«Être de droite, ça a été un handicap»: les confidences de Didier Barbelivien
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 48 %Attaque 10 %Défensif 42 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:00Didier BarbelivienFait
« Je pourrais te dire c'est à peu près dans ce café non. C'était exactement ici là là. »
- 4:00Didier BarbelivienFait
« Mes premières chansons, voir mes premiers succès parce que il y a des chansons que j'ai écrites quand j'étais lycéen qui sont devenus des succès. »
- 8:00Didier BarbelivienFait
« Quand on écrit une chanson, on commence par quoi ? Quand on fait une chanson mais c'est le texte ou la musique ? Non. »
- 36:00Didier BarbelivienFait
« Mon mec à moi de Patricia Cass. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
[Musique] Je me suis gouré, j'adore. [Musique] Oh. Bon bref.
Tu as vu ? Je me suis trompé un moment. J'ai senti Ouais, ouais, ouais.
Non mais ça fait 5 ans que je l'ai pas joué. Déjà, je joue comme une gaufre en plus. C'est pas vrai.
Bonsoir. Bonsoir. Quand j'ai pas joué depuis longtemps.
Ah ouais. Ah ouais. C'est pas comme le vélo.
Les chansons, c'est comme le vélo. Ouais. Mais les thèmes musicaux comme ça que je l'avais composé pour faire plaisir à mes filles, non, j'oublie.
Ah ouais. Je leur avais joué, je sais pas, 200 fois quand elles avaient 5 ans. J'en pouvais plus.
Non, j'ai oublié. Enfin, pas complètement. Est-ce que vous dites parfois que la musique est une drôle de choses ?
Non. Non. Pourquoi les gens sont amené à produire ces sons, à les écouter, avoir des émotions de Je me rends pas compte parce que la musique ça fait partie intégrante de moi depuis l'âge de 12 ans.
Ouais. Donc je me pose plus la question jamais. Ouais.
C'est comme Ouais. voir, respirer, sentir. J'ai jamais imaginé la comme la musique comme quelque chose de de d'étranger à ce que je suis.
Non. Et vous, pourquoi la musique ? Alors, oui, c'est là.
Mais pourquoi c'est là ? Pourquoi ? parce que bonne question si j'avais la réponse.
Il y a de multiples réponses. Moi je pense que quand j'étais gamin, j'étais rêveur. J'étais pas du tout branché par mes études.
J'ai j'ai mis très tard, beaucoup de temps à Je suis entré très tard dans l'idée de l'apprentissage. Très très tard. Ouais. il pensait que j'étais taré ou on faisait pas les trucs d'autiste à l'époque ou de ou de type qui était un peu bizarre comment dire dans le comportement.
Enfin, j'avais pas j'étais un gosse comme les autres mais j'étais pas euh je comprenais pas l'idée de ce qu'on m'apprenait. Je suivais comme un mouton. Mais avec la musique c'était un peu différent parce que si il faut apprendre laou oui mais une question d'instinct évidemment.
Je n'ai pas beaucoup appris non plus, mais c'était mon monde, c'est-à-dire, j'écoutais 5 heures de musique par jour, par exemple. Ouais. Aujourd'hui encore.
Euh moi, mais je pense que je passe 3h dans la musique tous les jours. Pas forcément moi, la mienne, hein. Ou ouais.
Ou non, non, j'ai besoin d'écouter. Là, on est à Paris mais à la campagne. Je sais pas, il a un magasin de disque chez moi.
Mais c'est là en fond et vous faites autre chose ou non ? Vous presque comme certains il au cinéma, vous assayez dans dans ce fauteuil là ici justement que vous écoutez. Ouais, j'écoute.
Ouais, exactement. Ouais, je peux l'avir en fond. Je peux m'asseoir pour l'écouter, je peux je peux m'asseoir pour la regarder aussi.
Je peux regarder des disques. Ça se regarde ? Bah, ça se regarde aussi.
Ouais, je trouve. Ça se regarde avec les oreilles, même avec les yeux. Je les pochettes de disque tout ça, les vieux disques.
Je revois des trucs qui me font marrer, enfin marrer, qui me rappelle plein de choses. On est chez vous quand on a la carrière que vous avez. H comment on fait pour pas faire de chez soit un musée quoi.
Un musée ? Ah ben c'est mon souci. Ouais.
