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InterviewLCI (sur YouTube)· 21 mars 2023 22 minContradictoireActualité / polémiqueRetraitesSolidarités & familleInstitutions & élections

François Hollande déplore la "succession d'erreurs" du gouvernement sur les retraites

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 40 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Qu'attendez-vous de cette prise de parole du chef de l'État ?

  • 2:00OuverteRéponse directe

    Est-ce qu'aujourd'hui Emmanuel Macron va vraiment piocher des idées ?

  • 4:00OuverteRéponse directe

    L'apaisement par quoi ça passe ?

  • 6:00OuverteRéponse directe

    Est-ce que vous partagez cette analyse sur la violence ?

  • 8:00OuverteRéponse directe

    Est-ce qu'il y a une formule magique pour l'apaisement ?

  • 10:00OuverteRéponse directe

    Était-ce une erreur d'utiliser le 49-3 cette fois-ci ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 5:00François HollandePromesse
    « je souhaite que cette consultation soit sincère authentique profonde et peut-être longue »
  • 7:00François HollandeFait
    « tous ceux qui manifestent tous ceux qui contestent au-delà de leur position respective c'est ce point-là qui fait aujourd'hui blocage »
  • 9:00François HollandeFait
    « il y a eu encore hier des rassemblements sportifs dans certaines villes de France parfois avec des feux de poubelle »

Modèle mistralai/mistral-small-3.2-24b-instruct:floor · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

