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InterviewLCI (sur YouTube)· 19 septembre 2024 17 minContradictoireActualité / polémiqueBudget & impôtsÉconomie & entreprisesInstitutions & électionsSolidarités & famille

Matignon : et si Michel Barnier claquait la porte ?

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 92 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 2:00OuverteRéponse directe

    À quel point le Premier ministre sonne-t-il l'alarme sur la situation budgétaire ?

  • 4:00RelanceRéponse partielle

    Quelle part de théâtre dans ce cri d'alarme ?

  • 6:00OuverteRéponse directe

    Le Premier ministre se réveille-t-il avec la gueule de bois ?

  • 8:00OuverteRéponse directe

    Michel Barnier a-t-il raison de se méfier de la situation ?

  • 10:00FerméeRéponse directe

    Quelles sont les prévisions de déficit pour 2024 et 2025 ?

  • 12:00OuverteRéponse directe

    Quelles mesures concrètes pour réduire les dépenses ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 3:00ÉmilieFait
    « la situation budgétaire du pays que je découvre est très grave »
  • 6:00Victor HROFait
    « notre premier ministre se réveille avec la gueule de bois »
  • 7:00Victor HROFait
    « la question de la dette et de la gestion des finances publiques c'est la patate chaude que se refilent tous les gouvernements »
  • 8:00Françis Olivier gisbergChiffre
    « le déficit officiellement pour l'instant est à 5,6 il est probable qu'il sera à 6 % »
  • 10:00ÉmilieChiffre
    « le déficit public se creuserait à 5,6 % du PIB cette année quand le gouvernement a inscrit 5,1 % en 2025 ce serait 6,2 % au lieu de 4,1 % prévu »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

