Présidentielle 2027 : "Il y aura nécessairement un candidat Reconquête" affirme Sarah Knafo|LCI
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 40 %Attaque 50 %Défensif 10 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 95 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:15OuverteRéponse directe
Que répondez-vous à la main tendue de Laurent Wauquiez ?
- 2:05OuverteRéponse partielle
Est-ce que vous retournez le compliment à Laurent Wauquiez ?
- 4:05OuverteRéponse directe
Vous préférez Wauquiez ou Rotaillo ?
- 6:05OuverteRéponse directe
Une union des droites est-elle inévitable ?
- 7:05OuverteRéponse directe
Il y aura nécessairement un candidat Reconquête ?
- 10:05OuverteRéponse directe
Quels sujets pourraient faire l'objet d'un référendum ?
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[Musique] Merci d'être avec nous. Bonsoir Sarah Knapfo. Bonsoir Darius Rejoint.
Merci d'être là. Nous entrons dans cette semaine importante pour la droite en France. Le vote qui départagera Laurent Vequier et Bruno Rota et leci vous proposera une émission spéciale le 15 mai où l'un et l'autre répondront dès 20h40 à nos questions.
Je serai avec Amélie Carouer et Adrien Gindre. Sarah Knafo, le n'est pas si lointain puisque vous êtes courtisé de manière assez ouverte politiquement notamment par Laurent Beauquier. Il faut lire ce qu'il dit exactement.
J'ai beaucoup d'estime pour Sarah Knafo. Il s'agit quelqu'un de talentueux sur l'économie, la sécurité, l'immigration et il ajoute je crois au rassemblement de tous les Français qui partagent les valeurs de droite. Ça s'appelle une main tendue.
Que lui répondez-vous ? Euh comme lui, je crois au rassemblement de tous les Français qui partagent les valeurs de droite. D'abord parce que je suis polie, je le remercie pour euh pour ces mots et pour son estime.
Euh je pense que chez Reconquê, on a longtemps prêché seul pour cette union des droites qui avait été euh refusée par tout le reste de la droite. J'incluais le Rassemblement national dans la droite avant que eux-mêmes ne s'exclent en disant qu'ils n'étaient pas de droite. C'est peut-être d'ailleurs pour ça qu'ils avaient refusé.
Moi, je me souviens en 2022 quand on avait tendu la main au Rassemblement national, ils avaient dit "On peut pas se mettre avec des gens qui veulent augmenter l'âge de départ à la retraite." Est-ce que vous lui retournez le compliment ? Il dit euh voilà estime, talent sur l'économie, la sécurité, l'immigration.
Alors, est-ce que je retourne le compliment à Laurent Voquet ? Bah, je je lis ce qu'il dit récemment. Je trouve qu'il y a des idées intéressantes.
Je pense qu'il y a des constats qui sont partagés. Maintenant, qu'est-ce qu'on peut tirer de de cette main tendue ? Je pense que déjà c'est essentiel qu'il y a une conscience d'appartenir à un même bloc de droite.
Et cette conscience c'est pas juste sémantique, c'est pas un combat sur quel clivage, quel nom on lui donne et cetera. Je pense qu'il y a des répercussions très concrètes. La première, à mon avis, c'est que chacun fasse son devoir quand on arrive dans des seconds tours, que ce soit pour l'élection présidentielle ou pour les élection législative.
Or, si on regarde l'histoire politique récente, on s'aperçoit que malheureusement la famille politique les Républicains a appelé à voter Emmanuel Macron en 2022 à peine 10 minutes après le résultat du second tour. Nous, on a fait notre devoir en appelant à voter pour Marine Le Pen à l'époque. Quand on regarde 2012, vous auriez voulu qu'ils appellent à voter pour Marine Le Pen ?
Oui, j'aurais voulu qu' cette grande conscience d'appartenir à un même bloc de droite et de se dire sur des sujets fondamentaux, on défend les mêmes choses. Il y a des divergences. Je vous disais, pour moi, le Rassemblement national est socialiste d'un point de vue économique.
Pour moi, les Républicains ont beaucoup trahi. J'en venais d'ailleurs. Peut-être qu'on y reviendra.
