Narco-trafic : faut-il légaliser le cannabis ? | Les débats de Débatdoc
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les Français sont les champions d'Europe de la consommation de cannabis et pourtant nous mettons en œuvre la politique de répression du trafic de stupéfiants parmi les plus répressives du monde occidental c'est donc de ce constat dont s'emparer à l'instant ce documentaire réalisé par Ali watetani faut-il dès lors changer de cap pour lutter contre le trafic de cannabis opter pour la légalisation comme l'ont déjà fait plusieurs pays comme vient de nous le rappeler à l'instance documentaire bien nous allons maintenant en débattre avec nos invités présents aujourd'hui en commençant par vous ludoviic mandes bienvenue vous êtes député de la Moselle ensemble pour la République membre de la commission des lois de l'Assemblée nationale et auteur avec le député LFI Antoine léomand d'une longue mission d'information concernant la lutte contre les stupéfiants et le narcotrafic qui propose entre autres la légalisation du cannabis nous allons bien sûr y revenir sur ce plateau en en spécifiant aussi que vous allevez travaillé sur une autre mission d'information très importante aussi avec plus d'une centain audition c'éit au début des années 2020 en 2021 au au côté cette fois de vos collègues de l'époque Caroline janvier et Jean-Baptiste Morau qui étaient tous deux d'ailleurs députés euh la République en marche à l'époque également avec nous Frédéric lose euh bienvenue à vous Frédéric laose vous êtes secrétaire général du syndicat des commissaires de la police nationale et puis euh Frédéric Ploquin est également avec nous bienvenue vous êtes écrivain et journaliste d'investigation indépendant votre dernier ouvrage s'intitule braqueur mercenaire aventurier de l'OAS au grand banditisme c'est un livre co-écrit avec Jean-Louis Rizza et qui vient de sortir aux éditions du Nouveau Monde c'est vraiment tout chaud Ludovic mendz 1 million de consommateurs quotidiens de cannabis en France 5 millions de fumeurs régulier dans dans l'année c'est considérable nous sommes les champions d'Europe de la consommation de cannabis et comme l'a rappelé ce film comme je viens aussi de le rappeler à l'instant nous mettons en œuvre en France et depuis des dizaines d'années une politique particulièrement répressive sur le sujet ces chiffres d'ailleurs augmentent concernant la consommation de drogue en général du cannabis est assez stable mais c'est de ce constat finalement de ce cette forme de paradoxe dont s emparé ce documentaire est-ce que vous êtes d'accord avec ce constat il semble à peu de chos près en tout cas correspondre à ce qui était vous concerne euh le même constat livré par votre mission d'information alors il y a un échec de la politique de lutte contre le cannabis en franceche oui et non il y a un échec parce que si on part du principe qu'on doit limiter le nombre de consommateurs il y a un échec parce que aujourd'hui c'est un français sur de qui a déjà consommé du cannabis les chiffres sont en constante augmentation il y a un échec sur la consommation d' MDMA et d'héroïne il y a un échec sur la consommation de cocaïne l' MDMA et héroïne c'est plus 800 % et la cocaïne c'est plus de 100 % et pas sur les 30 dernières années sur les 7 ou 10 dernières années la MDMA faut rappeler on parle de de on est sur des drogues de synthèse de substance de synthèse chimique et donc si on prend le nombre de place de zîle c'est à peu près équivalent et pourtant on a des agents de police des g de gendarmerie des douigners des magistrats qui font un travail formidable et qui pour certains ont la sensation de vider l'océan à la petite cuillère donc il faut qu'on puisse trouver une autre solution et on part du principe que c'est pas en s'attaquant au consommateurs qu'on arrivera à régler le problème le consommateur est dans le rouage oui mais il est rattaché aussi à un système qui fait que le narcotraphiant a besoin de gagner de l'argent et il trouvera toujours une solution pour pousser le consommateur à consommer plus donc on fait cette proposition de légaliser le cannabis d'un côté de dépénaliser les autres drogue de l'autre côté avec mon collègue Antoine léomand non pas par envie de de de généraliser la consommation de drogue mais même l'inverse c'est d'avoir un débat plutôt de santé public avec un accompagnement médico-social et pas simplement une réponse judiciaire et et et et d'un point de vue pénal qui ne fonctionne pas plus que çace que certains font des allers-retours en prison et je parle bien des consommateurs et pas des trafiquants et ça ne change rien dans la lutte contre les addictions et la majorité comme fédération addiction par exemple a pris position sur cette thématique là en disant que c'était la meilleure chose à faire ça fonctionne et puis ça permettrait de se se recentrer sur le haut du spectre de des narcotrafiquants et pour nous ce qui est important c'est la lutte contre le