[Musique] Michel Barnier pourrait-il jeter l'éponge avant même d'avoir commencé en tout cas la la menace flotte est fondée en particulier sur les difficultés qui s'accumulent pas de coalition les tensions avec les macroniens pas de budget surtout on va voir à quel point la situation de ce point de vue-là est tendue et même dramatique à certains égards vous allez nous rejoindre Franck Riester représentant ministre des missionnaires délégué au Commerce extérieur monsieur le ministre merci beaucoup d'être là bonsoir bonsoir merci vous êtes très accusé ce soir notamment par le Premier ministre qui parle d'un d'un bilan dont il faut faire l'examen précis vous allez pouvoir répondre vous serez sans doute aussi un peu mise en cause pardon à par Franz Olivier gisber qui est avec nous en direct Fran Olivier gisberg a été un de ceux qui depuis des années et des années a porté le fer contre les l'excès de dépenses français mais d'abord Émilie expliquez-nous à quel point le Premier ministre sonne l'alarme et bien ce CR d'alerte en tout cas il l'a lancé ce matin le Premier ministre voici ses mots à la FP la situation budgétaire du pays que je découvre est très grave j'ai demander tous les éléments pour en apprécier l'exacte réalité il poursuit cette situation mérite mieux que des petites phrases on se demande à qui elle s'adresse on en parlera dans un instant elle exige de la responsabilité et puis enfin il enchaîne mon objectif est de retrouver le chemin de la croissance et faire progresser le niveau de vie des Français et puis là voilà c'est c'est c'est la suite de de de la citation faire progresser le niveau de vie des français alors que nous sommes déjà le pays où la charge des impôts est la plus forte voust là pour ce cré d'alerte lancé ce matinich bar quelle est la part de théâtre cette bonne guerre quand on prend un gouvernement on commence par dire ah mais quoi comment les comptes sont pas comme je les imaginais et quelle est la part de vrais problèmes un mot là-dessus avant de vous entendre monsieur le ministre un mot aussi auss de vous Françis gisberg mais d'abord sur ce plateau VO la part de théâtre on la voit bien d'ailleurs Marine Le Pen a commencé à dire quiment pr céit moi qui avais dit en premier qu'il faudrait faire ça oui tout ça c'est un peu du cinéma parce qu'on a quand même en France des des institutions qui fonctionnent bien on a la Cour des comptes qui avait quand même alerté tenté plus donc il savait très bien quelle quelle situation il allait trouver maintenant effectivement je trouve que de dire qu'un homme de droite demande plus d'impôts c'est que la situation est quand même assez dramatique parce que généralement c'est pas trop leur truc les impôts Alexandra mais je pense qu'en effet il y a à la fois du théâtre parce queil faut bien voir qu'on est dans un moment très particulier de composition d'un gouvernement avec beaucoup de difficultés et surtout beaucoup de demandes de la part de la majorité qui aimerait bien qui qui qui n'a pas bien compris que bah c'était plus totalement son gouvernement et qu'il allait falloir laisser laisser peut-être sa place donc là il y a des gros bras de fer on a bien vu que Gérald armanin le premier hein qui manifestement ne fera pas partie du gouvernement parce qu'il a l'air très très furieux donc c'est le premier à avoir lancé les stockades et là on voit bien que c'est un bras de fer pour la composition du gouvernement entre ceux qui veulent absolument y aller qui se bousculent notamement chez LR ceux aussi de la majorité qui veulent y aller et évidemment bien sûr c'est de bonne guerre quand on arrive on on on on détruit le le ce qui a été le le le bilan de son prédécesseur cela dit la situation économique est quand même très très grave et donc il y a en effet je pense que le problème des impôts la question des impôts va revenir il faut qu'elle reviennne sur sur la table Victor HRO on a le sentiment que notre premier ministre se réveille avec la gueule de bois il avait pas réalisé que ce défi était colossal ben c'est ça qui é un petit peu hypocrite et là je vous rejoins tout le monde le savait tout le monde le il y a un côté de coup de théâtre maintenant euh soyons honnête c'est la la question de la dette et de la gestion des finances publiques c'est la patate chaude que se refilent tous les gouvernements à chaque fois alors il est de bon temps quand on est premier ministre arrivant effectivement de dire ah qu'est-ce que vois qui qu'entend que vois-je mais il y a la patate chaude qu'on se transmet du gouvernement en gouvernement sans jamais en assumer la responsabilité il y a le retour de bâton à mon sens aussi du quoi qu'il en