Je reviens juste faour un peu les choses pardon. Vous savez très bien précisément que ce qu'il dit là positivement c'est sur vous et pas sur Marine Le Pen ni d'ailleurs sur Exemour. Il faut revoir sur internet la séquence complète, elle est fantastique parce que c'est euh il répond en l'occurrence à Sonia Mabrou et lui pose la question sur Zemour et il évite Zemour, il met de côté Zemour, il met de côté Reconquête et il va à vous parce qu'il considère qu'il y a un petit phénomène Sarinfo.
Donc c'est symptomatique, c'est-à-dire que c'est votre place à vous, c'est pas celle de reconquête. Alors, si je puis me permettre, le même Laurent Voquier avait il y a quelques années, il y a 3 4 ans, invité Éric Zemour au républicain en lui disant "Tu es ici chez toi." Donc, je pense qu'il y a quand même des convergences ser hypocrit serait hypocrite de dire je je dis juste un mot sur 2012. 2012, moi je me souviens et je pense que ça a été un traumatisme pour beaucoup de gens de ma génération de droite qui voulaient la victoire de la droite et pas celle de François Hollande que Marine Le Pen avait refusé d'appeler à voter pour Nicolas Sarkozy qui lui avait peut-être coûté les quelques points précieux qui le séparaient de la victoire.
On a eu François Hollande, on connaît la suite de l'histoire, ça nous avue Emmanuel Macron. Ce que je veux dire par là, j'en conclus par là, c'est pas pour rappeler et faire l'exégèse de tout ce qui s'est passé depuis les 10 dernières années. C'est pour dire que cette conscience d'appartenir à un même bloc doit avoir des répercussions concrètes.
Je suis très contente de lire les propos que Laurent Vequier a tenu. Non pas parce que il flatte mon ego ou moi-même, je le prends pas personnellement. Je pense que ça signifie quelque chose sur la prise de conscience qu'on appartient tous à un même combat aujourd'hui.
Sarah Knafo, il y a toujours euh il y aura ce choix cette semaine et je le répète, les deux s'exprimeront sur LCI, ce sera le 15. Vous vous préférez vosquer ou Rotaillo ? Ah franchement pour moi c'est ce sont les mêmes.
Je vois pas vraiment de différence entre les deux. Quand je les écoute, les deux reconnaissent d'ailleurs qu'ils ont peu de différence sur la ligne. En tout cas, on en a pas entendu pendant jamais les mêmes.
Il y a deux candidats, il y a deux sensibilités, il y a deux styles. Moi, je vous avoue que je j'étais au républicain par le passé. Si j'ai quitté les républicains, c'est pas pour voter aujourd'hui pour l'ind.
Alors si vous aviez encore votre carte au républicain, vous voteriez pour lequel des deux ? Je ne l'ai plus. Non, franchement, je sais pas vous dire.
Pour moi, c'est bon, blanc, blanc, bonnet. Vous êtes bien sûr de ça ? J'en suis certaine.
Aujourd'hui, il y a ce vieux, comment dire, lieu communalistique très commode sur David et Goliath. Dans la réalité, vous savez que c'est différent. Ils sont Goliath.
Vous êtes David en terme électoral, pas vous personnellement. Vous avez une notoriété personnelle très forte, mais le parti au législative, vous avez fait quoi ? 008 au premier tour.
Si vous comptez sur l'ensemble de la France, oui, mais rappelons que puisqu'on est les seuls à défendre l'Union des droites, on avait fait le choix de ne mettre que 300 candidats et donc de se priver des candidats qui auraient augmenté la moyenne nationale. En revanche, si on regarde la présidentielle, deux font 10 fois plus quoi. Bah, rappelez-vous du score de Valérie PCR, elle a fait 4 % Zemour avec 3 mois de politique, il a fait 7 %.
Tout est relatif, je vous le conseille de volontiers. Cela étant, est-ce qu'une forme d'union d'union où eux seront la pièce principale est inévitable un jour ? Où est-ce que vous l'évitz ?
Je pense que oui. Je pense que l'Union est inévitable. Je pense qu'on devra gagner tous ensemble.
C'est pour cela que je vous disais les éléments que je vous ai donné. Je pense que si tout le monde faisait son devoir de patriote et se disait comment au second tour, comment pour des législatives, on devait se mettre ensemble, alors à mon avis, on gagnerait, on gouvernerait ensemble. Aujourd'hui, chez Reconquê, on est les seuls à le proposer concrètement, pas des appels du pied aux électeurs, mais concrètement des alliances.
Je pense que les électeurs ne comprennent pas. 80 % des électeurs de droite veulent cette union et pourtant dans au sein des partis, on est les seuls à la proposer. Je pense que les électeurs ne comprennent pas.
