COP 26 : La dernière chance ?
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 40 %Attaque 35 %Défensif 25 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 83 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 5:01OuverteRéponse directe
Qu'attendez-vous de cette COP26 à Glasgow ?
- 7:00RelanceRéponse partielle
Pourquoi les engagements climatiques ne se traduisent-ils pas en actes ?
- 10:00OuverteRéponse directe
La taxonomie européenne est-elle un outil efficace pour la transition ?
- 14:00OuverteRéponse directe
Quel bilan faites-vous du quinquennat Macron sur le climat ?
- 18:00OuverteRéponse partielle
La France peut-elle être un leader crédible sur le climat ?
- 20:00OuverteRéponse directe
Faut-il des sanctions pour les États ne respectant pas leurs engagements ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:00gaspard flamandChiffre
« plus de 80 pays se sont engagés à réduire de 30% d'ici 2030 leurs émissions de méthane »
- 2:00gaspard flamandFait
« 100 pays dont le Brésil et les États-Unis promettent de protéger les forêts »
- 15:00sadek saïliFait
« la France soutient que le gaz et le nucléaire seraient des énergies vertes »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
mais d'abord les enjeux de la coop 26 à glasgow les états commencent à afficher leurs nouveaux engagements en matière notamment de réduction des gaz à effet de serre ou de lutte contre la déforestation gaspard flamand les premières mesures de la coop 26 sont actés pour limiter le réchauffement climatique au niveau mondial plus de 80 pays se sont engagés à réduire de 30% d'ici 2030 leurs émissions de méthane un puissant gaz à effet de serre autre engagement enrayer la déforestation 100 pays dont le brésil et les états unis promettent de protéger les forêts les états unis aideront le monde à atteindre notre objectif commun d'arrêter la perte naturelle des forêts et de restaurer au moins 200 millions d'hectares supplémentaires de forêt et d'autres écosystèmes d'ici 2030 ce plan est le premier du genre et il s'agit d'une approche de l'ensemble du gouvernement autre enjeu important de cette coop 26 l'aide des pays riches les plus gros pollueurs aux pays pauvres pour les aider à faire face à la crise climatique 100 milliards de dollars par an ont été promis à partir de 2023 aujourd'hui il est à peu près certain que les pays d'afrique du pacifique de l'amérique latine amérique du sud et des caraïbes qui en ont le plus besoin ne sont pas ceux qui touchent le plus nous le savons ces financements est donc au-delà de nos annonces nous devons aussi avoir une transparence sur le suivi de l'utilisation de ces 100 milliards de dollars par an du côté des associations et des ong plus que des paroles ce sont des actes concrets qui sont attendus en marge du sommet des militants d'oxfam ont mis en scène l'arrivée des dirigeants mondiaux à glasgow avec un message plus de volonté politique alors que les dirigeants du monde entier arrivent à glasgow la dernière chose dont nous avons besoin ce sont deux discussions tiède ou du vent ce dont nous avons besoin ce sont des actes nous avons besoin d'action pour réduire considérablement les émissions de carbone dès maintenant toutes ces mesures ont pour but de limiter le réchauffement de la planète à un degré et demi car pour l'instant la trajectoire donne une hausse de 2,7 degrés d'ici la fin du siècle l'accord 26 au delà des promesses comment les transformer en actes justement c'est le thème de notre débat je vous présente mes invités sofia kbs bonjour bienvenue vous êtes chercheuse au sein du pôle climat énergie et sécurité de l'iris fabrice bonnifet bonsoir bienvenue à vous aussi directeur développement durable et tué ceux du groupe oui vous êtes le président du collège des directeurs du développement durable c3d s'améliorer bonsoir bienvenue responsable du plaidoyer à la fondation nicolas hulot et j'accueille également frédéric salissement par un éditorialiste politique à france culture qui sera à mes côtés ce soir et je dis évidemment comme les autres éditorialistes vous intervenez quand vous voulez dans le débat plus vous parlez je sais je sais je vous le dise ça de ça devrait aller tout seul peut-être un point un peu générale de ce que vous attendez les uns et les autres de cette coop 26 à glasgow je disais au delà des promesses parce que des promesses d'un politique sofia kbj rang de chef d'état y en a eu pas mal depuis ces dernières années oui il y en a eu pas mal et après ce qu que ça quand on regarde en fait comment se sont traduit les engagements en actes alors aujourd'hui la coop 26 allées importante pourquoi pas ce qu'on demande aux états de rehausser leurs ambitions réhaussé leurs ambitions dans le cadre de l'accord de paris en maître si vous voulez la foulée cinq ans exactement une sorte de deux mécanismes on demande aux états à chaque fois d'être de plus en plus ambitieux le problème c'est pour ça que la coop sa part nous interrompt sa peine 26 parce qu'ils prennent des engagements pour l'année dans cinq ans à venir la coop s'appelle 26 parce que c'est la 26e fois ok par utilise donc les signataires de la coupe de la convention cadre des nations unies se réunissent sur 25 mesures voile alors lisez mon côté j'ai donc durant cette coupe 26 on attendait et acquérir cette ambition donc ces fameuses feuilles de route lorsqu'on vient analyser ce à quoi que ce soit engagée pour l'instant donc dans le cas de la coop 26 on est à + 16 % d'émissions d'ici à 2030 le giec nous recommande être à -45% démissionne donc on a un écart qui est quand même conséquent ça c'est la première chose la deuxième chose c'est qu'en fait depuis 2000 15 des émissions continuer à augmenter on atteint chaque année de nouveaux records de concentration de gaz à effet