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Interviewfranceinfo (sur YouTube)· 6 avril 2018 25 minContradictoireActualité / polémiqueTransportsTravail & emploiÉconomie & entreprisesRetraites

Elisabeth Borne défend des discussions «utiles" par rapport à "une grève qui pénalise les usagers"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 20 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 71 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:15OuverteRéponse directe

    La concertation d'hier avec les syndicats s'est-elle bien passée ?

  • 0:45RelanceRéponse partielle

    Les syndicats sortent frustrés et parlent de réunion pénible et inutile. Vous dites que c'est utile ?

  • 1:45OuverteRéponse partielle

    Les syndicats demandent votre démission. Comment répondez-vous à cette virulence ?

  • 3:30FerméeRéponse partielle

    Les nouveaux embauchés à la SNCF auront-ils le statut de cheminot ?

  • 5:30OuverteRéponse partielle

    Laurent Berger (CFDT) dit que l'État doit reprendre toute la dette. Êtes-vous d'accord ?

  • 7:30OuverteRéponse directe

    Nicolas Hulot n'a pas pris la parole sur la réforme. Pourquoi ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:30Elisabeth BorneFait
    « Tous les cheminots qui sont aujourd'hui à la SNCF garderont le statut. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

l'invité de france info ce matin et la ministre des transports elisabeth bornes jean michel aphatie bonjour et visa vais devoir bien sûr votre intervention très attendue ce matin il ya une séquence assez longue de concertation hier à votre ministère avec les syndicats de la sncf de votre point de vue ça s'est bien passé ça s'est pas bien passé écoutez on a eu des longues discussions à moi je tenais à ce qu'on perde pas une minute et qu'on reprenne des discussions on a eu six à sept heures de réunion de rire et de réunion on a abordé des sujets importants l'ouverture à la concurrence la dette l'organisation parlait donc on met tous destruction table tous les sujets sur la table et effectivement on a des discussions longues les sujets sont pas simples l'ouverture à la concurrence on va parler on va tenter d'en détailler je voulais vous demander juste votre sentiment sur la tonalité de la discussion parce que ça nous a un peu surpris quand les syndicats sont sortis les représentants des syndicats sont sortis hier de la réunion avec vous il était assez en colère et même frustré on écoute quelques années a été une réunion pénible et inutile la concertation d'aujourd'hui ne servait à rien le gouvernement avance à marche forcée pour tenter de nous asphyxier mais en l'occurrence aucune aucune avancée réelle et concrète voilà c'était la cgt et l'unsa qui sortent frustré de cette réunion on demande à quoi ça sert que ces réunions de concertation écoutez moi je dirai jamais qu'une négociation est inutile et je pense vraiment que la bonne voie c'est le dialogue social alors effectivement vous avez remarqué peut-être que la position des syndicats elle et par elle et pas homogène que la cgt me disent c'est long et c'est inutile d'abord c'est un peu curieux quand on demande des négociations et vite effectivement la cgt elle est contre l'ouverture à la concurrence par principe donc d'accord si on discute deux heures d'un sujet dont ils veulent pas parler je peux comprendre si on trouve ça long et pénible majeur en même temps c'est très important de parler de ces sujets parce que évidemment moi quand je rencontre des cheminots et j'en ai rencontré beaucoup ils veulent savoir comment ça va se passer pour eux ces discussions elles sont utiles vendredi derniers mois j'ai déposé des amendements à mi-chemin des discussions avec une ouverture progressive à la concurrence ça veut dire quoi ça veut dire que les régions qui souhaitent avoir le choix dès 2019 elles peuvent ouvrir à la concurrence et celles qui disent va écouter la qualité de service et ce qu'on attend elles peuvent renouveler les contrats et surtout pour les cheminots je pense que ce qui est important c'est comment ça va se passer pour les cheminots moi j'ai donné des garanties sur la façon dont ça va se passer pour eux ils vont garder l'essentiel des garanties du statut à parler du statut ont gardé l'essentiel des garanties du statut la retraite la garantie de l'emploi la rémunération des facilités de circulation ça n'est pas rien et à vous parler de ce qu'ils sont aujourd'hui je pense que ça qui sont concernés alors effectivement mais il nous en a l'occasion mais de confirmer que tous les cheminots qui sont aujourd'hui aux statuts vont le garder et je dis tous ceux qui sont concernés ou ceux qui seront concernés par la part l'ouverture à la concurrence qui pourrait demain être repris par une