Euh il y a des choses de vous quand même. Ouais mais c'est un peu un qu'est-ce qu'est-ce qui est de vous et qu'est-ce que parce que là je vois beaucoup d'idées barbelisiens mais je vois les fer par exemple ou les vitesses. Ouais enfin c'est des disques qui traînent.
Qu'est-ce qu'il y a d'écrit ? Je sais même pas. Euh, dédicace.
Il y a des Je fais pas gaffe. Il y a un il y a un marquage. Ah oui, ça mais c'est mes marquages qu'on m'a fait quand j'ai écrit euh la seule façon d'aimer j'écris un roman il y a 2 ans ou 3 ans, je sais plus.
Non, c'est un souya compliqué l'idée du musée pour moi. En ce moment, la question se pose, c'est-à-dire Ah, je disais à ma femme la semaine dernière, je je suis pas sûr de garder toutes mes reliques. Vous en avez ?
Ah bah, il y en a un max à la maison. À la campagne. Là, qu'est-ce qui est une relique ?
Bah euh la photo de Léo euh c'est la pochette de l'album de la solitude, les Beatles derrière moi, Aznavour sur ma gauche, Johnny dans la vitrine là. Il y a plein de trucs, comment dire les petites voitures, mais il y en a pas. Là, c'est juste un échantillon là.
Ouais, c'est une nostalgie. C'est ça. Faut pas tomber dans la nostalgie.
Non mais c'est du je sais pas trop ce qu'est la nostalgie. Je me contente des souvenirs. Moi, c'est déjà pas mal.
J'avais écrit un bouquin qui s'appelait Pleas nostalgie où justement je je racontais, je disais "Non, c'est pas triste, ça peut pas être triste la nostalgie, c'est des bons moments." Cette musique que vous entendez, que vous écoutez, c'est une inspiration toujours ou est-ce qu'elle peut vous enfermer dans un style ? Par exemple, si vous écoutez que du Johnny ou que je pas les Beatles, d'un seul coup, ça enferme et c'est parfois difficile de s'en sortir, de sortir de cette musicalité là avec tel artiste.
Mais je j'ai jamais cherché à sortir de ce que j'étais. Oui, mais il y a ce que vous êtes. Mais si vous écoutez les musiques des autres.
Ah non, ça me fait plaisir. Ouais. Non non, ça me fait plaisir quand je là ils sont pas là mais ils disent des Beatles, mais je réécoute fréquemment les Beatles régulièrement mais Mozart aussi tout à toute la musique.
Oui, il y a rien de de musical qui me soit étranger. Il y a la musique, je vois qu'il y a la chaîne ici. Ouais, elle est elle est c'est une chaîne animal.
Vous écoutez encore les CD ? Comment vous l'écoutez vous ? Tiens, la musique ?
Ah ben en CD, en clé USB, en en vinyle, en tout. Vous êtes abonné à une plateforme de streaming ? Je sais même pas ce que c'est.
Je sais pas Spotify ou 10h musique et tout. Ah non non non, j'écoute jamais ça. Enfin je sais même pas comment ça marche.
J'ai pas d'ordi, j'ai rien moi. Ah oui bah vous voyez mon portable il est posé sur le bureau. Vous le voyez ou pas ?
Oui. Ah oui. Ah c'est le Nokia là.
Ouais c'est mon portable. Ah oui d'accord. Donc non vous pouvez pas avoir de plateforme.
Et parce que tout le monde dit par exemple pour les auteurs que à cause de ça les artistes gagnent moins d'argent. C'est vrai. Ouais. parce que c'est normal, c'est un abonnement et il y a des millions et des millions et des millions de titres.
Je sais même pas comment ils arrivent à les répartir d'ailleurs. C'est je sais pas. C'est marrant que ça vous intéresse pas.
Non, le côté matériel de la musique m'a jamais intéressé. Vraiment ? Non.
Non non. À l'époque où on vendait beaucoup de vinyles, il y avait que ça. Ouais.
Euh, j'adorais appeler ma maison 10 pour savoir si j'allais être numéro 1 ou numéro 5 ou numéro 10. Ouais. C'est la compétition, c'est c'est l'esprit un peu con du du du compétiteur.
Bah oui, à partir du moment, on est dans la course. Ah, c'est marrant parce que on dit "C'est des artistes, on est au-dessus de ça." Mais non, mais non, mais personne.
