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Conférence de pressefranceinfo (sur YouTube)· 17 novembre 2025 32 minActualité / polémiqueDéfenseEurope & internationalÉconomie & entreprisesSécurité

Accord de défense : revivez la conférence de presse d'Emmanuel Macron et Volodymyr Zelensky

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 30 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 90 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 10:00RelanceRéponse directe

    Pouvez-vous donner des détails sur le financement des Rafale et l'horizon de leur livraison en Ukraine ? Cette annonce n'arrive-t-elle pas trop tard ? Risque-t-elle de faire de la France un cobelligérant ?

  • 15:00OuverteRéponse partielle

    De quoi l'Ukraine a-t-elle vraiment besoin pour éviter de nouvelles attaques russes ? Tout ce qui a été demandé a-t-il été entendu ?

  • 20:00OuverteRéponse directe

    Après des années de guerre, pensez-vous qu'il est possible de contraindre la Russie à la paix coûte que coûte ? Quel rôle pour la France en 2027 ?

  • 25:00OuverteRéponse directe

    Avez-vous évoqué la question des réparations avec le président Macron ? Les fonds seront-ils utilisés pour l'acquisition d'équipements militaires ?

  • 30:00RelanceRéponse directe

    Jusqu'à présent, suffisamment de mesures ont-elles été prises pour épurer le système de corruption ukrainien ? Quelles sont les prochaines étapes ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:30Emmanuel MacronFait
    « Depuis le premier jour de l'agression russe, la France a fait un choix clair, celui du soutien sans ambiguïté, sans relâche à l'Ukraine. »
  • 1:00Emmanuel MacronFait
    « La Russie seule a fait le choix de la guerre. Rien ne justifie ce choix. Aucune menace, aucune réalité, sinon celle fabriquée dans un mépris total pour la vérité. »
  • 3:00Emmanuel MacronFait
    « Nous avons signé ensemble une déclaration d'intention sur l'acquisition par l'Ukraine d'équipement de défense. »
  • 5:00Emmanuel MacronFait
    « Nous prévoyons pour tout cela un renforcement de notre coopération bilatérale actant de la complémentarité de nos industriels. »
  • 6:00Emmanuel MacronFait
    « Cet accord est la démonstration de la volonté française de mettre son excellence industrielle et technologique au service de la défense de l'Ukraine et donc de l'Europe. »
  • 7:00Emmanuel MacronFait
    « Nous travaillons aussi aux conditions de notre soutien, s'agissant notamment de l'utilisation qui sera faite des fonds qui doivent permettre de soutenir les efforts militaire et de défense de l'Ukraine. »
  • 8:00Emmanuel MacronPromesse
    « Nous sommes aussi déterminés à continuer de renforcer nos sanctions contre la Russie en lien avec les États-Unis afin d'affaiblir sa capacité à poursuivre son effort de guerre. »
  • 9:00Emmanuel MacronFait
    « L'Ukraine appartient à la famille européenne non seulement par sa géographie mais par ses valeurs, son histoire et son courage. »
  • 14:00Volodymyr ZelenskyFait
    « Nous recevons une aide grâce justement à cette unité et c'est pour cela que nous pouvons abattre les missiles russes. »
  • 18:00Volodymyr ZelenskyFait
    « Ce sont peut-être des détails très techniques, mais c'est très important pour nous. Chaque système de lancement, c'est la protection de vie en Ukraine. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Monsieur le président, cher Vladimir, mesdames messieurs les ministres, messieurs les ambassadeurs, mesdames messieurs, pardon pour ce désagrément technique. Je disais combien le moment est important cher Vodimir, cher président et jeux de pouvoir vous recevoir à Paris aujourd'hui dans un un moment difficile, je le sais, de ce conflit. Depuis le premier jour de l'agression russe, la France a fait un choix clair, celui du soutien sans ambiguité, sans relâche à l'Ukraine.