coûte alors covid ou pas covid le le quoi qu'il en coûte on se prend le retour de bâton aujourd'hui puis si vous voulez la France se réveille un petit peu c'est le euh c'est le l'homme addicte au jeu d'argent qui vient de vendre son dernier meuble et qui dit non non mais cette fois-ci c'est bon j'arrête vraiment de jouer j'y retourne plus il y a un peu ce côté-là quoi écoutons Fran Olivier gisberg France Olivier gisberg je veux pas vous vieillir mais je viens d'un pays la Suisse où vous saz on adore les comptes extrêmement tenus moi je vous lisais déjà quand j'étais enfant pour ainsi dire vous êtes le français qui dans le point mois après mois année après année a dit c'est pas possible les Français vivent dans l'irréalité ils sont dans l'irréalité de la dépense excessive et de la dépense folle je suis pas tout seul dans le point parce que le directeur Étienne gernel qui fait des articles qui sont qui disent à peu près enfin qui la même chose vous avez et puis même vous avez des maintenant des personnages importants de notre 5e République qui sont Jacques de la Rosière par exemple ancien directeur du FMI qui dit exactement la même chose depuis déjà des années là il y a un très bon livre qui vient de sortir qui s'appelle le déclin français est ilréversible et ça si vous voulez c'est je pense que effectivement il y a une part de jeu dans ce que fait Barnier mais la situation est sans doute plus grave encore que ce qu'on croit c'est-à-dire que le déficit officiellement pour l'instant est à 5,6 il est probable qu'il sera à 6 % hein c'est ce qu'on dit parfois et parfois plus vous rendez compte c'estàdire que tout ça est parti en vrille et ce n'est pas seulement le quoi qu'il en coûte c'est un jfoutisme général le président a voulu faire croire que c'était à lui l'argent il faisait des chèqus et comme ça il serait populaire ça ne marche pas en politique ça n'a jamais marché Édouard Baladur a essayé de se faire élire comme ça n'a pas marché c'est vrai que Macron s'est fait élire réélire plutôt en en 2022 en faisant deschecs mais comment dire il a pas compris que c'était à cause de la guerre en Ukraine et en plus après il a perdu législative ce qu'il a pas voulu reconnaître et si vous voulez le vrai sujet aujourd'hui c'est que nous ne sommes pas gouvernés par des gens responsables ils n'ont cessé de comment dire oui de faire des chècs des chècs en bois d'ailleurs nous empruntons quand vous pensez que la charge de la det on va vous entendre on vaarler la charge de la det on va remonter au mal français mais att on va vous entendre mais laissez quand même répondre le ministre il est là est en accusation il entend tout le monde qui Charle on connait Fran gisberg il est habitué à caricaturer l'engagement politique mais je l'invite à s'engager qui se présente à des élections municipales nationales c'est toujours facile de commenter d'avoir des grands mots définitifs quand on s'engage pas et qu' prend pas la responsabilité et qu'on s'affronte et se confronte pas à la difficulté de gérer c'est vrai qu'il y a un mal c'est vrai qu'il y a un mal français depuis des décenesendez attendez France laiss répond minist un mal français depuis des décennies de la dépense publique on a une une attente légitime je pense en matière de service public et donc ça coûte de l'argent mais il y a aussi une facilité à toujours dépenser davantage d'argent là la situation aujourd'hui elle est que nous sommes à la sortie un ou deux ans après les la crise de l'inflation et la crise de l'énergie on a dû après la crise covid mettre beaucoup d'argent pour accompagner les Français fa ces crises et il faut réduire maintenant les déficits sauf sauf que vient se confronter des problèmes économiques puisque vous savez que l'Europe globalement est touchée par une crise économique la France moins que les autres pays d'Europe je le rappelle donc et qui donc et qui donc fait une différence entre les rentrées fiscales et ce qui étaient les prévisions fiscales monsieur on va en parler mais ce soir Michel Barnier qui dit j'ai la situation est grave j'ai demandé tous les éléments pour en apprécier l'exacte réalité est-ce qu'il a raison de se méfier France Olivier gesberg et là aussi vous pourrez lui répondre France et ben c'est très simple la réalité française voyez on parlait du quoi qu'il en coûte le quoi qu'il en coûte moi j'ai toujours été pour parce que l'État il est là pour aider les gens qui sont dans la difficulté donc c'est évident mais simplement il faut pas faire ce qu'a fait le gouvernement avec Macron c'est de faire croire que voilà on a aider les gens sont des cadeaux et qu'après il faudra pas comment dire rembourser