bonjour François Hollande bonjour merci beaucoup d'avoir accepté notre invitation on l'entendait à l'instant Emmanuel Macron invité du 13h de TF1 et France 2 demain il répondra aux questions de Marie-Sophie lacaro et Julian Bugier qu'attendez-vous de cette prise de parole du chef de l'État à quelles conditions pour être dire qu'elle sera réussie qu'elle sera utile dans le moment de crise qui vient après une succession d'erreurs erreur de moments de faire une réforme des retraites lorsque il y a de l'inflation une guerre en Ukraine des préoccupations c'était pas à ce moment-là que les Français étaient prêts à comprendre le sens de ce qu'il aurait été proposé une erreur de de contenu aussi de demander davantage à ceux qui travaillent tôt qui travaille dur plutôt qu'un ceux qui détiennent du patrimoine ou des hauts revenus ou les employeurs eux-mêmes une erreur également de méthode et c'est celle là qui est en cause d'avoir privilégié un accord politique en l'occurrence avec une formation de droite avec une majorité à la banque avec les syndicats pour une partie des syndicats pour une vraie négociation celle que j'avais menée lorsque j'avais moi-même fait une réforme des erreurs rattrapables aujourd'hui le président peut encore rectifier le tir par sa parole alors il y a eu aussi et pour terminer une erreur de procédure c'est à dire passer par des moyens exceptionnels que ce fut le 47 ans ce qui est compliqué pour nos téléspectateurs parce qu'il y avait des cadrer le débat hier un projet de loi de financement de la sécurité sociale puis ensuite le 49-3 et donc aujourd'hui président est dans une situation où certes la loi était adoptée par le 49-3 ou il y a une légitimité pour ceux qui le concerne à poursuivre son action mais une très forte contestation donc vous me demandez que faire dans cette circonstance apaiser consulter attendre aussi les décisions du Conseil constitutionnel et ensuite décider on va reprendre tous ces points un par un parce que vous venez de lister des choses très importantes d'abord sur la manière de procéder aujourd'hui pour le coup le président de la République va consulter dans une demi-heure il reçoit sa première ministre des chefs de l'opposition à la mi-journée des présidents de l'Assemblée du Sénat ce soir ces parlementaires vous-même vous avez déjà été confronté à des situations où l'on dialogue où insultes à quoi ça sert est-ce qu'aujourd'hui Emmanuel Macron va vraiment à votre avis piocher des idées se faire une opinion ou est-ce qu'en réalité c'est plutôt une manière de mettre un vernis de considérer ces interlocuteurs je souhaite que cette consultation soit sincère authentique profonde et peut-être longue d'ailleurs parce que ça ne va pas s'arrêter simplement à la journée d'aujourd'hui ou de demain je vous l'ai dit il y a d'autres étapes en particulier celles du Conseil constitutionnel qui aura sûrement des ajustements à faire et donc des des procédures à reprendre ensuite il convient de reprendre le fil parce que c'est ce fil là qui a été rompu avec les organisations syndicales avec une grande partie de de l'Assemblée nationale si l'on en croit le vote d'hier et puis aussi avec le pays parce que ce qui compte c'est au-delà de des représentants de la nation qui doivent être absolument respectées ce qui compte c'est de savoir comment il est possible de convaincre les français que ce qui a été choisi va dans le bon sens vous-même vous avez été contacté par le chef de l'État pour discuter de ce moment si particulier non je ne l'ai pas été vous avez ma position c'est que chaque fois que il y a une demande d'avis de consultation je suis prêt si on regarde mes proposés au sens de d'une consultation je vais demanderai pas non plus je veux dire j'ai été Président je suis pas là pour savoir mieux que d'autres ce qu'il y a à faire parce que je me serais pas engagé dans un processus de cette nature vous avez rappelé que j'avais mené une réforme des retraites j'ai jamais facile et il s'agissait à ce moment d'allonger de la durée de cotisation mais pas de reporter là je n'ai pas de reportage je pense que c'était ça le point essentiel tous ceux qui manifestent tous ceux qui contestent au-delà de leur position respective c'est ce point-là qui fait aujourd'hui blocage donc moi j'avais pris la position de la durée de cotisation j'avais appelé aussi des cotisations supplémentaires une participation des les plus importants ça devait pas été forcément simple mais ça avait été compris quand l'effort est partagé quand la direction est connue quand il y a justement une visibilité sur sur le long terme parce que quand l'espérance de vie s'allonge c'est assez légitime de demander une durée de cotisation et j'avais surtout introduit la pénibilité et c'est parce que la pénibilité n'a pas été reconnue les critères ont été supprimés au lendemain de l'élection de d'Emmanuel Macron qu'il y a cette difficulté même si effectivement voulu tout faire dit-il pour avoir aussi des mesures sociales dans ce texte sur la situation politique François Hollande en viendra la situation sociale dans un instant vous faisiez allusion au vote du Parlement ayant en l'occurrence l'Assemblée nationale il y a deux manières en fait de lire ce qui s'est passé sur le plan institutionnel la motion de censure a été rejetée le gouvernement n'a pas été renversé il y a pas de majorité alternative sur le plan politique bon on ne peut pas ne pas noter que c'est passé à neuf voix près et que donc le boulet n'est pas passé très loin du gouvernement c'est d'ailleurs à l'un des pires scores