Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
InterviewPublic Sénat (sur YouTube)· 23 septembre 2024 22 minComplaisantActualité / polémiqueInstitutions & électionsÉconomie & entreprisesSantéRetraites

Frédéric Valletoux : « Le soutien au gouvernement se jouera texte par texte »

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 70 %Attaque 10 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 94 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    À quoi a servi la dissolution pour élargir la majorité parlementaire ?

  • 2:00OuverteRéponse partielle

    Est-ce que toutes les sensibilités sont bien représentées dans ce gouvernement ?

  • 4:00OuverteRéponse directe

    Ce gouvernement est-il l'aboutissement de la recomposition politique voulue par Macron en 2017 ?

  • 6:00OuverteRéponse directe

    Quelle est la feuille de route de ce gouvernement ?

  • 8:00OuverteRéponse directe

    Sur la fiscalité, le Premier ministre évoque une réforme temporaire. Êtes-vous favorable à un ISF exceptionnel ?

  • 10:00OuverteRéponse directe

    Faut-il une nouvelle loi immigration ou appliquer les outils existants ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 8:00Frédéric ValletouxChiffre
    « il y a deux ministres qui aujourd'hui siègent pour horizon dans dans ce gouvernement »
  • 10:00Frédéric ValletouxChiffre
    « on va être à 34 venu du groupe de Gabriel dans répuique »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

