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interviewSud Radio (sur YouTube)· 23 avril 2025 17 min

Bétharram : les déclarations de la fille de François Bayrou dédouanent-elles le Premier ministre ?

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

[Musique] Les vraies voix sud radio, le grand débat du jour. Et on revient tous ensemble avec les révélations donc de la fille de François Baou qui raconte dans les colonnes de match à la veille de la sortie d'un livre demain euh qui va raconter le silence de Betaram, tout ce qui s'est passé dans cette institution du Béne et la fille de François Baotou qui explique avoir été roué de coup par un prêtre lors d'un camp d'été dans les Pyrénées. Lorsqu'elle avait 14 ans, elle n'assure n'en avoir jamais parlé à son père une omert généralisée, mais peut-être aussi l'envie inconsciente de protéger son père qui lui soir dit avoir le cœur gros.

Philippe. Alors, parlons vrai. L'affaire Betétaram est-elle à un tournant avec ses révélations par la fille de François Baïou ?

Et à la question Baram, les déclarations de sa fille dédoine-t-elle François Bairou ? Vous dites non à 90 %. Vous avez été élève à Betaram où vous avez eu de des enfants, des cousins, des amis élèves à Betaram.

Venez témoigner au 0826 300. Alors mes chers vraies voix, ce soir, il y a plusieurs questions qui se posent. Elles sont d'ordre un peu moral, elles sont d'ordre un peu politique aussi les conséquences.

Mais sur le plan factuel, si ce que dit Hélène, la fille de François Baï est vrai, mon cher Philippe Bilger, François Baot est pas ricoché le père d'une victime et victime bien sûr. Et moi je monsieur, vous avez choisi des douanés, ça n'est pas le terme que j'aurais choisi. J'ai été très touché par cet entretien qu'a donné la fille de François Baïou et je n'y vois pas de d'instrumentalisation et de manipulation.

D'abord évidemment, il faut bien voir que les violences dont elle a été victime, elle les explique par le fait que elle avait été, selon elle insolente avec le violent qui lui a porté des coups de pieds et des coups de point et que c'est la raison pour lesquelles cet homme de 120 kg s'est livré à ces violences inadmissibles. Pour le reste, je suis également touché par l'entretien qu'elle a avec son père où celui-ci manifeste une peur naturel devant les révélations qu'elle pourrait faire et elle le rassure et il termine par un mot de tendresse absolue. Alors ça, je dirais, j'ai entendu bien sûr, il va être entendu le 12 mai ou le 14 mai et on pourrait tenter de trouver comme une étrange concomitance entre Paris Match et le 14 mai, mais ce serait précisément tellement ostentatoire, tellement peu fiable stratégiquement que je pense que tout cela est parfaitement authentique et que je crois qu'en effet, comme elle peut et dans une forme de confusion morale et intellectuelle.

Elle cherche à dire que il n'est pas impliqué. Françoise Dego, c'est c'est un moment politique assez rare quand même. C'est un moment très fort parce que c'est un moment où on mène l'intime.

La relation perf qui n'est jamais une relation facile. Nous en savons quelque chose les filles et les pères aussi j'imagine. Ça peut être très fluide comme ça peut être extrêmement complexe.

Qui mène qui mèle donc l'intime, la politique et la survie politique. Il s'agit pas que de politique pour François Bairou. Aujourd'hui, François Bairou, il est en mode de survie politique.

Voilà, un premier ministre de plus en plus impopulaire qui perd deux ou trois points chaque semaine, qui sait même pas comment il va affronter le budget, qui est en poste depuis 4 mois dans une situation politique assez dantesque française. Donc là, évidemment, on touche quelque chose. Je ne suis pas là pour faire des procès d'intention, mais je ne suis pas le perdre de l'année.

Ça fait 25 ans que je fais de la politique et que je l'observe. François Bairou est à la veille d'une audition cruciale pour lui. Le 14 mai, une partie de la gauche et peut-être le Rassembl national décideront ou pas de déposer une motion de censure sur ce Premier ministre menteur.

