CHARLES ALLONCLE : LE RAPPORTEUR DE LA COMMISSION D’ENQUÊTE SUR L’AUDIOVISUEL PUBLIC DÉVOILE TOUT !
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
[musique] [musique] Bonsoir à tous et bienvenue dans ce nouvel épisode des incorrectibles. Ce soir, c'est une émission événement que je vous propose, une émission spéciale consacrée à la commission d'enquête parlementaire sur la neutralité, le fonctionnement et le financement de l'audiovisuel public. Vous l'avez compris, nous allons parler de médias.
C'est d'ailleurs donc l'intitulé que je viens de vous lire de cette commission d'enquête. Alors, cette commission pose une question essentielle. France Télévision et Radio France remplissent-ils encore pleinement leur mission de service public ? avec mon invité ce soir nous allons revenir sur les supposées dérives financières et idéologiques de ces deux institutions.
Et nous nous interrogeons également sur la légitimité d'organisme tels que l'ARCOM. Ce soir, vous l'avez compris, j'ai donc le grand plaisir de recevoir celui qui fait trembler les médias en France, celui qui brise l'Otail. Il est député UDR et rapporteur de cette commission d'enquête parlementaire.
Charles Loncle, bonsoir. Bonsoir. Merci de votre invitation.
Merci beaucoup. Merci à vous de l'avoir accepté. C'est un peu un événement, je le disais parce que c'est absolument incroyable.
Il y a encore quelques semaines, pardon, sans vouloir vous être y respectueux, on vous connaissait pas beaucoup et on peut dire vous êtes depuis quelques jours, quelques semaines au cœur de l'actualité puisque vous êtes donc, on va dire l'initiateur, hein, on peut le dire, de cette commission d'enquête parlementaire dont vous êtes le rapporteur. Alors, elle est toujours en cours. Ces travaux, on va dire, se sont interrompus juste après l'audition.
D'ailleurs, on va en parler de Patrick Cohen et elles vont reprendre enfin ces auditions, je crois le 5 janvier à partir du 5 janvier prochain. Exactement. Là, on va voir la la pause de Noël qui est bienvenue parce qu'on a eu un rythme intense d'audition.
On compte auditionner une cinquantaine voire soixantaine de personnes dans le cadre de cette commission d'enquête. Donc les travaux, comme vous le disiez, reprendront euh à partir du 5 janvier pour notamment euh et je je me permets de le signaler, mais on aura des personnes comme Léa Salamé, Élise Lux, Xavier Niiel, Monsieur Pigas, Nagi. Bref, un beau panel euh qui concernera surtout le grand chapitre que j'ouvrirai à partir de janvier.
Ce sera le chapitre des sociétés de production qui, on en reparlera. Euh, de mon point de vue, détourne une bonne partie des 4 milliards d'argent public que les Français consacrent chaque année à l'audiovisuel public. Voilà, c'est absolument incroyable dans tout ce dont on va parler ce soir.
Euh, évidemment, vous allez en effet nous rappeler quelques éléments qu'on devrait tous connaître, mais apparemment ça n'est pas le cas. Juste avant de commencer, cher Charles à l'oncle, j'aimerais d'abord qu'on parle un tout petit peu de vous pour un petit peu apprendre à vous connaître. Donc je crois que vous êtes très jeune, vous avez 32 ans, c'est ça ?
Vous êtes donc député UDR, je l'ai dit, donc proche de monsieur Sioti hein si je me trompe pas. Euh quel est votre parcours en quelques mots politique ? Vous avez commencé comment ?
J'ai commencé je pense comme beaucoup de de d'hommes et de femmes politiques, j'ai commencé à l'université. C'était à Sciencepo où je me suis engagé notamment à l'UMP ScienceP. L'UMP Sciencepo pour vous dire c'était l'association la plus à droite de l'école. on était déjà réputé alors qu'on était à l'UMP France comme étant un peu les fachaots ou en tout cas les infréquentables euh de l'établissement.
Et si je vous dis ça, c'est parce que j'en garde quelques souvenirs. Notamment, j'en regarde le le souvenir où on avait été la seule association à s'opposer à l'organis enfin s'opposer à l'organisation du hijab Day. Lejab day, c'était un événement organisé par Salam Sciencepo qui avait été la deuxième association reconnue par les étudiants.
On avait réussi à être élu première association de l'école et le hijab day proposait pendant une journée et bien un voile à l'ensemble des étudiantes qui franchissaient le pas de l'établissement. On s'y opposé fermement, formellement par rapport à l'administration de l'école qui avait et bien donné son onction pour l'organisation d'un d'un tel événement. Ça avait déjà fait un peu de bruit. je sais pas si vous vous en rappelez mais c'était déjà il y a un peu plus de de 10 ans.
Donc ça avait été une première épreuve politique qui m'avait beaucoup intéressé en plus dans dans une école qui tient un grand logiciel un peu de de gauche parfaitement assumé. Après, je me suis aussi un peu engagé quand j'ai passé 1 an aux États-Unis à l'université de de Berkley qui était réputé comme étant un temple du libéralisme à l'américaine. Mais le terme de libéralisme, c'est pas le terme qu'on peut entendre économiquement en France.
C'est en espèce de de temple un peu du du walkisme et on aura peut-être l'occasion d'en reparler. Et puis après, j'ai prolongé cet engagement-là notamment chez les jeunes avec Nicolas Sarkozy où j'ai eu le le l'honneur, j'ai du recul sur le bilan de l'homme et je garde une forme d'admiration pour le le la bête politique qu'il a incarné pendant des années. Euh il m'a fait confiance pour être président du mouvement des jeunes avec Nicolas Sarkozy pour préparer son retour et notamment sa présidence quand il est revenu à la tête de de l'UMP qu'il a transformé en républicain et pour se présenter au primaire de 2016.
Voilà. Et euh et ensuite j'ai mis entre parenthèses mon parcours politique pour euh devenir entrepreneur. J'ai monté une entreprise, j'ai monté une banque en ligne pour les professionnels.
Euh ça m'a bien occupé sur les 7 h dernières années. Donc euh voilà, j'ai essayé de de d'apprendre et d'acquérir d'autres compétences que celles de la politique. Parce que je pense que quand on est jeune, c'est bien de défendre ses convictions, mais c'est aussi bien et bien de s'engager pour son pays par d'autres façons, notamment par le privé.
Et vous y êtes revenu alors à la politique. Pourquoi ? J'y suis revenu euh à la faveur euh un peu inattendue d'un dîner que j'ai eu avec Jordan Bardella.
On était alors en mai 2023. C'était l'un des premiers dîners qu'il organisait avec quelques entrepreneurs, patrons de fond d'investissement. Euh on était une dizaine.
J'étais évidemment très curieux de l'homme que je voyais comme des millions de français dans les médias et à la télévision. J'ai eu l'opportunité de le rencontrer dans un cadre privé et informel. Et je vous avoue avoir été plus qu'interpellé, avoir été particulièrement séduit et impressionné impressionné à la fois par sa capacité d'écoute, ce qui je trouve est particulièrement rare pour une personnalité politique qui a plus grand-chose à prouver dans la mesure où il était déjà à la tête du premier parti d'opposition par sa vision aussi notamment économique et qui m'a particulièrement impressionné parce que il semblait être très offé de nos enjeux, de nos problèmes de de toutes les entrafes qu'on peut rencontrer quand on est chef d'entreprise en France et elles sont nombreuses.
On y reviendra peut-être. Donc voilà, le la discussion s'est très bien s'est très bien déroulé. J'ai été vraiment séduit par le projet, le profil et la dimension qu'il entendait donner à la droite.
Et j'ai retrouvé aussi une forme d'union des droites que j'avais apprécié chez Nicolas Sarkozy, c'est-à-dire une personnalité qui était enfin capable de parler à des sociologies qui ne se parlaient plus. euh une droite populaire et en même temps une droite bourgeoise, une droite patrimoniale et en même temps une droite euh nationale et patriote. Et euh ça m'a ça m'a vraiment intéressé, on a gardé le contact et donc lors de cette dissolution euh il y a un an et demi alors que j'étais encore à la tête de mon entreprise, il m'a proposé de franchir le pas.
J'avais à peu près 24 heures pour me décider. Eric Setoti et son entourage ont achevé de me convaincre que c'était le moment. Pourquoi vous n'êtes pas allé au RN par exemple ?
J'aurais pu j'aurais pu y aller. Euh la le le explications et la démarche de R ce soit, je trouvais éminemment courageuse euh m'ont aussi euh séduit et au fond, j'ai toujours fait mes classes à l'UMP et au républicain, à l'université et aussi euh au sein des jeunes républicains. Et donc, je trouvais ça parfaitement naturel que je suive la démarche d'Erilic Sety qui emmené avec lui un certain nombre de cadres.
Je pense notamment au président des jeunes républicains qui qui l'a accompagné. Et donc voilà, c'était la traduction de cette union des droites euh que je trouvais en totale correspondance avec mon engagement. Donc c'est la raison pour laquelle j'ai aussi suivi avec le STI à ce moment-là.
Alors pourquoi je vous demande tout ça ? Parce que vous l'avez compris. Bon, à mon tour, je vais pas être à la tête d'une commission d'enquête, mais c'est vrai que beaucoup de gens pointent éventuellement votre parti prix ou en tout cas une influence que vous pourriez avoir dû à justement votre engagement politique.
Est-ce que vous pouvez d'abord nous rappeler dans quel contexte vous avez donc installé cette commission d'enquête ? Le contexte, c'est une décision qu'on a prise avec Eric Siotti. On l'a prise à l'été dernier il y a quel passionné par les médias ou pas plus que ça au départ ?
Pas plus que ça. Je pense que je j'ai vraiment un rapport au médiia notamment à l'audiuel public qui peut être à peu près dans la moyenne des Français. J'ai été bibronné à nombre de contenus qui m'ont passionné, des contenus politiques je pense qui ont éveillé en moi cet engagement politique qui fait que je je suis devant vous ce soir.
Je pense au grand débat politique organisé par Harley de Chabo face aux Français lors de la campagne de 2007. Je pense au formats comme envoyé spécial, secret d'histoire, les émissions d'Ardisson, on n'est pas couché, enfin voilà, un certain nombre de grands formats qui m'ont éveillé, je pense au sujet de société, au débat et à la plaisir au au plaisir de de de des sujets politiques. J'ai pas j'avais pas forcément d'expertise mais ce qui nous a intéressé et préoccupé avec Ly à ce moment-là, c'était en marge de l'affaire Patrick Cohen et Thomas Land qu'on vient d'ailleurs d'auditionner cette semaine à l'Assemblée nationale.
Au fond, on s'est rendu compte que sur les 4 milliards d'euros d'argent public vers les Français chaque année, et je me permets d'insister sur cette somme parce que elle est loin d'être anodine, 4 milliards, c'est la moitié du budget du ministère de la culture et 4 milliards d'euros, c'est l'équivalent de euh 400 écoles, c'est l'équivalent du salaire de 100000 professeurs chaque année. C'est l'équivalent aussi et bien de hôpitaux ou d'un réacteur nucléaire. Et c'est une somme qui est extrêmement importante.
Et à l'heure où on augmente toujours plus et on demande au Français de faire toujours plus d'efforts, je pense qu'il est bon aussi de trouver des comparable. Quand j'entends par exemple qu'on s'est fait voler les joyaux de la couronne au Louvre par manque d'un plan de sécurisation de l'établissement, quand j'entends aussi que il y a des galeries extrêmement précieuses qui ont subi des inondations au Louvre, et bien on nous expliquait qu'il manquait à peu près 60 ou 70 millions pour sécuriser le premier musée français. Euh 80 millions d'euros par exemple, c'est le déficit que Delphine Arnut a cumulé depuis qu'elle est présidente de France Télévision et donc c'est l'argent supplémentaire qu'on a demandé d'éponger aux Français.