et notre invité politique ce matin c'est Frédéric Valtou bonjour merci beaucoup d'être avec nous député horizon de SAR vous étiez ministre de la Santé jusqu'il y a peu on va évidemment en parler on est ensemble pendant 20 minutes pour une interview en partenariat avec la presse régionale représentée par Fabrice vesser Rodon rédacteur en chef pour les journaux régionaux du groupe ébra bonjour Fabrice bonjour Orian bonjour Frédéric Valtou bonjour on va évidemment parler du gouvernement Barnier Frédéric Valtou on connait donc la composition de ce gouvernement depuis samedi soir en majorité composé de macroniste à quoi a servi la dissolution élargir la la majorité parlementaire et et dans le contexte actuel c'est déjà énorme à trouver effectivement les contours d'une coalition appelons-la telle qu'elle est une coalition qui permette et bien de donner une assise parlementaire au travail gouvernemental et donc de la légitimité à ce gouvernement qui jusqu'à présent ne reposait dans sa version précédente avec gabrielal donc la dissolution elle a permis à trouver un accord avec lesr non elle a permis de de non elle a permis de constater qu'il y avait entre les trois groupes de l'ancienne majorité présidentielle les républicains dans leur version constructive j'écarte évidemment monsieur siotti dont on sait plus très bien où il est et et puis les groupes indépendants Liot des convergences de vue et l'envie dans ce contexte là de trouver de quoi bâtir une une effectiv quand vous avez entendu dire mich Michel Barnier dire c'est pas un gouvernement de cohabitation finalement c'est un gouvernement de continuité du macronisme c'est pas un gouvernement de continuité puisque ce sera un gouvernement de continuité si tous les postes et le Premier ministre venaient de de de la majorité pr de de feu la majorité présidentielle et donc non ça n'est pas un gouvernement de continuité c'est simplement une assis plus large et c'est la première coalition aujourd'hui au sein de l'Assemblée nationale devant le nouveau front populaire et et donc ce discours du nouveau front pulaire de dire on a gagné les élections parce qu'on est les plus nombreux non il y a aujourd'hui une coalition incarnée par les partis du centre on va dire ça comme ça de l'Arque central qui est aujourd'hui plus importante vous avez le sentiment que toutes les les composantes du enfin toutes les sensibilités sont bien représenté et en particulier la vôre celle des des philipistes avec horizon alors vous savez l'objectif c'est pas de se lancer dans un des comptes d'apothécaair pour savoir il y a eu quand même il y a eu compte d'apothécaire là maintenant il y a pas eu compte d'apothcaire en tout cas de la part de de de d'Édouard Philippe et et des du groupe horizon il a répartition ministes pas grand perd deette rép non il y a le fait que toutes les composantes comme vous dites sont parties prenantes de ce gouvernement et représenté au gouvernement j'étais du gouvernement précédent vous l'avez rappelé mais il y a deux ministres qui aujourd'hui siègent pour horizon dans dans ce gouvernement maintenant on n pas là à peser au Trib vous convient non mais on n'est pas là à peser au tribucher de savoir si la représentation elle est équivalente à notre poid et CETA ce que je sais simplement hor ce que je sais simplement c'est estce est-ce que Gabriel a pas mieux jouer qu'eddard Philippe je sais simplement que horizon soutient la volonté que pu une solution dans l'arc central puisse être trouvée avec Michel Barnier on a cette possibilité cororizon aujourd'hui est un groupe à l'Assemblée nationale est un groupe qui continue d'augmenter de prospérer je vous l'annonce on va avoir un nouveau député qui rejoint les rangs d'horizon dans dans cette semaine et donc on va être à 34 venu du groupe de Gabriel dans répuique voilà donc on va ê vous avez le nom pouvez nous donner le nom non je vous donnerai pas le nom mais ça veut dire que c'est le trè c'est le 3è député du groupe de Gabriel Atal qui quitte le groupe en une semaine pour venir vers horizon nos portes sont ouvertes mais on ne va pas chercher les gens on n'est pas on se met pas comme certains restaurateurs devant la porte du restaurant pour dire venez venez rentrreer absolument les partes sont ouvertes et ceux qui veulent venir rentre donc nous rejoignent et donc effectivement nous sommes un groupe où nous étions 30 au moment de la dissolution nous sommes nous serons de cette semaine 34 donc on on là aussi on va pas aller chercher de savoir si au gouvernement nous sommes assz reprant ce qui compte c'est le soutien et effectivement ce sera aussi dans les dans la feuille de route puisqueaujourd'hui c'est un peu ce qui manque dans le tableau général de ce gouvernement quelle feuille de route quel pacte de gouvernement et c'est aussi dans les idées qu'on verra si les sujets qui tiennent à cœur à horizon sont portés on a bien compris dans la bouche du Premier ministre que ça n'était pas une cohabitation mais est-ce que selon vous ce gouvernement c'est l'aboutissement de la recomposition politique voulu par Emmanuel Macron dès 2017 moi je pense que c'est une nouvelle étape dans effectiv