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DébatPublic Sénat (sur YouTube)· 8 septembre 2016 25 minContradictoireMixteÉducation & rechercheBudget & impôts

ON REFAIT LA SEANCE (21/05/2015)

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 50 %Attaque 30 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 1:01OuverteRéponse directe

    Nicolas Sarkozy dit que Hollande et Valls ont fait le choix du mépris, est-ce vrai?

  • 1:30RelanceRéponse directe

    Pourquoi la réforme du collège a-t-elle été publiée après la manifestation des enseignants?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:00Jean-Pierre RaffarinFait
    « La droite dit que la réforme du collège n'est pas bonne, nous disons qu'elle est bonne mais nous devons actes et les choses très clairement nous n'avons pas la même vision entre la droite et la gauche de l'éducation en France. »

Modèle mistral-nemo:12b · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

ça veut dire qu'on sait faire la part des choses et que de temps en temps on peut voter pour et de temps en temps votre compte suivant l'intérêt du pays à la droite sénatoriale et magnanime et le centre la droite et le centre pardon il dit game alors on va parler de la réforme du collège puisque vous lancer le débat jean pierre rapsat est un mot d'accueil prix du pavillon d'accueil vous déjà plus ils sont polis ni bonjour mr avec nous également en direct à l'antenne que je vais vous faire réagir à nicolas sarkozy dans le figaro ce matin et qui dit hollande et valls ont fait le choix du mépris autant la publier avec à cause il parle bien sûr de la publication du décret sur la réforme du collège oui nicolas sarkozy depuis depuis 2012 il fait le choix de la médiocrité de l'opposition systématique et de labo gras de l'abrogation totale je pense que la droite dit que la réforme du collège n'est pas bonne nous disons qu'elle est bonne mais nous devons actes et les choses très clairement nous n'avons pas la même vision entre la droite et la gauche de l'éducation en france dans tact la ministre répandue à quatre ou cinq questions ça tant d'espoir excusez moi la chose qui est faux je suis désolé de vous dire c'est faux c'est pas un passage en force je trouve que c'est même très tardif la loi était votée il ya deux ans mais écoutez parlons sérieusement ne nous laissons pas intoxiquer par je ne sais pas trop qui la loi a été votée il ya deux ans lorsque les décrets d'application des lois mais de plus de six mois aux huit mois on nous dit s'attarde l'a simplement ce qui a été mis en cause par l'opposition et par d'autres c'est de dire ça aide le décret a été pris le lendemain de la manif bon mais le débat a eu lieu d'une et versailles mais qu'est ce coup là les règles même viendriez nous ce que nous constatons c'est qu'il ya cinq ans et à manger signe peut-être donné aux énormes et moi je me fiche de la forme moi ce qui m'importe c'est la république et les enfants aujourd'hui c'est pas d'aujourd'hui d'ailleurs c'est des années ces packs depuis la droite mais depuis dix ou quinze ans le collège français va mal le collège français périclite et les enfants sont de moins en moins bien formés et 140 mille neuf cent cinquante mille décrocheurs par an mais il faut mettre le holà c'est le sens de la loi de la refondation de l'école et des mesures qui sont prises par le gouvernement alors jean pierre raffarin vous qu'est-ce que vous souhaitez est-ce que vous joignez voie à plusieurs ténors de la droite qui appellent à manifester françois bayrou par exemple de la droite et du centre et de la droite et du centre merci aux on n'est pas d'accord en effet sur ce sujet nous sommes dans une situation d'échec scolaire nous sommes l'un des pays qui dépensent le plus en éducation et qui a des budgets très élevé et qui a les moins bons résultats et qui décline et donc là il pour non plus les défauts au niveau européen on a des résultats très médiocres par rapport à nos grands voisins donc toute la question est de voir comment rebâtir le système est aujourd'hui gérée qu'il en est de même de la loi macron ou de la loi sur l'éducation l'exécutif actuel le pouvoir actuel travail à la périphérie on peut discuter du latin on peut discuter d'as à tort on peut discuter de l'allemand peut discuter des choses comme ça cdiscount mais au total le problème c'est l'échec scolaire et donc la question de la réforme c'est d'abord celle du primaire c'est de sortir du primaire en ayant une capacité à savoir lire mais alors si vous êtes un marché qui en sont aujourd'hui le retrait de la réforme je pense qu'il faut retirer cette réforme pour une réforme globale tout comme on disait c'est celle qui ce qui touche