Et ce soutien n'est pas simplement un devoir moral, c'est un engagement profond en faveur de notre sécurité collective, celle de notre continent et celle de tous les Européens. De l'autre côté, la Russie seule a fait le choix de la guerre. Rien ne justifie ce choix.

Aucune menace, aucune réalité, sinon celle fabriquée dans un mépris total pour la vérité avec des réflexes et des instincts qui sont ceux d'une puissance qui ne parvient pas à digérer son histoire et ses instincts impérialistes et pour tout dire néocoloniaux. La Russie seule aujourd'hui fait le choix de poursuivre cette guerre et même de l'intensifier. Je rappelle que depuis le mois de mars dernier, vous avez avec clarté redit votre disponibilité à la paix et que suite à des initiatives américaines soutenues par les Européens et au travail important que nous avons conduit ces derniers mois, tout est prêt pour la paix.

La Russie seule s'y refuse. Et l'intensification des frappes contre les infrastructures énergétiques de l'Ukraine est une preuve supplémentaire de cette agressivité et de ce cynisme et je veux ici les condamner avec force tout autant que les attaques contre les civils. C'est aujourd'hui la preuve que la Russie poursuit un objectif qui est celui de prendre le contrôle de votre territoire. et de ne pas agir conformément aux engagements qu'elle avait pris.

Personne ne croit aujourd'hui la Russie quand elle entend faire croire qu'elle veut la paix ou quand elle accuse les autres de l'empêcher. face à cette obstination, à cette intransigence, à ces attaques inacceptables contre les civils et les infrastructures énergétiques et critiques. Fa ce qui est devenu aussi une forme d'addiction de la Russie pour la guerre.

Nous demeurons nous déterminés et entêtés pour la paix et pour une paix juste et durable, c'est-à-dire qui préserve les droits légitimes de l'Ukraine, sa sécurité et celle de tous les Européens. Nous ne négligerons rien pour y parvenir avec tous nos partenaires européens et avec tous les membres de la coalition des volontaires que nous avons, je le rappelle, lancé en février dernier ici à Paris avec aussi les États-Unis et tous les pays de bonne volonté qui croient dans les valeurs de la charte des Nations- Unies et prennent au sérieux leur responsabilité pour maintenir la paix. C'est cette détermination que nous avons projeté ce matin dans les deux premiers moments forts de votre visite cher Volodimir, d'abord sur la base aérienne 107 de Villa Coublé, nous avons signé ensemble une déclaration d'intention sur l'acquisition par l'Ukraine d'équipement de défense.

Cette déclaration, nous l'avons bâti sur l'intensification de notre coopération en matière de défense dans le contexte de la guerre d'agression de la Russie et sur notre engagement dès le premier jour au côté de l'Ukraine pour l'aider à se défendre, à renforcer son armée, ses capacités dans le cadre des différentes coalitions dont nous avons pris la tête ou auxquelles nous avons activement contribué sans être exhaustif mais les Césars, le Sameté, les Mirages 2000, nombre de missiles et de bombes livrées ont tous fait leur preuve sur le terrain au cours des trois dernières années et demi et sont la base de cette collaboration. Aujourd'hui, nous franchissons une nouvelle étape. Avec cet accord, nous continuons à miser sur le rapprochement et l'intégration de nos industries de défense pour continuer à soutenir l'Ukraine, la modernisation de ces forces armées qui restent en première ligne et qui sont la première ligne de défense de l'Europe et la dissuasion contre l'agression.

Et nous le faisons dans la durée, actant également que la capacité à régénérer l'armée ukrainienne est un élément décisif de notre sécurité à tous. Cet accord prévoit ainsi un renforcement de la coopération bilatérale immédiat et sur les 10 prochaines années avec l'acquisition de capacités décisives à très court terme drone intercepteur de drone bombe guidée et des engagements de production d'ici à la fin de l'année et sur les 3 années qui viennent. Ce sont les livraisons immédiates et nous donnons de la visibilité aux armées ukrainiennes sur ses capacités qui ont déjà commencé.