de la 5ème République sur une motion de censure même si ce n'est pas le pire qu'est-ce qui compte le plus le fait que le gouvernement tienne ou le fait que ce ne soit pas passé loin d'abord il y a des éléments de l'égalité et c'est important de les souligner le texte a été adopté de l'ascenseur le rejet de la motion censure produit l'adoption du texte c'est une courte majorité il y en a eu d'autres dans le passé je dirais que c'est pas là le problème majeur le problème majeur il est avec le pays mais pas simplement avec l'Assemblée nationale il est par le refus le rejet d'une très grande majorité de nos concitoyens de cette disposition notamment de ce report de l'âge légal et c'est ce fil là qu'il faut rétablir le vote est passé même si la procédure est toujours contestée lorsqu'il s'agit du 49-3 j'ai connu aussi ce type de de critique mais là il y a la nécessité de retrouver des formes de dialogue et d'apaisement quand on voit les manifestations quand on voit les risques de violence l’apaisement et le mot clé dans les jours qui viennent mais alors l'apaisement François Hollande par quoi ça passe est-ce que l'apaisement c'est le retrait du texte c'est ce que demande les manifestants qui sont encore mobilisés aujourd'hui c'est tout à fait compréhensible que ceux qui sont dans la rue ne pouvant pas obtenir par le Parlement le rejet du texte viennent pour faire pression donc il y a demain une journée de mobilisation je dis oui après les les organisations syndicales vont en ont pris la décision vont sûrement porter un certain nombre de revendications je crois que le mieux ce serait aussi pour le président de la République de reprendre le dialogue avec les organismes mais vous n'avez pas tout à fait répandu est-ce que vous considérez que la solution c'est de retirer cette réforme je pense que le président graphique doit entendre doit comprendre que ce point-là fait aujourd'hui problème dans le pays et donc retirer sa réforme à ce moment-là trouver les formes qui sont les plus appropriées pour justifier ses choix sûrement mais pour te dire compte de ce qui se passe dans le pays il peut pas y avoir une espèce de passage de nouveau en force il consulte c'est bien pour avoir un certain nombre de retours donc il me paraît que dans cette période ce sont les organisations syndicales qui doivent avoir de la part du président de la République la plus grande attention alors les organisations syndicales elles font aussi un tableau très sombre de la situation du pays Laurent Berger dit il faut retirer le texte avant la catastrophe c'est son mot la tentation de la violence et là Philippe Martinez disait même il y a quelques jours c'est la responsabilité d'Emmanuel Macron s'il a colère est à ce niveau là est-ce que vous partagez cette analyse est-ce que le pays en est là au bord de la violence de la catastrophe par la faute du chef de l'État d'abord il ne faut jamais souhaiter la violence faut jamais appeler à la violence il faut faire attention à ce que des débordements de produisent pas des drames et le rôle de chacun je pense que les organismes syndicales sont suffisamment conscientes le rôle de chacun c'est de faire en sorte que le dialogue puisse reprendre et l'apaisement puisse arriver ensuite qu'il est responsable c'est une affaire maintenant derrière nous ce qui compte c'est l'avenir m'en sort et aussi de pouvoir proposer pour Emmanuel Macron un mandat savoir ce qu'il veut faire de sa présidence de la République quelle réforme il veut engager comment il peut redonner un espoir au pays une cohésion et puis aussi ce qui relève des autres familles politiques parce que s'il doit y avoir une crise faut-il encore qu'il y ait des débouchés des solutions or quand on regarde le paysage politique l'inquiétude est également très forte parce que s'ils sont les extrêmes en l'occurrence l'extrême droite qui devrait tirer avantage de cette situation c'est encore plus grave pour la suite des événements c'est une hypothèse ou c'est un scénario qui vous paraît aujourd'hui le plus crédible le fait que l'extrême droite soit toujours du d'or et déjà le vainqueur de ce que nous vivons non je pense pas du tout que l'extrême droite soit victorieuse ce qui ce qui moi me paraît plus grave c'est que il n'y a pas d'alternative crédible aujourd'hui qui puisse offrir aux citoyens l'idée que nous allons sortir un moment ou un don d'une crise peut-être attendre les échéances électorales avec une nouvelle majorité une dissolution par exemple aujourd'hui de produirait rien puisque il n'y aurait pas de majorité qui permettrait de gouverner le pays donc ce qui compte c'est dans le temps qui qui est maintenant laissé c'est de faire au-delà de ce que le président peut prendre comme initiative et je crois qu'il a tout avantage à en prendre une avant que ce soit pas grave pour l'équilibre de la nation ce qui compte c'est de du côté des forces politiques c'est de proposer des solutions si la dissolution n'est pas la solution vous dites une initiative par quoi ça passe s'il n'y a pas de retour aux urnes est-ce que c'est le référendum certaines oppositions veulent leur référendum d'initiative partagée est-ce que c'est pour le symbole le remaniement est-ce que c'est un changement par quoi parfois que ça parce qu'aujourd'hui du côté du président de la République ce ne sont pas des opérations politiques qui peuvent être le dénouement de la situation c'est essentiellement par rapport à la réforme que son propos sa parole sont entendus ou sont espérés toute opération politique aujourd'hui changer le Premier ministre