vraiment d'abord le primaire les socles d'abord puis ensuite en effet dans le collège sortir du collège unique exclusive pour construire des filières professionnelles pour avoir une diversité de filière et notamment commencé l'apprentissage dès 14 ans commence et des filières professionnelles pour des enfants qui à partir du 12 au 13 ans s'ennuient à l'école donc c'est une réforme globale qu'il faut penser je pense que seul le café le sénat sur la loi macron est très positif nous avons vraiment transformer une loi qui était loi périphérique dans une loi sans doute parler en face et textes sont importants quand on double les seuils c'est important si on avait le débat parlementaire moi ce que je reproche aujourd'hui sélection un certain nombre de sujets il devrait y avoir un débat parlementaire oui moi je suis un des basques je suis je suis très respectueusement mais très profondément choqués par ce que vient de dire jean pierre raffarin enfin la réforme du collège elle a été votée elle est dans une loi dire qu'aujourd'hui il faut retirer une loi qui a été votée c'est faire fi du parlement il ne faut pas confondre la ministre l'a dit tout à l'heure à la répond à la question de gérard longuet il ne faut pas confondre deux choses les programmes mais vous venez de le dire et l'organisation du collège sur les programmes ça peut évoluer les classes bilingues l'allemande cnra sûr il faudrait une réforme beaucoup plus générale dans l'ensemble il faut toujours des réformes beaucoup plus général si le collège de l'argent oui oui mais si le collège va mal c'est aussi parce qu'il ya eu six dernières années quatre-vingt mille postes de supprimer dans mon départ mais c'est là on n'est pas exactement passé toujours plus deux mois exactement mais les autres font mieux avec moi je vais vous dire pourquoi parce que lorsqu'on ferme des classes en zone rurale dans votre département vous écrivez au ministre de l'éducation nationale quel qu'il soit pour dire il faut laisser la classe en rural lorsqu'on ferme des classes en directeur sans vous et pas avant que lorsque vous faites des classe en zep vous le faites auprès du avec donc c'est aujourd'hui il y a des difficultés sociales qui sont différentes aujourd'hui 10 à 20 ans faut bien il faut bien le voir nous mêmes nous pensons la ministre l'a dit que l'égalité c'est pas le nivellement par le bas il faut amener cette classe d'âge au bac mais ça ne veut rien dire la classe d'âge au bac il faut qu'ils aient les fondamentaux le premier degré la réforme a été faite nous en sommes au collège nous avons des divergences certes nous nous pensons qu'il faut mettre plus de moyens devant les élèves travaillent et travailler en interdisciplinarité ça fonctionne l'autonomie on devrait d'accord sur l'autonomie voulait plus d'autonomie on en rajoute 20 ans c'est déjà tenté de braquer d'action mais c'est comme ça la loi macro l'ouverture dimanche il ya des points sur lequel on peut être d'accord voilà le fond de la faire mais c'est pas la droite on perd à frencq à fragiliser longue mais non je me faisais dernières années nassim je n'invente pas je crois pas je crois qu'il ya eu un problème depuis longtemps dans l'éducation il y avait une sorte d'alliance vous voulez un certain nombre de forces sera arrêtée après avoir enfumé temps mais non parce que nous pensons y a aucune raison qu'on ne fasse pas aussi bien que les allemands c'est à dire moins de budget et de meilleurs résultats c'est une nouvelle organisation et la gauche alliée avec les syndicats depuis très longtemps nous explique plus de moyens plus de postes pour meilleur et nous en sommes et on voit et on voit que ça ne marche pas moi ce que je pense franchement c'est un des sujets sur lequel paraît je suis déçu de ce que j'ai voulu cette vérité à droite et au centre je pense qu'il faut revenir sur le collège unique je pense oui il faut mettre des filières professionnelles mieux renforcer mais sur le fond des choses moi je ne suis pas surpris de voir la loi macron sur l'emploi je ne suis pas surpris de voir que les socialistes sur l'économie ne sont pas en situation de grande aisance en revanche je suis déçu sur le plan d'éducation je me disais avec tous ces profs qui sont à l'assemblée avec cette proximité de l'éducation avec cette connaissance là ils vont nous faire quelque chose il ne fait non mais c'est vrai mais c'est vrai il ya une proximité entre le monde en ces mots c'est pour ça moi je suis profondément déçu et de vous voir improvisé une réforme qui est sur la base de votre lecture sur lequel vous avez réfléchi avec le nombre de profs qui sont dans vos rangs et donc là sur ce sujet je vous rappelle surprise la preuve je vous