OK, parce que c'est ça la défense de Bétaram. La défense de Betaram, c'est je ne savais pas. Malgré les gendarmes qui témoignent, malgré le juge Mirand qui témoigne, malgré maintenant sa fille qui témoigne en disant "Mais papa n'était au courant de rien." Donc je vous me permettrez de trouver parfaitement étrange, connaissant en plus François Baou et sa capacité d'intelligence politique et de rebond.

Et bien vous me permettrez de trouver étrange qu'il y ait une longue interview, non pas la sincérité de la fille, mais cette interview de de Bairou, cette interview par qui commence par "Mon père n'était au courant de rien." Voilà. euh à quelques jours euh si vous voulez d'une concomitance, il y a une concomitance qui excusez-moi, moi je veux bien que Philippe trouve que c'est trop mais oui mais parce que plus c'est gros plus ça passe.

Et moi je trouve ça si jamais on se rend compte qu'il y a quelque chose qui a été fabriqué dans ce domaine, je trouvais ça particulièrement dégueulasse. Moi je moi moi je trouve madame que vous allez un peu vite en besogne. On l' sait, on l'a dit, on en parlait tout à l'heure.

Cette jeune femme a été anorexique à un moment donné donc vous l'avez dit, elle avait un problème avec son père. Quel est quel problème ? est en train de régler dans cette dans cette interview.

On ne sait pas elle a elle a eu des tensions avec sa famille. Est-ce qu'elle est pas en train de régler un vieux problème qui il y a pas de témoin à cette affaire là ? On ne sait pas.

Les équimoses, elles racontent, personne ne sait. Ah oui, vous vous mettez quasiment Non, mais vous vous posez des questions sur ce qu'elle répond. On ne sait pas, on ne punit pas monsieur le procureur, je crois sur des soupçons et donc je crois je dis non mais là je dis si si parce que on voit bien enfin ce que vous dites mais chacun a le droit et peut le penser que il y a une concomitance entre ceux-ci entre la prise de parole de cette jeune femme oui et l'audition de son père son père.

Moi alors moi je dis qu'il est tout à fait possible que à ce moment-là cette jeune femme sachant que son père allait passer en audition et décidait de parler pour une raison que j'ignore mais on ne peut pas penser naturellement que forcément c'est un coup monté entre monsieur Berou et sa fille. Alors ce que ce que dit aussi cette interview quelque part et c'est je reprends ce que dit Hélène Perland dans dans son nom de de le nom de sa mère hein, elle reprend, c'est c'est qu'elle parle de quelque chose je pense qui qui cache un peu le vrai sujet et c'est elle qui le dit. Elle dit "Laisons-le se défendre, on vise mon père et en attendant qui sentir dit-elle, c'est l'église.

Est-ce que finalement dans ce sujet là, on n'oublie pas le véritable, on va dire fonctionnement de ces institutions qui étaient quelque part et on découvre aujourd'hui laisser laisser en rou libre." Donc du coup, c'est c'est une affaire dans l'affaire. Bien sûr, là où vous avez raison Christine, c'est que ça pousse au paroxisme des polémiques sur les violences dans l'église et le comportement scandaleux d'un certain nombre d'ecclésiastiques.

Mais c'est dedans là et vous avez et je trouve qu'elle n'a pas tort lorsqu'elle cible l'absolue responsabilité de l'église dans toutes ces transgressions dont j'ai l'impression que Betavam est un comble. Et paraît-il pour ceux qui connaissaient la région, on parlait de ça à l'époque. Françoise, c'était considéré comme vous me passerez l'expression mais le bahu disciplinaire en fait.

Ben bien sûr, on disait toujours chez moi dans ma vallée et on est de la même vallée Philippe et moi c'est-à-dire Lourde Argelaise Côré si tu pas lu si tu es passage on t'envoie à Betétaram. Il y avait l'autre version si tu es passage on t'envoie à Garison. Et il s'avère que il y a une enquête également qui est ouverte sur Garaison.