Ensuite, avec l'acquisition de nouveaux systèmes de défense antiaérienne, Samté de nouvelles générations. Ils sont en cours de développement. Dès 2026, une étape décisive sera passée et l'accord est donné de pouvoir les déployer ainsi sur le sol ukrainien.

Ils viendront compléter des capacités que vous connaissez déjà mais avec des performances nouvelles et puis l'acquisition jusqu'à 100 rafales. Donc nos chasseurs de dernière génération avec leur armement complet. C'est là une nouvelle génération qui s'ouvre après la livraison des Mirages 2000 qui avait été acté il y a plusieurs mois et la formation des pilotes.

Et donc nous allons déployer cette engagement justement d'acquisition de 100 chasseurs rafales avec les programmes de formation qui doivent les accompagner et les programmes de évidemment de production. Nous prévoyons pour tout cela un renforcement de notre coopération bilatérale actant de la complémentarité de nos industriels et donc dans beaucoup de ses capacités aussi des coproductions avec le développement de projets communs sur le sol ukrainien, en particulier en matière de drone et d'intercepteur de drone. Et nous aurons tout à l'heure une discussion dédiée sur ce sujet qui est un des éléments déterminants de la résistance actuelle de l'Ukraine et déterminant pour les succès à venir.

Cet accord est la démonstration de la volonté française de mettre son excellence industrielle et technologique au service de la défense de l'Ukraine et donc de l'Europe. Cette même détermination à agir était aussi au cœur de notre visite conjointe au quartier général de la force multinationale pour l'Ukraine qui est fonctionnelle depuis plusieurs semaines et basé à Paris avec un commandement franco-britannique. Ce quartier général est issu du travail que nous menons sur les garanties de sécurité dans le cadre de la coalition des volontaires qui est né, comme je le rappelais en février dernier à Paris et coprésidé par le Royaume-Uni et la France.

Ceci montre combien ces différents sommets ont conduit à une planification précise mais surtout à la consolidation maintenant d'une équipe d'une soixantaine de planificateurs intégrés qui travaillent ensemble à Paris et qui sont parmi les 34 nations, les 25 qui ont acté et décidé des contributions concrètes. L'objectif reste de déployer une force de réassurance en retrait de la ligne de contact et une fois le cesser le feu acquis pour contribuer à sécuriser la souveraineté. ukrainienne, mais aussi de soutenir la régénération des forces armées ukrainiennes dans toute leur capacité pour dissuader toute nouvelle agression russe le jour où une paix sera signée ou un cesser le feu sera obtenu.

Je veux ici dire et les échanges que nous avons eu l'ont montré que nous sommes prêts, que les travaux avancent à marche forcé et que nous aurons d'ici Noël une étape nouvelle décisive de franchi en la matière. Et donc au fond, les accords d'aujourd'hui et notre visite a acté le fait que nous sommes prêts à continuer à aider l'Ukraine à résister mais aussi à se préparer à la suite. Et par les livraisons capacitaires et les engagements que nous avons pris comme par les travaux de planification, nous avons montré que du court terme jusqu'aux années à venir, nous nous mettons en situation d'être au côté de l'Ukraine.

Notre soutien ne se limite pas au champ militaire, il est aussi civil, économique et humanitaire. Et je me félicite à cet égard de la signature à l'instant de l'accord intergouvernemental sur le renforcement de la coopération bilatérale couvrant toute une série de secteurs stratégiques allant de l'énergie au transport en passant par l'eau et la défense et un accord permettant de renouveler le fond de soutien aux infrastructures critiques. Je me félicite également de la signature entre Alstom et la société des chemins de fer ukrainien O d'un contrat de 475 millions d'euros pour la fourniture de 55 locomotives à l'Ukraine avec un financement de la Bird et de la Banque mondiale.