Mais qu'est-ce que Enfin, c'est Ah ben je suis content de vous l'entendre dire mais j'y croyais pas. Tous ceux qui me disent par exemple, non, moi les victoires de la musique ça m'intéresse pas mais si les gens adoren. Non mais non mais qu'est-ce que c'est que ces mensonger cette hypocrisie ?
Mais non mais non. Ouais tous ceux qui le font euh et j'ai je dis toujours enfin je dis souvent un peu c'est c'est mon propos personnel, j'ai dit on a fait ce métier que pour être aimé et être numéro 1. J'ai dit le reste ne compte pas.
Le reste on vous pose souvent cette question. J'écouté beaucoup d'intér vous donner jamais tout à fait le même titre al le même chiffre parce que c'est-à-dire parce que peut-être que les années passent mais vous avez écrit combien de chanson ? Alors maintenant je le sais parce que mon éditeur a posé la question à la SSM 2653 on le sait.
Alors, attendez, ça c'est 2653 chansons chanté. Donc oui, comment vous en avez écrit ? Le double ou le triple sur ces 2653, combien de tubes ?
Aucune idée. Non mais 100 200 non moins que ça. 100 peut-être.
Ouais, pas mal. Ouais, je suis pas sûr qu'il en est 100. Le tube dont vous êtes le plus, c'est lequel ?
C'est pas forcément des tubes. J'ai adoré Elmoubli que j'avais écrit pour Johnny Aliday dans les années 70. Ah c'est marrant, c'est la première qui vous bien.
Fin des années 70. Ouais. J'ai toujours aimé elle qui est une chanson que j'ai interprété.
Euh j'aime la rivière de notre enfance quand je réécoute. J'aime Michel que j'avais écrit pour le Normand et moi je chante aussi pour le même le Normand. Alors l'autre question qui être plus marrante, celle que vous dites bon c'est un tube mais celle-là quand même c'était pas terrible.
Si j'avais pu me casser les casser la mar genre là pour pas l'écrire. Non. Ah si il y en a une goûter vous dites c'était quand même pas bon.
Ah, ça m'a fait gagner beaucoup d'argent et tout mais elle était pas mal. Non non parce que non, je vais dire pourquoi. Parce que je n'écris pas les chanson en fonction de leur comment dire de leur intelligence.
Il y a des moments ça passe pas par l'intelligence. Quand les Beatles s'écrivent au Bladi, au Blada Ouais. et qui est sur le même disque d' euh on a du mal à croire que c'est les mêmes qui ont fait qui ont composé ça mais c'est génial et pourtant c'est ce sont bien leson et MCartney qui nous fait mais moi je suis de cette école vous faites un truc vous l'écrivez elle est chanté et puis maintenant avec le cul vous pouvez vous dire bah oui non mais si je réécoutais les 2600 je vais sûrement dénigrer je sais pas combien mais pas les dénigrés non mais sans sans sans renier mais ouais me dire bon ça c'était pas mais j'ai ça comment dire je suis plus attentif quand je rentends des chansons de moi à la réalisation qu'à l'écriture.
Ah c'est-à-dire je me branche pas sur l'écriture. J'avais sûrement des bonnes raisons ce jour-là ou cette semaine là d'écrire ça. Euh par contre le travail de réalisation me laisse quelquefois pantois on va dire.
Est-ce que sur ces 2600 il y en a quand même ? 53 hm vous vous souvenez de certaines vous le lieu, l'heure, l'endroit tout pratiquement non si même l'instrument parce que là vous voyez que rien enfin il y a il y a pas oui là il y a un piano, il y a un piano, il y a une guitare, il y en a deux, il doit y en avoir une planquée quelque part, enfin je sais pas mais bien sûr mais d'ailleurs moi je suis un mauvais musicien, je joue très mal du piano, très mal des guitares. Donc euh j'ai forcément le souvenir des guitares qui ont écrit les chansons avec moi parce qu'elles ont souffert avec parce qu'elles ont souffert avec euh Non, elles ont pas souffert, elles étaient là.
Euh euh je Non, je je sais euh je me souviens sur d'abord parce que je garde mes instruments depuis 50 ans. Ouais. Et je sais Ah, vous les gardez ?
Oui. Oui. Je sais qui a fait quoi.
Ah, c'est marrant. C'est bizarre, hein ? Ouais.