Et il s'avère que on en parlait ce matin avec Christine Bouillot en offre il y a des enquêtes qui vont s'ouvrir partout. Parce que ce mode d'éducation dans un certain nombre d'établissements catholiques et bien c'est un mode qui était considéré comme courant. Et euh après le le j'entends ce qu'elle dit sur pendant qu'on s'attaque à à mon père, on on ça n'est pas vrai non plus.

La commission d'enquête parlementaire va entendre François Baou comme ancien ministre de l'éducation nationale comme tous les anciens ministres de l'éducation nationale ou de l'enseignement d'ailleurs secondaire comme Ségolen Royal qui sera entendu et en plus de ça la commission d'enquête elle porte aussi sur la méthode éducative elle ne porte pas que sur François Baou allez on file tout de suite dans les Hautes Pyrénées du côté de Tarb au 0826 3003 300 c'est Hervé qui nous a appelé bonsoir Hervé Bonsoir Hervé Oui. Bonsoir à vous tous. Bonsoir.

Vous connaissez Betaram quand on est à tard forcément on connaît Baram et vous avez Oui, je je suis né à Lourde. Alors forcément je connais Bour. Voilà.

Bien sûr. Alors on explique pour les auditeurs qui ne sont jamais allés là-bas, il suffit de suivre le GAVE quand vous êtes à Lourde vous vous suivez le cours du Gave et tout d'un coup vous arrivez sur des grottes magnifiques. Moi je suis né à Tar mon cher ami.

Donc OK. Qu'est-ce que vous en dites de tout ça vous Hervé ? Qu'est-ce que ça vous inspire ?

Moi, j'en dis que j'ai fait euh 8 ans de Notre Dame de garaison de l'âge de 8 ans à 16 ans comme notre ex-premier ministre Jean Castex et que c'était extrêmement violent quand on était petit. Bien avant de parce que j'ai fait ça, mes frères aussi sont allés à Notredame de Garaison. Avant d'aller dans cette institution religieuse, on du côté j'ai donc j'habitais à Lourde, on s'entendait toujours dire j'ai 50 ans, toute ma génération s'est entendu dire si tu travailles pas bien à l'école, tu finiras des ta croyez-moi, quand j'entends ce que j'entends, je préfère largement avoir fait Notre Dame de Garison, même si c'était extrêmement violent et je peux le je le confirme, je préfère avoir fait une autre dame de garison que Betaram.

Hm hm. Et je suis extrêmement choqué d'entendre dire que notre premier ministre ne savait pas. Euh c'est c'est incroyable.

Oui, on vous on sent l'émotion. On sent l'émotion chez Hervé hein. Oui, quand même.

Oui, quand même. Ouais. Mais surtout que sa femme, il faisait le catéchisme a priori et que donc théoriquement des langues devaient parler parce que bien sûr et en plus enfant était pensionnaire.

Non mais vous savez mais il faut bien écoutez nous on est de là. Moi j'ai grandi, j'ai commencé le journalisme là-bas. Je suis d'arrge Gazost donc on se connaît, on connaît Garison et cetera.

Il faut savoir qui était François Baïou. François Baïou n'était pas un petit élu du coin. François Bairou était a été depuis 20 ans l'homme le plus puissant de ce moment-là depuis la fin des années 80.

Vous avez Philippe Doublasi à Lourde et vous aviez Bairou qui tenait à peau et qui tenait absolument le conseil général et cetera. Comment est-ce qu'on peut imaginer que cet homme-là, mais moi je le dis à notre auditeur qui est très touché, qui n'était pas au courant. Ça n'est pas possible tout simplement.

Ça n'est pas possible. Oui. Ça non.

Moi moi non plus j'y crois pas. Et toutes les victimes qui ont qui sont passées par ces deux institutions savent très bien que François Baïou ment. Alors si François Baou m il n'aurait jamais laissé ses enfants dans cette institution.

