Christophe BOUILLON (Député) sur #FHPDirect à la Paris Healthcare Week
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 85 %Attaque 5 %Défensif 10 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 3:00Christophe BOUILLONFait
« la désertification médicale est une question centrale pour briller de ce point de vue »
- 4:00Christophe BOUILLONFait
« on a considéré en ce qui concerne les fractures territoriales fracture sociale qui avait justement cet enjeu de la désertification médicale est un facteur discriminant pour les territoires »
- 7:00Christophe BOUILLONFait
« la santé c'est pas un luxe c'est pas une marchandise il faut donc que la puissance publique joue pleinement son rôle »
- 9:00Christophe BOUILLONFait
« il faut offrir un cadre de vie qui soit de qualité »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
[Musique] [Applaudissements] [Musique] beaucoup de plaisir de voir un homme politique un nouvel homme politique venir nous voir sur le plateau de la fhp direct christophe bouillon vous êtes député socialiste du mans alors de seine maritime de seine maritime et par ailleurs président de l'association des petites villes de france président de l'association des petites villes de france c'est donc une fonction importante notamment dans le secteur de la santé parce que la santé vous occupe beaucoup les petits les libère de petites villes de france exactement c'est une préoccupation majeure c'est d'abord une préoccupation des habitants et puisque c'est un sujet qui les intéresse c'est forcément évidemment un enjeu à la fois pour les territoires et les élus qui les représente tous qui les administrent l'association des petites villes de france et la strate entre 2500 et 25000 habitants c'est plus de 1200 communes qu'on retrouve autour des grandes agglomérations autour des métropoles dans des territoires urbains ou murale est ce qu'on observe c'est que qu'on soit dans un territoire rural urbain ces problématiques cet enjeu les il est important c'est la raison pour laquelle depuis plusieurs années eh bien on a fait des propositions on a fait des livres blancs sur la santé et la question vous l'imaginez la désertification médicale est une question centrale pour briller de ce point de vue vous êtes finalement assez consensuel ça transcende un peu les les partis politiques complètement la grèce est une association d'élus transpartisane il ya des maires de toutes les sensibilités ce qui nous rassemble c'est d'essayer travailler ensemble justement sur des propositions nous on a fait ce choix comme associations d'élus de ne pas être ni complaisant ni opposant nommé dead proposant c'est à dire que lorsqu'on a le sentiment qu'il ya un enjeu est celui la carte sanitaire en est un eh bien il faut qu'on aille vers les pouvoirs publics avec dans la main des propositions c'est ce qu'on a fait notamment quand a été ouvert la grande séquence du débat national on a considéré en ce qui concerne les fractures territoriales fracture sociale qui avait justement cet enjeu de la désertification médicale est un facteur discriminant pour les territoires et qui pénalise notamment aussi celles qui sont les plus fragiles de ces territoires et alors nous avons l'habitude de dire la santé n'étaient pas prévus dans les débats nationaux par le président macro et elle s'est imposée pourquoi d'ailleurs ne l'avait-il pas prévu qu'elle a échappé sans doute au radar parce que at il été considéré que la non ce qui a été fait préalable au grand débat national de ma santé 2022 ne suffisait la vérité on le sait c'est quand on interroge des citoyens directement ce qui a été fait par voie de contribution de participation à débat lorsqu'on demande leur avis au maire et le président de la république a fait la tournée j'ai envie de dire des territoires en rencontrant directement des maires eux ils vous disent que ça reste un sujet vous savez depuis les années on peut pas dire que les maires sont restés ni les bras croisés ni les bras ballants ils ont beaucoup investi par exemple dans les maisons médicales des maisons fleuries civière de santé ils ont investi financièrement ou l'estiment aujourd'hui sans doute à 2 milliards d'euros ce qui a été dépensé pour créer ce genre de structure sauf qu'on constate aujourd'hui que ce n'était pas suffisant il ya sans doute d'autres outils d'autres leviers qu'il faut utiliser pour répondre à cet enjeu alors maintenant le président macro il vous aime beaucoup les maires non oui c'est vrai c'est vrai mais ce qui compte en amour c'est les preuves d'amour c'est l'épreuve donc il vient vers nous tant mieux il a considéré que nous étions important parce que nous étions à la fois les représentants de territoire mais des forces de proposition sexe souvent dans les petites communes que se jouent les meilleures innovations territoriale la visualisation sociale en la matière on voit que les communes ont déployé beaucoup d'imagination été très créatifs pour essayer de jouer la carte de l'attractivité pour faire venir des médecins considérant que ce qui peut les faire venir aussi c'est parfois là le niveau de qualité de service l'hébergement l'idée d'accompagner un médecin pour un travail pour le conjoint ou la conjointe bref il faut créer l'environnement qui est favorable vous savez quand on parle de déserts médicaux c'est qu'ils abhorrent des déserts et si on veut qu'on n'ait pas de déserts médicaux il faut répondre à cette question aussi qui me semble essentiel qu'est celle des services publics dans ces territoires alors je les div en arrivant que ça voulions vous vous êtes député socialiste vous étiez plutôt dont le incitatif sur l'installation ou coercitif à titre personnel et dont votre et dans votre groupe moi je suis plutôt réguler heures enfin deux cas pour la régulation qui n'est pas une forme de coercition moi je considère il faut être très honnête en la matière ce qui est de plusieurs ministres de la santé qui se sont succédé et le moins qu'on puisse dire c'est que ils ont tous mis des mesures en place mais qu'elle n'était pas suffisante chacun y apporter sa contribution donc on voit bien que il faut ne pas considérer qu'il ya en la matière une