🔴 EN DIRECT - François Hollande invité de RMC
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 40 %Attaque 10 %Défensif 50 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:15OuverteRéponse directe
Qu'avez-vous ressenti en montant les marches de l'Élysée pour ce déjeuner avec Emmanuel Macron ?
- 2:00OuverteRéponse directe
Ce mouvement social sur les retraites est-il un terreau dangereux pour la France ?
- 4:00OuverteRéponse directe
Cette réforme des retraites était-elle un risque politique à prendre ?
- 6:00OuverteRéponse directe
La hausse des prix de l'énergie est-elle liée à la politique énergétique de votre mandat ?
- 8:00OuverteRéponse directe
La France doit-elle envoyer des chars lourds à l'Ukraine ?
- 10:00OuverteRéponse directe
Faut-il taxer davantage les hauts revenus et patrimoines pour financer la défense ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 4:30François HollandeFait
« il y a eu une éruption dans ce décor avec la réforme des retraites »
- 11:30François HollandeChiffre
« j'ai 4000 euros de retraite pour le président de la République »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
[Musique] sur RMC et BFM TV bonjour François Hollande bonjour Merci d'être dans ce studio pour répondre à mes questions ce matin vous êtes bien sur l'ancien président de la République on va parler des crises crises intérieures avec les retraites la France qui semble dans l'impasse avec le débat qui commence aujourd'hui à l'Assemblée et une mobilisation qui ne cesse pas une hostilité des Français à la réforme qui ne faiblit pas et puis crise extérieure jusqu'où faudra-t-il pousser l'aide de la France et de l'Europe à l'Ukraine mais je voudrais d'abord commencer par une image une image qui était il y a trois jours c'était vendredi dernier vous arriviez dans la cour de l'Elysée voici l'image pour ceux qui nous regardent sur BFM TV vous rejoignez Emmanuel Macron pour un déjeuner en tête-à-tête vous montez les marches des marches que vous pourriez monter les yeux fermés vous les connaissez par cœur qu'est-ce que vous ressentez à ce moment là je le connais je connais les lieux je connais le Président il a été un moment mon collaborateur puis ensuite ministre d'un gouvernement il a pris des décisions celle d'abord d'être candidat alors que je n'avais rien dit bon ça et effectivement fait partie de ce que la vie politique peut produire et donc il y a une distance qui s'est forcément établi et même sur le jugement que je porte sur sa politique j'ai souvent dû prendre la parole parce que elle ne peut paraissait pas correspondre précisément à ce que j'avais pu faire en montant ou ce que l'idée que je me fais de l'équilibre social du pays exigé et justement on va y venir mais je note quand même que le mot que vous avez utilisé c'est il faut y aller par devoir c'était donc pas par plaisir je pense que c'est vrai pour tout ancien président quand il revient là Valéry Giscard ne voulait même pas venir à l'Elysée tant qu'ils mettaient pris par l'émotion sans doute la nostalgie et le regret sûrement enfin moi j'ai débarrassé quand même de ces préjugés là je considère que quand il y a un dialogue républicain il faut qu'il soit mené c'était sur les institutions c'était pas sur les sujets d'actualité j'imagine que vous même sur les évoqué mais sur les institutions il me paraissait tout à fait nécessaire que le président d'abord fasse cette consultation et que je m'y rende je pense que Nicolas Sarkozy ira aussi et que d'autres autorités ils seront également conviées voilà ça fait partie de ce que la France peut quand même donner comme image c'est-à-dire le lieu du dialogue est-ce qu'il comprend justement le pays aujourd'hui ça vous je vous avoue à vous de former ce jugement moi ce que j'ai considéré c'est que quand il y a un mouvement social comme celui-là l'erreur c'est toujours de penser que c'est comme avant dans chaque mouvement porte en soi une force une intensité peut-être aussi une aspiration quelquefois même des tensions et que celui-là doit être regardé vraiment avec beaucoup de de net c'est à dire c'est un mouvement qui bien sûr part des retraites mais englobe d'autres colères d'autres frustrations une inflation que nous n'avions pas vue depuis 30 ans d'avoir aussi une crise de l'énergie qui se surrajoute aux difficultés du quotidien d'avoir une guerre à nos portes d'avoir une crise sanitaire qui est certes terminée mais qui a laissé des séquelles tout ça ça fait un terreau qui est assez dangereux donc c'est très important que un président de la République en tout cas moi je pense que c'était sans doute ce qu'il chercher à comprendre on est plein de conscience que ce mouvement là est aussi porteur d'un certain nombre de peur d'inquiétudes et qu'il faut apaiser vous dites c'est un terreau est-ce que ça veut dire que connaissance hétéro pour le coup ça ça n'est pas une surprise sachant la période dans laquelle sont les Français post covid inflation comme vous dites est-ce que ça veut dire que c'était