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interviewINA (sur YouTube)· 9 juillet 2012 8 min

Plateau Jean Poperen

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

nous recevons maintenant Monsieur Jean papren secrétaire national du Parti socialiste monsieur papren bonjour vous venez d'entendre vous avez je suppose écoutter hier la conférence de presse de Monsieur Chirac et notamment le chapitre concernant le le dialogue social c'est ce que vous souhaitiez je suppose un dialogue social renforcé est-ce qu'on peut dire que dans ce domain il y a consensus come on dit entre le gouvernement et vous écoutez d'abord ce qui domine sans doute c'est notre étonnement pour ne pas dire notre stupéfaction au bout de 10 mois de ement monsieur Chirac découvre qu'il faudrait le dialogue social vous me direz mieux vaut tard que jamais enfin tout de même c'est assez stupéfég ou élargir ce oui élargir ce qui n'existait pas permettez et puis je dirais ça commence mal mon ami Jean-Claude barbaran vient de dire l'essentiel ça commence mal voilà que sur un sujet très important pour une profession qui tient une place elle aussi très importante dans la vie de la nation il dit on continue sans tenir compte en aucune façon de la vie unanime des organisations syndicales de la vie très massif des enseignants eux-mêmes des directeurs directeurs d'école corps tout à fait estimable et de grande qualité mais qui ne demande rien on veut donc imposer et imposer quoi le petit chef à l'école le petit chef à l'école mais je m'excuse de vous dire c'est c'est la Prusse du 19e siècle ça n'a rien à voir avec la tradition de l'école de la République en France c'est quand même quelque chose d'extraordinaire et alors qu'est- ce que ça laisse craindre c'est que nous ayons dans ce domaine dans ce secteur si important de de l'école de l'école primaire nous ayons de graves secousses sociales alors ça continue à propos de cette querelle précisément sur le statut des maîtres nous savons que la grève a été suivi par 30 à 50 % du corps enseignant instituteur ou professeur donc est-ce qu'il n'y a pas là un vrai débat comment pouvez-vous dire aujourd'hui que l'ensemble du corps enseignant au fond s'oppose au projet du Premier ministre dans le primaire je crois vous le savez le pourcentage était comme toujours les estimations sont diverses mais le pourcentage était sensiblement supérieur en plus vous le savez bien quand il y a une grff ça peut poser problème à tel ou tel qui tout en étant d'accord sur l'objectif n'entre pas dans le mouvement je crois qu'incontestablement il serait grave de sous-estimer ce qui est le sentiment dominant chez les enseignants pourquoi leur imposer cela alors ça m'amène à dire que quand même le Premier ministre en même temps qu'il a annoncé ce nouveau cours ou prétendu nouveau cours a réaffirmé nous ne changerons pas et le journal parisien de Monsieur heran quand même bien informé sans doute dit on garde le cap alors on va quoi on va continuer permettez-moi de vous dire je crois on va continuer à patuger parce que le sentiment qu'on les Français par rapport à ce gouvernement et par rapport à Monsieur Chirac lui-même il faut dire les choses sans sé vérités ex et qui apparaît très très partisane c'est sa difficulté à gouverner î pâaue et ça c'est profondément ressenti monsieur je vais vous montrer des images de personnalité que vous connaissez bien ça se passait en Normandie hier parce que c'est dans sa mairie du Grand kevill près de rouan que Laurent Fabius que vous voyez là vient de recevoir Michel Rocard c'était la dernière étape d'une tournée de 3 jours en Normandie pour l'ancien ministre de l'Agriculture il s'agissait pour Monsieur rard de prendre le ou sur le terrain comme on dit et puis ce soir banquet républicain à Cléon h monsieur popren il y a c'est l'image de la cohésion des socialistes dans l'action de et aussi du rayonnement parce que vous avez vu tout ce monde il y il y a des banquets aussi comme ça dans la majorité monsieurard a fait une tournée monsieur Chirac ai bon là vous nous avez montré n am merci monsieur popren nous avons vu monsieur delb l'autre soir à la télévision chez nous Antenne 2 c'était sa