de serre dans l'atmosphère donc on se rend bien compte que entre les promesses qui sont faites et les actes il ya un grand écart ensuite sur le financement du juste avant dans le reportage les fameux 100 milliards c'est 100 milliards ils ne sont pas nouveaux ils ont été ré entériné dans l'accord de paris il avait déjà été en 2009 est donc là ils s'engagent à les atteindre en 2023 mais la date limite c'était 2020 et ça c'est crucial pour les états développés en développement pardon pour leur permettre justement la mise en place des politiques d'atténuation d'adaptation surtout nécessaire et puis enfin l'article 6 de l'accord de paris c'est celui qui va un petit peu en fait fixer le cadre du marché carbone internationale et des mécanismes de compensation ça bloque depuis de nombreuses années sur sa mise en oeuvre mais justement c'est un outil qui considéré comme indispensable pour pour les atteindre on pourra peut-être en discuter après mais pourquoi ça bloque et comment faire quand j'entends votre premier constat on pourrait presque dire à quoi ça sert qu'est ce que vous en pensez fabrice bonnifet quoi ça sert à attirer l'attention sur le fait qu'ils avaient il ya un vrai problème ça sert au moins à ça maintenant je partage le constat de ce que vient de partager un instant premiers invités si on continue au rythme actuel on va vers je crois les spécialistes dire 10,1 un réchauffement de deux degrés 7 alors à la fin du siècle en cours et donc en termes de réduction de ce qu'il faudrait pouvoir faire tous les ans est de l'ordre de 7% par an donc l'équivalent de plus d'un kobe de parents en termes de diminution de l'économie parce que c'est ça que ça veut dire et donc c'est comme être papa rend désirable cet objectif c'est compliqué pour les politiques d'expliquer ça en fait parce que quand on regarde la cause primaire du pourquoi on n'agit pas en fait pourquoi les états n'agissent pas c'est que vous avez à les 20 à 30% des pays dans le monde qui sont exportateur net d'énergie fossile et qui parce qu'elles n'ont pas mis en cause leur ait connue depuis des années vivent essentiellement de lors de leurs exportations l'essentiel des novices qu'il récupère cesser la vente d'une hogra et puis les pays importateurs pour les mêmes raisons ont besoin de cette énergie pour faire tourner les machines pour faire tourner la machine donc en fait tout le monde a besoin de l'autre et de laisser sous terre la moitié des énergies d'énergies fossiles restantes c'est quelque part aujourd'hui contenu mixte énergétique mondiale c'est à 83% carbonée c'est renoncer à une manne financière gigantesque et les banques aujourd'hui si elle devait considérer des actifs pétroliers ou gaziers comme échoué parce qu'on ne peut pas les exploiter ça mettrait quand même aussi gravement en péril leur bilan donc la sobriété économiques sont en fait il s'agit de ça c'est pas quelque chose qui est facile d'expliquer aux gens en fait et c'est pour ça c'est pourtant c'est pourtant l'enjeu d'arriver à reconfigurer une économie de la sobriété qui soit vivable et désirable et qui soit surtout socialement juste et c'est ça c'est ça qui est passionnant s'améliorer c'est que c'est un changement de modèle en fait mais qu'il faut accepter et c'est pas si facile de l'accepter la question c'est à quel vitesse avec quelle violence avec quelle violence sociale on change de modèle mais c'est exactement ça l'enjeu de cette cave ou dédiés à quoi ça sert la coop elle sert à ce que tous les états chaque année normalement reviennent et remettre leurs engagements donc on a quand même un beau coup de projecteur sur les engagements de chaque état et abandonnés chaque état doit aussi revenir devant leur opinion publique pour expliquer pourquoi est-ce qu'elle n'avance pas pourquoi ils ne respectent pas leurs engagements pourquoi est-ce qu'ils ne revoient pas l'abs est là pour rester sur le sujet précisément la coop ce qui se passait quelque chose d'intéressant il ya avec l'inde l'inde qui était un des seuls pays du g20 qui avait justement pas revu à la hausse son ambition la revue est aussi a mis un gros coup de projecteur sur la responsabilité des pays du nord parce qu'ils ont dit nous on est prêts à la neutralité carbone est d'ailleurs l'un de nous souvent on prendre des engagements leccia on les tient en amont très lointain alors pardon mais pour le coup l'inde c'est plus d'un milliard d'habitants et 50 % des indiens n'a pas accès à l'électricité ou alors qu'une ou deux heures par jour dont il ya des enjeux de développement si on vivait coûtent tous comme les indiens et son ami dé tous deux que les indiens n'y aurait pas de problème on n'aura pas besoin d'organiser des coptes donc la responsabilité de l'un des historiques par exemple est beaucoup moins forte mais ce qu'elle dira ça vous choque pas qu'ils prennent un engagement pour 2060 et devra forcément elle fondera forcément interrogé mais ce qui est intéressant c'est qu'ils disent nous on tiendra nos objectifs à vous payer du nord de tenir nos objectifs une financiers et c'est là le nerf de la guerre et c'est pour ça qu'on a des cop et progresser important de ce club c'est que les pays du sud disent nous on est prêts à nous engager mais on a besoin que vous payez du nord vous tenez vos objectifs et force est de constater que les états du nord les pays les plus riches n'ont pas tenu leurs promesses de 100 milliards à 200 milliards de dollars par an ils ont refait la promesse pour dix ans en 2023 on va y arriver mais cette promesse avait été faite à copenhague en 2009 et on n'a pas été capable de le tenir et donc là il ya une grosse responsabilité de pays du nord y compris la france et l'union européenne alors on entend tous les pourcentages comme ça parfois même on s'y perd en