inflammable et donc probablement dangereux d'avoir ajouté à ce terreau cette réforme maintenant oui je pense que c'était effectivement un risque qui a été pris non pas qu'il ne faille jamais réformer les retraites moi-même comme président de la République j'ai eu à le faire mais il faut savoir exactement à quel moment une telle proposion doit être faite à partir de quelle discussion notamment sur le travail ce que les syndicats réclamaient et d'avoir aussi le souci de la justice alors même que les Français trouvent que leur pouvoir d'achat a de raison étant amer donc tout cela faisait partie à mon avis du décor et là il y a eu une éruption dans ce décor avec la réforme des retraites ça peut arriver quelquefois qu'il y ait des déclarations qui peuvent être maladroites ou des décisions qui peuvent être malencontreuses là il y a sans doute à modifier encore le régime des retraites dans les années qui viennent mais il faut le faire avec le souci d'être bien compris et de la justice or là il y a la fois une incompréhension pourquoi en ce moment pourquoi de cette façon et le sentiment qui n'est pas encore tout à fait écarté de l'injustice comme on en sorte de ce moment comme on en sort de cette de ce moment où les journées de mobilisation se succèdent ou l'hostilité on le voit dans les enquêtes d'opinion l'hostilité à cette réforme ne fait que grandir comment on en sort il y a des mobilisations qui vont se dérouler leur force va être un élément justement d'une solution possible et puis il y a un débat parlementaire il s'ouvre cet après-midi donc au gouvernement de faire des propositions dans le cadre du débat parlementaire et ensuite après les mobilisations j'imagine je n'ai aucune information mais j'imagine qu'il y aura de nouveau à rencontrer les organisations syndicales en tout cas si j'étais si j'étais en situation c'est ce que je mets les organisations syndicales et elles sont régulièrement à ce micro par la voix de Laurent Berger par la voix de Philippe Martinez disent que la négociation en réalité n'a jamais vraiment eu lieu bah s'il a pas eu lieu elle doit trouver sa place maintenant et j'avais trop tard pour une négociation c'est bien que le point fort pour les syndicats c'est le fait qu'il n'y ait pas de report de l'âge de la retraite de 52 à 64 ans donc on sait que c'est un point très dur donc peut-être qu'il faut reprendre une discussion comme le Laurent Berger aujourd'hui autour de la notion de travail c'est-à-dire à partir d'une grande discussion sur le travail de voir à ce moment-là quelles sont les possibilités la réforme Touraine qui est accélérée aujourd'hui par par la réforme actuelle Laurent Berger qui s'est senti visé par ce qu'il a vécu comme une injure dire qu'il était irresponsable par la voie d'Emmanuel Macron c'était une erreur je pense que l'erreur c'est d'avoir considéré que c'était au niveau du Parlement que les ajustements devaient être fait et pas au niveau de la négociation sociale avec les organisations ça c'est l'erreur j'allais dire de méthode qu'avec la CFDT d'avoir été jusqu'au bout avec les organisations syndicales et notamment avec la CFDT le gouvernement était obligé d'aller voir une opposition qui n'est pas de position d'ailleurs très farouche celle DLR pour hier je la cite espérons qu'il sera elle parle d'Emmanuel Macron qu'il sera sans tarder entendre le peuple français qu'il l'a élu pour faire barrage à l'extrême droite parce que le chaos actuel dit-elle est un tapis rouge pour cette extrême droite est-ce que c'est aussi ce que vous imaginez une responsabilité y compris à long terme dans l'accès du Front national du rassemblement national à l'Elysée il y a deux choses la première c'est que Emmanuel Macron a été élu président de la République donc que beaucoup ont souhaité ne pas justement permettre à Marie de Le Pen d’accéder à l'Élysée sûrement mais il se trouve que c'est Emmanuel qui est le président de la République il a donc c'est important oui c'est pas forcément un plaisir c'est une reconnaissance absolue il n'y a absolument pas tergiverser là-dessus légitimité totale du président donc citoyen j'ai voté Emmanuel Macron bien sûr pour faire barrage à Marine Le Pen sans pourtant adhérer à son programme il n'empêche il est le président de la République il a une majorité relative il a le droit de proposer des solutions pour le pays mais il y a aussi une réaction du corps social qui n'accepte pas que des mesures soient proposées pour être injustes la deuxième chose c'est que il y a de la part d'Emmanuel Macron comprendre les difficultés que cette réforme suscite dans le pays et ça c'est son devoir d'écouter et de trouver des solutions on va parler de l'Ukraine dans un instant mais aussi qu'on parle de l'inflation et d'une des causes de l'inflation vous l'avez dit vous-même c'est une des difficultés que traverse le peuple français aujourd'hui la hausse des prix elle est notamment motivée par la hausse des prix de l'énergie et il y a cette commission d'enquête qui