autre entreprise ils emportent avec eux l'essentiel des garanties du statut donc c'est des sujets importants c'est important qu'on en parle moi je note que certains syndicats ont noté que des propositions avaient été prises en compte et hier au cours de la discussion 6 a pris à rome je bois pas de qui est content est vraiment jolie des tracts jeu litres à la jolie les tracts de l'unsa qui dit voilà on a obtenu des avancées sans censure ni les tracts de l'unsa bas vous savez bien jean michel amani quand on sort de réunion on peut faire des déclarations puis ensuite quel contenu jarreau ayant tenu une avancée ils ont obtenu des avancées par exemple sur la façon dont on va informer des cheminots tout au long des processus quand on va avoir un appel d'offres pour l'ouverture à la concurrence il souhaitait la cfdt c'est la même chose que s'il doit y avoir effectivement des transferts de salariés ça se fasse d'abord sur la base du volontariat donc c'est des avancées et hier la discussion elle est effectivement longue et je peux comprendre que ce soit pénible pour la cgt qui est contre l'ouverture à la concurrence principe mais on a eu des discussions longues parce que l'unsa et la cfdt jusqu'à une précision si vous permettez le représentant de l'unsa à la sortie de la réunion l'île de chercheurs déclarent il n'y avait rien sur la table c'est un conflit qui risque de se durcir bon mais je note qu'il mois a annoncé qu'ils avaient ils ont ils vont proposer des amendements le texte de loi est en discussion la semaine prochaine à l'assemblée ils vont proposer des amendements et bien sûr moi je vais d examiner d'accord donc la concertation l étude la concertation se poursuit elle est utile dit vous vous aviez face à vous ce matin bruce toussaint didier aubert de la cfdt qui lui année pratiquement à un réclamer votre démission ou en tout cas quand vous des saisisse du dossier la virulence de son intervention ce matin sur l'antenne de france info nous a étonnés on écoute didier aubert le ministre des transports à la main sur cette négociation parce qu'autrement effectivement il va falloir qu'on aille chercher un autre interlocuteur pour qu'on puisse véritablement négocier enfin les ministres des transports elle a forcément la main sur ce dossier à écouter chaque fois qu'on lui pose une question dit on va voir il faut qu'on arbitre faut qu'on réfléchisse on reviendra vers vous on vous écrira il ya un mécontentement important parmi vos par contre que les nommez moi je comprends je comprends qu'on dise à face aux caméras moi je vous dis ils déposent des amendements toujours des sujets importants il demande plus de garanties en amont des processus il demande aussi d'ouvrir savez la portabilité des droits les cheminots ils pourront bouger avec les garanties essentielles que j'ai évoqué ces cadeaux sociation le sac à dos social ils veulent que ce soit ouvert à d'autres cerrado des propositions pour l'instant c'est des salariés qui sont par le ter ils nous disent mais pourquoi ceux qui travaillent dans l'infrastructure pourrait pas avoir la même possibilité de bouger donc moi j'ai une vingtaine d'amendements je crois proposé par la cfdt je vais les examiner sur les examiner mais rien qui change par exemple sur le statut des cheminots les nouveaux entrants à partir de quelle date d'ailleurs n'auront pas le statut de cheminot bac partir de quelle date c'est une très bonne question ça fait partie de la négociation donc c'est pas rien dans l'éclusé quoi les propositions on on se revoit cet après midi pour parler de la modernisation sociale du secteur savez la situation elle est simple on était dans une situation de monopole les salariés ils ont des protections qui étaient définis dans l'entreprise forcément elle était toute seule donc ça c'est le statut demain il va y avoir d'autres entreprises avec des salariés qui font le même métier comme dans les autres secteurs qui ont eu ce genre d'évolution il faut mettre des protections au niveau de la branche c'est la convention collective et on en parlera cet après midi on va revenir sur cet aspect de la concurrence qui est évidemment important vous restez avec nous et les abattent board 8h40 l'essentiel de l'info tiges coûts pèse réunion des syndicats ce midi des syndicats de cheminots pour décider d'un durcissement du mouvement après l'échec selon eux de la première réunion de concertation hier au ministère des transports la grève va reprendre dimanche et lundi prochain un mouvement qui n'est pas justifié pour près de six français sur dix et qui pourrait conduire à un blocage de la france comme en 95 51 % des sondés une courte majorité pense que le gouvernement doit tout faire malgré tout pour éviter cette grève quitte à renoncer à certains points de la