rappelle cher jean pierre raffarin que vous étiez vice-président du sénat et qu'à l'époque j'avais même du président et les longues séances les longues soirées du débat sur la refondation de l'école et que le débat il a eu lieu c'est pas ce qui a été choquant pour la droite c'est le smig à l'ancré à l'esprit le guillaume oui toute la polémique qui ressurgit aujourd'hui alors que le débat ait lieu au parlement il ya deux ans ben parce que tout simple est-ce que c'est un défaut de mais ce cas par défaut de nombreux pas la langue de bois je pense qu'il a manqué de la pédagogie et peut-être qu'il aurait presque fallu prendre le décret un peu avant ou un peu après sa hausse avant la manif enfin je veux dire ça fait ça fait des mois et des mois qu'il fallait le prendre ce décret ça fait des mois et des mois que nous portons cette réforme je comprends les opc l'impression que le gouvernement qu'elle n'a non je n'ai mis qu'un qu'il peut y avoir des créations à droite et à gauche et je pense en tout cas à titre personnel pas pour le gouvernement j'ai été surpris et parfois même un peu désemparé je dois bien l'avouer de voir que la polémique a enflé alors je pensais que c'était évident qu'il fallait avancer dans cette direction nous avons concédé nos différences et eu des votes très bien nous ne sommes pas d'accord si un jour ils reviennent aux responsabilités peut-être changeront-ils mais aujourd'hui nous appliquons notre programme qui est celui de l'excellence pour le plus grand nombre c'est tout après voilà ça va c'est ça va se faire et maintenant il faut continuer à discuter entre les uns et les autres pour améliorer mais je veux bien le dire la mini cela dit on ne confond pas les deux choses les programmes moi je n'y connais rien je ne m'en occupe pas l'organisation du collège ça c'est politique et c'est notre responsabilité très bien mec je reconnais qu'il ya là une confusion dédié guillaumat réseau et ce sans doute une maladresse du gouvernement d'avoir mis la simultanéité entre deux réflexions le programme et le collège ça c'est exact que cette collation des patients a été une erreur mais globalement je pense vraiment qu'on ne peut pas être satisfait des résultats de notre système éducatif pour s'accrocher prochain je pense qu'il faut le changer plus mais ça très franchement offre didier guillaume avec mais aussi le respect que je vous porte et je vois votre travail qui à bien des exemples et képi est un exemple pour beaucoup donc je ne conteste pas la manière dans vos pensées la politique mais je crois franchement que pour la france on n'est pas sur un sujet de réussite que ce soit la droite que ce soit la gauche opposition et que de ce point de vue là on aurait intérêt à penser une rainette les plus en plus ambitieux assez merci à tous les deux d'être venu sur ce plateau cet après midi je vous propose maintenant d'entendre bernard cazeneuve le ministre de l'intérieur il était tout à l'heure sur notre plateau autour du projet de loi renseignements auxquelles vous vous intéressez bien sûr jean pierre raffarin en tant que président de la commission des affaires étrangères on réécoute bernard cazenave et puis on revient ensuite sur cette réforme du collège avec nos deux invités suivants bonjour merci d'être avec nous en direct sur ce plateau en ce moment même se tient au sénat une conférence de presse sur votre projet de loi renseignements le sénat souhaite mende et de façon assez significative ce projet de loi par moins de 145 amendements ont été déposés des sénateurs qui veulent introduire des garde fous je dirais plutôt techniques pour le respect de la légalité dans l'activité de renseignement ils veulent par exemple des sanctions pénales pour les agents qui sortent du cadre légal tu imagines que là vous serez d'accord si l'on examine un sous-amendement bien sûr ils veulent également ramené les autorisations d coûte de quatre mois à 2 mois est ce que là vous allez être ouvert au dialogue sur ce point que nous n'allons pas forêt à faire le débat sur votre plateau avant qu'il se déroule en séance nous avons beaucoup travaillé avec la commission des lois du sénat dans un esprit constructif pourquoi d'abord parce que nous souhaitons que ce texte sorte meilleur du sénat qui est rentré comme nous avons souhaité qu'ils sortent meilleur de l'assemblée nationale qu'il n'y était rentré c'est sur ces questions une nécessité que de laisser le débat parlementaire se déployer qu'est ce que nous voulons nous voulons encadrer l'activité des services de renseignements c'est la raison pour laquelle au lendemain de la sphère soden jean marc ayrault avait demandé à l'époque à deux parlementaires d'élaborer un projet de loi