Moi je vous ai dit, j'y vois deux raisons. La première, c'est que le Rassemblement national ne reconnaît même pas la droite. Ils disent qu'ils ne sont pas de droite, ils sont plutôt socialistes en économie.
À mon avis, ça les freine et ça les met à côté. C'est peut-être aussi pour ça que Laurent Vquier ne parle pas du Rassemblement national, mais plutôt de ma personne et donc de reconquête plus largement. Et je pense que côté LR, ils sont malheureusement tenus par des hiérarques.
Quand vous voyez leur soutien aujourd'hui, quand on voit Gérard Larcher, Valérie PCR, Jean-François Copé, on se dit que peut-être euh que ça leur donnera des pudeurs. Moi, c'est pour ça que j'ai quitté les Républicains, c'est parce que j'ai constaté qu'en campagne il parlait comme la droite et qu'une fois au pouvoir, il gouvernait sous les ordres de la gauche. Et c'est pour ça qu'on n'est pas forcé de croire en leurs promesses.
On nous les a déjà beaucoup faites, on nous a déjà beaucoup promis à droite. Et malheureusement, je pense que si on les laisse livrer à eux-mêmes, si c'est eux qui ont le leadership, ce que je pense n'arrivera pas pour cette raison, si c'est eux qui ont le leadership, j'ai peur qu'à chaque fois il soi soumis à cette pression de la gauche, cette pression presque morale. Alors qu'à l'inverse, si c'est des gens comme nous, comme Éric Zemour, comme moi, comme Reconquê, si c'est nous qui avons le leadership, on les inclura mais ils seront pour le coup soumis à la pression de la droite et obligés de gouverner dans le sens de ce que veulent les Françis.
On reparlera contenu, mais en stratégie encore 202 pour la présidentielle. Est-ce qu'il y aura nécessairement, quoi qu'il en soit, un candidat reconquête nécessairement et quoi qu'il en soit parce que je pense que nos idées ne sont représentées nulle part ailleurs. Je pense que le la sincérité, le courage de la vérité qu'on représente, on ne les retrouve nulle part ailleurs.
Donc oui, il y aura nécessairement un candidat aux conquête. Est-ce que ce sera nécessairement Éric Zemour ? Alors, je veux pas annoncer sa candidature à sa place, c'est pas mon rôle et on est Vous avez quelques vous avez quand même quelques affinités.
Oui, mais c'est pas à moi de de l'annoncer quoi qu'il arrive. Est-ce que c'est le candidat naturel ? Est-ce que ça reste le candidat naturel de reconquête ?
Ce que ce que je pense alors là là oui ce que je pense c'est que on n' pas deux fois l'occasion dans l'histoire politique française de pouvoir voter pour quelqu'un comme lui. J'entends beaucoup de gens qui me disent il a pas les qualités d'un politique. Et par les qualités d'un politique, les gens entendent souvent le cynisme, la rourrie, la capacité à mentir.
Alors ça c'est vrai, il a peut-être pas ces qualités-là, mais il il n'a pas non plus les défauts d'un politique. Je pense que c'est un homme de l'histoire. Vous savez Malot quand il y avait l'élection entre Degul et Mitteran avait fait un discours magnifique au palais des sports où il disait "Vous avez le choix entre tous les politiciens que vous trouviez il y a 100 ans, que vous trouviez au sein de la 4e et de la 3e République que vous trouverez encore dans 100 ans et puis vous avez le choix avec un homme de l'histoire.
Cet homme de l'histoire à l'époque, bon évidemment c'était le général de Gaul. Je dis pas qu'il y a une équivalence mais ça me frappe cette distinction entre un homme de l'histoire, quelqu'un qui peut avoir une vision. Il a comme ça des fulgurances où il se rend compte, il s'aperçoit de phénomènes qui vont se passer dans 20 ans, dans 30 ans.
Aujourd'hui, tout le monde le lui reconnaît. Bruno Rota qui se m'a parlé comme lui. Vous avez peut-être entendu pas mal de gens qui disaient "Mais en fait Éric Zemour avait raison." Alain Duamel pour ne pas le citer, qui est quand même un vrai modéré et qui lui dit "En fait vous aviez raison.
Quand vous disiez des choses il y a 20 ans, on vous prenait pour un fou. On se disait il exagère." Et puis aujourd'hui ça paraît presque banal.