Ouais. Est-ce que les peintres avec leurs pinceaux ils ont Je sais pas. Ah oui, c'est vrai.
Je me demande. Non mais alors ça c'est intéressant. C'est vrai qu'on a les les œuvres mais j'ai jamais vu dire ce pinceau à peint la commande bah ce serait ça aurait une valeur énorme.
Ouais ça aurait une valeur énorme mais enfin le peintre est pas là pour le dire pour se dire non puis ça se trouve il l'a balancé et voilà. Oui parce que mais je sais pas peut-être c'est une bonne question un jour ferait la poser à des peintres. Est-ce que Picasso avait des pinceaux fétiches, des tubes de couleur fétiche peut-être ?
Des palettes fétiches ? Donc vous êtes vous gardez tout et donc on en revient à cette question. Ne pas faire un musée chez soi.
Ouais mais là c'est pas tant un musée. Non mais c'est pas un musée parce que j'aime bien la dispersion des choses de toute façon. Je je suis ben je concentrait pas un seul endroit.
Non pas du tout. Euh mais j'aime bien retrouver euh dans les endroits où je travaille et où j'écris euh un petit univers qui me inconscient qui me rassure. Pour écrire, est-ce qu'il faut venir là s'asseoir et travailler ou c'est en marchant en bas dans la rue ?
C'est les deux, c'est les trois, c'est tout. Il m' C'est drô que vous me posiez la question. Je compose beaucoup dans la rue et encore plus en voiture.
Ah, vous êtes pas mangé ? Non, parce que je branche le son. Ouais.
Et je chante dans ma voiture les airs. Non, on y va. Ouais, plaisir.
Non, je suis pas un danger voiture. Je suis même un mec qui pilote assez bien depuis longtemps. On on a un chauffeur mais si vous voulez vous pouvez conduire.
Non. C'est quoi comme voiture ? Vous allez voir.
Une belle bagnole. Non, je préfère conduire la mienne. Il y a les livres aussi.
Ouais, il y a beaucoup de livres chez moi, énormément de livres. Bah, je lis, vous savez, moi je suis un mec qui lit deux livres par semaine minimum parce queil y a la musique évidemment qui vous inspire, on l' dit celle des autres. Ouis, mais il y a la lecture.
Un livre aussi. Bah oui, parce que mais la lecture c'est comme par exemple quand vous vous nourrissez, vous mangez. Ouais.
Est-ce que vous pensez à ce que vous mangez ? Non. sur le moment.
Ça dépend ça. Si je vais dans un bon resto gastro, je vais y penser mais quand je me nourris à midi au boulot, pas voà. Et ben pourtant vous essentiel, elle vous sert à des trucs et et inconsciemment enfin vous avez besoin de vous nourrir moi aussi.
Mais c'est comme la musique. Euh moi j'ai quand je lis, je lis comme un lecteur. Oui.
Vous vous dites pas "Ah tiens, je peux m'en servir". Mais elle elle s'imprège. Bah ça imprime forcément.
Quand j'avais 13 14 ans, je me souviens, je m'endormais toujours avec la radio, ce qui faisait hurler ma grand-mère parce qu'il fallait changer les piles tous les 3 jours. Et je me dis après coup, un jour, je me suis dit ça, je me dis si tu as autant de références musicales, si tu connais autant d'arrangement de machin, j'ai dit c'est que pendant ton sommeil ça tournait. C'est comme un type qu'on intoxique à son insue quoi.
Mais il y a pas d'insu. Tout revient tout. C'est Ah, j'ai déjà entendu ça.
Mais non, je l'ai pas entendu. Peut-être que vous l'avez entendu au milieu de la nuit en dormant. Mais évidemment évidemment mon mon cerveau a dû s'imprimer de trucs.
Par exemple, quand quand on est en recherche de d'écrire les arrangements, la plupart des arrangeurs, ils se mettent, ils cherchent. Moi souvent je dis non mais essayez de faire un truc dans le style de ça ou essayez de vous souvenir de ce que c'était. La plupart des gens savent pas de quoi je parle. s'appelle la culture musicale parce que vous avez une bibliothèque dans la tête.
Ouais. Ouais. Donc c'est du boulot.