la première ministre faire une dissolution quand on sait très bien qu'il n'y a pas de majorité possible organiser un référendum il y a une procédure qui est tout à fait prévu par la Constitution nous verrons bien que moi elle aboutira mais n'aboutit pas nécessairement un référendum donc à partir de là c'est pas par rapport à des solutions politiques c'est par rapport à des solutions institutionnelles ou le président de la République doit prendre une initiative alors sur le cas de la réforme par exemple et de l'institution est-ce que le président peut de votre point de vue ou de voir même dire je ne promulgue pas la réforme tout de suite j'attends ça c'est fait dans le passé vous souvenez de ce qui avait fait Jacques Chirac face à une contestation très forte du contrat de premier emploi le texte avec adopté par un 49-3 et face à la pression à la contestation au risque d'une crise encore plus profonde Jacques Chirac avait décidé de promulguer et ne pas appliquer puis ensuite bien sûr il avait annulé la loi je sais pas ce que fera le président de la République mais c'est un précédent et ça peut être une piste à explorer avoir une action un acte qui symboliquement dit aux manifestant je vous ai entendu quitte quitte à laisser cette réforme de côté alors même que beaucoup expliquent encore aujourd'hui au gouvernement dans d'autres parties qu'elle est indispensable pour l'équilibre de notre régime de retraite je pense que la réforme des retraites pouvait intervenir durant le mandat et il y avait sûrement des déséquilibres prévisionnels qui le justifiaient même si aujourd'hui je le rappelle les régimes de retraite sont en excédent mais le problème c'est c'est que cette réforme là parce qu'elle était mal préparée parce qu'elle était mal négociée parce qu'elle est apparue comme injuste n'a pas convaincu la grande majorité de nos concitoyens ça veut pas dire qu'il faut pas faire de réformes ça veut dire qu'il y a un moment il faut savoir quelle est la réforme qui paraît la plus juste la plus judicieuse la plus appropriée et donc là de demander des efforts au même c'est-à-dire ceux qui ont travaillé tôt ou qu'on travaillait dur sans rien demander aux autres ou même en essayant de ne pas augmenter ce qui était peut-être une des pistes la durée de cotisation plutôt que de s'en tenir à report de l'âge de la retraite tout ça a créé la situation qu'on connaît donc il maintenant est-ce qu'il est possible de revenir sur l'ensemble des paramètres ça c'est au président de la République de le dire mais ce qui est clair c'est que nous ne pourrons pas pendant ces prochains jours vivre dans un climat tel que nous le connaissons aujourd'hui il y a eu encore hier des rassemblements sportifs dans certaines villes de France parfois avec des feux de poubelle ce sont quelques dizaines de manifestants dont on a du mal à cerner le profil politique est-ce que ce sont des modes d'action que vous condamnez mais aussi peut-être des modes d'action que vous redoutez parce qu'on a un risque aujourd'hui c'est que ces actions perlaient assez marginales se poursuivent dans les semaines et à venir jusqu'à présent ce sont des organisations syndicales conduit le mouvement et encore je dis ce seront elles qui seront à la tête des manifestations durant ces cortèges et le déroulé de de ces formes de contestation il n'y a pas eu de violence si ces organisations syndicales ne sont pas considérés si elles sont une nouvelle fois mises de côté je rappelle qu'elles ont demandé un rendez-vous au président de la République qui n'aura pas été accordé alors ces organisateurs oui il aurait dû bien sûr les recevoir quand on vous fait une demande une demande aussi pressante aussi urgente et unanime oui et il y avait une nécessité de pas forcément pour céder mais pour au moins entendre comprendre et donc si les organismes syndicales ne peuvent plus encadrer le mouvement là oui le risque il est sérieux d'un débordement d'une violence qui qui je l'ai dit inacceptable et donc il y a urgence à reprendre le fil du dialogue et à considérer les représentants syndicaux comme des interlocuteurs et si il y a eu un manquement durant cette période c'est parce que la démocratie sociale n'a pas été respectée et que la démocratie politique a montré ses limites l'accord notamment avec les LR et le passage au 49-3 donc quand on fait une réforme sociale les premiers interlocuteurs c'est pas les partis politiques les premiers interlocuteurs ce sont les organisations syndicats et le patronat bien sûr le fait est qu'il y a pas que les organisations syndicales aujourd'hui dans la mobilisation la gauche vous le rappeliez c'est mobiliser à l'Assemblée même s'il n'est pas député Jean-Luc Mélenchon était encore en pointe pour animer cette nupes hier il s'est exprimé pour dire la censure n'a pas marché au Parlement maintenant il faut la censure populaire mais c'est pas aux politiques de décider ce qui doit être fait dans la rue et dans les manifestations ça ce sont je vous l'ai dit les organisations syndicales qui en sont les principales animatrices de ce que vous pensez social après appeler à l'insurrection n'a jamais produit quelques résultats que ce soit sur le plan social même si la pression elle doit se faire mais j'ai confirmé que c'était au syndicat de montrer un sens de responsabilité mais aussi d'être respecté quand il n'y a pas de dialogue qui s'installe quand il n'y a pas de négociation sur une réforme de cette importance quand la concertation est oubliée en chemin quand les organisations syndicales demandent un rendez-vous et ne