efftivement un exercice de de de de vérité ça fait longtemps et moi je l'ai vu dans les bans de l'Assemblée nationale lorsque j SG à partir de de 2022 que je voyais des députés républicains qui me disaient on est prisonnier de jeux d'appareil mais on aimerait pouvoir montrer que nous aussi on peut participer à des solutions gouvernementales et donc il y avait un esprit dit constructif déjà dans les rangs des républiquains où tout le monde était pas arquebouté sur une opposition farouche à Emmanuel Macron et à majorité et donc effectivement euh la carte des partis va finir par ressembler à à à à ce qu'est l'aspiration des élus c'est-à-dire des élus qui de plus en plus et et j'espère que ceux qui ont été nommés ministres sont vraiment dans cet état d'esprit là souhait faire tomber les barrières des partis pour dire que dans l'arc républicain central entre les la social-démocratie et et et la droite républicaine il y a des solution espéerez ça veut dire que vous en doutez vous vous craignez qu'il y a des ministres qui restent y a des ministr Quies derniers jours encore av des propos très dur visàvis d'Emmanuel Macron et du travail fait ces dernières années on va voir si leur état d'esprit évoluer parce que effectivement comme l'a dit le Premier ministre hier comme l'a dit le Premier ministre hier c'est dans la Concorde he et dans un esprit de de fédération de de l'esprit de fédéré qu'on arrivera effectivement à bâtir des solutions pour le pays et donc il va falloir effectivement pour que certains baissent un peu leur le leur niveau de parfois d'agressivité vis-à-vis de l'ancienne majorité pour effectivement non pas dire tout était mal avant et à partir de moment où je suis nomé ministre tout vaait mieux mais pour comprendre qu'effectivement aujourd'hui on doit battir ensemble les solutions républicaines alors qu'on voit l'arrivée des ministres à matigon puisqu a lieu en ce moment même le premier petit déjeuner de ce nouveau gouvernement Barnier hier Gabriel Atal a dit mon groupe restera libre le groupe Ensemble pour la République restera libre est-ce que c'est pareil pour le groupe horizon est-ce que votre soutien n'est pas acquis à ce gouvernement est-ce qu'il se jouera texte par texte le soutien se jouera effectivement texte par texte c'est mais avec un état d'esprit qui est positif c'est-à-dire aujourd'hui dans la situation où on doit échapper à cette tenaille entre l'extrême gauche et l'extrême droite il faut arriver à ce que les hommes et les femmes de bonne volonté dans cet arc républicain puissent travailler ensemble et donc évidemment il y a cette volonté que cet état d'esprit puisse aboutir et ça c'est le souhait du groupe du groupeich il compte pas automatiquement sur les voies des 34 députés au né moins c'est pas un chèque en blanc et peut-être ce qui a manqué dans toute la séquence qu'on vient de voir c'est l'affirmation de finalement quelle sera la feuille de route parce que là on compose un gouvernement c'est toujours facile de composer un gouvernement quand vous proposez à quelqu'un de venir d'être d'occuper un ministère d'embaucher les collaborateurs et cetera de tout d'un coup être projeté dans l'exécutif bien sûr c'est un moment oùù vous ne manquez pas de candidat mais pour faire quoi et c'est peut-être ça la question qui qui qui qui aujourd'hui reste et ce fait là ben non on n pas la réponse et ce fait là il faudrait pas que ce faitl devienne un vis de forme pour le gouvernement c'est-à-dire que finalement certains découvrent au moment de la DPG qu'ils sont embarqués dans une aventure la dire la déclaration politique générale pardon qu'ils sont embarqués dans une aventure politique pour porter des projets qui peut-être susciterait chez eux quelques réserves je je ne le pense pas je ne le souhaite pas peut êre le cas chez vous ça peut être le cas chez vous sais pas je vais vous donner un exemple tout simple laame est une frontière laame est une ligne rouge pas de suppression de la de l'aide médicale d'État on le porte depuis longtemps édard phppe supession mais est-ce qu'une réforme un ajustement c'est possible un ajustement c'est possible et il y a dans le rapport de claudevin et de Patrick Stéphan qui est un rapport récent sur la base de la réforme qui avait déjà conduite édard Philippe en 2019 des ajustements mais on parle d'ajustement réglementaire d'ailleurs souvent on parle d'ajustement mais j'entends parfois parler de suppression de la me là c'est c'est très différent et donc voyez typiquement si on découvrait si on découvrait dans le discours de politique générale mais je veux pas faire de praine attention j'en sais rien que tout l'objectif ce serait de de supprimer laame ce serait effectivement une ligne rouge qui serait franchie donc il y en a d'autres il y en a pas d'autres je vais pas vous énumérer tout ça mais ce que je veux dire c'est qu'aujourd'hui on a cette petite incertitude qui est finalement quelle est la feuille de route de ce gouvernement quel est le contrat de de de de gouvernement puis moi je je souhaite une chose et et et à horison le souhaite c'est que l'esprit de réforme continue c'estàdire que c'est pas parce que la