Voilà, c'est aussi pour remettre un peu dans le contexte, mais quand on voit la somme conséquente consacrée chaque année par les Français, quand on voit en plus toutes les entors au principe de neutralité et je tiens aussi à le préciser, l'honnêteté, l'impartialité et le pluralisme sont des principes légaux consacrés par la dernière loi, la loi Léotard de 1986, qui sont aussi des objectifs à valeur constitutionnelle rappelés dans un certain nombre de décisions du Conseil constitutionnel. Donc quand on voit l'affaire patriogenne et Thomas Alogrand deux journalistes, une grande voix et un grand visage de duel public de visé et intrigué avec des cadres du Parti socialiste en expliquant qu'il mettrait les moyens du service public quasiment à disposition pour éliminer une candidate aux élections municipales de Paris. Je le dis avec d'autant plus d'objectivité que je ne fais pas partie du parti de Rachati que je ne la connais pas.
Je ne l'ai quasiment jamais rencontré mais en tant que citoyen, quand j'entends ça parfaitement, je pense que des millions de Français ont été révoltés par cette forme de connivance totalement assumé et par Patrick Cohen et par Thomas Logrand avec d'ailleurs plusieurs mois de recul. On reviendra peut-être sur cette audition, mais je suis encore plus choqué d'entendre Patrick Ken et Thomas Grand assumer leur propos et de faire porter le chapeau à leurs confrères qu'ils ont attaqué en justice pour des motifs fallacieux de diffusion de fausses informations à Ouais. de l'incorrect.
Alors, ils sont attaqués en justice. Arthur de Vatrigan s'est vu convoquer par la police il y a quelques quelques jours et il l'attaque sur le motif de diffusion de fausses informations alors qu'il y a eu un constat d'huissier qui certifie qu'il n'y a eu ni trucage ni montage qui pouvait contrevenir et bien à la véracité des propos qui ont été tenus. Bon, je je réponds de façon un peu longue mais l'affaire patricenne et Thomas Land est loin d'être un cas isolé.
Il y a eu bien d'autres entorses commises sur les antennes du service public depuis des mois. Et quand on voit et ce sera mon dernier point que la loi n'est pas respectée, que sur les 4 milliards, il y a un nombre de GABG monumental qui ont été révélés notamment par un rapport récent de la Cour des comptes. Pour vous donner quelques chiffres très simples, 72000 € de salaire moyen chez France Télévision qui les situent dans les 9 % des Français les plus riches.
Il y a une trentaine de directeurs chez France Télévision qui gagnent plus que le président de la République, plus de 200000 €. Vous avez une cinquantaine de directeurs chez France Lévision qui bénéficient de véhicules de fonction ou de voitures avec chauffeur pour des avantages en nature par personne et par an d'au moins 30000 €. Euh vous avez donc un déficit cumulé de 80 millions d'euros, une trésorerie qui maintenant est négative, vous avez des capitaux propres inférieurs à la moitié du capital social de l'entreprise, ce qui fait peser selon le code du commerce un risque de dissolution et donc de fate de France Télévision quand on s'intéresse un peu de près au rapport qui a été fait par la Cour des comptes et au rapport de l'Inspection générale des finances, qu'on voit les entors au principe de neutralité, qu'on voit les 4 milliards qu'on consacre chaque année et qu'on voit en plus que l'argent est est est disposé et affecté n'importe comment et qu'on demande toujours plus d'efforts aux Français.
En fait, avec Eric Siuti à l'aube de cette rentrée en 2025, on s'était dit qu'il était temps de commettre cette commission d'enquête. D'autant plus que dans l'histoire de l'Assemblée nationale, c'est la première fois et bien que des députés qui à l'Assemblée nationale ont créé une commission d'enquête sur le sujet de l'audisel public. elle me paraît parfaitement légitime et euh euh du nombre de Français qui nous suivent notamment sur les réseaux sociaux, j'ai l'impression qu'on a euh éclairer, qu'on est en train d'éclairer un sujet extrêmement important.
Alors, justement, les Français ont ont le droit de savoir aussi comment ça se déroule une commission d'enquête parce que très souvent, il y a eu des commissions d'enquête par le passé puis ça a pas abouti à grand-chose. J'aimerais bien que vous nous rappeliez et on va évidemment revenir à aux auditions que vous avez déjà faites, mais quel est d'abord le le le périmètre de cette commission ? Qu'est-ce que vous avez le droit d'examiner ? ce qui vous est interdit.
Le périmètre, il y a globalement trois dimensions. Chacune de ces dimensions pourrait honnêtement donner lieu à une commission d'enquête. Vous avez accès à tous les contrats par exemple des producteurs.
On va en parler. Alors bon, sur les trois dimensions déjà, il y a les entors à la neutralité, vérifier le respect des règles de pluralisme, d'honnêteté, d'indépendance. C'est la raison pour laquelle on a aussi entendu l'ARCOM et qu'on entend les dirigeants, les grandes voix et les grands visages de de l'audiovisuel public.
La deuxième dimension porte sur les dysfonctionnements financiers, sur la façon et bien de de gérer les finances de l'audiovisuel public et la troisème dimension porte sur d'éventuels conflits d'intérêts. Et on va en parler je pense, mais je je j'évoque aussi les sociétés de production qui bénéficient de centaines de millions d'euros d'argent public chaque année pour produire des émissions de l'audiovisuel public alors que ces sociétés de production sont parfois dirigées par des fonds américains ou même parfois pensez à qui par exemple là ? Mediawan Mediawan qui est la première société à bénéficier des contrats de France Télévision.
Alors Méia, on rappelle société euh qui est dirigée par Pierre-Antoine Capton associé à Mathieu Pigas et Xavier Niel. C'est ça exactement. Vous avez des actionnaires français, monsieur Capton, monsieur Niel et monsieur Pigas.
Non parce que euh c'est une info que j'ai j'ai réussi à obtenir. Et bien la majorité du capital, on est un peu moins de 80 % est détenu par un fond d'investissement KACR qui d'ailleurs en plus de ça est très très contesté pour un certain nombre d'investissements jugés peu éthiques dans le monde. C'est à la limite ça nous regarde pas.
On va pas juger de la thèse d'investissement de ce fond. Je voudrais simplement dire que quand j'ai madame devant moi, présidente de France Télévision, qui me dit que l'ADN du service public, c'est de soutenir et de défendre la production indépendante française, la création française. Alors que la première boîte de prod à qui elle attribue des contrats pour plus de 100 millions d'euros par an est détenu en majorité par un fond d'investissement américain et qu'elle nous dit que à droite à l'extrême droite soit-disant on agite le chiffon de la privatisation, j'ai envie de lui répondre que elle est déjà en train de commettre cette privatisation de deux public et de France télévision en transformant la TVA des Français en dividende pour des fonds d'investissement américains.
Bon, ça c'est une parenthèse, on pourra peut-être y revenir. Mais pour répondre précisément à votre question, en tant que rapporteur d'une commission d'enquête, je dispose effectivement d'un pouvoir de contrôle sur place et sur pièces. Ce qui qui ce qui vous êtes déplacé déjà à France ?
Pas encore parce que je je veux faire les choses dans l'ordre. J'ai demandé formellement un certain nombre de pièces et je peux d'ailleurs vous révéler et vous indiquer que madame et bien m'a envoyé un mail pour m'expliquer que j'avais demandé trop de pièces et que certaines pièces elle est jugée trop personnelle trop confidentielle. J'ai le droit de demander toutes les pièces qui concernent l'ARCOM, France Télévision, Radio France le périmètre de cette commission d'enquête.
Elle est tenue de vous les produire. Elle est tenue de me les produire. Et si je n'ai pas ces pièces, si certaines manquent, je ne me priverai pas etth bien de euh de de d'exécuter ce pouvoir de contrôle sur place.
Je me déplacerai euh dans les locaux de France Télévision pour les exiger, peut-être aussi dans les locaux euh de l'ARCOM. Pour l'instant, vous voyez, j'ai pas envie de de transformer cette commission et bien en espèce de de scène politique. Je fais les choses dans l'ordre, je suis poli, je suis honnête.
Vous auriez dans les fait droit d'arriver et d'aller dans le bureau de madame Ana et sur son ordinateur pour regarder ses mails. Absolument dans les faits. Je je peux effectuer ce ce contrôle là.
J'ai pas besoin d'ailleurs de prévenir et donc s'il manque des pièces sérieuses importantes pour on peut faire disparaître des pièces aussi non ? Ben c'est le cas notamment, je pense que un sujet que vous vous avez peut-être prévu sur lequel vous avez peut-être prévu de m'interroger, c'est le fameux mail qui aurait été envoyé qu'on vous reproche de ne pas produire hein puisque vous vous en parlez mais finalement c'est vrai euh c'était je crois euh Benjamin Duamel euh au hasard journaliste de France Interre qui vous disait et qui vous le rappelait vous n'avez pas ce mail. Donc on rappelle le contexte.
Ce mail c'est le mail. Je je rappelle le contexte. La cour des comptes était revenue pour la dernière fois en 2016 chez France Télévision, entreprise qui bénéficie de plus de 2 milliards 5 de dotation publique.
J'ai travaillé à la cour des comptes et déjà je trouve plutôt baroque que la Cour des comptes attende quasiment 10 ans puisqu'ils sont revenus en 2025 après 2016 pour auditer France Télévision. Je trouve baroque que pour une entreprise aussi importante qui bénéficie d'autant de capitaux publics et la Cour des comptes attendent autant de temps pour venir auditer les comptes de France Télévision. Ils ont découvert des choses accablantes, je vous l'ai déjà dit, un déficit de 80 millions d'euros, une trésorerie négative, des capitaux propres, mais on leur a demandé d'attendre apparemment pour rendre le rapport.
C'est ça. Et des sources des personnes parce que il y a beaucoup de gens qui depuis que mon nom est sorti comme rapporteur viennent me voir, m'écrivent, demandent à me rencontrer. Souvent d'ailleurs me demandent de garantir leur anonymat le plus strict et le plus total. ce qu'ils me disent-ce qu'ils font l'objet de pression, que si leur nom sort, ils seraient euh condamnés à la profession qui sont euh issus de chaînes de cadres des des cadres euh de France Télévision euh d'anciens dirigeants de société de production, euh de journalistes aussi qui sont toujours dans le secteur, de personnes qui en plus de ça ne sont pas en fin de carrière, n'ont aucun intérêt à venir me parler mais s'ils le font c'est parce que ils veulent dénoncer ce type de pratique.
Il y en a bien d'autres. Donc il reste un peu d'éthique chez certains quand même. Bien sûr.
Et c'est pour ça que je veux pas mettre je veux vraiment pas caricaturer et mettre les 9000 salariés de France Télévision dans le même sale. Je pense qu'il y a des pratiques éminemment condamnables notamment de dirigeants et d'anciens dirigeants de l'audovisuel public et de France Télévision qui va falloir où il va falloir qu'on leur demande de rendre des comptes et c'est le but de cette commission d'enquête notamment de faire toute la lumière sur ses pratiques et ses dysfonctionnements. et je voudrais pas caricaturer et réduire le comportement et les malversations de certains à l'ensemble de de ces salariés.
Donc tout ça pour vous répondre. La Cour des comptes est revenue chez France Télévision quasiment 10 ans après. Ils ont commis un rapport accablant sur la gestion de madame Anaut.
Bizarrement, ce rapport est sorti quelques jours après la décision de l'ARCOM de reconduire pour un 3è mandat consécutif d'elphine Arnut. Alors que selon vous, il était prêt avant. C'est ça.
Déjà, c'est une situation inédite. Jamais un président de France Télévision n'a fait trois mandats. Déjà deux mandats, c'était extrêmement rare.