Enfin c'est c'est c'est-à-dire qu'il y a une part d'instinct mais ça c'est une forme de travail. C'està-dire tout accumuler l'avir les grands arrangeurs français par exemple, je vais citer Jean-Claude Petit, Jean-Claude Vanier, Michel Bernolk, euh tant d'autres là que j'oublie. C'est c'est quoi l'arrangement je c'est le type qui fait l'orchestration d'accord de la chanson.
Et pour ceux tous ceux qui nous regardent, donc la chanson est faite et il faut la bah il faut l'orchestrer. Si vous moi je vous joue une chanson au piano, vous allez dire voilà il est gentil, il veut il peut le faire une fois sur la scène mais enfin s'il y a pas de truc d'écrit je pense je sais pas moi Roger Louet par exemple Guy Mateoni c'est des mecs avec qui j'ai j'ai beaucoup travaillé enfin qui ont beaucoup travaillé et il savait sur mes chansons ou pas toujours. Bah si c'est des pointures. ici les les anciens arrangeurs, ce que j'appelle les anciens arrangeurs, mais aujourd'hui il y a Benjamin Biolet, il y en a plein d'autres.
Calogéro, il a une culture musicale de dingo. Euh parce que oui, il faut être c'est difficile à expliquer la musique. Donc quand on la crée, il faut avoir une base commune et pour vaguement, il y a pas d'explication à vaguement.
Vous bon moi je connais pas. Est-ce que le est-ce que le hasard est tombe bien ou est-ce qu'il tombe mal ? Est-ce que il est le bienvenu ou il a raté le rendez-vous ?
C'est ça n'est que ça hein. Allez, on y va. Allez, c'est vous.
Parfait. Je vais pas présenter Riad siour. Ri Riad il y a il est il y a pas besoin de le présenter.
Je ne connais que lui. Moi, je le connais. Ah, il a le petit micro europin parce que vous êtes à la radio, hein.
Ah oui, tiens ma bonnette europin. Oui, oui. Euh oui, je fais une émission de radio tous les dimanches Europain.
Et vous recevez euh Je reçois qui veut bien ? qui veut bien. Hm hm.
Ouais. Et il vous parle de c'est ce qu'il a en lui musicalement. Ah, il a même pas besoin de m'en parler.
C'est moi qui qui le branche puisque l'émission, elle est basée Oui. sur ses choix musicaux. Voilà.
Et souvent les choix musicaux de mes invités en révèlent beaucoup sur eux. Plus besoin d'aller chez le petit. Ah, par exemple, si je vous dis par exemple, allez-y.
OK. Moi, j'aime j'aime Renault par exemple. Ouais, ben il faut que j'ai les textes de Renault.
Vous me montrerez euh quelle chanson Ouais. Euh vous aimez. Renault par exemple.
Est-ce que vous préférez Mistral Gagnant ou Enclock ? Elles sont sur le même disque. En c en cloc.
Elles sont sur le même disque. Ouais. Et pourquoi ?
Parce que dans le dans le dans le choix du texte, enfin on n pas le texte là sous les yeux, sinon je vous coincerai parce que je vous lirai des phrases, je vous dirai mais vous avez vécu ça. C'est pourquoi vous aimez ça ? Puis et puis ça peut changer en plus.
C'est-à-dire bah c'est-à-dire que on pose souvent aux gens c'est quoi ta musique préférée à 5 ans d'intervalle ? Ce sera jamais la je crois. Et moi je suis moins certain que vous.
Ah ouais ? Ouais. Par exemple, vous avez la même musique préférée depuis 40 ans.
Ouais. En tout cas, j'ai des références folles de et j'ai beau les écouter, il y en a par exemple dans ma voiture ou j'ai la clé USB, je vois défiler les titres sur l'écran. Je me dis tu vas quand même pas réécouter ça encore quoi.
Je veux dire tu en as pas marre et non. Et ouais. Par exemple Paris au mois d'août d'Aznavour qui est une chanson de Znavour.
J'ai dû l'écouter au moins 1000 fois dans ma vie. Au moins. À les feux.
À les feux, on se casse. Ah, j'aime bien cette idée de la de la psychologie par la musique. Ah bah oui.
Ouais. Bah les médecins, dis-moi ce que tu écoutes, je te dirais. Mais l'émission s'appelle Dis-moi ce que tu chantes, je te dirai qui tu es.
Voilà. Bah ouais, mais les médecins disent bien que c'est une thérapie même pour les animaux. Oui, c'est vrai.