solution miracle ce serait terrible que de penser ça il ya une série de solutions alors c'est vrai que il ya ce débat je veux dire presque éternel entre l'incitatif le coercitif moi je préfère dire qu'il faut à la fois l'incitatif mais en même temps et c'est le rôle de l'état il faut de la régulation il faut faire en sorte que parce que c'est un enjeu d'intérêt national eh bien l'état comme aménageur du territoire et puisse agir en la matière la santé c'est pas un luxe c'est pas une marchandise il faut donc que la puissance publique joue pleinement son rôle et à l'observation et puisque vous êtes un élu de la nation qu'est ce qui fait que vos villages petites villes puissent être suffisamment attractive pour un un médecin ou jeune femme médecin sa famille et quand elle en a alors si elle n'a pas de famille ici encore peut-être plus difficile parce que l'exercice vraiment isolé ça mais il se passe beaucoup de choses positives dans les petites villes ce sont celles qui aujourd'hui réussissent le mieux en terme de transition énergétique qui ont appréhendé la transition démographique qui sont championnes en ce qui concerne le numérique ce sont des territoires il ya une qualité de vie c'est essentiel vous avez aujourd'hui l'enjeu c'est plus comme avant de déplacer de la main d'oeuvre mais s'est déplacé de la tête d'oeuvre et pour faire déplacer des personnes pour exercer des fonctions de médecin ou des fonctions de cadre eh bien il faut offrir un cadre de vie qui soit de qualité savait il est plus intéressant de vivre aujourd'hui dans une petite ville que plus tôt dans une grande ville où il ya des niveaux de pollution qui sont importants donc il ya une carte à jouer pour les petites villes et croyez moi les maires de ces petites villes elle joue pleinement cette car oui je dois dire que je me suis dit ce matin en revenant à la paris games week où il y avait des dizaines et des dizaines des centaines des milliers de personnes on était dans des queues incroyable je me suis dit que effectivement la ville avait quelque chose de fou et que je pourrais bien était ce matin dans mon petit village cévenol mais enfin complètement vous savez on a cette chance là il serait qu'en france on a des verts christophe bouillon on a découvert quand même à l'occasion des la crise des gilet jaune que c'était pas si facile de vivre dans des petits villages ou dans des petites villes à l'arrière des centres urbains qui avait des poils de transport on a découvert que finalement ces gens là n'avaient pas ne vivait pas si bien le malien est lui bien quand ils rentrent le soir après le travail ce qui est difficile pour eux c'est les mobilités c'est de se déplacer tous les jours qu est ce qui se passe si vous avez des milliers de personnes voire des millions de personnes qui vont travailler dans les coeur d'agglomération dans les centres des métropoles qui contribue à la création de richesse de ces métropoles mais quand ils rentrent le soir chez eux ils observent que ils n'ont pas les services public à la hauteur de l'investissement ou de sacrifice qui est le leur quand ils vont travailler dans ces agglomérations nous on milite pour un vrai en rhuys helmand territoriales qui n'existe pas aujourd'hui prenez par exemple l'agglomération de bordeaux est bien le ruissellement territoriales il s'arrête à libourne juste derrière y'a rien et je crois que c'est important parce que justement les habitants de ces territoires faisaient plus que le sentiment ils se disent oui moi je crée de la richesse juste à côté de chez moi quand je reviens chez moi je veux qu'ils aient des transports en commun je veux qu'il ya des qualités de service public qui correspondent à mon investissement et ma contribution christophe bouillon c'est un changement assez fondamental en france on voit ça d'ailleurs dans d'autres pays finalement on appelle ça souvent des réactions peut-être des comportements un peu réactionnaire conservateur un peu populiste et pourtant on voit effectivement qu'il ya un changement une aspiration différente des français aussi pour vivre autrement dont là vous avez pleinement raison c'est pas un phénomène qui est propre à la france on le voit en angleterre on le voit aux états unis même où il ya des territoires qui se sentent abandonnés délaissé bon la vérité c'est que ces territoires et c'est encore plus fort en france de fait de son histoire de fait de son principe d'aménagement sont des territoires qui répondre en tout cas qui peuvent répondre à une attente qui est très forte et qui va aller en grandissant qui est celle justement du sens la recherche de sens qu'est ce qu'on observe aujourd'hui par exemple si on prend les millénium c'est cette génération aujourd'hui qui malgré de bonnes études parfois et les niveaux de rémunération lorsqu'il se situe dans des des emplois très qualifiés en ville et bien décide de tout plaquer de tout abandonner de d'aller vivre à la campagne ou dans des petites vidéos dans des villes à taille humaine tout simplement parce que ils veulent donner un autre sens à leur vie croyez-moi quand on est confronté comme c'est le cas aujourd'hui dans notre pays plus largement dans le monde entier à la question centrale que celle de l'enjeu climatique du défi climatique de la transition écologique et bien je crois qu'il y à matière quelque part intéressé ces populations avaient le sentiment sera ma dernière question de cet entretien vous avez l'impression que les dites vous nous pouvons nous rassurer que les élus républicains schalit en or mots prennent conscience de ces questions là et ne les laisse pas des populistes et libéraux comme on dit non pas le choix ça vous ai pas le choix d'abord il ya un changement de génération on voit venir aujourd'hui des maires qui sont un peu plus jeunes qui ont anticipé quelque part c'est transition qui en sont les porteurs qui ont sont de cette génération quelque part et vous avez raison je pense que la meilleure réponse au populisme c'est d'être à la fois proche des problèmes mais aussi proche des solutions merci d'être venu nous voir sont brouillons merci beaucoup merci [Musique] [Applaudissements] e [Musique]
Christophe Bouillon