première de l'heure de vérité on dit que c'était un passage difficile et d'après les spécialistes si sen est bien tiré alors ça fait une nouvelle tête d'affiche si vous me permettez cette expression au Parti socialiste outre monsieur Rocard que nous venons de voir Monsieur Fabius monsieur Jospin monsieur chevenenf alors je vais prendre un exemple sportif vous allez comprendre très bien j'ai toujours entendu dire qu'une équipe de foot où il y a trop de vedettes mais c'est pas forcément la meilleure équipe jusqu'ici et notamment ces dernières années nous n'avons pas démontré que nous étions une mauvaise équipe et moi je crois que abondance de bien je vous répondrai par une autre formule abondance de biens ne nuit pas et je me réjouis qu'avec ceux qui comme moi ont déjà une certaine expérience ce qu'on appelle tristement le privilège de l'âge euh mais qui ne se porte pas mal comme vous pouvez voir et bien il y ait la venue de nouvell génération d'hommes de femmes en effet capable de jouer un rôle important et incontestablement Michel de Lebard que je connais bien avec qui j'ai beaucoup travaillé à l'époque où il était auprès de Pierre morroi à Matignon et de cela avant que Patricia vous pose une question mais vous voiez vous voyez où je voulais en venir parce qu'au congrès au congrès de l attende je vous explique au congrès de il va être beaucoup question des des présidentieles et voilà donc des hommes tout à fait compétent au cas où monsieur mitéran ne se représente pas alors qui parmi ceux que je viens de citer et bien vous voyez comme nous sommes riches si nous avons un embarras mais c'est un embarras enthousiasment ce serait éventuellement le choix on a toujours dit que c'était déchirant non nous ne serons pas déchiré nous débattrons sans doute nous voterons démocratiquement parce que chez nous cela se passe comme ça et puis après nous serons tous unis derrière le candidat mais enfin pour le moment nous n'en sommes pas là nous n'en sommes pas là et pour le moment il y a un président de la République qui apparemment d'ailleurs est de mieux en mieux ressenti par les Français ça quand même intéressant mais vous vous sentez ça veut dire que il a ah je ne sens rien du tout je sens ça en tout cas et c'est déjà pour moi très important au point où nous en sommes là en fin janvier 87 très important monsieur popran monsieur delb dont on vient de parler l'un des nouveaux jeunes du PS a lancé un appel très remarqué au centrist'était sur Antenne 2 cette semaine mais hier un autre leader du Parti socialiste le porte-parole lui-même a lancé lui un appel aux forces de gauche alors on y comprend plus rien c'est un coup à droite un coup à gauche vous ratissez large pourquoi euh il peut y avoir des nuances d'expression je crois que ce qu'a dit Michel Le Lebard en tout cas je l'ai ressenti comme cela c'est ce que nous pensons tous savoir que comme on dit l'enfer ne commence pas à notre droite il y a des gens qui ont pu se situer derrière tel ou tel formation aujourd'hui de la majorité de droite et qui pourrait être amené à travailler avec nous vous savez quand on n'est pas la majorité pour faire une majorité il faut forcément prendre des gens ailleurs ça c'est une évidence je dirais de la physique politique mais ce que nous disons ça peut crque très flou non ce que nous disons mais croyez-moi nous aurons le souci et vous le savez bien celui qui vous parle notamment aura le souci que la ligne qui va ressortir du congrès de lî ne soit pas fou ce que nous disons en tout cas ce que moi je dis avec une grande force c'est qu'on ne peut espérer voir venir d'autres vers nous que si d'abord la gauche est rassemblée ça c'est l'impératif premier et compte tenu de la situation à gauche aujourd'hui la responsabilité du Parti socialiste en est accru c'est d'ailleurs pourquoi dès le lendemain de l'élection du 16 mars j'avais avec un certain nombre d'autres socialistes lancé l'appel du 23 mars pour rassembler à gauche créer des occasions des lieux de rencontrre pour l'ensemble des forces de gauche cette idée a fait son chemin je m'en félicite c'est la bonne voie merci Monsieur popren pas

Plateau Jean Poperen — Jacques Chirac · Pourquijevote