Tout le monde reprend ses constats. Donc je pense qu'on aura pas tout le monde à droite. Pardon, vous avez raison.
Tout le monde à droite. Donc je pense qu'on a'ura pas 10 fois l'occasion d'élire. un une telle personne à la tête de l'État français.
Je pense que c'est ce dont on a besoin, que c'est ce dont les autres partis souffrent. Là, le contenu maintenant, allons-y. Et notamment mardi, ce sera cette grande émission sur TF1 avec Emmanuel Macron et notamment les annonces possibles sur des référendums.
Vous avez dit des différences avec le RN pour vous et avec une partie de la droite, c'est que vous assumez une politique disant libérale. Est-ce que ça peut être un objet de référendum pour vous ? Alors euh, c'est vrai qu'en France, on est on est tellement baigné dans le socialisme que dès qu'on dit qu'il faut arrêter d'être le peuple le plus taxé du monde, on est tout de suite libéral.
Moi, je pense que c'est du bon sens dire qu'on a les dépenses publiques, sociales les plus élevées du monde et qu'il faudrait peut-être arrêter parce que on n jamais réussi à prouver que c'était un gage de croissance économique. Je pense que c'est du bon sens. Dire que c'est anormal qu'on paye chaque année 1300 milliards d'euros d'impôts.
C'est-à-dire juste pour que les gens comprennent, c'est qu'à la fin de notre entretien d'Arius Rochbin, les Français auront payé 50 millions d'euros d'impôts. C'est de la folie. On a 1000 milliards d'euros de dette.
C'est aussi pour ça que les gens payent des impôts. Il faut il faut l'avoir en tête. 1000 milliards d'euros de dettes supplémentaires, pardon, depuis qu'Emmanuel Macron est au pouvoir.
Pour vous donner juste un chiffre que je trouve frappant, si Bruno Lemire voulait rembourser la dette qu'il a causé, les 1000 milliards, il devrait faire la plonge pendant 62 millions d'années. Juste pour vous donner un ordre de grand. Il a causé, vous savez bien, on va pas refaire tout ce débat, mais que le Covid a causé que tant de choses au causé.
C'est pas Bruno Lem le Il promettait tous deux, Emmanuel Macron et Bruno Lemire, de réussir à réduire la dette et notre dépendance à l'égard de l'étranger, puisqu'elle est aussi beaucoup détenue par l'étranger. Et regardez le résultat aujourd'hui, 3400 milliards d'euros de dette, une explosion chaque année. À ce compte là, Sarap, vous savez combien les gouvernements successifs ont échoué.
Donc au fond, si effectivement il y a un objet de référendum où le peuple français pourrait dire "Nous sommes prêts effectivement à mettre un cran d'arrêt" à cette espèce de dérive, ce serait quoi ? Alors sur le référendum d'une part bien sûr je vous dirai l'immigration. Maintenant si on regarde vraiment sur la partie des finances publiques, je pense qu'il faut réussir à avoir un mandat très clair sur la baisse des dépenses publiques.
C'est vraiment le l'éléphant dans la pièce, celui dont personne ne parle, à savoir il faut enfin baisser les dépenses. Quand j'entends cette fameuse droite de gouvernement qui nous dit que pour réussir à baisser les déficits publics, il faudrait augmenter les impôts, mais moi je me dis c'est quand même fou qu'on ait le choix en France que entre des socialistes de gauche et des socialistes de droite. Un vote sur le frein et l'endettement.
Vous savez que ça existe dans certains pays où les peuples votent, parfois c'est le parlement, parfois c'est un vote populaire sur vraiment une interdiction de dépasser un certain endettement. Oui, je pense que ce serait ce serait ce serait une bonne idée, une fameuse règle d'or. On n pas voté un budget à l'équilibre en France depuis 1974.
Ça remonte et ça explique notre dette. Je pense qu'il faudrait demander au Français, je disais un mandat clair, c'est-à-dire pour enfin arrêter avec ces blocages administratifs, ces blocages politiciens de gens qui ne veulent pas remettre en cause la dépense, il faudrait demander aux Français est-ce que vous êtes d'accord pour qu'au lieu qu'on arrête de vous demander des efforts fiscaux, de travailler plus parfois alors que ça n'est pas à vous de faire un effort, est-ce que vous préférez arrêter de payer 4 milliards d'euros pour l'audiovisuel public par exemple ? Est-ce que à l'heure du divertissement de masse partout sur internet gratuit, vous voulez continuer de payer avec vos impôts pour les humoristes de gauche de France Inter qui vous insultent ?