C'est clair. Voilà, un homme très soucieux de l'éducation de ses enfants comme sa femme. D'ailleurs, il pensez-vous une seule seconde que sachant ce qui s'est passé, il aurait laissé ces enfants là passer par vous dites qu'il le savait.

Alors on écoute Herv Hervé bien sûr. Mais il y avait plusieurs types de sociologie de parents qui envoyaient leurs enfants dans ce type d'institution. Il y avait les pauvres qui voulaient qui ont envoyé leurs enfants là-bas pour réussir et il y avait aussi des notables qui envoyaient leurs enfants là-bas parce qu'ils avaient pas forcément le temps.

Mais tout le monde savait que c'était extrêmement sévère. Bien sûr. Elle elle est elle est où la limite entre très sévère et plutôt violent ?

Vous l'z où ? Je me je me permettais simplement de dire devant les certitudes que François Baïou connaissait les violences graves qui était commise à Betaram que si ça avait été le cas, il n'aurait pas laissé ses enfants s'il y en avait s'il y en avait eu une deux Allez, je vous laisse à la rigueur trois. Mais là, on av combien de plaintes euh sur 40 ans ? 40 ans sans inspection surtout sans inspection.

Sans inspection. Hervé. Moi, je voudrais vous poser une question et qui qui qui revient régulièrement quand on croise.

Alors, il y a pas que le parquet de peau qui est enquête sur Betaram, il y a d'autres parquets qui se sont saisis des plaintes qui ont été déposées. Je pense également à Saint-Dominique hein, du côté de Neï sur scène également qui une institution catholique qui est aussi visée par plusieurs plaintes puisque lors de l'ouverture de la commission d'enquête parlementaire, on a pu entendre différentes victimes de différentes institutions partout sur le territoire français. Mais c'est ce que ce qui est fascinant dans l'histoire.

Hervé, si je peux me permettre, c'est c'est ce silence collectif. Vous racontez tous la même chose, les mêmes violences, mais jamais personne ne connaît la victime qui était assis à côté de lui en classe. Comment vous l'expliquez ?

Moi, à mon avis, les enfants sont très résilients et ne veulent pas faire de peine à leurs parents. C'est le premier truc, hein. J'ai mis euh C'est pour ça que sa fille, j'y crois pas, des masses, elle lui a dit largement avant.

Euh je j'ai été en institution religieuse de l'âge de 8 ans à 16 ans. Euh j'en ai parlé à mes à ma mère à l'âge de 20 ans. J'ai commencé à lui à lui en parler à l'âge de 20 ans.

Ah oui, effectivement, il a fallu attendre 20 ans. Hervé, rester avec nous. Hervé général des portes quand on entend alors vrai ou pas, vous mettez des doutes, tirer une gamine de 14 ans et lui mettre des coups de pieds, des coups de point.

Mais même dans l'armée, on fait pas ça à un type réfractaire, on l'envoie au mitard. Est-ce qu'on n'est pas chez les fous quand même ? Évidemment, si ça c'est fait, ça n'est pas bien.

Reste à prouver. On est là dans un procès à charge à la radio et moi, je trouve que c'est pas très bien. Il doit y avoir une défense qui puisse parler là qui ne les avis vos avis sont tout à fait tout à fait légitimes.

Mais je pense que on est c'est à sur le bodé. Alors ce typeel est dans une grande difficulté. Il y a quelque chose derrière tout ça.

Est-ce que ça vaut une mise à mort en public ? Moi je n'en suis pas sûr. Mais non, mais si on le fait.

Non, mais excusez-moi général général juste pour vous dire queon fait une mise à mort mais nous reprenons que les éléments d'une commission d'enquête parlementaire. Qu'est-ce que Qu'est-ce que vous faites là ? On n'est pas en train de faire le café du commerce en inventant des trucs.

Tout ce que tout ce que Christine Bouillot dit, ce que dit Hervé et ce que moi je dis vient de la commission d'enquête parlementaire et des témoignages qui sont qui ont déjà eu Oui madame, mais vous avez dit qu'il y avait une collusion et une concomitence vous. Donc ça c'est vous l'avez dit. dans une parole à mes chers et voix, je voudrais parce que ça réagit beaucoup au 0826 300, il y a Antoine he qui est notre auditeur du jour.

