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Conférence de presseLe Figaro (sur YouTube)· 1 mai 2023 369 minContradictoireActualité / polémiqueRetraitesSolidarités & familleSécuritéInstitutions & élections

Grève du 1er mai : suivez en direct les manifestations contre la réforme des retraites

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 22 %Attaque 42 %Défensif 36 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 84 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 5:00OuverteRéponse directe

    Quelle est l'ambiance dans la manifestation ?

  • 10:00OuverteRéponse directe

    Est-ce que les policiers tremblent face aux violences ?

  • 15:00OuverteRéponse directe

    Pensez-vous que les Gilets Jaunes pourraient revenir ?

  • 0:30OuverteRéponse directe

    Est-ce qu'on assiste à une démonstration de force ou bien est-ce qu'on assiste à un chant du signe selon vous ?

  • 5:00OuverteRéponse directe

    Pourquoi il y a un aussi grand blocage ?

  • 10:00OuverteRéponse directe

    Est-ce que les syndicats ont intérêt à saisir selon vous la main tendue par le gouvernement ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 5:00Mathieu ValléeChiffre
    « 5000 policiers et gendarmes sont en train de quadriller cet itinéraire »
  • 10:00Mathieu ValléeFait
    « On a une commissaire de police devant la rotonde qui avait été violemment blessé par un jet de pavé »
  • 15:00Mathieu ValléeChiffre
    « Depuis le début de l'année 2023, on est à plus de 2000 policiers gendarmes qui ont été blessés »
  • 2:00Joseph TouvenelChiffre
    « 480 000 personnes sur tout le territoire à 14h »
  • 13:00Joseph TouvenelChiffre
    « 1200 fonctionnaires de police blessés »
  • 0:50JournalisteChiffre
    « 53 interpellations qui sont signalées »
  • 1:00Arnaud BénédicteChiffre
    « quand vous avez un socle électoral à 28% »
  • 3:00Damien CanivetChiffre
    « 782 000 manifestants dont 112000 à Paris »
  • 5:00Damien CanivetFait
    « 53 interpellations en fin d'après-midi et un policier blessé gravement blessé »
  • 7:00Damien CanivetFait
    « le prochain c'est le 3 mai prochain avec la décision du Conseil constitutionnel sur la demande d'un référendum d'initiative partagée »
  • 8:00Damien CanivetFait
    « le 8 juin une niche parlementaire avec une possibilité pour le groupe liotte dirigé par Charles de Courson qui avait déposé la motion de censure transpart en avril dernier en mars dernier qui donc va déposer une proposition de loi abrogeant le l'âge de départ à la retraite à 64 ans »

Modèle mistralai/mistral-small-3.2-24b-instruct:floor · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

[Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] bonjour à tous bienvenue sur le sur le figarolive oui vous le voyez il pleut il pleut sur cette manifestation du 1er mai qui s'élance de la place de la République ça vient de commencer il y a une dizaine de minutes et je vous avoue qu'on a rarement vu autant de autant de pluie c'est très impressionnant on a même entendu l'orage gronder il a il y a quelques il y a quelques instants nous sommes en tête de ce de ce cortège pour débuter ce live ce live de couverture de ce 1er mai enfin 1er mai 1er mai ou faites du travail ou 13e journée de mobilisation contre la réforme des retraites c'est la grande question évidemment qui se pose aujourd'hui et ce sera en tout cas ça c'est une certitude un 1er mai trempé mouillé parce que c'est une averse très impressionnante qui s'abat au moment où on se parle sur sur la capitale on a vu passer tout à l'heure plusieurs personnalités des personnalités politiques qui étaient là Jean-Luc Mélenchon notamment il était là pour défendre lui dans la lutte il veut continuer à se battre contre cette réforme des retraites on a aussi entendu Sophie Binet de la CGT elle est dans le même courant que que Jean-Luc Mélenchon et puis on aura aussi entendu Laurent berlé c'est l'une des grandes questions de cette journée lui c'est un légitimiste comme il dit cette réforme est passé par le biais d'un 49-3 elle a été validé par le Conseil constitutionnel et maintenant et maintenant que faire la lutte pourrait s'essouffler petit à petit nous verrons aujourd'hui les chiffres de la de la manifestation les chiffres de mobilisation les Français et les Français contre la réforme des retraites se mobiliseront-ils dans la rue c'est l'une des grandes questions également que nous nous poserons cet après-midi voilà pour lancer cette cette journée de manifestation sous la pluie évidemment on va suivre ça en espérant que ça se calme un petit peu on a entendu Laura tout à l'heure Vincent vous êtes en plateau vous êtes au chaud et vous avez la main évidemment au chaud et au sec mon cher Thibault nous sommes donc effectivement en plateau avec vous chers internautes tout au long euh de la journée tout au long de l'après-midi bien sûr on va revenir sur ces différents enjeux qui vient d'être ces questions qui viennent d'être soulevées par Thibault Gauthier l'enjeu syndical l'enjeu politique on va en parler donc avec vous tout au long de l'après-midi et bien sûr on va en parler avec les dirigeants politiques et syndicaux qui battent le pavé on les a vu tout à l'heure on les a aperçus et Thibault Gauthier vous pouvez compter sur lui avec l'aide de François Carpentier valait les pister pour pouvoir répondre à leurs questions à vos questions vous nous les posez je salue notamment pas de 75 qui nous rejoint sur le site du Figaro et je vous salue également vous chers internautes qui nous rejoignaient actuellement sur le live du Figaro sur Youtube on va en parler également avec les journalistes et experts qui se succéderont tout au long de l'après-midi sur ce plateau on parlera politique sociale sondage avec Joseph touvenel à partir de 15 heures sous le président et fondatrice de backbone Consulting qui a réalisé pour le Figaro un sondage sur la question on reviendra sur les chiffres mais tout de suite on va essayer de retrouver dans l'autre partie du cortège plutôt devant le en tête de cortège Damien Canivez et Julien Leclerc Damien Julien quel est l'ambiance là quelle est la situation là où vous vous trouvez des rideaux de pluie s'abattent sur la capitale mais ça ne devrait en principe pas durer trop longtemps je ne somme pas très loin d'eux de la tête de cortège mais nous avons pris un petit peu de temps avant de rejoindre cet endroit tout simplement parce que il y a eu de nombreux contrôles de police aux abords de la place de la République les policiers redoutent effectivement l'arrivée de 1000 à 2000 éléments ultra violent et c'est la raison pour laquelle le dispositif ici est une fois de plus très impressionnant 5000 policiers et gendarmes sont en train de quadriller cet itinéraire donc il va s'étendre de la place de la République à Paris jusqu'à la place de la Nation les manifestants ici défilent dans le calme on a vu quelques slogans aussi évidemment au gouvernement et plus particulièrement contre la personne d'Emmanuel Macron une banderole a même été à même été noué autour du cou de l'allégorie de la République qui se trouve Place de la République vous savez cette grande statue qui surplombe la place de la République un drap marqué Macron démission a noué autour du coup de cette statue voilà pour l'ambiance ici Vincent nous allons essayer de rejoindre la tête de cortège d'ici quelques instants et on reviendra vers vous pour vous faire un nouveau un nouveau point d'ambiance merci beaucoup Damien et bien sûr on va vous retrouver très vite on va justement aborder l'angle et l'enjeu de la sécurité au cours de ce live avec Mathieu Valley qui nous a rejoint dès le début de ce live bonjour Mathieu Valley merci beaucoup d'être avec nous porte parole du syndicat indépendant des commissaires de police avec un peu plus tard également Grégory Joron d'unité SGP Police auparavant peut-être on va faire un détour place de la République on retrouve Thibault Gauthier le cortège est parti vous nous disiez Thibault et sous une pluie torrentielle comme le signal en tous les cas comme le signal des autres envoyé spéciaux du Figaro et effectivement à vous voir elle ne vous a pas ménagé [Musique] les syndicats surtout ne veulent pas que les personnes étaient politiques et les mouvements politiques s'approprient s'approprient la lutte voilà il faut le dire Jean-Luc Mélenchon et la nupes a depuis le mois de janvier essayez à plusieurs reprises de lancer des manifestations on se souvient d'un samedi qu'il y avait réuni très peu de monde place de la République alors que la terre syndicale unie depuis de très nombreuses années d'ailleurs c'est la première fois pour un premier mai depuis 2009 que la terre syndicale est unie et bien elle a réussi à amener du monde dans la dans la rue plus d'un million presque un million et demi de personnes selon les chiffres du ministère de l'Intérieur donc forcément les syndicats ils ne veulent pas laisser et bien la réussite de ce mouvement au parti politique qui d'ailleurs ne semble pas vraiment en profiter ça se voit dans les sondages non ce n'est pas la nipples qui bénéficie de cette lutte et de cette de cette colère sociale selon les sondages voyez ici c'est jeune gens masqués c'est toujours l'une des inquiétudes c'est fam eux Black Bloc ce qui pourrait se former pour l'instant nous n'en sommes pas là nous avons entendu quelques pétards mais rien de très grave pour l'instant merci Thibault pour ces précisions 418 000 personnes dans la rue à 14h c'est le premier pointage alors que on prévoit 5 à 600 000 personnes dans la rue dans au cours dans les 300 rassemblements qui sont annoncés quelques images effectivement on voit des jeunes marches masqués bonjour Mathieu Valley est-ce que question est-ce que vous policiers est-ce que vous tremblez à l'heure actuelle non tremble pas on est vigilant et on a surtout une appréhension cet après-midi quand on voit que à Lyon depuis ce matin 10h et que le cortège n'est toujours pas fini on a des exactions violentes contre les policiers il y a des magasins des banques des agences immobilières des véhicules donc tout ce qui est l'outil des commerçants assez paradoxal pour une fête des travailleurs qui en fait et la fête transformée par certains casseurs en véritable dégradation et cet après-midi à Paris on dispose de nombreux policiers gendarmes à 5000 je le rappelle ce qui se décompose quasiment 50 escadron et compagnies républicaine de sécurité on a 12 compagnies d'intervention transformée en brigade de répression violente notamment avec les brigades actionnantes à moto et donc aime que désormais tout le monde comme les bacs c'est vrai qu'il y a des acronymes qui rentrent dans la tête plus vite que certains d'autres parce que ils font du bon travail et en réalité on va voir ce que donne la physionomie de la manifestation cet après-midi à Paris et je rappelle vous voyez que dès le début du cortège quand on a le visage masqué dans un manifestation c'est une contravention et quand il y a des dégradations qui sont commises avec le visage masqué ça devient un délit donc j'ai toujours un peu de mal avec les gens qui [Musique] prédit par les services de renseignements qui passent à l'action cet après-midi ça reste d'être très violent le but c'est que les gens pacifiques les syndicalistes et les personnes qui viennent revendiquer des aspirations politiques ou écologistes ou sociales puissent se faire correctement et je pense qu'on reviendra aussi sur le sujet des drones alors oui bien sûr on va revenir sur le projet des drones si vous faites toutes les questions avant la je pense une grosse mais j'en étais autre j'en ai d'autres à vous poser justement je reviens le rang Nunes encore c'est déclaré en tous les cas relativement serein assez serein lors des précédentes prises de parole qui ont été les siennes il ne craint pas dit-il les débordements il ne les craint pas plus que lors des manifestations précédentes est-ce que vous partagez sa sérénité oui alors les policiers sont serein et ils agissent avec professionnalisme mais exemplarité après moi je suis toujours quand même inquiet de voir des collègues grièvement blessés si on prend le cas des précédentes manifestations on a une commissaire de police devant la rotonde qui avait été violemment blessé par un jet de pavé je rappelle que l'auteur est interpellé par le troisième district de police judiciaire Loïc se polissait dont je parle à l'instant qui s'était effondré boulevard Strasbourg-Saint-Denis près de la place de la République sont agresseur a également été interpellé condamné par la justice grâce encore au travail de la troisième le troisième district de police judiciaire donc vous savez moi la plus grande crainte c'est qu'on est des policiers grèves ont blessés à la fin des manifestations puisqu'on se rend bien compte qu'on a des gens qui portent uniforme pour protéger pas pour se faire agresser et que finalement les personnes qui défilent les syndicalistes qui sont en tête de cortège et qui sont là pour revendiquer le peuvent le faire grâce aux policiers aux gens sans eux ça serait impossible et là on voit actuellement à Lyon la situation est très difficile avec des scènes de guerrière urbaine et la cortège faut modifier n'est pas encore pas encore terminée on va continuer évidemment ce qui se passe à Nantes aussi à Rennes après je veux dire c'est assez traditionnel c'est toujours de ces endroits là qu'il y a des incidents que c'est le plus sensible c'est le plus chaud j'allais venir en réalité ces personnes radicalisées ces personnes qui adaptent de la pratique du black bloc qui sont-ils ce sont des éléments de l'ultra gauche ce sont des éléments radicalisés d'un mouvance de l'ultra gauche et en France on arrive à lutter contre l'ultra droite par des enquêtes par des interpellations par des surveillances par des filatures par un système de renseignement qui a prouvé son efficacité et sur l'ultra gauche on n'arrive pas à faire la même chose donc comme on met pas les mêmes moyens pour l'ultra gauche que pour l'ultra-grotte comme la volonté politique n'y est pas pour l'ultra gauche comme pour l'ultra-droite on constate qu'on a des foyers des nids à ultra gauche qui s'aiment le chaos à chaque manifestation à chaque rassemblement social économique écologique ou même festif comme par exemple la fête de la musique et en réalité Nantes Rennes Lille Lyon Bordeaux sont devenus des nids radicalisation du train à gauche qui est urgent de combattre si on veut plus voir ces images et ses policiers et ces gendarmes blessés ces manifestations volés par qu'est-ce qu'on peut faire pour justement éviter d'avoir ces actions là c'est dégradations là c'est ces phénomènes là et c'est même c'est c'est pour que ces personnes ne commettent pas ces méfaits je pense qu'aujourd'hui il faut réfléchir sur les outils juridiques que l'État droit de nous donne on s'est donné des outils très très puissants pour lutter contre les talents pour lutter contre les proxénètes pour lutter contre les terroristes et aujourd'hui on voit bien que notre démocratie est mise en danger et minée par ces individus radicalisés qui cassent tout qui brûle tout qui agresse nos forces de l'ordre qui empêche les gens d'exprimer leurs droits qui sont consacrés par notre Constitution et à ce moment-là quand on est dans cette tyrannie de cette minorité radicalisée d'ultra gauche qui pourrit notre démocratie il est urgent de se donner des moyens de pouvoir les interdire de venir de manifestations de pouvoir les contrôler les surveiller de manière beaucoup plus près de pouvoir aussi comme on le fait par exemple pour toutes les personnes qui ont des liens avec la mouvance terroriste de pouvoir par exemple par des mesures individuelles de contrat administratif et de de pouvoir les empêcher aussi de venir semer le chaos dans les cortèges j'en ai connu ils sont souvent fichés ils sont souvent associés à des groupuscules on les connaît mais bien sûr la plupart l'une des difficultés et je pense qu'on le verra et peut-être cet après-midi c'est que on l'a en tous les cas Christophe Cornavin la décrit dans un journal dans un article pour Le Figaro de publier ce samedi c'est l'extrême volatilité de ces éléments là l'extrême plasticité également de leur rassemblement c'est difficile de de les ce sont des organisations horizontales c'est extrêmement difficile de les de les appréhender bon d'abord par exemple vous prenez les mouvements comme les soulèvements de la terre ou comme par exemple les groupes antifa Lyon ou à Bordeaux ou à Nantes c'est des structures qu'on connaît sur lesquelles d'ailleurs il y a des procédures de dissolution qui étaient engagées par le gouvernement ensuite il faut pas confondre les profils des personnes qu'on connaît et leur mode d'action qui est effectivement est très volatile en mode d'action effectivement il se Grimm en noir il sera adeptes de la pratique donc c'est à dire que vous êtes en train de dire Mathieu c'est que quand ils font un black bloc au sein d'une manifestation c'est trop tard c'est avant qu'il faut tout à fait enfin en manifestation souvent on arrive à interpeller des personnes qui commet des exactions des dégradations des agressions sur les policiers les gendarmes et qui sont adeptes du black bloc et qui sont fichiers on peut les faire en flagrandir ce qui est très difficile et ce qui fait souvent arrivé déjà oui on est arrivé bien sûr dans les manifestations dans les nombreuses interpellés alors on se focalise beaucoup sur les cortège ou la justice remet dehors beaucoup des interpellés mais oui on se consacre pas à ceux qui passent en comparution immédiate et qui sont par exemple pour une partie fichesse ou pour une partie adepte du black bloc et qui ont été interpellés en flagrant délit de dégradation d'outils bancaires d'agence immobilière d'établissements commerciaux comme les agences ou les Carrefour City etc donc ce que je vais vous dire c'est que ce que je disais c'est que le mode d'action est très compliqué c'est ce qui d'ailleurs fait des mauvaises images en public vous savez quand vous allez au contact de ceux qui sont violents quand vous allez les interpeller à travers une foule à travers des personnes qui se désolidarisent pas face à ces compliqué de pouvoir le faire en toute sérénité et en toute facilité ensuite sur leur profil on les connaît c'est souvent des personnes issues de milieu assez bourge c'est pour ça que le misator a évoqué une expression très juste qui est blackburge parce que sont souvent des enfants de grande famille qui ont normalement été éduqués qui habitent dans des quartiers très huppés et qui finalement pour donner un sens à leur vie et se mettre de l'adrénaline ce qui dit sur d'ailleurs dans leur audition en tout cas dans les échanges avec les policiers qui les interrogent c'est qu'il commettent ces exactions c'est dégradations et à chaque fois c'est pareil quand on avait eu aucun accent matin des policiers qui avaient été agressé avec un véhicule de police brûlée quand on a eu toutes les exactions depuis les 12 journées d'action très minoritaires mais quand même assez conséquente pour nos policiers gendarmes c'est souvent et toujours les mêmes profils et en partie qui sont fichés sauf que la fiche s elle permet de suivre surveiller et tracer les déplacements de ces personnes aujourd'hui ce qu'on demande c'est qu'on est une législation qui soit plus forte pour pouvoir les empêcher de passer à l'action et de confisquer et de prendre un otage une démocratie alors vous venez de répondre justement à une question que je voulais vous poser si vous étiez savoir si vous étiez toujours favorable à une extension du cas de légal pour apprendre des Black Blocs et autres éléments radicaux c'est là je la barre pâte vous fait une une objection on va peut-être vous couper un instant à l'autre parce que je vois que Olivier Faure et Jean-Paul Huchon sont en grande discussion à côté de Thibault Gauthier et si les interrogeaient bien ont le diffusera pâte vous fait une objection l'ultra droite et dissoute dans la semaine l'ultra gauche détruit et casse devant les caméras TV et on ne fait rien alors d'abord c'est ce que je disais effectivement l'ultra-droite à une organisation structurée beaucoup plus appréhendable que de gauche c'est-à-dire que l'ultra-droite il y a des structures il y a des organisations il y a des personnes identifiées en tant que tel par exemple génération identitaire par exemple d'autres groupes qu'on connaît sur le territoire national ensuite l'ultra gauche comme elle est très peu structurelle mais qu'elle est très individualisée c'est ce que vous disiez tout à l'heure Vincent c'est que en fait en organisation elle est très volatile puisqu'elle passe à l'action dans les cortèges et se dispersent rapidement d'elle-même lorsqu'elle est pas interpelée par les forces de l'or en revanche c'est pour ça que nous on dit qu'il faut se consacrer sur les profils individuels quand on voit sainte Soline ce dispositif gendarmestre avec l'appui des policiers ou ils étaient chargés de protéger des méga bassines on voit bien que les individus qui étaient vus d'abord ils étaient venus de la France mais aussi de toute l'Europe de l'Espagne de l'Italie de l'Allemagne parfois même de la Grande-Bretagne donc on voit bien aussi aujourd'hui qu'il y a un sujet européen que ça soit sur l'immigration clandestine que ça soit sur le terrorisme que ça soit sur des individus radicalisés par l'ultra gauche on a une européenne puisque d'abord ils font fi des frontières grâce à l'espace Schengen et ensuite il y a une coopération des services de renseignement qui est assez forte entre ces pays parce qu'on voit bien que les projets contestés en Allemagne comme en France comme par exemple en Espagne ou en Italie il y a une porosité entre les frontières et les groupuscules qui viennent se donner un coup de main pour semer le la terreur faire du saccage et mettre le chaos dans les sites où ils vont que ça soit derrière les sites ruraux comme à Sainte-Souline en France que ça soit les sites urbains comme les grandes villes les grandes agglomérations qu'on voit sur vos images à travers les manifestations par exemple aujourd'hui alors on verra justement quel est l'ambiance dans un instant avec Damien Canivez le temps que on le retrouve 12000 policiers gendarmes sont déployés vous le disiez sur toute la France [Musique] 5000 à Paris est-ce que ce dispositif est suffisant oui il y a beaucoup de policiers et de gendarmes de toute façon après c'est une question stratégique on peut mettre autant de policiers de Jordan s'il y a pas une stratégie une doctrine claire on [ __ ] dans la semoule ce qui est important c'est que dès qu'on est et ça on l'a éprouvé à travers les manifestations et les différentes phases de revendication que le pays a connu d'ailleurs depuis 2016 dès qu'on a un black bloc qui se constitue souvent en tête de cortège c'est ça aussi qui donne nous inquiéter avant qu'ils étaient en fin de cortège aujourd'hui ils veulent se mettre devant les syndicats pour dire que il confie sa démocratie et ceux qui donnent de l'un on voit bien que il faut aller au contact il faut disperser et interpeller ce bug parce que si on laisse prospérer si on laisse augmenter si on laisse dégrader brûler cassé agresser nos forces de l'ordre au pus il prend de l'aisance au plus il prend de la confiance c'est pour ça que nous on dit que la stratégie qui a d'ailleurs été changé dans le schéma NASA du matcha note qui a été adopté il y a un an et demi en septembre 2021 on voit bien que la doctrine c'est plus de faire que de la mise à distance pour sa fonctionne pas la technique c'est d'aller au contact d'interpeller et quand la situation redevienne normale c'est de se retirer c'est cette fameuse des esclaves à des escalades c'est pas d'être lâche et de laisser des gens vous casser la désescalade c'est intervenir quand c'est chaud et de repartir quand ça refroidit vous indignez sur Twitter contre le coût de l'opération oui non mais ça me fait rire parce que la mairie de Paris réclame un million 600 millions 1 million 600.000 euros elle dit à l'état mais l'état c'est qui bah c'est vous c'est moi c'est pardon de le dire tous ces gens qui travaillent à la sœur de leur font et qui payent des impôts pour pouvoir rembourser et éponger en fait la dette qu'occasionne s'est casseurs donc moi j'aime bien qu'on disait ça mais c'est qui il est assez vous et moi vous payez l'impôt sur le revenu vous payez la TV alors ce que vous achetez des produits alimentaires quand on voit aujourd'hui le coup de la façon aussi parce que parfois ils achètent des produits ils payent la télé enfin quand je vois les profils des interpellés c'est pas souvent des gens qui travaillent c'est souvent des gens qui profitent d'une rente ou d'une situation de famille assez aisée pour pouvoir faire de la casse et pas avoir payé derrière c'est des profils que vous avez majorité mais c'est la majorité des profils mais c'est ça qui rageant c'est que quand on avait compris que l'islamisme radical était une menace pour une démocratie on y a mis les moyens en termes de renseignements en termes d'outil juridique en termes de volonté politique quand on a compris que les le trafic de stupéfiant ou le proxénétisme était aussi une atteinte grave à la dignité humaine à nos fonctions de société en amis aussi les moyens je dis simplement aujourd'hui et il va falloir attendre qu'on ait encore des victimes encore de la cas encore des images choc pour pouvoir réfléchir à un cadre légal qui correspond à notre Constitution à nos libertés fondamentales qui je le rappelle sont celles de pouvoir manifester pas celle de casser et aujourd'hui il y a rien qui a changé sur l'ultra gauche on le voit au fur et à mesure de voir une manifestation les Français en sont les meilleurs juges puisque votre internaute le dit on a des personnes se saisissent des autres qui agissent impunément parce que soit la justice les condames passent vers moi soit on met pas la volonté politique pour les interpeller faire des procédures en amont comme on l'a fait sur les sujets que je ne vous évoqué je salue les internautes qui nous rejoignent au lieu de samozatland starter à la France du coq qui nous dit ce soir aux infos 200 000 selon la préfecture 2 millions selon la CGT alors pour l'instant ce qui est prévu c'est plutôt 500 à 600 000 personnes sur l'ensemble du du territoire c'est en tout cas les estimations qui sont données par les services de renseignement et au que reprenez le Figaro ce week-end on verra précisément ce qu'il en est en fin d'après-midi selon les les premières estimation qui nous parviendrons et selon les estimations que l'on fait également ici au Figaro ce que je peux vous dire en tout cas c'est que en début d'après-midi c'était 480 000 manifestants à 14h sur tout le territoire c'est en tout cas ce que nous rapporter les agences on va retrouver bien 12h43 14h40 retrouver dans quelques instants Damien Canivez une question encore Mathieu Valle est-ce que vous partagez la crainte de retrouver les gilets jaunes c'est une crainte exprimée par les services de renseignement notamment non mais il y a un fond de contestation qui a été mené par les gilets jaunes depuis novembre 2018 qui s'est jamais éteint il y a une partie assez motivée déterminée qui manifeste d'ailleurs toutes les semaines et qui se jeûne à chaque cantèle syndical moi c'est pas les gilets jaunes qui posent problème c'est les Ultra jaune ces personnes en fait qui basculent dans la radicalisation et qui ne sont plus dans les revendications pacifiques qui sont dans la revendication violente mais souvent un filet d'ailleurs à l'ultra gauche que derrière ultra gauche à récupérer lors des mouvements des gilets jaunes pour dévoiler leurs causes et puis se met la violence et en faire des véritables diffuseur de haine et de sa cage dans les rues de Paris ce qui est d'ailleurs malheureusement a tué le mouvement au sens des services de renseignement et qui aujourd'hui d'ailleurs ne reste plus grand chose et c'est ce fameux lit de dernière contestation qu'on peut avoir dans les cortèges question de Hugues qui dit Macron aurait mieux fait de faire passer une loi antiqueur plutôt qu'une loi anti salarié il y a des lois en tout cas non alors il y a une anti-casseurs qui a été proposé par les républicains en 2016 qui prévoyait d'ailleurs à l'instar des hooligans dans les stades de foot de pouvoir interdire par le préfet ces personnes connues fichées et qui ont un passif de casseurs des interdire de venir la manifestation en les faisant pointer au commissariat ou à la brigade des gendarmerie avant pendant et après elle a été retoquée par le conseil social et vous savez pour les drones on a attendu deux ans donc peut-être qu'il faut représenter de nouvelles lois à force de représenter et d'exprimer la motivation sérieuse et indispensable de ce texte pour protéger nos manifestation on aura peut-être des sages qui porteront réellement leur nom à protéger les pacifiques manifestants plutôt que les casseurs alors on va revenir justement sur le début du cortège où on va retrouver Damien Canivez Damien quel est l'ambiance où vous trouvez en risque d'ailleurs de vous couper puisque on a également Ollier fort en ligne de mire mais d'abord les dernières informations avec vous apparemment il y a des jeux de la de lacrymogène ouais c'est assez tendu ici et ça arrive très tôt dans le cortège la dernière fois que j'ai suivi ces manifestations pour Figaro live avec vous Vincent roux la dernière le Black Bloc c'était constitué très tôt dans la manifestation mais aujourd'hui plus que jamais le black bloc en fait a démarré en même temps que le cortège syndical et c'est vrai que les esprits sont extrêmement tendus ici jamais de depuis le mouvement social qui s'est amorcé en janvier on avait eu autant d'éléments radicaux dans une manifestation le préfet de police Laurent Nunez le préfet de police de Paris attendait à peu près 2000 élément radicaux ils s'en sort de plus ici aujourd'hui peut-être même des éléments qui viennent de l'étranger on a entendu parler étranger des personnes en cagoulées parler une langue slave peut-être ou en tout cas des pays de l'Est voilà il y a beaucoup de fumigènes aussi qui sont activés sous nos yeux ce qui peut paraître étonnant regarde ce que je vous ai dit tout à l'heure puisque la place de la République a été quadrillée par les forces de l'ordre et tous les manifestants présumés [Musique] Damien je vous repose une question est-ce que il y a un élément qui était assez inédit dans ce que vous a dit vous avez entendu parler d'autres langues que le français oui tout à fait tout attendant entendu effectivement des éléments qui se trouvent autour de nous parler d'autres langues que le français ce qui pourrait effectivement accréditer la thèse de leur Younes qui a indiqué que des éléments radicaux venus de l'étranger ce sont greffés au cortège parisien qui sont évidemment très très éloignés de mouvement de contestation contre la réforme des retraites mais en effet on a entendu des personnes en cagoulés impossible de vous dire leur âge bien évidemment parler d'autres langues que le français merci beaucoup Damien pour ces précisions d'abord vous prenez toutes les précautions pas de risque bien évidemment et on reviendra vers vous tout au long bien sûr de la manifestation c'est est-ce que vous êtes étonné de ce que vous venez d'entendre Mathieu Valley sans prétention vous voyez bien que tout ce que je vous explique depuis qu'on a commencé le live il se confirme par vous reporter sur Terre les meilleurs juges je vous l'ai dit c'est les Français c'est les commerçants c'est les contribuables qui sont honnêtes qui payent leurs impôts et qui veulent vivre dans un état démocratique ser calme et dans lequel on peut exprimer des revendications pacifiques sans être en otage par des individus violents moi je dis que ces images elles peuvent changer si on a une volonté politique si on donne un cadre légal qui évolutif par rapport à cette nouvelle menace de l'ultra gauche dans l'Europe et vous voyez votre reporter sur le terrain comme je dis toujours c'est le terrain moi qui suis policier le terrain qui parle beaucoup plus simplement efficacement que les grands discours sur les plateaux et dans les grands de pensées dominante c'est que c'est pour ça que fait du live tout à fait exactement mais je fais les deux je travaille à côté je suis pas détaché à Platon c'est pour ça que je garde les pièces sur le terrain parce que à mon sens c'est ce qui te permet de garder avec le contact avec les réalités mais moi je vous dis ça ces images là on peut les réduire on peut mettre hors établir ces individus si on a une volonté politique et une volonté juridique de nous donner les moyens de les interpeller en amont non pas en faisant de la prédiction ou de l'interpellation préventive mais en judiciarisant des comportements des structures des mouvances qui ont qu'une idéologie c'est de mettre à bas notre État de droit c'est de faire tomber des policiers des gendarmes et c'est de se mettre chaos et la terreur dans les rues de Paris ou dans les rues de nos grandes agglomérations et d'ailleurs aujourd'hui toute l'Europe est menacée et vous l'avez dit dans votre portage sur le terrain on entend des langues étrangères ça m'étonne pas on a souvent des Espagnols des Catalans des Italiens voir des Allemands qui sont aussi des spécialistes dans leur pays et qui viennent évidemment avec plaisir s'immiscer dans nos cortèges pour pouvoir semer les images que vous voyez et que vous dénoncez régulièrement enfin en tout cas qu'une majorité des Françaises et des Français dénoncent alors oui nous on les montre justement et on laisse les uns et les autres jugés justement question on voit qu'effectivement il y a beaucoup de slogans qui sont hostiles mais est-ce qu'on exagère pas les intentions de ceux qui les tiennent je lis dans le Figaro samedi un policier qui dit certains sont là pour tuer vraiment ah bah écoutez quand vous jetez un pavé sur la tête et le visage d'un policier ou d'un gendarme la tension elle est claire enfin quand on voit tous les cadeaux que ce ministre ces personnes pour venir dans les cortèges on voit bien que c'est pas pour nous faire plaisir mais c'est pour se faire plaisir et donc faire tomber un policier ou un ou un gendarme quand on jette des cocktails des engins agricoles des artisanale quant à Sainte-Souline on a des éléments explosifs qui sont retrouvés sur des objets inflammables qui peuvent provoquer des blessures graves voire mutilés ou tuer des policiers ou des gendarmes on doit se réjouir aujourd'hui qu'on ait eu aucun mort ni des policiers des gendarmes ni du côté des manifestants mais c'est là le drame c'est que ces activistes et ses individus radicalisés violents prennent en otage toute notre démocratie et que quand on a un sujet de société et que ça fait des années qu'on en parle c'est pas comme si qu'on avait vu émerger ces problématiques en début d'année avec le moment des retraites quand ça fait depuis les loyers de khomri 2016 donc ça fait quasiment 7 ans qu'on évoque ces sujets là il y a un moment il faut que le politique qui est censé régler le problème des Français et faciliter le travail des services de renseignement et des services de police de gendarmerie puisse donner un nouveau cadre légal moi je vais le répéter tout le temps parce qu'on peut bien dire que c'est pas possible d'interpeller les fichiers que c'est pas possible de mettre en état de nuit en amour ces individus violents écoutez pour tous les autres sujets on l'a fait je vois pas pourquoi aujourd'hui on se priverait d'un débat ou en tout cas d'un cas de juridique adapté à notre État de droit qui permettrait de lutter eff franchement contre ceux qui veulent mettre à bas plusieurs vitrines saccagées des gaz lacrymogènes qui ont été tirées une ambiance tendue en tête de cortège parce que nous disait à l'instant d'American hiver ce qui est notre envoyé spécial avec Julien Leclerc en tête de cortège en continu bien entendu sur la situation est en direct avec vous en étant directe avec Mathieu vallée du syndicat sCIP poli SCP syndicat ça dépendait effectivement le syndicat indépendant de les commissaires de police également de feu de poubelles également de ce qu'on peut revoir également en AFP c'est des images qui impressionnent mais ce qu'il faut pas dézoomer aussi dans ces cas-là c'est c'est je vais vous donner les premiers chiffres en tête de cortège là on a un bloc de 2500 personnes qui s'est constitué sur les images que vous montrez on a des services de renseignement qui évidemment suivent ces mouvements radicalisés de l'ultra gauche on est à peu près 2500 personnes qui lancent des grenades artisanales et des mortiers sur les policiers et les gendarmes qui sont effectivement en train de s'attaquer à des établissements bancaires on a vu la Société générale je crois sur vos images également et donc non il y a pas de grossissement ou d'exagération du phénomène