blanchimement d'argent et la corruption qui est pas si forte que dans on peut la connaître dans d'autres pays mais qui est quand même importante et on l'a démontré dans ce rapportl et c'est en remontant l'argent qu'on va pouvoir faire vraiment du mal au narcotrafiquant et il faut renforcer cet arsenal là donner plus de moyens à nos agents et à nos magistrats mais pour autant aujourd'hui si on s'attaque qu'au consommateur ça ne fonctionne pas il faut s'attaquer au portefeuille des narcotrafiquants on va y revenir tout à l'heure he c'est l'objectif de votre proposition on va revoir un premier extrait du film si vous en êtes d'accord et ensuite je viendrai tout de suite vers vous sont vos collègues hein qui sont en pleine opération à Soisson dans un quartier dit sensib pour arrêter un dealer je pense que on a tous conscience que c'est un phénomène qui va être très difficile à riguer donc une fois qu'on l'a accepté B on se range autrement et enfin moi en ce qui me concerne je pense plus aux personnes qui subissent ce trafic de stupéfiants aux personnes qui travaillent ici qui se lèvent tous les matins qui se retrouvent embêtés qu' on leurs enfants qui rentrent du collège du lycée qui croisent ces personnes dans le hall donc donc voilà donc on le fait pour ça alors dans cet extrait et dans cette séquence assez longue d'ailleurs du film ben il y a un certain nombre de force de monopoliser plusieurs voitures un certain nombre de vos collègues euh euh qui qui travaille sur cette cette opération il y en a des milliers comme ça des opérations j'imagine en France pour interpeller tout d'abord des consommateurs hein qui à qui on demande de livrer le nom de leur dealer et l'objectif final c'est bien d'interpeller évidemment celui qui qui dit ces ces substances c'est vrai que ça paraît démesuré par rapport au résultats vous avez utilisé une expression tout à l'heure c'est c'est vider la mer à la petite cuillère et c'est souvent un petit peu l'impression qu'on parfois vos collègues aussi sur le terrain lorsqu'il est question de de lutte contre les stupéfiants et notamment contre le cannabis oui enfin je pense pas que ce soit le l'argument numéro 1 parce que en matière de cambriolage on n'a pas éradiqué les cambriolages pour autant on n'a pas légalisé les cambriolages on fait des contrôles on fait des conduites en état d'ivresse on n'a pas éradiqué la conduite sous l'empire alcoolique on l'a on l'a restreint on les interdits joue un rôle et puis après il y a un débat qui est pas un débat avec des arguments médiocres hein j'en conviens moi je suis pas d'accord sur la légalisation j'expliquerai après pourquoi je pense pas que ce soit un échec hein parce que vous nêtes pas d'accord sur ce constat non je pense pas du tout je conteste y compris le travail parlementaire c'est pas comment vous expliquez que les consommations augandent dans ces proportionsl notamment concernant le cannabis il y a plusieurs raisons d'abord on est dans un un système ultraalibéral libre circulation des capitaux des marchandises et des personnes il faut s'intéresser là-dessus ce soit on contrôle plus l'immigration illégale on contrôle plus les mineurs étrangers isolés qui rentrent on contrôle plus cannabis on contron plus la contrebande puisqu'on a plus vraiment de frontièr ni européenne ni franco-française ça ne marche pas donc c'est une critique de cet ultraalibéralisme qui facilite tout ça d'autre part il faut s'attaquer à tout il faut s'attaquer bien évidemment au dealer faut s'attaquer au consommateurs il y a un problème de sécurité il y a un problème de souveraineté avec le trafic de stupéfire mais il y a aussi un problème de santé publique la la vraie question c'est de poser à toutes les personnes qui sont là et compris monsieur le député mais d'autres est-ce que vous vous avez envie que vos enfants fument du cannabis est-ce que c'est cohérent de limiter le plus possible la consommation d'alcool le plus possible la consommation de tabac puisquon a 70 à 80000 morts par an et est-ce que c'est un cadeau à faire à la jeunesse aujourd'hui peut-être une jeunesse qui qui va mal une jeunesse qui est parfois au prise avec des des réseaux sociaux qui peuvent vous avoir un double versant des aspects positifs mais aussi totalement vous lobotomiser hein beaucoup de parents le savent et sont très inquiets est-ce que c'est un cadeau aujourd'hui en terme de santé publique en terme de de développement euh et cetera de de de dire ben on va on va légaliser quelque chose de de de récréatif qui va poser de gros problèm de santé publique alors je conviens que c'est pas un débat simple c'est pas un débat médiocre tous les arguments sont en d'ailleurs en cela vous rejoignez dans cet argument ce que dit le représentant de l'Académie de médecine dans ce film alors il est dans son rôle simpement c'est interdit parce que c'est interdit santé publque mais la santé publique c'est un un vrai vrai vrai vrai sujet c'est un vrai sujeti lui il dit ce