l'obtiennent pas alors pour autant François Hollande vous vous avez rappelé dans cette interview le changement de Première ministre la dissolution ce ne sont pas des armes qui nous permettront d'avancer qui permettront au pays d'avancer vous voyez donc ce gouvernement avec cette première ministre dans la situation actuelle à l'Assemblée réussir à continuer à gouverner et à réformer le pays à faire voter des lois s'il n'y a pas d'initiative si le du dialogue n'est pas repris si il n'y a pas d'annonce forte qui viennent après j'imagine la décision du Conseil consuel ce sera extrêmement difficile pas simplement pour Madame borne pour le pouvoir globalement donc pour le président de la République 2 poursuivre une action réformatrice parce que les textes passeront pas à l'Assemblée nationale faute de majorité parce que le pays est dans une très grande colère et parce que il y a une incompréhension sur ce qui est donné mais vu la situation du pays vous dites il faut une annonce une initiative est-ce que une annonce une initiative peut régler la situation est-ce qu'il y a une formule magique une recette magique qui permettrait du jour au lendemain d'avoir l'apaisement on sait bien ce que qu'attend de les organismes syndicales c'est le retrait du texte il y a des procédures qui peuvent différer l'application du texte on a évoqué ce qu'avait proposé un moment Jacques Chirac il y a des négociations qui peuvent être ouvertes remettant en cause peut-être des aspects de ce qui a été adopté hier bref ça c'est au président de la République après cette phase de consultation après la décision du Conseil constitutionnel d'ouvrir ce dialogue là et de prendre la bonne décision après est-ce qu'elle sera de nature à limiter la colère sûrement à la faire disparaître probablement pas vous-même vous avez utilisé le 49-3 pendant votre quinquennat c'est un instrument institutionnel il est dans notre Constitution était-ce une erreur et si oui pourquoi était une erreur de l'utiliser cette fois-ci y a-t-il de bons et de mauvais 49-3 d'abord il m'est arrivé vous avez raison d'utiliser le 49-3 je l'avais annoncé dès le début de la discussion parce que je savais qu'il n'y avait pas de majorité mais j'avais laissé une large place au débat donc aux observations qui pouvaient être faites aux amendements qui pouvaient être portés etc là il y a eu un double passage en force passage par la loi de financement de la sécurité sociale et passage par le 49-3 je ne pense pas que c'était l'intention de la première de passer au 49-3 et qu'elle pensait qu'elle avait dit qu'elle voulait ce malentendu parce que si elle elle avait eu la certitude que les LR de la suivre pas peut-être qu'elle aurait pris une autre procédure c'est à dire qu'elle l'aurait pas utiliser ces armes là et surtout qu'elle aurait laissé une large place au dialogue avec les organismes quel regard vous portez sur l'état de la droite des républicains certains de leurs députés hier ont seulement voté la censure mais aussi voter la motion de censure du rassemblement national ce qui m'inquiète au-delà de ce qui est dans le pays et une forte colère et qui peut avoir des débordements s'il n'y a pas des réponses appropriées c'est l'état de notre démocratie c'est l'état de notre vie politique jusqu'à récemment il y avait une gauche il y avait une droite on n'était pas content de lune on choisissait l'eau il y avait ce qu'on appelle l'alternance aujourd'hui les grandes familles politiques se sont largement effondrées et affaisser même et on voit bien l'état du LR je pourrais dire la même chose pour l'état du Parti socialiste à partir de là il n'y a plus de de cohésion à l'intérieur de ces groupes et surtout il n'y a plus de possibilités d'offrir une perspective le rôle DLR suite été soit de s'opposer à ce texte soit de le prendre à son compte puisque c'était longtemps la position DLR de choisir des parts à la retraite à 65 certains disaient même 67 ans contradiction de plus qui est apparue hier mais le rôle des LF c'est de fournir une alternative au pays comme le rôle du Parti socialiste de dire si vous n'êtes pas content du pouvoir actuel nous sommes là nous sommes en train de préparer l'alternance nous avons une incarnation et nous pouvons être une solution pour le pays et donc le fait que les grands partis politiques ne soient pas redressés pas trop tard j'espère qu'il le feront bien créé une instabilité et une inquiétude supplémentaire dans ce contexte très particulier le chef de l'État ira aussi accueillir tout à l'heure l'otage français de retour Olivier Dubois pour le coup il a raison de le faire il a raison de sortir de cette journée pour arrêter suspendre le temps pour ce moment oui la libération la totale j'ai vécu ces instants là c'est un moment de très grande émotion là en l'occurrence Olivier Dubois il revient de deux ans de captivité dans des conditions sans doute effroyables la famille est soulagée heureuse et donc elle veut que nous puissions partager son bonheur et aussi la compassion que nous devons avoir à l'égard d'Olivier du bois et aussi notre admiration moi j'ai vu ce qui était à travers les discussions avec des otages qui venaient d'être libérés ce qui avait été leur calvaire et donc il est très important que nous nous associons à ce à ce soulagement pour ce qui le concerne à ce bonheur pour sa famille qu'il accueille merci beaucoup François de m'avoir été sur ce plateau ce matin dans un instant c'est le temps de l'info avec Elizabeth Martichoux d'abord votre météo

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