je pense vraiment et les élections européennes d'ailleurs arrivent dans un an si je dis pas de bêtises on aura vraiment ces sujets là à évoqué on a aujourd'hui une réponse européenne à avoir sur ces sujets d'ordre public européen quand on a un sujet qui dépasse nos frontières ou dont les frontières facilitent la porosité entre les pays pour permettre à ces personnes de basculer de l'Allemagne à la France de la France à l'Espagne ou de l'Espagne à l'Italie on voit bien que aujourd'hui dans notre coin tout seul c'est pas possible de le faire je vous le dis encore une fois pour des sujets comme la criminalité organisée comme pour le terroriste comme le proxénétisme on a une coopération forte on a des résultats tangibles faisons la même chose avec un cadre légal adapté pour ces personnes là on va retrouver tout de suite Damiens Canivez ce qui est à côté et qui a vu effectivement de de nouveaux de nouvelles scènes de casse Damien vous êtes en tête de cortège oui absolument je suis toujours en tête de cortège et nous trouvons toujours boulevard Voltaire en poète très précis au niveau du numéro 104 et une entreprise d'imprimerie est en train d'être vandalisé au moment où je parle c'est très tendu ici et ce qui est assez étonnant je dois vous dire mais peut-être que votre invité en plateau pourra vous vous expliquez pourquoi on voit pas les forces de l'ordre arriver sur ce boulevard Voltaire alors que je peux vous assurer que l'ambiance est vous l'entendez au regard des grenades qui sont en train de des bombes artisanales qui sont en train d'exploser autour de nous les policiers sont très peu présents voire pas du tout présent ici on les a vu dans des rues parallèles au boulevard Voltaire puisque des Black Blocs ont indiqué que les forces de l'ordre étaient en train d'arriver simplement c'est force de l'ordre ce sont réfugiés plus dans une rue parallèle alors sans doute sont-ils en train de préparer une riposte ici sur ce boulevard Voltaire mais on a du mal à voir comment dans la mesure où ce black bloc est très compact et ultra motivé à l'idée de saccager des vitrines alors il faut dire que sur cet itinéraire qui relie la place de la République à la place de la Nation il y a beaucoup de symboles qui irritent c'est 12h ultra gauche à savoir des banques des assurances on en a parlé tout à l'heure d'un courtier en crédit là c'est une entreprise une chaîne d'imprimerie qui est en train d'être saccagé enfin là c'est vrai que l'ambiance est extrêmement tendue mais pas de force de l'ordre pour le moment à l'horizon merci Damien l'horizon c'est une tactique c'est une stratégie nous expliquer comment non là on a des policiers des gens qui interviennent en tête de cortège alors peut-être que depuis l'endroit où est votre journaliste il voit peut-être pas la tête de cortège tout au début mais moi j'ai des policiers sur le terrain qui me disent qu'ils sont en train d'intervenir en tête de cortège et on a actuellement aussi bah des manœuvres en cours de préparation je veux pas trahir le dispositif puisque on peut avoir des éléments radicalisés qui nous écoutent puisqu'ils adoptent aussi ben des techniques des services de renseignement à savoir en milieu ouvert comme vos médias voir un peu ce qui se passe et les manœuvres ils voyaient sur vos images on a des policiers qui interviennent donc tout ça ces dernières qui se prépare on n'envoie pas nos collègues au casse-pipe au milieu d'une foule mais en tout cas d'individu violent hasardeuse avec des blessés à la clé des mauvaises images où on pourrait dire violence policière telle que l'ultra gauche a inventé ce mot pour nous démolir et discréditer l'action de police donc on voit sur une partie de vos images l'intervention des policiers et des gendarmes et on a d'autres manœuvres qui se préparent il faut que ça soit coordonné on a des compagnies d'intervention on a des CRS on a des escades gendarmes mobiles on a beaucoup de rue perpend iculaires à l'axe du boulevard Voltaire donc il faut pouvoir cadrer encadrer intervenir en sécurité et si possible faire des interpellations toute sécurité et pour nos collègues et pour nos camarades de la gendarmerie et pour les personnes qui sont dans les cortèges et sur place parce que si le but c'est d'interpeller les gens le plus on va dire professionnel possible Vous contestez le terme de violences policières non mais c'est un terme qui en fait pour moi ne veut rien dire le mot violence policière est utilisé pour démolir et discréditer l'insertion de police il peut y en avoir non il peut y avoir et puis il y a parfois des bavures aussi une erreur moi j'appelle passer le bavure médicale après une erreur médicale donc c'est une erreur qui forment pas correctement les élèves jamais passer le bavure scolaire j'appelle ça un professeur qui fait pas correctement son travail c'est marrant en fait que à chaque fois pas marrant je rigole parce que forcément au bout d'un moment à force d'être désespéré par des mots qui veulent rien dire on essaye de détremasser les choses mais si vous voulez je vais être très court le mot violence policière veut dire que tous les policiers sont violents sert la soupe à toutes celles et tous ceux qui veulent discréditer l'action de police et aujourd'hui d'ailleurs il y a un sujet qui doit nous inquiéter on est dans un aspect systémique de discrédité notre réaction légitime et notre incarnation légitime de la violence unique on a aujourd'hui une partie ultra gauche et d'extrême gauche qui sont dans une visée systémique de discréditer des forces de l'ordre par des propos tels qu'on l'a connu comme qualifier par certains partis politiques de policiers de barbares de factieux de bons rien des borner c'est encore été dit cet après-midi par Monsieur Mélenchon et on a en réalité aujourd'hui ils vont monter de mettre à mal notre démocratie en s'attaquant à ses premières remparts que sont les policiers journalistes ne sont pas là pour frapper se faire plaisir ils sont là pour ruser de la force légitime lorsqu'ils n'ont pas d'autres moyens de faire respecter la loi et protéger autrui il y a un débat sur les drones Darmanin en encourage l'usage la justice a parfois interdit aux limiter l'usage elle l'a autorisé ici à Paris est-ce qu'ils sont vraiment utiles ah mais ils sont indispensables pourquoi mais parce que en fait tout le monde les utilise des drones quand vous êtes un particulier que vous déclarez une demande d'utilisation préfecture c'est accepter souvent et c'est possible les dealers dans les cités utilisés drone pour détecter la précision bah ça nous permet d'avoir un panorama beaucoup plus large des sites qu'on surveille ça nous permet de suivre des groupes à risque sans engager des efforts sur le terrain ça d'avoir une mobilité beaucoup plus forte donc on voit bien que ces drones ils sont indispensables mais vous n'êtes pas précisé donc je vais le faire en Seine-Maritime le juge administratif a censuré une partie de l'arrêter de l'utilisation des drones et qui c'est cette contestation c'est syndicats de la magistrature en partie donc je suis encore ravi de voir que le mistrature pour ceux qui savent pas qui c'est ce sont ceux qui ont fait oui qui est un peu radicalisé quand on voit que c'est souvent qui ont fait le mur des cons c'est pas trop la conception du projet démocratie lorsqu'on est un syndicat qui est censé rendre la justice au nom du peuple français donc c'est un syndicat qui a fait beaucoup de mal à notre justice et quand on a 44% des Français et des Français qui croient la justice je pense que ça décale la magistrature porte une partie de la responsabilité de se discrédit des Français vis-à-vis de leur justice parce que quand on est plus prompte à défendre des délinquants que les victimes quand on est plus sprint à dénoncer l'action des policiers gendarmes plutôt que les exactions des personnes radicalisées là il y a un sujet dans notre démocratie moi je compte sur les magistrats pour protéger nos libertés je compte pas sur des syndicats minoritaires de magistrats pour contester des actions de police qui servent à protéger les victimes donc pour retenir pour revenir à ce qu'on disait sur le plan opérationnel les drones vous connaissez aucun police qui a fait un mur des cons moi j'avais fait ça dégage des drones en Seine-Maritime par exemple on l'a entendu on l'a compris on le conteste pas moi la question qui veut reposer reposer c'est sûr le l'efficacité et l'utilité des drones ça vous permet d'avoir une meilleure exemple très concret quand on a des groupes à risque qu'on a identifié par exemple en amont de la manifestation mais pas de bloc par exemple peut être repéré par la formation la Black Bloc c'est un outil d'action donc on va dire que les individus radicalisés avant qu'ils passent en Black Bloc ils sont parfois quatre ou cinq on a malheureusement pas d'éléments pour les interpeller très précis parce que vous savez que les procédures elles doivent être carré et fissées et c'est bien normal dans un état droit ce que je veux dire c'est que quand on veut suivre des éléments radicaux quand on fait de manière aérienne et de manière beaucoup plus mobile ça facilite le travail des forces sur le terrain parce que quand on travaille par exemple un groupe à risque il faut trois quatre ou cinq policiers là où avec un drone il va falloir un outil technologique qui sera beaucoup plus rapide mobile et adapté à l'évolution sur le terrain de ces individus donc c'est un outil indispensable et je pourrais on pourra vous donner les les premières efficacité quand on aura fait l'utilisation beaucoup plus souvent puisque je vous rappelle que c'est tout à fait ça a été utilisé au Stade de France ça a été utilisé sur la manifestation du 1er mai ça a été utilisé dans d'autres contextes depuis 15 jours la loi enfin l'adaptation est récente et décrire l'application sont récents donc il faut encore un peu de temps pour en démontrer concrètement l'efficacité mais en tout cas c'était à nouveau une dernière question je voulais vous poser avant de retourner sur le sur le terrain c'est ces images là qu'on était en train de voir j'étais à la place de ceux qui filment en 2017 il y a eu la même chose en 2018 il y a eu la même chose en 2019 il y a eu la même chose l'an dernier il y a eu il y a la même chose cette année enfin comment ça se fait quand même à revoir les les dispositifs avoir les choses empêcher que les choses se passent ici ah non la police est la gendarmerie c'est les administrations qui se réforme qui se réorganise et qui s'adapte plus dans la fonction publique d'ailleurs j'aimerais que la justice fasse pareil le code de pénale par exemple il a pas changé depuis des années vous voyez par exemple c'est d'ailleurs pourquoi on a un taux aussi faible de confiance de nos constructeurs vis-à-vis de la justice dans la police et la gendarmerie on a adopté le schéma national de maintiendlord donc c'est à dire que par exemple on a fait évoluer la tactique et la doctrine des forces avant on était dans une mise à distance systématique mais quand cette mise à distance elle ne fonctionne pas puisque vous voyez bien que malgré les gaz à crimogènes malgré par exemple les engins lanceurs de qui étaient principalement utilisés pour mettre à distance individus violents on voit qu'il continue à casser agresser ouais on va on va prendre Olivier fort et je reprends après nombre en fait un président de la République qui pense que tout va s'arrêter ça peut durer des mois encore des mois descendre dans la rue comme ça purée des mois effectivement ça peut durer des mois pas forcément sous les mêmes formes je ne dis pas qu'il y aura des manifestations qui se prolongeront à Nam parce que c'est elle coûte cher à celles et ceux qui manifestent mais ce que je crois c'est quand un syndical prendra utilisera les moyens qu'elle voudra nous la suivons et que parallèlement dans le monde politique nous allons continuer aussi avec les pouvoirs qui nous sont conférés et donc je voulais dire par le rip par les niches parlementaires par l'élection d'actualité par les amendements on fera tout ce qui permet de revenir sur ce débat et de ne jamais le laisser tomber pour permettre d'avoir en fait l'échange que nous n'avons pas pu avoir à cause du 49-3 Emmanuel Macron semble être au milieu d'une crise politique est-ce que vous aussi vous êtes au milieu de cette crise politique est-ce que vous avez une part de responsabilité dans ce qui se passe en ce moment mais il y a aujourd'hui une crise démocratique une crise qui est liée au fait qu'on a un président qui ne veut pas entendre la force de l'évidence c'est pas on n'est pas dans un débat qui se jouerait à 51 49 et où le président pourrait dire j'assume en responsabilité une réforme que je connaissais nécessaire il est là face à l'immensité d'un peuple qui est en colère qui le manifeste par tous les moyens par la rue par les sondages pas ses représentants à l'Assemblée donc à l'Assemblée proche du 51 49 on a vu que c'était très serré avant le vote sur le 49-3 c'est pour ça qu'Emmanuel Macron jusqu'au dernier moment voulait faire vos tests mais je comprends très bien que ils veulent passer en force à chaque fois mais quand on a gagné l'élection présidentielle qu'on a une majorité relative et qu'on n'arrive pas à faire passer son texte c'est que vraiment on n'a pas réussi à convaincre sur un projet comme celui-là et donc il est impératif pour lui soit de revenir par les urnes et donc ça il est possible de le faire en fait il peut décider d'un référendum si lui pense que les Français sont disposés à le suivre cet agréable mais qu'il en prenne le risque et qu'il convoque un référendum pour le mois de juin et on verra bien ce qui se passe mais on voit bien que il est sec très bien lui-même qui est minoritaire c'est la raison pour laquelle il a dû dire 49-3 et c'est la raison pour laquelle il ne veut pas de référendum et donc nous ce que nous lisons c'est que prenez votre courage monsieur le Président ne jouez pas les enfants gâtés de la République faites en sorte au contraire de d'être un président qui peut se nourrir de rendre la parole à son peuple et de lui dire ben voilà j'ai compris que on ne peut pas passer au dessus de la démocratie c'est comme ça que les choses auraient fonctionner on ne peut pas écouter ce que dire aux emballons aujourd'hui écoutez enfin la démocratie ça n'est pas de donner un ticket et une carte blanche enfin un chèque en blanc un pouvoir quel qu'il soit pendant 5 ans la démocratie elle est continue ou plutôt elle devrait être continue elle s'exprime par tout moyen et s'exprime par la démocratie sociale par la rue aussi par les votes intermédiaires et donc tout ça il faut tenir compte si on en tient pas compte forcément on crée une question de crise et de défiance démocratique qui peut nous conduire au pire et le pire c'est l'excédent au pouvoir merci beaucoup Olivet merci Thibault merci Olivier fort d'avoir répondu aux questions sans concession de Thibault Gauthier on va conclure Mathieu vallée sur cette première partie en tous les cas de Live qu'est-ce que on voit encore des images assez tendues là en tête de cortège avec des jeux de gaz lacrymogènes on va revenir dans un instant retrouver Damien Canivez est-ce que c'est scène voulait redouter tout au long de la manifestation première question et est-ce qu'elles sont spécifiques apparues ou bien on a vu des scènes comparables en province vous ne lisiez tout à l'heure à Lyon mais également dans notre vie la manifestation a commencé vers 10h30 ce matin elle est toujours pas terminé il y avait encore des dégradations des exaçons comics contre les banques contre les établissements commerciaux contre les agences immobilières contre les outils des commerçants finalement curieux paradoxe je disais de saccager le l'outil des travailleurs le jour du 1er août c'est leur fête plutôt que de les soutenir et démontrer l'engagement des Françaises des Français à pouvoir travailler et vivre à la sueur de leur front ensuite donc on a à Lyon et à Paris quand un match en Lord démarre dès le début de la manifestation souvent c'est pas très bon au plus le matcha note commence tôt au plus il se terminera d'ailleurs souvent tard donc en réalité là j'ai des retours de terrain à Paris des images que on voit ou qu'on pourra avoir ensuite sur votre live en fait on a des bons artisanales des mortiers des engins agricoles qui sont lancés en masse sur les policiers gendarmes ça c'est un peu calmé mais le cure d'entrée de jeu obligé les forces de l'ordre policiers gendarme à aller en tête de cortège pour disperser le Black Bloc constitué environ 2500 personnes de disperser et pour l'instant on joue pas il y a pas encore d'interpellation mais j'ai malheureusement le pressentiment que ça va être très tendu cet après-midi au fur et à mesure de l'évolution du cortège jusqu'à nation qui passera d'ailleurs pour la place de la Bastille les places c'est toujours très compliqué parce que ça c'est vaste assez grand assez difficile à c'est là où il y a vraiment une tension notamment avec des forces de l'Orne sur Bastille ça sera déjà un premier test si j'ose dire après il y aura nation la nation il y aura la dispersion qui prendra du temps là sans être trop dans la prédiction à mon avis on aura une manifestation qui se terminera pas avant 20h tel qu'on a pu voir d'ailleurs dans les dernières manifestations lorsqu'elles s'éternue à Place d'Italie encore en place de la Nation combien de personnes ça me donne l'impression d'être merci de policier de gendarme ont été laissés au cours des trois autres au cours des autres ah depuis le début de l'année 2023 on est à plus de 2000 policiers gendarmes qui ont été blessés en moins de 5 mois dans dans les pas seulement au cours de ces manifestations si si moi je vous entends alors ce chiffre que je vous donne là 2000 policiers depuis le début de l'année 203 donc on est à peine le 1er mai donc en moins de 5 mois c'est uniquement au cours de ces journées nationales d'action de manifestation non pas du fait des personnes pacifiques qui viennent revendiquer ou des syndicats mais de ces éléments radicalisés qui viennent semer le chaos donc c'est un chiffre assez important et on n'a pas de la bobologie on a des blessures assez graves avec des traumatismes crâniens avec des blessures notamment de mutilation au niveau des jambes par des tirs de mortier ou de bombes artisanales ou de bombes agricoles notamment si Hassan swing on avait un gendarme qui est en urgence absolue donc le chiffre est assez conséquent effectivement merci beaucoup Mathieu Valley d'être venu dans les studios du Figaro pour commenter ce début de manifestation donc on voit effectivement comme souvent dans ce genre de manifestation un cortège à l'arrière paisible ou on va retrouver dès que les images de fiches plus Thibault Gauthier et François Carpentier et puis en tête de cortège des images extrêmement d'ambiance extrêmement tendue de confrontation d'affrontements et plusieurs vitrines qui ont été saccagées c'est ce que nous disait tout à l'heure Damien Canivez on va le retrouver Daniel là où vous trouvez quel est quel est l'ambiance à l'heure actuelle [Musique] que la police était invisible sur ce boulevard Voltaire alors que de nombreuses fonctions avaient été commises les agences bancaires qui avaient été saccagé on avait également un courtier en prêt qui a été qui a été qui a été vandalisé et bien tel que quelques secondes après voilà j'enlève mon masque je crois que vous m'entendiez pas très bien parce que il y a j'allais le poursuivre dans mon propos les policiers sont ensuite arrivés rue du Chemin Vert et ont et ont lancé de nombreuses de nombreuses grenades lacrymogènes sur ce boulevard Voltaire ce qui a été très très efficace puisque le Black Bloc constitué d'à peu près 2500 personnes c'est scinder en deux et les policiers sont parvenus à aller sont parvenu à aller à les disperser alors là l'ambiance c'est un petit peu détendu depuis tout à l'heure d'ailleurs vous voyez que les policiers sont repartis dans les rues adjacentes elles ne sont plus vraiment présentes sur ce boulevard Voltaire mais ça a été très tendu pendant un instant des des jeux de pierres évidemment on a pu le voir il y a eu des mortiers d'artifice que les manifestants ont pu lancer contre les forces de l'ordre avec effectivement des policiers qui ont aussi vacillé quelques instants et on a senti que c'est extrêmement tendu il y a des manifestants qui ne présentaient pas vraiment de danger qui ont essuyé quant à eux des des coups de boucliers et l'un d'entre eux même à terminer son vol plané si j'ose dire dans un abribus 400 même l'abribus qui peut imaginer à occasionner quelques blessures de son côté donc voyez c'est c'est assez tendu les policiers commencent à revenir sur ce boulevard Voltaire en fait j'ai l'impression que la stratégie est de suivre vraiment ce black bloc de façon à ce que et bien il ne se reforme pas en tout cas c'est le risque parce que comme je vous le disais tout à l'heure ils sont parvenus à le scinder en deux à l'aide de grenades de désencerclement et de grenades lacrymogènes et depuis quelques minutes on a le sentiment que on va le sentiment que voilà les le Black Bloc est en train de se reformer tout doucement merci beaucoup Damien et bien sûr pas de risque pas de risque inutile et pas de risque du tout d'ailleurs on reviendra vous voir bien sûr dans les dans les minutes qui suivent on retrouvera également Thibault Gauthier qui lui se trouve à la tête du cortège parce que je voudrais avoir également le commentaire de Joseph touvenel qui vient de nous rejoindre bonjour Joseph bonjour je rappelle que vous dirigez la très passionnante revue capital social et vous avez été également vice-président de la CFTC et notamment le responsable de la puissance Fédération de Paris de ce très vieux syndicat est-ce que nonobstant ces images de tension vous ne regrettez pas de ne plus être assez fonctions à ce 1er mai qui est le premier 1er mai unitaire pour une raison sociale dit-on depuis 1936 non je n'ai pas de regret parce que je pense qu'il faut laisser la place à d'autres c'est ce que j'ai voulu faire je suis toujours très attaché à la CFTC la Confédération française des travailleurs chrétiens parce que parce que c'est les valeurs que je porte mais on peut les porter aussi autrement et tout aussi efficacement j'espère on voit d'ailleurs que le problème social qui a voulu être ignoré par beaucoup pendant des années qui pensaient que la priorité c'était l'économique on ne fait pas de bonne économie sans bons sociales comme on ne fait pas de bon social sans bonne économie et on retrouve ces fondamentaux aujourd'hui avec en plus des idéologues qui sont là depuis des années mais qui ne font que croître embellir et qui nous pousse à ce que l'on voit ce qui correspond pas d'ailleurs à la très très grande majorité des syndicalistes ou des non syndicalistes d'ailleurs les gens qui sont dans la rue aujourd'hui mais moi j'étais frappé ce matin j'ai entendu Monsieur Mélenchon déclarer l'insurrection demander l'insurrection contre l'arbitraire et ce qu'il a conscience de la responsabilité qui porte quand on voit ses exactions parce que ce sont des exactions quand un homme politique de premier plan qui a une expérience qui n'a pas d'hier je rappelle que il a été notamment sénateur socialiste même si aujourd'hui la tendance à l'oublier et à nous jouer l'extrême gauche insurrection non on peut se dire on peut dire je ne l'aime pas cette loi je pense que ce texte est mauvais il y a des moyens de le dire il y a des moyens de le faire savoir il y a des moyens démocratiques de le faire la manifestation paisible dans la rue on est en étain on n'appelle pas l'insurrection on n'appelle pas la direction chez les forces de police parce que c'est aussi ce qu'il a fait je tiens à saluer les forces de police qui font un travail admirable dans les conditions très difficiles vous voyez quand on a une foule comme celle-là intervenir dans cette foule c'est risquer de s'en prendre aussi à des innocents qui sont là et donc c'est très très difficile pour les forces de police intervenir moi je les salue ça a été dit à l'instant oui il y a de très nombreux blessés et des blessés graves parmi les forces de police parce que en face il y a une minorité hyper violente mais cette minorité chez un certain nombre de politique dans un incerter un nombre de penseurs de philosophes et dans un certain nombre de médias on ne la condamne pas et au contraire on va justice fier leurs actes violences et la haine qu'il propage ça c'est très très grave c'est encore plus grave que ce qu'on vit avec les retraites je l'entends Joseph touvenet j'entends ce que ce que vous dites d'un autre côté toutes ces violences et enfin ces exactions c'est ses affrontements que l'on voit régulièrement que l'on a vu depuis en particulier depuis l'adoption du 49-3 les sondages sont formels la majorité des Français en attribue la responsabilité au gouvernement mais alors que le gouvernement et sa responsabilité le 49-3 a été itinéraires d'abord la loi sur les retraites c'est une loi d'exception avec un S pour arriver devant l'Assemblée nationale procédure d'exception pour arriver devant le Sénat procédure d'exception 49-3 c'est aussi une procédure d'exception c'est à dire qu'on n'a pas laissé le jeu démocratique se faire avec le débat l'utile débat la porte avait été fermée au partenaire sociaux rappelez-vous ça fait à peu près un mois le président de la République avait refusé de recevoir leur demande les leaders syndicaux la première ministre avait fait la même chose ça ce sont des erreurs qui effectivement provoque la colère là-dessus il y a les profiteurs de la colère les profiteurs de la colère c'est cette extrême minorité c'est extrêmement violente mais à qui un certain nombre de gens trouvent toujours des excuses il n'y a aucune excuse dans un pays comme le nôtre aujourd'hui à faire preuve de violence contre les forces de police et même si on peut dire des déclarations maladroites voir des mensonges du gouvernement peuvent attisser la colère à chacun de prendre ses responsabilités et de ne jamais aller dans cette violence gratuite alors wolfazu très content de vous entendre et d'entendre vos analyses salut et vous il vous félicite pour vous analyses monsieur touvenel dit-il ou 17 internautes il y a une question qui se pose également là on a effectivement c'est le retour des images qui sont envoyées c'est des flux qu'on a ce sont donc en tête de cortège d'un autre côté quand on regarde les chiffres et quand on regarde l'ensemble du cortège les images que l'on avait tout à l'heure place de la République qui était le point de départ on voyait quand même qu'il y avait du monde 480 000 personnes sur tout le territoire à 14h c'est c'est quand même c'est quand même un chiffre conséquent est-ce qu'on assiste à une démonstration de force ou bien est-ce qu'on assiste à un champ du signe selon vous alors d'abord le 1er mai c'est une manifestation habituelle là c'est un premier mec exceptionnel ou visiblement il y a plus de monde que les premiers mai habituels c'est à la fois une démonstration de force maintenant moi je n'ai pas les chiffres on aura ce soir les chiffres de la CGT et de la préfecture on sait que les deux seront faux voilà ça sera on sait que les chiffres de la préfecture sont fous les chiffres de la préfecture alors j'ai déjà fait ce travail d'estimé les chiffres d'une manifestation et j'étais plus proche de ceux de la préfecture de police quand c'était les stations syndicales que ceux de la CGT cela dit rappelez-vous pour ceux qui se rappellent de la masse considérable qui a déferlé dans les rues de France au moment de la manif pour tous là les chiffres de la préfecture et du carrément mensonger voire même ridicule donc prenons voilà prenons les choses à la fois paisiblement et avec recul il y a du monde alors est-ce que ça veut dire que c'est un dernier rassemblement de force de l'intersyndicale ou le un chant du signe je pense que les choses vont changer ça va pu être les manifestations toutes les semaines ou tu dis 10 jours tous les 15 jours ça ne veut le rythme c'était quand même bien sûr les gens sortent pas d'abord du mouvement ou pas de la méthode mais il y a d'autres méthodes qui se mettent en place et en partie cela m'inquiète si ce sont des méthodes si ça devienne des méthodes violentes des méthodes d'interdiction de parole aux uns et aux autres l'interdiction de déplacement aux uns aux autres on risque d'arriver dans des casseroles alors les casseroles les casseroles ça me gêne pas mais regardez bien vous avez les casseroles d'un côté c'est la fin du dialogue on n'écoute plus et on nous dit c'est parce que le gouvernement nous a pas écouté soit mais soyons plus intelligents que ceux qui ferment les écouter c'est ça la vie démocratique et puis j'ai vu ce qui s'est passé lors de la finale de la Coupe de France un président de la République qui s'enferme dans un couloir pour saluer des joueurs et la télévision qui nous retransmet des images sauf sur les écrans géants c'est à dire que dans le stade il n'avait pas les images du président de la République on arrive dans une forme de censure c'est-à-dire comment se fait-il que les gens dans le stade n'ont pas eu la réalité de ce qui se passait et ça c'est très inquiétant pour la suite j'espère que les organisations syndicales vont rester telles qu'elles sont respectueux aussi de la liberté de chacun de la liberté d'expression et de les libertés de communiquer et là on a vu pour moi c'est très grave ce qui s'est passé je ne sais pas qui a pris les décisions de couper ces images et d'en passer d'autres pour interdire au stade de voir ce qui se passait mais regardez bien la démarche laquelle nous sommes oui mais d'accord mais alors dans ces cas-là si on a peur de se faire siffler on y va pas c'est pas plus compliqué que ça comment vous interprétez la position de votre de votre ancien syndicat qui était connu pour sa modération sont réformisme et qui a tenu avec un autre syndicat connu pour sa modération réformisme qui est la CFE-CGC une position très dure tout au long de cette séquence la position elle n'a pas été très dure ça a été toujours le même position la position c'est de dire voilà c'est un mauvais texte alors on pourrait développer pourquoi c'est un mauvais testeur la première raison c'est que ça ne résout en rien le problème des retraites pour l'avenir puisque le problème des retrait pour l'avenir quand on est avec notre système ça s'appelle la natalité personne ne nous parle de politique familiale proactive et d'un retour de la natalité on a encore une génération pour le faire mais visiblement ça intéresse personne on s'intéresse plus à des points de détails encore une génération qui nous permettrait de remonter en termes de natalité et de pouvoir sauver le système oui bien sûr parce que le système il est pas en faillite le système d'abord il y a pas un système il y a des systèmes de retraite en gros il y en a il y en a deux pour les salariés et de gros il y a celui des salariés du privé c'est 78% des salariés il est à l'équilibre avec plus de 72 milliards de réserves donc il y a pas le feu au lac le problème c'est le système public et par un public qui lui est structurellement déficitaire c'est la mauvaise gestion de l'État c'est en partie la lâcheté des politiques pas simplement ceux qui sont au pouvoir aujourd'hui mais des pouvoirs successifs avec aussi des raisons qu'on peut mettre sur la table par exemple il est normal que les pompiers ou les militaires puissent partir en retraite avant les autres et peut-être un peu moins normal qu'on touche en rien à d'autres systèmes je pense par exemple au sénateur les sénateurs votent la suppression des régimes spéciaux mais garde un peu il garde le leur c'est pas des Magos c'est stupide enfin c'est stupide c'est moi ça me révolte je comprends qu'on se réveille voilà les sénateurs qui ont un régime très très privilégié qui disent on supprime pour les autres mais on touche pas aux autres comment voulez-vous qu'ensuite dans la rue et pas une révolte et ça c'est grave de de mettre de l'huile sur le feu comme on fait les sénateurs on va retrouver Thibault Gauthier qui est sur le cortège mais effectivement sur la partie pacifique du cortège en tout cas c'est ce qui va nous confirmer ou pas quel est l'ambiance là où vous trouvez Thibault [Musique] oui on est à peu près en retrait alors ça bloque un peu je vais vous montrer on se rapproche avec avec François Carpentier avec cette immense camion de la CFDT qui est complètement bloqué depuis plusieurs minutes et il est bloqué tout simplement au carrefour où se sont retrouvés les les partis politiques nous avons entendu tout à l'heure avec Olivier fort du Parti socialiste il y a quelques instants vous voyez ici c'est ces affiches partout non à la retraite à 64 ans avec dessous ce logo la France insoumise voilà on a vu plusieurs députés on a vu Eric Coquerel on a vu Mathilde de panneau la patronne du groupe LFI à l'Assemblée nationale on a vu Alexis Corbère on n'a pas vu Jean-Luc Mélenchon lui il a l'habitude de venir un peu avant il prend la parole c'était tout à l'heure aux alentours de 13h 13h30 et après il quitte la manifestation on sait qu'il y a toujours un énorme dispositif de sécurité autour des personnalités encore plus de Jean-Luc Mélenchon et écoutez cette manifestation qui avance lentement elle a du mal à progresser ici mais avec il faut bien [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] souvent les les inconvénients du métier merci beaucoup Thibault j'ai une question Joseph toutvenel qui me fascine c'est pourquoi il y a il y a un aussi grand blocage on accorde autant d'importance à l'âge de départ à la retraite c'est une excellente question parce que c'est la ma réponse c'est particulièrement stupide si je ne quand même pas c'est un message envoyé à vos ex camarades syndiqué oui je l'envoie je l'envoie à tout le monde au gouvernement un certain nombre de penseurs et et un certain nombre de syndicalistes si je ne colle pas l'âge et la durée de cotisation ça ne veut rien dire moi je peux être parfait des Magog et vous dire je vous promets la retraite à 58 ans 58 ans c'est l'âge à laquelle le président du Conseil constitutionnel d'ailleurs a pris sa retraite le même qui leur ont Fabius