médecin il dit bon on a déjà l'alcool on a le tabac il faut il s'agit pas de se rajouter une autre un autre type d'addiction à gérer au niveau de l'État sans compter qu'on a vu que dans les pays comme par exemple la Hollande la Belgique ou l'Espagne ça n'a pas arrêté le le narcotrafic ça n'a pas arrêté le fait qu'on va va chercher des produit beaucoup plus fort et pu si on légalise canabis et ben à ce moment-là il y a aucun autre argument qui empêcherait une légalisation au nom de j'ai le droit je fais de mal à personne de légaliser la cocaïne Frédéric Ploquin sur sur le diagnostic le constat euh vous parleriez-vous d'un d'un échec globalement concernant le cannabis et la lutte contre le cannabis au vu des chiffres aujourd'hui ou vous seriez plutôt de la vie euh de Monsieur le Commissaire ça dépend pour qui un échec pour qui je veux dire quand on se balade quand on se balade à Tanger on se dit que c'est une réussite pour le Maroc il y a des tours partout c'est flambant neuf ça construit euh donc ça dépend du de quel point de vue on se place du point de vue du du puisquon on est là sur le cannabis strictement du point de vue de de des producteurs c'est formidable je ve dire il y a un certain nombre de de généraux de militaires de policiers au Maroc qui ont des villas formidables des villas de luxe au bord de la mer il y a ça nourrit énormément de monde donc qu'effectivement ce serait les premiers impactés ou pas enfin en tout cas oui ce serait les premières impacter ce pays puisque c'est le pays d' d'où on importe majoritairement ce ce produit si on légalisait alors peut-être qu'on pourrait arriver je ne sais pas moi à avoir des des accords commerciaux avec le Maroc à voilà à normaliser on va dire ce commerce sachant que les Français consomment selon les calculs j'ai fait je sais pas si ce sont les mêmes mais j'ai essayé de Mo de voir en quantité je dira en gros les Français consomment une tonne de cannabis par jour vous imaginez le nombre de joints qu'il faut rouler c'est un paquet de gens ça fait environ une tonne donc 30 tonnes par mois donc effectivement pour si si ça rentrait dans le PIB du Maroc est pas est pas sous sous la table ça pourrait être intéressant maintenant moi j'ai j'ai juste un problème sur la drogue les drogues c'est-à-dire que il y a 30 ans quand j'ai commencé à m'intéresser à ces sujets il y avait des des points de Deal et des dealers spécialisés sur le cannabis d'autres sur l'héroïne d'autres sur la cocaïne aujourd'hui quand on se promène et c'est là où la tâche va être compliquée pour je ve dire si on cherche à bouger le paradigme moi je trouve ça toujours intéressant de se poser cette question c'est qu'aujourd'hui ce sont les mêmes points d'il qui vendent les les deux ou trois produits les mêmes euh enfin l'héroïne c'est c'est souvent un peu à part c'est souvent non l'héroïne ou c'est pas les mêmes c'est c'est c'est ailleurs mais cocaïne cannabis ce sont les mêmes les mêmes endroits donc si euh évidemment la première réflexion tout à fait je veux dire c'est c'est très pragmatique je me dis moi bon si on leur dit bah demain c'est l'état c'est les bureaux de tabac qui vont vendre le cannabis euh bah ça fait rien ils vont ils vont vendre plus de cocaïne en fait en fait ça bougera pas grand-chose donc moi je trouve que c'est bien de débattre de cela à condition de se dire entre nous que ça ne sera pas ça ne résoudra pas magiquement la question du crime organisé la Hollande premier pays sur ce plan sur ce TER la légalisation c'est la base européenne du crime organisé en Europe enfin c'est la la le le cœur du crime organisé le principal point d'entrée sur le territoire de toutes les les drogues en provenance d'Amérique du Sud donc la cocaïne le Portugal qui se livre à des expériences très intéressantes aujourd'hui c'est devenu la porte d'entrée des cartels brésiliens massive donc c'est là que ça rentre Portugal c'est la dépénalisation et non pas la non non je sais c'est un pays qui a réfléchi qui a fait bouger il n'empêche il n'empêche que les cartels brésiliens aujourd'hui foncent à fond sur le Portugal donc voilà si on si on part de l'idée que ça d'une baguette magique ça ne résoudra pas la question du crime organisé moi je trouve ça intéressant dans d'en débattre mais ça va être je veux dire c'est je les grands voyau d'ailleurs il y a un grand voyau qui me disait C cette phrase mais il était à la fin de sa carrière donc il pouvait se le permettre il avait déjà rempl son son coffre fort il me disait mais il y a qu'à légaliser ça bouchera le trou de la Sécurité sociale c'était sa grande phrase donc du point de vue de l'État si on si on a une logique strictement marchande je trouve que c'est intéressant d'aller d'aller sur ce sujet le problème c'est qu'on est rattrapé par la morale en permanence et que c'est vachement c'est extrêmement difficile par la morale et la politique et que jusqu'à Preve du contraire ça ne ça ne fait pas gagner des voies d'aller sur cette