situation est compliquée c'est pas parce que la majorité est toute relative je dis bien toute relative que l'esprit de réforme doit s'arrêter et donc il faut continuer mais il avait commencé parce que pardon en février dans l'opinion édard Philippe il disait le problème problème c'est qu'on ne réforme pas le problème c'est qu'effectivement aujourd'hui compte tenu du contexte politique on est tenté de contourner les réformes et on l'a vu notamment pour les retraites pour vous il Ava un esprit de réforme pardon pour vous il y avait un esprit de réforme il y avait un esprit de réforme il y a un certain nombre de choses effectivement qu'on a qu'on a qu'on a qui ont été initiés je pense sur l'école je pense évidemment sur la santé et qu'il faut continuer tout ça et peut-être voir l'accélérer donc c'est cet état d'esprit qui ce qu'il faut c'est que ce soit pas un gouvernement qui soit là pour durer pour durer et montrer que dans un contexte difficile l'objectif c'est simplement de passer les mois les uns après les autres pour durer je pense qu'il faut continuer à réformer ce pays et j'attends beaucoup moi de cette déclaration politique générale du Premier ministre alors justement et Michel Barnier hier était l'invité du 20ur de France 2 il a commencé à esquisser quelques lignes quelques pistes notamment sur la question des impôs qui est un sujet de préoccupation il ne veut pas alourdir l'impôt sur l'ensemble des Français c'est ce qu'il a dit mais les plus riches doivent prend doivent prendre part pardon à l'effort de solidarité vous êtes sur cette ligne moi je suis sur une ligne et à horizon est sur cette ligne qui est effectivement vigilance sur les impôts et sur l'augmentation globale de l'effort fiscal et c'est même une vigilance un souhait que ça on aille pas dans cette voie mais le Premier ministre a peut-être corrigé ou précisé ses propos qui jusqu'à présent étai des propos très larges donnant l'impression qu'effectivement lesff fiscal a demandé à tous les Français par contre qu'on évoque qu'on envisage qu'on mette au point une une réforme fiscale temporaire qui de manière exceptionnelle pour effectivement faire face à à à ce mur du déficit site public puisse venir aussi travailler les recettes pourquoi pas et ça je veux dire tout tout est tout est discutable est-ceil faut éétablir l'ISF par exemple est-ce qu'il faut alors pas sous cette forme là parce que on voit bien le le le le chiffon rouge et je parle d'impôt exceptionnelle de contribution exceptionnelle face à la situation du moment donc la situation du moment on peut espérer si effectivement les réformes que l'on souhaite de structure sont misise en œuvre que progressivement on réduira la dépense publiquetion jus jusqu ce c'est exceptionnel jusqu ceeffectivement on constate un rééquilibre ou en tout cas une meilleure situation des finances publiques donc on va pas recréer un ISF simplement pour une de tro exercices je ne sais pas donc non je suis pas favorable au retour de l'ISF mais je suis favorable à ce qu'on pose le débat de manière temporaire et circonscrit et on voit François n buffet nouveau ministre des outrem sénateur ancien président de la commission des lois désormais qui arrive à matigon est-ce qu'il faut taxer les super profits ça peut être un sujet qui peut-être regardé dans certaines dans certaines dans certains types d'activités dans certains secteurs d'activité pourquoi pas enfin là-dessus je vous dis il y a pas de de tabou particulier vous avez pas envie de choisir en fait entre les dépenses et les recettes là aujourd'hui vous êtes ouvert aux deux je pens enfin je pas envie de choisir je pense qu'il faut travailler aussi sur la maîtrise des dépenses mais il faut pas s'interdire conttenu de la situation de regarder effectivement aussi du côté des recettes et de la cont tout ça c'est une question d'équité fiscale est-ce que notre système aujourd'hui fiscal est juste certainement pas et donc à partir de là la contribution exceptionnelle peut permettre aussi de le réajuster je pense que l'exigence de justice fiscale il est important aussi et l' tente est importante dans le pays sur la question de l'immigration Michel Barnier a dit hier fermeté et en même temps humanité est-ce qu'il faut une nouvelle loi immigration pour vous moi je pense qu'aujourd'hui on a tous les outils pour permettre d'avoir une politique qui soit efficace surtout depuis la dernière loi qui avait fait voter Géral on pas besoin d'une nouvelle loi je pense qu'il y a pas besoin d'une nouvelle loi et il faut simplement mettre en œuvre les outils qui aujourd'hui existe et l'humanité c'est peut-être le versant ame que j'évoquais a médicale d'État que j'évoquais pas oublier aujourd'hui aussi que il y a c'est pas uniquement en dans en abordant les choses de manière dans le tout répressif qu'on peut régler les problèmes d'immigration et vous craignez que ce soit ça on a besoinz soit dans le T répressif pardon je veux préciser en disant ça c'est parce que on a aussi besoin pour faire tourner certains secteurs d'activité d'une main d'œvre qu'aujourd'hui on n'a pas dans notre pays et donc à partir de là il faut aussi le poser on on