termes de pourcentage de baisse d'émissions de co2 sur les années à venir question toute bête qui mesure est ce que ce sont les pays eux-mêmes auquel cas ils peuvent plus ou moins s'arranger avec la vérité et surtout qui contrôle ça ça pose la question des malades et des mesures des labels et finalement de du constat de départ pour se donner une trajectoire d'une certaine façon ça mais le rêve ou des éléments dans le cadre de l'accord de paris un mécanisme de vérification donc les états communiquent leur feuille de route sont les fameuses contribution des terminaux niveau national qui sont faites par les organismes nationaux et puis ensuite c'est contributions font l'objet d'une révision chaque et alors on peut pas réviser les 196 partie sans plus l'union européenne en même temps et donc ça fait l'objet de révisions année en année ceci étant dit en effet ça pose des soucis notamment en termes de capacité de comparaison parce que parfois les contributions ne sont pas faites à la même échelle temporelle c'est à dire qu'on ne s'engage pas sur le même temps certains à 2030 2050 avec pas le même comparatif possible si on dit par rapport à 1990 n'est pas la même chose que par rapport à 2010 donc il ya des mesures de vérification ceci étant dit par exemple pour les entreprises c'est beaucoup plus compliqué c'est beaucoup c'est fait de manière beaucoup plus autonome avec parfois des organismes indépendants en blouson noir de l'entreprise et puis des notamment des pays bien sûr dans les pays développés on a quand même beaucoup plus de capacités les entreprises ont beaucoup plus de fonds aussi à investir dans certains pays en développement c'est plus compliqué de réaliser ce qu'on appelle les bilans carbone de suivre ce bilan carbone à et puis tout simplement de mettre en oeuvre la méthodologie nécessaire en fait pour l'analyser sur les différents périmètres des entreprises voilà alors c'est un enjeu par exemple européen fabrice bonnifet c'est cette question du thermomètre c'est ce qu'on appelle la taxonomie donc c'est un peu compliqué c'est un mot qui qui débarque dans notre vocabulaire médiatique depuis quelques années il faut expliquer ce que c'est la taxonomie et surtout quel impact elle va avoir sur le financement de notre économie européenne dans les prochaines années la taxonomie c'était une nouvelle règle du jeu il s'impose à un grand nombre d'entreprises cotées notamment mais pas seulement des grandes entreprises on leur demande de classifier leurs activités en pour faire simple en deux catégories celles qui sont considérées comme verte pourrait qu'ils répondent à une scie conditions dont deux conditions sur le climat l'atténuation l'adaptation et puis les activités qui sont grise ou brune et qui rentrent pas dans les critères de la beauté de de performance environnementale et donc les entreprises pour la première année là sont en train de faire de ces classifications telle activité rentrer dans la bonne case par exemple si vous faites des fermes solaires photovoltaïque flottante si vous êtes plutôt de bons côtés si vous faites des voitures thermiques qui émettent beaucoup de co2 vous n'êtes pas dans la même catégorie avec ce club est donc là tout l'enjeu c'est effectivement de flécher les financements donc les banques notamment puissent prioritairement mais ce n'est pas une obligation c'est là qu'on le reverra les limites de cette réglementation flèche sera donc et les finances seront fléchés dans les activités dites vertes en priorité donc on sait pas comment exactement ça va fonctionner pour l'instant les entreprises sont en train de faire cette classification des activités éligibles puis ensuite tu auras l'alignement sur les huit objectifs environnementaux qui ont été fixées par la commission il restera pas grand chose en fait dans dans le dans le modèle économique des boîtes on en sait on appelait ceux qui ont commencé à jouer à anticiper en fête avec ses traits avec cette nouvelle réglementation les plus chanceux d'entre elles c'est 70% et puis la plupart c'est plutôt vers 25 % d'activité économique donc ça fait une grande partie de l'économie qui est pas éligible et qu'est ce qu'on va faire des gens qui travaillent dans ces industries là qu'est ce qu'on va en faire on va leur dire de l'été était plus tu travailles plus dans une activité qui qui a de l'avenir ben il va falloir reconfigurer tout ça et on voit dans l'industrie automobile par exemple à tous ceux qui fabrique des boîtes de vitesse qui forment des voitures thermiques quand on sait qu'il y aura plus de voitures thermiques en vente à partir de 2035 dans l'union européenne mais qu'est ce qu'on fait de ses usines comment on va les démanteler comment on va former les gens qui travaillent les sous traitants aussi les chaîne de sous traitance donc c'est des pans entiers de l'économie qui vont devoir se réinventer pour aller vers d'autres types d'activités mais lesquels donc c'est un enjeu qui est qui est énorme sur ce sujet assez important parce que j'ai quand même un vrai sujet d'actualité aujourd'hui puisque la question elle est aussi de savoir qu'est-ce qu'on définit comme vers l'est les définitions sont pas encore calé et donc il ya le sujet du moment la révélation c'est que la france soutient que le gaz et le nucléaire seraient des énergies vertes et donc pour défendre le nucléaire la france s'est allié avec la pologne la hongrie donc toutes les démocraties on a le gouvernement qui prend souvent la parole pour les annoncer comme béral s'allie avec eux pour justement inclure le gaz dans la taxonomie comme les énergies vertes alors que c'est quelque chose de très facile et qu'on a besoin d'arrêter complètement les financements et publics et privés sur ce sujet donc là c'est aussi ce qu'on disait tout à