Monsieur Pfimelin, par exemple, prédécesseur de Madame Ernut, n'en a fait qu'un et alors qu'il s'était présenté pour en faire un un deuxième et n'a pas été reconduit. Donc c'est c'est extrêmement rare et on me dit euh un certain nombre de sources concordantes m'ont fait parvenir des informations qui me convainc et m'incite à croire qu'un mail a été envoyé par le secrétaire général de France Télévision, monsieur Tardieux, au président de la 3e chambre de la Cour des comptes qui était notamment responsable de l'équipe qui auditait France Télévision. Il y a quelques autres personnes en copie de ce mail et le secrétaire général de France Télévision aurait demandé, aurait exigé auprès de ses membres de de la Cour des comptes de décaler la publication du prérapport de façon à ce qu'il n'intervienne qu'après la décision de l'ARCOM pour évidemment favoriser la Mern et ne pas perturber les débats.
Et vous l'avez vu ce mail ou pas ? Ce je je ne veux pas parce que ça risquerait de compromettre mes sources. Nous ne sommes d'ailleurs qu'au début de cette commission d'enquête.
Les personnes m'ont indiqué qu'elles prenait un très grand risque déjà à venir me parler. Deuxièmement, à me montrer ces éléments et ce mail. Ce que je peux vous dire, c'est que plusieurs façon forcément un des dessinataires de ce mail qui vous a enfin un ou des dessinataires de ce potentiel mail.
Je je ne veux compromettre personne. Ce que je peux vous dire, c'est que plusieurs personnes m'ont lu à la virgule près exactement le même verbe à intime que j'ai d'ailleurs lu à la virgule près au président de la 3e chambre de la Cour des comptes lors de son audition il y a quelques semaines. Et j'imagine que vous avez vu cette audition à quatre reprises.
C'est un haut magistrat. Euh il est membre de la Cour des comptes, il a prêté serment. En cas de par jour, il risque 50 de prison et des dizaines de milliers d'euros d'amende.
Je lui ai posé une question très simple. Euh monsieur, avez-vous reçu oui ou non un mail du secrétaire général de France Télévision vous demandant de décaler la publication du prapport ? Question très simple que j'ai posé à quatre reprises.
Il a refusé de me répondre en se réfugiant derrière des éléments de langage, d'indépendance. À aucun moment, il n'a nié avoir reçu ce mail. Ça a jeté une suspicion terrible et on peut le comprendre.
Moi d'ailleurs, je déplore qu'un haut magistrat de la Cour des comptes que les Français payent pour un exercice de vérité, de transparence, de sincérité, c'est le rôle de cette personne-là encore plus devant la représentation nationale, encore plus quand cette personne prête serment. Je déplore que cette personne est autant l'ouvoyée pour éviter de répondre à une question d'un représentant du peuple et d'un député. Ça traduit selon moi l'affessement généralisé d'une institution comme la Cour des comptes et de nombre d'autres institutions.
Et ça jette aussi une suspicion totale sur cette élite et ses magistrats qui sont censés et bien contrôler l'action publique et contrôler aussi les organismes publics. Donc voilà, il y a eu cette audition, il y a eu une autre audition du secrétaire général de France Télévision à qui j'ai reposé cette question une semaine après. Je vous laisserai aussi témoin de la réponse qu'il a pu me me faire.
Ma question était très simple. Savez-vous oui ou non envoyé ce mail aux membres de la Cour des comptes ? Il ne m'a répondu ni par oui ni par non.
Donc je laisserai les personnes qui nous écoutent juge euh de ma crédibilité sur les soupçons que j'avance. Est-ce que ils y croient ou est-ce qu'il n'y croi pas ? Il aurait été très simple pour ce magistrat et pour le secrétaire général de me répondre de façon évidente et fermée.
Non, il n'y a eu aucun mail qui demandait le le retard ou en tout cas le la reconduction. de ce de la publication de ce rapport, ça aurait été beaucoup plus simple mais pour l'instant à date ça n'a pas été fait. Qu'est-ce que vous répondez Charles à l'oncle à à toutes ces critiques, à toutes ces attaques notamment je pense à Libération.
Je crois même que Benjamin Duamel aussi vous l'avez évoqué. Euh ces critiques qui viennent de gens qui laissent entendre ou de journalistes donc je le rappelle qui laissent entendre que vous exploitez à des fins politiques personnelles cette commission d'enquête que vous tweetez en continu. Beaucoup s'étonnent d'ailleurs que vous tweetiez vous leur avez répondu que vous aviez une équipe de collaborateurs.
Mais qu'est-ce que vous répondez ? à tous ces gens qui décrivent que c'est une commission d'enquête qui est une commission d'enquête spectacle et qui n'est là que pour servir vos intérêts. Ces critiques, elles sont peu nombreuses au regard des milliers de messages de soutien et d'encouragement que je peux recevoir.
Et je vois un point commun à l'ensemble de ces critiques, c'est qu'elles sont généralement intéressées ou qu'elles portent en tout cas un intérêt lié à la charge de cette commission d'enquête. Elles peuvent venir de journaliste de l'audiovisuel public. Vous avez parlé de monsieur Duamel qui est journaliste sur France Interre.
Elles peuvent porter aussi de journalistes qui dépendent de de d'actionnaires comme par exemple Xavierel, Mathieu Pigas euh ou d'ailleurs le périmètre de cette commission s'intéresse et bien au fond aux dizaines voir centaines de millions d'euros qu'il prennent par l'argent public depuis des années par le concours de de France Tévision. Donc j'ai l'impression quand je brosse le portrait robot des personnes qui critiquent cette commission d'enquête que elles ont toutes un point commun, c'est un intérêt financier vis-à-vis de l'audiovisuel public. Donc je leur réponds très simplement que c'est la première fois qu'on crée une commission d'enquête sur l'audiuel public, que 4 milliards d'euros d'argent, c'est parfaitement normal de faire toute la transparence sur l'affectation de l'impôt des Français que jamais, je le répète mais pour moi c'est important, les députés ne s'étaient saisis de ce sujet.
Et quant au fait que je fais la transparence sur cette commission, que j'en publie d'ailleurs les extraits sur mes réseaux sociaux, c'est parfaitement autorisé, c'est légal. Euh la chaîne parlementaire diffuse nombre d'auditions à la télé sur sa chaîne YouTube. Le site de l'Assemblée nationale diffuse l'ensemble des auditions.
Ce sont des auditions publ et je pense que c'est de salubrité publique de diffuser l'ensemble des échanges, mes questions et les réponses des personnes qui sont auditionnées. Et je vois que plus on les publie, plus les Français s'intéressent et plus aussi je pense qu'on restaurera le lien de confiance entre les Français et leur représentant parce que c'est avec ce type d'exercice de transparence totale qu'on réussira à recréer un peu de de lien de confiance entre les politiques, les dirigeants d'organismes publics et les français. Alors justement, j'ai lu tout à l'heure l'intitulé de cette commission sur le cadre.
D'abord tout simplement sur quel critères objectifs vous appuyez pour évaluer une neutralité par exemple ? Il y a un certain nombre de critères euh définis par l'Arcom. Déjà, je voudrais rappeler que la loiard de 1986 impose trois points euh que sont euh l'indépendance, l'honnêteté et le pluralisme.
Donc déjà le sujet de la neutralité qui est un sujet qui qui a une définition qui englobe un peu ces trois points est un peu galvodé. C'est plus l'honnêteté, le pluralisme et l'indépendance, mais qu'on met généralement sous le vocable de la neutralité qui est imposée notamment aux journalistes euh et au dépositaires de mission de services public, même des dirigeants de l'audovisuel public. Alors, comment on l'évalue ?
C'est tout le rôle de l'ARCOM et j'ai auditionné d'ailleurs le président de l'ARCOM, c'était le le l'audition d'ouverture de cette commission d'enquête. Je lui ai posé à peu près les mêmes questions que vous. Euh comment est-ce que vous décidez d'une sanction vis-à-vis de de chaîne ?
Par exemple, j'ai constaté que sur les 15 dernières années, C8 et C News avaient fait l'objet d'amende de près de 8 millions d'euros sur les 15 dernières années. Les chaînes de l'audisel public n'ont pas payé un centime d'euros d'amende sur les 15 dernières années. Bon ben, j'ai demandé au président de l'ARCOM, ce qui permettait de le justifier, sachant que vous et je pense ceux qui nous écoutent ont été témoins sur les chaînes du service public ces derniers mois, mais aussi ces dernières années de nombre d'entors à ces principes d'honnêteté, d'indépendance et pluralisme. il a eu beaucoup de mal à me répondre sur les critères précis qui conditionnaient les quatre échelons de sanction donné par l'ARCOM.
Je vais poser aussi une autre question sur les critères qui permettaient de finir par Martin Jarry, c'est ça président de l'Arcom. Je lui ai posé aussi une question que nombre de Français se posent et qui répond aussi à votre question. Comment pourquoi on définit une personnalité politique d'une personnalité qui n'est pas politique ?
Oui, parce que vous disiez qu'il y avait une différence entre par exemple, je crois c'est Philippe Deviler et puis des gens comme Éric Dupont Moritti, Daniel Codendit ou Cécile Duflot. Je me suis aperçu que Philippe de pas comptabilisé en politique. Exactement.
Philippe Devilier est comptabilisé comme intervenant politique et donc son temps de parole se décomte de certains partis j'imagine de reconquête en l'occurrence même si j'ai pas eu la réponseil du Pont Morti et lui il n'est plus du pont Moriti comptabilisé. n'est plus comptabilisé comme personnalité politique. Cécile du et Daniel Con Bendit non plus.
Donc j'ai posé la question au président de l'ARCOM pour savoir mais quels étaient ces critères qui permettaient de catégoriser une personnalité politique d'une personnalité qui ne serait pas politique. Question et vous a répondu quoi ? élémentaire.
Il a totalement voté en touche. Il n'avait visiblement lui-même pas les critères pour le qualifier et je ne voudrais pas travestir ses propos. Donc il a essayé de de me répondre en me disant "Mais en fait Philippe Deviler est une personnalité politique puisqu'il a participé à la dernière campagne présidentielle en 2022.
Il était en l'occurrence dans l'équipe d'Éric Zemour. Ce à quoi j'aurais voulu lui répondre que Eric Duporité Duporiti a lui aussi participé à cette campagne présidentielle. Il a même participé plus récemment aux dernières campagnes législatives.
J'en suis un bon témoin puisqu'il est venu dans ma circonscription faire campagne à l'occasion d'une réunion publique et militante pour le candidat macroniste qui était opposé à moi. Donc vous voyez, j'ai beaucoup de mal à comprendre la différence de catégorisation entre ces deux personnalités là. Donc en l'état actuel, au stade actuel de mes travaux, j'ai beaucoup de mal à répondre à à votre question.
Qu'est-ce qui permet de parfaitement encadrer ces principes de pluralisme, d'indépendance et d'honnêteté ? Qu'est-ce qui permet ça ? Parce que beaucoup de gens disent qu'il y a un biais idéologique dans votre commission d'enquête de votre part.
En l'occurrence, le le biais idéologique s'il consiste à auditionner si j'avais un biais idéologique, si les conclusions étaient déjà écrites, est-ce que vous pensez vraiment que je m'embêterais à provoquer une soixantaine d'auditions, à faire une sorte de marathon ? Là, vous voyez, on on sort d'une semaine qui a vu des dizaines de personnes défilé en audition pour des auditions parfois marathon de plusieurs heures. Je pense que si mes conclusions étaient écrites, s'il y avait déjà un billet idéologique, je me serais contenté de six ou sep auditions, pas plus, avec quelques personnalités un peu médiatiques et que tout le reste, en fait, on l'aurait pas fait, le rapport aurait déjà été écrit et je l'aurais rendu fin mars ou début avril et tout le monde aurait été content.
Donc le fait de donner la parole à l'ensemble des responsables de l'autovisuel public, le fait de donner la parole à l'ensemble des députés membres de cette commission d'enquête et je le rappelle une commission d'enquête, elle est transpartisane, elle est proportionnelle au poids de chacun des groupes politiques. C'est pas une commission d'enquête UDR ou rassemblement national. Je suis le rapporteur.