réforme c'est le sont et resteront les résultats d'un sondage aux hawks adams ou consulting pour france info dernières heures de liberté pour lula au brésil la justice lui laisse jusqu'à la fin de la journée pour se rendre de lui même à la police hier la cour suprême a donné son feu vert à son incarcération ce qui compromet ses chances pour la prochaine présidentielle en octobre il est condamné à 12 ans de prison pour corruption marseille limite les dégâts à l'ail psych 1 0 hier soir en quart de finale aller de la ligue des champions de la ligue europa est l'om conserve ses chances de qualification en demie le match retour aura lieu au vélodrome jeudi prochain elisabeth bornes ministre des transports est au coeur de l'actualité évidemment de cette semaine est l'invité de france info ce matin jean michel aphatie alors pour commencer ce moment de notre dialogue signalons ce sondage hawks attentes du public sur france info ce matin 57 % des personnes sondées trouvent que la grève n'est pas justifiée mais 51% des sondés jugent que le gouvernement doit faire quelque chose des compromis pour que cette grève cesse donc c'est un sondage où chacun peut y trouver son compte un compromis par exemple sur le statut qu'ils ne bénéficieraient pas ceux qui seront embauchés à la sncf après une certaine d'attaqué visiblement négociations sur le problème du statut un syndicaliste de sud rail donne son point de vue on écoute un geste du gouvernement qui pourraient être entendues dans les assemblées générales lundi par les cheminots c'est qu'ils retirent cette réforme qui n'est pas préparée et qu'on bâtisse une nouvelle réforme sur les principes d'un maintien du statut pour l'ensemble des cheminots et ceux qui arriveront demain parce que aujourd'hui tu ne ressembles des salariés en france ont des statuts ont des conventions collectives il s'agit pas de démarrer une démo négociations en leur disant on va retirer votre statut est-ce qu'il est envisageable que le maintien du statut même pour ceux qui entreront à la sncf après une certaine date soit envisager le maintien du statut enfin je vais vous redis un autre cap il est il a été clairement annoncé cette réforme elle est nécessaire et le gouvernement est déterminé à l'amener dans la discussion dans la négociation et j'entends effectivement le monsieur dessus de la qui nous dit partout on a des conventions collectives oui partout on a des conventions collectives et dans un secteur où il va y avoir d'autres entreprises il doit y avoir une convention collective et les mêmes droits pour tous les salariés de la branche c'est de ça dont on veut discuter mais là et ceux qui seront embauchés à la sncf à partir d'une certaine date n'auront plus le statut qu'est ce que vous attendez de cette différenciation c'est un gain financier qu'est ce que vous en attendez pourquoi est-ce que vous vous faites cette distinction entre des salariés sous statut à la sncf puis des salariés qui ne seront pas sous ce statut c'est une question d'équité et de cohérence d'abord il ya un point qui est fort c'est que tous les cheminots qui sont aujourd'hui à la sncf garderont le statut mais demain nouveaux emplois demain des salariés qui veulent travailler dans le chemin de fer ils vont être embauchés soit dans d'autres entreprises soit à la sncf on dit effectivement le statut il a été justifiée parce qu'il ya des contraintes particulières sur les métiers mais je n'ai demandé maintes et restaurants oui mais dans les autres entreprises aussi oui allons donc comment on fait est ce qu'elle ne sait pas où on fait ça mais c'est quand même une question importante comment on fait si les contraintes sont les mêmes dans les autres entreprises pour les salariés de ces entreprises c'est ce que disait le syndicaliste de sud il faut une convention collective ont dit pas autre chose donc en tout cas vous ne reculerait pas sur ce point là il y aura une différenciation entre les gens qui sont aujourd'hui à la sncf puis ceux qui entreront demain ils n'auront pas le même statut c'est pas négociable c'est qu'on a on a dit que demain il faut cette équité entre tous les salariés je pense que chacun peut le comprendre ensuite à quelle date comment on avance dans la négociation de la convention collective et comment ça s'articule avec la date de l'arrêt du recrutement au statut à la sncf pour un système cohérent et équitable pour tous les salariés ça fait partie des discussions et la méthode qui est négociable mais pas lui non non c'est le calendrier c'est le calendrier c'est le contenu de la convention collective c'est le dernier puisque la concurrence sera effective à partir de 2019 s'est tout de suite il ya une discussion sur le il ya une discussion sur la convention collective c'est important que