et nous voulons des services de renseignements qu'ils soient contrôlés par des structures qu'ils fassent un contrôle réel qu'il s'agisse de l'autorité administrative indépendante qui est vrai c'est pouvoir conforter par rapport à la scène cs qu'il s'agisse du contrôle juridictionnel considérablement renforcé qui n'existait pas qui désormais existe de façon puissante exercées par le conseil d'état et la délégation parlementaire au renseignement qui est un véritable pouvoir de contrôle de l'activité des services de renseignement que elle n'avait pas entre 2007 et 2012 donc des contrôles accrus 2d technique centré sur la lutte contre le terrorisme pour les techniques dont on a le plus parlé c'est à dire la détection sur données anonymes le suivi en temps réel des terroristes c'est important pour prévenir la commission d'actes terroristes et troisièmement ce que nous voulons c'est que tout cela se fasse dans le respect rigoureux des principes de droit constitutionnel et des principes généraux du droit voilà quelle est la doctrine du gouvernement qui par conséquent tous les errements meilleur du sénat comme vous vouliez également à l'assemblée ça veut dire qu'il ya encore des améliorations possibles alors selon vous et lesquels mai le concerné non loin le gouvernement lui-même présentera des amendements il présentera des amendements parce que certaines nous sommes à l'écouté de ce que souhaite le parlement et nous sommes à l'écouté aussi de ce conte exprimé un certain nombre d'acteurs de la société civile donc sur quel point nous allons prendre des amendements nous allons prendre des amendements par exemple pour vraiment préciser que des techniques qui ont fait le plus débat sont des techniques de ciblage et non pas de surveillance massive contrairement à ce que j'ai entendu depuis des semaines ça ne correspond pas à la réalité et pour donner toutes garanties sur ce point nous allons prendre des amendements qui montre bien que les principales activités sont centrées sur la lutte antiterroriste de manière à ce que le contrôle soit effectif nous accepterons des amendements qui conforteront encore le contrôle de manière à donner toute garantie sur la durée de conservation des amendements sont présentés nous allons l'examiner de manière à conforter constitutionnellement le texte ce que nous voulons encore une fois à travers ce texte c'est que l'activité des services de renseignement soit encadré c'est une nécessité que les moyens nouveaux qui leur sont données soient ciblées et que les principes généraux du droit soit respecté c'est assez simple voilà à partir de quelle grille de lecture le gouvernement va se comporter par rapport aux amendements qui seront prêts c'est vrai qu'il ya encore des inquiétudes de bernard cazeneuve la cnil par exemple elle continue de penser que le projet de loi ne garantit pas contre un risque de surveillance d'ampleur et notamment sa présidente estime qu'il n'y a aucun contrôle en aval tout est concentré sur sur l'amont une fois que les données finalement que les culs t on dans le système et alimente les fichiers de renseignements il n'y a plus assez de contrôles selon laquelle question la cnil a émis un avis avant que le texte ne sorte de l'examen du conseil d'état c'est le premier avis qu'elle a élaborée ensuite j'ai à plusieurs reprises personnellement donné des garanties à la présidence de la cli et même indiqué la présidente de la cnil ma disponibilité devant donner les devants le monde encore de ce soir oui mais un moment donné il faut que les inquiétudes soit fondée à ce que le texte contient et la guinée par exemple pour ce qui concerne les contrôles sur les fichiers puisque c'est de ça dont il s'agit la loi ne change rien à ce qui prévalait par rapport aux dispositifs de 1991 et je pense que sur ce sujet là il faut être à la fois dans la volonté du contrôle et je partage tout à fait l'avis de la présidence de la cnil et en même temps dans la responsabilité le monde je voulais parler dans leur sueur sur ces informations mais le monde sort des informations autour de d'achat curieux dd doit nous estimer qu'à une opération de déstabilisation justement sur aujourd'hui les services mais moi je n'ai pas lu cet article ton permettrait de ne pas le commenter moi je ne commente que des documents auxquels j'ai eu accès que je connais par ailleurs il n'a pas échappé à votre sagacité que je ne suis pas le ministre des douanes et par conséquent n'a fait ou non mais je vous demandais pas de confirmer les informations mais ce que vous avez l'impression que ces informations tombent de face et moi je ne peux pas commencer sur une information que je n'ai plus donc je vous le relais en pleine