Il y a un président qui est horizon et il y a autant de députés, on est 31 députés, il y a autant de députés qu'il y a de groupes politique. Et tous les députés qui participent à cette commission d'enquête qui viennent à chaque audition alors que c'est pas mon obligation. Alors tout le monde joue le jeu.
Il y a quelques députés qui viennent très souvent et d'autres qui sont parfaitement absents. Mais on donne systématiquement avec le président la parole à l'ensemble des députés quel que soit leur groupe politique pour qu'ils puissent venir. Pourquo je vous dis ça ? parce que vous avez omis quand même de préciser tout à l'heure qu'il y avait des critiques évidemment de journaliste euh que ce soit Libé ou Benjamin du vous avez été quand même pardon rappelé à l'ordre par la présidente de l'Assemblée nationale, ça c'est quand même c'est pas rien.
Donc pardon mais là il y a quand même un sujet. Qu'est-ce que vous avez à répondre à à Yal Bron privé ? Elle m'a rappolis d'une grande violence.
C'est totalement inédit que pour la première fois le rapporteur d'une commission d'enquête se voit rappelé à l'ordre par la présidence de l'Assemblée nationale. C'est parfaitement inédit. C'est une tentative d'intimidation très grave, éminemment condamnable que j'ai dénoncé avec force à plusieurs reprises.
Et pourquoi elle est encore plus condamnable, c'est que elle vient au micro de Benjamin Dumamel sur France en terre par hasard pour me rappeler à l'ordre. alors qu'elle ne m'avait envoyé aucune mise en garde, aucun mail, aucun courrier au moment où elle déclare ses propos au micro de France Interre. Et ce qui est d'autant plus grave, c'est que justement par vos inters, on va diser que vous-même vous faisiez un petit peu la même chose si José que vous annonciez déjà dans la presse sur Twitter des auditions où les auditionnés étaient même pas encore prévenus ou quoi.
Exactement. Elle m'a reproché d'avoir émis des pistes d'audition avec des journalistes alors que tout le monde conviendra que de dire que Delphine Ernut présidente de France Télévision, que Sibilvale présidente de Radio France que Patrick Cohen, Thomas le grand les Salam seront auditionnés, je pense que aucun aucune de ces personnes-là qui ont peut-être appris qu'il serait auditionné n'ont été surprises ou ne se sont indignés de voir leur nom figurer dans la liste des personnes auditionnées au titre de l'audiovisuel public. Et ce qui est particulièrement grave, c'est que effectivement, elle vient au micro de France en terre le matin de l'audition de Sibilvale, présidente de Radio France et elle vient sur une radio qui est euh précisément l'objet de cette commission d'enquête.
Donc j'y vois une rupture flagrante et très grave des principes d'indépendance qui doivent pourtant frapper la présidence de l'Assemblée nationale. Et elle essaie de m'intimider, de déstabiliser et de neutraliser les travaux de cette commission d'enquête au micro de Benjamin Dumamel sur une antenne objet de cette commission d'enquête le matin de l'audition de la présidente de Radio France. Ça ne c'est du jamais vu.
C'est du jamais vu. Elle est parfaitement sortie de son rôle. C'est très grave.
J'ai pas d'autres mots d'ailleurs pour le qualifier. Je remercie nombre de députés et pas simplement des députés. Vous az pas parlé avec elle par exemple.
Je sais pas, on pourrait s'imaginer qu'une présidente de l'assemblée peut avoir un échange avec un des députés de la même assemblée. Vous avez pas l'occasion de d'échanger avec elle en direct ? Elle ne m'a envoyé euh enfin au moment où elle prononce cette mise en garde et c'est ses ses propos quand même très intimidants, enfin très intimidant cette tentative d'intimidation et de neutralisation.
Je n'avais reçu aucun message de sa part, aucun mail, aucun courrier. Elle n'a aucunement cherché à me contacter ou à ce qu'on ait une explication sur ma façon de poser des questions ou elle aurait pu. elle pourrait me dire "Bon, voilà, j'ai suivi vos premières auditions, euh je je il il n'en a rien été et elle a juger bon je pense peut-être pour rassurer son électorat, peut-être pour pour rassurer aussi certaines personnes qui lui avaient demandé, qui avaient fait pression et bien de calmer le jeu sur ses auditions et d'éviter d'ailleurs de braquer le projecteur sur quelques sujets qui pourraient compromettre certains de ses soutiens. et bien je pense que elle s'est sentit obligée de de me rappeler à l'ordre pour essayer de m'intimider, essayer aussi de faire que je sois en tout cas moins déterminé à l'idée de faire toute la lumière sur l'utilisation de ces 4 milliards d'argent public chaque année.
Alors Charl, donc on est donc à peu près à mi-chemin de cette audition. Est-ce que vous pouvez nous faire à mi-chemin déjà on dire un prébilan ? Est-ce que d'abord vous avez rencontré des difficultés à auditionner certaines personnes, à en convoquer ?
Est-ce que vous avez subi des pressions ? Bon, on l'a vu là un petit peu. Euh voilà.
Est-ce que vous pouvez nous à Michemain nous dire un peu ce qu'il en est d'abord sur les personnalités que vous avez auditionné et sur celle peut-être qu'on refusé de venir ? Est-ce qu'il y en a qui ont refusé ? Il y en a une qui a refusé.
Ça pareil, c'est quand même inédit. Euh en tout cas, c'est très rare. J'avais demandé de convoquer euh François Hollande au titre d'ancien président de la République puisque nous avons appris euh lors d'une précédente commission d'enquête que François Hollande qui lui-même avait juré main sur le cœur lors de son débat face à Nicolas Sarkozy en 2012 aux élections présidentielles, il avait juré main sur le cœur que lui président de la République, il ne se mêlerait pas au processus de nomination, de désignation de la présidence par exemple de France Télévision. et il avait provoqué une loi qui a donné et plein pouvoir au CSA devenu hardcom pour s'occuper de la nomination de la désignation de la présidence notamment de de France Télévision.
On a appris dans une précédente commission d'enquête par la voix du président du CSA en 2015 de l'époque qui était chargé de nommer pour la première fois Delfinot. On a appris que François Hollande et bien aurait effectué des pressions, des tentatives d'influence sur ce président du CSA de l'époque et bien pour éliminer ou désavantager des candidats concurrents d'Elpin Arnut en 2015. Il a dit devant la représentation nationale, cet homme s'appelle monsieur Schramc, il était président du CSA en 2015.
Et donc, j'ai voulu entendre monsieur Schramc une deuxième fois pour qu'il nous explique un peu les conditions de cette tentative de de d'influence, de cette influence. Et ce qui m'a surpris, ce qui m'a même choqué aussi, cette personne-là se dit serviteur de l'État depuis des décennies. Et bien cette personne alors que elle avait déjà refusé pour bien comprendre.
Donc François Hollande a refusé le le l'argument, en tout cas le critère pour le convoquer, c'est on a le droit. D'ailleurs, la jurisprudence est floue. Normalement, vous n'avez pas le droit de refuser une convocation d'une commission d'enquête.
J'ai toujours du mal à comprendre comment on peut laisser passer ça. Je vous avoue, j'ai pas encore la réponse sur le fait, est-ce qu'il dispose d'un droit éventuel en tant qu'ancien président de la République à répondre à la convocation de commission d'enquête. D'autant plus que Nicolas Sarkozi et lui avaient répondu à une précédente commission d'enquête.
Je crois que c'était sur le nucléaire et c'était il y a quelques années. Donc il est déjà il a déjà témoigné à l'Assemblée nationale dans un cadre similaire. Donc je je ne comprends pas pourquoi il le refuse.
Et monsieur Schramec donc et donc monsieur Schramec a été auditionné il y a quelques semaines dans le cadre de cette commission d'enquête. C'est ce qui m'a particulièrement choqué, c'est que alors qu'il prêtait serment, il a quasiment nié avoir tenu les propos qu'il avait tenu dans une commission d'enquête précédente où en tout cas, il a expliqué que il ne voulait pas dire ça et que s'il avait dit devant d'autres députés qu'il avait eu des pressions de la part de François Hollande pour et bien discréditer ou éliminer des candidats concurrents de de Delphine Ern, c'était pas vraiment ce qu'il avait voulu entendre. Voilà espèce de et j'ai été très frustré par l'audition de monsieur Schrammeek parce qu'à toutes les questions que je lui ai posé, il m'a répondu une chose assez claire.
Je ne suis plus en place. Vous me posez des questions sur un mandat qui a eu lieu il y a des années, il y a quasiment prescription. Donc je ne peux pas répondre vraiment à vos questions.
Et j'ai été particulièrement frustré parce que j'estime que le devoir de toute personne qui se présente devant une commission d'enquête et qui prête serment et de dire toute la vérité, rien que la vérité. C'est d'ailleurs ce que la personne prononce au début de chaque audition en levant la main droite. Alors, on va venir à cet événement.
En tout cas, amis parcours, je le disais, de cette commission d'enquête, ce qui moi m'a le plus interpellé et c'est ce que vous avez donc révélé, vous en parliez un peu tout à l'heure, donc c'est ces potentiel même pas conflit d'intérêt parce que c'est même encore plus grave. Donc c'était suite et pendant l'audition Delphine Airne. Vous avez donc rappelé enfin ou plutôt indiqué ce que beaucoup de gens ont découvert à cette occasion qui avait donc en l'occurrence, je crois que c'est une personne dénommé Nathalie Darigrand donc une ancienne dirigeante du service public qui a signé qui aurait signé donc à vous entendre mais il y a d'autres personnes comme Takis Scandili je crois qui donc avait des postes éminents au sein du service public et qui aurait on va dire pantouflé ensuite dans des boîtes de pron et qui aurait en gros bah vous allez nous nous décrire plus en détail ce que ce que je commence à évoquer, c'est-à-dire qu' aurait mis en place des émissions et qui aurait été en quelque sorte selon vous d'une certaine manière remercié de les avoir mis en place.
Donc réembauché ensuite une fois licencié de France Télévision par ces mêmes sociétés de production qu'elles avaient participé à installer sur le service public et pour s'occuper donc de ces émissions une fois qu'elles ont quitté le service public au sein de ces sociétés de production. Je sais pas si je suis clair mais si vous pouvez rappeler un peu ce contexte et nous dire un peu dans quelle dans quelles conditions vous avez découvert ça et ce que vous a répondu Delphine Delphineut a d'ailleurs reconnu ses pratiques. Donc on rappelle par Natalie Grand elle était vous nous dites vous avez raison c'est pratique.
J'ai évoqué le cas de Nathalie Darry Grand, ancienne directrice des programmes de France Télévision, ancienne directrice de France 5 qui a signé un certain nombre de contrats extrêmement juste société de production pour une société de production tout gaer, la société de Renault Levankim, ancien militant de la ligue communiste révolutionnaire. Je le dis parce que l'agenda politique aussi des dirigeants de société de production qui sont rencontrés avec France Télévision est quand même uniformément de gauche pour revenir sur d'autres profils comme un producteur du grand journal qui avait été dégagé par Vincent Boloré de Canal Plus. Ouais, c'est ça que Delphine Arnut a récupéré un peu dans ses valises quand elle est arrivé à la tête de France Télévision.
Ce monsieur d'ailleurs Renault Leventim n'avait pas d'entreprise de production au moment où il est embauché par Delphine Air, il décide de monter sa boîte. Il bénéficie visiblement confondateur de brut à l'époque he on peut dire c'est ça exactement. Brut qui a d'ailleurs récupéré grâce à Delphine Arnut les droits de diffusion du festival de Cann.
Donc tout ça en fait et sur le festival de Cann il y a aussi beaucoup de choses à dire. Les 1700 € à la suite majestique de Delphine Airnant une dizaine de jours. Bon mais ça c'est pas très cher pour par ah pardon.
Donc ça fait une centaine de milliers d'euros pour elle et des dirigeants de France Télévision. Ça a fait polémique. Il y avait eu déjà des articles notamment dans Marianne qui était sorti.
