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InterviewPublic Sénat (sur YouTube)· 14 octobre 2025 20 minComplaisantActualité / polémiqueRetraitesÉconomie & entreprisesInstitutions & électionsSolidarités & famille

François Patriat : « Le Parti Socialiste n’a fait aucune concession »

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 40 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 85 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:15OuverteRéponse directe

    Est-ce que vous pensez qu'il est vraiment possible pour lui d'éviter la censure ?

  • 1:00RelanceRéponse partielle

    Est-ce qu'il serait pas contraint si Sébastien Lecornu ne leur cède pas quelque chose ?

  • 2:00OuverteRéponse directe

    Est-ce que les socialistes sont pas obligés de censurer si on leur donne pas suffisamment de choses ?

  • 4:00OuverteRéponse directe

    Sur les retraites, vous êtes opposé à la suspension, pourquoi ?

  • 6:00OuverteRéponse partielle

    Est-ce que politiquement vous dites il faut en passer par la suspension ?

  • 8:00OuverteRéponse directe

    Est-ce qu'il va annoncer une taxation des plus riches ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:15François PatriatChiffre
    « La censure ça coûte de l'argent. Ça a coûté 12 milliards l'année dernière. »
  • 7:00François PatriatChiffre
    « En dessous de 37 milliards d'économie, on continue sur la mauvaise pente. »
  • 11:30François PatriatFait
    « Le socle commun a déterminé ici les voies pour obtenir un budget qui serait donc le communiste encore. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Bonjour François Patria. Bonjour. Merci beaucoup d'être notre invité, sénateur de la Côte d'Or, président du groupe RDP Renaissance et au Sénatal et sénateur macroniste et on est ensemble pendant 20 minutes pour une interview en partenariat avec la presse régionale représentée par Christelle Bertrand du groupe Laêche.

Bonjour Christelle. Bonjour Oriane. Bonjour François Patria.

Bonjour François Patria. Sébastien Lecnu prononce donc enfin son discours de politique générale cet après-midi. Est-ce que vous pensez qu'il est vraiment possible pour lui d'éviter la censure ?

Je le crois réellement. D'abord parce que les oppositions systématiques, à ceux qui disent aujourd'hui qu'ils vont censurer avant même d'avoir entendu le premier ministre, c'est déjà position, il y a ceux quand même qui pour la ceinture, vous venez d'entendre les républicains à un instant les socialistes à côté euh voter la censure aujourd'hui d'abord pour premier recueil pour tout le monde c'est un coûte réel. La censure ça coûte de l'argent.

Ça a coûté 12 milliards l'année dernière. Refaire une censure aujourd'hui alors qu'on faire des économies millions par millions, milliards par milliard. Les perd comme ça c'est déjà une gravité pour la France.

Ensuite, je pense que les socialistes ont bien compris que si jamais il y avait censure dissolution et hypothétiquement une majorité relative ou absolue du Rassemblement national, c'est ensuite les élections derrière qui tombent et que ils ont pas vraiment intérêt aujourd'hui à la veille des municipales. Donc je suis pas sûr aujourd'hui que les socialistes aient réellement envie de censurer le gouvernement. Ils le disent, il l'affirment, on est dans une partie de poker menteur dramatique d'ailleurs par ailleurs et il l'affirme pour faire monter la pression.

Est-ce qu'il serait pas contraint si Sébastien leur cornu ne leur cède pas quelque contraint par qui ? Bah si Sébastien Lecnu ne leur cède rien, est-ce qu'ils y seraient pas contraints pour satisfaire leurs électeurs ? Il y a des élections municipales au mois de mars.

Euh est-ce que les socialistes sont pas obligés de de censurer si euh on leur donne pas suffisamment euh de choses dans ce qu'il demande ? D'abord, on est dans un maintenant dans un régime tripartite. Vous avez compris ?

C'est la nouveauté. Oui. Et si on veut arriver à faire des majorités, je dis pas trouver des compromis mais trouver des accords pour avancer, pour que la France avance, pour qu'on puisse continuer d'investir, je rejoins certains points de tout à l'heure de monsieur Hon.

Il faut que il faut que chacun fasse des pas un pas. Ouais. Or, depuis 3 semaines, je vois le gouvernement faire des pas, des petits pas et je vois les socialistes ne faire aucun pas.