discussion autour de votre projet de loi mais le projet de loi que nous discutons est un projet de loi qui encore une fois est destiné à encadrer les services de renseignement à mieux lutter contre le terrorisme dans le respect des libertés publiques et des principes du droit voilà donc le ministre de l'intérieur bernard cazeneuve il y à une heure sur notre plateau avant la séance des questions d'actualité au gouvernement au sénat une séance qui je vous le redis a été marquée par plusieurs questions 5 sur 10 très exactement sur la réforme du collège des questions auxquelles najat vallaud belkacem a longuement répondu cet après midi au sénat la ministre de l'éducation avait donc annulé un déplacement pour venir répondre aux sénateurs elle vous notamment répondu jean-marie bockel bonjour merci d'être avec nous sur ce plateau avec avec vous brigitte gonthier-maurin bonjour à tous les deux sur sur peut-être sur le renseignement quand même jean marie bockel pas ce que c'est une thématique que vous suivez particulièrement on entendait tout à l'heure le ministre de l'intérieur souhaité que le sénat améliore encore son projet de loi vous sentez que la discussion effectivement va être ouverte et encore beaucoup d'inquiétudes autour de ces écoutes qui pourrait être massive oui par exemple au sein du groupe u10 auquel appartient le débat est très ouvert et beaucoup de nos collègues et c'est aussi mon cas moi je suis avocat de formation nous sommes très attachés aux libertés individuelles en même temps j'ai beaucoup travaillé sur ces questions ce que j'ai fait mon travail sur la cyber sécurité et je pense que c'est une recherche d' équilibre entre la sécurité et les libertés individuelles dans un monde qui change à toute vitesse donc les principales garanties sont là le débat parlementaire va permettre de les parfaire les affiner d'éviter que le diable de se situe dans les détails comme l'on dit mais l'esprit général l'économie générale l'objectif de ce texte est bon bien sûr face à l'enjeu terroristes mais de manière générale pour répondre à toutes les attaques qui peuvent menacer aussi de manière plus insidieuse notre économie notre patrimoine donc moi je suis dit jean jé un a priori favorable sur ce texte allez on revient maintenant à la forme du collège puisque c'était ça qui préoccupait beaucoup les sénateurs cet après midi vous avez tous les deux interpellé la ministre est ce que vous estimez que le gouvernement est passé en force en publiant le décret au lendemain de la manifestation des enseignants brigitte gonthier maurin il est passé en force ça me choque évidemment comme beaucoup de personnes mais c'est surtout grave parce que je crois qu'on ne pourra pas déployer de véritables réformes de l'école et singulièrement du collège en passant outre l'avis et l'adhésion de l'ensemble de la communauté éducative avait saisi céder aux manifestants il ne s'agit pas de céder il s'agit d'organiser le dialogue la concertation et la construction ensemble parce que quoi qu'en dise le gouvernement la loi de refondation que j'ai personnellement voter ne comportait pas explicitement cette déclinaison donc vous contestez ce point c'est vrai que didier guillaume le président du groupe socialiste qui était sur ce plateau avant a dit que le débat avait eu lieu finalement au parlement à l'occasion de ce projet de loi sur la refondation de l'école est ce que vous estimez qu'on a besoin aujourd'hui d'un autre débat écoutez j'ai l'impression qu'on a un peu un dialogue de sourds et les réponses de la ministre était souvent des réponses à côté des questions et il ya là il ya la forme et le fond le passage en force la provocation c'est critiquable mais c'est surtout critiquable parce qu'on a le sentiment que nonobstant la loi elle-même qui d'ailleurs n'avait pas prévu que ray derrière ce décret eh bien il ya encore besoin de discuter comme vous écouter les réponses on est là on en se on se balance à la figure 1 le débat sur le nivellement par le bas à l'élitisme et c'est bon mais sur le terrain nous sommes aussi des élus locaux vous connaissiez nous connaissons nos collèges nous savons qu'il ya urgence à agir et nous savons en même temps que un certain nombre d'éléments d'excellence pas d'élitisme mais d'excellence dans les collèges sont un élément également d'attaquer m'a mangé j'ai eu mes enfants au collège je sais ce que c'est qu'une place d'une classe bilangue je sais pourquoi dans un certain nombre de collèges de quartiers difficiles de ma ville il y a encore des parents qui mettent leurs enfants au collège alors que il il aurait pu avoir le choix c'est parce qu'il y à ces filières d'excellence et ça c'est un exemple il y en a