J'ai posé des questions mais on pourra peut-être revenir sur le sujet. Donc Nathalie d'Argrand, directrice des programmes de France Télévision, ancienne directrice de France 5, signe des contrats importants de plusieurs dizaines de millions d'euros euh sur euh quelques années pour la société de production de Renault Lantim tous les heures. Elle se fait licencier de France Télévision.
On me dit, j'ai demandé l'information à plusieurs reprises, on a refusé de me répondre en audition. Euh madame Anaut et son numéro 2 ont refusé de me répondre encore cette semaine, mais je je demanderai la pièce dans mon pouvoir de rapporteur. Elle aurait elle aurait bénéficié d'une indemnité de licenciement de 300 ou 400000 € payé par l'argent du contribuable et visiblement quelques mois après, elle s'est retrouvé à la tête des mêmes émissions dans cette société de production Together et elle a été vivement récompensée puisque quelques mois encore après, elle est devenue directrice de Toger et elle a pris des indemnités de licenciement.
Elle a pris les indemnités de licenciement, voilà, de plusieurs centaines de milliers d'euros. On gagne à toutes les étapes, quoi. À toutes les étapes.
Euh et vous savez moi en tant qu'élu et et si d'autres fonctionnaires ou au fonctionnaires commettez le 10e que ce qui peut s'apparenter à une prise illégale d'intérêt ou mais Delphine vous a rétorqué c'est au législateur là ce bouger parce que en soit en l'état actuel des choses est-ce que c'est illégal ? Non. Madame Madame Hernad Hernot a convenu que c'était une pratique qui n'était pas saine et en tout cas elle semblait la critiquer ou elle semblait la réfuter en tant que président de France La Division.
Elle est à la tête de France Laivision depuis 2015. Elle pourrait mettre un certain nombre de clauses qu'on a d'ailleurs dans le privé. nombre d'entreprises par exemple euh imposent des clauses de non concurrence ou imposent des clauses et bien de de mise euh on peut pas travailler pendant 5 ans dans Exactement.
Exactement. Et quand euh vous ne pouvez pas rejoindre par exemple un fournisseur quand vous travaillez dans certaines entreprises, c'est parfaitement normal pour éviter toute forme de collusion, pour éviter de vous faire acheter. Ce que vous dites là en subliminale, ce que vous suspectez, c'est qu'il est dès le départ, c'est ça des promesses, on va dire de renvoi d'ascenseurs.
C'est ça. Et ça a été avoué par madame Ernut qui m'a même dit euh la bouche en cœur si je veux dire. Mais monsieur le rapporteur, vous parlez du cas de Nathalie Darilon, vous parlez du cas de Takil Scandils.
Takil Scandils, c'est la même chose. C'est même pire puisque il a fait des navettes avec Beniger. Il s'est pas contenté de passer de France télévision à Biget.
Il est revenu et on me dit d'ailleurs qu'il aurait fait gonfler substantiellement entre ses passages par France Télévision et Big le montant de contrat de Big qui dépend de France Télévision. Voilà, on a euh ce type de pratique. Madame Hernot m'a expliqué que Nathalie Dargon et Takil Scandils étaient loin d'être les seuls cas, mais elle s'en remet au législateur alors qu'elle pourrait en tant que présidente de France Tivéision et bien euh encadrer davantage les contrats, veiller à mettre fin à ce type de pratique, saisir des comités d'éthique ou des comités de déontologie et demander au conseil d'administration et bien d'être particulièrement vigilant sur les conditions de licenciement et les conditions de sortie de ses propres dirigeants.
C'est bien beau de se défausser sur le cadre légal, mais quand on est un dirigeant d'une entreprise publique de plus de 9000 salariés, on a aussi tous les pouvoirs pour éviter que ces personnes-là versent dans ce type de de pacte de ce qui pourrait s'apparenter à des pactes de corruption. Elle a parfaitement tous les pouvoirs et elle a pas besoin d'attendre que les députés votent une nouvelle loi pour mettre fin à ce genre de pratique. Et puis alors il y en a un autre.
Alors lui c'est le on va dire le le jackpot hein pour lui c'est Nagy d'ailleurs que vous allez auditionner. C'est ça je crois aussi. Alors là, racontez-nous un peu ce que vous avez découvert.
C'est un peu les vachem normalement pour tout le monde, mais alors pour lui pas vraiment. Alors Nagi effectivement il viendra en audition et c'est pour ça que à partir de la rentrée, on ouvrira ce grand chapitre sur les sociétés de production parce que je soupçonne nombre de dérives parfaitement scandaleuses et et de sujet de détournement de fond par dizaines voir centaines de millions d'euros depuis des années. Nagi et je verrai mais je pense je vais parler au conditionnel que Nagi est la personne sur les 10 dernières années en France qui s'est le plus enrichi sur l'argent public. devant n'importe quel patron d'entreprise publique, devant n'importe quel ministre ou président de la République, n'importe quel au fonctionnaire, je pense qu'en France, Nagi est la personne sur les 10 dernières années qui s'est le plus enrichi sur l'argent public.
Nagi paraît-il dispose d'un certain nombre de contrats avec France Télévision notamment. Il produit nombre d'émissions, des jeux. Il faut quand même savoir que les jeux sont les émissions et les grilles les plus rentables parce que pour donner aussi un peu de perspective à ceux qui nous écoutent, un jeu n'est pas soumis à l'actualité.
Donc vous pouvez enregistrer par exemple sur une journée, vous faites appel à des techniciens que vous payez pendant une journée. Pour un champion, je crois que c'est ça. Toute l'année était enregistré en quelques semaines.
Exactement. Donc sur une journée, vous pouvez faire par exemple 6 7 8, n'oubliez pas les paroles et puis après vous pouvez mutualiser les coups de manière incroyable. Vous mutualisez les coups de façon incroyable.
Donc les marges sont extrêmement importantes contrairement à d'autres émissions de plateau qui elles sont soumises à l'actualité qui ne peuvent ni rediffusé ni en tout cas être produite et enregistré en masse. Donc Nagi bénéficie d'un nombre de programmes en tant qu'animateur mais aussi en tant que producteur colossal sur France 2 sur France Télévision. Vous avez une idée de la somme à peu près ?
Pour l'instant, j'ai demandé un certain nombre de pièces mais sur les dernières années, ça se compte, je pense ça se compte en centaines de millions. Euh c'est la raison pour laquelle, mais c'est des questions que je poserai à Nagi, il pourra tout à fait nous nous donner des éléments. C'est la raison pour laquelle je vous dis j'ai cette intuition.
Je pense que Nagi est la personne qui sur les 10 dernières années en France c'est le plus enrichi sur l'argent public, loin devant n'importe quel autre dirigeant d'entreprise publique, n'importe quel au fonctionnaire ou ou président de la République ou ministre. Et vous contestez même en plus le type de production parce que vous avez l'air de dire que c'est pas forcément la mission de service public numéro 1 de faire du jeu. C'est ça.
Bah quand vous avez et c'est aussi vous voyez votre question me permet aussi de de déclarer cette commission d'enquête. cette commission d'enquête au fond, je vous ai évoqué les trois dimensions, la neutralité, les conflits d'intérêt, les dysfonctionnements financiers. Au fond, elle a vocation à répondre à une question : Quelle est l'ADN, la raison d'être, la mission différenciante de du service public de l'audiovisuel ?
Est-ce que c'est de singer ce que font très bien les chaînes privées commerciales, c'est-à-dire la Star Academy, c'est-à-dire la pas connu sur la 5. Voilà, c'est ça. Est-ce que c'est de répliquer des programmes de divertissement et de jeux que les chaînes privées commerciales font déjà très bien et qu'elles pourraient faire très bien fou.
En effet, vous avez raison quoi qu'on pense de Yan Bartes. C'est incroyable de se dire que Yan Bartes sur TMC en Access Prime Time fait quotidien et qu'au même moment bah c'est n'oubliez pas les paroles sur France de vous mais on va vous dire gar c'est à vous sur France 5 et euh on va peut-être dire c'est la complémentarité. Oui mais sur France 5 80 % du temps d'antenne sur France 5 en journée c'est de la rediffusion et beaucoup de téléspectateurs se plaignent de l'appauvrissement de la grille sur France Télévision puisque il y a plus de programme idédit par exemple en deuxème partie de soirée sur les chaînes de France Télévision.
Il y a beaucoup de rediffusion. Euh, on on dépense toujours plus d'argent pour France Télévision année après année, plus de 136 millions entre 2015 et aujourd'hui. Contrairement d'ailleurs à ce qu'avance madame Ernold qui nous explique que le déficit des 80 millions est dû à une baisse des dotations publiques.
C'est parfaitement faux. On a mis 136 millions d'euros de plus au pot en l'espace de moins de 10 ans année après année. Euh mais pour vous répondre, moi je m'étonne que sur France 2, j'ai regardé.
Est-ce que vous savez, je vous pose la question, est-ce que vous savez euh combien il y a de jeux chaque jour sur l'antenne de France 2 ? Non, pas vraiment. Vous diriez combien ? 3 qu Il y en a.
Il y a sept jeux sur France 2 et sur TF1. Est-ce que vous pens Il y en a combien produits par Nagi ? Alors, j'ai pas encore fait les comptes.
Il doit y en avoir cinq euh produit par Nagi. Non. Si si, absolument.
Et est-ce que et sur TF1 ? Bon, je vais vous donner la réponse. Sur TF1, il y a un jeu.
Euh c'est le jeu de des 12 coups de midi, je crois, euh de Jean-Luc Reschman. Bon, en prenant un peu de recul, n'oubliez pas les paroles. De la même façon, on a un karaoké et je remets pas en en question le principe du car, mais on a un karaokeé à l'heure la plus écoutée juste avant le journal de 20h qui rassemble toutes les générations, tous les Français.
Bah oui, mais c'est peut-être justement, il est numéro 1 justement sur cette tranche. Mais est-ce que et c'est une question, ce sera loin d'être la question centrale de cette commission d'enquête. Est-ce que on paye 4 milliards d'euros d'argent public chaque année pour avoir 7 jeux par jour sur France 2, des émissions extrêmement rentable, d'avoir un karaokeé à l'heure la plus écoutée ?
Est-ce que c'est vraiment ça la mission du service public ou est-ce qu'on a pas l'impression que les chaînes privées commerciales pourraient s'en occuper et que quit à payer 4 milliards d'euros chaque année, on pourrait peut-être proposer d'autres types de programmes ? Peut-être à vocation un peu plus didactique, pédagogique, à vocation culturelle de valorisation du patrimoine ou de notre histoire. Est-ce queon a pas l'impression qu'on pourrait faire autre chose ces 4 milliards que de financer l'entreprise de Nagi, de le mettre animateur et producteur de nombre de grill de jeux sur France Télévision ? parce qu'on pourrait pas faire autre chose ?
Voilà, c'est une question je pense et et loin. Alors, c'est intéressant justement de parler de ces doubles casquettes parce qu'il y a notamment aussi quelque chose sur lequel j'aimerais vous interroger. Il y a le cas Léa Salamé.
Alors, pourquoi le cas Léa Salamé est intéressant ? Parce que Léa Salamé, bon ça n'aurait échappé à personne, est présentatrice du 20h de France 2, mais elle est aussi bon présentatrice évidemment de quelle époque ? ce qui est déjà en soi est assez rare.
Je crois de mémoire, il y avait pas beaucoup de présentateurs du 20h qui avent des émissions enfin des tocs hebdomadaires comme ça. Mais elle est surtout à la fois donc présentatrice du 20h et productrice. Donc quand les gens disent qu'elle ne touche qu'elle touche 25000 € et d'ailleurs a raison s'en étonne en laissant entendre que c'est une somme non négligeable, j'ai envie de leur répondre, elle gagne beaucoup plus dans les faits puisquelle a en plus de son salaire de présentatrice du 20h évidemment départ dans quelle époque ça vous choque ça par exemple ?