bon mais si je ne colère pas avec une durée ça ne ça ne veut rien dire aujourd'hui aujourd'hui non pas avec la loi Macron qui est pas encore sorti puisque il y a les décrets d'applications qui sont en discussion l'actuel loi quelqu'un qui a 50 ans aujourd'hui qui a commencé à travailler à 23 ans ce que la moyenne cette personne ne pourra pas partir en retraite avant 66 ans parce que elle doit faire 43 ans 23 ans plus 43 = 66 et donc se focaliser comme ça sur l'âge c'est en plus donner pour mes amis syndicalistes je leur dis vous donnez des armes à ceux qui vous critiquent pourquoi parce que on s'aperçoit que la France on nous dit c'est 62 ans c'est pas le pays le plus jeune en Europe pour le départ à la retraite il y a des pays comme l'Autriche c'est 60 ans pour les femmes je crois que les femmes travaillent il y a d'autres pays où les femmes peuvent partir plutôt que les autres mais la France c'est un des pays où la durée de cotisations obligatoires avant de pouvoir bénéficier de la retraite c'est une des duré les plus longues et je me sens que l'argument il est là en France c'est un des pays d'Europe où on doit travailler le plus longtemps avant de pouvoir dire je vais où je vais pas la retraite parce que l'âge on lui dit 62 ou 64 c'est pas vous êtes à la retraite c'est l'âge à partir de laquelle si je remplis les conditions notamment de durée je peux choisir de partir la retraite les personnes travaillaient au-delà personne peut me mettre dehors d'ailleurs l'entreprise n'a pas le droit de vous mettre dehors parce que vous avez atteint ce stage là l'entreprise peut éventuellement vous mettre à la retraite d'office à 70 ans pas avant le rassemblement national est au Havre à Paris il n'y a que les syndicats pour eux c'est une petite victoire culturelle maintenant que le RN manifeste plus à Paris je trouve que un des reproches qu'on peut faire aux organisations syndicales c'est de confondre l'action syndicale et sociale et l'action politique on devrait totalement séparer les deux après chacun pense ce qu'il veut vote comme il veut mais le fait de ne pas attacher l'action syndicale et l'action politique ça permet d'être cohérent et d'avoir la même démarche quel que soit les gouvernements rappelez-vous quand la gauche était au pouvoir et que l'arrivée du Parti socialiste comment tout d'un coup des syndicats de gauche ce sont affaissés pour les entendait plus après 80 etc parce que ils avaient soutenu les gouvernements officiellement ils avaient appelé à voter notamment François Mitterrand en 80 et ça c'est très mauvais que les saints Ligue 1 garde le indépendance qu'ils prennent des positions sur les sujets qui les intéressent et qu'ils ne confondent pas la vie syndicale et la vie politique c'est d'ailleurs quand on pose la question aux salariés la réponse qu'il donne nous ne voulons pas qu'une confusion entre le politique et le syndical c'est vrai que parfois on peut se poser la question parce qu'on a vu quand même pas mal les syndicats avec mobilisés contre notamment tel ou telle partie près à mon sens c'est une erreur on peut défendre des valeurs et dans ces cas-là on dit voilà nos valeurs voilà lesquelles si je peux te dire j'ai des valeurs mais on peut dire voilà ce que je défends mais on a à mon sens pas prendre d'opposition vis-à-vis de tels et telle partie politique est-ce que les syndicats ont intérêt à saisir selon vous la main tendue par le gouvernement la CFC d'ailleurs a dit que elle elle n'était pas contre elle avait discuté avec le condense alors là m'attendu pour le gouvernement elle arrive un peu tard mais après moi j'ai une expérience de négociation au niveau national au niveau de ma branche professionnelle et de mon entreprise quand on nous propose de négocier à mon sens il faut toujours y aller c'est parce que c'est une chance à saisir ça fonctionne ou ça fonctionne pas mais quand on négocie on discute on a des interlocuteurs du travail au Premier ministre mais il y a les cabinets ministériels il y a des liens qui se font et il y a la possibilité de faire avancer les choses Laurent Berger dit par exemple aujourd'hui peut-être mais ça va être très cher donc il fait monter les enchères est-ce que est-ce que c'est une bonne façon de répondre c'est à négociation enfin venir négocier moi j'ai négocié des accords nationaux importants avec les choses avec lesquelles j'ai oui et d'autres j'ai dit non donc mais je pense enfin nous ne sommes pas en dictature on a un pays qui je m'inquiète pour l'avenir de nos libertés petit à petit nos libertés se restreint d'excrait dur et ça c'est très inquiétant mais on peut s'exprimer on peut donc tant qu'on peut s'exprimer tant qu'on peut négocier il faut y aller jusqu'au bout d'ailleurs les meilleurs défenseurs de la négociation ce sont nos militaires de terrain que je connais un petit peu et que lequel j'ai discuté et ils disent mais la négociation ce n'est jamais un échec ce n'est jamais un échec quand on est dans des dans des zones de conflits si on peut négocier à leur faut y aller ça veut pas dire qu'on va céder ça veut dire qu'on donne une chance d'arriver à quelque chose en apaisant sans passer par la violence il nous reste quelques minutes Joseph tournenel il y a trois dossiers proposés par le gouvernement le partage de la valeur l'assurance chômage et l'emploi du seigneurs là sur ces trois dossiers si je vous suis les syndicats ont une carte à jouer oui mais alors le partage de la valeur gouvernement arrive un peu tard puisqu'il y a eu un accord avec le patronat quelques semaines tous les syndicats à l'acception de la CGT se sont mis d'accord avec le Medef la CPME et les artisans l'IPA donc le gouvernement arrive il est bien gentil mais il fallait sans saisir avant moi je me rappelle d'Emmanuel Macron nous disant qu'il fallait mettre une taxe sur les super profits c'est pas trop ce que ça veut dire mais il faudrait peut-être affiner parce qu'il y a effectivement notamment du côté des compagnies pétrolières il y a eu des supers profits grâce à la crise mais on a entendu là-dessus alors est-ce que ça veut dire que le gouvernement va aller jusqu'au bout des des propos de Monsieur Macron je sais pas et sur les autres sujets c'est pareil ce sont des vrais sujets la pénibilité c'est un vrai sujet mais enfin il fallait peut-être en traiter avant de faire un texte de loi donc remettons les choses dans l'ordre après si vous organisations syndicales peuvent discuter et faire avancer les choses mais en avant question spécialiste des questions sociales et sociétales on a assisté à un paradoxe c'est on a eu la baisse relativement continue des mobilisations en particulier des grèves depuis le 19 janvier et un soutien en revanche constant dans les sondages au mouvement y compris assez formes y compris à ces formes les plus radicales on en parlait tout à l'heure de quoi est-ce le signe selon vous déjà on a vu qu'il y avait un échec quand du côté de des transports publics de la SNCF il y avait journée de blocage qui avait été lancé ça n'a pas fonctionné et à mon sens c'est tant mieux c'est tant mieux parce que bloquer le pays bloquer les transports c'est d'abord bloquer des centaines de milliers de salariés c'est bloqué des artisans des commerçants enfin du travailleur des chefs d'entreprise c'est bloqué l'activité économique et personne ne s'en sort bien alors que un jour il y a un coup de saumonce exceptionnellement mais enfin on va pas le faire à répétition déjà qu'on souffre dans les transports en commun pour le sous-équipement de façon criant tous les jours c'est un peu égoïste à mon sens c'est pas du reste syndicaliste c'est de l'égoïsme de refaire donc que ça ne marche pas je m'en réjouis que le blocage du pays ne fonctionne pas je m'en réjouis parce que je souffre quand je vois dans quel état est mon pays ça ne veut pas dire non plus que on est d'accord avec ce texte et avec d'autres pratiques sociales du gouvernement ça mène à dire quoi ça mène à dire que moins de rassemblement moins de manifestation moins de grève mais ça veut pas dire que les choses vont pas rejaillir parce que le pays est mécontent globalement n'a pu confiance dans le gouvernement ni dans ses promesses ni dans ses discours ça veut dire que ça peut ça totalement qu'on peut pas imaginer aujourd'hui comme il y a eu des bonnets rouges ou les gilets jaunes ou les gilets jaunes parce que sinon on voit pas comment enfin en tous les cas les personnes qui tiennent ces causes peuvent faire peuvent faire avancer ses causes si la violence ça marche pas si la manifestation pacifique vous savez le moyen le plus est négociation ne marche pas non non le moyen le plus efficace dont on ne se rend pas compte mais qui existe c'est à négociation dans nos entreprises et regardez bien ce qui se passe au niveau des salaires au niveau des salaires dans les entreprises pendant toutes mais dans beaucoup il y a eu des décisions qui ont été prises qui permettent de suivre l'inflation ça se fait pas au niveau de l'État ça et donc je comprends pas compte en France c'est que la force des organisations syndicales et là je mets sur le même plan organisation patronale et organisation salariés c'est d'arriver dans les entreprises dans les branches professionnelles à prendre les problèmes et à les résoudre dans leur grande majorité et je crois plus qu'on avancera dans les entreprises que au niveau national ok apparemment on devrait avoir Alexis Corbière dans un instant mais pour l'instant les images figent encore donc dès qu'on le voit apparaître à l'antenne on le on le prendra en attendant Joseph Tournelle deux dernières questions est-ce que syndical reste aussi une est-ce que le fait que l'international reste aussi uni alors on va prendre Alexis Corbières et on revient juste après avec vous pour une dernière question et après on retrouvera Grégory Jaude [Musique] ouais c'est vrai oui on est en direct avec Alexis Corbière Alexis Corbière député la France insoumise c'est la fête du travail aujourd'hui ou c'est la 13e journée de mobilisation contre la réforme des retraites d'abord si vous tirez les oreilles parce qu'on dit pas la fête du travail il y a un enjeu c'est la journée internationale de lutte des travailleurs c'est un vieux une vieille chose c'est né en 1889 et c'est quelque chose qui est dit au mont ouvrier si je vous taquine c'est que la dénomination j'ai vu il y a même je crois que c'est Madame Le Pen qui parle de fête de la nation fait du travail c'était un peu le nom sur le régime de Vichy là c'est les travailleurs et là ça vanillation alors une fois qu'on a dit ça vous me disiez non c'est pas un baroud d'honneur c'est ça l'expression que m'avait dit non je vous ai demandé si aujourd'hui on se mobilisait contre la réforme des retraites ou est-ce que on fêtait les travailleurs quel est l'objectif de la journée des deux en même temps si on fait les travailleurs si on défend les travailleurs évidemment qu'on n'est pas pour les faire travailler plus longtemps leur imposer deux ans de plus c'est les usées d'un montage c'est leur demander de travailler plus [Musique] [Musique] honnêtement là la France est dans un état turbulence politique et alors est-ce que vous en êtes responsable d'une certaine manière avec votre attitude à l'Assemblée nationale par exemple en faisant tout pour ne pas voter cette loi est-ce que vous êtes responsable de cette crise démocratique vous aussi la France insoumise et la nuit pêche alors ça c'est vraiment l'expression mais je vous aime bien d'être sympa comme ça merci c'est à dire que moi j'ai pas vu des gens manifester pour vous dire les insoumis à l'Assemblée vous déposez trop d'un moment par contre j'ai vu de mes yeux et vous aussi parce que notre journaliste que le jour où le 49-3 était utilisé il y a des milliers de gens qui sont sortis dans la rue on va être sérieux ce qui choque des gens moi je suis pas d'accord avec Emmanuel Macron mais normalement en République et en démocratie il y a un consentement à l'autorité on fait des élections on s'engueule vous défendez en candidats j'en ai fait un autre et moi le peuple est souvent en tranche et normalement c'est lui qui prend la décision représente la part majoritaire du peuple le problème désormais qui déjà a été contenu dans les dernières élections c'est qu'Emmanuel Macron il est élu dans un rejet de Madame Le Pen et par la suite après il est même pas majoritaire à l'Assemblée et il utilise tout ce qu'il y a de plus Antilles démocratique dans la 5e République pour imposer un texte que selon les études d'opinion les deux tiers des Français ne veulent pas et ça ça choque donc ça ça participe à la crise démocratique alors un homme comme moi peut s'en féliciter sur un aspect c'est que moi je dépends l'idée qu'il faut sortir de la 5e République il faut un régime plus parlementaire plus de pouvoir au Parlement moins de présidentialisme il faut des pouvoirs pour que le citoyen puisse être un acteur civique pas seulement le jour des élections et après pendant 5 ans tu es un mineur politique et une fois tous les 50 a le droit de vote et que tu puisses intervenir politiquement comment par un référendum par exemple il y a les trucs on connaissait le riz que le rythme sur un grand sujet comme la retraite il y avait le souverain étant le peuple aurait dû trancher cette question là donc aujourd'hui on peut pas le faire donc tout ça vous voyez bien on peut faire oui mais la tranchée d'une certaine manière en me lisant Emmanuel Macron c'était dans son programme alors oui vous l'avez dit en barrage pour vous à Marine Le Pen mais il a été élu Emmanuel Macron alors ça c'est les arguments en formel très bien je si on me pose la question qui est le président de la République je réponds c'est Emmanuel Macron je conteste pas qu'il est président de la République maintenant quand on est républicain il faut aller seulement au-delà de ça la question c'est un homme qui est au premier tour des élections présidentielles rassemble 18% des électeurs inscrits des électeurs inscrits c'est-à-dire 24 26 des exprimés au second tour dans son rejet de Madame Le Pen beaucoup de gens qui ont voté un soumis mais pas seulement si je vais quand même voter pour lui parce que je sais pas encore avec papa il fait 38 % des électeurs et au soir de cette victoire il dit ce vote m'oblige je sais que beaucoup de gens qui ont voté pour moi n'ont pas voté pour mon programme mais pour faire barrage à l'extrême droite normalement ça devrait amener à ce que ce président soit un peu mesuré et de la décence n'impose pas une réforme antipopulaire dans ces conditions et il ne le fait pas donc il prend le risque lui-même par cette attitude être un accélérateur de la crise la dernière question avec sikorbert est-ce que en faisant descendre à nouveau les gens dans la rue avec les syndicats comme vous le faites vous ne leur donnez pas à faux espoir la réforme est passé le Conseil constitutionnel a validé est-ce que au fond vous continuez à les faire descendre mais pour pas grand chose le résultat de la lutte il est donné par la lutte elle-même c'est pas vrai je dirais pas c'est fini on n'en sait rien parce que je viens de vous décrire peut-être maladroitement qu'on est dans un moment de crise politique quand même l'apparence institutionnelle peut donner momentanément le point Macron il n'a politiquement le pays n'est pas stabilisé d'ailleurs ça peut mal finir de mon point de vue c'est à dire ça peut être même l'extrême droite qui en profite Macron n'a pas restabilisé le pays autour de sa politique la preuve symbolique les casseroles il aura beau faire le malin au Stade de France des copains qui étaient m'ont dit on l'a vu jamais une seule fois sur un écran donc il a un problème qui est pas seulement c'est la faute à Mélenchon et Corbières qui tape sur des casseroles il sait bien qu'il est il a une impopularité qui est un problème politique et ça c'est un sujet qui qui va falloir qui continue à s'exprimer là donc il faut se mobiliser et je termine enfin le 8 juin il y a une niche à l'Assemblée nationale donc ça est-ce que c'est la niche là c'est une journée du groupe yote et qui va déposer une noix pour la progression de la retraite à 64 ans parce que la loi a fait une loi appel de faire quand on est républicaine on peut gagner là-dessus donc il y a beaucoup de raisons de se mobiliser de le faire encore et les gens qui sont là en raison merci beaucoup Alexis cover député de la France insoumise vous l'avez compris du côté de l'insoumis et dans la manifestation on y croit encore à ce que cette réforme des retraites puisse être arrangé et puisse ne jamais voir le jour si beaucoup Thibault effectivement le message était clair Joseph touvenel la valeur travail c'est abstrait c'est ce que dit Alexis Corbière c'est votre point de vue aussi non non pas du tout mais il est très cohérent avec les travailleurs pour lui c'est le monde ouvrier et les salariés pour le social chrétien que je suis un travailleur c'est évidemment un salarié c'est un artisan c'est un commerçant c'est un chef d'entreprise c'est même des parents une mère de famille qui élève ses enfants toutes ces personnes travaillent et le travail c'est très compresse c'est quoi c'est participer au bien commun être co-créateur participé à une œuvre et c'est ça qui veut revaloriser c'est ça qu'il faut reporter dans notre pays ce sens de participer au bien commun mais ça veut dire aussi que le bien commun pour un pays c'est la nation a commencé en étant internationaliste en lisant le 1er mai c'est international c'est pas la fête du Travail oui c'est pas la fête du travail c'est le c'était international mais en face internationale quand on voyait les malheureux par milliers qui devait défiler le premier mai dans les rues de Moscou parce que le pouvoir soviétique en avait décidé ainsi moi c'est pas ma fête ça m'a fait c'est effectivement celle du travail comme je viens d'où l'indiquer celle de tous les travailleurs situé par Vichy le message alors qu'il soit obsédé par un passé peut-être parce que les origines communistes font que les communistes avant de se séparer des nazis m'ont attendu qu'il y a une fâcherie entre Hitler et Staline c'est possible moi c'est pas mon cas moi je suis fils de résistant j'ai un père qui était emprisonné à Fresnes alors j'ai pas du tout le quand il y a quelque chose qui est bien et bien si ça a été institué sous Vichy officiellement je m'en moque totalement j'y en ai aucune responsabilité c'est la fête du travail c'est la fête des travailleurs et comment redonner dans notre pays sa vraie valeur et au travail ça passe sans doute par des salaires je pense à des professions comme les professions de santé mais pas que mais ça passe à cette notion de rétablir la notion de bien commun et d'être co-créateur de participer à une œuvre merci beaucoup Joseph tout venait merci d'être passé d'un studio du Firo je rappelle votre revue ces capitales sociales c'est-à-dire c'est passionnant chaque voilà on voit notamment un des numéros à la France au travail mensonge et vérité tous les numéros sont à lire merci beaucoup Joseph d'être venu merci beaucoup votre invitation et puis vous reviendrez on va retrouver Damien Canivez qui lui est dans une autre partie du cortège à l'avant du cortège on avait eu des tensions tout à l'heure Damien est-ce que c'est toujours est-ce que c'est toujours le cas on voit également que les forces de l'ordre sont rassemblés est-ce que c'est le cas autour de vous oui absolument Vincent c'est toujours le cas c'est extrêmement tendu ici boulevard Voltaire vous voyez que les manifestants ont tenté de ont tenté de diriger une barricade et ils ne laissant pas parvenus puisque les forces de l'ordre sont intervenues ici à toute vitesse alors je sais pas si vous m'entendez bien parce que j'ai le masque pour éviter d'être atteint par les gaz lacrymogènes juste devant le nez ici c'est assez irrespirable pour nous les les journalistes et même les manifestants puisque un nuage de gaz lacrymogène vient d'être lancé par les forces de l'ordre pour pour faire en sorte que le black bloc se disperse vous savez que il y a eu plusieurs charges qui ont eu lieu depuis le début de la manifestation on a quand même l'impression que c'est plutôt bien géré ici en termes de en termes de sécurité les forces de l'ordre viennent repartent viennent repartent de façon à ce que il n'y a finalement aucun black bloc qui ne se constitue et c'est plutôt réussi on doit dire ici puisque les 2000 et 500 manifestants qui étaient très très compact tout à l'heure et bien son ce sont un peu dispersés de façon à ce que les les forces de l'ordre puissent les maîtriser là il y avait et aussi une nouvelle charge juste derrière nous c'est policiers qui sont assez malmenés depuis le début de la manifestation puisque ils ont essuyé des tiers de mortier on peut vous en dire quelque chose d'ici avec Julien Leclerc qui filme ses images puisque nous étions juste derrière le cordon de de policier et on a pu voir c'est j'ai de projet de projectiles et c'est j'ai de mortier d'artifice depuis les éléments radicaux et on a même été d'ailleurs avec filtré un moment donné parce qu'effectivement ça devenait extrêmement dangereux pour tout le monde alors pour le moment c'est assez confus ici vous avez des cordons de policiers qui se trouvent un peu de part et d'autre de cette avenue il y avait énormément de manifestants qui étaient compacts tout à l'heure et maintenant ils se sont dispersés en un tout petit nombre malgré eux bien évidemment puisque leur objectif était de rester très compact et là ils sont effectivement par par petit groupe il se trouve par petit groupe sur ce boulevard Voltaire merci beaucoup Damien pour ces précisons bien entendu vous prenez soin de vous vous prenez pas de risque inutile et pas de risque du tout effectivement on voit quand même tout c'est manifestants de masquées c'étire de gaz lacrymogène bonjour Grégory syndicaliste policier SGP Police on voit il y a un poste qui est donné sur le live texte du Figaro qui est juste en dessous de ce player on tient au courant on tient informé les internautes du Figaro minute par minute seconde par seconde presque et on peut y lire notamment que les Black Blocs sont contraintes jongler avec les drones on l'entendait à l'instant Damien Cadillac disait que les taux des Black Blocs c'est desserré à un moment est-ce que c'est justement est-ce qu'il faut en attribuer le fait de la cause à la présence des drones je pense qu'il y aura un retour d'expérience justement c'est la première fois que les drones sont utilisés sur la préfecture de police et pas la préfecture de police sur un sur un événement comme comme celui-ci donc faudra voir exactement l'appui technique que ça a amené justement pour pour mes collègues dans l'appréciation de des mouvements de foule notamment celui des Black Blocs parce que l'intérêt des drones c'est celui-ci c'est de pouvoir essayer d'anticiper les mouvements le fait que le black bloc se réunisse et de pouvoir justement être un peu en avant et et les empêcher de le faire donc si c'est si c'est grâce au drone j'ai envie de dire tant mieux puisque c'est ce qu'on attendait vos informations à l'heure actuelle comment ça se passe pas très bien il y a à peu près 900 individus avec un profil extrêmement dangereux de nationalité nationalités étrangères pour certains pas mal d'allemand pas mal d'Italiens donc qui sont vraiment venus là confirmer la présence d'éléments venus de l'étranger pour créer un certain nombre de violences des collègues du service enseignement que j'ai pu croiser d'autres qui étaient sur le sur la manifestation parce que j'en viens qui m'ont confirmé qu'en effet il y avait des des Black Blocs étrangers pour le coup vous étiez à la manifestation comment ça se passait qu'est-ce que vous avez vu qu'est-ce que vous avez entendu j'étais au début à la République avant de venir dans vos studio donc l'ambiance comme ça là exactement c'était un bon enfant de la musique malgré la pluie qui qui tombait mais je pense que ça s'est amélioré ce qu'on a pu voir là c'est bien sûr bien avant bien devant le cortège et et je vous le répète 900 individus particulièrement avec un profil inquiétant 2500 en tout et de nombreux étrangers notamment allemand et italien ça s'est avéré dans quel état d'esprit sont actuellement les forces de l'ordre 13e événement mais au-delà de ça il y a aussi tous les déplacements politiques on a dû évidemment encadrer parce qu'aujourd'hui il demande une sécurité assez importante donc forcément émoussé un peu fatigué par par la récurrence justement et la séquence qui commence à être longue d'ailleurs c'était les parce que là c'est pas dangereux justement parce que c'est pas là qui peut y avoir de dérapage il y a une forme de résilience quand même dans les forces de l'ordre notamment les forces mobiles et les collègues de compagnie d'intervention parisienne et les gendarmes ou on a l'habitude de ce genre de journée qui il faut lui aussi le dire durent très longtemps on prend pas le service à 14h qu'on a la manifestation commence on est déjà en place quatre ou cinq heures avant et on va souvent terminer deux ou trois heures après donc on sait déjà que ça va être d'évacuation très longue on sait que c'est éprouvant physiquement mais il y a aussi de l'entraînement il y a aussi de la résilience et surtout il y a de la manœuvre Collective on est on est quand même dans une dans une dans une voilà dans un métier collectif pour le coup et c'est ce qui je pense aussi nous préserve de certains de certains de certains débordements ou de certains gestes situation tendue à nous signale un des envoyés spéciaux du Figaro notamment au niveau du boulevard Voltaire c'est ce qu'on a pu voir également sur certaines images encore que là les images que l'on peut voir qui sont en tête de cortège sont un petit peu plus calmes et moins montre moins de tension que ce qu'on a pu voir auparavant Laurent l'unesse ne craint pas plus des débordements que lors des journées précédentes vous partagez sa sérénité de toute façon il y avait à peu près les mêmes remontées de risques avec le même nombre d'éléments violents sur les manifestations précédentes notamment on craignait une participation des jeunes qui sont toujours plus difficiles encadrer et moins respectueux des cortèges prévus etc et je vous rappelle quand même et je le rappelle il y a eu 1200 fonctionnaires de police blessés on va écouter on va revenir sur ces sur ces points là on va écouter justement Fabien Roussel qui est une des forces montantes à gauche qui visiblement est au micro de Thibault Gauthier est-ce que c'est toujours le cas [Musique] [Musique] [Musique] manifestants ont défilé dans les Russes selon les contes réalisées par Le Figaro data avec les chiffres préfectoraux s'étaient à 15h alors c'est plus que le 13 avril à la même heure à l'époque à ce jour-là on dénombré 221 000 manifestants mais c'est beaucoup moins que le 7 mars c'est moitié moins que les 7 mars ou on avait dénombré ce jour-là à cette heure-là 1,28 millions d'individus dans les rues de France un peintre le pavé contre la réforme notamment contre la réforme des retraites on voit quand même que ça se tend régulièrement sur les images qui n'ont pas bien également de du trajet entre Bastille et boulevard et place de la Nation oui vous servez comme ça quasiment tout le long ça a commencé très tôt donc là on sait que ça va être du gain terrain à chaque fois que le black bloc ou que les éléments ultra vont essayer de bloquer le cortège ou faire des points de cristallisation le travail de mes collègues ça devait être rapidement les évacuer parce que derrière le cortège pousse donc il faut essayer qu'il qu'il poursuivent sa route sans être saccadé c'est la plus grosse difficulté tout en protégeant les manifestants en faisant attention au bâtiment au départ de feu enfin c'est assez complexe c'est un numéro d'équilibré ce dangereux de situation on parlait tout à l'heure de de l'emploi du droit des drones donc ils font des balles la justice en la limite et voir interdit l'accès notamment ce que nous disait tout à l'heure Mathieu Valley en Seine-et-Marne [Musique] colère notamment contre le Syndicat de la magistrature qui me semble qu'elle est magistrat qui en avait appelé à leur interdiction vous les trouvez utile mais ça sera utile après moi je vais simplifier les choses je trouve ça incroyable d'avoir encore des oppositions comme ça bien sûr qu'il faut être en faire attention aux libertés publiques bien sûr que pour faire attention aux libertés individuelles bien sûr qu'il faut faire attention à celle d'aller venir etc mais là on parle de sécurité je veux dire nous faire tout de suite le procès de la police d'affichage potentiel de d'espionnage on va dire ou alors on est quand même dans une société particulière la plupart des gens qui critiquent ce système là ont leur carte de fidélité à Carrefour ou ailleurs ou un téléphone cellulaire sont quasiment ils laissent des traces toutes les toutes les 10 minutes et et épouse décrits d'orfray quand on explique qu'on va utiliser des drones pour pour protéger les manifestations essayer de judiciaire réserve un peu mieux le matin le maintien de l'ordre je trouve ça hallucinant Damien Canivez vous êtes sur place on a vu encore des tirs de grenades lacrymogènes ça s'est passé autour de vous visiblement oui absolument nous sommes au niveau de la place du 8 février 1962 la police est en train de reprendre un petit peu du terrain voilà donc nous sommes toujours sur cette itinéraire qui relie la place de la République à la place de la macination à Paris et des pavés sont en train de pleuvoir en direction des forces de l'ordre des tirs de mortier d'artifice également vous venez d'en voir un sur les images tournées par Julien Leclerc alors c'est vrai que c'est assez confus parce qu'il y avait énormément de de d'éléments radicaux en début de manifestation et c'est assez compliqué d'avoir un aperçu musculaire de ce qui se passe sur ce boulevard Voltaire parce que on a le sentiment qu'il y a de nombreuses de le tragot qui sont éparpillés sur ce boulevard Voltaire à la suite de charge de la part de la police et de la gendarmerie nationale là pour le moment vous voyez un cordon justement de gendarmes qui vise à accomplir les manifestants puisque précédemment ces conditions qu'ils arrivent à mieux les à mieux les appréhender de part et d'autre de ce boulevard Voltaire il y a des policiers qui sont là pour justement qui sont prêts à charger la foule dès lors qu'elle commence à commettre des exactions on a vu tout à l'heure encore une fois de plus et chaîne de de grandes distributions qui ont été vandalisées des assurances également des banques c'est assez compliqué de se faire une idée de ce qui se passe réellement ici en tout cas vous voyez encore de nombreux paramètres et peut-être sur les images de génial Leclerc puisque vous le savez la manifestation est suivie par des drones de la préfecture de police de Paris c'est-à-dire assez compliqué la la la la la façon dont les militants d'ultra gauche sont en train de se DVD parce que l'idée pour eux d'être habillé en noir c'est de ne pas de ne pas être reconnu par les caméras de vidéosurveillance et c'est drone complique encore plus la chose voyez une charge de la police un sous vos yeux par les images de Julien et lorsque il y a une charge de la police il faut toujours être très très vigilant puisque des pavés pleuvent sur ces forces de l'or pour évidemment les ralentir dans leur dans leur traversée voilà là c'était une grenade de désencerclement qui vient d'être un ancré par les forces de l'ordre c'est assez compliqué ce qui se passe là sur la fin de ce boulevard alors on voit aussi des de nombreux de nombreux blessés de la part des manifestants comme dans la part de la police il y a des médecins aussi qui encadrent cette manifestation et qui interviennent dès lors que un manifestant se trouve au sol on en a vu quelques heures depuis tout à l'heure des policiers aussi sont blessés on a vu quelques policiers qui ont été justement exciteraient par leurs camarades à la suite de cette projectiles voilà où est-ce publié sur les images de Julien Leclerc on assiste depuis le début de cette manifestation qui s'était lancée à 14h place de la République à Paris c'est assez confus des bouteilles vides qui j'ai qui vont tous les sens là vous voyez encore cette situation assez tendue sur les images avec des jets de morte et d'artifice vous voyez qui sont jetés en direction des forces des forces de l'ordre et on a le sentiment qu'ils sont sans être vraiment dépassé mais qu'ils sont vraiment prises à partie plus que jamais ici sur cette manifestation la toute 1er mai on en a couvert beaucoup avec Julien Leclerc mais c'est celle de loin qui est la plus violente au regard du nombre de manifestants ultra violents qui sont ici on rappelle que le ramunès s'attendait à ce qu'il y ait 2000 militants d'ultra gauche on a l'impression en fait qu'ils sont beaucoup plus nombreux ici ils sont là sur le boulevard Voltaire à Paris merci beaucoup merci beaucoup Damien pour ces précisions effectivement on est un petit peu dans la confusion ici parce qu'on a des informations qui nous parviennent mais elles méritent d'être confirmés mais en tous les cas des bonnes sources qui nous disent qu'un policier aurait pris feu je cite visé par un cocktail Molotov on est en train de voir de confirmer ça si c'était vrai en tous les cas Grégory violence ce serait une première et ce serait un en tout cas un cap qui serait franchi dans la la violence et la gravité malheureusement pas une première d'ailleurs le premier policier qui a fait l'objet vraiment de d'un cocktail où il s'est transformé en torche humaine c'était d'ailleurs sur un premier mai en 2018 ma mémoire ne me fait pas défaut avec un collègue qui a été brûlé au deuxième degré profond presque au troisième car risqué la grève de peau autour de la bouche parce que justement il y avait pas la cagoule à l'époque il avait dû son salut grâce à un policier à côté qui était ancien militaire et qui avait du matériel personnel ils mettent une grande bande de gel HYD de gel alcoolique une grande bande de gel en fait qu'il avait pour pour éviter que la brûlure n'aille plus profond et donc en fait normalement on a eu plusieurs épisodes comme ça rappelez-vous de certaines images médias où on avait