l'heure sur la question des double discours et des engagements c'est compliqué d'aller à la coop à glasgow d'un côté et de dire il faut sortir des énergies fossiles et de donner la leçon un peu à tous les états en disant vous devez revoir à la hausse nos engagements et dans le même temps dire à bruxelles abba nous on veut que le gaz soit dans les énergies vertes pour tous les énergies pour toutes les énergies des investissements et publics et privés d'avenir donc là ce double discours la france elle en est responsable il va falloir assez rapidement sortir parce que ça c'est des choses qui bloque les négociations aussi les états quand on discutait entre les états du nord et les états du sud quand on voit qu'un état comme la france tient ce double discours entre ce qui est fait en europe et en france et dans les négociations internationales et danse à bloc et ça ne m'est pas le climat de confiance qui est nécessaire pour arriver à un accord ambitieux à glasgow alors ça nous amène sur le on va parler évidemment du bilan d' emmanuel macron sur sur ce quinquennat mais peut-être sadek saillie sur la sobriété des des politiques pendant cette campagne présidentielle qui qui démarre sur aubry y était vraiment est ce qu ils font une campagne qui tient compte voilà de ses engagements oui ou non les services de trouver quelques critères oui socialement intéressant sobriété pas ça il a changé de sens ces dernières années devant l'urgence climatique dati s'est teinté de ce sens davantage écologie la sobriété c'est l'énergie qu'on ne consomme pas c'est la meilleure énergie on entend souvent ce slogan or on voit régulièrement dans ses coffres des militants ou des opposants politiques si c'est des polémiques sur le fait qu'il ya beaucoup d'avions qui a beaucoup de voitures on a vu john dryden à rome quelques jours avant la com' 26 avec ses 80 véhicules thermiques les scores du président américain qui est classique alors évidemment c'est un peu facile c'est un peu caricatural de dire ça néanmoins on peut se poser la question ce qui va se passer pendant cette campagne présidentielle est ce que certains candidats qui prône la sobriété énergétique vont se l'appliquer à eux-mêmes et auquel cas c'est pas si simple parce que le pouvoir a une dimension de faste de démonstration de puissance vous devez avoir une plus de militants que les autres vous avez des sales illuminé avec des écrans géants vous faites venir des militants en quarts de l'autre bout de la france c'est assez peu sobre énergétiquement et ceux qui vont décider de le faire vont peut-être être désavantagé par rapport à ceux qui ne sont pas du tout en regardant alors on a actuellement un quota maximal de dépenses pour les comptes de campagne ça vient sur le volet financier vous n'avez pas le droit de dépenser plus de 22 millions d'euros par campagne est-ce qu'on ne pourrait pas avoir dans l'avenir pas pour maintenant une sorte de quotas co2 pour chacun des candidats qui soit à la fois responsable et qu'ils puissent faire cette campagne de manière équitable et durable et il est peut-être le plus c'est arnaud montebourg qui fait sa campagne hier en ter exactement donc là je pensais le hcc pacific coast quelques-unes des des cases j'aurais que jonathan dupriez ce nouveau gène je pense qu'il doit pas être très très loin juste juste derrière en coulisses je vois ses pieds derrière vous pouvez venir pour nous informer sur le le sénat jonathan qui qui s'est emparée de ce sujet de la coop 26 sous la forme d'une résolution à faire un peu de pédagogie parlementaire c'est quoi une ride je vais vous expliquer peut-être en deux mots ce que c'est une résolution ça doit pas parler à tout le monde en fait pour faire simple thomas c'est lorsqu'un ou plusieurs groupes politiques du sénat décide lui-même en fait de débattre d'un sujet d'un texte dans l'hémicycle un qu'on peut voter aussi sur un sujet évidemment du choix de ces groupes politiques au menu du jour donc c'est une surprise pour personne la coop 26 de glasgow les sénateurs ont voulu en quelque sorte faire un peu leur kop dans l'hémicycle et l'unisson ils ont plaidé pour je cite un accord ambitieux pour qu'un accord justement ambitions en découlent sauf que ce vote de cette résolution contrairement à la loi eh bien il n'est pas contraignant alors il n'empêche que les échanges sans surprise ont été l'occasion pour les parlementaires de rappeler l'urgence d'agir contre le réchauffement climatique comme l'a souligné didier mandelli qui est l'un des co auteurs de la résolution en reprenant les mots d'antonio gouttière s écouter il est temps de dire assez assez de brutaliser la biodiversité assez de nous tuer nous mêmes avec le carbone assez de traiter la nature comme des toilettes assez de brûler forêt extraire toujours plus profond nous creusons nos propres tombes ces mots ont été prononcés par antonio guterres est secrétaire général de l'onu à glasgow pour l'ouverture d'un kop 26 il y à quelques heures près de cinquante ans après le premier sommet de la terre à stockholm c'est montrent une cause particulière ils traduisent l'urgence climatique on pourrait se dire à quoi ça sert franchement des démos par-dessus démoli d'aider les sénateurs c'est quoi de faire bloc derrière la délégation française symboliquement c'est exactement ça en fait depuis la côte 21 la france qui se placent un peu en garante des accords de paris c'est à dire limiter le réchauffement bien en deçà des 2 degrés d'ici la fin du siècle il ya aussi le fait qu emmanuel macron se place lui-même un revendiquent souvent lui même ce leadership en matière d'écologie sur le plan international et même si nous mêmes nous n'avons pas rempli tous les objectifs fixés par l'accord de paris 1 je rappelle que l'état était condamnée en 