Ces locomotives qui seront fabriquées dans le territoire de Bfort sont une autre manifestation concrète de notre partenariat économique et stratégique dans la durée en soutien à un acteur clé justement de la résistance ukrainienne. Nous aurons par ailleurs des échanges avec le président Zelinski pour continuer à créer les conditions d'un cesser le feu et d'une paix juste et durable selon deux lignes d'effort : le renforcement de soutien à l'Ukraine et le renforcement de la pression sur la Russie tant qu'elle persistera dans son refus de la paix. Au niveau européen, nous continuons notre travail pour répondre aux besoins financiers urgents de l'Ukraine pour les deux prochaines années comme s'y est engagé le Conseil européen le 23 octobre.

Les discussions se poursuivent sur un prédit de réparation. Il y a un chemin dans le respect du droit international et nous continuons à travailler pour garantir un partage des risques avec nos partenaires internationaux notamment au sein du G7. Nous travaillons aussi aux conditions de notre soutien, s'agissant notamment de l'utilisation qui sera faite des fonds qui doivent permettre de soutenir les efforts militaire et de défense de l'Ukraine en renforçant l'intégration des bases industrielles et de défense européennes et ukrainiennes avec des critères clairs de préférence européenne.

Le soutien aux dépenses budgétaires ukrainiennes devra aussi être assorti de conditionnalités robustes. Au-delà, l'Union européenne devra continuer d'apporter à l'Ukraine un soutien financier prévisible et stable à long terme. Nous y parviendrons, y compris s'il le faut en explorant les voies nouvelles comme nous avons su le faire dans d'autres cas quand la situation l'exigeit.

Je pense en particulier à l'endettement commun dans le contexte de la pandémie. Ce sera à la fois un signal fort en soutien à l'Ukraine et en direction de la Russie qui ne doit pas croire qu'elle peut miser sur la fatigue des Européens. Nous sommes aussi déterminés à continuer de renforcer nos sanctions contre la Russie en lien avec les États-Unis afin d'affaiblir sa capacité à poursuivre son effort de guerre.

Cela vaut aussi pour la flotte fantôme contre laquelle, vous le savez, nous restons mobilisés avec le souci de continuer à mieux nous coordonner pour entraver son fonctionnement. Je voudrais conclure en soulignant une nouvelle fois que l'Ukraine appartient à la famille européenne non seulement par sa géographie mais par ses valeurs, son histoire et son courage. Le chemin vers l'Union européenne sera exigeant.

Il supposera des efforts et des réformes profondes, notamment en matière d'état de droit, de transparence, de gouvernance, de lutte contre la corruption. J'ai confiance dans la détermination du peuple ukrainien à les mener à bien et j'ai confiance dans le président Zelinski pour le faire. La France accompagnera ce processus avec constance, exigence, confiance et franchise parce qu'une Ukraine forte, démocratique et intégrée à l'Union rendra l'Europe plus forte elle aussi.

Monsieur le président, cher Volodimir, je veux ici vous redire à travers vous aussi au peuple ukrainien que la France reste à vos côtés. Ensemble avec nos partenaires, nous continuerons d'agir en faveur de la paix, d'une paix juste, durable, conforme au droit international, assurant la sécurité d'une Ukraine souveraine, indépendante, libre et européenne. Merci à vous et merci d'être là à nouveau à Paris.

Je remercie beaucoup, cher Emmanuel. Je te remercie tout d'abord cher monsieur le président pour ces paroles chaleureuses, pour ce soutien. Tu es au côté de l'Ukraine dès le début et je te suis très reconnaissant pour cela. aussi bien moi que les Ukrainiens et l'Ukraine tout entière respectent la France, le peuple français et toi en personne.

Merci encore une fois pour tout ce soutien que ton état, ton peuple et toi personnellement vous nous avez apporté dont vous avez fait preuve depuis le début de cette guerre au jour le jour. Malgré tout, je te remercie beaucoup cher présent. journalistes.

Mesdames et messieurs, chers France, vous savez, je suis reconnaissant au président du fait que la France est au côté de l'Ukraine, que l'Ukraine n'est pas seule dans sa défense. Et c'est pour ça que nous pouvons compter sur la fin de cette guerre car nos amis sont à nos côtés. La France est notre ami et nous pouvons escomter sur la fin digne de la guerre.

