Philippe Schreck - Mon discours lors du débat pour le vote du budget de la Justice
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 35 %Attaque 60 %Défensif 5 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- Philippe SchreckChiffre
« près de 25 % des détenus sont des étrangers inexpulsables »
- Philippe SchreckChiffre
« le plan 15000 places de prison ou 18000 selon les jour »
Modèle claude-sonnet-5 · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
député la parole est à Monsieur Philippe Schrek pour le rassemblement national et pour 5 [Applaudissements] minutes madame la Présidente Monsieur le Ministre madame messieurs les rapporteurs mes chers collègues depuis le début de cette législature il faut voter le budget de la justice nous assinon et à plus forte mesure lorsque nous nous situons dans la foulée d'une loi de programmation la ficelle politique souvent répétée sur les plateaux est devenue un peu grosse ainsi à ceux qui ne votent pas le budget justice on leur reproche de ne pas vouloir lui donner des moyens et à ceux qui le votent on leur oppose un circuler il n'y a rien à voir puisque vous avez voté monsieur le ministre les oppositions aussi diverses qu'ell soit ont reçu lors de l'élection de leur députés la consigne de plusut tôt ne pas voter les budgets en effet ces budgets sont la concrétisation en terme de finances publiques des politiques mené par Monsieur Macron et les Français dans leur majorité dans leur grande majorité rejettent ces politiques et ils nous le redisent chaque jour en matière de justice comme dans d'autres domaines les Français ne sont pas d'accord avec vous ils ne sont pas d'accord avec une justice laxiste qui condamne peu qui lorsqu'elle condamne n'envoie pas concrètement en prison les délinquants et qui lorsquen prisonne lorsqu'elle emprisonne voient les détenus ne pas purger leur peine en totalité ils ne sont pas d'accord non plus avec une justice dont près de 25 % des détenus sont des étrangers inexpulsables ils ne sont pas d'accord avec une justice des mineurs ou prétendus mineurs qui est un nafrage qui est désormais sous les radars qui représente le terreau du futur terrorisme ils ne sont pas d'accord avec le traitement quotidien de la délinquence trop souvent appelé incivilité et qui laisse trop de victimes sur le bord de la route les Français ne sont pas d'accord non plus avec la gestion des prison où le personnel est en danger qui sont des lieux de non droit des centres de commandement des trafic lorsqu'on y fait pas du karting enfin ils ne sont pas plus d'accord avec une justice civile qui demeure longue et de plus en plus déshumanisée alors c'est des accords de fond nous les connaissons et dans ce contexte la hausse des budgets de la justice demeure intrinsèquement positive même s'il faut la relativiser avec le contexte inflationniste les efforts vers le jug judiciaire l'équipe autour des magistrats vont dans le bon sens et nous l'avons souligné lors de la de programmation de la justice nous maintenons que les budgets sont insuffisamment déployés en direction des greffiers sans lesquels la justice ne peut être rendue le plan 15000 places de prison ou 18000 selon les jour verra-t-il verra-t-il le jour au terme de 6 ans de retard il faut bien sûr en accepter l'augure ce plan qui devient sousdimensionné est indispensable que ce soit pour la dignité des détenus ou la sécurité du personnel il est aussi nécessaire pour accompagner la hase constante de la délinquence et de la criminalité dans notre pays ainsi que pour faire échec à la lubie de la régulation carcéral enfin nous revenons sur notre travail en commission et nous comprenons pas pourquoi nos amendements ont été mécaniquement rejeté même lorsqu'il représente une charge financière mesurée nous avons demandé l'augmentation des budgets dédiés au bracelets anti rapprochement ce fut non nous avons demandé des meilleurs traitements pour les greffiers ce fut non nous voulons mieux pour les surveillants pénitentiaires c'est encore non nous demandons la hausse des budgets déévolu au brouillage téléphone en prison au portique au caméras piéton ainsi qu'à la lutte antidrone c'est toujours non nous demandons plus de moyens pour la lutte contre la radicalisation c'est non nous demandons la hausse de l'aide juridictionnelle pour éviter une justice à deux vitesses en ces temps d'inflation c'est encore non nous demandons plus de moyens pour lutter contre les violences intrafamiliales c'est non monsieur le ministre vous le comprendrez cela fait beaucoup de noms qui nous sont opposés par celui qui nous demande un oui les budgets sont une chose leur fléchage en est une autre il vous appartient peut-être d'envoyer quelques signes à l'occasion des débats à venir je vous remercie
Philippe Schreck