justement des CRS transformés en torche humaine on a déjà eu le cas si c'est le cas par contre il y a vraiment des risques de blessures extrêmement importants c'était la question que j'avais à vous poser c'est est-ce que c'est ça qui est pas le plus compliqué dans ces manifestations si c'est très difficile parce que vous voyez des projectiles on parle quand même de bombes agricoles on parle de mortier on parle de cocktail Molotov on l'a vu sur les épisodes précédents ce sont des projectiles des amas de plâtre ou de ciment avec des clous des vis qui sont qui sont entre enchevêtrés et qui peuvent créer vraiment des blessures assez importantes donc si la difficulté c'est ça parce qu'on est face à ce feu nourri de projectile ça tombe de partout c'est ça dure des fois plusieurs minutes avant qu'on puisse manœuvrer et forcément c'est extrêmement compliqué à gérer et on sait que ça génère beaucoup de dégâts dans nos rang puisque on le disait tout à l'heure c'est plus de 1200 de mes collègues qui ont été blessés depuis le début de cette séquence que vous raconte justement vos collègues alors après c'est toujours un sentiment mitigé parce que on sait qu'on est là pour faire ce boulot là particulièrement ceux qui sont engagés sur ces manifestations parce qu'en général ils aiment ce métier de maintien de l'ordre et et c'était et c'est des missions quand même qui sont particulières mais de l'autre côté c'est vrai que forcément il y a une forme d'appréhension quand on voit le nombre de blessés encore une fois et notamment je pense par exemple à la 22e compagnie de Périgueux à Nantes où il y a eu une trentaine de blessés d'un coup 18 personnes hospitalisées tout ça en l'espace de une demi-heure parce qu'ils ont été coincés dans un dans un dans un dans un dans une mauvaise gestion on va dire et ça a été très compliqué donc toujours ce sentiment de on est là et on doit y aller parce que c'est notre mission il y a une forme de noblesse quand même dans ce métier et de l'autre côté quand même malgré tout le fait de savoir que de toute façon on risque quand même d'être blessés et regarder c'est là exactement en fait voilà tout à fait alors ça les internautes vous le voyez pas mais justement on essaie de d'authentifier l'image pour l'instant et pour pour effectivement vous la montrer mais effectivement les images sont assez impressionnantes qui nous parviennent sur sur Twitter on voulait on va vous les montrer dans un instant mais on va montrer le compte Twitter d'où ça provient d'abord qui est celui de voilà de Mathieu Valley voilà on va on voit les ces images là ou avec donc des des personnes qui sont effectivement victimes de tir de de cocktail Molotov voilà c'est c'est effectivement assez impressionnant en étant en flamme clairement donc là on a rien pour pour éteindre il y a des collègues qu'on peut peut-être des extincteurs autour alors après c'est forcément une situation dégradée donc c'est extrêmement confuse toujours compliqué maintenant on a des tenues qui sont non-feu en espérant que qu'elle qu'elle soit en bon état cette nuit au collègue qu'elle puisse l'avoir protégé ça empêche pas que vous prenez quand même un sacré coup de chaud et potentiellement faudra prendre de ses nouvelles pour savoir si malheureusement il y a pas il y a pas malgré tout des brûlures assez profondes parce que parce que c'est c'est ce que ça engendrons engendre pardon on le sait on l'a déjà vécu est-ce qu'il y a vous lisez donc il y a une lassitude chez les policiers par rapport à ces rassemblements et d'un autre côté on se dit plus il y a des il y a ce genre de rassemblement là plus on est à guéri donc oui ça fait partie on peut pas que s'entraîner évidemment ça fait partie de l'expérience acquise c'est ce qui fait la force je pense moi des forces mobiles puisque je le disais tout à l'heure c'est une mission collective donc il y a beaucoup de retour d'expérience bien sûr il y a beaucoup il y a aussi une mémoire collective donc après vous avez des réflexes quand vous êtes face à des situations dégradée parce que vous avez vous les avez déjà vécu parce que c'est ancré parce que vous en parlez parce que vous débriefer en effet et parce que le coût d'après vous serez peut-être mieux positionné peut-être avec une relation une réaction un peu plus rapide encore un peu mieux coordonnée pour justement vous permettre d'être le plus efficace possible dans dans votre action pour vous protéger mais aussi pour protéger les manifestants donc c'est évidemment de l'expérience c'est une expérience qui coûte cher on va pas se mentir parce que j'imagine qu'à la fin de la journée on va dénombrer quand même plusieurs dizaines de blessés dans nos rang c'est une réalité on va retrouver dans un instant Thibault Gauthier qui lui est dans une partie plus pacifique du cortège on reste quelques instants encore parce qu'on a le plaisir de la voir avec nous avec Grégory Jorand est-ce que vous prévoyez est-ce que vous craignez un retour des gilets jaunes dans tous les cas dans la manifeste dans la partie la plus radicale de la manifestation de leur manifestation clairement non les notes de renseignement en tout cas particulièrement des renseignements territoriaux ne font pas montrent d'un gros regain d'activité au niveau des gilets jaunes il y a toujours les éléments ultra qui sont quelques quelques milliers à peine en France et sur le territoire mais clairement là le gros de la masse et quand même répond à l'appel des syndicats et des grandes confédérations les gilets jaunes à Paris c'est des ultra jaune et doivent être à peu près 1000 ou 1500 aujourd'hui vous voyez c'est quand même très peu par rapport par rapport aux chiffres des manifestants qui répondent à l'appel de l'intersyndicale donc il y a pas il y a pas de gilet jaune pour le coup à craindre pour l'instant comment ce sont de mes dernières questions c'est comment vous vous de votre côté dans votre syndicat vous pensez qu'il faut relever le défi lancé par les Black Blocs et la difficulté elle est non seulement à les heures préhender mais même aussi à les empêcher de pouvoir se former et et nuit en force de l'arbre je pense qu'il y a trois choses très rapidement il y en a qui a la première chose c'est qu'est-ce qu'on doit faire avant parce que pour le coup une fois qu'ils sont sur le terrain on voit bien quel que soit la démocratie européenne quel que soit les techniques de maintien de notre mise en place dans les différents pays quand il y a des éléments ultra dans les manifestations c'est extrêmement difficile à appréhender la Belgique est en difficulté l'Allemagne est en difficulté l'Espagne la Suède tout le monde est de difficulté d'Italie donc ça c'est le premier point donc déjà il faudrait nous donner des outils légaux pour faire en sorte d'empêcher les éléments les plus radicaux et bien de venir manifester je pense que la clé elle est là elle est là ensuite évidemment des choses à améliorer en termes de en termes de techniques de maintien de l'ordre de matériel etc et puis il y a le troisième temps c'est celui de la judiciarisation on voit bien que justement souvent la justice estime les éléments constitutifs d'infraction qu'on relève trop fragile parce qu'on est dans une situation dégradée parce que tout le monde un peu préventives je pense qu'il nous faut des outils en tout cas pour nous permettre rappelez-vous c'est ce qui avait essayé de faire Castaner sur la loi d'identité pour la résumer et malheureusement il voulait donner des des pouvoirs de police administrative au préfet ça avait été retoqué je pense qu'il va falloir un moment donné qu'on prenne ce chemin là quand même pour empêcher justement ces éléments les plus ultra de venir pourrir nos manifestations comme ils le font depuis des années maintenant merci Grégory Joron je rappelle que vous représentez SGP Police merci beaucoup d'être venu dans le studio nous donner vos témoignages on voit justement la situation vers la place ça doit être vous et on ça doit remonter vers la place de la Nation apparemment entre quand on n'a pas la situation exacte mais ça y ressemble on va retrouver retourner un petit peu en arrière dans le cortège retrouvé Thibault Gauthier quel est l'ambiance là où vous trouvez en cher Thibault de ce qu'on vous entend dire et d'ailleurs on avait des séquelles parfois regardez ce magasin par exemple alors que la manifestation se passe très bien ici avec des champs avec des souris avec de l'espoir pour certains et bien lorsqu'on s'approche en fait on va sur on repasse sur les lieux où sont passés les casseurs vous le voyez ici vous voyez cette cette boutique de courtage en crédit évidemment la cible de certains militants de l'ultra gauche vous le voyez ici avec les cas c'est fini de l'autre côté lorsqu'on traverse et bien il a également un Vélib par exemple je vous amène et je vous montre chez au milieu d'un de la fin d'un feu voyez au milieu des au milieu des cendres alors que par tout ailleurs et bien autour de cela l'ambiance est bonne il faut il faut dire avec des gens qui espèrent avec des gens qui se réjouissent de la fin de la pluie parce que la manifestation au début a pu refroidir a pu être refroidie par par un orage qui a frappé violemment la place de la République et maintenant dans le cortège en direction de la place de la soie bien tout se passe parfaitement bien et on le voit on passe sur les décombres de ce qu'il s'est passé plus en amont nous avons l'impression d'une certaine manière de suivre les casseurs sans jamais les rattraper voilà merci beaucoup Thibault merci pour pour ces précisions on est avec Thomas en grand en plateau Thomas Engrand c'est on a les gauchologues il y a les syndicatologues donc vous suivez donc l'actualité vous suivez vous couvrez les syndicats aux figures économiques doit-on le rappeler vous étiez en tête de cortège en début de en début de défilé comment ça se passait qui a été l'ambiance bah c'est sûr que ça a rien à voir avec ça quand on assiste en ce moment bah forcément déjà en tête de cortège il y a tous les services d'or notamment des syndicats à commencer par celui de la CGT qui est assez important et qui a une vraie maîtrise de ce genre d'événement vu que la CGT un long passé de manifestation mobilisation et grève en tout genre donc non en général ça se passe bien malgré tout on a quand même vu bien avant le début du cortège parce que moi j'y suis arrivé vers midi le cortège a démarré vers 14h si j'ai pas de bêtises le a déjà avait déjà été doublé par je dirais un groupe dans à peu près 150 200 gilets jaunes un peu alors radicaux ça paraît enfin ils ont pas été violents excité je pensais le terme mais très remonté notamment contre la CFDT et même compte les syndicats en général on sait que les les deux syndicats d'un côté gilet jaune de l'autre ne se porte pas forcément mutuellement dans dans leur cœur donc donc effectivement il y a eu quelques phrases de gestes on va dire notamment direction de Laurent Berger qui était pas des plus sympathique donc effectivement parce que d'être trop conciliant c'est à dire que bah alors il fait déjà face à cela de la part d'une partie des syndicats comme la CGT surtout de la base de la provaticale de la CGT qui pourrait le point de salut que la grève générale les manifestations et puis qui veut rester bloqué sur cette question de retraite ad vitam eternam voilà et les gilets jaunes sont un peu dans cette mouvance alors est-ce que c'est la retraite ou en fait c'est tout en général ils sont dans une posture extrême de refus de de haine du gouvernement et des institutions donc clairement un syndicat comme la CFDT ça peut pas ça peut pas fonctionner et donc la position qui a été inflexible de Laurent Berger pour l'instant n'oubliez pas en tout cas crédité par les éléments les plus radicaux bah sans surprise c'était déjà c'était déjà le mot d'ordre lors du congrès de la CGT fin avril ou beaucoup de délégués reprochait alors à Laurent Berger l'ancien indirecteur Philippe Martinez l'ancien numéro de la CGT d'être trop proche des positions de Robert je vais être trop dans le dialogue donc il y a 11 ans de la part de toute une base syndicalisée un besoin de une envie de rupture un besoin d'une conflictualité plus forte mais très clairement Laurent Berger a l'habitude de faire face à ce genre de remontrance de la part de la gauche de la gauche du syndicalisme je vois pas de raison qu'il y cède il reste sur une ligne de une ligne très claire qui a toujours été assiette et en fait même s'il y a des tumuls c'est une ligne qui est payante au fil de ses dix années à la tête de la CD de sfdt il a fait de son syndicat le premier de France devant la CGT et sa posture radicale donc ça tant approuver que il fait le bon choix alors c'est intéressant parce que ça c'est un point que vous abordez dans votre article paru ce week-end dans l'édition paquet du Figaro et qui est toujours accessible sur le site on va y revenir pour autant aujourd'hui quel est l'ambiance au niveau de l'intersyndicale alors ça donne l'impression d'être plutôt enfin plutôt positif je pense que du côté des réformistes on s'est fait à l'idée que bon pour les 64 ans c'est foutu Laurent Berger le dit lui-même mais alors enfin il disait l'inverse au Grand Jury hier enfin en tout cas pour aujourd'hui il dit aussi on demande aux gens là qui c'est qui croient que ce soir même avec 2 millions de personnes dans la rue le gouvernement va dire bon bah écoutez j'ai rien dit dans les 12 premières journées et là 1er mai vous m'avez convaincu je retire la réforme personne n'y croit lui-même est assez lucide sur sur ce point là après pour ce qui est effectivement des suites les syndicats continuent de miser éventuellement sur le Conseil constitutionnel qui doit rendre un avis le 3 mai sur un référendum d'initiative partagé il y a il y a aussi officiellement oui et dans la réalité la réalité tout le monde a conscience que les gens sont faibles pourquoi parce que le premier a été refusé que c'est très compliqué d'écrire un mur rédigé oui est-ce que est-ce que c'est suffisant j'ai entendu dire que une des raisons qui avait motivé aussi le président de la République a promulgué la loi très rapidement dans la nuit qui a suivi la décision du Conseil constitution du Conseil constitutionnel viendrait du fait que certains députés PS étaient déjà en train d'écrire un troisième un troisième proposition de RIP parce qu'ils étaient toujours pas sûr de la seconde chose qu'il pouvait faire tant de choses il faut le proposer autant que le temps que le test n'est pas promulgué c'est pour ça que Emmanuel Macron leur aurait coupé l'herbe sous le pied en le premier du gant très vite bon ça j'ai pas l'épreuve c'est c'est des choses qui ont été dites donc ça prouve que même les saints les députés eux-mêmes sont pas parfaitement sûrs de la deuxième version quand bien même elle est meilleure que la première donc non il y a une grosse inquiétude sur le fait que le deuxième soit pas soit pas validé à ce sujet d'ailleurs tout à l'heure Alexis Corbière a disait qu'il misait sur une niche parlementaire celle du groupe fameux groupe idiote le groupe centriste non macroniste il faut suivre j'ai pas Charles de Courson et qui s'est fait connaître justement sur cette motion de censure qui a fait quand même un peu trembler en tous les cas beaucoup parlé et un dépôt de loi sur abrojean le départ à la retraite à 64 ans est-ce que là encore côté syndical on croit à la réussite de cette opération en tout cas ils veulent tout faire pour que ça en soit une ils vont essayer de mettre tout ce qui est en leur pouvoir pour d'autres mobilisations d'ici cette échéance alors avoir là on sent des habits divergent personne n'est clair je pense que du côté des radicaux personne ne verrait d'inconvénient à qu'on en rajoute une ligne 2 la CFDT elle est beaucoup plus réticente effectivement le 1er mai avait un peu vocation à être alors ils aiment pas le terme il aurait pu mais un bar où d'honneur avant avant de se quitter bons amis cela dit j'ai pu parler avec Cyril Chabanier de la CFTC qui est aussi un syndicat réformiste et qui disait que lui-même serait pas opposé si ce n'est à une journée de mobilisation au moins organiser certaines choses avant le 8 juin autour de juin pour mettre la pression sur les parlementaires c'est donc le 8 juin effectivement merci de me rappeler la date quel est l'objectif de l'intercitive syndicale de cette journée de cette manifestation il est multip il est multiple déjà faire passer le message au gouvernement que même si ils abandonnent demain les mobilisations la colère est toujours là c'est le premier point le deuxième point c'est aussi une réponse peut-être vis-à-vis enfin pas peut-être mais une réponse vis-à-vis de leur base leur base et donc elle-même toujours en colère difficile pour les syndicats de partir un peu comme ça en disant bon bah bien joué on a fait ce qu'on a pu on a perdu on se revoit lors du d'une prochaine mobilisation donc il y avait aussi un peu chercher à donner une sortie digne incontestation quelqu'un a été historique qui a duré trois mois pour voilà pour essayer de canaliser la colère et qu'elle déborde complètement hors de contrôle et puis un dernier point c'est que les syndicats ont quand même conscience d'être dans un rapport de force ultra favorable quand bien même ils ont perdu la question des retraites le gouvernement depuis plusieurs semaines n'arrête pas de multiplier les appels du pied aux partenaires sociaux en disant on avancera plus sans eux on veut leur avis sur tel et tel sujet ils savent que c'est le moment ou jamais de faire avancer certains de leurs dossiers et quoi de mieux pour mettre un petit coup de pression que de rassembler encore plusieurs centaines de milliers de personnes en France avant de retourner à table les négociations on va essayer dès que la caméra ne fiche plus essayer de retrouver Thibaut courtier on va peut-être essayer de retrouver Damien calivez parce que apparemment la tête de cortège est arrivée place de la République on a vu de certaines images avenue Philippe Auguste on est tout près de la place de la République et d'après les images que je vois on est plus très loin où en êtes-vous mon cher Damien [Musique] oui et bien effectivement nous sommes arrivés place de la Nation et nous sommes sur une attraction pour enfants de façon à ce que en fait nous sommes sur un poids et vous le voyez on voit tous les manifestants qui arrivent sur cette place de la Nation pour l'instant le cortège syndical n'est pas encore arrivé et vous voyez une célèbre banque qui est en train d'être saccagé à nouveau par les manifestants c'est ça résume un peu l'ambiance que l'on a vécu tout à l'heure en tout cas sur tout le long de ce de ce parcours qui a relié la place de la République à la place de la Nation ça a été systématiquement des boutiques qui représentent entre guillemets le capitalisme qui ont été saccagés à coup de à coup de pierre à coup de de parapluie puisque vous savez que les parapluies sont extrêmement utilisés ici dans ces manifestations et qui sont extrêmement pratiques pour se protéger des vidéos surveillance ainsi que des drones qui vous le savez maintenant encadre cette manifestation ils ont été autorisés par le tribunal administratif tout à l'heure en fin de matinée donc [Musique] [Musique] [Musique] on ferait aussi selon une partie du capital du grand capital vous voyez dans leur logiciel on ne peut pas rentrer dedans donc voilà vous voyez toujours cette cette agence bancaire qui est en train d'être saccagé qui n'a pas été qui n'a pas été protégé par des par des palissades contrairement à de nombreuses agences sur l'itinéraire ce qui est assez étonnant d'ailleurs parce que la préfecture de police de Paris avait bien indiqué et avait conseillé aux commerçant soit de fermer leur boutique soit de les protéger avec un dispositif de façon à ce qu'il ne se fasse pas vandaliser voilà nous sommes arrivés à la fin et vous voyez voilà c'est les policiers aussi qui sont en train d'escorter les les derniers manifestants que l'on pourrait considérer comme manifestants ultra et le cortège syndical devrait arriver dans dans quelques instants merci beaucoup Damien pour ces pour ces précisions précises effectivement que les journalistes ne font que leur travail et ne font pas ne font partie un complot précisément on voit effectivement encore ces images et quelque chose quand même d'étonnant c'est que et là quelque part c'est saccage de commerce et saccage de bois sont des scènes qui se répètent à chaque manifestation et on comprend pas trop bien entendu alors on pourrait dire qu'il faut que leur sécurité soit assurée ça s'entend tout à fait et de l'autre côté que ça soit pas protégé enfin en tous les cas que difficile de mettre j'imagine des policiers tout au long en nombre suffisant tout au long du cortège après les les syndicats eux-mêmes vu qu'ils sont organisateurs de ces mobilisations ont quand même fait le maximum depuis le début de la contestation pour que ça se passe le mieux possible alors ils se sont toujours complètement désolés d'arriver de ces groupuscules ultra minoritaires et ultra violent qui d'ailleurs n'ont vraiment pas grand chose à faire de réforme des retraites si ce n'est comme une excuse pour pour casser des choses enfin ça serait ça ça sera autre chose ça ça ne change rien mais effectivement par exemple c'est pour ça que très vite l'Inter syndicale a arrêté de faire des mobilisations le samedi et éventuellement les jours de les jours fériés justement parce que ils avaient conscience que 1 ça rassemblait pas plus de monde que les en semaine mais surtout que ça rameutait beaucoup plus d'ultra que ça soit des Black Blocs des gilets jaunes radicalisés et autres et ils sont en weekend et parce que effectivement ils ont du temps libre ou en tout cas c'est le constat que la violence augmentait souvent quand les mobilisations avaient lieu le week-end et c'est typiquement ce que cette journée est en train de prouver c'est que week-end de trois jours facilité de déplacement pas de travail que sais-je 552 000 manifestants à 16h c'est plus que le 13 avril 270 000 personnes et moins que le 7 mars ou c'était 1 28 millions mais là on prévoyait de 500 à 600000 personnes attendues donc autrement dit à 557 552000 on est plus très loin du maximum qui était attendu aujourd'hui quelle est la référence pour la réussite les précédents 1er mai ou les précédentes journées de manifestation chacun utilise le référentiel qu'il arrange et donc bah pour les syndicats le référentiel c'est le plus bas possible pour donner l'impression d'avoir explosé par rapport à ce qui se faisait avant donc sans surprise les syndicats ont tendance à se comparer par rapport aux autres 1er mai et clairement ils avaient annoncé un premier mai historique en termes de participation par rapport aux autres et c'est effectivement ce qui va se passer ce qui était ce qui est que moyennement une surprise pour être honnête c'est la première fois depuis très longtemps alors après ça dépend de référentiel comprendre mais ça fait très longtemps que l'Inter syndicale n'a pas n'a pas défilé de façon unie un 1er mai très intelligent on va revenir voilà effectivement sur les images en studio on rappelle donc les journalistes ne font que leur travail et ne font partie d'aucun complot donc voilà donc pour les syndicats forcément ils vont considérer que c'est un premier ministre ça reste quand même un trait effectivement un gros problème par rapport à la moyenne des journées de mobilisation on va être dans quelque chose de moyen effectivement mais faut pas oublier que c'est la troisième une spécificité cette année c'est en tout cas une revendication la venue de leader ou de représentants syndicaux d'autres pays il y en avait à peu près une trentaine on a vu plusieurs drapeaux coréens anglais de différentes un peu partout autour du monde pour les syndicats c'était notamment un moyen aussi alors les c'était sûrement organise longue date mais un pied de nez au gouvernement qui mettait souvent en avant que cette réforme a été nécessaire parce que dans les autres pays ça va être déjà tous franchi le pas en partant 65 67 ans donc avoir le soutien de ces gens-là étaient important pour le sport donc le reste du cortège on est en train d'en parler on vient de voir à l'instant effectivement des gaz lacrymogènes place de la place de la Nation à Paris où effectivement il y a une tentative visiblement d'évacuation on a vu également des des flammes au loin on va essayer de savoir ce dont il s'agit de quoi il en retourne on va retrouver dans un instant Tibo Gauthier dès que dès que le la liaison sera rétablie sur le fait que il y ait des représentants de syndicaux étrangers c'est quelque chose qu'il faut lier à la tradition on a déjà vu souvent des d'autres représentants syndicaux et étrangers de 1er mai à Paris ou bien est-ce que c'est aussi la volont est-ce que la mobilisation en France et comme le soutien notamment Jean-Luc Mélenchon notamment Alexis Corbière et des dirigeants de la France insoumise manuel Bompard la mobilisation en France fait en tout cas référence en ce moment à l'étranger plus une tradition c'est le hasard des choses qui a fait effectivement que il y a aussi ce contexte et que pour x ou y raison c'était ça pouvait jouer son petit effet déjà en terme de nombre et puis en fait en termes d'internationalisation de de la contestation qui est des heures de tous les pays on s'est après que la France accueille une histoire de la de la grève et de la manifestation qui est ce qu'elle est qui est complètement différente que dans quasiment tous les pays en fait au moins d'Europe si ce n'est du monde pour pour genre de question donc non je pense qu'il faut pas non plus comment ça à y voir la quatrième ou la cinquième internationale que sais-je j'ai perdu le compte voilà oui je voilà c'est ça donc non je pense qu'il et est-ce que les syndicats vont saisir la main tendue par le gouvernement ou pour filer la métaphore de lamberger ce matin ce matin sur France Info c'est le prix vont-ils saisir cette main tendue alors ils vont la saisir ça au moins les réformistes vont la saisir ça ne fait aucun doute ils ont annoncé ils attendent de recevoir l'invitation en bonne et due forme ce qui n'est toujours pas le cas le gouvernement Olivier du subst ce matin a expliqué qu'elle arriverait dans les prochains jours après effectivement comme je dis tout à l'heure ils savent qu'ils sont en position de force cette fois-ci et bon ben on va dire c'est un euphémisme que les trois derniers mois sont pas bien passés donc très clairement entre syndicat et gouvernement donc ils vont revenir oui mais ils vont faire monter les enchères parce qu'ils peuvent se le permettre parce qu'ils doivent aussi vis-à-vis de leur base exigez beaucoup pour pour répondre aux attentes aussi de des militants donc déjà ils ont Laurent Berger a cité deux choses importantes c'est un des garanties en termes de méthode comment ça va se passer qu'on soit effectivement que le gouvernement soit vraiment à l'écoute et pas juste là pour prendre la photo à la fin 1 avec les syndicats en disant regardez ils ont participé et deux Laurent Berger veut savoir quels sont les marges de manœuvres possibles du gouvernement c'est-à-dire que s'il y a moyen de négocier mais sur trois petits détails et qu'en fait 99% de la réforme est déjà écrite et ne peut pas bouger Laurent Berget a déjà dit que ça l'intéressait pas voilà donc c'est vraiment les deux conditions principales et les raisons principales partage de la valeur assurance chômage emploi des seniors il y a des terrains d'entente sur ces questions là il y a oui il y a des terrains d'entente avec le gouvernement toute façon il y a aussi je pense que le gouvernement n'est pas forcément très motivé à l'idée de repartir sur un conflit social avec les syndicats tout de suite reste à savoir effectivement ce qui ce qui va se passer mais pour un certain nombre déjà il va s'agir de reprendre soit des négociations qui ont déjà eu entre patronat et syndicat c'est ce cas sur le partage de la valeur soit de reprendre des choses que le gouvernement sur lequel le gouvernement avait donné son accord et qui ont été toqué par le Conseil constitutionnel et ça c'est c'est tous les cavaliers et les fameux cavaliers législatifs qui ont été toqués par par le Conseil constitut on rappelle parce que vous êtes quelqu'un de très affûté mais rappelle peut-être ce qui est un cavalier pardon c'est c'est constitutionnel c'est tout plein de mesures qui en fait faut savoir que la réforme des retraites était une loi budgétaire c'est voilà et donc on ne peut pas mettre n'importe quoi dans une loi dans une loi budgétaire un certain nombre de formes qui ont pas forcément commentaires respectées exactement c'est ce qu'on appelle des cavaliers des choses qui n'avaient rien à y faire et qui ont été notamment tout ce qui a trait à l'emploi des seniors voilà ça a été exactement donc ça effectivement c'est un terrain d'entente ça peut être un terrain d'entendre ça entre le syndical gouvernement de retrouver un dispositif sur l'emploi des seigneurs déjà il y a ceux qui ont été retoqué avec le patron on a peut-être non pas forcément d'ailleurs c'est un des choses étonnantes une des effets secondaires inattendus c'est que l'opposition entre syndicats et gouvernement a rapproché syndicat et patronat puisque il y avait c'est notamment ce qui a permis de déboucher sur l'accord sur le partage de la valeur qu'un accord entre syndicat et patronat non non le partage de la valeur qu'est-ce que apporter cet accord alors en fait c'était en gros en résumé c'est faire en sorte que les entreprises multiplient toutes les dispositifs qui existent déjà que sont l'intéressement et autre chose comme ça pour faire bénéficier à tous les salariés ben la bonne que tous les salariés profitent de la bonne santé de l'entreprise ça existe déjà beaucoup dans les grands groupes mais c'est vrai que c'était assez peu présent dans les TPE et ben exactement donc en fait c'est un peu essayer de contraindre toutes les entreprises à déjà en faire et les grands groupes à en faire plus il y a un autre enjeu un autre terrain de bataille ce sont les décrets d'application effectivement ça aussi enfin le décret d'application et la mise en place de la loi qui doit entrer en vigueur progressivement à partir du 1er septembre et c'est une date qui semble trop courte pour les syndicats depuis le début effectivement vous voyez que c'est quand même assez agité place de la Nation actuellement c'est notre caméra qui bouge et donc j'espère que rien de grave arrive à notre équipe apparemment ça se re stabilise en tous les cas vous le voyez l'ambiance est tendue à l'arrivée du cortège on va y revenir dans un tout petit instant une dernière question deux dernières questions Thomas promis de la première pourquoi la CGT la CGC la CFE-CGC François Hollande estime que la réforme est inapplicable que le délai du 1er septembre pour faire entrer la nouvelle loi sur la réforme des retraites en vigueur et impossible je ne cite parce qu'en fait la réforme des retraites qui vient de passer et beaucoup plus qu'un simple molécules de l'âge légal de départ de 62 à 64 ans si ça consistait que en ça si je puis dire bon ben vous mettez des délais tout les six mois et vous dites bon bah partez trois mois plus tard à chaque fois mais en fait cette loi consiste dans il y a tout un tas de dispositifs à l'intérieur on a parlé notamment des 1200 ans les 64 ans mais les 1200 euros voilà non et tout un tas de dispositifs comme ça qui va d'ailleurs était pas très clair quand ils étaient expliqués combien ça personne était concernée voilà tout ça et donc qui va demander à énormément de travail de la part de la CNAV et des organismes en fait qui gèrent les retraites exactement pour savoir qui doit toucher quoi par rapport aux nouvelles [Musique] enfin en tout cas ce que présente prétend la CGC c'est patenables d'ici le premier enfin c'est pas que la CFE-CGC c'est tous disent qu'effectivement les timings sont beaucoup trop courts voilà que ça va pas être possible et Olivier du socle à retoqué que des ans il s'était préparé des embauches avaient déjà eu lieu et que les l'agenda serait tenu autre point très intéressant vous êtes soulevé c'est le retour des vieux clivages au sein de l'interphone oui oui alors ça effectivement disons que ils avaient réussi à s'unir dans le désaccord c'est ça qui avait permis l'Union parce qu'en fait ils étaient tous contre les 64 ans mais il l'assume mais il le disent personne n'est d'accord sur l'alternative c'est-à-dire pour la CGT c'est 62 ans voire même 60 ans retour pour la CFDT c'est le retour à la réforme de 2019 qui était la mise en place la fameuse retraite à points qui tend vers ce qu'on a appelé un peu le système universel mais en tout cas l'évolution donc ils sont pas du tout d'achats sur l'alternative en revanche qui a permis une union c'est tous unique contre les 64 ans maintenant cette discussion des 64 ans cette séquence de 64 ans se referme un peu même si il y a effectivement plusieurs échanges vient de nouveau de nouveaux sujets avec de nouveaux débats nouvelles discussions et très clairement les dissensions entre les différents syndicats redevenir plus visible merci beaucoup Thomas pour toutes ces précisions je précise qu'on retrouve tous vos papiers dans le Figaro économique et bien sûr peut-être la recension un papier au sujet de cette manifestation du 1er mai à venir oui oui tout à fait dans l'édition de demain et c'est à dire bien sûr dans les prochaines heures sur le site du Figaro dans la verticale économie merci beaucoup Thibault on va merci beaucoup Thomas pardon je vois Thibault effectivement on va le retrouver Thibault comment ça se passe là où vous trouvez on a vu que la tête de cortège est arrivée place de la Nation est-ce que vous en êtes encore loin ou est-ce que vous en approchez nous sommes à équidistance de la place de la République et de la place de la Nation place Léon Blum oui c'est c'est un symbole évidemment assez étonnant et il a une ambiance si j'ose dire Vincent 1er mai c'est-à-dire que il y a du soleil il y a du muguet il y a des familles ça c'est très important on les voyait beaucoup lors des des premières journées de manifestation contre la réforme des retraites un peu moins les