ces négociations de la convention collective avance et donc voilà c'est ce sujet de la date qui n'est pas effectivement décidé aujourd'hui le statut juridique de la sncf suscite aussi des inquiétudes les syndicats redoutent le début d'une privatisation possible donc la transformation de des établissements publics aujourd'hui en sociétés commerciales ou en société nationale là non plus vous ne sur le statut futur de la sncf le changement juridique de l'entreprise vous ne reculerez pas écouté on a dit clairement que la sncf est une entreprise publique et qu'elle le restera ça sera écrit dans la loi ce sera écrit dans la loi ensuite on peut nous faire des procès d'intention on peut avoir des contre vérités moi j'entends beaucoup de contre-vérités 1 on nous dit privatisation de la sncf c'est faux la sncf est une entreprise publique et elle le restera on nous dit vous fragilisez on nous parle même de casse du service public on va mettre plus d'argent plus d'argent dans le transport ferroviaire qu'on en a jamais mis en 36 milliards d'euros attendez je pense que c'est important parce que pour les français qui prennent le train tous les jours qu'on met plus d'argent pour les rails les caténaires les systèmes de signalisation ça veut dire des trains à l'heure et je pense que c'est ça que les français attendent des français attendent un meilleur service mais c'est ça la réforme on ne peut pas privatiser en établissement public mais une société nationale on peut la privatiser on en arrive à temps plein dans l'histoire peut être dans dix ans vous ne serez plus là quand le gouvernement x décidera de privatiser une partie de la saison peut faire le changement mjic permet la privatisation mais par la voix seulement par la loire mais pas fermée oui monsieur par la loi et c'est clair en europe toutes les entreprises sont des sociétés publiques en allemagne par exemple la société l'équivalent de la sncf c'est une société qui existe depuis 1994 personne n'a remis en cause ce statut donc pourquoi jtd peur ce qu'on peut parler du vrai contenu de la réforme moi je comprends que certains aient intérêt avancer des contre vérités à faire des amalgames effectivement il y en a qui veulent que rien ne change c'est d'immobilisme donc nous on fait cette réforme parce qu'elle est nécessaire que c'est des trains à l'heure c'est plus de train moins cher c'est ça l'ouverture à la concurrence et c'est un service public qui marche mieux et ça c'est dans l'intérêt des français de la sncf et des cheminots donc sur le statut des cheminots la décision est prise a pas de négociation la négociation ne changera rien sur le statut juridique de l'entreprise la décision est prise et les négociations ne changeront rien c'est là que les syndicats disent à quoi ça sert qu'on continue à dijon mais il ya des tas de choses à discuter on voit pas les détails je vous le dis l'ouverture à la concurrence il ya une proposition de loi qui avait été présenté au sénat qui disait en 2019 c'est pour tout le monde il ya plus une discussion on peut plus renouveler les contrats c'est pas ça qu'on propose mai à partir de 19h l'ingestion de 2019 les régions auront le choix et elle le demande elles auront le choix celles qui veulent essayer d'autres opérateurs pourront lancer des appels d'offres seul qui disent que la qualité de service est au rendez vous elles pourront renouveler les contrats c'est quand même une différence importante comment ça se passe pour les cheminots s'est tous ces sujets là dont on discute les garanties et ça c'est bien démontré moi j'ai déposé des amendements sur ce sujet ils ont été débattues en commission la semaine dernière ils le seront la semaine prochaine donc le débat parlementaire et là aussi mais lors des débats de cette fleur elle reprend samedi soir écoutez moi je le déplore je pense que c'est plus utile pour défendre les cheminots de passer des journées à discuter que d'appeler à une grève qui est pénalisante pour les usagers elle va durer trois mois pardon pour ce très mauvais jeu de mots mais ce n'est pas un train de retard dans cette négociation est dans ce conflit écoutez moi j'avance je fais des avancées je note que la posture des syndicats ne change pas c'est une je suis convaincu qu'il faut attendre s'est exprimé sur la table on vous dit on appelle à une grève longue et pénalisante pour les usagers oui moi j'ai fait des avancées j'ai mis des amendements sur la table ils ont été débattus le parlement et là aussi continue à la discussion vous parier sur l'essoufflement du mouvement vous pensiez que le syndicaliste magie l'enjeu fatigue je parie sur le dialogue social je peux comprendre que les cheminots se pose des questions moi je suis là pour y répondre pendant que d'autres agitent des contrevérités