Et ça me choque. Bien sûr que ça me choque et je suis pas le seul puisque la Cour des comptes dans ces derniers rapports euh exprimait et bien euh une une injonction de celle d'arrêter ces doubles salaires d'animateur producteur. C'est la raison d'ailleurs qui a poussé lors d'une mission parlementaire dans les années 90 à la démission de Jean-Pierre El Cabache qui était l'un des anciens prédécesseurs des animateurs producteurs.
Exactement. Nag d'ailleurs était déjà Ouais. de la rue un certain nombre de personnes pour des montants bien plus dérisoires euh pour des montants bien plus dérisoires mais des faits similaires.
Jean-Pierre et Cabache avait dû démissionner suite à une mission d'information parlementaire. Je crois que c'était un député Alain Grioter à l'époque qui avait soulevé justement ce sujet. Mais ça vous pose des questions par rapport donc évidemment au fonctionnement de France Télévision.
Est-ce que par exemple sur le sujet de la neutralité que les Salamé euh donc soit dans la vie privée avec en couple avec monsieur Luxman, ça aussi ça vous interpelle ? Évidemment, est-ce que vous pensez pas que chez France Télévision, sur les 9000 salariés de France Télévision, les près de 3000 journalistes de France Télévision, il y ait pas d'autres talents qui sont en mesure peut-être de davantage garantir ces obligations qui sont des objectifs à valeur constitutionnelle, d'honnêteté, d'impartialité, de pluralisme que Léa Salamé. Vous l'avez interrogé là-dessus d' Finer Note ?
Alors non parce que j'avais une cinquantaine de questions à lui poser. Je je n'ai pu infiner en poser que queune vingtaine. Elle reviendra pour une dernière audition probablement à la fin de la commission d'enquête.
Et je manquerai pas de l'interroger sur ce sujet-là mais à Salamé de la même façon comme Hugo Clément comme un certain nombre d'ailleurs de de d'animateurs producteurs de France Télévision seront aussi auditionnés. Mais évidemment que c'est choquant. Euh évidemment que quelqu'un qui partage sa vie avec une personnalité politique de premier plan peut pas être euh euh insensible à des biaiss politiques.
Quand elle reçoit par exemple monsieur Zucman que l'on a vu à une dizaine de reprises en une semaine sur les chaînes télévisions du du service public. quand elle l'interroge alors qu'elle sait que c'est l'un des très proches de son compagnon qui a participé à la rédaction de son programme économique. Comment voulez-vous alors qu'elle d probablement régulièrement avec monsieur Z Z Z Zman et avec son compagnon ?
Comment voulez-vous qu'elle fasse preuve de la plus grande objectivité ? Ou quand par exemple Caroline Rou reçoit Mathieu Pigas par exemple et et ça on en parlera parfaitement scandaleux. Caroline Rou dans l'émission politique de France 2 heure de grande écoute en direct reçoit Mathieu Pigas.
Mathieu Pigas, sans contradiction euh sans personne venue débattre face à lui, qui nous explique pendant une vingtaine de minutes que la Rassemblon nationale est un parti qui pourchasse les homosexuels, un parti qui pourchasse les étrangers. À aucun moment, Caroline Rou qui avait présenté au début de la séquence monsieur Pigas comme un simple chef d'entreprise n'a dit deux choses. La première, c'est que monsieur Pigas était actionnaire de la société Miawan qui produit nombre d'émissions du service public, notamment une émission sur France 5 Canim Caroline Rou.
Et le 2è point donc il y a un lien en plus managérial quasiment direct et le 2è point Caroline Rou n'a jamais jugé bon d'informer les téléspectateurs sur le fait que monsieur Pigas avait été à la une de libération quelques semaines auparavant pour expliquer qu'il mettrait tous les moyens à sa disposition y compris d'ailleurs les moyens médiatiques, probablement aussi ceux du service public pour lutter contre la droite radicale. Mais dans quel pays sommes-nous pour que sur une chaîne publique payée par nos impôts, on reçoive un catéchisme politique à une heure de grande écoute ? de l'un des manias médiatiques qui en plus de ça s'enrichit à hauteur de dizaines voire centaines de millions d'euros chaque année sur les émissions du service public et sur le dos des Français.
Ça me paraît mais mais parfaitement choquant que Madame Rou n'ait pas présenté ses excuses à la fin, que monsieur Pigas n'ait pas reconnu une forme de conflit d'intérêt scandaleux et que Delphine Ernut que j'ai interrogé alors elle a jugé regrettable cette séquence, elle a fait amende d'honorable où elle a expliqué que c'était à refaire, elle le referait pas. Mais qu'attendons-nous pour prendre des sanctions et surtout pour définir un meilleur cadre pour essayer d'éviter ce genre de collusion ? L Salamé est un bon exemple.
Moi je pense que quand je vois notamment le remplaçant de l'a Salamé, bien moins connu, monsieur Marteau qui fait de meilleures audiences, Jean-Baptiste Marteau euh qui euh a l'air d'être tout à fait talentueux et tout à fait disposé de compétences pour tenir le 20h. Quand je vois faire de meilleures audiences que les SLM, je me dis que dans les 9000 salariés de France Vision, on pourrait trouver quelqu'un qu'on soupçonnerait peut-être moins de entendre, il y a eu des rumeurs qui circulent quelques temps disant qu'elle pourrait peut-être raccrocher. Vous y croyez à ça ?
Qu'elle pourrait raccrocher le 20h ? Mais je pense que c'est une nécessité au-delà des chiffres d'audience qui sont euh en chute libre, c'est une nécessité que les Alamé euh quittent le 20h. C'est une nécessité absolue à mesure en plus qu'on s'approche des chances électorales importantes.
Et j'entends aussi l'argument qui est de nous dire "Mais vous savez, on n'est pas en période électorale. Vous pensez qu'il y a un an et demi la dissolution, il y a beaucoup de personnes même dans l'entourage d'Emmanuel Macron qui avaient vu cette période électorale arriver. personne, tout est politique.
Chaque décryptage d'actualité est politique. Vous avez vu Jordan Bardella justement dans quelle époque la semaine dernière et qui a été brocardé par Rosine Bachelot. Ça vous a choqué ou pas ?
Non, parce que selon moi pour le coup, c'est le jeu. Il a invité dans une émission bon de la Sal à l'amé je vous rejoins sur le constat qu'une présentatrice du 20h ne devrait pas animer sur une un autre moment un talk show en plus qu'elle produit qu'elle coproduit. Voilà quasiment divertissement.
C'est une confusion des gens. Un présentateur du journal télévisé, ça doit être quasiment très froid. Ça doit être une forme de de prompteur sacralisé.
On a eu des très grande figures de David Pujadas à Patrick Poivre d'Harvor, à Clara Chazal, Béatrice Schenberg, enfin on a eu des personnes qui qui se sont parfaitement donné à cette exigence et qui ont réduit un peu leur carrière à une espèce de de froideur et de machine à donner l'information sans sans émettre la moindre émotion. Donc on a été habitué à ça et pour moi c'est le rôle d'un présentateur. Mais là vous voyez que pardon mais je vais me faire un peu l'avocat du diable.
Est-ce qu'on va pas vous dire vous sortez de votre cadre là en disant que finalement vous êtes à rapporteur d'une commission d'enquête mais que finalement vous souhaitez le départ de la Salamé du 20h. Est-ce qu'il y a pas un mélange des gens aussi de l'autre côté quoi ? Est-ce que vous êtes dans votre rôle ?
Mais je suis parfaitement dans mon rôle. Vous êtes législateur avant tout. Vous êtes pas directeur des programmes de France télé.
Non mais je je suis parfaitement dans mon rôle et je regrette d'ailleurs que le directeur des programmes de France Télévision que l'on a aussi auditionné cette semaine Stéphane Sitbon Gomez c'est ça rappelle qu'il est exement alors monsieur Sitbon Gomez est un est le numéro 2 de France Télévision donc d'une très grande entreprise de près de 9000 salariés. Il est arrivé euh en 2017 je crois chez France Télévision comme directeur de cabinet de Delphine Airnot. Il n'avait il avait un peu moins de 30 ans et il n'avait eu pour seul activité professionnelle que de travailler pour Europe écologie les vert.
Il avait été notamment conseiller et directeur des campagnes de Cécile Duflot et Eva Jolie. Il n'avait fait que de la politique. Il a été embauché par Delphin Ernut comme directeur de cabinet.
Il se retrouve 5 ans après, un peu plus de 5 ans après, propulsé numéro 2 de France Télévision. Euh et pire que ça, selon moi, il y a quelques semaines, alors que les entorses aux principes de neutralité se sont de plus en plus fréquentes, il a récupéré sur décision de Delphine Ernaut euh le le l'information. Il est devenu patron de l'information.
Il est devenu patron des près de 3000 journalistes de France Télévision. Et je vous assure que j'ai nombre de journalistes de France Télévision qui me contactent et témoignent en off en me disant être indigné qu'une personne qui n'a jamais eu de carte de presse, qui n'est pas un journaliste, qui en plus de ça n'a jamais caché avoir été un activiste et un militant pendant des années deviennent patron des journalistes du service public. Ils ont eu des grandes figures.
Harley Chabot, euh Monsieur Tuilier, monsieur Mazrol qui ont été les patrons de l'info chez France Télévision pendant des années et qui avaient cette expertise, cette légitimité pour faire tampon avec certaines exigences du pouvoir politique ou de partis politique parce qu'ils étaient légitimes, parce qu'ils étaient reconnus parmi leurs pères comme journalistes. Mais là, pour la première fois et je trouve que c'est une rupture déontologique totale, on a un activiste, un militant qui n'a jamais caché dans son jeune parcours, qui sans carte de presse devient directeur des journalistes. Donc tout ça pour vous dire que je ne suis pas directeur des programmes, je ne suis pas directeur de l'information chez France Télévision et heureusement, je pense qu'il faut confier ça à des professionnels et des gens qui n'ont pas de porosité politique.
Et je déplore que monsieur Sidon Gomez soit le super numéro 2 qui concentre tous les pouvoirs, y compris celui d'être le chef des journalistes de France Télévision. Alors, il y a un autre sujet euh épineux aussi puisque on en parle vraiment plus que régulièrement, c'est euh la Guéger plus que ça d'ailleurs puisque euh c'est vraiment ouvertement euh voilà euh une guerre, on peut le dire, entre France Télévision et Ces News puisque France Télévision a indiqué donc euh ils allaient engager des poursuites à l'égard de ces news et d'ailleurs c'est incroyable, je crois que même Rachid Adati s'en est étonné puisque elle n'avait pas été consultée avant que de telles actions ai été envisagé. Alors, j'aimerais bien que vous parliez un petit peu de cette image que vous avez de cette rivalité entre C News et et France Télévision et puis de cet usage des moyens publics, du service public pour à des fins, on va dire politique.
Il y a eu ce complément d'enquête sur ces news. Est-ce que vous l'avez regardé ? Qu'est-ce que vous en avez pensé ?
Je déplore euh je déplore cette sortie notamment de de Delphine Ernut. première sortie, première rupture par rapport à ces objectifs de de neutralité, c'est celle de désigner de mettre une cible dans le dos de toute une rédaction en les traitant d'extrême droite. C'est grave parce que un elle leur place une cible dans le dos et dans un contexte qu'on a vu ce qui pouvait se passer aux États-Unis quand vous étiez accusé de de de d'extrême droite, vous êtes pas à l'abri et bien d'être victime de de de violence.
Et puis par ailleurs, définir la rédaction de C News comme une rédaction d'extrême droite, c'est d'une certaine façon se définir politiquement. Euh dites dites-moi que vous êtes des extrêmes droites et je vous dirai quasiment pour qui vous votez. Si vous me dites ce soir que je suis d'extrême droite, bon je sais que vous ne voterez ni pour Eric Seti, ni pour Jordan Bardella et probablement d'ailleurs pas pour Bruno Retaillot, une partie du spectre de la droite.
