Déjà, permettez-moi d'avoir un mot pour cette enseignante, ses collègues et bien et bien évidemment l'ensemble des élèves de ce de cet établissement qui qui sont face quand même à un drame et il faut pouvoir le dire.

Il y a plein de sujets qu'on pourrait aborder sur cela, mais il y a aussi le sujet de la sécurisation des établissements scolaires. Comment ? Parce que des porti que tout le monde a l'air de s'accorder pour dire que candme très compliqué.

C'est quoi la solution miracle ? Alors, vous avez la réponse dans votre question, je peux pas je pense pas qu'on puisse parler de solution miracle mais de solutions à travailler collectivement. Et c'est ce que nous avions commencé à mettre en place avec Gabriel Atal justement quand nous étions au ministère de l'éducation nationale suivi ensuite à Matignon avec une démarche où nous impliquions directement les collectivités locales sur l'ensemble des établissements scolaires.

Et bien là, il faut pouvoir regarder au cas par cas sur un certain nombre d'enjeux. On ne réfléchit pas de la même façon dans un établissement par exemple en ville que en zone rurale. Et ça il faut faire confiance au terrain.

Concrètement pour des armes blanches entre dans des pe certains cas vous avez dit les portiques donc je vous le cite vous-même mais ça peut être aussi un approchement humain plus important mais tout ça il faut aussi le travailler. Gu encore une fois, c'est pas à Noin. Les acteurs de terrain et la puissance nationale politique, elle doit venir en renfort et en soutien financier s'il y a besoin pour mettre des dispositifs en place.

Merci beaucoup Prisc TV. Bonne journée à vous.