Est-ce que vous trouvez normal de payer sur votre feuille de salaire 4 % tous les mois pour donner à la fin 7 milliards d'euros à France Travail alors que aujourd'hui une très très faible minorité trouve un emploi grâce à France Travail ? 12 % d'après plus précisément. À l'heure où vous trouvez un emploi sur LinkedIn sur toutes les agences d'antérim est-ce que vous voulez continuer de donner 7 milliards d'euros à France travail ?
On pourrait continuer. Est-ce que vous voulez continuer de donner 23 milliards d'euros de subvention aux associations ? Est-ce que vous voulez continuer de dilapider 16 milliards d'euros d'aide public au développement à une miriade de pays étrangers ?
Vous savez bien tous les exemples que vous avez cités, on est d'accord ou non avec vous, mais enfin c'est c'est ce sont des milliards. Je dirais pas que c'est peu de choses, mais par rapport à l'immensité de l'aide sociale, vous savez très bien que c'est la l'État providence, l'État social français qui coûte, c'est pas les exemples que vous avez donné. Est-ce que là vous aurez le courage de dire on sera moins social ?
Parce que c'est ça bien sûr. Alors être moins social, vous assumez ça. Alors on on peut y aller sur le social.
Je vais je réponds juste sur ça. Vous savez peut-être que François Bairrou cherche désespérément 40 milliards d'euros. En même pas 30 secondes, vous je vous les ai déjà donné ces 40 milliards.
Donc ça n'est pas une goutte d'eau. Ça n'est pas rien du tout. Et je pense qu'avec cette mentalité du c'est un milliard, c'est pas grand-chose, on est arrivé là où on est.
Je me souviens de Dominix Roscan qui disait sur un plateau télé euh 20 millions de francs ou d'euros, je sais plus à quelle à quelle époque il disait ça, 20 millions, c'est pas pour la pour l'État, c'est de l'argent de poche. Cette mentalité socialiste nous a mené là où nous sommes. 1 milliard d'euros, c'est énorme.
C'est colossal, c'est vraiment colossal. Donc trouver à ce point de milliards dans la dépense, dans les Gabj, on peut le faire sur le social. Demandons aux Français par exemple si ils veulent continuer de donner 20 milliards d'euros par an pour des prestations non contributives aux étrangers.
Et quand je dis étranger, je ne dis pas euh français d'origine immigré, mais des étrangers. Ça c'est une aberration dans le monde. Vous trouverez pas d'autres pays qui dépensent autant pour des gens qui l'a accueilli sur son sol et qui étaient donc censé rapporter quelque chose au pays.
Vous regardez la Suisse, à partir de 6 mois de chômage, vous êtes renvoyé du pays. Vous regardez les États-Unis quand vous obtenez votre green card. Si vous passez 3 semaines, vous êtes par exemple viré de votre boîte ou vous vous voulez changer d'emploi mais vous n'en trouvez pas, ils vous disent "Au revoir.
Vous rentrez maintenant chez vous puisque vous n'apportez plus rien économiquement." Et nous au lieu de dire ça, on dépense 20 milliards d'euros qu'on prend dans la page des Français pour les donner à des étrangers. Je pense que la réponse à ce référendum.
Au-delà de ça, quel est la révolution disons conservatrice que vous espérez ? On va parler dans un instant du rôle de Trump et notamment qui est en train d'évoluer vis-à-vis de l'Europe. Il sera intéressant d'avoir aussi votre regard sur la partie disons internationale.
Mais quand on voit ce que dit Trump sur la migration, van son vice-président sur les meurs, sur l'Europe, certains disent "On est entré dans une contreévolution, appelons-la comme on voudra, réactionnaire de droite, conservatrice." Quel mot vous utilisez vous ? Révolution, je pense que ça peut ça peut ça peut faire l'affaire.
En tout cas, je crois qu'on est en train de mettre un coup d'arrêt à un modèle que les peuples rejetaient en masse. La première question que je me pose, lequel c'est quoi ce modèle d'après vous ? Alors, je vais je vais je vais essayer de le décrire.
La première question que je me pose et que je pense les Français se posent, c'est est-ce que c'est possible finalement de changer quoi que ce soit avant même de savoir comment on l'appelle ? Est-ce que Trump c'est bien, est-ce qu'un tel c'est mieux et cetera ? Est-ce que c'est possible de changer quoi que ce soit ?