Aucun pas. On a parlé des jours fériers, on a parlé du 493, on a parlé euh d'avancer sur la fiscalité. Alors, c'est pas tout à fait vrai.

Il ils revendiquent à Matignon, ils ne l'ont pas eu. Non, mais oui, mais on revendique pas Matignon, c'est pas ça me quand quand on est qu'on le veuille ou non, ils disent la gauche était majorité, le bloc central est plus majoritaire que né la gauche. Quoi qu'il arrive, quand vous mettez, ils n'ont fait aucun pas, ils ont accepté.

Non, ils n'ont fait la nomination de Sébastien Lecnu à Matignon là aujourd'hui demande la suspension de la réforme des retraites. Ils n'ont pas accepté puisque personne n'a voté. Non, ils n'ont fait aucune concession.

Alors moi je veux bien qu'on exige toujours parce qu'aujourd'hui on ne bouge pas. C'est toujours la taxe duman euh c'est toujours la la j'ai entendu même non pas suspension mais suppression des retraites. Bon non mais non mais je on va y revenir si vous voulez et sur les retraites alors moi sur les retraites à titre personnel je ne suis pas favorable à la suspension même à la suspension jusqu je vais vous dire pourquoi.

La suspension c'est un double message dramatique envoyé à la fois aux français et au marchés. à nos prêteurs parce que si on la suspend hier sur une chaîne concurrente quelqu'un disait c'est fini la retraite c'est fini ça veut dire que les français vont comprendre qu'on peut effectivement revenir en arrière qu'on peut travailler moins et gagner plus qu'on peut travailler jusqu'à 60 ou 62 ans demain qu'on ne bougera pas à l'inverse de tous les pays autour de nous européens qui aujourd'hui parce qu'ils ont fait cette réforme là entre autres ont de la croissance positive et retrouvent le chemin de l'équilibre nous on le fait pas donc c'est un message au français Je trouve faire croire qu'aujourd'hui on pourrait revenir sur la réforme courageuse que nous avons voté en particulièrement au Sénat, ça me paraît dramatique. Personnel vous y êtes opposé juste mais est-ce qu'en tant que responsable politique vous dites c'est le prix à payer pour éviter la santé ?

Bonz, j'ai fini mon raisonnement si vous voulez vous laissez pas finir. Donc le deuxième message, c'est le message qu'on envoie à nos prêteurs et aujourd'hui à nos financeurs. Nos financeurs nous regardent disent "Ben voilà, la France est incapable de faire des réformes structurelles.

La France est incapable de faire des économies aujourd'hui. La France reste toujours sur son petit nuage en pensant que tout valait bien au milieu d'un océan d'affrontement et demain et ben les taux vont monter." C'est-à-dire que le prix aujourd'hui de la de la suspension de la réforme, ça va être ça va être demain.

Ça va être ça va être demain des intérêts plus cher, des prêts plus chers, de la vie plus cher pour les Français. Et les Français qui ne veulent pas, j'entends bien qui n'acceptent pas en tout cas la gauche le peu d'efforts qu'on demande aujourd'hui, les Français vont le payer beaucoup plus cher après. On rat hein, ils disent il faut compenser le financièrement le coût que ça va coûter.

Aujourd'hui, aujourd'hui, attendez, je vois la l'opposition la gauche ne demander que des dépenses supplémentaires pour tout le monde, pour l'école, pour l'hôpital, pour l'environnement. Tout le monde s'est justifié et dans le même temps, ne proposez que comme unique et seule et unique recette d'imposer les riches. Poser les riches, vous savez, je me souviens ce que disait George Marchet, j'ai peut-être déjà dit ici, en 1973, il disait "Faut prendre l'argent là où qu'elle est." Mais aujourd'hui, mélancons et la gauche dit la même chose.

Faut prendre l'argent là où qu'elle est, hein. Je je un petit peu. Alors maintenant euh sur ce qui peut dire cet après-midi, si effectivement il faut calculer, mais c'est un calcul à court terme.

Si effectivement le fait de dire suspension, je sais pas si moi je préférais qu'on dise négociation, ça veut dire qu'on pourrait éventuellement recommencer un snacle parce que le gouvernement avait était prêt déjà à faire à faire des avancées sur les retraites. Je pense que la piste non mais je veux dire c'est pas cet après-midi. Je ne sais pas cet après-midi si le premier ministre va dire suspension ou pas suspension.