voie si j'ose dire et aujourd'hui je rappelle quand même qu'on est en plein débat sur une loi ultra martiale contre la drogue donc c'est c'est assez paradoxal le paradoxe je trouve c'est qu'on c'est qu'on discute de cette façon-là aujourd'hui mais discutons-en il faut le faire légaliser le cannabis expliquez-nous ce que vous avez en tête euh parce que que tout le monde tous ceux qui nous regardent comprennent bien ça veut dire quoi la légalisation du cannabis ça veut dire contrôler la production et la vente de cannabis sur tout le long de la filière et en quoi cette fameuse légalisation du cannabis répondrait en partie à ce qui vient d'être dit du côté de cette table parce que justement on a vu ce qui s'est fait ailleurs on parlait des Pays-Bas tout à l'heure les Pays-Bas ont légalisé la vente d'un produit qui est illégale c'estàd qu'on a pas le produire sur place et c'est pour ça qu'il y a la mocro mafia qui a pris autant de pouvoir dans ce pays-là euh qui aujourd'hui menace même la famille royale des Pays-Bas il y a cette traité qu'on doit prendre en considération on n'est pas à New York non plus on veut pas que les gens fument dans la rue que ça soit libéralisé et au contraire la consommation des mineurs n jamais été aussi faible dans notre pays et que vous contestiez le travaux des parlementaires c'est votre choix mais l'arrêté c'est que ce que nous faisons c'est en auditionnant les responsables de la police de la gendarmerie de la douane les magistrats et je pense qu'aujourd'hui les offices de lutte contre les stupéfiants ou les offices de lutte contre le crime organisé n donnent des informations quand même de haut niveau et pareil pour le patron de la police ou de la gendarmerie donc les informations que nous avons sont des informations qui viennent bien des services de l'État et de votre travail du quotidien donc nous on fait que rendre constat de cette politique quand je dis que c'est un échec je l'ai dit c'est pas un échec sur la globalité c'est un échec sur le nombre de consommateurs qui ne baisse pas et ça ne fonctionne pas ce qu'on a d'apport en terme de santé pu alors la légalisation du canabis c'est un système étatique dans votre esprit la création d'une Agence nationale un peu comme elle existe aujourd'hui sur les jeux d'argent qui fonctionnent plutôt bien on est obligé de fournir une pièce d'identité pour rentrer dans un casino par exemple on est vérifié qu'on est pas rentré dans un fichier il y a tout un ensemble de sujets interdiction pour les mineurs d'ailleurs aujourd'hui c'est plus simple pour un mineur d'aller en trouver au bout de la rue que de pouvoir rentrer dans un bureau de tabac ou une pharmacie agrée d'ailleurs on veut pas l'autoriser dans les bureaux de tabac parce qu'on veut pas de consommation croisée avec le tabac parce que quand on fume un joint le produit le plus dangereux dans ce joint et c'est prouvé par la pharmacopé française les scientifiques c'est le tabac et pas le cannabis je rappelle qu'il n'y a pas d'addiction réelle au cannabis mais que ça a un impact quand même sur le cerveau tout ça ce n'est pas nous qui le disons ce sont les études scientifiques et médicales donc nous l'idée c'est de dire on fait une agence nationale on donne des licences des agréments des accompagnements avec des règles très strictes que soit pour l'agriculteur pour le transformateur ou pour le revendeur comme on le fait déjà je rappelle qu'on a des licences 4 pour vendre de l'alcool des on maîtrise l'ensemble de la filière pour garantir qu'on n pas jusqu'à sa vente jusqu'à sa vente et c'est donc l'état par une agence nationale qui régule ça et dedans on propose que son conseiladministration il y a des personnes qui soient nommées par le gouvernement des représentants de la police de la santé et qu'on a un débat aussi de santé publique dans notre pays et mieux proté derrière cette idée il y aurait aussi de par évidemment ça va rapporter de l'argent à l'état c'est nous on on n'est pas sur un prisme économique on on sort vraiment ce prisme là bien sûr que ça rapporte de l'argent ce que j'ais demander si c'est l'argent récupéré aller bénéficier à la à la prévention bien sûr c'est l'idée c'est qu'on Fass plus de prévention justement pour les mineurs et pour les personnes à risque pu il y a des personnes à risque dans la consommation de tout drogue je rappelle qu'en plus la consommation de cannabis n'est pas la même que sur les autres drogues c'est une drogue qui est à part c'est une drogue qui est à part parce qu'elle est plus apaisante alors que les autres sont excitantes et il y a une réalité oui sur la le risque de prise de véhicule dans la foulée d'aller travailler dans ces conditions comme on l'a avec l'alcool mais pour autant aujourd'hui les chiffres de consommation sont de plus en plus bas et on a le moins en moins de personnes qui roulent en état d'briété parce que justement les règles ont été durcies et puis il y a dépendant ça veut dire que si on légalise