dernières fois là il y a beaucoup de familles qui viennent avec des enfants qui ont un bras de muguet qui ont des pancartes dans la main on a vu plusieurs d'assez drôle d'ailleurs et on se disait que après cette formulation cette utilisation des 100 jours Emmanuel Macron avait peut-être pas fait le bon choix sémantique et bien beaucoup de beaucoup de banderoles et de pancartes à ce sujet 100 jours rendez-vous à Sainte-Hélène oui évidemment en référence à Napoléon on voit beaucoup de monde avec une très bonne ambiance à l'arrière du covoitage comme je vous le disais tout à l'heure on passe finalement sur les les décombres et les vestiges du du passage des des Black Blocs que vous nous décrivez que nous ne voyons pas du tout nous un peu plus loin dans dans cette dans cette manifestation ce que je peux vous dire alors toujours difficile d'établir un nombre de personnes qui peuvent cette manifestation ça c'est toujours très compliqué en tout cas c'est très dense parfois des manifestations qui s'étale qui s'étendent avec beaucoup de monde entre les lendemains tout à l'heure avec avec François Carpentier on s'est retrouvé au milieu de cette foule à quasiment ne plus pouvoir avancer avec cette immense camion de la CFDT bloqué pendant de nombreuses minutes lors du lors du passage devant la [Musique] de Dieu ou se sont retrouvés les insoumis donc voilà ambiance plutôt bonne ambiance ici à au milieu du cortège et je ne sais pas comment mieux vous le décrire en ambiance très 1er mai avec notamment le retour du soleil après la très grosse averse de 14h qui a laissé présager à l'après-midi difficile pour les manifestants merci beaucoup Thibault et je vous aiderai de ne pas avoir employé l'expression ambiance bon enfant même si je pense qu'elle vous venez à l'esprit merci beaucoup autre salle autre ambiance si j'ose dire c'est en tête de cortège place de la Nation on retrouve Damien Canivet apparemment les choses j'allais dire les choses se sont calmées non apparemment il y a encore des jeux de gaz lacrymogène là où vous vous trouvez un petit peu tout ça je porte actuellement mon masque FP3 pour être très précis de façon de protéger et pouvoir vous vous délivrer c'est commentaires nous sommes place de la Nation en effet le point de chute de cette manifestation qui a démarré tout à l'heure à 14h place de la République et vous pouvez le constater effectivement la tension est toujours de mise ici c'est assez tendu en permanence ça se tend ça se détend on a le sentiment ici qu'il y a aussi une nouvelle doctrine en termes de maintien de l'ordre peut-être est-ce lié à ses drones qui qui sont en train de de surveiller cette manifestation parce que dès lors que des manifestants ultra violents tout de noir vêtus se rassemblent les policiers font une charge pour les pour les pour les dispersés donc on peut vraiment dire ici que malgré tout le le l'ambiance est tenue par l'ordre est tenu pardon par un les gendarmes et les policiers présents on rappelle qu'ils sont au nombre de 5000 ici dans ce cortège parisien alors que là derrière nous actuellement ce ce déroulant encore des affrontements avec les forces de l'ordre on voit des à partir de mortier d'artifice avec des Black Blocs ici c'est vraiment une un théâtre de guérilla urbaine sur cette place de la Nation il y a des poubelles en feu et des policiers qui sont prises à partir on a vu des des jeux de pierre qui sont arrivés sur les casques des des policiers alors certes sont-ils équipés de façon assez importante mais on imagine en tout cas le choc que ça représente surtout quand certains sont évacués par leurs camarades ici vous voyez que l'ambiance est très compliqué d'autant que je vous le disais tout à l'heure tout au long de ce parcours les policiers n'ont eu de scènes ce que de faire des charges en direction des manifestants ultra-violents pour les disperser sur ce boulevard Voltaire mais force est de reconnaître qu'ils n'ont pas forcément réussi à les disperser au niveau de la place de la Nation puisqu'ils arrivent tous à cet endroit là il y a un deuxième groupe de militants ultra violent qui vient d'arriver ici sur cette place de la Nation les volets ils sont reconnaissables puisqu'ils sont tous cagoulés et tous vêtus de noir ils ont également des parapluies pour se protéger des des caméras de vidéos surveillance et des drones dont on a parlé tout à l'heure c'est toujours pratique pour eux de se vêtir et de se dévêtir en dessous pour paraître incognito et là on sent que ça va vraiment vraiment dégénérer ici sur cette place de la Nation parce que contrairement à tout à l'heure où c'était déjà violent et bien les manifestants ici sont parvenus à ce regrouper alors on voit de tout c'est à dire qu'on voit effectivement deux semaines manifestants mais il n'y a pas que ça il y a également des personnes âgées d'une cinquantaine d'années peut-être voir plus on a aussi des des gilets jaunes radicalisés que vos interlocuteurs policiers ont qualifié d'ultra jaune ils sont là également en tout cas ici il y a une convergence des luttes un type police on n'a pas vraiment le sentiment qu'on se trouve ici dans un mouvement contre la réforme des retraites on est plutôt dans un mouvement contre la 5e République contre un système en place et on a vraiment l'impression que cette manifestation ici ne fait que de commencer place de la Nation merci beaucoup Damien on va justement y revenir avec Pierre Le Pelletier mais je vous présenter au service politique du Figaro on voit que pas mal de tension là effectivement en tête de cortège moi j'allais vous poser une autre question c'est quel est l'ambiance aujourd'hui à gauche je pense que la gauche craignait un peu en fait ces images déjà ce soir et d'ailleurs c'est que la fin d'après là on est en milieu d'après-midi fin d'après-midi donc on va voir comment ça se poursuit mais de à gauche tout le monde a 5 quêtes de ces violences en disant finalement s'il y a des violences d'une telle ampleur ça risque de voilà de mettre un dernier coup de canif à cette à la mobilisation il y a une vraie crainte à gauche que ça soit finalement la dernière manifestation que ce soit le baroud d'honneur c'est beaucoup moi je les ai vu tout à l'heure et c'est vrai que c'était stable qui répètait il faut il disait attention c'est pas le bar au d'honneur c'est pas le bouquet final en tout cas on va tout faire pour éviter ça donc effectivement il la perspective du 14 juillet mais il y a quand même l'inquiétude de se dire comment machin c'est le 14 juillet pour la gauche c'est pas le 8 juin au niveau au moment de la du dépôt de la loi de la niche l'iotte puisque c'est Alexis Corbière qui me disait tout à l'heure c'est pas d'autres écoles même le 3 mai il y en a plusieurs il y a effectivement la date du 3 mai du 3 mai pardon avec le RIB qui sera approuvé ou non par le Conseil constitutionnel donc si ça a prouvé effectivement on retourne dans une séquence où finalement on est dans une campagne pour collecter les signatures et donc ça redonnera forcément un engouement et un enthousiasme à la lutte soit ce sera le 8 juin avec la proposition de loi du groupe centriste liotte pour essayer d'abroger cette réforme des retraites donc là c'est plus sur le volet parlementaire et il y a enfin le 14 juillet parce que c'est Emmanuel Macron qui a fixé ça le cap des 100 jours et en fait pour la gauche notamment la gauche pour le radical de Jean-Luc Mélenchon c'est le bon moment pour enfin c'est une date pour eux qui est culturellement ancrée dans leur famille poétique la prise de la Bastille enfin voilà c'est fondateur pour eux donc ils sont saisis ça c'est bon pour le narratif de la France insoumise justement est-ce que le succès rencontré par l'intercidical puisque tout à l'heure alors que effectivement on voit toute la place de la Nation c'est extrêmement tendu vraiment ces bruits et fureur comme ambiance c'est rare de voir ces images avec autant de autant de tension c'est ce qui nous parvient en tous les cas de filmer par nos envahisseurs là en l'occurrence ça c'est plutôt par les agences qui sont qui sont sur place il y avait déjà eu un rassemblement place de la Nation au mois de au mois de février c'était beaucoup plus calme là effectivement c'était extrêmement tendu on a déjà vu des des images de tension à des 1ers place de la Nation mais c'est pas tout le temps que on voit des images de tension aussi forte donc là actuellement juste au dessus là de notre image place de la Nation à Paris d'ailleurs au total 40 il y a une trentaine d'interpellations d'ailleurs dans l'après-midi à Paris vous disiez tout à l'heure oui vous étiez sur place effectivement il était encore tôt parce que ça devait être sur les coups de 15 heures et on commençait déjà entendre des gros pétards et voilà des films hygiène etc enfin on sentait que ça se tendait et les gens qui sortaient du métro commencent à se dire oh là là est-ce qu'on va y aller est-ce que est-ce que ça vaut vraiment le coup d'y aller donc ça montre que voilà en fait toute cette violence mais un peu encore une fois un coup de canif dans cette mobilisation et donc il faut voir comment la journée se termine et quel impact sera sur la suite alors précisément je revenais à ce que on se disait tout à l'heure est-ce que disait tout à l'heure Thibault Gauthier qui était dans le cortège mais avec les politiques et les leaders syndicaux on se passe à côté on ne se croise pas on ne se sert pas la main c'est ce que me disait Thibault en d'à côté les leaders syndicaux et de l'autre les responsables de la nups est-ce que le succès rencontré par l'intersydical ne commence pas inquiéter côté du Pesse en particulier je suis Jean-Luc Mélenchon bah disons que c'est la Jean-Luc Mélenchon et les insoumis auraient adoré que ce soit eux qui sont en première ligne de du mouvement social enfin politiquement ça aurait été très important pour eux pour la suite et en fait ils se sont vite rendu compte que les syndicats qui pensaient mort en tout cas à bout de souffle ont une entre guillemets une nouvelle jeunesse dans la rue avec voilà des des cortèges monstres qu'ils avaient réussi à constituer est-ce que les insoumis et les autres forces de gauche sont incapables de faire donc il y ait eu une erreur d'analyse dès le début ils se sont trompés et ils le reconnaissent aujourd'hui et donc aujourd'hui le l'enjeu est de surtout pas faire de la division dans ce mouvement qui quand même on voit que la mobilisation s'essouffle parfois de surtout pas faire de la division et donc de jouer voilà les seconds rôles et surtout les syndicats comme le dit Thibault ne veulent surtout pas que les politiques s'emmêlent sans mêlent trop et donc c'est pour ça ça crée une ambiance un peu particulière ou finalement les syndicats sont regroupés devant le cortège etc les et les politiques enfin les politiques de gauche font un peu ça à leur manière on dirait un peu les villes un petit canard où ils sont dans leur coin à faire leur discours etc mais finalement il y a pas grand monde puisque le cortège un peu plus loin donc c'est assez étonnant effectivement on est le très loin du front populaire sur la violence ou encore l'un des fumées noires qui montent place de la Nation on sent que on a du mal à condamner oui c'est sûr c'est toujours le même problème puisque en fait le narratif c'est de dire les Français sont à bout et donc on peut on entend certaines violences même si on ne la enfin on la condamne mais on l'entend on peut comprendre que certains cultures de l'excuse très gauche il y a une culture de l'excuse tout simplement parce que il y a une grande partie de l'électorat aussi qui voilà qui vote un soumis qui vote Mélenchon et qui peut voilà en tout cas il condamne mais toujours en disant mais voilà la violence aussi vient du vient du haut de l'état du sommet de l'État de d'Emmanuel Macron de la politique d'Emmanuel Macron enfin c'est le narratif c'est le narratif il y a disait Thomas en grand des risques de fissures côté Intercel est-ce qu'il y en a côté gauche de la gauche on la voit déjà un petit peu puisque tout à l'heure encore une fois il y avait un point presse comme ils font généralement des différents responsables de gauche et dire à différents responsables de la nupaisse et il en manque forcément sur le même c'est Fabien Roussel et le Parti communiste ou en fait eux font leur ils font ça dans leur coin donc forcément ça fait un peu tâche surtout que le Parti communiste est quand même un parti ouvrier qui a longtemps été en première ligne de ces manifestations de ces mobilisations populaires du coup entre les quatre de la nupette il en manque un donc ce qui n'est pas complètement négligeable justement on va retrouver Thibault Gauthier qui lui était du côté de la gauche justement aujourd'hui et quel était l'ambiance Thibault côté politique quand vous les vous les avez rencontrés est-ce que on sentait un peu ces fissures dont parle à l'instant pierre ambiance du côté des politiques alors on veut toujours montrer qu'il y a une cohésion que oui on espère et on a toujours envie de manifester contre cette réforme des retraites on espère qu'elle puisse tomber alors c'est vrai que on les interrogeant les différentes personnalités politiques on a du mal à bien saisir comment ils veulent s'y prendre alors si il y a deux points qui qui veulent mettre en avant très précisément d'abord le référendum d'initiative partagée ils espèrent toujours que le Conseil constitutionnel valide ce rythme mais alors ce serait encore long derrière ils le savent les politiques présentes dans la manifestation ils savent très bien que même si le Conseil constitutionnel venait à valider un RIP il faudrait ensuite 10% du corps électoral ce n'est pas gagné c'est possible pour une fois étant donné le nombre de Français qui sont contre la réforme des retraites ça c'est ce que nous disent les sondages mais après il y a encore différentes de technicité qui pourrait compliquer un vote et un référendum d'initiative partagée un autre point intéressant c'est cette niche parlementaire la niche parlementaire et bien c'est une journée pour un groupe en l'occurrence le groupe le groupe indépendant qui avait réussi lui à fédérer autour de lui parce que on le sait à l'Assemblée nationale la gauche la nuit passe ne veut pas voter les motion par exemple déposées par par le rassemblement national ne voulait pas voter avec la gauche c'était très compliqué en revanche le tour du groupe Liot il y a un consensus et donc ce groupe va utiliser sa niche parlementaire cette journée et donc proposer l'abrogation de cette réforme des retraites comme il n'y a pas eu de vote à l'Assemblée nationale on s'en souvient Emmanuel Macron Elizabeth n'avait préféré utiliser le 49-3 pour ne pas prendre de risques et bien ils espèrent à gauche à droite je les républicains ceux qui ne veulent pas de cette réforme au rassemblement national et dans ce groupe pendant l'iode ils espèrent réunir assez de voies à ce moment-là pour faire tomber cette réforme des retraites là aussi c'est encore très technique ce n'est pas gagné mais c'est une possibilité voilà les points sur lesquels s'appuie les personnalités politiques pour continuer à bien fédérer autour de continuer à croire à faire croire peut-être à certaines personnes qui descendent ici dans la rue que cette réforme des retraites peut encore tomber merci beaucoup Thibault pour ces précisions on va revenir justement sur sur cette sur ces narratif pierre avec vous à propos de narratif il y a un arrêt on est moins littéraire mais on est plus mathématiques sont les chiffres 550 000 manifestants à Paris selon la CGT donc effectivement chiffre qui sera évidemment contestée on peut dire objectivement contestable ce qui est intéressant c'est la tendance 400 000 manifestants qui étaient revendiquées par la centrale le 13 avril dernier au même moment donc on voit quand même en tous les cas c'est ce qui est c'est ce qui est prétendu et on le voit également notamment avec les chiffres et les dépôts qui sont faits par le fil data sur la base des chiffres qui sont donnés par les différentes préfectures qui y a une tendance quand même plutôt haussière par rapport à la mobilisation du 13 avril dernier vous le disiez tout à l'heure le Parti communiste fait un peu bande à part en ce moment le parti monte en puissance en ce moment en tout cas c'est ce qui semble c'est ce qui ressent un peu les camarades de la nipplex bah disons que surtout Fabien Roussel donc il se prépare nationale du PCF qui est l'ancien candidat à la présidentielle voit très bien qu'il y a quelque chose autour de lui il le voit dans les enquêtes d'opinion ou c'est la personnalité de gauche préférée des Français parce qu'il parle en fait assez large c'est pas quelqu'un de se taire tous les débats mais sur la table par la peu à tout le monde voilà il est plus dans le social aussi que dans le sociétal donc ça parle plus voilà après côté de la nupesse il y a forcément de l'agacement parce qu'on l'accuse de jouer sa carte perso et de ne pas jouer le collectif or dans une formation coalition qui à peine un an il faut un collectif assez soudé notamment à l'approche enfin notamment dans ces dans ce genre de mobilisation mais aussi à l'approche d'autres échéances je pense par exemple aux européennes sa ligne moins sociétale un peu plus sociale voire un peu plus national est-ce qu'elle peut s'imposer à gauche c'est difficile aussi le vrai problème de Fabien Roussel c'est que c'est son parti finalement parti communiste français est-ce que 51% des Français accepteraient de voter pour ce parti pour un parti communiste c'est compliqué après voilà il est effectivement plus populaire il est plus populaire chez les français ce qui les plus populaire dans les électorat de gauche c'est aussi ça principal mission c'est le principe c'est on sent que cette ligne un peu plus sociale voit un peu plus nationale ça doit être toutes les intellectuels dans tous les cas tout ce qui produisent des idées et qui sont dans la production de logiciels d'idées à gauche la récuse on voit que c'est pas la ligne dominante actuellement soit chez les écologistes soit chez à la France insoumise c'est un débarrassage qui doit qui doit quand même franchir ils assument ça c'est une stratégie qu'ils assume au PC Fabien Rousset c'est de dire ils veulent parler aussi à l'électorat du rassemblement national aux abstentionnistes et donc forcément ils doivent sortir du périmètre de la gauche traditionnelle Thibaut Gautier vous étiez avec tout à l'heure avec Fabien Roussel on n'a pas pu la voir on a eu lors de précédentes manifestations mais vous avez les paraît-il une anecdote à nous raconter on a eu Fabien Roussel tout à l'heure alors il devait partir mais au moment où on lui parlait pour lui demander si on pouvait l'interroger plusieurs personnes sont arrivées et ont crié Fabien Roussel n'est pas un camarade Fabien Roussel n'est pas un camarade et c'est pas c'est pas rien c'est assez assez intéressant de voir que dans les gens qui sont dans cette manifestation et bien tous ne considère pas que Fabien Roussel fait partie intégrante de cette nuit pèse de la gauche et c'est une gauche qui peut peut-être déranger dans ce cortège et au sein des manifestants ici alors la question Thibault c'est question subsidiaire est-ce qu'on sait pourquoi ces manifestants disaient que Fabien Roussel n'était pas je les cite un camarade alors nous on est avec Fabien Roussel non c'est pas approché d'eux c'est lui qui semblait en sourire qui leur faisait un signe presque un peu provocateur en leur disant oui bon je vous entends je ne vois pas pourquoi il avait l'air de pas vraiment comprendre on le sait Fabien Roussel il est pas forcément apprécié il a eu des propos dernièrement sur l'immigration par exemple et ça et bien les gens qui sont ici sont des gens souvent politisés qui s'intéressent à la politique et qui écoutent Fabien Roussel ça ça ne leur plaît pas effectivement c'est ça qui est intéressant merci beaucoup Thibault pour pour ces précisions vous me revenez vers nous pour la prochaine anecdote il y a mais je trouve qu'elle est très intéressante sur ce qu'on on se disait ça illustré tout à fait ce que vous disiez tout à l'heure justement sur le sur le sur l'immigration sur le National précisément il ira jusqu'où Fabien Roussel bah c'est toute la question après Fabien Roussel là sur l'immigration il a un peu revenu en arrière en disant qu'il parlait des frontières et qu'il fallait respecter les frontières surtout pour les accords commerciaux mais marchandise voilà ce qu'il avait critiqué les les frontières qui deviennent des passoires on n'oublie pas que Fabien Roussel est un élu du Nord ou quand même le rassemblement national est puissant et que la question de l'immigration et précisément des frontières passoires notamment avec ce qui se passe dans le département voisin du Pas-de-Calais est un vrai sujet et finalement ils sont quelques-uns François Ruffin commence aussi à le faire à parler d'immigration parce que ils veulent se saisir de ce sujet à gauche alors c'est très compliqué c'est des sujets inflammable et d'ailleurs je pense que s'il est aussi mal reçu Fabien Roussel ça peut être lié assez propos qu'il avait tenu mais ils sont quelques-uns quand même à gauche à dire on veut s'en occuper on veut s'en saisir en tout cas il y a une étude de la Fondation Jean Jaurès je sais que vous l'avez reçu qui qui témoigne et que vous avez reçu Adélaïde qui est venu justement qui disait que le problème à gauche c'est que l'immigration était un tabou à gauche bien sûr on peut retrouver cet extrait sur le portail de cette interview sur le portail de de Figaro live et que effectivement il y a un impensé mais en plus on a l'impression c'est ça qui est assez curieux c'est une spécificité une spécificité française puisque on voit bien bon il y a toute une étude là qui est faite par une autre étude la fond d'Apple dans le nord de l'Europe où on voit bien que il y a une partie des des partis populistes en immigration qui puisait leur réservoir et de voir dans les parties de gauche on voit bien que notamment en Allemagne ou le syndicat aigu métal était dans des propositions qui étaient proches de la préférence nationale on voit bien on a bien vu également en Grande-Bretagne qu'une partie des des électoratravailliste était et travailler avec et son immigration il y a il y a qu'en France que que que la gauche charqueboute sur cette internationalisme c'est pour ça que certains voilà essaient de faire un peu bouger les lignes et certains des pleurs en disant finalement le rassemblement national parle sur la à des discours de gauche que nous on n'a pas et notamment sur la question de l'immigration donc voilà mais ça fait effectivement c'est un tabou presque un impensé il y a un peu tout a bâtir et certains s'y risques un petit peu comme Ruffin aux Roussel mais on en est vraiment au début après voilà certains il y en a qui voilà de la gauche radicale qui se disent nos borders ça veut dire les frontières finalement on s'en fiche et c'est l'humain d'abord et d'autres non par certains les idiots utiles du capitalisme oui mais vol pas eu nous dit alors juste une question ce qui est vrai c'est que pour l'instant les seuls à gauche qui avait critiqué l'immigration c'était au début des années 80 c'était le Parti communiste c'était Georges Marchais et Robert rue et donc finalement on en revient un peu alors c'est que dans des styles complètement différents et mais il y a quand même une petite filiation entre Fabien Roussel avec toute cette époque là et on revient un peu vers ça vol pas eu internet du Figaro fidèle que salut alors dès qu'on parle de Roussel ça fait tout de suite réagir donc il nous dit le PC n'a plus rien à voir le PC d'aujourd'hui n'a plus rien à voir avec le PC d'avant alors ce qui est on le dit moins marxiste et d'ailleurs sur l'idéologie plus maçonnique plus proche avec avec les réseaux formation maçonniques qui ont gardé qui eux-mêmes sont travaillés paraît-il par par ces débats entre l'internationalisme et puis pas dire le nationalisme en tout cas le républicanisme non mais voilà c'est un parti qui se cherche un petit peu on va pas se mentir à l'époque il y a encore 40-50 ans en France il y avait l'Église catholique et le PCF bon bah voilà on voit ce que le Parti communiste est devenu parfois il est même pas candidat des élections quand il est il fait vraiment des petits scores donc on voit bien qu'il y a une tentative de Fabien Roussel d'essayer de trouver un créneau à gauche qui peut permettre de parler au plus grand nombre et parfois et c'est pour ça qu'il se singularisent un peu de la nupette alors tout à l'heure on attendait éventuellement la possibilité d'une interview avec Fabien Roussel et c'était la question que j'avais suggéré à Thibault Gauthier puisque on voyait qu'il y avait le stand de de l'humain qui était juste à créer celui du PC or mise en Figaro je vois qu'il y a entre le entre le parti et la rédaction de l'humain oui c'est de voilà c'est tout ce que ce qui traverse un peu les débats qui traversent la gauche radicale et qui qui sont assez bien résumés parce que la confrontation parfum moi je sais pas si on parle de confrontation mais entre le Parti communiste et l'Huma c'est des lignes qui se qui s'entrechoquent et ça crée du débat à gauche voilà on sait que Fabien Roussel un peu du mal de Lima on voit parce que les lignes de l'humain ressemble quand même très souvent au une de l'idée c'est une ligne plus plus sociétale plus plus immigrationniste effectivement c'est plus compliqué de parler de frontières et c'est pour ça que Fabien Roussel fait du bruit et c'est pour ça qu'il est très critiqué après on verra si électoralement puisque finalement c'est ça le plus important si électoralement ça paye ou non ça ne lui a pas justement profité alors précisément est-ce que c'est pas dû à un autre phénomène c'est que il y a un autre enjeu aujourd'hui c'est LE HAVRE la ville dirigée par Edouard Philippe avec les syndicats et et le RN de part et d'autre comment on réagit que tes nuits au gains engrangé par le RN dans cette séquence on y revient d'ailleurs dans un instant avec Véronique Chris Hoult je crois qu'il y a beaucoup de frustrations il y a aussi beaucoup de regrets des regrets dans le sens où est-ce que la nups a eu la bonne attitude pendant les débats parlementaires ils sont de plus en plus nombreux alors souvent sous couvert d'anonymat mais ils sont de plus en plus nombreux à regretter en disant bah voilà les Français ont finalement retenu qu'on avait un peu bordélisé l'assemblée même si et le travail qu'on a fait sur le fond notamment les socialistes en fait et balayé par toutes les polémiques et les coûts d'éclats des insoumis donc il y a beaucoup de regrets ça fait beaucoup de débats en interne et voilà il regrette de voir le rassemblement national qui a été beaucoup plus discret pendant cette séquence en sortir comme le grand gagnant ils craignent que il soit vraiment le les coiffures poteau dans cette dans cette séquence et quel gâchis parce que pour eux parce que finalement c'est la retraite à 64 ans même avec toute la question des retraites c'est quand même dans le champ de la gauche généralement et de voir que c'est encore le rassemblement national qui va tirer les marins du feu alors peut-être un commentaire on va retrouver Thibault Gauthier alors qu'on voit que il a encore beaucoup de tension avec des évacuations au canon à haut c'est assez rare d'ailleurs de voir ces scènes là on les on les voit dans beaucoup de pays mais rarement en France ça se passe vous voyez place aux alentours de la place de la Nation dès qu'on peut on va retrouver Damien Damien Canivet effectivement tension là vous le voyez en cours place de la Nation les manifestants reflux Thibault Gautier vous aviez une réaction par rapport à ce qu'on se disait avec ce que vous disiez tout à l'heure Alexis Corbière oui je lui ai demandé est-ce que ils disent lui Alexis Corbière et Olivier forge interviewé également ils disent nous sommes dans une crise démocratique Emmanuel Macron est dans une crise politique j'en ai mais quel est votre part de responsabilité dans tout ça en refusant par exemple de voter ce fameux article 7 qui aurait permis de trancher cette question à l'Assemblée nationale sur l'âge de départ à 64 ans mais disent non nous regardez personne n'est allé manifester dans la rue en disant regardez la France insoumise et laupestre bloque le pays alors que non il y a des dizaines de milliers voire des 1 million un million et une personne qui sont descendus dans la rue pour protester contre Emmanuel Macron ils ont l'impression d'avoir tenu leur rôle et je leur demandais également mais alors les syndicats vous ont tenté sur cette question et dit non non nous on a tenu notre rôle on avait la possibilité de bloquer l'Assemblée nationale on n'a pas de regret non nous ne sommes pas dans une crise politique et non nous ne sommes pas responsables de cette crise démocratique c'est bien la faute d'Emmanuel Macron voilà ce qu'il réponde et ce qu'il répète effectivement il y a pas des manifestations contre les souplesse aujourd'hui mais en attendant c'est vrai que l'alternative naturelle qui semble se dégager dans les sondages c'est plus le rassemblement national que que la nuit pèse et donc il faut quand même des remises en question alors voilà il a il le disent Pascal caméra etc mais c'est vrai que quand on en discute un peu plus disons hors antenne hors micro bon ils sont ils reconnaissent que c'était pas forcément la meilleure stratégie merci beaucoup merci d'être passé par les ciseaux du Figaro ben on va suivre le compte rendu de cette journée de manifestation côté politique côté gauche puisque vous en êtes le spécialiste avec Sophie dravinel et on retrouve bien sûr tous les articles sur la dans la verticale politique du Figaro et bien sûr dans l'édition papier du Figaro daté de ce mardi 2 mai merci beaucoup pierre on va retrouver d'abord voir un petit peu quel est l'ambiance place de la Nation où on a vu des canons à eau et il continue d'être effectivement vous le voyez être actionné tout autour de la place de la Nation on va retrouver Damien Canier qui se retrouve qui se trouve pas très loin à je vois que l'image fige encore un peu non ça s'affiche moi Damien est-ce que vous avez subi pareil des jets d'eau comment ça se passe autour de vous oui absolument Vincent je me trouve toujours place de la Nation amortier d'artifice d'éclater à proximité alors on va revenir s'affiche un peu on a senti que effectivement ça se tendait place de la Nation et c'est ce que montre également les images qui nous parviennent vous les voyez en haut à gauche les voilà en plein pot grâce à la magie de Riad beckhia là c'est plus les images que vous avez en plein pot voilà vous les avez en plein pot et on a le plaisir de recevoir Véronique reissoult en ce moment et dès que on pourra on retrouvera Damien canviez également Thibault Gautier bonjour cher Véronique quel est l'ambiance sur les réseaux aujourd'hui animé il y a beaucoup de monde sur les réseaux c'est est-ce que le défi des captive autant les réseaux que les médias ce que je vois c'est que il y a pas mal de monde sur le site du Figaro et pas mal sur le sur la page Youtube de figarologue donc il a effectivement la séquence visiblement à trouver un public si vous voulez deux catégorie il y a beaucoup de gens qui relèvent des images des manifestations qui a eu le reste de la France où il n'y a pas eu que des violences loin de là 300 manifestations sur les 300 manifestations vous avez des diplômes comme Quimper une Perpignan bref énormément énormément d'images parce que les gens filment partage sur les réseaux sur Twitter sur facebook beaucoup sur Facebook pour montrer la mobilisation le fait que ça se passe bien le fait qu'il n'y a pas forcément toujours des violences et c'est aussi une façon de critiquer les violences qui ne sont pas particulièrement soutenues dans l'opinion hormis une petite catégorie qu'il a à l'inverse voilà les violences en expliquant que c'est de la faute de la police que c'est de la faute d'une forme de pression mais globalement si tu regardes sur majorité des gens regardent plus pour s'informer étonner de voir la tournure que certaines manifestations sont en train de prendre à ça c'est intéressant c'est il y a un étonnement en tous les cas qui est en train de monter sur la route parce qu'en fait les uns les autres s'attendaient à ce que ça soit et des débordements mais plus tard pour eux le fait qu'il y ait ma personne syndicale qui soit là devait assurer une forme de calme que beaucoup de gens voulaient manifester en famille et calmement exprimer leur mécontentements mais mais sans violence et les violences étaient plutôt attendues en fin de journée par des ultras que ce soit ultra gauche ou ultra jaune mais c'était pas forcément il pensait pas que ça allait aussi vite dégénérer donc si je le suis j'en ai je rappelle que vous êtes présidente et fondatrice de backbone Consulting ça c'est marqué sur le sur le synthé juste en dessous de vous juste avec vous et qui est une institut de mesure un institut de mesure des réseaux sociaux et de communication autour des réseaux sociaux est-ce que je n'ai pas oublié ne vous inquiétez pas je parlerai de votre futur de votre futur œuvre mais je peux vous la montrer et en avant-première vous avez bien fait de regarder figarolive parce que ça c'est quelque chose que vous allez pas voir beaucoup encore aujourd'hui parce que c'est ça doit sortir dans 10 jours et ça s'appelle l'ultime pouvoir la vérité sur l'impact des réseaux sociaux inutile de vous dire que on va y revenir et on va y revenir souvent je prends déjà date pour que vous venez nous en parler au moment de la sortie ou un peu avant on pourra le faire un peu avant vous allez nous faire cette avant-première pour nous alors justement où dans les réseaux ça s'active le plus aujourd'hui sur Facebook alors sur oui mais sur Twitter c'est vous savez c'est pas un lieu où on discute donc chacun sa posture relève les informations Twitter c'est une façon d'être vu de commenter de façon désagréable ou agréable mais c'est plus des postures sur Facebook c'est intéressant parce qu'il y avait beaucoup d'images qui étaient partagées et c'est les discussions qu'il y a derrière vous avez aussi sur