a été ouverte par les assemblées qui visent à établir je cite les raisons de la perte de souveraineté et d'indépendance énergétique de la France l'objectif c'est de cerner les responsabilités politiques dans la perte d'indépendance vous êtes celui qui avait décidé d'abaisser le plafond de la part du nucléaire dans notre mix énergétique et il semble en tout cas c'est ce que dit votre ancien Premier ministre Manuel Valls qui était interrogé par cette enquête parlementaire la semaine dernière que vous l'ayez fait sans véritablement mesurer les conséquences Manuel Valls les 50% et c'est là où je dois être franc je crois dit-il n'était le résultat d'aucune étude d'impact ou analyse de besoins c'était pas une étude à pas que j'étais candidat à la présidence de la République venez d'arriver la catastrophe de Fukushima les Allemands avaient décidé par Madame Merkel d'arrêter le nucléaire les Italiens exactement la même décision elle est belge aussi il m'apparaissait donc nécessaire pour essayer de convaincre les Français qu'il fallait poursuivre le nucléaire que nous fictions un plafond pour la production de nucléaire de d'électricité donc ce 50 % était une perspective il n'entraînait d'ailleurs aucune fermeture de centrale la fermeture de centrale de Fessenheim devait être compenser par l'ouverture de Flamanville le père qui a été lancé en 2005-2006 n'est toujours pas ouvert aujourd'hui ce qui est quand même un sujet pour le nucléaire rassembler les Français les rassurer sur ce que devait être la place du nucléaire et il fallait aussi que nous évitions de fermer des centrales qui auraient pu être tout à fait utile je fais observer que durant mon quinquennat la production de d'électricité par le nucléaire a été stabilisé aujourd'hui les conséquences de quand même d'avoir vilipendé le nucléaire d'avoir pointé du domaine nucléaire qui aujourd'hui à nouveau est en odeur de pensée vous n'avez jamais entendu parler de mise en cause de nucléaire j'ai dit tout simplement qu'il fallait du mix énergétique du renouvelable du nucléaire de l'électricité c'est pas bien non c'était une manière de dire on va un moment pour les vieilles centrales de voir les fermer et on va devoir faire monter davantage de renouvelables et porter de nouveaux réacteurs comme le père qui se trouve que le père a eu toutes les difficultés que l'on sait et ça ce n'est pas une responsabilité politique c'est une responsabilité hélas technique c'est-à-dire que depuis très longtemps de fabriquer plus centrales nucléaires on va on va parler de la fermeture du nucléaire on va parler du développement de l'électrique en disant ça finira par se faire et ça ne se fait pas qu'est-ce qui ne se fait pas le développement du nucléaire finalement en tout cas à ce moment là ne s'est pas fait mais c'est pas vrai il était fait par le père de flambule mais il avait beaucoup de difficultés et c'était d'édition qui avait été prise avant moi qui se poursuit aujourd'hui puisque le père de Flamanville est toujours pas ouvert mais quelle était ma responsabilité je pense que elle a été bien prise c'était dire aux Français nous devons faire monter du renouvelable nous sommes très en retard par rapport à nos voisins nous devons garder ce qui fait notre force le nucléaire tout en le modernisant et nous devons faire des économies d'énergie et ben cette politique là elle est encore celle que je défends aujourd'hui et cette affichage politique il était très important le mix énergétique de dire on va pas mettre tout dans le nucléaire alors qu'il faut développer le nouveau renouvelable et ça aurait été absolument là tout à fait absurde et même dangereux de dire on va mettre tout dans le renouvelable regardez les difficultés qu'on certains et on va abandonner le nucléaire alors que ça fait partie de notre force enfin sur la question du gaz on a été comme beaucoup plus disons sérieux que d'autres voisins allemands c'est-à-dire qu'on n'était pas du tout beaucoup moins dépendants donc la politique énergétique il faut la défendre parce qu'elle a précisément permis de protéger les Français et si il y a une hausse du prix de l'électricité à cause de faits dames ou des ou de ou de du nucléaire ou même des renouvelables c'est parce que il y a eu du gaz qui a été beaucoup plus cher et que comme le prix du d'électricité est lié au prix du gaz pas le palier à autre chose qui explique la hausse sortir de ça justement parlant de l'Ukraine François Hollande dans le journal frontierer vous avez signé une tribune où vous appelez la France à soutenir vous dites la guerre s'est installé pour longtemps à l'est de notre continent pour vous la France doit t'envoyer des chars lourds à l'Ukraine officiellement Emmanuel Macron n'a pas tranché mais Elisabeth borne a laissé entendre que ce serait plutôt non puisqu'elle dit ça ne se fera que si nous en avons aussi suffisamment pour nous hors vous le reconnaissez vous-même dans cette tribune nous en avons peu la vérité c'est qu'il y en a très peu 220 et donc