d'un côté il faut qu'on durcisse de l'autre et si on ne joue pas le jeu alors qu'on a mis en place un marché ouvert adapté et de protection il faudra accepter d'avoir des peines de prison beaucoup plus lourdes et donner du plus de moyens aussi aux forces de police je rappelle que ces 500 millions d'investissements euh pour la lutte contre les stupéfiants en 2017 on a plus d'un milliard aujourd'hui on a fait énormément de travail il faut redonner vie à certains de nos quartiers et pas que nos quartiers parce que des petites villes comme Verdin par exemple sont aujourd'hui dans une difficulté importante à cause du marché de héroïne et on a besoin que nos agents puissent aller taper au bon endroit et pas courir après des petits vendeurs des petits dealers mais à ceux qui organisent et qui gère ces trafic et qui eux mettent en danger l'ensemble de la société française derrière cette idée derrière cette proposition il y a l'idée de taper au portefeuille des narcotrafiquants et on sait c'est a priori ce qu'il y a de plus efficace hein ce qui fait le plus mal à aux narcotrafiquants est-ce que vous y croyez est-ce que cette formule peut véritablement taper au portefeuille des narcotrafiquants en légal an cette filière du cannabis peut-être peut-être donc c ces arguments sont évidemment audible moi je je je je partirai pas par là parce que déjà taper au portefeuille des trafiquants je le redis on est dans un système ultralibéral mais on refuse de le voir parce qu'il y il y a un consensus sur quelque chose qui est quand même nocif qui fait qu'aujourd'hui on a plus de régulation et de régulation nationale ça a été voulu il y a plus vraiment de régulation nationale mais là c'est une forme oui c'est un gros problème fait alors on a on a plus rien qui euh on on maîtrise pas je le dis le le le le contrôle aux frontières les hommes les marchandises les capitaux c'est euh jusqu'à présent on en avait des bénéfices aujourd'hui on commence à en avoir de plus en plus des inconvénients hein c'est plus simplement moi en terme de santé publique au moment où on a on a eu des progrès très difficile sur la lutte contre la moi j'ai j'ai perdu comme beaucoup hein beaucoup d'amis jeunes qui euh fumer du cannabis bizarrement en terme de passage se sont mis à passer à l'héroïne se sont mis à passer à autrre chos je marche au pied vers des drogues plus dures je P alors c'est c'est c'est parfois discuté sur le cannabis j'en ai eu l'expérience très jeune et je l'ai vu avec des beaucoup d'amis à moi ou qui sont devenus des zombies ou qui sont morts par la suite d'overdose qui avait commencé par du cannabis et j'en a v vu aussi beaucoup qui parce qu'il y avait un interdit n'y sont pas allés ils ont fait une fois deux fois mais n'y sont pas allés et on a promu plutôt des valeurs la l' accès au sport l'accès à la culture le problème de santé publique il est redoutable c'est-à-dire que là on débat de façon abstraite il faudrait que je puisse dire est-ce que vous avez des enfants est-ce que vous avez des enfants est-ce que vous avez des enfants qu'on se regarde dans les yeux en disant est-ce que vous avez envie vous qu'il prennent du cannabis à 15 ans à 16 ans avec tous les problèmes qu'on va avoir sur non mais attendez le fait est qu'il le prenne le cannabis regardons les chiffres entre les 18 35 an aujourd'hui d'AC il les prennent dans les fêes de manière récréative il y a quand même une forme de réalité tout de même c'est toujours bon pour les enfants des autres moi je pense je pense que c'est pas bon c'est pas bon pour la santé j'ai j'ai j'ai vu j'ai j'ai 61 ans j'ai vu ce que ça a donné c'est pas bon pour la santé on lutte contre l'alcool on a on a fait des campagnes on a eu des résultats on a lutté contre le tabac on a eu des résultats on peut pas éradiquer ça est-ce qu'on doit ajouter au nom du d'un principe de liberté récréative un danger supplémentaire en particulier pour les jeunes et je crois pas une seule seconde que on va légaliser on rentrera une pièce d'identité un truc je n'y crois pas une seule seconde ça se diffusera en la Tabas sont interd mineurs ça ça se diffusera oui ben on va rajouter un risque en terme de santé ça se diffusera encore plus et si ça va se diffuser encore plus paradoxalement on va demander aux Français de faire des efforts sur la sécurité sociale sur l'assurance maladie on va avoir de plus en plus de gens malades de plus en plus de cancer de plus en plus de gens schizophrènes ou avec des troubles psychiatriques parce que prendre du cannabis c'est ça quand on est jeune on ne prend pas modérément du cannabis comme on n'aime pas modérément on le fait on le fait de façon le le le le plus possible on a parfois envie de se défoncer il y a un malêtre qui est propre à la jeunesse et je pense que le risque de santé est extrêmement grave après je dis pas bien sûr qu'il faut un échange bien sûr qu'il faut moi je je pense que on est c'est c'est c'est pas un cadeau à faire à notre jeunesse