Antoine, vous voulez réagir à cette à cette affaire ? Quel est votre vos votre sentiment ? Oui, tout à fait. peut-être nuancer quelque peu le le procès d'intention qui est en train de de s'ouvrir.

Je ne mime pas du tout le la barbarie ou le le passéisme de ces méthodes éducatives que je condamne fermement, mais je voudrais quand même simplement mettre au crédit de François Bairou qu'il a reçu un rapport d'inspection, c'était dans les années 90 qui lui disait que Betaram n'était pas si terrible que ça entre guillemets. Et par la suite, une fois qu'il a été démis de ses fonctions de ministre de l'éducation nationale, il était scandalisé par ce qu'avait fait le le père Sylviet Caricard. Il en il s'en est même inquiété pour son fils quand même.

Alors, je ne dis pas que il est blanc comme neige, mais on ne peut peut-être pas le considérer comme le principal théâtre. C'est pas lui qui bat les enfants. On est d'accord que en plus de ça, c'est pas lui qui bat les enfants.

Ça c'est c'est la réalité. Tout à fait. Et ça s'étale sur 40 ou 50 ans cette histoire.

Donc attention, c'est une c'est c'est un demi-siècle. Gérard également qui nous appelle de Toulouse. Bonsoir Gérard.

Bonsoir Gérard. Oui, bonsoir. Moi, je voulais je voulais réagir parce que moi j'étais pas dans une institution catholique, j'étais dans une école primaire d'un village tout à fait classique à des instituteurs républicains et je prenais des baffes et si je rentrais à la maison en disant à mon père, j'ai pris une baffe par les instituteurs, il m'en donn une autre il y a 60 ans et on on nous punissait, on nous mettait à genou école républicaine, on nous mettait à genoux sur des morceaux de bois à la fendu, c'est qui est pas agréable.

J'avais un instituteur qui avait mis le bureau derrière au fond de la classe qui nous balançait des tampons là de tableaux là pourer des tableaux hein des qui nous a qui nous a envoyé ça ou des gros trousseau trousseau de clés euh derrière qui nous frappait sans arrêt. Voyez donc je défends rien. J'avais d'ailleurs juré que quand je serai grand entre guillemets, c'est-à-dire adulte lui je lui expliquerai la vie.

Mais bon je l'ai jamais fait évidemment. Donc voyez, c'est pas lié c'est pas lié au catholique, c'est lié à l'époque. Alors, je m'en réjouis pas hein mais bon voilà c'est c'est effectivement c'est effectivement la cartographie multitude d'établissement il y avait pas violence et il y a eu très rapidement parce qu'on arrive à la fin Françoise mais je voudrais juste souligner parce que le chronot tourne et remercier surtout Hervé qui nous a appelé Gérard également au 0826 300 300 pour témoigner ou en tous les cas réagir à notre débat mais que le livre le silence de Betaram d'Alain Esker qu'on peut pas on va dire c'est c'est vraiment un lanceur d'alerte ça fait des années qu' qu'il se bat pour la reconnaissance au moins de ce qui s'est fait et faire changer l'institution.

Lui ne veut la p de personne. Ce livre sort demain et Alain Esker sera l'invité de Jean-Jacques Bourdin vendredi matin, l'invité politique à partir de 8h30. Donc je vous conseille effectivement d'être là pour comprendre déjà pourquoi ce livre et pourquoi aujourd'hui toute cette affaire. très bien fait Tom, il est remarquable et il s'occupe d'ailleurs, il travaille au sein des associations de de victimes, he d'entraide des victimes.

Donc c'est vraiment quelque chose qu'il porte au plus profond. Allez 17h48, dites donc c'est l'heure du qui s j'ai du mal à dire. Dur hein, je dire et là celui celui-là est de compétition.