Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
Discours / meetingParti socialiste (sur YouTube)· 8 juin 2012AutoproduitFond programmatiqueÉconomie & entreprisesRetraitesInstitutions & électionsSolidarités & famille

Interview de Pierre Moscovici, ministre de l'économie et des finances

Transcription automatique. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 90 %Attaque 10 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:00Pierre MoscoviciPromesse
    « On ne pourrait pas mettre en place tout ce que nous souhaitons, mettre fin à la TVA sociale, retirer les troupes d'Afghanistan, augmenter l'occasion de rentrées scolaires, faire en sorte que ceux qui ont commencé à travailler tôt, et qui ont cotisé longtemps puissent partir en retraite à 60 ans à taux plein. »
  • 0:15Pierre MoscoviciPromesse
    « On ne pourrait pas créer une banque plus d'investissement, on ne pourrait pas faire la réforme fiscale que les Français attendent. »
  • 0:30Pierre MoscoviciFait
    « La cohabitation, on l'a expérimenté dans tous les sens. D'ailleurs, ce n'est pas une bonne chose, ça fait un pouvoir partagé. »
  • 0:45Pierre MoscoviciFait
    « Les Français doivent faire un vote de cohérence. »
  • 1:00Pierre MoscoviciFait
    « Moi, je suis venu là avec grand plaisir, d'abord parce que jusqu'à il y a quelques jours, j'appartenais à ce groupe, que je suis un député sortant, que je suis candidat aux législatives »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Le gouvernement a besoin d'une majorité, d'une majorité large pour pouvoir gouverner précisément, pour pouvoir mettre en oeuvre le changement. On sait ce qui se passerait si nous ne gagnons pas les législatives ou si nous les gagnons de manière étriquée. On ne pourrait pas mettre en place tout ce que nous souhaitons, mettre fin à la TVA sociale, retirer les troupes d'Afghanistan, augmenter l'occasion de rentrées scolaires, faire en sorte que ceux qui ont commencé à travailler tôt, et qui ont cotisé longtemps puissent partir en retraite à 60 ans à taux plein.

On ne pourrait pas faire tout ça, on ne pourrait pas créer une banque plus d'investissement, on ne pourrait pas faire la réforme fiscale que les Français attendent. Donc c'est fondamental d'avoir cette majorité. Et à l'inverse, il faut être conscient que ça signifierait que la droite, elle, pourrait reprendre le chemin d'avant et encore plus dur sans doute.

La cohabitation, on l'a expérimenté dans tous les sens. D'ailleurs, ce n'est pas une bonne chose, ça fait un pouvoir partagé. Les Français doivent faire un vote de cohérence.

Alors pour ça, nous, le gouvernement, nous avons besoin du parti, pour une majorité, mais c'est vrai aussi que les copains du parti ont aussi besoin, ici ou là, du soutien des membres du gouvernement. Moi, je suis venu là avec grand plaisir, d'abord parce que jusqu'à il y a quelques jours, j'appartenais à ce groupe, que je suis un député sortant, que je suis candidat aux législatives, parce que je crois que quand on est élu, on doit retourner devant ses électeurs pour leur dire, même si la circonscription n'est pas forcément simple, la mienne n'a pas voté à 60% pour François Hollande, mais à 51 et quelques, mais leur dire, faites-nous confiance, on doit retourner se tester devant le peuple. Et ensemble, le gouvernement, le parti, le groupe, nous sommes la force qui va aider, j'en suis sûr, François Hollande à réussir.

Donc Martine Aubry et M. le Premier ministre vont donc travailler main dans la main pendant tout ce mois-là ? Oui, je trouve que Martine Aubry a dit les choses de manière, je trouve, à la fois précise, élégante.

C'est le Premier ministre qui est le chef de la majorité et le parti est à ses côtés. Et la chef du parti est la première alliée, le premier soutien du gouvernement, du Président de la République. Je pense que si on est capable d'agir tous ensemble avec cette solidité, avec cette cohésion, avec cette unité, c'est cette unité qui nous a permis de gagner les présidentielles, c'est cette unité qui nous permettra de gagner les législatives, c'est cette unité qui nous permettra de réussir, réussir pas pour nous-mêmes, mais réussir pour les Français qui attendent le changement.