Le Poutine travaille contre l'Ukraine depuis des années. Les années de guerre hybrides, les années de guerre à grande échelle. Russie a beaucoup de ressources et ne compte pas ses pertes humaines.

Elle cause des des frappes constantes mais nous faisons tout pour nous défendre. La France ainsi que l'Europe libre est à nos côtés. Euh les États-Unis nous aident ainsi que d'autres pays du monde depuis le Canada jusqu'au pays d'Asie, du Japon au pays de l'Amérique latine.

Nous avons créé une des plus grandes coalitions de protection de la vie et je remercie Emmanuel pour cela mais également tous les partenaires. ces coalitions fortes qui n'ont jamais existé jusque-lraine a donné cette impulsion qui a réuni impulsion à l'Europe et au monde. Et nous recevons une aide grâce justement à cette unité et c'est pour cela que nous pouvons abattre les missiles russes.

Nous pouvons arrêter les assauts quotidiens russes au front. Nous restaurons notre énergie, c'est très difficile, c'est très compliqué, mais nous parvenons à restaurer nos infrastructures lorsque la Russie les détruit. L'essentiel, c'est que nous donnons euh de l'espoir aux autres nations, l'espoir que la Russie n'éparviendrait pas faire de la guerre la norme de la vie de déportation.

L'Ukraine n'est pas seule dans sa défense. Elle n'est pas abandonnée et la France sait très bien à quel point c'est important pour nous. À quel point les paroles qui viennent d'être prononcées et les paroles qui avaient été entendues en France en 1940 18 juin de la part du général de Gaul. la des défenseurs ne doivent pas être seuls et je te remercie Emmanuel de cette aide euh efficace et pratique de la France et qui nous apporte réellement de la force et de l'espoir.

Aujourd'hui, notre rencontre euh nous aide dans notre défense, nous apporte des éléments pratiques et forts. la préparation des accords et la signature des ces accords, ce sont des documents importants quant au renforcement substantiel de nos capacités de défense et en premier lieu, l'Ukraine pourra recevoir 100 avions rafal F4 des radars français h systèmes de défense antiaérienne petit six systèmes de lancement donc Ce sont peut-être des détails très techniques, mais c'est très important pour nous. Chaque système de lancement, c'est la protection de vie en Ukraine.

C'est très important et nécessaire les missiles indispensables pour notre défense, les bombes téliquidé. et je soutiens et tiens à souligner euh nos accords et cet accord stratégique qui va fonctionner sur 10 ans à partir de l'année prochaine et nous sommes conscients des bases de cet accord, des bases politiques, financières, industrielles. C'est un accord historique et nous apprécions beaucoup euh c soutien de la France afin d'obtenir la sécurité garantie en Europe.

Ensuite, nous nous sommes rencontrés aujourd'hui avec le président français, avec les représentants des entreprises de défense. Nous sommes très reconnaissants pour cette rencontre. Nous avons pu discuter des détails concrets de cette coopération technologique, mais surtout nous avons donné l'axe, la direction.

Nous allons augmenter ensemble le potentiel technologique industriel de la France et de l'Ukraine. Ce n'est pas que de la défense, c'est aussi une question de la vie. Ce sont des emplois pour nos concitoyens sur le développement des entreprises, sur le développement des collectivités.

Troisièmement, nous renforçons notre logistique, nous renforçons les réseaux de transport en Ukraine. Nous avons un autre accord très important sur l'acquisition de 55 donc voitures porteuses et c'est important pour nos chemins de fer et entre les chemins de fer ukrainien et Elstom. Et nous sommes résolus à poursuivre cette coopération avec la France.

Nous commençons aujourd'hui un chemin de sécurité euh très important. Je suis persuadé que nous parviendrons à des résultats euh important pour nous. Euh je te remercie Emmanuel.