qu'on le et que l'interdit malgré tout ça marche alors bien sûr qu'on vide l'océan la petite cuillère mais on fait pareil sur les cambriolages on fait pareil sur les conduites en état d'ivresse mais voilà c'est un choix de société après si on veut pour faire plaisir à des adultes qui ont envie absolument de ça et pas de se retrouver en garde à vue faire ça ne pas juger et apprécier les autres conséquences pour la jeunesse c'est un choix moi je je me regarde je demanderai si vous avez des enfants si que vous avez des enfants est-ce que vous voulez il vous regardent à la télé qu'il fument du cannabis à 15 ans 16 ans est-ce que c'est bon pour eux moi ma question c'est non mais je j'ai toujours un exemple perso sinon film parce que le réalisateur de ce film était luimême fumeur de cannabis il nous le dit au début du du film il se trouve que je l'ai eu au téléphone juste avant cette émission et qui effectivement il dit à peu près la même chose que vous he c'estàd qu' il n dit si j'avais continué à fumer du cannabis des années et des années j'en serais sans pas réaliser aujourd'hui des documentaires et je sais s'il était de qualité ce film taper au portefeuille des narcotrafiquants avec cette solution évoquée par Ludovic mendz est-ce que ça vous paraît pertinent jouable etant c'est clair que l'État se gargarise en permanence et ça fait 30 ans que ça dure sur les quantités saisies de de drogue et à chaque fois soit le président de la République se déplace il c'est plusieurs tonnes soit le ministre de l'Intérieur et cetera on se déplace on se félicite on se gargarise on est content les trafiquants de stupéfiants eux de ces saisis ils s'en moquent complètement c'est-à-dire qu'en gros y a vous comprenez bien quand vous regardez le documentaire je dire en fait c'est de l'orti quasiment que ce soit la cocaïne ou le cannabis au départ le pavau ce sont des plantes qui pousse et quial 3 centimes sur pied hein ce qui vaut cher c'est le trans c'est la transformation et c'est surtout le transport et c'est surtout l'entrée sur le territoire européen puisqu'il faut soudouiller des dockers des douaniers des policiers des machins tout ce que vous voulez ou des ou des bagagistes donc ce qui coûte cher c'est ça mais la drogue elle-même donc quand vous perdez quelques tonnes même en mer à la limite c'est pas gênant parce que a il y a la même chose qui arrive en revanche qu quand vous prenez 1 milli les milliers de d'empo les gardiens d'ascenseur dans les cités si vous enlevez tout ce personnel qui a envie mais pour répondre à votre question sur taper au portefeuille si là on tape au portefeuille quand même taper au portefeuille c'est pas ça c'est saisir 1 million d'euros dans les dans en train de quitter le territoire français dans dans le le dans dans le coffre dans le faux coffre d'une voiture d'un véhicule ou je ne sais où parce que parce que dans un sens on fait rentrer la drogue et avec les mêmes moyens on fait sortir l'argent c'est ça qui qui pose problème sauf qu'aujourd'hui on a un problème pour taper au portefeuille c'est que les moyens de la haute finance internationale sont devenus tellement techno technologiques euh avec la la fintech comme on appelle ça que c'est extrêmement difficile de tracer cet argent et qu'en fait ils se volatilis en un clin d'œil que en fait moi j' j'en ai j'en ai vu des des des trafiants de stupéfiant ils ont six téléphones portables euh 40 comptes en banque et au bout de 10 minutes c'est comme vous savez quand vous lancez un caillou dans une flaque d'eau euh il y a des petites vaguelettes au début mais si vous revenez une demi-heure après vous avez pas le caillou été lancé c'est exactement la même chose et l'argent a disparu donc effectivement ça leur fait mal mais c'est dur mais je fait VI combien on a une idée du du nombre de personnes que le trafic de cannabis fait vivre en France aujourd'hi et plutôt dans quelle région on parle beaucoup de la scène saint de Marseille quand j'ai quand j'ai fait ce travail là les les Narc français brista c'était un livre j'avais chiffré à 250000 personnes le nombre de personnes qui en France vivaient globalement plus ou moins du trafic de stupéfiants avec des zones fortes des places fortes les policiers que j'avais rencontré à l'époque il y a 4 5 ans me parlait de la scène saint comme un d'un narcoun narcodépartement déjà mais ce que je veux dire c'est que faut faut revenir à à notre débat moi j'ai des questions à poser des questions sur le cannabis si on légalise c'est ça c'est ça les questions je me pose des questions très techniques très pratiques il y a une régie étatique on va faire un un on va on va mettre en circulation un produit avec un un taux de THC à à X THC c'est la substance agissante ouais addic je pense que addictive je pense que les trafiant stupéfiant non mais la la la puissance la voilà c'est ça le principe actif je pense que les trafiquants de stupéfiant sont pas bêtes euh ils vont proposer je P je je je vois