les avait pas beaucoup entendu il y a un an les les le patronat et et les dirigeants d'entreprise mais au départ enfin au départ c'est aussi eux qui disaient attention à pas fermer l'immigration parce que sinon il y a des secteurs d'activité entiers moi j'ai été maire pendant 17 ans à Fontainebleau je peux vous dire qu'à Fontainebleau la centaine de restaurants qu'il y a dans la MA ville ne tournerait pas sans effectivement une est-ce que vous êtes sur la ligne de Bruno rillo ou est-ce que pour vous elle est trop ferme bah Bruno rotaillot quand il veut supprimer la me je ne suis pas sur sa ligne et sur le reste quand il veut mettre en œuvre avec ferm les outils qu'on a aujourd'hui et effectivement veiller à ce que les TF soient réellement mis en œuvre pourquoi pas sur la question de la réforme des retraite Michel Barnier c'est d'hier pas fermé voire même ouvert à rediscuter de la loi sur certains sujets notamment les carrières longues les femmes la pénnibilité il faut rouvrir ces sujets pour vous je trouve que l'approche de Michel Barnier est intéressante parce qu'il dit c'est c'est du dialogue social aussi et la discussion avec les partenaires sociaux que peuvent émerger des ajustements là aussi le mot est important des ajustements à la réforme des il parle pas euh comme certains autres et notamment à gauche de la suppression pure et simple il parle pas de l'ardoise magique qui tout d'un coup ferait que il y a qu'à supprimer et puis on verra plus tard pour les problématiques économiques et de financement des retraites non il dit que s'il y a des aspects sur la pénibilité sur les carrières longues des aspects des sujets qu'on a discuté pendant des heures en commission des affaires sociales jéta ou dans l'assemblée mais euh si sur certains de ces aspectsl effectivement il faut réajuster la réforme pourquoi pas mais ce qui est intéressant c'est qu'il fait effectivement je je pense pas sincèrement je pense pas je pense pas parce que 64 ans c'est pour moi et on le sait dans la situation démographique économique de notre pays c'est pour moi je dire un incontournable maintenant il faut sans doute travailler mais avec les partenaires sociuter par que phipe il parler de 65 66 voir 67 ilutant il faut déjà stabiliser autour de de 64 ans et qu'on a obtenu il y a un an stabiliser déjà la réforme telle qu'elle est et permettre de donner je dire de l'oxygène à notre système de retraite parce que si on on pouvait plus si demain on ne peut plus financer les retraites on on on serait pas beaucoup avancé et donc il faut simplement stabiliser cette réforme et puis on verra dans les années qui viennent s'il faut aller au-delà mais déjà stabilisons cette réforme en tout cas pour concerne l'âge de 64 ans vous êtes prudent sur le sujet vous sentez qu'il y a quand même eu un traumatisme une diichotomie entre l'opinion et le pouvoir bah je note quand même que s'il y avait euh un enthousiasme autour de la réforme on naurait pas connu sans doute les législative qu'on a connu concernant le le camp présidentiel donc oui je suis pas totalement autiste pour c'est la réforme des retraite qui vous a coûté des sièges c'est la réforme des retraite qui vous a coûté des sièges c'est pas que la réforme des retraite mais disons qu'on sait que la réforme des retraitees a été un chiffon rouge euh pour la gauche et qui parfois d'ailleurs en travestissant ce qui était la réalité de cette réforme et en racontant n'importe quoi sur les impacts de cette réforme forme en tout cas ont été vécu comme un chiffon rouge par une partie des Français je pense qu'aujourd'hui Michel Barnier a raison de vouloir apaiser les choses et surtout de dire aussi c'est aux partenaires sociaux de me faire des propositions pour voir comment ajuster les choses les partenaires sociaux ils sont opposés à la réforme de l'assurance chômage est-ce qu'il faut l'enterrer comme certains le demande attendons de ce que attendons ce que nous dit le Premier ministre début octobre dans son discours de politique générale moi je pense que cette réforme avait le le le le mérite de continuer un travail qui a déjà été fait depuis plusieurs années pour effectivement ajuster l'accompagnement qui est nécessaire de ceux qui n'ont pas d'emploi mais aussi le retour à l'emploi et et faciliter ce retour à l'emploi et poursuivre cet objectif comme c'était souhaité par la réforme que souhaitait mettre Gabriel Atal c'était voilà continuer à faire du travail une valeur centrale dans notre société donc moi je serais pour qu'on reprenne le sujet maintenant c'est à Michel Barnier de nous dire s'il souhaite la la mettre à l'ordre du jour Michel Barnier qui a dit hier que les grandes lois sociétales seraient préservé pas touche à la PM au mariage pour tous à l'IVG il y avait besoin de le préciser oui je pense oui oui je pense que c'est bah ça allait pas de soi euh vu les positions de de certains membres du gouvernement par le passé et encore de manière récente je pense que c'est bien de redire que s'aligne à lui vous pensez à Laurence Garnier ça vous inquiétait leur nomination bah si vous voulez c'est quand même un signal qui pouvait être donn qui qui qui pouvait