des sujets lee qui font peur donc moi je suis là pour avancer dans la discussion des log sociale quand vous des syndicalistes qui sortent en disant c'est une mascarade ça ne sert à rien on a le sentiment que le dialogue c'est plutôt un dialogue de sourds et qu' on n'est pas mort à l'issue de cette semaine à la fois de grève et de discussions on est vendredi on est au point mort quand la cgt nous dit c'est une mascarade je peux comprendre en effet que ce soit pénible pour eux qu'on passe deux heures à discuter de la façon dont ça va se passer pour les salariés dans l'ouverture à la concurrence puisque par principe ils ne veulent pas d'où la morale à son silence à avenches il ya des amendements qui ont été déposées deux organisations syndicales - indiqué qu'elle allait proposer d'autres amendements du sénat jeudi je vais les examiner sa part levé vers des propositions plutôt que moi j'écoutais excusez moi mais j'ai posé des amendements et deux syndicats me disent nous on va proposer des nouveaux amendements pas écouter ça avance mais pour revenir à l'hôtel ritz où l'attend mais absolument et pour revenir à la cgt c'est pareil on parle de la dette on pense de la dette alors restez ne bougeait pas une dans une minute et ebooks la dette justement avec elisabeth banc donc ministre du transport qui l'invité de france info ce matin d'abord 8h50 l'essentiel est de vivre coupé permettre à tous les enfants autistes de pouvoir aller à l'école dès la maternelle ils ne sont que 20 % aujourd'hui c'est l'une des ambitions du quatrième plan dévoilé cet après midi par le premier ministre au moins 344 millions d'euros pour tenter de combler le retard de la france dans le dépistage mais aussi dans la prise en charge de ces troubles du développement grève à la sncf dimanche et lundi prochain les syndicats unanimes appelle à durcir le mouvement après l'échec selon eux de la première réunion de concertation hier au ministère des transports ils se réunissent une nouvelle fois ensemble ce midi avant une autre séance cet après midi au ministère c'est le pendant sécurité promis par le gouvernement après la réforme du code du travail le projet de loi sur la réforme professionnelle l'apprentissage l'assurance chômage 67 articles au total sont dévoilés ce matin par la ministre du travail les syndicats redoutent notamment une baisse des allocations chômage ou encore des sanctions renforcées à l'encontre des demandeurs d'emploi une première victoire judiciaire car lèche plus de monde la justice allemande autorise en effet sa remise en liberté sous contrôle judiciaire le leader catalan va donc sortir de prison dans la journée il ne pourra pas quitter l'allemagne il reste sous la menace d'une extradition vers l'espagne elisabeth bornes ministre des transports est l'invité de france info ce matin jean michel aphatie la dette vous en parliez pour laurent berger le patron de la cfdt il n'y a qu'une solution que l'état reprenne la dette on l'écouté sur bfm hier la dette c'est pas celle des cheminots la dette c'est pas celle des usagers la dette elle doit être prise par l'état il n'y a pas d'autre voie il n'ya pas d'autre voie pour que l'on puisse repartir sainement dans cet entrepôt est ce que vous êtes d'accord avec laurent berger il n'y a pas d'autre voie que la reprise de la dette par l'état écoutez les précédents gouvernements disait que la dette n'était pas un problème c'en est un aujourd'hui nous nous disons que c'est non seulement un problème mais que c'est une menace pour le système ferroviaire à d'autre solderie ce que l'état donc alors regardons effectivement la cgt hier nous disait nous on a trouvé la solution c'est plus d'impôts y'a que ça plus d'impôts soit la part d'accor et va écouter je dis simplement que s'occuper pourquoi n'ai-je pas d'accord être plus d'impôts mais j'en sais moi on peut demander aux français ce que l'on pensait que les français ne veulent payer plus d'impôts nananana non pourquoi est ce que le gouvernement n'est pas claire sur la dette pourquoi ce que le gouvernement ne dit pas nous reprenons la dette pour une raison bien simple allez droit une raison bien simple aujourd'hui la dette de la sncf elle augmente de 3 milliards d'euros tous les ans si j'ai face et la dette on effacerait un milliard et demi donc vous pensez qu'on peut dire attendez vous pensez qu'on peut se contenter de dire j'efface la dette et elle recommence à augmenter d'un milliard et demi par an solution ça veut dire qu'il faut qu'on regarde quelle part chacun peut faire du chemin parce qu'on la crise et f la sncf et l'état on peut pas s'occuper de la dette aujourd'hui et qu'elle se reconstitue demain quand nous qu'est ce qu'on veut ce que nous ce qu'on veut c'est un système à léquilibre durablement une sncf