Bah alors, mais mon chien, il adore la musique. Attends, il a pas trop le choix ici. Bah si, il est pas obligé de d'entrer dans mon bureau hein.
Ouais, c'est vrai. Il est pas obligé d'être avec moi. Lulu.
Allez, on filme. Allez, on se regarde un petit peu. Non, je me regarde parce que ça fait déjà un moment que je me dis quand est-ce que tu vas te faire couper les cheveux ?
Puis je sais pas, j'oublie. En fait, je suis pas très euh je suis pas très attentif à mon physique, à mon aspect physique. Non, je m'en fous.
Jamais. Ça a jamais été le cas ? Non, jamais.
Euh et pourtant quand on a une personnalité publique, est-ce qu'on peut descendre à pied ? Parce que pour y Non, moi j'aime pas à pied. Ah non, c'est vrai.
Non, je déteste les escaliers et à monter et à descendre. Rien. Est-ce qu'on a la place pour rentrer à TR là ici ?
Mais oui, c'est parfait. Puis disais vient nous dire qu'il s'en fout de son aspect physique donc on peut le filmer comme ça. Ouais la tête du poisson rouge.
C'est pas grave. On dit souvent que les personnalité publique Non mais les cheveux ça va pas là Didier je veux dire faut que tu ailles faire couper quand même. Ça fait longtemps que vous avez ces cheveux quand même.
Faut demander le rchaussé. Ah chaussé ouais il faut appuyer sur zéro sinon on va rester là un moment. Si tu veux qu'on sorte de l'immeuble.
On n'est pas obligé de on peut passer la soirée ici hein. Ça fera un concept. C'est un concept.
Ouais. Il faudrait faire une musique d'ascenseur. Non, il y en a eu enfin non les musiques d'ascenseur.
Ding ding ding. Ouais, mais c'est des musiques un peu gênantes. C'est pas que le Gro a pas fait une chanson qui s'appelle un apesanteur.
Voilà. Ou voilà. Non mais attends attends, on aurait pu aider Riad là.
On est on est vraiment des chiens. Euh non mais euh par contre moi qui suis toujours à la recherche d'une idée un peu cinglée. Ouais.
Euh faire une émission, ça tu as qu'à y penser. Ouais. Donnez-moi l'idée.
Ben, j'étais bien, tu fais une émission dans un ascenseur, un plus grand que ça. Il y a des tu vois dans un grand hôtel, ils ont des très grands ascenseurs. Ouais.
Ah ouais. Au début, on fait rentrer avec un grou. Hop, tu fais la mission s'appelle l'ascenseur.
Caméra. Ouais. Tu tu dis on là, on est au 8e étage.
Là, on est au second. Qu'est-ce qui se passe au 8e étage ? Qu'est-ce qui se passe au second ?
Ah oui, vous savez, c'est comme au cinéma, le McGin où on a un objectif, c'est de monter en haut, mais finalement ça n'a aucun intérêt de ce qui se passe en haut. C'est la quête qui est intéressante. Ouais, c'est la voiture, on la caméra et on rentre.
Ouais, allez-y. Didier [ __ ] c'est Oh merde, il pleut. C'est une voiture de star ça ?
Vous avez vu ça ? Je déteste la pluie, moi. Enfin, je dét je déteste la pluie qui me tombe dessus.
Bonsoir. Comment ça va ? Je te présente Guillaume.
Salut Guillaume. C'est notre pilote. Mais euh la pluie pour faire J'adore la Non, je Ouais mais c'est pas mal dans les chansons.
C'est bien. Ouais ben je l'ai mis je l'ai mis. Il y a Est-ce qu'il y a une chanson où j'ai pas mis la pluie ?
Mon dieu ! Non non, j'aime bien la l'idée de la pluie. La prendre sur la tête.
Je suis comme mon chien. Pourtant mon chien, il il a des origines anglaises. À chaque fois je me dis pourquoi il aime pas la pluie.
Mais c'est quoi l'idée de la pluie ? Ça veut dire quoi ? Bah la pluie c'est une musique hein, mine de rien.
Attendez. Ouais ouais. Par exemple une de mes chansons préférées qui un chef de Nougaro, c'est la pluie fait des claquettes.
Tu la connais pas celle-là ? Ouais. Si si j'adore Nogaro c'est moi c'est quatre boules de cuir.