d'autres moi je ne suis pas satisfait je le dis vraiment de bonne foi de la réponse que la ministre ne m'a pas apporté car je n'ai pas eu de réponse de la mairie je voudrais réagir à ce que disais à l'instant monsieur qu'elle incontestablement il faudra admettre qu'une réforme de l'éducation nationale sera un temps long qui va nécessiter un temps de concertation d'élaboration et d'adhésion or la droite n'a pas fait autre chose que en réalité ce que fait le gouvernement actuel c'est-à-dire de considérer cette réforme par séquences or il y à une question fondamentale à trancher est ce que tous les enfants sont capables d'apprendre si nous répondons oui à cette question alors il faut envisager comme je le disais dans mon propre aux anneaux en logement du temps de scolarité pourquoi parce que tout simplement c'est le temps d'aménagement c'est le temps de la remédiation parce que si tous les enfants sont capables d'apprendre tous ne vont pas rentrer de la même façon dans les apprentissages il y a bien sûr les inégalités sociales qui se transforme comme nous le voit on inégalités scolaires d'aubord donc vous demander le retrait de la réforme aujourd'hui je demande qu'on la concertation je demande qu'on reprenne langue avec les organisations syndicales avec l'ensemble de la communauté éducative parce que ce sont eux qui peuvent avancer des propositions de nature et il faut parler de leur formation ils ne cessent d'appeler au secours cette question de la formation initiale mais également continue la ministre ne dit on va donner les moyens ce n'est pas vrai il n'ya pas de moyens aujourd'hui pour la formation continue jean-marie bagages suis assez d'accord avec la critique était formulée simplement je préfère effectivement que l'on parle de communauté éducative que de limiter le propos mais aux syndicats enseignants parce que les syndicats enseignants traduisent une réalité une attente et même parfois une souffrance parce que c'est dur mais il ya également ce que disent les parents leur association et puis moi il ne me choquerait élu tout et j'allais le dire ne me choque pas que voilà et on voit bien la manière dont on a vécu cette affaire des rythmes scolaires moi je suis je suis plus maire mais je préside une agglomération au sein de laquelle on s'est beaucoup impliqué sur ces questions s'implique sur le périscolaire on se sent pris par le petit bout de la lorgnette qu'il aurait fallu poser sur la table l'ensemble de la question de l'organisation des rythmes des cycles voir comment on pouvait donner du temps de remédiation à ce et donc donner des heures parce que voyez ma principale critique vous l'avez compris je pense portent notamment sur le fait qu'on diminue le les enseignements ou global obligatoire je veux le maillot que j'ai c'est vrai qu'on se sent très concerné j'ai une autre critique encore bon d'abord au résultat on voit bien que dans la capacité ensuite de s'insérer dans les apprentissages dans la vie professionnelle on a de plus en plus de gamins et c'est pas les plus favorisés dont je parle un qui ne sont pas préparés et c'est bien dommage à un moment on espère la reprise etc et puis il ya un autre aspect franchement je le dis je le dis pas comme alsacien ou comme frontaliers et c'est ça concerne l'ensemble cette question mais pas seulement savez je suppose que les lélés les régions proches de l'espagne de l'italie etc mais cette question de la langue elle est très importante c'est déjà une faiblesse française 1 par rapport à d'autres pays et là je pense qu'on est en train de remettre en cause ce qui était une réussite un succès et qui concernait beaucoup d'enfants de toutes origines croyez moi de toutes origines un social etc et ça c'est pour moi c'est une faute alors là oui tout remettre à plat et essayer de corriger le tir si c'est possible nous saurons être constructif en ce qui nous concerne non un petit mot de farges et de gonthier maurin ce qu'on arrive au terme de cette émission il faut remettre vraiment l' ouvrage sur le métier avec urgence dans l'esprit que nous voulons dire et surtout se préoccuper de la question des moyens à mobiliser les moyens qu'on vous entende les lanciers mais pas seulement les commissions du sénat commençait par la commission des affaires culturelles va faire un travail j'espère que ce travail sera entendu par le gouvernement constructive en tout cas le débat se poursuit notamment ici au parlement et au sénat on y reviendra bien entendu sur l'antenne de public sénat merci à tous les deux d'être venu cet après midi sur notre plateau merci à tous de nous avoir suivis en direct du sénat est très bonne fin de journée très bonne soirée à tous sur l'antenne de public sénat