Nous remercions encore une fois la France et je remercie pour ce nouveau paquet de défense qui est en préparation pour la fin de l'année qui renforcera bien évidemment à l'Ukraine et nous en discuterons en détail et nous verrons comment nous pouvons nous pourrons activer le processus diplomatique, le processus de pression afin de créer des conditions nécessaires pour l'Ukraine, la paix digne pour l'Ukraine et pour l'Europe. Il y a des choses importantes, des idées importantes, des propositions dont nous devons discuter avec Emmanuel. Je suis certain que l'Ukraine doit être forte, paisible et c'est comme ça que les choses vont se se terminer grâce à nos partenaires tels qu'Emmanuel.

Merci pour cette invitation. Merci pour les résultats de cette visite et gloire à l'Ukraine. Monsieur le président, monsieur le président, bonjour.

Tarekka pour France 24. Une question justement sur les rafales. Peut-être si vous pouvez nous donner quelques détails supplémentaires sur le financement qui perra justement et à quel horizon verrons-nous justement les premiers rafales volées dans le ciel ukrainien et est-ce que cette annonce n'arrive pas un peu trop tard au vu de la situation sur le terrain ?

Et peut-être une dernière question avec en montant peut-être d'un cran supplémentaire et très significatif. Cela ne risque-t-il pas de faire de la France ? peut-être un pays cobelligérant.

Craignieez-vous justement des de potentiels représailles russes ? Merci. Non, et vous voyez combien les deux parties de votre question montrent qu'il est toujours trop tôt, toujours trop tard pour aider l'Ukraine ?

Je pense que c'était le bon moment de le faire. Vous vous savez que nous avons déjà déployé des Mirages 2000 et que nous appelons d'ailleurs tous ceux qui en utilisent à coopérer et avoir ce soutien. Après d'ailleurs qu'il y a eu aussi d'autres avions de combat, d'autres capacités déployées par d'autres partenaires.

Et donc il y a aujourd'hui euh dans l'aviation ukrainienne des soutiens qui ont été faits par différentes nations avec des capacités des uns et des autres. Ce sont des capacités de défense de l'espace aérien ukrainien. Elles viennent compléter nos dispositifs antimissiles.

Elles sont pertinentes et nécessaires. Le contrat que nous avons signé aujourd'hui s'inscrit dans un autre espace de temps, celui de la régénération de l'armée ukrainienne dans l'avenir et du fait que pour qu'une paix signée que nous espérons le plus tôt possible soit robuste et durable, il faut avoir une armée ukrainienne qui sont en capacité de dissuader toute nouvelle incursion. Et c'est dans ce contexte-là que plusieurs pays, la Suède l'a fait avec d'autres capacités, nous signons ces accords qui ont vocation à doter l'armée ukrainienne de demain de capacité propre de défense pour son espace aérien.

Rappelez-vous, il y a maintenant près de 4 ans, la première demande qui était celle du président Zelinski, c'était justement de préserver son espace aérien. Et bien, nous devons le jour où la paix est signée, au-delà de ce que nous faisons chaque jour avec nos propres capacités et ce que nous lui donnons la capacité de faire de reconstituer, de régénérer une armée en particulier une armée de l'air qui puisse dissuader toute nouvelle incursion et protéger son espace aérien. C'est l'objectif de cet accord qui va donc se déployer sur plusieurs années avec également de la formation.

Les financements viendront avec cet accord en fonction de la manière dont ils seront appelés. Aujourd'hui, comment nous finançons notre soutien à l'Ukraine ? Nous le finançons avec pour partie nos contributions propres, c'est dans la loi de programmation militaire.

Avec les instruments que nous déployons au niveau européen. Par exemple, les bombes guidées que j'ai évoqué sont financées avec la facilité européenne de paix. Nous avons négocié en européen et là nous avons des nouveaux programmes.

Le programme du safe auquel nous avons réservé une préférence européenne. Nous avons le programme du ERA qui a été conçu avec les intérêts tirés des avoir gelés russes au niveau du G7 qui permet aussi de financer des capacités militaires. Il doit venir et les financements qu'on va dégager au niveau européen doivent être mobilisés là-dessus.