Donc c'est déjà une façon de se définir politiquement. Donc elle se met en rupture fondamentale avec ces fameux objectifs à valeur constitutionnelle d'impartialité, d'honnêteté et de pluralisme alors qu'elle est la numéro 1 de France Télévision. Et euh pour insister là-dessus, dans n'importe quelle entreprise publique ou privée, quand vous avez votre numéro 1, votre président et votre directeur général, madame, monsieur Sidmont Gomez, qui partage et qui assume des convictions politiques communes, même si vous n'avez pas des pressions au quotidien pour vous dire exactement quoi faire, vous pouvez être sûr que pour être considéré, pour être apprécié par votre direction, pour durer un peu notamment à l'antenne, les choix professionnels que vous allez faire, les émissions, les formats que vous allez proposer, les mots que vous allez pouvoir sortir à l'antenne, vous allez tout faire pour essayer de les calquer, en tout cas d'être bien vu par votre direction et que idéologiquement ce soit compatible avec ce que pense votre numéro 1 et votre numéro 2. déjà de commettre une telle sortie qui en plus de ça est dangereuse pour la direction enfin pour le pour le le la rédaction de ces news.
Mais commettre une telle sortie, c'est une vraie rupture et c'est aussi faire peser une pression même indirecte même l'attente sur les 9000 salariés de France Télévision qui ne veulent pas être mêlés à cette guerre et à ce conflit et qui je pense dans leur grande majorité sont attachés au respect de la loi, au respect du principe de neutralité. Donc c'est une entorse qui est flagrante. Christ d'ailleurs vous allez l'auditionné.
Ouais. Oui avec Elliet parce que ça m'intéresse. Oui parce qu' aussi cache investigation tiens.
Exactement. Exactement. Donc ça m'intéresse et pour répondre pour finir de répondre à votre question évidemment j'ai été très étonné de cette procédure qui a été engagée contre le groupe Boloré par Delphine Arnut et les médias de l'autel public enfin CILV.
D'autant plus que j'ai appris le lendemain mais comme vous par la voix de la ministre de la culture que les tutelles que l'État n'avait jamais été consulté, informé ni n'avait approuvé cette procédure là. Alors que il y a une tutelle quand même qui permet de déterminer ce type de décision. Donc visiblement, vous voyez, ça pourrait s'apparenter une forme de détournement d'argent public quasiment à des fins personnelles puisque ça alimente le procès et la défense de la personne de madame Hernot qui politiquement continue à attaquer monsieur Boloré et et des chaînes concurrentes.
Donc ce sont aussi des faits qui sont graves. Considér un acharnement anti boloré de la part de France Télévision. Bah en tout cas quand vous avez euh un tel conflit instrumentalisé et que vous avez une dirigeante de l'audiovisuel public qui continue à se commettre dans ce type de propos et je fais la distinction d'ailleurs entre CBIL Veale et Delphine Airnot quand on a posé la question à CBIL veil patronne de Radio France si elle et bien approuvait les propos de Delphine Arnut C News est une chaîne d'extrême droite elle a eu beaucoup plus de recul beaucoup plus de pudeur et je crois qu'elle a dit je voudrais pas travestir ses propos mais elle a dit moi je ne me permettrai pas de dire ça, ce n'est pas mon rôle et j'ai envie de rester dans mon rôle.
Donc vous voyez que il y a une petite différence quand même qui est à faire et un désaveux aussi flagrant de la part de la patronne de Radio France à l'égard de la présidente de France Télévision qui nous explique quand même en creux qu'elle est totalement sortie de sa mission et de son rôle. Donc je pense qu'il est temps de mettre fin à ça et il est temps aussi que l'argent des Français serve à autre chose qu'à alimenter un conflit politique et personnel de madame Arnut. Alors, ça m'amène à à faire une transition euh naturelle justement puisqu'on parlait de cache investigation il y a un instant.
Euh un petit mot sur l'audition de Patrick Cohen et Thomas le Grand puisque vous aviez d'ailleurs, je crois euh commencé euh cette présentation d'audition en rappelant justement euh on va dire le moyen de défense de Patrick Cohen en disant que en gros les caméras cachées, il y avait des bonnes caméras cachées, des mauvaises caméras cachées. Vous pouvez nous rappeler ça ? J'ai j'ai trouvé le le propoly et la défense de monsieur Cohen et de monsieur Logrand d'ailleurs parfaitement lunaire parce que effectivement à chaque fois que je leur posais la question sur est-ce qu'il regrettait leur propos donc je rappelle le contexte qu'ils ont été surpris dans un café avec des cadres du Parti socialiste et il y a une phrase qui a été sortie notamment qui était pour les élections municipales à Paris avec Patrick on fera ce qu'il faut pour Dy l'air de dire, on mettra nos moyens à disposition, notamment les antennes du service public pour discréditer la candidature de de Rachid Adati.
C'était le le sous-texte. Je je pense ne pas me tromper quand je vous dis ça. Et j'ai été particulièrement surpris parce que j'étais persuadé que Patrick Cohen et Thomas Logrand lorsque je les auditionnerai à l'Assemblée nationale allaient faire un mond honorable ou allit nous dire à Minima c'était une maladresse euh où nous n'aurions Thomas Land n'aurait probablement pas dû dire ça.
Si c'était à refaire on ne le referait pas. J'étais persuadé, mais vraiment, je vous assure, j'étais persuadé qu'ils allaient dire ça. Ça aurait ça les aurait honoré, ça ça aurait honoré la fonction de journaliste et ça aurait aussi permis de passer à autre chose.
J'ai été stupéfait de voir que pendant les plus de 2 heures d'audition de Patrick Len et les plus de 2 heures d'audition de Thomas Logran, ils se sont arquebouté à refuser de condamner ces proposl à refuser même d'émettre le moindre regret ou la moindre pudeur sur cette phrase qui a pu être prononcée. Et ils se sont attachés à attaquer systématiquement la méthode employée par des confrères de l'incorrect. qu'ils ont d'ailleurs attaqué, ils ont porté plainte pour un motif parfaitement fallacieux de diffusion de fausses informations. fusion de fausses informations alors que un constat d'issier a été commis et que sur ce constat d'uissier et bien il est expliqué que les propos qui ont été sortis sont parfaitement véridiques et il y a une véracité entre les propos qui sont reprochés à Thomas Logrand et ce qui est dans le dans le rush et dans l'Ro mais ils ont maintenu ils ont déposé leurs plaines après la connaissance de de de ce constat duier.
Ils maintiennent leurs plaintes. Mais ils vous ont contesté aussi sur le la comparaison que faisiez avec l'événement avec leur voquet. Exactement.
Et donc ils se sont contentés de dénoncer la méthode alors que ma question ne portait pas du tout sur la méthode. Je leur disais pas est-ce que vous condamnez ou pas la méthode ? leur disais, est-ce que vous condamnez le fait de vous compromettre avec des cadres du Parti socialiste et de dire à l'égard d'une candidate à une élection, on fera ce qu'il faut avec Patrick pour pour alors que dans Cach Investigation là en revanche interroger et enregistrer des gens à leur insu, vous parliez de Pascal pro je crois par téléphone non c'est ça et et donc je je leur ai expliqué aujourd'hui ils s'endignent de ces méthodes ils n'ont jamais dénoncé ces méthodes de madame Lu de monsieur Wes qui parfois suivent même jusqu'au domicile privé certaines personnes pour les interrogés qui font un certain nombre de caméras cachées, qui entrent avec des micros dissimulés euh qui saisissent un certain nombre d'enregistrement qui ont aussi été commis dans les cadres privés ou confidentiels.
Je ne les ai jamais entendu s' mouvoir de ce type de méthode journalistique et même pire, je me souviens effectivement d'une histoire où le renvoqué avait été enregistré dans le cadre d'un cours qui n'était pas filmé, qui n'était pas enregistré. Alors est-ce que c'est vraiment comparable ? Bon après c'est vrai que en fait et je crois que c'était monsieur Cohen qui l'avait justifié en disant quand on parle dans un cours c'est pas à une table d'un café quoi.
Non mais quand on parle dans un cours le cours euh monsieur Voker et je ne porte pas monsieur Voket dans mon cœur, personne ne je pense euh peut mettre enregistré. Ouais, mais voilà, il ne savait pas qu'il y avait des caméras et des vidéos. Personne ne l'avait prévenu.
Euh bon, il a voulu parler de façon très libre, il a été enregistré. Si monsieur Cohen et monsieur Logrand à l'époque avaient dénoncé ses pratiques, on pourrait comprendre leur axe de défense aujourd'hui. Mais c'est pas qu'il ne les avait pas dénoncé, c'est qu'il les avait approuvé.
Et enfin, monsieur Cohen l'avait parfaitement approuvé en expliquant qu'il y avait des méthodes en fait euh qui journalistiquement valaient le coup pour révéler certains faits. Donc même sur leur axe de défense où il refuse de reconnaître une faute, une erreur ou à minima une maladresse, même en dehors de ça, il continue systématiquement à attaquer sur la méthode, attaquer des confrères qui en plus de ça sont à la tête de médias indépendants, qui ne disposent absolument pas des mêmes moyens que les moyens dont il disposent et qu'il refuse de révéler. puisque Patrick Len à plusieurs reprises a refusé de nous révéler le salaire qu'il percevait alors que il le perçoit au titre et bien de de chroniqueur sur des émission du service public.
Il est payé par l'impôt des Français et devant cette commission d'enquête, il a à plusieurs reprises refusé de nous dévoiler son salaire. Bon ben moi je ça me fait mal au cœur de les voir attaquer sans vergogne un confrère en plus sur des motifs falaux. Diffusion de fausses informations, c'est parfaitement faux.
Un conseil d'huissier a été commis et ce conseil d'huissier explique que le montage n'est pas fallacieux et qu'il traduit parfaitement et strictement ce que Thomas Logrand a pu dire à cette table. Et c'est intéressant d'ailleurs ce que vous dites à l'instant parce que bon, il a refusé de vous dévoiler son salaire. Est-ce que vous êtes en capacité de connaître le montant facturé de chacune des émissions ? par exemple, quelle époque ça m'intéresserait moi à titre personnel parce que j'avoue que j'ai des des petits des petits sujets avec cette émission d'ailleurs et ça m'intéresserait moi de savoir combien est facturé en achat par France Télévision cette émission et là c'est Oerta total.
Connaissez le prix de vente de quelle époque par exemple ? Mais rassurez-vous, c'est l'une des pièces que j'ai demandé. J'ai demandé j'ai demandé beaucoup de pièces à France Télévision, mais ces pièces là me paraissent indispensable de connaître le coût de ces émissions, de connaître aussi la marge de ces émissions, de comparer ça d'ailleurs entre les producteurs.
On est sur France Télévision, on n'est pas sur TF1 que TF1 M6 évidemment ne dévoile rien de tout ça, c'est normal. En revanche, vous le dites, c'est de l'argent public quand même. C'est de l'argent public et quelque chose me dit que le coût et les marges sont proprement délirant dans la mesure où madame du jour au lendemain a annoncé chez vos confrères des échos que pour essayer d'éponger les 80 millions d'euros de déficit et essayer de sauver France Télévision, elle allait faire un plan un peu de restructuration financière et dans les mesures qu'elle annonce, elle explique que du jour au lendemain et bien elle demandera au producteurs de renier leur leur leur marge leur de de 5 %.
Donc du jour au lendemain, elle est en capacité de demander un effort à tous les producteurs de 5 %. Ce qui montre bien que il y a un sujet, un problème peut-être de surfacturation ou peut-être de facturation abusive de la part de ces sociétés de production pour des émissions du service public qui sont payées par notre argent. Donc c'est un point qui pour moi est fondamental de connaître le coût de ces émissions, de connaître société de production par société de production les différentes marges.