Ah ouais ben c'est la même époque. C'est sur le même disque même. Ah c'est sur le même disque Ouais, je crois c'est un super 45 tours.
Il y avait quatre titres et tu vois ça c'est un truc de de concours. Est-ce que les gens on peut vérifier que la pluie fait des claquettes et quatre boules de cuir c'est sur le même 10 45 tours ? Mais on peut vo il suffit que je demande sur à Google hein.
Il va me dire bah demande à Google qui est si intelligent. Faut bien que ça serve à quelque chose. C'est Ah ben moi j'ai pas accès hein.
Et du et donc là voyez on perd l'intérêt. Pourquoi ? Ben parce que moi je très souvent je me dis quand je cherche un truc tout de suite je vais sur Google alors que ça va me revenir.
Ah ouais moi jamais j'en ai pas. Alors bah oui quatre boules de cuir. Il y aurait quatre boules de cuir.
La pluie fait des claquettes et deux autres. Je m'en souviens pas. une chanson de Nougaro sortie sur ça doit être 69 euh Maurice V avec un rangement de Slimton.
Exact. Bravo. Euh album, je sais pas l'album.
Non, c'est 45 tours. 45 tours. Ouais, c'était à l'époque il y avait des quatre titres sur le 45 tours.
Alors, attendez. Euh 45 tours la pluie fait des claquettes sur le trottoir à mini. La maîtresse quatre boule de cuir.
Est-ce que c'est ça ? Ça a l'air d'être celui-làin. Je peux le voir mais j'ai mes binocles.
Est-ce que j'ai des lunettes ? Ah [ __ ] si j'ai oublié les lunettes, on est mal. Ah bon ?
Ah non, j'en ai perdre. Bah ouais, parce que je vois que là et alors ? Oh [ __ ] le téléphone.
Attends, je regarde. Non, en A c'est la maîtresse. En B qui a de bou c'est ma belle fille.
Fais voir. Bah ouais. Non, c'est c'est un 45 tour à deux faces.
Mais je vois que ça. Tracklist. Tu as raison.
Tu as raison. Tu as raison. Alors la pluie fait des claquettes.
Elle est où ? a plus fait des claquettes. Je sais pas pourquoi je pensais je voulais absolument que ce soit sur le même disque.
Moi vous avez écrit pour en tout cas c'est la même année. Mais non comment veux-tu écrire pour Naro ? Parce que lui c'est un génie je veux dire moi je suis pas un génie.
C'est quoi un génie ? Non mais Nougaro c'est un génie. Si tu connais bien Nougaro et tu as l'air de d'être branché. ma fille euh cou écoute le coq et la pendule et tu vas comprendre ce que c'est co la pendule c'est une histoire on peut la faire écouter à des gamins, ils adoreront parce que c'est une histoire ou bah oui ludique et tout mais folle surréaliste plusquette 45 tours.
Si tu si tu considères pas que Mougaro est un génie de l'écriture. Vous aimez N Gayar vous ou c'est la période ? Non non non j'aime tout.
Ah ouais non. Parim Paris Paris c'est sublime. Parouis je veux plus enfiler cette chemisée étroite avec sa manche gauche.
Vous avez la avec sa manche droite. Non mais lui il avait inventé le slit des claquettes c'est sur Paris avec Parimé. C'est sur 45 tours.
Bah ça a l'air fais voir mais c'est pas possible. A parimé B la plus fait des claquettes. Ouais bah en tout cas je peux te dire c'était des [ __ ] de chanson.
Voilà 68. Allez on sort. Et ben, on est au lycée.
Retour à l'école. Trop [ __ ] On est Ah mais oui 45 boulevardignole. Attends est- là.
Alors, vous voulez nous emmener ici ? Il va falloir que vous m'expliquiez pourquoi. Ben, je vais te dire.
Ouais. C'est où l'entrée ? Où elle est là-bas ?
Vous êtes avancé un peu trop. C'est 45 boulevard des Bignol ici. Ouais, tu vois.
Ouais. Non, je je peux Ça fait partie de ma vie ça. Attends messieurs, bonsoir.
Bonsoir monsieur. Vous allez bien ? Enchanté.
C'est vachement sympa de nous accueillir. Bonsoir. C'est parce que Dieu sait que j'ai passé des années ici mais c'est la première fois que j'ai je viens le soir.