2020 pour une action climatique climatique les parlementaires ont maintes fois insisté sur ce rôle prépondérant que selon eux devrait jouer l'hexagone face notamment aussi à des pays récalcitrants comme la chine l'inde ou pourquoi pas la russie écouter une proposition de résolution de ce type en voit déjà un premier message important le soutien que la représentation nationale apporte aux négociateurs français et européens en leur demandant de rester les moteurs de la négociation climatique international de préserver la dynamique de l'accord de paris accor complexe et probablement incomplet mais qui reste à ce stade le seul socle de négociation multilatéral sur le climat voilà et en votant cette résolution le sénat veut aussi dépassé en quelque sorte le voeu pieux de la simple résolution en proposant des pistes pour renforcer la coopération avec les états du sud vous en avez parlé sur ce plateau pour notamment résorber les inégalités en matière de développement c'est un sujet qui est assez explosif un plusieurs fois pointé du doigt par les parlementaires cet après-midi le fameux le fameux fonds de 100 milliards de dollars par an qu'on appelle les financements climat ce fonds qui existe depuis 2009 et qui a été promis par les pays du nord et ceux du sud pour financer leur transition écologique et bien il n'est pas à ce jour complet compléter chaque année et donc le compte n'y est pas et ça aussi certains sénateurs l'ont dit dans l'hémicycle la france respecte aujourd'hui ses engagements en la matière ce n'est pas le cas de tous les pays la mobilisation de ces fonds est impérative sans elle il est illusoire d'espérer que les pays en développement particulièrement ceux du continent africain prennent avec nous le chemin de la neutralité carbone et pour conclure je vous donne ce bon mot d'un des parlementaires qu'on a pu recueillir il ne faudrait pas que la coop de glasgow finissons douche écossaise voilà un petit trait d'humour un qui ne fait jamais de mal vu la gravité des enjeux effectivement j'ai pas osé lasserre celle là et je remercie merci aux parlementaires qui avaient essayé de faire ma place je voudrais qu'on nous et j'avais besoin de cette chronique pour le faire un chapitre autour de l'action du président de la république depuis depuis cinq ans je commence avec vous fabrice bonnifet quel bilan vous faites du quinquennat macron bas ils en parlent bien ouais ça c'est sûr qu'il en parle bien mais le in fine et c'est l'histoire qui retiendra aussi oui ou non la france a diminué ses émissions je pense que tout le monde dit on j'entends beaucoup de commentateurs emma la france est exemplaire parce qu'on a une capacité innée qui nucléaire mais ce qu'on sait pas c'est que 70 % du mix énergétique de la france c'est du faux cils on a la chance d'avoir 30 % d'électricité duclair d'ailleurs le nucléaire n'a pas été fait pour pour émettre moins de co2 c'était pas ça du tout à l'époque enfin il s'avère que ça nous aide aussi un peu mais le mix énergétique de la france et est très carbonées comme les autres pays européens pour le transport pour le chauffage il sera donc nous aussi on doit on n'est pas exemplaire dans tous les domaines de la consommation des énergies fossiles loin s'en faut et donc on aurait tout intérêt à accélérer la transition dans notre dodo nos modèles économiques de nos entreprises parce que si on devient les grands champions de la sobriété parce que c'est vraiment le mot qu'il faut employer et bien c'est une c'est une stratégie qui peut s'exporter la sobriété des sociétés dans l'efficacité énergétique du bâtiment je sais de quoi je parle dans la rénovation du bâti public et et privés dans la sobriété dans les transports aussi l'année mobilité et les transports il n'y a pas que le kilowattheure le non consommées qui coûte le moins cher en carbone c'est aussi les kilomètres n'ont effectué est plutôt on va faire basculer notre industrie vers une industrie de la résilience et la sobriété plus tôt on sera capable d'exporter ce savoir faire sur tous les continents mais pour ça il faut s'imposer à nous mêmes c'est à dire mettre en place soto contraints nous mêmes pour nous inciter à agir vite sa belle ça s'appelle une fiscalité du carbone ça s'appelle aussi des nouveaux usages 2 de la régulation qui peut peut-être quand je donne un exemple très simple aujourd'hui on a des bâtiments qui sont structurellement sous utilisés par des écoles qui sont utilisés 15 % du temps 20% du temps même des bâtiments tertiaires pourquoi ne pas inventer demain une nouvelle forme de fiscalité à usage plus le bâtiment utilisé par différents types d'utilisateurs - il paye deux axes ça inciterait en fait les propriétaires de bâtiments à trouver des utilisateurs secondaire pour maximiser le fonctionnement le fonctionnement de leurs bâtiments ça nous permettrait peut-être de construire un peu moins pour avoir plus de ressources pour rénover parce que l'important c'est quand même les 35 millions de logements à rénover en france on en relève à peine 125 par an il faudrait en rénover 700000 j'ai pas si vous voyez un peu le gap qui on est on est quand même loin du compte et donc que ce qu'on a besoin ce qu'on attend d'un président de la public c'est de prendre les mesures fortes pour flécher des financements mais aussi de la régulation pour accélérer notre transition parce qu'on en a besoin arrêtons de dire qu'on est exemplaire en est exemplaire sur électricité mais on n'est pas exemplaire sur tous les autres points plus tôt on sera exemplaire plus tôt on aura une industrie forte on pourra exporter dans les autres pays du monde s'améliorer je vous demande et vous aussi de faire le bilan vous l'avais un peu amorcé tout à l'heure en ce doute il va être assez assez critique mais avant ça je