Est-ce qu'il y a des clauses exorbitantes qui n'ont euh qui ne devraient pas avoir le droit d'être inscrit dans certains contrats ? Je pense notamment et je parle au conditionnel, on m'expliquait que Nagi bénéficierait d'une clause par France Télévision où le jour où France Télévision lui supprimerait, n'oubliez pas les paroles, France Télévision se serait engagé dans son contrat à lui remettre une émission qu'il produirait et qu'il animerait sur France 2. Voilà ce type de clause qui en plus de ça pour une mission de service public est parfaitement inconcevable.
Donc voilà, c'est aussi le genre de de sujet de point que je cherche que je chercherai à éclairer. Et si on ne m'envoie pas les pièces, si on fait de la rétention, je réponds à l'une de vos premières questions. Je disposerai et je je provoquerai aussi euh un pouvoir de contrôle sur place où je me rendrai dans les locaux de France Télévision pour euh pour demander une saisie de de ces informations.
On va arriver bientôt au terme de cette émission. Il y a eu un événement aussi important pour prendre un peu de hauteur comme on dit de manière pompeuse en journalisme. Euh Emmanuel Macron a annoncé il y a quelques semaines qu'il voulait créer un label pour les médias pour distinguer les vraies informations des fausses informations et ainsi protéger la démocratie.
Euh qu'est-ce que vous en avez pensé ? J'en ai pensé déjà que c'était absolument pas le rôle du président de la République, que ça représentait un danger fondamental sur euh déjà la liberté d'expression, sur le droit à l'information, sur la liberté euh des chaînes et bien de s'organiser euh comme elles l'entendent. J'y vois une dérive quand même fondamentale aussi sur l'un des piliers de notre démocratie qui est euh euh la la le pluralisme interne et externe.
Euh labelliser des chaînes, c'est euh exclure d'autres chaînes. Donc c'est progressivement et bien c'est une première étape vers une forme de pensée conforme, d'information conforme qui me paraît extrêmement dangereuse. Et je voudrais aussi lui dire que sur les chaînes du service public, si on appliquait un vrai label de certification de l'information, je pense qu'il y a très peu de chaînes, quasiment aucune qui pourrait être certifiée.
Je vous cite un exemple, mais il y en a bien d'autres qui moi m'a particulièrement choqué. On était quelques semaines avant le Bataclan euh et j'avais pu lire un article sur le site de France info qui expliquait pourquoi c'était une fake news complotiste d'extrême droite d'imaginer de penser qu'il y avait des terroristes qui pouvaient se fondre dans la masse et bien de filières de migrants illégaux qui venaient de de Syrie. C'était une fake news complot d'extrême droite.
On ne pouvait pas le dire. Euh cet article est sorti quelques semaines avant le Bataclan. Il y a eu le Bataclan, on a appris qu'un certain nombre de terroristes euh étaient euh passés par ces filières-là et euh l'article a été euh modifié quelques semaines après, quelques jours après où il a peut-être disparu.
On n' pas eu une excuse, on n' pas eu euh une rectification, on n'a pas eu en tout cas un un retour de la part du comité de rédaction qui expliquait publiquement pourquoi ils s'était trompés, pourquoi à l'avenir il ne devrait pas rédiger ce type de propos et et dévoiler ces ces fake news là. Et sur ce sujet-là, c'est un exemple, il y en a bien d'autres. Il y en a bien d'autres.
Donc, je voudrais vraiment qu'on garde de la mesure. Le métier de journaliste, c'est un métier qui est exigeent, qui est compliqué. Je dis pas que le service public du jour au lendemain pourra tout bien faire et nous délivrer des informations exactes sans aucune entorse.
Je ne le dis pas mais ce risque de labellisation de main me paraît extrêmement grave et en plus de ça me paraît parfaitement contreproductif pour le camp du bien parce que ça alimenterait encore plus les procès en en complotisme et les procès en chaînes qui seraient au bot du du pouvoir parce que le jour où demain il y a une labellisation, vous pouvez être sûr que il y aura même une défiance croissante à l'égard de ces médias soi-disant labellisés et beaucoup de Français s'en en détourneront en se disant que c'est une forme de nouvelle ORTF. Donc je pense que c'est même contre-productif de la part de ces personnes-là qui veulent nous dire il y a des vérités qui méritent d'être certifié et les autres qui méritent de ne pas être révélé. Voilà.
Donc c'est de de façon un peu exhaustive, je pense que c'est c'est une très mauvaise idée. Je disais donc pour terminer, vous êtes très critique à l'égard de ce service public. Moi, j'ai envie quand même de vous poser une question toute simple à vous entendre quand même, soyons cohérents.
Euh vous êtes pour la privatisation du service public. Je voudrais vraiment pas me prononcer sur les conclusions euh sachant qu'on est alors au prémis, on est déjà un peu avancé. fix quand même vous fixez des des des barrières quand même sur un plan éthique.
Non mais en mais sur un plan éthique que je vous révèle les suspicions que je peux avoir que je vous fasse état des premières auditions et des premières réponses que j'ai obtenu que je vous fasse état des obstacles ou des pressions que je pourrais subir. Vous avez subi des pressions, vous en subissez aujourd'hui ? Vous avez vu de façon très officielle il y a quelques jours la sortie d'Albron privé sur une chaîne du service public qui a une forme de tentative d'intimidation et privé.
Vous en avez pas de pression ? Si hein ? J'ai pas de j'ai pas de pression.
Après vous savez, je travaille depuis 2 mois quasiment nuit et jour sur cette commission d'enquête qui me paraît vraiment importante au nom de la confiance que les Français m'ont précisément confié. Euh je veux vraiment euh les éclairer de de de ce ce vraiment de de toute cette transparence sur l'utilisation de leur argent. Donc euh je suis le né euh dans les rapports.
Euh je suis aussi j'ai l'esprit à la préparation de ces auditions. Je passe beaucoup de temps au bureau. Euh mais voilà, mais tout ça pour vous dire que non, je je me fais pas le procureur de l'uel public.
Je suis là pour veiller à ce que demain et bien les objectifs de neutralité, l'affectation des 4 milliards d'euros payés par les Français ne souffrent d'aucune contestation. Si je constate que le système est tellement vérolé qu'il me semble absolument pas curable, ben peut-être que ma proposition sera la privatisation. Mais à l'heure actuelle, je vous le dis, je n'ai aucune conclusion en tête.
J'en ai tellement pas en tête que vous voyez le le nombre de pièces que je demande, je les ai pas encore reçu. Il va falloir que je les analyse, il va falloir que je les audite, on a encore beaucoup d'auditions à mener. Donc je suis vraiment aujourd'hui un peu le né dans le guidon pour la préparation de ces auditions et l'audit de toutes ces pièces.
Donc vraiment, je vous certifie que je n'ai pas écrit la moindre conclusion au prémis de de cette de cette commission. Donc elle se termine quand exactement la commission se termine. Les dernières auditions auront lieu fin février et je me laisserai le mois de mars pour rédiger le rapport que je publierai à la fin du mois de mars au début avril.
Et je voudrais vous dire un deuxème point. Vous savez moi je c'est un peu ce que je vous disais, j'ai été bibronné à nombre d'émissions du service public que j'ai trouvé passionnante. Je pense que je le dois aussi mon éveil politique.
Si je suis devant vous ce soir, c'est aussi grâce à nombre de ces émissions là. Par exemple, je je l'ai dit à Civil Ve lors de son édition cette semaine, elle est présidente de Radio France. Je dis que par exemple chez moi FIP était allumé en permanence.
C'est une radio que que j'apprécie beaucoup la programmation musicale de FIP. Je je j'encourage vos auditeurs à aller écouter FIP une fois. C'est exceptionnel.
Vous pouvez avoir dans la même heure un opéra, un air dein et en même temps une une chanson d'un rappeur américain. Enfin, c'est c'est d'un éclectisme qui moi me plaît beaucoup. Donc euh j'ai aussi du recul sur la qualité parfois de ce que peut produire le service public quand les fonds sont bien alloués. quand les dirigeants sont d'une probité indiscutable et quand l'argent des Français est respecté.
J'ai une autre question à vous poser. Vous croyez pas que la télé elle est morte ? Je sais pas si vous avez suivi cette semaine, il y a un événement qui est relativement passé sous silence.
Euh la cérémonie des Oscars à partir de 2029 sera diffusée en exclusivité sur YouTube. Est-ce que vous croyez pas justement que l'avenir, si ce n'est déjà le présent des médias, bah c'est celui par exemple où on parle ce soir, c'est-à-dire YouTube ? C'est un très bon point.
C'est un très bon point et d'ailleurs ça a été l'une des promesses à laquelle s'est heurté Delphine Ernut lorsqu'elle est arrivée en 2015 à la tête de France Télévision. Elle avait dans ses priorités principales la volonté de rajunir l'audience de France Télévision. Elle n'y est pas parvenue puisque l'audience de France Télévision 10 ans après je crois en moyenne un peu plus de 62 ou 63 ans.
Et pourtant elle a essayé de lancer un certain nombre de programmes, je pense à France TV/ash qui était un programme dédié aux jeunes qui qui est toujours qui a toujours court qui coûte des dizaines de millions d'euros chaque année. Et bon c'est un programme qui a caricaturé l'idée qu'on pouvait se faire de la jeunesse. Donc ça a été une machine totalement W.
On a vu des appels à financer le comité Adama Traoré, des injons de le son à ne plus dire bonjour monsieur ou bonjour madame pour éviter de mégenrer des personnes, des incitations à consommer du du porno transsexuel, enfin voilà un certain nombre de et j'en passe j'en passe des meilleurs. Une présentatrice sexy souci qu'on auditionnera qui avait dans sa bio Twitter ACAB euh donc qui était totalement partisane. C'est l'idée que le service public aujourd'hui se fait de l'intérêt de la jeunesse qui a totalement déserté cette plateforme là qui en plus de ça une plateforme dédié à des mineurs.
Si on a des dirigeants de l'audiuel public qui caricatur les idées des jeunes et qui pensent qu'il faut être extrêmement woke pour parler aux jeunes et aux mineurs, c'est certain que demain ils se réfugieront tous sur YouTube, sur des podcasts et des émissions comme les vôtres parce qu'ils en auront assez qu'on les caricature et qu'on leur donne du contenu de prête à penser qui ne les éclaire en rien et qui les minent dans une espèce de de contrat moral parfaitement avidissant. Bien, ce sera le mot de la fin. Merci beaucoup Charloncle, député UDR, rapporteur de cette commission d'enquête d'avoir accepté cette invitation donc pour une émission exceptionnelle.
J'espère que vous l'aurez apprécié. En tout cas, on va mettre en description de cette vidéo les différents liens où il est possible de voir donc en temps réel ces images justement de cette commission d'enquête donc qui est publique, on le rappelle. Et donc et puis on mettra aussi votre compte Twitter, voilà, ne serait-ce que pour avoir les dates de ces auditions.
Merci à vous tous de nous avoir suivi. Puis j'en profite pour rappeler au passage aussi que justement le droit d'auteur c'est quelque chose d'important y compris justement pour nous producteurs de contenu sur les réseaux sociaux, sur internet et sur YouTube en particulier. Et vous verrez justement queon aura l'occasion, je pense, d'en reparler de ces droits d'auteur et du respect de ces droits d'auteurs.
J'encourage France Télévision et quel époque justement être vigilant s'ils sont tentés de récupérer des images de cette émission puisque justement j'aurai l'occasion d'en parler avec eux. Ce sera le 19 février prochain à 10h devant le Tribunal Judiciaire de Paris puisque j'intente un procès à cette occasion à France Télévision et à Quelle époque ? Merci à vous tous de nous avoir suivi.
Très bonne fin de soirée à tous. On se retrouve la semaine prochaine pour un nouveau numéro des incorrectibles et comme je ne cesse de le répéter chaque semaine, surtout restez incorrectible. Bye bye.
Charles Alloncle