Je le sais pas. Est-ce que vous souhaiteriez qu'il le dise politiquement ? On a compris votre avis personnel, mais est-ce que politiquement vous dites il faut en passer par Je dirais pas suspension.

Enfin si le dit, il ferait je vous m'avez pas laissé fini ma mon raisonnement mais je je termine. Aujourd'hui, il faut calculer aujourd'hui effectivement s'il y a pas de dissolution, s'il y a suspension, c'est un calcul d'économie à court terme. Oui, on va comme il y a pas la dissolution, on dépense pas les 12 ou 15 milliards de la dissolution, on est d'accord.

Et puis et ça coûte que 300 millions aujourd'hui. Ça coûte que 800 millions pour l'année 2026 et 3 milliards pour l'année 2027. OK, ça va coûter mais euh mais combien ça va coûter après ?

C'estàd que c'est un calcul à court terme donc je ne je ne le souhaite pas. Mais maintenant si euh effectivement le prix de la stabilité, le prix de retrouver un petit peu d'équilibre, le le fait de redescendre un peu dans dans les outrances que j'entends à l'heure actuelle, si c'est ce prix-là, bah écoutez, moi ce que le gouver moi je suis là pour aider le gouvernement, je soutiens le gouvernement parce que je pense que c'est l'intérêt général. Il faut que tout le monde par ailleurs et moi je demande au aux oppositions qui font des calculs politiques avec un agenda politique, un agenda électoral qui vient totalement qui vient totalement j'allais dire mettre en péril le système.

Et ce matin, vous nous dites le prix de la stabilité, c'est de prononcer le mot suspension. Je vous le dis pas comme ça. Non non, je moi je pense que moi je suis je pense que il y a le gouvernement a fait déjà des propositions à l'issue du conclave.

À l'issue du conclave. Si on me dit aujourd'hui OK, on peut était pas satisfaisante pour le Parti socialiste. Non mais si on dit mais mais c'était un accord quand même qui avait été trouvé avec les syndicats.

C'était un accord qui satisfait les syndicats les syndicats les syndicats étaient pas ravis à la fin du conclave quand même. Ils avaient ils avaient topé pour le pour le fait que on aménage sur la pénibilité sur les femmes, sur les périogés aujourd'hui et et vous savez très bien ce qui se passe que si on revient dessus aujourd'hui l'emploi des seigneors commence à repartir parce que justement on a allongé la durée de de cotisation l'allongé commence à repartir à nouveau ça va être l'emploi des seigneurs qui va payer là si je vous si je vous comprends bien vous dites il vaut quand même mieux une suspension même si je ne suis pas d'accord sur le fond que qu'une dissolution ça nous coûtera moins cher si si le si le gouvernement Je vous dis moi je je vous ai donné mon sentiment personnel mais quand hier soir vous avez entendu Philippe Agon nouveau prix Nobel d'économie qui est l'inspirateur du du programme d'Emmanuel Macron dire il faut stopper la réforme jusqu'à la présidentielle vous le suivez pas non mais on stop moi d'abord ce que j'ai compris de la suspension je m'en suis entretenu avec des ministres finances en particulier il s'agit simplement il s'agit simplement d'attendre pendant un an et demi qu'on bloque à 62 ans et 9 mois c'estàd qu'on ne revient pas sur l'âge de 64 ans, on ne revient pas sur le 64 ans. On tempor on temporise la progression.

Voilà, c'est ça. Alors si c'est ça, je vous le dis, c'est pas trop grave, on pourrait l'accepter pour mais c'est quand même un double message terriblement dangereux pour l'avenir. Aujourd'hui, on en est quand même à se poser la question abrogation ou décalage, est-ce que c'est Emmanuel Macron qui bloque parce qu'il tient à cette réforme qui est une des réformes marquantes de son quinquena et de Emmanuel Macron est- qu'il a pas à cette réforme mais Emmanuel Macron, il est là pour défendre l'intérêt du pays à long terme, à moyen terme.

Il est là pour prendre des mesures, tient quand même à sa réforme de retraite. Il tient quand même à sa réforme de retraite. Mais non mais parce que la réforme de retraite est une des réformes de structure.