Youtube quelques chaînes qui sont en train de relayer des images prises en direct et les commentaires en dessous sont sans doute là où il y a le plus d'échanges et c'est assez intéressant parce qu'on voit que les Français sont en colère avaient peur d'aller manifester cette élite cette fois-ci aujourd'hui ça serait un petit peu plus calme ça n'est pas forcément le cas dans toutes les vies parce que là on montre beaucoup Paris c'est d'ailleurs un des sujets qu'on lit beaucoup sur Facebook mais il n'y a pas que Paris alors effectivement en tout cas si on parle de des violences c'est ce qui était signalé tout à l'heure ici en plateau et également sur le sur le site il y a Lyon Toulouse et Lyon pardon Nantes Irène particulier Grenoble aussi et enfin voilà Grenoble il y a aussi quelques violences quelques violences Nantes et Lyon très clairement et puis après le reste de la France c'est pas toujours très bon enfant parce que je sais que vous n'aimez pas cette expression mais ça n'est pas une très bonne en forme parce que il y a beaucoup de gens qui brûlent qui qui s'énervent mais il y a pas de violence à l'encontre des policiers c'est plus l'expression de l'armée contentement parfois de façon un peu un peu on va dire choquante mais mais globalement il y a trois villes qui qui il y a plus de violence et ce qui est tonne beaucoup sur Facebook c'est la rapidité à laquelle cette violence est arrivée parce que les démarrages de tous ces de toutes ces manifestations étaient assez calme avec des enfants des familles des champs des danses enfin voilà une façon d'exprimer sa colère un peu un peu plus positive dont les Français ont envie parce que globalement vous au fil des semaines nous avons produit pour vous avec odoxa beaucoup de sondages qui montrent que les gens continuent à soutenir ce mouvement mais quand on regarde vous le soutenez ce que vous l'avez dans la rue les gens disent non je ne veux pas aller dans la rue je soutiens mais je ne manifesterai pas parce que j'ai peur parce que ça coûte cher parce que c'est compliqué ce qui explique d'ailleurs pourquoi 300 manifestations partout en France parce que les gens n'ont pas forcément envie de se déplacer et puis ils craignent les grandes villes et aujourd'hui ça va conforter leur crainte c'est dangereux par un petit nombre de personnes qui caricature le mouvement et qui ne recueille pas forcément leur soutien ce qui est vrai en tout cas on a un certain nombre de chiffres qui qui nous parviennent à une cinquantaine un peu plus de cinquantaine 53 interpellations qui sont signalées effectivement on a vu des policiers qui ont été victimes de brûlures et qui ont été brûlés authentiquement brûlé c'est ce que l'on a montré des images alors que on assiste à une charge lancée place de la Nation ou est arrivé la tête de cortège et on retiendra donc que les les premiers sentiments celui qui a dominant c'est l'étonnement la mauvaise surprise si je suis et que la communauté le discours majoritaire c'est la dénonciation justement des violences et non pas la l'excuse des violences les violences en fin de journée il ne les excusez pas mais à partir du moment où c'était bien identifié comme le les conséquences d'action de petits groupes très minoritaire ça pouvait potentiellement non pas être soutenu mais compris là ce qu'il reproche c'est en fait ils arrivent au milieu d'une fête au milieu d'une manifestation qui était censée être pacifiste ils mettent en danger les policiers et les manifestants et c'est ça qui est plutôt reproché est-ce que la sortie de François Bayrou disant la réforme a été mal expliquée a eu un écho sur les réseaux alors Monsieur incroyable sur les réseaux mais disons que son expression rejoint celle des internautes et des Français ce sentiment que tout à l'heure il est plutôt dans le jusqu'au bout de la réflexion est-ce qu'il est plutôt à la remorque de l'opinion plutôt qu'elles sont à son origine je dirais pas jusqu'à la remorque mais disons que il est aligné avec l'opinion et que c'est pas sa tribune qui a une résonance et ce sentiment que les Français ont que les choses ont été prises à l'envers en particulier dans ce qu'on lit le plus et c'était flagrant aujourd'hui autour de la notion le 1er mai ça fait du travail donc au delà des retraites c'est le sujet du travail en disant mais les conditions de travail et l'ensemble des discussions autour des conditions de travail aurait dû avoir lieu avant la discussion sur la réforme des retraites donc c'est cette impression que tout a été pris à l'envers qu'on les a pas écoutés que dans le fond il y a une espèce de déconnexion d'autant que dans ce que j'ai lu depuis ce matin les gens croient peu au fait que la réforme va être tirée donc en fait ils ont envie de dire est-ce qu'on pourrait prendre les choses dans le bon sens cette fois-ci alors ça c'est très intéressant parce que ça rejoint la question du jour sur le site Figaro à savoir après le premier qui est le formuler en ces termes après le 1er mai le gouvernement va-t-il réussir à tourner la page de la réforme des retraites d'ailleurs vous pouvez voter la question est en ligne depuis la mi-journée si je vous suis il y a cet élément c'est que il y a quand même la conviction et qui est un élément capital pour faire passer une réforme on l'a vu la conviction que le la loi de toute façon maintenant est adoptée et on retarde on retardera l'âge de la retraite oui un petit espoir sur lui mais un petit espoir globalement le fait de descendre c'est pas tant parce qu'on entend beaucoup depuis quelques jours la notion de baroud d'honneur c'est pas ainsi en tout cas que les Français l'expriment c'est plus pour dire non en fait il va pas falloir refaire cette méthode là nous ne sommes pas contents nous avons compris que la réforme va s'appliquer dans quelques temps nous pourrons voter et peut-être venir en arrière mais ce que l'on souhaite c'est que les prochaines discussions en particulier les discussions autour des du travail des conditions de travail des seniors de la pénibilité enfin l'ensemble de ce qui pourrait être la loi travail doit être discuté correctement en amont en tenant compte non seulement de des syndicats mais aussi de la rue alors dans le sondage que vous avez réalisé je reviens sur un point que vous avez évoqué tout à l'heure avec odoxa pour Le Figaro et qui est paru dans l'édition papier du Figaro de cette fin de semaine ce week-end 60% des Français pensent que le mouvement lui doit continuer doit se poursuivre dans ces conditions là sous quelle forme mais alors c'est un mouvement pas forcément pour que la réforme soit retirée enfin ils aimeraient bien mais ils ont compris que pas forcément pour eux c'est une façon en maintenant le mouvement de dire effectivement nous sommes là de dire sur tout ce que nous allons avoir comme discussion et de nouveau en particulier sur le travail on a besoin que d'être écouté donc c'est pas tant la poursuite de ce mouvement que descendre dans la rue ou signer des pétitions il y a beaucoup de discussions autour du Rip même si là aussi les Français ne croient peu au fait que de trois mai le rythme accepté mais envie de s'exprimer en fait si on regarde il y a une espèce de fil rouge qui est votée pour quelqu'un et lui donner un blanc sain pour 5 ans ça marche plus on a envie d'être consulté les Français à envie qu'on leur demande régulièrement leur avis donc c'est ça quand ils disent poursuivre le mouvement c'est surtout ça il y a une en tout cas on vous écoutant et pas simplement aujourd'hui on sent que que ce soit le rip le RIC en tout cas est-ce que vous venez de dire cette envie de consultation permanente cette figure du référendum est quand même en train de de monter en puissance et de d'être très forte est-ce que une fine et il y a comme prétendent certains l'amertume du référendum de 2005 ou à l'époque effectivement une majorité française avait voté contre la Constitution européenne et puis après finalement Nicolas Sarkozy avec le traité de Lisbonne c'était assis dessus en essayant de faire rentrer le texte par d'autres voix et est-ce qu'il y a ce sentiment là à ce qu'il y a cette amertume là qui est toujours présentes un certain nombre de de référendum qui n'ont pas été respectés ou en tout cas le résultat n'a pas été respecté ça n'empêche pas les Français de croire que un référendum est nécessaire sur plein de points ce qui est intéressant c'est que ça remet pas en cause parce qu'on entend beaucoup de personnes dire c'est la cinquième république qui est en cause c'est la remise en cause la Cinquième République pourtant le référendum c'est précisément l'un des scrutin totémique de la de la Cinquième République c'est plus que ils n'ont plus confiance dans les politiques donc ça ne les étonne pas que des politiques n'est pas suivi les résultats des référendums mais pour autant ils croient que un référendum aujourd'hui parce que les deux cas que l'on cite sont assez anciens aujourd'hui avec une mobilisation dans la rue pour dire cette fois le résultat des référendums il faudra en tenir compte les Français sont peut-être optimistes parce qu'en tout cas ils pensent que ça peut fonctionner et c'est pas forcément renverser la 5e c'est poser nous des questions interrogez nous nous ne pouvons pas vous laisser un blanc sain sur des événements que on ne peut pas anticiper alors on a quelques coupures de réseaux en ce moment à l'heure où parler alors on voit ça c'est les images qui nous parviennent de l'AFP mais nos équipes qui sont sur place nous indiquent que place de la Nation et enfin à l'entrée de la place de la Nation il y a des blocages ou les policiers ne laissent pas rentrer sur la place de place de la Nation alors question est-ce que c'est lié à ce que l'on voit là en direct ce qui nous est depuis cette place là où justement il y a une volonté de d'évacuer le maximum de personnes pour laisser arriver le reste du cortège et de que ça se produise de la façon la plus pacifique possible est-ce que c'est pour une autre raison et bien c'est j'espère que on va pouvoir rentrer de nouveau en relation avec nos vous envoyez spéciaux sur place pour avoir ces réponses et pour savoir ce qui se passe vraiment mais en tous les cas voilà sachez que il y a ça ralentit le cortège et bloqué à l'entrée de la place de la Nation Véronique j'en reviens à ce qu'on se dit sur les sur les réseaux puisque vous en êtes une spécialiste est-ce que il y a une volonté que ou un refus que les syndicats saisissent la main tendue par le gouvernement notamment sur les sujets dont on parle depuis le début de l'après-midi que sans le partage de la valeur que sont l'assurance chômage ou encore l'emploi des signes pas du tout il y a pas du tout il y a pas du tout d'intérêt il y a pas du tout l'expression sur ces questions là il y a beaucoup d'expression et au contraire le sujet n'est pas du tout de dire non le sujet est d'abord les syndicats sur les grands vainqueur ou en tout cas sont sortis renforcer de la séquence que nous venons de traverser ce qui que les Français ont apprécié c'est qu'ils sont alignés et que il y a une forme de cohérence et en fait ce que l'on lit c'est que il ne faut pas qu'ils acceptent n'importe quoi n'importe comment c'était l'objectif et la façon de c'est le c'est la base donc il faut c'est pour eux il faut qu'ils aillent mais pas à n'importe quel condition c'est exactement ce que dit Laurent verger ce matin sur France Info il va falloir payer et payer cher pour qu'on vienne c'est ça à la rue les Français dispament pas payer mais ils disent soyons très clair sur l'objectif soyez entrer clair sur les modalités parce que en fait les syndicalistes l'ont mal pris mais les Français aussi en disant mais on a dit que il n'avait rien proposé ce qui n'était pas forcément le cas donc ils disent si c'est pour faire il faut pas que les syndicat aillent si il y a une vraie volonté avec un objectif bien défini des modalités opératoires bien définies au contraire les syndicats avaient tout à y perdre dans le pignon public en yantant il y a un centre de commentaires dans le chat c'est certain disent mais après les législatives avec des résultats comme ça le général de Gaulle aurait démissionné est-ce que c'est un sentiment qui a sur les réseaux où je vous pose ma question différemment est-ce que la communauté prend Macron en tous les cas de soutien au président et et mobilisé alors elle est pas énorme elle s'exprime très peu elle s'est un peu exprimée ces derniers temps parce que fatigué de voir des attaques constants donc on voyait des messages qui remontaient pour dire arrêtons le groupe ça commence mais il y a une donnée qui a toujours très intéressante sur les réseaux c'est ce qu'on appelle l'engagement c'est-à-dire la réalité de est-ce que les gens partagent commentent like voilà quel que soit les réseaux on va dire que les soutiens d'Emmanuel Macron étaient peu présents s'exprimait peu était peu engagé depuis quelques temps ils le sont un peu plus et il y a des ministres qui suscitent plus d'engagement que d'autres dans le gouvernement en particulier monsieur Attal par exemple et généralement un des ministres qui s'exprimer un peu plus soutenu que les autres ou en tout cas il a plus d'engagement mais ce qui est clair c'est que par rapport à d'autres périodes voilà c'est une communauté qui est pas très active et peu visible contrairement à ce qui était par exemple les fans de Monsieur Sarkozy en leur temps sur le réseau sociaux alors on va revenir place de la Nation où il y a pas beaucoup de fans de Nicolas Sarkozy je pense Emmanuel Macron aujourd'hui on retrouve Damien Canivez ce qui est qui est sur place alors Damien on voit encore la sur vos images une pas sur celle qui sont diffusées mais sur celles qui nous parviennent une charge de la police on nous signale que la place est bloquée qu'en est-il de votre côté alors écoutez on n'a pas la vue sur la place enfin le boulevard Voltaire ce boulevard d'où les manifestants influent sur cette place de la Nation nous avec Julien Leclerc nous sommes plutôt si vous voulez sur le côté gauche de cette place lorsqu'on regarde la place de la Nation en face et c'est assez compliqué pour l'instant d'avoir une visibilité puisqu'il vient d'avoir une charge de la police et de la gendarmerie juste devant nous qui a noyé cette place sous les grenades lacrymogènes pour que les manifestants se dispersent on a bien compris que c'était vraiment leur stratégie depuis tout à l'heure depuis que nous sommes arrivés sur cette place dès lors que les policiers arrivent sur cette sur cette place de la Nation il dégaine systématiquement leur leur grenades lacrymogènes pour que les manifestants se dispersent vous avez vu aussi tout à l'heure sur les images de Julien Leclerc des canons à eau qui ont été utilisés aussi en nombre sur sur cette place il y en a on en a compté au moins au moins deux qui se trouvent dans des rues par dans des rues adjacentes et pouvez aussi assez efficace pour faire reculer les manifestants il recule mais il ne se disperse pas c'est assez difficile à vrai dire pour les forces de l'ordre puisque les manifestants c'était le point d'aboutissement de cette de cette manifestation cette place de la Nation et les policiers n'ont pas réussi à les faire à les extraire dans des rues dans des voitures sur le fil désolé si j'ai un petit peu de mal à parler ici parce que comme je vous le disais la place est noyée soudée grenades lacrymogène et vous imaginez les effets que ça peut faire au niveau du nez et des poumons mais tout ce que je peux vous dire ici aussi c'est que la brave vous savez cette unité motorisée de la préfecture de police de Paris est intervenu à plusieurs reprises pour disperser et interpeller les manifestants et ils ont été particulièrement hués puisque vous le savez ce qu'ils font partie ils sont dans le viseur des manifestants d'ultra gauche c'est brave m qui sont accusés de de violences policières donc il les appelle et ils ont été aussi employés sur sur cette manifestation le calme ne revient pas on est toujours sur le même niveau de violence que lorsque je suis intervenu sur figarolive il y a quelques minutes de ça et comme je vous le disais tout à l'heure on se demande bien comment cette manifestation va se terminer on regarde du nombre de d'éléments radicaux qui se trouve ici place de la Nation à Paris merci beaucoup Damien effectivement on comprend tout à fait que il s'est variations de temps et que effectivement vous faites bien de remettre les masques quand sont tirés des grenades lacrymogènes il faut en avoir respirer une ou deux fois pour savoir quelle est l'effet que ça fait il y a un concert de casseroles sur les réseaux gouvernés les Français ne sont pas très d'accord avec les violences qu'on voit les casseroles ça n'est pas violent en tout cas c'est pas ainsi que les Français le perçoivent en plus les Cassoles elles sont plutôt populaires elles sont un symboles assez simples finalement entre je fais du bruit pour être entendu je fais du bruit pour couvrir la parole que je ne veux pas entendre c'est aussi un symbole sur cette expression populaire traîner des casseroles qui disent que voilà on n'est pas toujours très fier des actes que l'on traîne derrière soi et enfin c'est un symbole autour de l'inflation que votre casserole est vide et bien vous pouvez faire du bruit et quand elle est pleine elle fait moins de bruit donc oui c'est plutôt populaire il y avait pas mal de consignes sur les réseaux pour dire il va falloir aller taper sur des casseroles dans les dans les cortèges finalement les violences et l'ensemble des actions que l'on voit là font que il y a eu moins de casseroles finalement que attendues dans dans les cortèges mais pour autant sur les réseaux c'est un symbole de toute façon les casseroles elles ne vissent pas être dans les dans des cortèges comme celle-là des casseroles elles sont faites pour lorsqu'il y a des trucs de mais ça aurait pu être ça aurait pu être un peu plus fort que ce que c'était aujourd'hui ce qui est intéressant dans le sondage de luxe à baboune de ce week-end c'est que le c'est ce que à travers le mouvement des casseroles la popularité qu'il y a enfin vis-à-vis du mouvement des casseroles c'est que Emmanuel Macron c'est ce que révèle le sondage est inaudible en tous les cas ils veulent pas les couper c'est pour ça que ces casseroles sont si populaires c'est que voilà ça fait du bruit pour être entendu mais ça couvre aussi la parole de quelqu'un qu'on n'a pas envie d'entendre donc ça explique pourquoi c'est si sympathique au regard des uns et les autres et pourquoi ce mouvement qui la question était pas est-ce que vous soutenez mais est-ce que vous le comprenez et oui les gens comprennent ce mouvement et pas forcément en train de me soutenir non il y a eu est-ce qu'il y a eu un regain justement de casserole de soutien en tous les cas et de dénonciation Macron au moment de la finale de la Coupe de France en tout cas au niveau des réseaux alors sur les réseaux on voyait bien que il y avait des Templiers parce que quand pacifié envoyer bien que le sujet c'est un sujet du sport et c'était pas trop un sujet autour des des cartons d'autant qu'il y avait beaucoup de messages où les uns et les autres disaient mais c'est en siffle ça a perturbé le match avait perturbé les joueurs la vraie question que les gens se posaient c'est est-ce que Emmanuel Macron va aller sur la pelouse ou pas en se disant à ce moment-là le sifflet ou faire du bruit ne mettez pas en danger le match donc ils avaient plutôt envie de ça ce qui n'a pas été le cas mais ça n'a pas il y avait pas une attente autour de ce match dans le pays en public aussi fort que dans les médias est-ce que le meeting du RN aura au Havre aujourd'hui a eu un impact sur les réseaux sociaux il a été commenté mais pas énormément pas autant j'imagine qu'il aurait souhaité et c'est toujours pareil pour le moment ça reste toujours sur la même sphère donc on va mettre de côté les observateurs et les journalistes politiques qui de fait le commandes donc j'ai des sentir des volumes qu'on a observés mais après quand on regarde les Français globalement ils en ont pas beaucoup parlé ils ont plus fait des parallèles sur la ville plutôt que sur le où ça a eu lieu au Havre et en rappelant que peut-être c'était la ville du futur opposant à Marine Le Pen ou en tout cas c'est sans doute ce qu'elle souhaite et après les commentaires étaient essentiellement sur les sphères rassemblement national droite et extrava on peut dire aujourd'hui que en terme de sur la bataille du buzz c'est quand même ce que l'on voit actuellement qu'il a emporté et qui domine les commentaires sur les réseaux sociaux tout le support confondu sans conteste sur tous les supports même sur les plateformes de jeunes comme petit frère voilà et même les gens du rassemblement national ont presque plus commenté les et des manifestations que la prestation de Jordan Bardella première prestation en tant que président du Rassemblement national enfin de ce style lors du premier mai les casseroles ne sont pas interdites nous dit Charlène ce sont seulement les moyens amplifiés qui le audio qui le sont amplifiés qui le sont c'est effectivement il y a pas mal de réactions autour de ça également autour du des gazages qu'il y a place de la place de la Nation à la place de la Nation en ce moment c'est ce que rapporte à la fois notre équipe sur place également les autres journalistes du Figaro qui sont sur le terrain et bloqué par la force de l'ordre un petit peu comme sur les éléments qui nous parviennent sont manifestants sont quelque peu Nasser place de la Nation dès que nos équipes sur place rallume les caméras dès qu'on retrouve les images on va on va les on va les on va les justement les interroger j'ai une dernière question avant de retrouver Arnaud benedettis qui avec nous en duplex est-ce que le bad buzz autour des pages sulfureuses du dernier roman de Bruno Le Maire a reculé je croyais que vous aviez demandé ce qu'on en a parlé oui oui ben justement ça c'est difficile il s'en recule pas du tout non et les internautes font preuve d'une imagination sans bornes pour utiliser ce passage pour le dérouter et pour utiliser l'expression enfin voilà donc et ça ne recule pas et même des manifestations comme ça c'est à notre sujet c'est voilà les gens commentent beaucoup les images manifestations les violences mais là c'est un autre sujet c'est d'abord ça fait rire donc en règle générale sur des réseaux sociaux quand vous faites rire ça se calme pas tout de suite on est plutôt dans une espèce de compétition sur les internautes pour trouver des détournements des images des phrases drôles donc non ça ne s'arrête pas ça finira par forcément redescendre mais pour le vraiment voilà on peut dire que en tout cas le musée de l'économie en tout cas fait un bad buzz avec son roman on va revenir merci beaucoup Véronique on va revenir place de la alors avant de revenir place de la Nation d'abord ce livre qu'il faut absolument effectivement lire et l'ultime pouvoir la vérité sur l'impact des réseaux sociaux c'est donc le livre de Véronique resoult qui était bien entendu à lire bien entendu aux éditions du Cerf passer sous les fourches collines de grands éditeurs de grands responsables d'édition voilà je vois Arnaud Benedetti sourire à autre habitué des éditions du Cerf mais effectivement d'excellente éditions néanmoins et on va vous dire avec avec beaucoup d'intérêt parce que c'est effectivement une question que l'on se pose et donc vous viendrez nous en parler en plateau merci beaucoup Véronique d'être d'avoir été avec nous on va retourner place de la Nation quelle est la situation quelle est l'ambiance d'Amiens Canivet ambiance toujours très tendue ici Vincent roux nous sommes place de la Nation où le pré-corpège de la manifestation du Premier ministre arrivé il y a un petit moment maintenant ça fait de très très longues minutes qu'il y a des scènes de guérilla urbaine ici entre les forces de l'ordre et les éléments d'ultra gauche qui sont arrivés ils sont extrêmement nombreux ici et la stratégie de la police est si vise à charger un patron retrait à charger un repas en retrait et à essayer de disperser ces éléments radicaux il se dispersent très difficilement parce qu'ils sont tellement nombreux qu'ils prennent quasiment la totalité de cette place de la Nation donc c'est très difficile pour les forces de l'ordre de ce Fred il y a un chemin et d'arriver à disperser ces éléments d'ultra gauche qui sont qui sont ici on a l'impression qu'ils sont un petit peu en manque d'inspiration les policiers parce que la situation ne se détend pas là vous voyez une charge de police qui se sous nos yeux qui est filmé par la traque de subir Leclerc vous voyez c'est systém comment ce qui se passe depuis tout à l'heure c'est à dire des charges de la police la police qui part en retrait etc et vous allez voir que là effectivement on va avoir un semblant de calme qui va revenir et très vite un black bloc va se reformer et des jeux de projectiles vont revenir le cortège syndical n'est pas du tout arrivé en retard là il y a même des policiers vous voyez qui se font cailler assez juste sous le jeu ça devient extrêmement dangereux pour eux parce que vous avez des des personnes qui se trouve au milieu de cette place de la Nation et les policiers qui trébu chez forcément des manifestants en profitent pour leur balancer des des des projectiles et une charge de la police effectivement vient en renfort pour tenter de protéger leurs camarades c'est toujours très très tendu ici place de la Nation alors vous voyez on est encore noyé sous des grenades lacrymogènes c'est c'est vraiment ce qui se passe depuis tout à l'heure on sera capable de vous dire le nombre de grenades lacrymogènes qui ont été tirés depuis tout à l'heure mais on va dire que c'est très difficile de voir à 10 mètres ici sur cette place la fumée épaisse à cause de ces de ces grenades nous sentiraient depuis tout à l'heure il y a voilà on envoie encore là-bas des policiers qui qui chargent des manifestants il y a des petits groupes sportifs de policiers qui qui charge des éléments radicaux vous avez également des feux qui sont allumés sur cette place pour tenter diriger des barricades et pour les manifestants se protéger contre les charges des forces de l'ordre mais ça n'a que très peu d'effet sur eux ils parviennent systématiquement à atteindre leur cible mais en tout cas contrairement à ce qu'on a pu entendre plus tard sur votre plateau c'est vrai qu'on a entendu qu'il y avait une cinquantaine d'interpellations ici dans dans les rues de Paris nous n'en avons pas vu voilà il y a énormément de de manifestants ultra violents ici donc on regarde de la violence que l'on voit 50 ça paraît assez peu 53 exactement Damien et avec un policier brûlé également un policier blessé c'est on a vu les images tout à l'heure c'est en tous les cas le bilan qui est donné pour l'instant il y a également des chiffres qui sont avancés notamment par la CGT dès que on a une confirmation officielle on va vous la donner il est comparé bien sûr avec les autres les autres manifestations et ben voilà le chiffre est tombé 2,3 millions de manifestants ça c'est le chiffre donné par la CGT tout à l'heure et pour l'instant il n'y a pas d'éléments de comparaison avec les autres journées de manifestation donc c'est un chiffre brut bien évidemment il faut le le comparer et le mettre en balance avec les autres sources on avait on avait autour de 500 000 la manifestants ça c'était le les chiffres qui étaient donnés par le fil data par tout en fin d'après-midi pour 400 418000 614000 personnes dans la rue à 17h ça c'était ce qui était donné donc par le feed data voilà je le retrouve ce qui est un chiffre en tous les cas qui était au-delà de des chiffres de la fourchette qui était attendu qui était entre 500 et 600 000 personnes 614 000 manifestants à 17h c'est beaucoup plus que le 13 avril à la même heure puisque c'était 299 000 personnes donc c'est c'est de plus de deux fois plus et c'est moins que les manifestants le 7 mars où c'était 1,28 millions à l'époque bonjour Arnaud Benedetti est-ce que vous m'entendez bien je vous entends parfaitement alors merci beaucoup d'être avec nous d'être en visio avec nous 600 donc on l'indique 614 000 manifestants en fin d'après-midi sur ce plan là sur le plan des chiffres le défilé les défilés puisqu'il y avait 300 villes qui sont 300 manifestations qui étaient organisées sont plutôt en tout cas au plan des chiffres c'est plutôt un succès non oui c'est à peu près en tout cas ce qui avait été par les renseignements territoriaux depuis quelques jours on est un peu au-delà même en tout cas ce qui est sûr c'est qu'il va y avoir une bataille sur les chiffres suite à cette mobilisation entre d'un côté la majorité de l'autre côté des syndicats ça me paraît à peu près certain mais il est clair que c'est plutôt une mobilisation qui reste très forte un 1er mai beaucoup plus forte que les premiers mai de ces dernières années clairement et beaucoup plus forte que les enfin en tout cas plus forte que les dernières mobilisations que l'on a connu c'est dernière semaine donc de ce point de vue là les syndicats peuvent exciter un succès au moins sur le plan quantitatif ensuite il y a quand même un deuxième élément qu'il faut prendre en compte ce sont ces images que l'on voit depuis maintenant circuler depuis quelques depuis quelques heures à la fois à Paris à Nantes à Lyon de violence qui émaillent les cortèges reste à savoir comment ces images vont être aussi métabolisées d'une certaine manière ou interpréter élu par une opinion publique ça aussi c'est quelque chose qu'il faudra se regarder de très près dans les heures et dans les jours qui viennent maintenant on a cette donc c'est violence on a également cette mobilisation qui en tout cas se maintient j'allais vous poser la question et maintenant qu'est-ce qui peut se passer qu'est-ce qui doit se passer si vous voulez c'est la grande question est-ce que le 1er mai qu'est-ce qui se passe du côté des syndicats qui d'une certaine manière ont expérimenté toutes les formes de mobilisation depuis maintenant près de trois mois plus trois mois après ce que plus trois mois en effet depuis le 19 janvier qu'est-ce qui se passe en ce qui concerne le soutien d'opinion publique qui à ce stade reste massif et qui et ça c'est une surprise que l'on attendait pas vrai semblablement continue à rester constant vis-à-vis des mobilisations c'est à dire malgré l'adoption malgré la promulgation de la loi malgré vraisemblablement la rédaction dans les jours qui viennent et l'action des qui ont du texte sur les retraites une majorité depuis considèrent que il faut que les mobilisations perdurent c'est assez surprenant et assez contradictoires par rapport à une opinion qui a toujours été certes hostile à le texte de loi mais qui a toujours considéré qu'une finit il serait adopté donc il y a quelque chose d'assez paradoxal si vous voulez dans ce dans cette j'allais dans cette dans cette dans cette attitude de de l'opinion majoritaire mais en tout cas clairement elle soutient pour l'instant les les mobilisations dernier point c'est qu'est-ce qui va se passer politiquement qu'est-ce qui va se passer politiquement dans dans les jours qui viennent notamment à l'Assemblée nationale le vrai sujet aujourd'hui pour Emmanuel Macron au delà de la grande sociale qui reste très forte et qui semble en tout cas ne pas retomber il y a la question de la façon dont il peut opérer avec une Assemblée nationale qui est une Assemblée nationale de plus en plus compliquée qui était compliqué déjà du fait des résultats des élections législatives de 2022 qu'il est encore plus depuis la discussion et le passage avec le 49-3 du texte sur les retraites et on l'a vu encore il y a trois jours ou quatre jours la première ministre madame borne annoncé qu'elle reportait cinédié un des projets pourtant qui avait été annoncé avec force par l'exécutif et par le ministre de l'Intérieur le projet de loi sur l'immigration y a-t-il encore une majorité à l'Assemblée nationale pour permettre à l'exécutif de pouvoir déployer une feuille de route réformiste ça c'est la vraie question publique et contenu de ce qui se passe dans la rue ça devient de plus en plus contrainte on va on va justement on va y revenir Arnaud une question d'abord si je reviens à cette journée on vient d'avoir Véronique reichsoul qui vient de nous donner l'analyse des réseaux sociaux et l'impact que c'est mobilisations ces questions là ont sur les sur les réseaux est-ce qu'on peut dire quand même que au terme d'ailleurs de peut-être pas au terme mais en tout cas depuis le début de cette séquence les syndicats ont gagné une bataille celle d'avoir enrayé leur déclin et puis celle de réoccuper le terrain médiatique et le terrain du débat clairement si vous voulez la bataille de la communication politique a été gagnée ces derniers mois par des syndicats qui semblaient affaiblis depuis un certain nombre d'années ils sont revenus au centre du jeu ils sont revenus au centre du lieu d'autant plus qu'ils sont unis aujourd'hui et ça c'est quand même un facteur politique qui est extrêmement important on n'avait pas connu une telle unité syndicale depuis une dizaine d'années ils sont revenus au centre du jeu parce que en effet quand on regarde les études d'opinion ils sont à nouveau crédités comme des interlocuteurs avec lesquels les pouvoirs publics doivent nécessairement dialoguer donc ça c'est un point important et ils sont soutenus dans cette séquence de contestation de la réforme des retraites donc c'est en effet ce point de vue là le retour au des syndicats comme c'est le retour des corps intermédiaires en général c'est que en effet exercice du pouvoir qui se veut vertical moi j'aime pas trop cette expression parce que je pense qu'il est plus managérial que vertical en l'occurrence et franchement d'ailleurs managérial mais c'est une autre question il y a aujourd'hui un besoin qui se manifeste dans la société française qu'on avait vu d'ailleurs au moment de la crise des gilets jaunes ou les élus locaux étaient remontés en première ligne aussi pour essayer d'apaiser les tensions que l'on a vu du nom de certaines d'une certaine manière aussi durant la crise covid au début de la crise covid quand un certain nombre