retravaill non c'est que c'était de l'argent magique on a fait croire aux Français que voilà on pouvait faire deschecs c'était de l'argent magique et c'est ça la grande erreur la grande faute vous savez après le quoi qu'il en coûte vous y AZ eu aussi le quoi qu'il en coûte en Allemagne bah ils ont baissé rebaissé les dépenses publiques vous avez des pays le champion du monde des dépenses publiques qui était le Danemark il a baissé considérablement les dépenses publiques c'était en plus des sociau-démocrates comme ce sont des socialistes en Allemagne donc c'est pas une histoire de droite ou de gauche c'est une histoire de sérieux c'est histoire de gérer sérieusement et je vais vous dire Monsieur rester vous c'est vrai que jeis pas pas de politique et et je suis heureux de pas en faire avec vous parce que vous n'avez pas géré sérieusement ce pays et aujourd'hui c'est tout ça est en train de transparaître et d'éclater à la figure moi je faisais partie des gens voz sérieusement souvent je me retrouvais sur sur un plateau de télévision on me disait mais mais pourquoi tu parles toujours de la dette mais la dette toute façon c'est vrai quand on compare à d'autres pays comme l'Italie mais l'Italie c'est une dette italienne le Japon aussi mais c'est une dette japonaise nousons nous devons de l'argent au ar à la Chine enfin vous voyez d'ailles quand l'mire du Qatar se déplace pour venir à Paris tout le monde est à genou bon c'est ça aujourd'hui la France et vous savez très bien ce qui s'est passé par exemple à Bruxelles là à TR plus parler de par la FRH est un pays faible pay on end attendez avant que nous quit je recommande votre livre vivement c'est d' déjà sucès librairie l'histoire intime de la 5e République tragédie française c'est chez galimar excusez du peu merci beaucoup Françis Olivier gisberg ce cri d'alarme que lance ce soir franiv gisberg en disant il y a eu une irréalité pas seulement pour vous au-delà de vous au-delà de vous au-delà du pouvoir pendant toutes ces années oui mais regardez ce qui s'est passé avant la crise covid euh le président Macron et et ses gouvernements ont fait en sorte de revenir en dessous des 3 % on était revenu en dessous des 3 % avant la crise covid crise covid quoi qu'il en coûte après la crise covid la guerre en Ukraine qui déclenche la la crise énergétique et l'inflation et donc il faut mettre de l'argent pour accompagner les Français ensuite et Bruno le mer l'a très dit très clairement il faut réduire les dépenses publiques patatra il y a une crise économique en en en Europe qui touche la France moins que les autres mais qui touchent la France et donc on a des recettes fiscales moins importantes et ben il faut faire davantage d'effort en matière de dépenses c'est ce que nous avons fait en 2023 c'est ce qui est le cas en 2024 et il faut qu'on réduise les dépenses publiques sur 4 5 ans pour pouvoir at les niveaux de dépenses publi qui permet de réduire lare on est tous d'accord est-ce que c'est une surpr FA que je réponde pardon mais faut que je réponde à ce que vous m'avez dit concernant Michel Barni qu qu'il est surpris tous les commentaires le disent clairement c'est un peu vieille ficelle de de personne qui est en politique depuis longtemps et ça d'ailleurs ça me surprend un peu de Michel Barnier qui pas du style se laisser aller à la facilité c'est un peu une facilité il connaissait par que la situation du pays tout le monde le connaitt c'est transparent c'est tout à fait tout à fait vous n'avez pas voulu donner documents c'est fa si c'est totalement transparent la situation de nos finances publiques sont très claires il a comme directeur de cabinet le directeur de cabinet de Bruno Le Maire qui a préparé le budget 2025 et il est très proche de Bruno Le Maire depuis longtemps pour vous dire il était un de ses soutiens à la primaire et donc Bron l l'a tenu au courant bien évidemment de tout ça donc c'est pas à mon avis au niveau là il y a deux sujets il y a un sujet de fond sur les déficits et plus largement sur ce que va être la feuille de route de Michel Barnier et il y a un sujet de méthode dans la crise actuelle qui est comment on travaille dans ce contexte politique etidi entre nous entre le Premier ministre différents group de la MAJ vos réactions peut-être un support historique pour se rendre compte ça ça va plutôt dans votre sens depuis Louis X Louis X qui a fait pendre en guerant je pense pas que vous risquez pas la pendaison je vous rassure pour l'instant monsieur le ministre c'était en 13 is qui a fait enfermerou cha rgne a tendance à dire ah mon Dieu quoi le règne précédent n'a pas bien géré les comptes est-ce qu'on est au-delà de