voudrais proposer deux interventions du président là publiques cell à l'ouverture de la cop16 a de la gouaille et appelons la mise en miroir avec sa déclaration du 2 juin 2017 on est juste après le retrait des états unis de l'accord de paris vous vous souvenez du mec make our planet great games est parti toutes les économies développées doivent désormais contribuer à leur juste part car le leadership exige l'exemplarité nous devons nous de trouver tous les moyens pour que les pays les plus riches accélèrent ce financement car nous nous sommes engagés à mettre sur la table c'est 100 milliards de dollars par an de 2020 à 2025 avant que nous ne mettions encore davantage après iron your dreams and co je vous demande de rester confiants nous réussirons car notre engagement est total car où que nous vivons lyon qui que nous soyons nous partageons tous la même responsabilité oui rendre au sa grandeur à notre planète en planète s'améliorer l'un des symboles du quinquennat des manades mâcon c'est le départ de nicolas hulot de de son gouvernement vacille quand même responsable du plaidoyer à la fondation nicolas hulot oui oui non mais c'est un des symboles enfin je sais pas je laisserai les heat aura éditorialistes faire le cette partie là nous ce qui nous intéresse à la fin à la fondation nicolas hulot c'est les chefs et nicolas il l'avait dit quand il avait quitté le gouvernement on est sur le bon rythme sur ao sur aucun sujet lié aux questions environnementales sur le climat où la biodiversité est finalement le bilan que moi je tire c'est quand même le résultat de la sphère du siècle vous savez celle là affaire qui a fait condamner l'état en justice pour une action climatique là et moi je voudrais me projeter aussi sur les mois qui viennent puisque l'idée c'est pas que de faire le bilan du quinquennat sion site dire il reste quelques mois l'ouverture de ce concept derrière les promesses quel acte voilà qu'est ce qu'on attend l'état a été condamné la demande c'est de réduire de 15 millions de tonnes de co2 d'ici 2022 ce qu'on attend actuellement le sens il n'ya pas d'astreinte 1 il n'y a pas de la madame la grande analytique il y aura la dure à la rioja alors potentiellement à quelle date on peut être précis la double il d'où ils ont ils doivent réduire de 15 millions de tonnes de co2 d'ici le 31 décembre 2022 et donc si jamais ce n'est pas fait nous les organisations qui ont attaqué l'état en justice on refusera et là on espère qu'il y aura une astreinte si l'état n'a toujours pas respectés mais la décision de justice elle est là l'état et donc c'est de savoir si on est dans un état de droit et si les responsables politiques mais modèle macron mais comme tous les candidats à l'élection présidentielle on aimerait savoir cernera emmanuel macron s'il est réélu ou les autres de savoir comment c'est quoi leur plan pour tenir cette obligation de réduire de 15 millions de tonnes de co2 donc ça c'est le premier point le second point c'est on va arriver dans une séquence où la france va prendre la présidence de l'union européenne et un stand de sujets qui sont sur la table donc c'est un peu le grand le dernier grand dans la grande chance ponelle macron d'avancé sur ces questions là et il ya des sujets ou sur la france pour maman elle bloque notamment l'appareil de la voiture tout à l'heure le pays actuellement qui bloque l'accord pour avoir un accord de fin de vendre des véhicules diesel et l'essence dans toute l'europe en 2035 c'est la france qui veut une dérogation pour aller vous aimez en vers 2015 et donc ce point là c'est important parce que si on va en 2040 on tient pas les objectifs climatiques même 2035 c'est un peu tard il faudrait aller à 2030 et laisser une dérogation pour les hybrides jusqu'à 2035 nous c'est ce qu'on propose à la fondation nicolas hulot mais c'est sur ce sujet là qu'on attend maintenant sur le passé l'état est passé il a été content la justice est passée l'état a été condamné donc le bilan finalement il est fait maintenant sur les sept mois qui restent sur les quelques mois qui restent on attend une présentation de comment est-ce qu'on réduit ses 15 millions de tonnes et une présidence française l'union européenne qui soit ambitieuse avec une france qui soit à l'avant-garde des questions notamment sur l'action de la voiture pour n'ont pas abaissé l'ambition de proposer par la commission européenne mais bien le relever je voue une parenthèse et puis après on va parler du poids diplomatique de mâcon sur ces questions mais imaginons qu'un candidat ou une candidate climato-sceptiques l'emportent à la présidentielle vous croyez vraiment qu'ils ont respecté la décision de justice bah c'est la question de savoir si on est en état de droit j'espère que vous êtes tous les deux journalistes vous posez la question à tous les candidats qui sont là de savoir c'est quoi votre plan est ce que vous respectez la justice que pour vous une décision de justice c'est quelque chose qu'on doit tenir entendre candidats en tant que responsable politique je pense que c'est une vraie question bah j'espère que le ou la future présidente de la république elle tiendra cette promesse sinon ça voudrait dire que nous on devra redevenir retourner sur vos tribunaux pour les ressaisir à nouveau sur cette question sofia cavej le poids le poids diplomatique d'un emmanuel macron là effectivement on a entendu une partie de son discours qui portait sur le nord sud 1 que vous évoquiez tout tout à l'heure mais il pèse quoi sur dans cette coop 26 et d'une mère général par son bilan peut-être en leadership européen sur ces questions alors emmanuel macron il a aussi gagné du fait que quinquennat précédent avait eu justement une diplomatie climatique particulièrement efficace dans le cadre de la