Mais ça change vraiment quelque chose entre suspension et décalage. Non mais je vous dis dans je dis j'ai dans le message oui parce que il faut bien affirmer aujourd'hui qu'on ne reviendra pas sur l'âge de 64 ans. Faut l'affirmer et ça je souhaite qu'on l'affirme.

Non, on ne reviendra pas dessus. Moi j'étais même partisan de 65. D'ailleurs, je le dis franchement parce que écoutez comment la France, mais expliquez-moi, vous me dites suspension du et cetera, mais comment la France pourrait être elle le seul pays le seul pays en Europe à avoir la retraite à 62 ans 3 ans alors que tous les autres pays, imaginez le les socialistes en Espagne ont mis la retraite à 67 ans, c'est bientôt 70 en Allemagne, c'est 65.

Le Portugal, l'Espagne, l'Italie qui ont fait ces réformes là, qui ont été coûteuses, qui ont même augmenté les impôts, baissé les pens en arrive là. c'est de dire cette cette réforme a été mal débattue en France, elle a été imposée par 493. On la rediscute lors de la campagne présidentielle et entre-temps on la suspend pour apaiser un peu le pays.

C'est pas acceptable comme idée ça. Attendez. Non non, je pense enfin je vous le dis mais je je vous redis que si le gouvernement la propose et que ça permet un accord, bon je dirais autre sujet sur le budget sur le budget est-ce que il est il va annoncer une taxation des plus riches sous une forme ou sous une autre ?

Bien sûr mais bien bien sûr qu'il y aura une participation des plus riches. Bien sûr je crois que ça c'est ancré dans l'esprit des Français. C'est vrai que c'est ancré politiquement.

Maintenant, je crois que les les plus fortunés, je je suis totalement opposé à la taxe duman qui taxe le patrimoine industriel. C'est dramatique, ça n'a pas de sens aujourd'hui. Alors, est-ce que la solution en France hein, c'est pour garder un certain nombre d'avantages que n pas de pays, il fasse seulement monter les impôts ?

C'est ça. Est-ce que est-ce que est-ce que la France continue à monter les impôts, hein, et dans le même temps à ne pas accepter de faire certains efforts à côté ? Mais bien sûr que il y aura dans le budget une proposition qui sera laquelle ?

Non, j'ai pas j'ai pas d'information eu. Je pense que personne n'en a aujourd'hui rien n'est sorti. Est-ce qu'il faut tenir coûte que coûte un objectif à 4,7 % ou est-ce qu'il faut lâcher du l'est et aller jusqu'à 5 % ?

C'est parce que c'est exactement 47 %. J'ai regardé, on me dit que en dessous de 37 milliards d'économie, on continue sur la mauvaise pente. Alors, je sais pas, on m'a dit tout à l'heure 34 35.

Moi je sais que 44 on pouvait encore discuter mais c'était mieux 44 malgré tout je le dis. Alors moi je sais que ce matin je vais me faire critiquer par mes propos je mais j'essaie d'avoir des propos je veux dire un peu responsables en disant je suis pas donneur de leçon par ailleurs du tout du tout du tout du tout mais je regarde la trajectoire je regarde ce que font les autres pays je regarde ce que me disent certains économistes à côté qui me disent en dessous de 37 milliards d'économie on continue la pente descendant donc il faut il faut maintenir un objectif à 3 il faut à 37 milliard est-ce qu'il a eu raison d'abandonner le 493 c'était c'était quand même une grosse concession aujourd'hui parce que il faut regarder ce qui va se passer C'est maintenant avec le budget 1493 au bout, on peut se retrouver le 23 décembre avec un budget pas voté. Oui, donc il a eu tort.

Non, c'est une grosse concession et voilà encore une concession que les socialistes disent tout ça c'est pris les jours fériers c'est pris le 493 c'est normal et cetera tout mais plus les retraites les retraites les retraites jour ferrier pas socialistes qui étaient dans votre camp c'était c'était moyen moyen moi je j'ai pas défendu forcément fait je crois ce qu'on peut faire et sur les retraites d'ailleurs je personne n' étudié la piste mais je me demande si peut-être on pourrait dire aujourd'hui ben ok écoutez sur cette réforme discuter et moi je reprends alors la réforme par tel qu'elle avait été votée à elle est votée à l'Assemblée nationale. Elle est votée à l'Assemblée nationale. Donc la réforme initiale de 2017.