ça pourtant ce soir oui allez-y là il y a quand même des prévisions enfin qui ont été totalement puisque je vois que à politique un changer le déficit public se creuserait à 5,6 % du PIB cette année quand le gouvernement a inscrit 5,1 % en 2025 ce serait 6,2 % au lieu de 4,1 % prévu donc il y a quand même un un un un problème de de de de prévision qui a pas qui ça a été très très mal évalué très très mal travaillé ce ce ce budget qu'est-ce qui s'est passé ben je vous le dis de ce point de vue-là il y a des recettes fiscales qui sont en dessous de ce qu'on avait imaginé parce que il y a une moins bonne dynamique à la fois de la consommation et et des et des résultats des entreprises et donc s'il y a moins de rentrée fiscale sur l'Impôt sur les sociétés moins de rentrée fiscale sur la TVA parce que la consommation est plus faible et ben vous pouvez moins financer les dépenses qui sont prévues donc dans ce cas-là bah qu'est-ce que vous faites comme n'importe quel ménage bah faut réduire les dépenses et donc c'est ce qu'on a fait on a gelé 10 milliards on a annulé 10 milliards de crédits en 2023 10 milliards en 2024 il faut aller plus loin et le gouvernement Atal a préparé un certain nombre de réduction de dépenses qui devront être arbitré par le nouveau Premier ministre vous n'avez pas réagi à ce que disait monsieur rester sur la la mise en scène selon lui Michel Barnier ou en tout cas la ficelle comme vous disiez fic non moi je vas-y moi je non mais moi bien sûr que c'est une ficelle et mais bien sûr qu'on est dans une situation inextricable mais tout le monde est dans la ficelle vous avez reçu l'autre soir Charles de Courson ici même hein et on les a vu tel ticketta Éric cocrel et François de Courson se rendre d'abord chez Monsieur le Premier Ministre puis après à Bery et se faire refuser là si vous voulez on est quand même dans un truc d'une démagogie totale hein où chacun est dans son rôle effectivement Courson et coqurel font semblant de ne pas avoir des données qu'ils vont avoir incessamment sous peu et qu' n'ont pas besoin d'avoir parce qu'elles vont changer euh le Premier ministre surjoue le fait que nous sommes surendetté parce que nous le sommes et qu'il est dans une situation inextricable et monsieur le ministre qui est en face de de nous et que je n'attaquerai pas ce soir parce que le pauvre il est tout seul face à nous tous réunis mais par contre la macronie pardonnez-moi là quand je vois Gabriel hatthal qui donne une interview dans le point comme s'il était encore Premier ministre hein comme s'il était encore en charge et qui ne comprend pas au fond que on ne fasse pas son cahier des chararges actuel mais malgré tout vous avez perdu donc il est tout à fait normal que le premier ministre actuel fasse au fond une autre politique que la vôtre donc ce qui ce qui est vrai si vous voulez pour les Français que nous sommes assez déroutant c'est qu'on sait qu'on est au bord du gouffre et on a l'impression que tout le monde s'en fout non non non mais pardon je peux pas laisser de dire ça d'abord c'est vrai que c'est inédit mais Michel Barnier il est pas arrivé avec une majorité LR à l'Assemblée nationale nommé par cette majorité et faire une politique qui a été décidée par les Français en donnant une majorité au LR les LR ont fait 5 des VO donc ils font partie de ce qu'on essaie de faire c'est construire une majorité relative pour permettre de prendre les décisions qui s'imposent en matière budgétaire mais dans d'autres secteurs la secteur de sécurité les investissements pour l'école pour la santé et cetera avec les groupes de l'ancien bloc majoritaire donc le bloc central plus les plus peut-être d'autres partenaires nous on appelle de NS vux un gouvernement rassemblant de la gauche républicaine à la droite républicaine en façon par le BL central et donc et donc comment ça fonctionne et comment ça fonctionne et ben en terme de méthode normalement le Premier ministre devrait une fois qu'il a écouté les différents groupes qui l'uront qui ont transmis un certain nombre de propositions on a transmis notre PCT d'action pour les FR propition ou mis des coups de pression non transmis des propos on a travaillé tous les députés du groupe Ensemble pour la République à l'initiative de Gabriel Atal ont travaill tout l'été pour transmettre au premier ministrect d'action pour les frç encore se rend compre et je vous rappelle que la rencontre d'aujourd'hui a été supprimée tout une forme de crise qui est en train de naître entre votre camp attendez attendez on poursuit on poursuit on va retrouver tout à l'heure restez restez monsieur le ministre entre votre camp et celui du Premier ministre