coque d'un t1 j'arrivais de nier lui en amont avant la tenue de la coop à de nombreux voyages à de nombreuses négociations à huis-clos qu'avait fait que l'accord de paris a été un succès en tout cas dans son adoption en 2015 donc il a un petit peu récolter les fruits de l'image française à l'international pendant le début de son quinquennat son mec a great games a été super super slogan marketing par contre un très bon coup de com 1 il a été repris par tous c'est quelque chose qui parle aux américains notamment voilà c'est quelque chose ça par les américains qui était pas satisfait du fait de leur taille soit sortie de l'accord de paris notamment et puis aussi un leadership au sein à l'union européenne un leadership autres proclamer un faut le dire aussi parce que dans les actions on se rend compte qu'on n'est pas du tout sur la trajectoire aujourd'hui quand même la france en a pris un coup de cette condamnation la france ce pays qui finalement 1 arrive à être condamné l'état français par ses propres instances juridiques pour inaction donc en effet l'image en est quand même un peu ternie mais la france demeure un acteur important dans la diplomatie climatique de parts aussi le réseau qui n'a pas su tisser au fil des ans de par son statut diplomatique de base ça dure c'est quand même un pays qui est un siège de sécurité conseil de sécurité de l'onu donc il est il est quand même très actif avec un réseau diplomatique internationale conséquent donc la france a un rôle à jouer important et à la un rôle notamment au sein de l'union européenne notamment suite au départ du royaume-uni qui avait aussi un point important fabrice bonnifet cette procédure dite de de la sphère du siècle est ce que il faut aller jusque là finalement pour pour contraindre pour contraindre les états y avait eu un précédent aux pays bas il faut le il faut le rappeler a été dit à leur part se fier à ça fait 26 ans qu'on négocie un mois je pense que dans cette merde c'est nicolas hulot qui parlait de la d'une métaphore ddd réunion de copropriétaires il ya 200 pays qui sont à l'onu à peu près ils sont d'accord sur rien ce que je disais tout à l'heure et les pays producteurs les pays consommateurs et les uns ont besoin des autres est arrivé à se mettre d'accord les uns et les autres sur sur un consensus dans ce domaine là c'est impossible la preuve c'est que ça fait 25 ans qu'on essaye on n'y arrive pas il faut quand même rappeler une chose c'est que y'a que 10% des habitants de cette planète qui émettent 50% des émissions 10% donc en réalité on fait partie nous les français comme les pays occidentaux de ceux qui polluent le plus c'est pour permettre à ceux qui essayent de se développer depuis des années d'accéder à un minimum de biens matériels il faut que nous on a on accepte de moins consommer d'eau - émettre de co2 pour permettre d'en émettre un peu plus donc nous se comptent plus d'efforts à faire c'est nous et si on comprend pas ça on n'a pas compris en fait l'accord de paris donc ça veut dire que cette mise au régime climatique cette mise au régime en termes d'émissions des adversaires il faut la rendre désirable et en fait c'est avant tout un enjeu social comment arriver à continuer de payer des salaires en émettant de moins en moins de co2 parce que le co2 c'est de l'énergie qui rentrent dans les machines et c'est les machines qui font la production qui font la création de richesse donc si on veut demain y arriver arrêter de se mentir à soi-même il va falloir réinventer des indicateurs de création de richesse aujourd'hui celui qu'on utilise à longueur de temps dans les médias le fameux pib il faut leur questionner rapidement il faut aussi mettre en place un nouveau système comptable dans les entreprises aujourd'hui le système comptable d'entreprise ne vise qu'à préserver le capital financier c'est bien il faut créer l'extra financier il faut le créer kabyle et la préservation du capital naturel parce qu en fait une entreprise c'est ni plus ni moins qu'une machine qui transforme des matières premières avec de l'énergie des convertisseurs ddd des machines pour créer de la valeur donc il faut intégrer la valeur d'une entreprise son bilan sociétal son bilan environnement sûr et que ai demandé aux entreprises de tenir compte de la de la déplétion des ressources de la préservation des écosystèmes dans leur modèle d'affaires et que les citoyens acceptent aussi de payer le juste prix pour ça parce qu'on est tous contents d'acheter un t-shirt à 2 euros le samedi matin mais c'est quoi la variable d'ajustement de ses traits à coups mais c'est vrai que justement c'est du social mais c'est l'environnement nous écoute là et quand ils sont à deux euros près à la fin du ring qui entendent pas votre argument oui mais cet argument in fine et ça se retourne contre nous parce que à force de dire voilà on va ne pas payer ce qu'on doit la nature on en arrive à une situation ubuesque au rythme actuel des émissions mondiales la planète sera dans certaines parties du monde inhabitables bien avant la fin de ce siècle avec des migrations climatiques qui peuvent faire peur à certains et qui sera intenable d'un point de vue social donc au bout d'un moment il ya aussi un discours de vérité qu'il faut tenir aux gens de sans doute moins consommer pour mieux consommer et avoir une attitude dans la gestion des entreprises qui sera centré de plus en plus sur l'éradication des externats négative au profit dextérité positive mais sans variable d'ajustement environnementale et sociale donc c'est une reconfiguration du modèle d'affaires en fait qu est importante il ya une phrase intéressante dans ce que vous disais que je retiens c'est se mettre au régime à se mettre au régime en termes d'émissions de sa fille devienne son et originaux