Et je pense qu'en France, on est victime d'un grand fatalisme malheureusement. C'est-à-dire qu'on est sorti du déniè graves qu'on y arrivera jamais. Je vous prends un exemple.
économie, on vient d'en parler. On se dit on est tombé tellement bas qu'on y arrivera pas. Et puis on regarde ce qui se passe ailleurs.
On regarde Mila en Argentine. Fantastique. Tous les indicateurs macroéconomiques sont au verts.
Il a jugulé l'inflation. Il est en train de réduire la pauvreté. La croissance explose à la tronneuse avec des sacrifices sociaux énormes.
Faudra-t-il les si c'était le cas, faudra-til les assumer ici. Et pourtant le taux de pauvreté baisse. Vous vous rendez compte de ce qu'on a mis dans la tête des gens.
On l'aura fait croire que grâce à l'État, il s'enrichissait et vous avez un homme qui arrive avec sa tronçonneuse et il y a moins de pauvres qu'auparavant. C'est quand même fantastique comme laboratoire. Même le FMI dit que c'est un modèle aujourd'hui.
Il y a eu une phrase d'ailleurs savoureuse de Miley qui dit "Vous savez quelle est la différence entre un fou et un génie ?" Le succès. On le prenait pour un fou et aujourd'hui les gens se disent "Ça veut dire quoi que votre famille selon vous c'est quoi ?
C'est Miley, c'est Trump ? C'est Vince ? Ce sont des cousins pour vous ?
Je regarde ce qu'il y a de bien partout. Je regarde évidemment Mélanie, je regarde ce qui se fait de bien partout. Si on parle de sécurité, on a dit sur l'économie, on regarde un pays où c'est possible, c'est possible rapidement en un an de pouvoir sur la sécurité.
On se dit, on est tombé tellement bas, on voit cette affaire atroce du rodéo urbain, ce jeune homme qui vient cracher sur sa victime qui est entre la vie et la mort, ce pauvre pompier. Et on se dit "On est tombé tellement bas, il y a une telle sauvagerie qu'on y arrivera jamais. On n'arrivera jamais à relever le pays, se disent certains.
Et pourtant là encore, vous regardez un autre laboratoire. Bon, toujours en Amérique latine, il se trouve, vous regardez Naib Boué au Salvador et vous voyez cet homme qui prend le pouvoir à 37 ans, qui arrive dans un pays qui est le pays le plus dangereux du monde selon tous les critères, taux d'homicide le plus élevé du monde et puis 3 ans plus tard, ça devient le pays le plus sûr de tous l'hémisphère occidental, plus sûr que le Canada en 3 ans. Quelle technique ?
Bah, il a enfermé tout simplement les criminels. Donc, il a enfermé des milliers de criminels et il a libéré des millions pas d'exemples européens. curieux.
Pourquoi pas ? Je vous ai dit Mélonie. Mélonie, c'est un exemple pour vous.
C'est tout à absolument, c'est un exemple. Alors là, vous voyez pareil une femme dont on disait qu'elle était radicale. On insultait de tous les noms, elle était fasciste et cetera.
Et puis aujourd'hui quand vous regardez la presse, la presse mainstream, c'est la femme forte de l'Europe. Ben moi j'y crois à ça. Moi je me dis finalement la diabolisation ça existe avant qu'on prenne le pouvoir et puis quand on arrive au pouvoir, les gens s'aperçoivent que il y a du succès, l'économie repart, la criminalité baisse et puis voilà, le lendemain les gens se disent en fait c'est ça qu'il nous faut.
Vous avez peut-être un adversaire en la personne du nouveau pape Léon X. Vous avez vu son dialogue. Alors, il était encore cardinal à l'époque cardinal Prévost contre JV.
Échange sur la question de la migration. C'est vraiment au cœur de ce que vous souhaitez parmi d'autres sujets surtout ce que Vince souhaite puisqu'il dit ça doit être dans cette grande révolution conservatrice le grand tournant Prévost. Enfin V qui est très catholique revendiquer l'Évangile.
Réponse de Prévost. Jésus ne nous demande pas de classer notre amour pour les autres. Réponse à la réponse.
Ah, j'ai trop de respect pour le culte catholique pour dire que le pape serait mon adversaire. Ne me prêtez pas cette cette intention. Au contraire, j'ai écouté les ces premiers ses premières prises de parole et je les trouve sensé.