Ouais. On pourrait la reprendre au Sénat reprendre cette réforme là qui qui alors elle assure mais avec un différé dans le temps qui assure la pérennité des retraites. Mais vous dites vous me dites la retraite a été votée au 493.

Pourquoi elle été votée au 493 ? Parce qu'il des blocages à l'Assemblée nationale. Qui est-ce qui a bloqué partout ?

Non non non. À la gauche non. Si le républicain n'avaiit pas voté contre pas 49.

Alors aujourd'hui, je veux bien moi, je vais leur dire aux amis républicains, je leur dis si la réforme dit aujourd'hui qu'elle, c'est parce qu'il y avait des républicains qui voter contre. À ce moment-là, Elisabeth Borne, elle a mis souvenez-vous, je me souviens de Bruno Retaillot, je me souviens d'ici sortant de Matignon disant "On a gagné, la retraite, elle est bien, ça y est, on a gagné, on a gagné." Justement, vous en êtes où aujourd'hui avec les républicains ?

Est-ce qu'ils font toujours partie du socle commun ? Est-ce qu'ils sont en dehors ? Et c'est une vraie question pour vous au Sénat.

Alors moi j'ai j'étais l'artisan ici le au plus possible le plus possible. J'ai participé au rénacle commun et je pense que face au danger des extrêmes, la seule solution elle est là. Hm hm.

Si on n'est pas et je voudrais dédire à ce sujet d'ailleurs que je salue hier deux déclarations d'hier qui vont dans le sens où le souhaite. La première Laurent Nos Laurent NZ a été vraiment à la hauteur c'était digne responsable c'était très bien mais surtout j'ai écouté ce qu'a dit Gérald Darmanain. Je suis pas dans un courant tout ça mais Gérald Darmanain a dit aujourd'hui je mets entre parenthèses l'agenda électorale les ambitions mon mouvement et je ne pense qu'à une chose au budget pour la France pas sinon il était pas au gouvernement.

Non mais si non mais là non mais la je crois que les propos qu'il a eu il donne l'exemple parce que si tout le monde faisait comme lui il disait aujourd'hui il y a plus d'agenda électoral je pense plus à l'élection présidentielle on verra entre nous je pense que tout le monde je pense que tout le monde devrait faire pareil et discuter entre eux que trouve et je même je pense que vous avez compris la position de Bruno Rotaillot depuis dimanche dernier les positions de Bruno Rota depuis dimanche dernier le problème de Bruno Retaillot pour qui que je respecte qui a président que avec qui je travaille j'ai travaillé pendant pendant 8 ans ici. Le problème c'est que il a un problème s'il a renvoqué c'est qu'aujourd'hui aujourd'hui la concurrence aujourd'hui la la l'élection de Bruno Retaillot a laissé des des traces au on voit bien qu'aujourd'hui à l'intérieur des républicains. C'est assez dramatique les positions.

D'ailleurs, je ne sais pas quelle position ils prendront et le vote des républicains pèsera le vote de demain comme celui des socialistes hein. Parce que c'est encore all c'est encore allin on n'est pas allié on peut pas dire qu'on est vraiment allié les républicains. Et d'ailleurs, je pense que que Bruno Rotaillo en voulant se démarquer trop c'est encore l'exprésidentielle a répété beaucoup de fois.

Je le fais pas GrieF mais je pas il disait tout le temps nous ne fons pas partie de la majorité présidentielle, on était dans le bloc central mais on pouvait ne pas le dire. Voilà. Mais de quelle majorité disposez-vous aujourd'hui au Sénat ?

François Patria, vous macroniste, sachant que Bruno Motaillot s'est éloigné euh de vous et Kervet Marseille aussi. Si si le budget, admettons que le budget soit voté à l'assemblée, est-ce qu'il le serait ? D'abord, je pense qu'il faut qu'on poursuive aujourd'hui les réunions du socle commun au Sénat.

Faut les poursuivre parce que il a eu temps le président de la République de ne pas recevoir les présidents de groupe du Sénat à l'Élysée. Bon, écoutez, j'ai l'impression qu'ils étaient déjà très nombreux. Tout le monde a pris la parole.