vous disiez est-ce que et on l'a peut-être question pour vous au sens des relations internationales il ya aussi ça derrière les réticences de certains pays du sud il ya aussi cette le fait de se dire les pays du nord se sont gavés pendant des siècles des années handicap dès maintenant qu'on arrive dans nous est la société de consommation un certain confort là on nous dit fini ceinture tout le monde au régime alors ce que vous décrivez en fait c'est entériné dans le cadre de la convention cadre des nations unies pour changement climatique serré entériné dans le cadre de la porte de paris c'est le principe de responsabilités communes mais différenciées et de capacités respectives techniquement français revoit le terme faire leur juste nous dire en fait que dépendamment consent à payer développés ou en développement on n'a pas contribué de la même manière à la situation à laquelle on se trouve aujourd'hui c'est à dire le taux de concentration actuelle de gaz à effet de serre dans l'atmosphère et on n'a pas les mêmes capacités d'adaptation c'est pour ça qu'il ces fameux 100 milliards et sont importants c'est parce qu'ils n'ont pas tous les mêmes capacités financières de pouvoir mettre en oeuvre la transition nécessaire de leur société de leur économie mais également de répondre aux impacts socali font d'ores et déjà face parce que ça il faut aussi en parler on parle dans le futur comment on va faire mais c'est maintenant que ces pays font face à des phénomènes de sécheresse à des phénomènes d'inondation comme c'est le cas pour nous en europe sauf qu'ici on a beaucoup plus de capacités financières de moyens de réponse même de moyens de réponse d'urgence pour répondre à ces situations là et donc en effet c'est souvent ce qui cadre d'ailleurs la négociation en termes d'accès par exemple les transferts de technologies en termes d'accès à des financements cette catégorisation entre pays développés et en développement elle est cruciale parce que c'est un enjeu de justice on m'a pas demandé la même chose à des états qui ne pas contribuer de la même manière mais la chine ont l'âme et où par exemple alors justement c'est quelque chose qui est très la russie n'est pas représentée par son chef d'état délégation je suis d'ailleurs petite anecdote sur la chine en effet le président donc n'y est pas associée pas rendu faut quand même ça remettre ça dans le contexte la crise sanitaire il n'est pas sorti son territoire depuis le début de la crise sanitaire d'une part et d'autre part il avait déclaré vouloir donner une allocution en vidéo cette allocution vidéo lui aurait été refusé par la présidence britannique de la coop parce que le cadre du world des deux semaines demandé aux chefs d'état de se rendre physiquement et donc il ya eu en tout cas voilà de ce qu'on peut lire dans la presse dépendamment qu'on voit les médias chinois et européens on va pas la même chose donc ça c'est assez intéressant pour revenir au statut de la chine là dessus de la chine dans la négociation elle s'exprime avec le g77 le juste sont 17 c'est quoi ce sont les pays les plus pauvres du monde et elle fait encore partie des pays considérés en développement alors même qu en effet d'un point de vue aux démissions c'est le premier émetteur de gaz à effet de serre de loin mais son développement a eu lieu en fait beaucoup plus tard que les nations dites des pays du nord donc comme c'est le cas de la france d' union européenne dans sa globalité des états unis et donc la chine considère qu'elle fait sa part mais qu'elle n'est pas celle qui doit le faire le plus parce qu'elle s'est passé mais peut-être sur la chine ce qu'il faut toujours rappeler c'est qu'effectivement c'est le premier amateur mais ils produisent aussi pour le reste de la planète c'est à dire que nous en france 50% de nos émissions sont des émissions à porter dont elles ne sont pas comptabilisés dans nos émissions mais on les importe ces produits donc c'est bien nous qui récoltons les fruits ou qui pouvant profiter de ce qui a été produit en partie par les chinois dont il ya aussi à un peu un double discours à vouloir mettre la faute sur les chinois alors que c'est nous qui avons fait des choix politiques de désindustrialise les l'union européenne pour exporter nos pollutions et aujourd'hui on ré importe ces sujets donc on a un vrai sujet diplomatique peut-être pour revenir sur ce sujet la gare niveau dernier mot mais très rapidement parce que le problème de l' architecture de paris de l'accord de paris c'est que on prend des engagements mais ne sont pas même si on les tient pas on n'est pas sanctionné non clairement donné à falloir mettre toutes les politiques publiques au service de la transition y compris la politique commerciale actuellement les enceintes du commerce international sont complètement discuter ailleurs à paris lors de la com 21 la commission européenne est venue comme tous les états avec comme obligation de ne pas prendre de mesures qui pourraient entraver le développement du commerce international donc on a besoin de lier les engagements climatiques également à des sanctions donc de dire à bolton arrow de dire peut-être demain si on a un candidat au canada qui veut sortir de l'accord de paris un moment donné si vous tenez pas vos objectifs eh ben on arrêtera de commercer avec vous et on fermera note accès nous l'union européenne à notre marché si vous tenez pas vos objectifs climatiques va falloir aussi renforcé ça c'est un sujet qu'un train de monter actuellement nous c'est une de nos propositions phares à la fondation nicolas hulot et on pense qu'on tiendra pas nos objectifs climatiques si on revoit pas notre politique commerciale internationale merci beaucoup merci à tous les trois d'avoir participé à ce débat
Emmanuel Macron