Il a l'air plein de bonté. Donc non, ne me prêtez pas le fait de penser que sur la question de la migration. Il a clairement c'est assez rare qu'un qu'un responsable disons en l'occurrence religieuse soit aussi catégorique contre la position migratoire qui est un la vôtre.
Je trouverais un peu déplacé de ma part d'engager une sorte de débat politique avec une autorité morale comme celle du pape. Je pense que bah vous connaissez ma position sur l'immigration. Je pense qu'on protégera pas le christianisme européen, qu'on protègera pas le catholicisme européen si on continue de le diluer à ce point, ça c'est certain.
Mais en revanche, de là à dire que je vais engager une polémique avec le pape, demande-moi l'idée. Quelle est la droite dont vous êtes exactement nostalgique ? Il y a un très intéressant numéro de match cette semaine sur la nostalgie chirak.
Par certains côtés, il avait des côtés plus radicaux socialistes que de droite en réalité mais enfin il y a eu quelques phrases, fameuse phrases sur les bruits et l'odeur et cetera qui étaient classé comme plutôt d'extrême droite. Dans d'autres domaines, il était d'une droite très classique. C'est un modèle pour vous ?
Alors pas du tout. Je pense que la nostalgie que certains peuvent avoir de Jacques Chirac, c'est ce côté franchouillard qui mange de la tête de veau. Euh c'est un peu le côté OS 117.
Non, justement ça c'est la nostalgie qu'on peut avoir en fait. C'est l'image d'un d'un des derniers présidents qui nous apparaissait comme un peu le le cliché français tel qu'on l'aime, tel qu'on a envie qu'il continue d'exister. Ça oui.
Ensuite politiquement quand on regarde Jack Chirac, c'est l'inventeur du cordon sanitaire, c'est le regroupement familial. C'est celui qui par réflexe politicien fait battre Giscar et qui donc nous emmène Mitéran au pouvoir. Enfin pour moi c'est pas du tout un modèle politique.
Est-ce que c'est pas la droite qui risque justement de revenir retaillot ou Vquier l'un ou l'autre gagnera cette semaine si c'est le retour du chirace si c'est le retour du chirakisme c'est-à-dire que c'est le retour des trahisons. Moi j'ai plutôt comme modèle Marie Francear bourgeoise forte qui a gouverné la France pendant plutô comme modèle Marie France Garot qui vous le savez avait été séduite au départ par la personnalité de Jacques Chirac qui a été très déçu ensuite et qui et qui avait dit cette phrase en parlant de Jacques Chirac. Elle disait Mitteran a détruit la 5e République par orgueil, Giscar par vanité et Chirac par inadvertance.
Alors puisque vous les citez, on a mis les deux visages que vous citez le plus volontiers, c'est Marie-France Garot. Donc effectivement la la conseillère très à droite de Chirak. D'ailleurs, comme vous le dites à la fin, elle elle a trouvé que vraiment il il était pas assez à droite pour elle.
Et Margarette Tatcher, deux femmes tout à fait. Marie-France Garot que j'ai eu la chance de connaître quand j'étais étudiante à Science Po je l'avais invité pour une conférence sur le souverainisme. J'ai eu la chance de la côtoyer, d' passer du temps avec elle le dimanche chez elle qui est Anatole France.
C'est une grande dame. C'est la culture, la droiture, l'honnêteté, enfin vraiment une grande dame. Et pour Margarette Tat, écoutez ce qui me ce qui me parle dans son parcours.
Alors évidemment, il y a le fond des idées. Il y a aussi le profil de cette femme qui est une fille de commerçant comme moi et qui arrive et qui arrive face en plus dans un monde d'homme de la de la grande, on apprend quoi en étant commerçant ou fil commerçant ? On en apprend tellement.
Bon, on apprend l'économie réelle en fait. On apprend l'économie incarnée. Alors après, j'ai fait de l'économie dans les livres et en théorie, mais quand on est fit commerçant, on apprend l'économie incarnée, c'est-à-dire ce que c'est de se réveiller tôt le matin, de rentrer tard le soir, la peur de perdre un client, le respect de la parole donnée, enfin on apprend énormément de choses sur l'économie.