comme ça moi ils vont proposer parce que je les connais bien ils vont proposer un un un cannabis un moins cher plus fort et puis comme l'état pourra pas vendre au mineurs et que les mineurs chacun je je confirme nos enfants ont tous fumé un joint à un moment donné euh et bien et bien qui qui va ces trafiquants vont vont vont aller vers ce marché-là des mineurs qui eux n'auront pas le droit d'acheter l'état donc je trouve que pour la sphère des adultes il les gens qui consomment et qui ont entre 40 et 6 non non mais c'est parfait pour eux les les bobos en gros c'est sera parfait on aura même une filière je propose même une filière bio parce que il y a pas de raison par alors réponse de ludov on va sortir des clichés qu'on a depu tout à l'heure les gamins fument de moins en moins c'est prouvé dans par tous les rapports qu' soit médicaux de politique parlementaire ce qu'on veut il fume de moins en moins pour différentes raisons vous av raison sur un point c'est qu'il cherche une vie plus saine d'ailleurs les influenceurs sur les réseaux sociaux les accompagne dans cette démarche là moins de tabac moins d'alcool moins de drogue ça c'est une réalité sauf ceux qui ont des vrais problèmes sociaux ou de pauvreté importante là il y a une consommation qui est toujours un peu trop élevée quoi qu'il arrive la vérité c'est que le consommateur moyen il entre 30 et 50 ans il a pas c'est pas et 80 ans oui mais c'est pour d'autres raisons après après 50 ans ou après 60 ans c'est plus pour des raisons thérapeutiques qui ne trouve pas d'autres solutions et compagnie donc sortons de ces clichés là et l'idée c'est pas de de définir un taux de TH on peut pas le définir dès le début parce que chaque plante va apporter un taux de TH ou de CBD totalement différent parce que on a selon la variété selon différents processus de pousce selon l'ensoleillement l'humidité on va avoir des des rendus différents nous on veut veut poser un taux maximum mais après c'est au client de choisir quel type de produit il veut au moment où il va l'acheter et il sera accompagné justement et c'est ce qu'on fait avec les propositions qu'on a fait avec la Fédération addiction avec d'autres spécialistes du sujet et vous avez raison sur un point c'est que c'est souvent des personnes qui sont en grande difficulté et vous le savez parce que les personnes dont vous avez par tout à l'heure c'est des personnes qui avaient l'air être en difficulté qui ont cherché quoi qu'il arrive une forme d'évacuation de du monde dans lequel ils vivent que ça soit la drogue ou l'alcool et on le voit aussi dans les violences intrafamiliales au quotidien de ce que vous traitez au quotidien qui sont des des sujets très important où l'alcool est très présent et c'est pas la drogue c'est l'alcool qui est très présent parce que justement ça détruit des personnes parce qu'il y a un mal-être de société ça on n parle pas mais il y a une réalité et c'est pour ça qu'on essaie de travailler sur un enjeu d'accompagnement psychologique médico-social psychiatrique pour certaines personnes et rétablir une vérité ça ne crée pas de schizophrénie ça permet de déclencher la schizophrénie de quelqu'un qui l'a déjà ça a été démontré par plusieurs rapport là on parle d'un sujet 50 % des Français boivent au moins un verre d'alcool par on sait très bien que quoi qu'il arrive la consommation d'alcool est trop élevée la consommation de tabac est trop élevé mais ça prouve aussi qu'il y a un problème de société maintenant il faut qu'on puisse en parler librement nous l'idée c'est pas de dire on y va chacun y va et d'ailleurs on a pris des exemples comme au Québec et ailleurs où ça fonctionne très bien on assèche en partie et les mineurs ils n'iront pas parce que le trafiquant il va il cherche autre chose quoi qu'il arrive il y aura toujours du crime organisé d'une manière ou d'une autre Marseille quand c'était pas l'héroïne ou la cocaïne on avait la brise de avec l'écorse on avait on a toujours eu de la criminalité organisée l'arrêté c'est qu'elle change elle est mouvante c'était pareil pour la mafia qui à la base ne vendait pas de drogue et qui du jour lendemain s'est mis à vendre de la drogue et vous avez raison sur un point quoi qu'il arrive ce marché est international et même dans les pays où les frontières sont fermées ils arrivent à rentrer parce que la puissance financière dont il possèdent leur permet de le faire on a été nous-même en Guen avec Antoine lument pour voir sur place comment ça fonctionnait vous achetez 1 kg de cocaïne au Surinam vous traversez la Guyane vous faites traverser l'Atlantique c'est multiplié par 10 en terme de valeur elle arrive sur le territoire elle est coupée quatre fois et c'est regagne 10 fois le montant qu'on l'a qu'on l'a payé ça veut dire que on achète un kilo 3000 € on en touche 300000 donc certaines personnes sont pas des narcotrafiquants ne sont pas des dealers sont des certaines personnes sont des simples personnes comme nous certains