la conséquence est il faut en envoyer et il faut augmenter encore les budgets de l'armée est-ce que la décision qui a été prise par Emmanuel Macron d'augmenter ses budgets vous paraît suffisante l'état d'ispensable il est clair que nous sommes dans une période c'est pas quand est-ce qu'elle va s'arrêter mais enfin elle risque de durer ou la tension internationale les visées de la Russie les menaces de la Chine exigent que nous renforçons notre outil de défense ce qui d'ailleurs conduit à des dilemmes des arbitrages compliqués au moment où on demande aux Français de reporter l'âge de la retraite on va dépenser 130 milliards c'est l'annonce qui a été faite 10 fois plus que ce que les retraites vont pouvoir rapporter si la réforme est mise en place donc c'est vrai qu'il y a des arbitrages à faire l'histoire mais qui suppose là aussi que on met tout à plat c'est-à-dire quels sont les autres dépenses qu'il va falloir maîtriser et quels sont les recettes et les recettes comment ça ça fait partie de à mon avis du sujet majeur de ces prochaines années si on veut se défendre si on veut une politique plus juste sur le plan social si on veut une politique industriel qui soit capable de résister à la compétition mondiale et notamment ce que font les États-Unis et si on veut faire une transition écologique il faut qu'il y ait des recettes des recettes supplémentaires d'un pot de guerre mais une taxe exceptionnelle peut-être sur les plus gros revenus sur alors il y a aussi deux éléments 1 il ne peut pas y avoir d'acceptation de quelques réformes que ce soit s'il n'y a pas une contribution des plus hauts revenus et des plus haut patrimoine qu'est-ce qui fait là que beaucoup de gens se trouvent que cette réforme est injuste au-delà de tes modalités du report de 62 64 ans aucune contribution des demandées au plus au plus haut revenus ni au plus haut patrimoine même dans les réformes précédentes je parle même pas de la mienne où il y avait une contribution qui avait été demandé mais même les les réformes de Nicolas Sarkozy et de François Fillon il y avait toujours une contribution qui était demandée aux revenus au patrimoine là rien deuxièmement si on veut s'assurer parce que c'est ça la défense c'est s'assurer que nous allons être en sécurité il est assez légitime d'aller chercher de là aussi des recettes supplémentaires et c'est vrai que sur les hauts patrimoine qui se sont relativement valorisés ces dernières moi ou ces dernières années et sur les hauts revenus il est logique il est légitime et quand il y a pas cette contribution mais oui c'est ça qui ferait le malaise c'est ça qui crée le problème et souvent on me dit il y a une vadicte à l'égard des plus hauts revenus des plus haut patrimoine ce qui n'est pas juste etc ce qui n'est pas acceptable mais à ce moment-là la meilleure façon de permettre l'harmonie sociale la cohésion l'unité nationale dans ces moments là où il y a une guerre à nos ports et bien c'est de faire contribuer les plus hauts revenus et les plus compatible et ça je le ressens aussi dans les messages qu'on peut recevoir sur RMC notamment sur la question des retraites des politiques vous-même si nos calculs sont juste vous cumulez la retraite d'ancien président de la République d'anciens députés de Corrèze l'ancien conseiller de la Cour des comptes et d'anciens présidents du conseiller général de Corrèze ça vous paraît juste moi j'ai donné tous mes revenus donc pour ce qui concerne le président de la République j'ai 4000 euros de retraite pour le président de la République puisque je ne siège pas au Conseil constitution je me suis donc privé à juste raison de je ne siège pas donc je n'ai pas aucune rémunération d'anciens présidents de la République j'ai une retraite de pour la Cour des comptes à peu près 4000 € et le reste sur des retraites une retraite parlementaire ce qui fait que j'ai des revenus de 11 à 12000 euros donc j'ai tout mis sur la table pour que chacun comprenne bien la suite réformer cette question là où est-ce que ça vous paraît là président de la République 4000 euros me paraît de l'ordre de ce qui est bien moins que ce qui se passe à l'étranger et donc cessons la transparence c'est la position qui permet de faire comprendre ce qui se passe dans notre pays François Hollande ancien président de la République merci d'être venu à mon micro ce matin il est 8h53 sur RMC BFM TV merci Apolline de Madame dans quelques instants l'information de la matinée cette incendie dramatique dans l'Aisne il y a huit morts dont 7 enfants on en parle juste après cette toute petite pause [Musique] oui elles sont électriques mais ce n'est pas tout quand elle se recharge vous vous ressourcez elle transforme vos premières impressions en souvenir mémorable maintenant admirez les à nouveau si vous regardez attentivement vous verrez qu'elles sont innovantes électriques et tellement plus encore [Musique] [Musique] la petite robe noire [Musique] [Applaudissements] [Musique] cantonné [Musique]
François Hollande