Saraknafo un uncore sur cette vague de droite ces jeunes femmes de droite alors trentenaire jeune cadrage génére il y a un exemple alors aux États-Unis il y en a plusieurs autour de Trump il y a notamment sa porte-parole ça euh Caroline Levit avec cette image extraordinaire qui était souvent des images des féministes plutôt de gauche qui amenaient leur enfant au bureau. Elle s'est fait photographier dans son bureau avec son son travaillant avec son enfant sur les genoux. Comment vous qualifiez cette nouvelle vague ?
Il y a une vague visiblement de alors c'est pas que des femmes, je veux pas réduire à ça mais autour de Trump en particulier. Euh sur la question des enfants, je pense qu'en c'est c'est devenu vraiment un combat un combat de droite, même si ça devrait être un combat national et et de tous consensuel, c'est un combat pour la natalité. Euh vous le savez euh la on a une natalité déclinante donc il y a euh cette cette nouvelle euh vision des choses, je pense avec un J d' Devens qui est toujours avec ses enfants, avec Caroline Leavid qui montre là, vous l'avez montré son enfant dans son bureau.
C'est la grande affaire ça quand quand Musk alors Musk il est à 14 enfants, je crois que c'est difficilement rattrapable par tout le monde mais cette idée que l'Occident c'est ça hein c'est l'Occident l'Occident aussi vous avez le Japon vous avez la Corée du Sud sont des peuples qui peuvent disparaître sû mais dans la vision de Mosque et cetera, c'est cette idée que l'Occident doit faire plus d'enfants. Ouais, ça compte énormément. Je pense qu'on est sorti d'une période très maltusienne que malheureusement certains écologistes nous ramènent à ça par écoanxiété comme ils disent et vous voyez peut-être les sondages, vous avez près de 40 % chez les jeunes qui disent qu'ils ne veulent pas faire d'enfants parce qu'ils ont peur pour la planète.
C'est c'est presque un suicide en réalité. Donc je pense que c'est bien de donner l'exemple. Oui, vous avez beaucoup de de femmes qui qui font la droite comme vous l'écrivez dans votre bandeau.
Je pense que ce qui les caractérise, c'est qu'elles n'ont jamais fait valoir le fait qu'elles étaient des femmes pour exiger des postes. À l'inverse de beaucoup d'autres femmes qui euh se reposent sur une caractéristique qu'elles n'ont pas mérité, c'est la nature qui leur a donné le fait d'être une femme et qui ensuite viennent exiger des postes avec la parité, de la discrimination positive. Et là, ce qui me parle dans ces femmes, c'est qu'elles ne font jamais valoir leur féminité pour exiger quoi que ce soit.
Alors que chez nous, pardon, je finis juste sur ça, chez nous, on a Yel Brun PV qui exige la parité jusqu'au moindre village de France qui est une aberration. On a, vous l'avez peut-être vu, Ellisabeth Born qui veut 5050 dans les études scientifiques, ce que je trouve parfaitement insultant en tant que femme. Moi, j'ai jamais eu besoin de la discrimination positive pour être forte en math.
Je pense que c'est pas parce qu'on est une femme qu'on a besoin souvent d'être privilégier. C'est tout un débat. Regardez encore cette photo puisqu'on va passer aux événements internationaux qui se bousculent ce soir.
C'est la photo où les dirigeants européens autour d'Emmanuel Macron avec Volo Dumirzenski appelle Donald Trump. Vous êtes souvent critique sur eux tous eux tous je pense en tout cas Emmanuel Macron. Est-ce que là vous dites quand même c'est bien joué ?
Je pense que c'est très révélateur queon voit on voit ces ces ces quatre hommes euh pour ce qui est des dirigeants européens qui ont été très vat en guerre dans les derniers mois et qui soudain se réveillent, veulent la paix, appelle Donald Trump, se rallie à sa proposition de cesser le feu. Je trouve ça très bien. Ça va dans les deux sens. lui se rallie un peu aussi à lui se en train aussi de se raller un peu.
Souvenez-vous Darius Rebin il y a 3 mois quand il disait qu'il fallait la paix, il lui disait qu'il était poutiniste parce qu'il voulait la paix, que c'était l'intérêt de Poutine. Aujourd'hui, tout le monde est en train de comprendre que puisque la Russie gagne du terrain, bah c'est peut-être finalement l'intérêt de l'Ukraine, comme on était nombreux à le dire, l'intérêt de l'Ukraine d'avoir un cesser le feu rapide. Je trouve ça très bien qu'il s'y rallie et je trouve ça aussi une bonne image que main dans la main les deux exigent en cesser le feu.
Sarah Knafo