sont des élus certains ont ét des assistants de police et ils sont justement en jugement en ce moment parce que c'est facile et que on pourra pas faire autrement que de pouvoir réguler ce marché et d'enlever le consommateur si on narrache pas le consomm au narcotrafiquant alors ça ne fonctionne pas on peut acheter du cannabis grâce maintenant aux réseaux sociaux oui depuis le le covid en particulier a été développé des des systèmes de ubersheet c'est-à-dire que maintenant le le dealer vient à domicile on vient plus systématiquement sur les sur les points de Deal le seul entre guillemets avantage c'est que parfois ben ça a pu soulager des des cages d'immeubles dans lequel des dealers s'installent et pourrissent la la vie des gens maintenant vous avez vu des gens qui partent en en mobylette en scooter pour aller livrer à domicile donc après de poids de mesure non moi je reste sur la problématique de la santé publique et le fait d'ouvrir les v attendez pour le cannabis il y a quand même bon normalement une forme de permissivité mais mais on peut-être que les forces de l'ordre il regardent un peu moins près quoi c'est la c'était ça ma question ah non pour le cannabis c'est beaucoup plus facile parce que le cannabis pour l'essentiel il vient du Rif il vient du du Maroc comme l'a très bien dit également Frédéric Ploquin et ben le le le blanchiment de cet argent repart au Maroc c'est un gros tabou on en parle jamais avec les Marocains c'est-à-dire on trouve normal d'avoir un pays qui est un pays ami et là les parlementaires s'y attaquent pas et je trouve que c'est pas très courageux et en même temps on trouve normal qu'on nous exporte du cannabis qu'on nous exporte d'autres nuisances et qu'en même temps cet argent l'essentiel du blanchiment revienne avec des complicités et tout le monde trouve ça normal bon moi je trouve pas ça normal d'autre part sur un autre plan ce que je crains c'est que si on fait sauter le verrou de l'interdit pour le cannabis même si je comprends les arguments et que je dis bien c'est pas les arguments médiocres je vois pas ce qui empêcherait demain de prendre de la cocaïne voire de prendre des drogues beaucoup plus fortes au nom de j'ai le droit j'ai envie sous-entendu je ne fais de mal qu'à moi-même qu'à ma santé voilà bon aujourd'hui je pense que c'est c'est problématique alors c'est pas facile à faire hein au niveau moral hein parce que dans une période de dédonisme individualisme de relativisme d'ultra individualisme maintenant euh à ce moment-là il faudrait que chacun paye une une assurance santé particulière parce que pourquoi moi je paierai pour quelqu'un dont je suis sûr là je conteste un peu je pense que les dégâts sont beaucoup plus forts sur le plan psychiatrique vous dites que ça révèle la psychiatrie ça révèle bien d'autres maladies psychologiqu psychiatrique c'est trop limité dites pas que c'est limité c'est des études internationales et national m des agents dece ni par des parlementaires respectons travail des stifiquesons il y a aussi beaucoup beaucoup beaucoup de scientifies qui vous disent que ça crée des problèmes respiratoires ça facilite des des des maladies de cancer qui se multiplient ça facilite les dépression ça facilite mais bien sûr voilà c'est tout vous vous êtes moi je suis plus âgé que vous j'ai vu le résultat de gens qui ont fumé abemment du cannabis et c'est bah c'est pas c'est pas brillant sinon à ce momentlà il faut arrêter les campagnes antitabac chacun fait ce qu'il veut on estime que la nocivité est un problème secondaire euh voilà euh après je reconnais que c'est pas voilà notre histoire fait que dans le passé ben on a fumé on a vendu du cannabis notre histoire fait qu'on est en porte à fau par rapport à l'alcool je dis faut-il à rajouter un risque supplémentaire en particulier pour la jeunesse moi ce qui m'intéresse je dirige une association de prévention de la délinquance c'est les jeunes et les jeunes des quartiers les plus défavorisés le fait qu'il y a un inter je viens rassurez-vous chez de quoi je parle comment je reviens chez de quoi je parle oui les les jeunes les jeunes qui sont euh dans ces cités-là la fin c'est que ça soit la catastrophe pour eux voilà avec un produit plus nombreux et moins cher voilà c'est déjà la catastrophe pour eux parce que parfois malheureusement ils ont pas le choix que de finir dans les trafics pas vouu un grand merci vraiment à tous les trois d'avoir accepté d'en parler d'échanger vos arguments sur ce plateau concernant cette éventuelle légalisation du cannabis que vous préconisez dans vos conclusions vos réactions ça sera sur hashtag debadoc nos invités pourront également réagir à ce que seront ses ses réactions merci à félicité Gavalda Yasmine Benaissa qui m'ont aidé à préparer cette émission aujourd'hui et prochain rendez-vous avec desbadog et bien ça sera bien sûr à la même place à la même heure et toujours avec son documentaire et son débat à très bientôt [Musique]
Ludovic Mendes