pour le futur et ce tir et donc on va par le traité le sujet de la dette sans s'en est assuré et je pense que c'est ce que les français peuvent attendre de nous on va pas se reparler de la dette dans dix ans que vous dites ce matin qui est assez claire elisabeth bornes c'est que l'état ne reprendra pas toutes à la dette ce que je suis en train de dire si ce que vous avez n'effacez excusez moi jean michel aphatie ce que je dis très précisément c'est que si j'ai passé toute la dette alors oui de la dette si on ne fait rien d'autre si on ne fait rien d'autre elle continuerait fait ce qu'il a fait ignorer mais elle continuerait à augmenter d'un milliard et demi par an de reprendre et en compte qu'une partie de la dette dont edf ainsi tout le monde doit regarder comment on replace ce système durablement à l'équilibré ce qui est indispensable pour que la sncf ait de la visibilité puissent investir dans le réseau et ça c'est ce que tous les français attendent parce que des rails cassés des caténaires qui tombe baisse et des tracas tous les jours quand on veut se rendre à son travail donc il faut effectivement que le système soit à l' équilibre le gouvernement veut investir plus que jamais dans le système ferroviaire mais on peut pas le faire à crédit on peut pas dire c'est nos enfants dont perron il reste une incertitude sur la dette et quand on vous écoute on comprend bien que l'état ne fera qu'une partie du chemin il manque un acteur dans ce dossier et c'est benoît hamon qui était un autre invité hier qui a pointé l'absence de nicolas hulot votre ministre de tutelle il y même temps il aimait les hommes et la transition écologique au passage ministre de tutelle qui pilote la réforme de la sncf on n'a pas encore entendu nicolas hulot mais je peux vous assurer qu'on en parle régulièrement avec nicolas hulot n'a pas dit s'il voit dans le rôle de benoît hamon et de dire quelle politique des transports veut le gouvernement il a peut-être pas entendu mais moi j'ai fait tout l'automne des assises de la mobilité pour dire que mon objectif c'est qu'on réponde aux besoins de mobilité de tous les français le nom ne prend-il pas la parole il est ministre et transport j'ai pas de doute qui va prendre la parole aussi comme un temps gouvernement porte une réforme ce qui est nécessaire qu'on veut mener à bien dans la condition des négociations on dit emmanuel macron ne parle pas accro il est président de la république y parlera pas tous les jours mais nicolas hulot ça fait trois semaines au moins que vous avez présenté la réforme pas une fois ils ne me parlaient inquiétez pas il parlera il parlera en déduire qu'il est d'accord avec vous je peux vous assurer en ce sens n'est encore parlé hier et il est d'autant plus d'accord avec vous détendre et l'otan plus d'accord avec moi que cette réforme elle vise à développer le transport ferroviaire à avoir plus de train d'être un moins cher donc plus de gens qui prennent le train au lieu d'utiliser la voiture c'est bien ça le but de la réforme un meilleur service plus de gens qui prennent le train moins de gens qui n'ont pas d'autre choix que la voiture c'est tout le sens de la politique des transports que je conduis vous le voyez aujourd'hui nicolas hulot dit lui qu'il est bienvenu le je pense aux très nombreux français qui nous écoutent ce matin qui se demande si ça diraient va durer qu'est ce que vous leur dites vous inquiétez pas le gouvernement tient bon donc ça va durer longtemps ou au contraire le gouvernement travaille à ce que ça s'arrête le plus vite possible est-ce que ça va durer longtemps évidemment moi je souhaite que l'on trouve le plus vite possible des solutions dans le dialogue social avec des vraies négociations parce que pour l'instant ces réunions étaient prévues d'ailleurs donc des vraies négociations qui pourraient démarrer rapidement mais les négociations attendent elles ont lieu on joue on va arrêter de jouer sur les mots quand le gouvernement proche de l'aso parle de concertation d'euros quand le gouvernement a déposé des amendements qui sont débattues au parlement qui quand même aussi un acteur important dans une réforme comme celle là et que les syndicats me dise moi j'ai d'autres amendements est ce que vous voulez les examiner je dis oui je vais examiner les amendements on tiendra compte de tous les amendements qui vont dans le bon sens qui permettent de rassurer les cheminots sur leur avenir mais de mener cette ouverture à la concurrence dont je rappelle c'est un meilleur service et des trains plus nombreux des trains moins cher et donc plus de français qui ont le choix du train pour se rendre à leur travail pour se déplacer merci beaucoup elisabeth baume schneider était notre invité ce matin sur france info très bonne journée