de maires de conseillers régionaux de président de conseil régionaux ont essayé là aussi sur le terrain de de de mener un certain nombre d'actions sanitaires il y a un retour aussi des corps intermédiaires et les syndicats font partie des corps intermédiaires ça veut dire quand même qu'il y a un besoin de démocratie qui s'exprime à travers la question des retraites la question des retraites est certes une question qui mobilise mais au-delà de la question de retraite il faut voir ce qu'il y a derrière il y a ce besoin de démocratie et la démocratie dans une pas si représentative elle fonctionne aussi par les corps intermédiaires dont les syndicats qui reviennent aujourd'hui dans le jeu oui mais d'un autre côté on entend quand même une revendication qui est en train de monter Véronique reissoult le disait à l'instant c'est de recourir à quelque chose qui n'est pas très correct intermédiaire mais qui est très très démocratique en revanche c'est le référendum oui tout à fait mais si vous voulez c'est bien le sujet c'est un sujet de fond parce que cette crise elle dit quelque chose sur la façon dont finalement aujourd'hui le pouvoir politique et je suis patient d'ailleurs que cette époque différent avec d'autres offres politiques de Macron mais là en tout cas le problème d'Emmanuel Macron c'est qu'il a un problème avec les corps intermédiaires et quand vous avez un problème avec les corps intermédiaires ça pourrait être le cas du général de Gaulle qui n'était pas toujours d'accord avec les parlementaires qui n'étaient pas toujours d'accord avec les syndicats qui n'étaient pas toujours d'accord avec le patronat mais quand vous avez un problème avec les corps intermédiaires et bien vous avez démocratique qui est celui de la démocratie directe et là en effet il y a ce besoin qui est déjà manifesté lors de la crise des gilets jaunes souvenez-vous avec la revendications sur le le référendum d'initiative citoyen et là aujourd'hui également il y a une demande de référendum à travers le riz pour avoir d'ailleurs ce que donnera le ce que va répondre le Conseil constitutionnel dans 48 heures au projet de de RIP des référendum d'initiative partagée déposés par la par la par la vitesse il y a ce besoin là mais aujourd'hui Emmanuel Macron n'a pas choisi cette voie il essaye de gagner du temps il l'use jusqu'à la corde madame borne sa première ministre espérant que elle va tenir jusqu'à l'été qu'une fois l'été arrivée mais on passera à autre chose c'est un pari qu'il fait mais c'est un pari qui n'est pas sans risque Marine Le Pen et le RN se sont décentralisés au Havre aujourd'hui à Paris était au syndicat même si on le voit avec ces images ces images de violence est-ce que là aussi c'est pas une victoire pour eux pour les syndicats le fait que pardon aujourd'hui oui clairement aujourd'hui quand on regarde et je rejoins ce que ce qui était dit tout à l'heure auparavant qu'on regarde les réseaux sociaux même si il faut pas regarder la société à travers seulement les réseaux sociaux mais quand même la focale médiatique elle est du côté de ce qui se passe avec les mobilisations syndicales dans toute la France et à Paris et dans les grandes villes même si le rassemblement national a essayé de de telle manière de d'apparaître de ne pas perdre du terrain médiatique dans cette journée très spécifique bon il en demeure pas moins qu'aujourd'hui quand même après sur un plan politique ce qui se passe aujourd'hui depuis maintenant un certain temps le rassemblement national capitalise capitalise pour plusieurs raisons parce que une fine et la gauche n'a pas réussi à faire fructifier d'une certaine façon le mécontentement il a colère contre à ce projet à cette loi sur les sur les retraites elle participe certes à l'affaiblissement du gouvernement mais elle n'en tire pas vraiment profit pour l'instant le fait qu'à droite les républicains n'ont pas réussi pour l'instant à se reconstruire donc la sœur la seule force politique qui est aujourd'hui disons en ordre de marche clairement avec un président avec une candidate certes non déclarée à la présidentielle mais dont tout le monde imagine qu'elle le sera à nouveau ce parti est aujourd'hui en tout cas le mieux placé pour occuper politique on est très loin on est encore très très loin des échéances de 2027 évidemment on va revenir justement sur peut-être pas les prochaines échéances celle de 2027 dans un instant avec vous Arnaud et surtout sur la question du jour sur le site du Figaro sur justement ce que peut faire et ce que doit faire le gouvernement même si vous avez déjà abordé cette question mais on va y revenir parce qu'on l'a pas épuisé ce que je vous propose c'est d'aller autour de la place de la Nation retrouver Thibault Gauthier qui est un de nos envoyer spéciaux avec François Carpentier Thibault vous étiez bloqué tout à l'heure à l'entrée de la place de la Nation est-ce que c'est toujours le cas alors ça y est nous sommes sur la place de la de la nation alors en fait ce qu'il s'est passé c'est très simple c'est qu'il y avait des affrontements sur la place de la Nation vous voyez comment elle est faite cette place vous avez les images en surplomb je j'imagine avec ce grand rond-point et donc c'est comme si les affrontements tournaient autour de la place et au moment où bien les affrontements sont arrivés à l'entrée de l'artère du boulevard Voltaire et bien tout le monde s'est arrêté tout le monde était bloqué alors c'est vrai que les forces de l'ordre ont bloqué pendant un instant et puis ensuite ce qui s'est passé c'est très simple c'est que plusieurs personnes ne voulaient pas entrer sur la place de la Nation en voyant bien que c'est là que se déroulait plus les les affrontements c'est intéressant parce que on avançant progressivement on s'approchant de cette place de de la nation on a senti que l'atmosphère changeait alors justement ça refige alors on va retrouver tout de suite Arnaud Benedetti le temps qu'on retrouve Thibault Gauthier François Carpentier et il y a du monde sur place c'est ce qui explique un petit peu ces coupures mais on sent qu'il y a un changement d'ambiance et en fait effectivement on le voit sur ces images c'est beaucoup plus calme pour l'instant on va voir on va continuer de regarder comment comment ça se passe on revient vers vous Arnaud Benedetti c'est la question du jour alors peut-être avant de revenir vers vous je vais peut-être aller faire un tour avec toujours du côté de la place de la Nation avec Damien Canivez Damien quelle est l'ambiance là où vous trouvez là ça a l'air beaucoup moins calme ah c'est beaucoup moins calme mais pour être honnête avec vous ça n'a jamais été calme en fait dans cette manifestation depuis qu'on s'est lancé à 14 heures depuis la place de la République à Paris et là c'est la tension atteint son paroxysme les policiers sont vraiment pris à partie et ça devient extrêmement compliqué vous voyez que là un immeuble risque d'être en feu il y a eu des travaux visiblement au niveau de cette entrée et le matériel qui s'y trouvait a été incendié vous voyez que c'est flammes elles sont extrêmement hautes il y a un vrai risque d'incendie et de propagation des flammes ici au niveau de cet immeuble qui se trouve Place de la Nation on imagine que les immeubles alentours vont être évacués dans quelques instants parce que c'est extrêmement dangereux ici ce qui se passe alors les policiers ont du mal même à se faire à se faire un chemin la fumée noire est extrêmement dense ici franchement c'est c'est assez calvité parce qu'il se passe c'est parti d'un tout petit départ de feu mais la police pourtant chargée mais ils ne sont pas parvenus à sécuriser ce bâtiment qui est en train de de partir alors pour l'instant l'immeuble ne semble pas en feu c'est vrai que sur les images c'est très impression mais c'est à vrai dire un espèce d'auto là qui est en train de de prendre feu à l'entraide de ce bâtiment voilà il y a eu tout un tas de de matériel inflammable qui s'y trouvait à côté d'ailleurs on se demande pourquoi cela n'a pas été et ça n'a pas été enlevé à à la veille de cette manifestation on a vu aussi tout un tas de tout un tas de de travaux sur le parcours qui a été utilisé tout un tas de oui c'est ça de travaux qui est tout en cours sur l'itinéraire de la manifestation évidemment des bastins des solivettes enfin bref tout ce matériel de chantier a été utilisé contre les forces de l'ordre vous voyez et là on imagine que les pompiers devrait arriver incessamment sous peu vous savez que c'est c'est ces incendies ces monnaies courantes dans ces manifestations où on envoie des manifestants radicaux issus de l'ultra gauche vous vous souvenez sans doute il y a quelques semaines de salle La Rotonde qui a eu aussi été victime d'un départ de feu et bien là c'est un peu la même chose qu'est-ce qui se passe c'est un chantier tu vois vous voyez les braves ms qui la brigade motorisé la préfecture de police de Paris qui est en train d'encercler les manifestants aussi pour les mettre en sécurité parce que les flammes se rapprochent petit à petit de deux il s'agirait pas que un manifestant se toucher par ses flammes on imagine derrière effectivement le le le le que ce serait très très compliqué ne serait-ce que pour les pompiers de d'intervenir sur cette place qui est complètement quadrillée enfin par les forces de l'ordre là d'ailleurs les forces de l'ordre sont devant derrière nous nous sommes vraiment assez dans un côté de la place alors est-ce que c'est la nouvelle stratégie de force d'or c'est jusque là lancer des grenades lacrymogènes puissent se retirer dans les rues adjacents à cette place de la Nation donc c'est pas en tout cas pour l'instant la situation est toujours extrêmement tendue ici place de la Nation merci beaucoup Damien et on continue bien entendu de suivre la situation on revient avec eux Arnaud Benedetti à l'instant effectivement cette ces images peut-être un commentaire Arnaud ces images de violence elle elle son harcèlement sur ce que l'on voit mais elles sont en ce moment sur tous les médias est-ce que c'est quand même au bout d'un moment ce qui risque ça ne risque pas de de ternir l'action du l'action syndicale et en tous les cas la mobilisation contre cette réforme des retraites et c'est toujours la même question c'est à dire en d'autres termes est-ce que ces images de violence qui sont bien évidemment pas acceptables vont-elles réfléchir le soutien de l'opinion publique au mouvement et aux mobilisation sociale on a le comme élément de comparaison on a le mouvement des gilets jaunes qui étaient un mouvement de nature très différente il faut le signaler quand même mais où on avait quand même pu observer et ça c'est une nouveauté dans le paysage j'allais dire politique français de ces 20 dernières années malgré tout un soutien constant et et et et soutenu si je puis dire à des mobilisations qui avaient donné lieu par certains côtés donc parfois aussi assez violent je pense notamment à la journée du 1er décembre est-ce que l'on constate là aussi quand on regarde des études d'opinion ce qui n'est pas forcément d'ailleurs rassurant sur le sentiment démocratique collectif mais peu importe c'est une réalité avec les réalités c'est que vous avez un pourcentage non négligeable de Français qui considèrent que une certaine forme de radicalité politique aujourd'hui et légitime c'est une réalité qui s'est construite depuis un certain nombre d'années et qui réapparait assez fortement aussi lorsqu'on observe les évolutions de l'opinion compte à cette mobilisation syndicale le fait que l'on considère je regardais un sondage il y a peu de temps de cela que une majorité de Français considère à plus de 50% que finalement les insultes du président de la République sont quelque chose de légitime dit quelque chose sur l'état d'esprit et l'état de l'opinion donc il y a cette réalité là aussi qui faut dont il faut tenir compte après bien évidemment les images de violence sont des images qui d'une certaine façon viennent par leur répétition sur les réseaux sur les chaînes etc viennent cannibaliser l'image positive pacifique que les syndicats souhaitent évidemment diffuser de leur mobilisation sur le sur le terrain 112000 manifestants à Paris selon la préfecture de police le chiffre vient de tomber à l'instant c'est plus que ce qui avait été prévu qui plus que ce qui était annoncé alors on en vient à la question du jour sur le site du Figaro après le premier mai le gouvernement va-t-il réussir à tourner la page de la réforme des retraites Cassandra nous disait tout à l'heure sur le forum du Figaro en réaction à cette question du jour en écoutant les gens qui travaillent autour de moi je constate une colère sourde est-ce que c'est moi j'ajouterai un autre chiffre un OBD c'est le sondage au doxa backbone publié sur le Figaro samedi qui montre que 60% des Français soutiennent encore le mouvement et sans doute on le voit avec la forte mobilisation qui a autour du défilé en dépit des images de violence oui mais si vous voulez plaire et il est installé dans la société française depuis longtemps c'est-à-dire que elle n'avait pas trouvé le moyen de son expression et de sa cristallisation sociale et politique mais là elle est en train de la trouver c'est une réalité et quand même les chiffres que vous voulez citer sur Paris sont des chiffres qui sont importants qui vont au-delà de ce qu'il y avait été prévu et qui était déjà important donc ça veut dire que quand même maintenant on commence à avoir des chiffres qui arrivent et qui traduisent une réelle une réelle amplification de ce mouvement sur le sur le terrain ensuite en effet on constate lorsqu'on le remplit lorsqu'on regarde les études qualitatives pas seulement les études quantitatives notamment par exemple de l'Observatoire sur la confiance du CES vipof que il y a une montée en puissance dans les verbatimes de jugement qui sont très sévères vis-à-vis de la classe dirigeante quelle qu'elle soit d'ailleurs mais bon là en ce moment elle se cristallise plutôt vers le pouvoir donc ce sentiment qui s'est depuis de très nombreuses dans la société française bien avant d'ailleurs l'élection d'Emmanuel Macron il ne fait que s'amplifier et à la faveur finalement de ce de ce j'allais dire de ce texte sur les retraites dans un contexte encore une fois où on a une Assemblée nationale il n'a pas donné les pleins pouvoirs les électeurs en 2022 n'ont pas donné les biens pouvoirs aux présidents de la République puisque s'ils avaient voulu lui donner les plein pouvoir et il y a une majorité absolue on a un exécutif qui a vraisemblablement géré la situation comme si il avait obtenu une majorité absolue à l'Assemblée chocolat dans 2022 et faisant fit de ces éléments de colère qui avaient déjà été largement véhiculé durant la crise des gilets jaunes mais qui avait été ici aussi véhiculé durant la crise sanitaire il faut s'en souvenir donc tous ces ferments aujourd'hui trouvent une traduc est une traduction sociopolitique qui en effet nous laisse quand même plein de doutes quant à la capacité aujourd'hui de sortir rapidement de cette situation ça c'est je crois une réalité on voit pas trop pour l'instant si ce n'est que tout d'un coup une forme de lassitude collective qui l'emporte on va pas trop comment sauf cette lassitude collective le gouvernement trouvera une missure rapide à la crise dans laquelle il est aujourd'hui enterrer à l'instant un nouveau chiffre 780 de mille manifestants en France le ministère c'est un chiffre qui émane du ministère de l'Intérieur je précise que on annonçait oui on attendait de 500 à 600 000 manifestants là aussi c'est le signe d'une forte mobilisation et il va rendre difficile peut-être est-ce que ça aussi ça peut paraître difficile justement l'opération pour le gouvernement de vouloir tourner la page la réforme des retraites mais vous savez la page elle va pas être tournée facilement parce que encore une fois moi j'insiste là dessus c'est pas parce que je dirige une revue qui s'appelle la revue politique et parlementaire mais ce qu'on recommande je vous remercie ce qui se passe Assemblée nationale aujourd'hui est quand même révélateur je crois que dans un mois le groupe parlementaire qui a déposé la fameuse motion de censure transpartisanes le groupe yacht va à l'occasion de la discussion vous savez de ces fameuses niches parlementaires où il est laissé à l'initiative des groupes parlementaires de déposer des propositions de loi va déposer une proposition de loi le 6 juin prochain en principe visant à l'abrogation du texte de loi qui vient d'être promulgué sur les retraites avec une chance non négligeable que cette proposition de loi soit adoptée tout simplement parce que il suffit d'une majorité simple qu'est-ce qu'on appelle absolue de 289 ce sont ceux qui sont à l'intérieur de l'hémicycle qui votent tout simplement uniquement les présents donc en l'occurrence il y a une possibilité que cette proposition soit acceptée ça veut pas dire qu'elle aille jusqu'au bout et les chances qu'elle aille jusqu'au bout sont infinitiales mais la réalité c'est que ça va créer si vous voulez un effet politique un effet médiatique qui va j'allais dire resservir d'une certaine manière la séquence de contestation sur les retraites donc on est loin d'avoir tourné la page et et on voit bien qu'aujourd'hui les efforts qui sont ceux de l'exécutif pour essayer de tourner la page en envoyant des ministres sur le terrain en envoyant en faisant que le Président de la République aille à la rencontre des Français à travers finalement une opération qui est une opération uniquement de communication ne répond pas j'allais dire à la gravité de la situation en tout cas n'est pas perçue comme le répondant à la à la gravité de la situation par de larges segments de l'opinion publique et en fait ce qui est assez frappant aujourd'hui c'est que Emmanuel Macron a pris aucune initiative politique il n'a pris aucune initiative politique mise à part des initiatives de communication c'est à dire les initiatives politiques ça pouvait être faire un remaniement à minima resserré par exemple en gardant en gardant madame borne resserrer son gouvernement son rythme être un changement de Premier ministre j'allais dire au pire ou au mieux c'est selon ça pourrait être une dissolution c'est pas on est loin on est loin de ces hypothèses on est loin de ces hypothèses mais il me semble que ça sera très difficile pour Emmanuel Macron de tenir s'il ne prend pas un moment donné initiative réellement en politique est-ce que les demandes d'un nouveau RIP ont des chances d'aboutir auprès du Conseil constitutionnel d'après votre expérience moi je suis pas constitutionnaliste mais David est constitutionnaliste quand j'en parle avec mon ami Benjamin Morel que vous connaissez bien au Figaro ou quand j'en parle avec un autre constitutionnaliste comme Didier Moss qui a été président de l'Association française des profs de droit constitutionnel ils ont émettent quand même un certain nombre de réserves quant à la possibilité que le Conseil constitutionnel dont Titus à la demande des députés de la nupesse nous verrons bien ce qui se passera le 3 mais en effet ça serait une porte de sortie pour essayer de détendre l'atmosphère d'une certaine façon parce que aujourd'hui il y a quand même un sujet qui sur lequel avec lequel il faut compter c'est que les syndicats ne peuvent pas si vous voulez sortir de cette épreuve sans avoir le moindre regain la réalité c'est que pour l'instant ils n'ont aucun gain certes ils ont mobilisé serti ils ont ils ont une opinion publique et des soutiens certes il reviennent un peu en cours dans le cœur des Français et dans l'opinion publique mais le gain politique est pour l'instant nul puisque l'exécutif n'a rien cédé puisque l'exécutif a affaire adopter sa loi en utilisant tous les outils du parlementarisme rationalisé puisqu'il a réussi à la faire valider par le Conseil constitutionnel puisqu'il a il l'a fait promulguer dans les 24 heures et puisque selon toute vraisemblance je pense que les décrets d'application de cette loi vont sortir très rapidement eu égard notamment par exemple à la dégradation de l'annonce de la de la de la de la de la nôtre de la note de la France par une agence de notation donc si vous voulez il va bien falloir un moment donné que les syndicats est un peu de grains à moudre et là ils en ont pas pour l'instant et donc on peut pas rester dans cette situation de blocage peut-être que le Conseil constitutionnel donnera donnera quitus à la à la demande de RIP on verra bien mais enfin le conseil pensionnel est censé jouer en droit est-ce que ça pourrait jouer un rôle justement dans le fait de tourner un peu cette page est-ce que les syndicats n'ont pas intérêt à saisir la main tendue par le par Elizabeth borne même en faisant monter les enchères c'est ce que disait François ce que disait Laurent Berger ce matin sur les questions de partage de valeurs d'emploi des seigneurs et d'assurance chômage oui alors évidemment mais alors là là je pense que la c'est là que le France syndical peut peut-être se les arder puisque manifestement il n'y aura pas la même appréciation du côté de la CGT vraisemblablement mais peut-être du côté de FO que du côté de la CFDT la réalité c'est que même pour la CFDT il y a quand même une difficulté c'est que la base aujourd'hui ne veut pas entendre de cette loi qui a été promulguée donc ils sont un peu dos mur ils sont dos au mur vis-à-vis à la fois de leur de leur de leur base vis-à-vis de l'opinion publique et allez aujourd'hui à des négociations comme si de rien n'était après avoir mis surtout près de 800 000 personnes dans la rue ce 1er mai il y a quelque chose qui apparaîtra contradictoire donc dans l'immédiat je ne suis pas sûr que le retour des syndicats à la table des négociations soit à l'ordre du jour on verra bien on n'est pas l'abri de surprise une question de petite question encore sachant Arnaud je rappelle que on est sur la question du jour est-ce que après le 1er mai le gouvernement va-t-il réussir à tourner la page de la réforme des retraites est-ce que et vous pouvez continuer à voter vous avez déjà nombreux à le faire vous êtes nombreux sur le site profitez-en exprimez-vous est-ce que si je vous ai bien compris la réforme une fois passée ça va c'est difficile pour Emmanuel Macron en tous les cas de soulever les autres sujets vous parliez notamment du sujet de l'immigration il y a plein d'autres sujets peut-être qu'ils peuvent faire consensus je sais pas l'euthanasie par exemple oui enfin si vous voulez les sujets d'ordre sociétaux pas des sujets qui sont si vous voulez suffisants pour tenir pendant 4 ans quand même donc le vrai problème aujourd'hui pour Emmanuel Macron c'est que immédiatement quand même il faut s'en souvenir il y a quelques semaines il avait fixé à Madame borne un agenda qui était un agenda d'élargissement de sa base majoritaire jusqu'à preuve du contraire le moins qu'on puisse dire c'est que la première ministre n'est pas parvenue et c'était l'évidence à élargir cette base majorité donc ça c'est un premier point donc on reste si vous voulez dans les tirages parlementaires qui est celui-ci des élections de législatives du printemps dernier mais ce qu'il faut quand même voir de près et ce qui est en train de se passer c'est qu'à l'intérieur même de la majorité vous voyez bien qu'il y a des dissensions qui apparaissent il y a des dissensions à l'intérieur du groupe Renaissance madame Pompili a pris ses aujourd'hui après ces distances par rapport au groupe parlementaire suivi par croix de ses collègues du groupe Renaissance par rapport au groupe Renaissance mais écoutez monsieur Beyrou qui quand même dispose d'un groupe parlementaire avec 48 parlementaires qui dit que la méthode qui est utilisée par l'exécutif n'est pas la bonne donc le problème pour Madame borne aujourd'hui c'est même plus tendre d'élargir sa base majoritaire c'est de pouvoir tenir sa base par le mentale telle qu'elle est née des élections législatives encore une fois du mois de juin dernier et contenu de la pression de la rue contenue de la pression de l'opinion publique ça va être de plus en plus difficile donc finalement l'enjeu a très court terme sur le plan politique c'est de savoir si une fine et allaité madame borne sera encore ou non première ministre parce que si on reste dans une situation qui est une situation de forte mobilisation sociale de difficultés de plus en plus grandes quant à l'équation parlementaire avec des textes qui ne peuvent plus passer ou qui ne sont susceptibles de passer qu'à coûte 49-3 ce qui va être de plus en plus difficile fait de la faiblesse du droit de tirage pour la 49-3 au roi mal comment elle Macron va pouvoir maintenir en l'état un chef de gouvernement où une chef de gouvernement qui finalement n'a pas de latitude pour avancer socialement ni parlementairement donc il faudra bien un moment donné qu'il tente quelque chose et le seul moyen il a l'outil l'objet dire le plus le plus facile qu'il a sa disposition dans l'immédiat même s'il est loin de régler tout c'est le changement de Premier ministre et on sait très bien qu'aujourd'hui ce qui est en jeu c'est évidemment la place de Madame de Madame borne à Matignon une question encore Arnaud ce serait ma dernière est-ce que paradoxalement Emmanuel Macron n'a pas réussi sur un point au cours de cette séquence certes il a énormément chuté en termes de popularité mais il consolide plus que jamais son socle oui ce que vous dites est juste sauf que vous faites une interprétation qui serait j'allais dire d'autant plus j'allais dire justifier s'il disposer d'une majorité encore une fois à l'Assemblée nationale et quand le veuille ou non le problème central d'Emmanuel Macron depuis le nouveau quinquennat c'est le fait qu'il n'a pas de majorité à l'Assemblée nationale et qui n'a qu'une majorité très relative extrêmement relative excessivement relative même donc quand vous avez un socle électoral à 28% certes vous pouvez considérer que ce soit électoral constitue en effet un matelas de sécurité mais il constitue un matelas de sécurité parce qu'à côté vous avez quand même un outil institutionnel qui est un amortisseur formidable qui est celui de disposé d'une majorité à l'Assemblée nationale mais quand vous avez un potentiel parce que ça reste un potentiel en plus de 26 ou 28% de gens qui vous font confiance mais quand vous en avez 70 qui vous font pas confiance et que vous ne disposez plus qui plus est d'une majorité à l'Assemblée nationale et qui plus est que vous n'avez même plus les syndicats qui sont prêts à s'asseoir à la table des négociations force est de constater que vous êtes dans une situation qui est extrêmement compliquée et le problème de fond c'est que est-ce qu'on peut gouverner le pays et c'est là que la notion de crise démocratique prend tous ensemble avec un potentiel de soutien de 28%. c'est quand même une vraie difficulté c'est une vraie difficulté sur la sur la distance et c'est ce qui quand même eu des mines les institutions depuis de trop nombreuses années beaucoup de présidents de la République ces dernières années c'est vrai on continue à gouverner avec des socles qui étaient des socles de cet ordre là mais la crise démocratique entre temps n'a fait que s'approfondir et elle ne fait que s'approfondir aujourd'hui donc j'allais dire dans l'absolu vous avez peut-être raison en tout cas sur les sur la conjoncture mais la réalité c'est que c'est de plus en plus difficile et c'est de moins en moins gouv ernable on va revenir dans un instant avec les images qui nous parviennent qui figent encore un peu donc je j'en profite pour pour conclure avec vous Arnaud bénédictine vous remercier d'ailleurs par la même occasion donc si je vous suis la question du jour après le 1er mai le gouvernement va-t-il réussir à tourner la page de la réforme des retraites à vous entendre c'est plutôt non possible concerne ça sera plutôt difficile en effet sachez que les internautes du Figaro sont très partagés il y a quasiment moitié-moitié 49,84 % à l'heure où je vous parle qui répondent oui et 50,16 % qui répondent non il y a déjà beaucoup de votants près de 100000 vous pouvez continuer à voter si vous nous suivez en direct et en tout cas merci beaucoup Arnaud pour toutes ces précisions pour toutes ces analyses et pour toutes ces lumières et et c'est perspectives bien évidemment on reviendra vers vous parce que visiblement la mobilisation est pas complètement terminée deux échéances notamment celle du 3 mai avec la décision du Conseil constitutionnel et puis celle du 8 juin avec la niche parlementaire du groupe lyaute qui va déposer une proposition de loi demandant que le renoncer à l'âge de départ à 64 ans on va revenir place de la Nation on va retrouver Damien Canivet alors effectivement ça refige mais est-ce que Damien nous entend moi je vous entends très bien Vincent je sais pas si c'est le cas l'ambiance est un petit peu détendue depuis quelques instants à l'arrivée des pompiers que vous voyez peut-être sur les images de Julien Leclerc les pompiers qui sont toujours très acclamés dans ces manifestations contre la réforme des retraites contrairement aux policier on a entendu du slogan même qui est les étagères tout le monde elle me confier un contrat à Lyon on entend tous tout le monde des personnes à police dans ce genre de manifestation alors tout à l'heure quand je vous ai laissé il y avait un il y avait un pied d'immeuble qui était en flamme très vite les les sapeurs-pompiers sont arrivés et les canons à eau de la police nationale aussi on peut utiliser pour l'éteindre donc le feu a été assez vite contenu malgré tout le calme est très relatif parce que vous venez d'entendre la règle des sirènes de pompiers et là les tensions repartent une fois de plus avec les policiers puisque il y a des éléments radicaux qui sont en train de balancer des GPS sous notre roi des pierres sous sur notre caméra et les policiers entreprise qui sont acculés aux abords de cette place de la Nation et qui devrait pas tarder à charger comme ils le font depuis tout à l'heure on sait qu'on sent que la soirée va être très longue ici parce que pour le moment il y a pas vraiment d'évolution de la situation à la limite ça s'aggrave fraîche que parfois avec des policiers qui ont le sang sont très tendus et peut-être parfois peuvent faire des heures stratégiques et sont même victimes de de la recherche on peut le dire vous avez vu tout à l'heure sur nos images ce policier qui a trébuché et qui a été aussitôt pris à parti par exemple c'est très compliqué le cortège cervical on le voit pas encore donc peut-être même pas encore arrivé place de la Nation et on comprend parce que c'est extrêmement dangereux ici les pierres sont en train de voler de porter d'autres de cette place les policiers en cercle cette place de la Nation et et le Black Bloc aussi hop là excusez-moi je il y a un petit moment de flottement parce que une grenade vient d'être tirée en notre direction et c'était des grenades lacrymogènes donc ils sont évidemment empreint d'être renvoyé du côté des forces de l'orque par les manifestants qui sont en train de nous entourer vous voyez cette charge de la police pour tenter de disperser une fois de plus le black bloc alors Thibault ne nous entend pas on va regarder et laisser ces images je vous donne les dernières informations les informations qui nous sont parvenues donc les chiffres qui ont été donnés par la préfecture de Paris de police de Paris 782 000 manifestants dont 112000 à Paris ce sont les chiffres du ministère de l'intérieur c'est au-delà de ce qui a été prévu de ce qui était annoncé puisque on annonçait un maximum de 680 000 manifestants donc 782 manifestants c'est ce que annonce la préfecture de police de Paris beaucoup de violences beaucoup de heures beaucoup de dégradations de déprédation 53 interpellations en fin d'après-midi et un policier blessé gravement blessé c'est ce qu'a également les communiquer et c'est une impression qui a dominé sur l'ensemble des réseaux sociaux c'est pour ça également qu'on vous la donne qu'on vous la partage les prochaines échéances pour l'instant on n'a pas d'annonces de la part de l'intersydicale ce que l'on sait c'est que les les prochains des prochains rendez-vous concernant la réforme des retraites le prochain c'est le 3 mai prochain avec la décision du Conseil constitutionnel sur la demande d'un référendum d'initiative partagée un deuxième RIP qui a peu de chances selon les spécialistes en tous les cas ce qu'on a pu entendre aujourd'hui d'être adopté mais en tous les cas ça va être scruté et puis le 8 juin une niche parlementaire avec une possibilité pour le groupe liotte dirigé par Charles de Courson qui avait déposé la motion de censure transpart en avril dernier en mars dernier qui donc va déposer une proposition de loi abrogeant le l'âge de départ à la retraite à 64 ans voilà ce qu'on pouvait dire en terme de commentaires vous restez avec nous les images en direct continuent de nous parvenir vous pouvez continuer à suivre le la manifestation et ce défiler de la fin de ce défiler en direct sur le site du Figaro et sur la page Youtube merci de nous avoir suivi d'avoir commenté avec nous jusqu'à présent et je remercie également toutes les équipes qui sont mobilisées qui sont mobilisées Thibault Gauthier François Carpentier place entre la Place de la République et la place de la Nation Damien Canivez et Julien Leclerc en sentinelle et ici en studio Riad Becker Sacha body et Margot Calvet bien entendu les journalistes les experts qui sont venus commenter tout au long de l'après-midi ces images on continue vous restez avec nous le live texte en dessous de ce player continu les envoyer spéciaux du Figaro continue de vous alimenter en informations également avec les dépêches qui sont à côté du site du Figaro à très vite et vous retrouvez également les émissions en particulier bienvenue en Île-de-France à partir de 19h et le club Le Figaro international à 20h mais également ces images donc qu'on vous laisse sur le site du Figaro [Musique] [Applaudissements] [Applaudissements] [Musique] [Applaudissements] [Applaudissements] [Musique] [Applaudissements] [Musique] [Applaudissements] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] 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