Je veux bien on aurait été l'en plus euh on aurait moi je notre position d'abord nous concern non mais je sais il a il dans son rôle il dit aujourd'hui je défends le Sénat je défends l'institution le budget se vote se je vote à la fois au Sénat et à l'Assemblée et je pense que cette fois-ci le Sénat une fois de plus aura un rôle prépondérant est-ce qu'il risque pas d'y avoir un blocage au Sénat aujourd'hui sur le budget euh blocage je sais pas on va voir d'abord dans ce que va proposer aujourd'hui ça dépendra de ce que va proposer Sébastien Lecornu cet après-midi. Donc faut pas qu'il aille trop loin dans les concessions à la gauche quoi. J'entends bien aujourd'hui.

J'entends bien et je pense que les sénateurs, y compris les sénateurs républicains et centr j'en ai parlé hier avec Marseille sont suffisamment responsables pour dire nous devons faire un budget qui trouve les 37 et on a trouvé si vous voulez vous savez le socle commun a déterminé ici les voies pour obtenir un budget qui serait donc le communiste encore. Je souhaite qu'il existe encore, qu'il continue encore parce que ce sera le gage d'avoir un budget sérieux et responsable. Un mot sur votre parti sur Renaissance que Gabriel Atal a accueilli assez froidement la renomination de Sébastien Lecornu.

C'est le choix du président de la République. Il a dit est-ce qu'aujourd'hui Gabriel Atal qui dirige Renaissance dirige encore le parti présidentiel ? Oui, moi je je vais pas rajouter de la polémique à la polémique euh parer la polémique à la polémique.

Je pense qu'aujourd'hui j'appartiens au pas au parti qui soutient le président de la République. Et Gabriel Atal, vous avez l'impression qu'il soutient encore le président de la Républi. Mais je je pas j'ai pas envie de polémiquer ce matin.

Je pense que toute attitude qui concerne aujourd'hui à prendre ses distances ou à s'écarter ou à critiquer est contreproductive. Voilà, je j'apprécie pas du tout les propos d'Édouard Philippe qui sont quand même je dirais Philippe aujourd'hui quand on propose vous les qualifier comment les propos d'Édor Philippe je je pense qu'ils sont dangereux parce que défendre avec beaucoup de fermeté les institutions mais se préparer demain à une échéance pour une présidence dégradée ce que je veux dire que demain la fonction présidentielle sera la mercie de tous les mouvements populaires. C'est que tout le demain, on pourra dire ça va pas, on veut pas de telle réforme, toutes les réformes courageuses.

Donc il faut que le président s'en aille. C'est c'est donc et en plus il y a un minimum, j'allais dire de de reconnaissance aujourd'hui. tous ces anciens premier ministres en fait de compte existé parce qu'il y avait Emmanuel Macron et moi je je ne veux pas connaître commettre de déni de déloyauté d'amitié et en plus je pense qu'aujourd'hui tout toutes toutes les prises de position qui sont celles d'un agenda électoral au calendaire en vue de la la présidentielle et qui crée la dissension dans le bloc central et s'éloigne président sont sont contreproductives.

Voilà un dernier mot cristal. Oui, s'il y a un dernier macroniste, ce sera vous François Patria. Moi je suis pas le dernier.

J'ai vu madame Mag Rouba. Je pense si vous savez, vous savez, je vous pensez je sais bien qu'il y a que aujourd'hui 14 % mais je reçois quand même beaucoup de messages de gens qui me disent il faut tenir bon, faut tenir bon beaucoup. Vous serez candidat en septembre au s au sénatorial.

Écoutez, on va voir les municipales hein. Ça va dépendre de ça. On verra les municipales quand même.

Ça vous inquiète le résultat de du bloc central en tout cas de renaissance municipal ? Monsieur, je suis inquiet pour je suis inquiet pour le pays. Pas c'est tout pour le reste pour moi maintenant mon avenir est derrière moi.

Merci François Patria. Merci d'avoir été notre invité la une de la dépêche Christelle. Enfin un espoir de paix et cette journée historique hier en Merci beaucoup Christelle.

Merci François Patria. qu'elle a une de nos régions. [Musique]