être donné qui était un signal négatif à partir d' moment où on s'oppose à toutes les grandes avancées sociétales que vous citez euh et notamment moi j'étais là au moment des débats sur l'inscription de de l'IVG dans dans dans dans la dans la Constitution j'ai facilité moi-même comme ministre de la Santé au printemps la possibilité pour les sagesfemmes de de de de faire les IVG de pratiquer les les IVG chirurgicales donc pour pour rendre plus accessible ce droit ce droit à l'avortement euh on a vu des positions qui pouvaient paraître quand même qui est pardon qui ne pouvaiit pas paraître qui étaient réellement des positions très conservatrices très rétrogrades exprimé par des gens qui aujourd'hui se retrouve dans dans dans le dans dans dans le gouvernement donc effectivement il y a y a une vigilance et qui est normal àce que les positions individuelles ne prennent pas le pas sur effectivement ce que souhaite la volonté du Premier ministre et ce qu'il souhaite et il a donc dit hier que effectivement on ne toucherait pas à à ses acquis sociaux et tant mieux une fois que c'est dit c'est dit on peut passer à autre chose sur la santé qu'est-ce que vous attendez du prochain gouvernement de jeunevev dariosek qui va vous succéder est-ce que vous regrettez d'avoir quitté ce ministère on regrette toujours enfin imaginez j'ai été ministre effectif pendant 4 mois puisque après il y a eu la dissolution j'étais en campagne pour me faire rélire dans le sud sémarne et et et ensuite le gouvernement a été démissionnaire donc 4 mois effectif c'est effectivement quand on a des chantiers aussi vastes et la la santé nécessite des réformes de long terme et et aurait nécessité une prise en main de long terme tous les interlocuteurs que j'ai vu pendant 4 5 mois m'ont toujours commencé par me dire vous êtes le le 6e ministre depuis 2 ans à ce poste bon je pense que jeuneev va avoir la réflexion vous êtes la 7e ministre à ce poste depuis 2 ans ce qui effectivement peut faire sourire mais ce qui est pas le signe d'une grande maturité politique au sens où on peut pas tenir des objectifs de de long terme lorsqu'il y a une telle valse des des des min n pensez qu'elle va avir beaucoup plus de temps que je je connais je vi de varosc j'ai travaillé avec elle à la Fédération hospitalèire de France lorsque je la présidais elle était impliquée dans cette fédération elle m'a accompagné sur un certain nombre de combats pour l'hôpital donc je je sais je son son engagement à la fois pour l'hôpital mais aussi pour la la médecine de ville c'est une femme de bonne volonté c'est une élu locale aussi elle a été longtemps maire chez elle et donc à monmarsan et donc elle saura faire preuve d'écoute mais aussi de de volonté de réforme en tout cas je le souhaite parce que le système de santé en a besoin c'est voilà les Français tiennent leur système de santé aujourd'hui il est malade sur plusieurs points il y a des choses qui commencent à aller mieux et il faut appuyer sur ce qui va mieux et corriger ce qui aujourd'hui nécessite de l'êre dernière question Fabrice il vous aura pas échappé que ni Édouard Philippe ni Géral darbanin ni Laurent bequier ni Xavier Bertrand sont au gouvernement est-ce que c'est une bonne chose et on peut se demander ce sont autant de prétendants à la succession d'Emmanuel Macron on peut s'interroger sur qu'est-ce qu'ils vont faire là maintenant quel est leur rôle dans cet espace politique c'est pas un scoop de vous dire queédouard Philippe n'était pas candidat à un poste contrairement à d'autres qui auraiit voulu tel ou tel poste lui n'était candidat à rien à participer à à ce gouvernementandat 2027 ça on est d'accord voilà non non mais je vous parlais de ce de de ce gouvernement donc ça c'est le choix de Michel Barnier après Édouard Philippe vous savez il a tracé une route depuis 2021 c'est-à-dire en créant horizon en structurant une offre politique en travaillant sur des propositions en fédérant autour de lui des élus locaux des élus nationaux des parlementaires à certain nombre de personnes de la société civile il va continuer cette aventure et moi je le souhaite et je l'encourage et je vais vous pensez que les quatre que je viens de citer sont cap de se retrouver dans la perspective 2027 nous verrons moi je fais pas de de politique fiction nous verrons quels seront le quel sera le le climat du moment je je pense qu'effectivement euh euh si la pression des extrêmes gauches et droite continue de cette manière du rassemblement national et de LFI il faudra trouver des solutions qui soient des solutions convergentes dans l'arc central dans l'arc républicain et qu'effectivement on n'est pas une démultiplication de candidats sinon c'est l'assurance pour les candidats de pas passer la barrière du premier tour donc il faudra de manière intelligente maintenant on a le temps euh pouvoir effectivement se se se se se tourner vers un seul candidat et c'est vrai qu'aujourd'hui Édouard Philippe me paraît le mieux positionné maintenant la route est encore longue et il est en tout cas lui bien déterminé à y travailler pour être au rendez-vous merci Frédéric merci beaucoup d'avoir été notre invité