Voilà. Donc ça vient en complément de ce qui a été fait dans la durée. Les financements viendront en fonction du déploiement et utiliseront nos mécanismes communs.

Et au fond, c'est aussi pour nous français notre intérêt d'aller sur de tels programmes parce qu'à partir du moment où nous mobilisons les financements qui permettent de soutenir l'effort de guerre de de l'Ukraine, il est plus pertinent pour nous de nous mettre en situation, d'avoir des capacités européennes à mettre en face. Sinon, nous nous mettions collectivement en situation d'avoir de financement européens pour acquérir des matériels américains, ce qui vous en conviendrait sans doute pas ce qui est le plus pertinent pour nous. Т1+1+ monsieur le président nous avons entendu ce que la France peut donner. euh ce que nous allons acquérir.

Je voudrais entendre de votre part, monsieur le président, de quoi nous avons vraiment besoin pour éviter nouvelles attaques russes et préserver ce que nous avons déjà. Est-ce que tout ce que nous avons demandé a été entendu et accepté ? Je vais remercie.

Tout d'abord, je ne veux pas énumérer un par un. Euh nous n'allons pas préparer euh nos ennemis pour qu'ils comprennent tout ce que nous recevons de nos euh amis. Donc les missiles, les le nombre de ce qu'on peut dire euh nous disons euh ce que nous ne pouvons pas dire euh et bien nous le taisons.

Certaines choses euh nous en parlerons un peu plus tard lorsque ces équipements seront déjà sur notre territoire car la logistique des livraisons est aussi euh donc une cible potentielle. Il y a donc un paquet important de défense, de soutien de l'Ukraine. Il y a des rafales et je suis persuadé qu'il s'agit d'une décision historique. peut nous renforcer et bien c'est une flotte très importante que nous aurons les pilotes par exemple qui ont déjà étudié travaillé sur les mirages et bien nous savons qu'il il ne leur faudrait pas 1 an pour acquérir les compétences pour les rafales.

Donc ils pourront donc acquérir les compétences beaucoup plus vites et il y a beaucoup d'autres aspects. Ensuite, nous parlons de nouvelles générations de Santeté. Nous les avons déjà et je remercie Emmanuel.

Mais la nouvelle génération, c'est un niveau très important, très sérieux. Vous savez que nous çaons travaillons avec les patriotes contre les missiles balistiques. Le le donc les petit la nouvelle génération va travailler contre les missiles balistiques notre ennemi.

Je ne peux pas vous donner des dates de livraison de ces produits qui sont bien évidemment très très importants pour nous. Président, hello Mr Président Zelenski Doatengour, journaliste politique pour ces news. Après des années de guerre et la perte de nombreux hommes, l'achat de rafale aujourd'hui, la paix semble s'éloigner, vous l'avez dit.

Et pensez-vous qu'il est possible de contraindre la Russie à cette paix coûte que coûte ? Si oui, comment et quel rôle jouerait la France en 2027 ? Vous savez, monsieur le président, vous ne serez plus à l'Élysée et on sait que le soutien à l'Ukraine est est à cœur.

Et pensez-vous que ce soutien, comment se traduira ce soutien à l'Ukraine après votre départ ? Et pourra-t-il se poursuivre avec des successeurs qui ont des idées et peut-être un engagement moins important que le vôtre ? D'abord, à chaque jour suffit sa peine et j'espère que la paix sera obtenue avant 2027.

Et je pense que les derniers mois ont été marqués par des décisions qui ont été de véritables tournant. Je pense que d'avoir les Européens unis avec les États-Unis d'Amérique et des partenaires clés et mettant la pression sur la Russie était déterminant et les décisions de sanction que les États-Unis ont prises contre les principaux financeurs de l'effort de guerre, c'est-à-dire les deux grands compagnies d'hydrocarbure russes, est un tournant qui va commencer à produire ses effets en même temps que nous renforçons nos actions contre la flot de fantôme russe qui finance plus du tiers de cet effort de guerre russe. Et donc au total, je pense qu'on a ces dernières semaines changé la donne en terme de pression et maintenant engagé à poursuivre cette pression et ce dialogue en lien avec les États-Unis d'Amérique.

Et donc je pense que tout ce que nous faisons là, c'est ce qui permet de résister d'abord pour une partie des capacités à court terme. Mais beaucoup des décisions y compris capacitaires prises aujourd'hui, ce sont celles qui sont indispensables pour préparer une paix crédible. C'est ce qui est important de comprendre, c'est que il n'y aura pas de paix robuste et durable qui puisse être acceptée s'il n'y a pas une armée ukrainienne forte et des forces de réassurance.

Parce que nous sommes instruits par ce qui s'est passé en février 2022 ou par ce qui s'est passé en 2014. Si l'Ukraine n'est pas forte et crédible, la Russie violera les engagements qu'elle a elle-même prise. C'est pour ça que nous faisons tout ça.

Donc je suis pour ma part toujours aussi déterminé à obtenir cette paix. Je pense qu'il faut accroître, continuer d'accroître la pression comme nous le faisons par les sanctions et par la lutte contre la flamante fantôme et en continuant d'engager davantage de partenaires. Ensuite, c'est dans chacun des pays de l'Union européenne et au-delà un débat démocratique.

Moi, je note que dans d'autres démocraties et pas des moindres où des candidats avaient dit que les choses s'arrêteraient en 24 heures et qu'il fallait peut-être plus soutenir l'Ukraine, la confrontation à la réalité peut changer la donne et les idées quand on les regarde de près qu'elles deviennent plus concrètes changent un peu et je m'en félicite. Et donc je pense que ce qui s'est passé de l'autre côté de l'Atlantique devrait en inspirer beaucoup et les rendre moins péremptoires. Bonjour, daran président, est-ce que vous avez levé la question de près de réparation avec le président Macron ?

Je pense que oui. Est-ce que les pour parler sur le sujet sont avancés ? Est-ce que nous pouvons dire que l'accord de qui a été signé sur plusieurs années qui promet beaucoup contient-il l'utilisation de ces moyens pour l'acquisition de l'équipement militaire ?

Et bien évidemment euh je ne peux pas ne pas vous poser la question. Est-ce que jusqu'à présent suffisamment de choses euh des mesures ont été prises pour épurer notre système de corruption et queles serait les mesures suivantes à prendre ? Je vais remercier de votre question.

En ce qui concerne le financement, le président Macron en a parlé. Il y a un programme safe et le programme ERA Safe est davantage utilisé pour la coproduction et même dans le programme de rafale, nous étudions la possibilité si techniquement nous sommes prêts à un moment donné de de procéder à une coproduction d'une partie de ces avions. Effectivement, il s'agit très d'une question très importante pour nous, y compris aussi la coproduction des drones et nous souhaitons et nous allons utiliser le programme safe dans ce domaine.

En ce qui concerne les avoirs gérés les gelés, bien évidemment, nous avons dit que nous escomons et je pense que nous parviendrons à trouver une solution afin d'utiliser les actifs russes notamment sur pour le le paquet européen de défense pour la production ukrainienne, mais aussi euh donc pour les systèmes de de défense anti-érienne euh provenant des États-Unis. Donc je pense que ce serait juste d'utiliser les actifs gelés pour les projets dont nous avons parlé aujourd'hui avec le président Macron. Est-ce que c'est suffisant ?

Non, ce n'est pas suffisant. Nous allons continuer à travailler dans cette direction. Je vous remercie.

Merci beaucoup mesdames et messieurs. Voilà, vous venez d'entendre donc cette conférence de presse commune entre les deux présidents. Emmanuel Macron, Volodimir Zelenski.

Euh poignée de main évidemment pour euh finaliser ces accords qui ont pu être signés, accords bilatéraux sur de nombreux domaines énergétiques, sur la défense, sur l'économie aussi entre nos deux pays. Yeah.