Ah bon ? Je me souviens pas d'avoir été dans Chaptal le soir. C'est beau hein avec des noms marquants quand même.
La Voisier Colbert. Ah ouais. On on nous disait pas ça nous quand j'étais on me disait Jean-Ne a été élève ici.
C'est vrai. Alors je sais pas s'ils ont été ils ont été élèves ici. Ah ben tu vous pouvez vérifier.
Non pas tous. Non. Ah Jean Yan a été élève ici.
Ouais. Moi j'adorais Jean-Lian. Euh alors vous vous avez été élève ici on peut on peut rentrer ?
Ouais parfait. Merci beaucoup. Moi j'ai été élève bah aux deux là à gauche et à droite.
Ouais. J'ai préféré mon temps à droite là-bas. Ah oui ouais.
Ah ben on va à droite alors. Pourquoi ? Parce que parce que le petit lycé c'est quoi ?
C'est collège lycée en fait. Bah enfin non, on appelait ça le lycée. Il y avait pas collège pas lycé.
C'était déjà le lycée. Voilà. OK.
Donc là c'était la partie. Regarde comme c'est beau franchement. Ah ouais.
Il est pas top ce lycée ? Et moi j'avais classe là en général. J'étais en bas là au rez-de-chaussée.
Enfin, il y a beaucoup de salles de rez-de-chaussée. En haut, c'était les salles de permanence. Ça veut dire quand il manquait un prof, on allait en haut.
Tu vois ça ? Là, c'est une salle de classe là à droite. Voilà.
Moi, je pense que j'étais là le la plupart du temps. J'ai Mais dis-moi, on avait pas les bons comme ça. C'est grand luxe.
Ah bah pourquoi ? Ils étaient comment ? Bon, ils étaient verts dégueulasses.
Il y avait pas la table là. On va se mettre à la table. Non, comme ça avec plaisir les gars, faut que vous me racontiez.
Ah bah parce que c'est quand même marquant. On on a pas fait beaucoup en bagnole hein. Vous êtes revenu là où vous étiez à l'école.
Vous êtes toujours resté ici. J'ai jamais quitté le périmètre. Ouais.
Mettez-vous ici Didier si ça vous va. Euh moi j'ai jamais quitté le périmètre. Non, le en fait quand j'étais gosse, le parc Mansceau me semblait immense.
Ouais. Il fait que 8 hectares. Ouais.
Et moi c'était les allées du parc Monceau. J'avais pas fini de faire le tour de découvrir. Et c un monde.
Ouais, c'était un monde. Et ici c'était euh euh ça a été attends, j'ai fait 4e 3e seconde première. Pourtant non, j'ai fait que 4 ans ici.
Tu vois comment la mémoire enjolive les choses. Vous étiez quel genre de gamin ? Quel genre de gamin ?
Ouais, vous m'avez dit rêveur. Ouais, vous étiez hyper actif, vous étiez bagarreur, vous étiez sportif, vous étiez J'étais tout à la fois. C'est-à-dire ce qui est le charme de de l'adolescence, c'est qu'on est tout à la fois.
Mais c'est ici. Et après on choisit et après on réduit. Ouais, c'est ici que j'ai commencé.
Non, j'avais appris la musique plus tôt hein. J'ai dû commencer, j'avais 12 ans. Mais c'est ici que je me suis fait mes premiers copains de musique.
Par exemple, Jean-Marc Robert, c'était à l'école avec moi ici. Euh c'est ici que j'ai eu les amitiés musicales. Je me souviens d'un d'un copain qui s'appelait Daniel Bernard.
J'avais besoin d'oseilles pour aller me prendre des chocolats. Il m'a acheté 45 tours de Dylan, le 45 tours d'I want You 5 francs. [ __ ] avec 5 francs, je pouvais faire 10 fois le chocolat qui coûtait 50 centimes.
Non, mais j'ai des souvenirs très bizarres d'ici de mes profs. Euh parce que pourquoi de mes profs ? Parce que je vais parler comme un vraiment un vieux là.
Mais mais mes filles, elles ont ce feeling là aussi. Donc je pense pas que ce soit question d'âge. Moi, j'ai toujours dit, je dois tout à l'éducation nationale, ce qui s'appelle tout.
Parce que j'étais un gosse. Quand je dis rêveur, j'aurais pu dire renfermé. Je vivais dans mes fantasmes de salut les copains.
Pour moi, la vie c'était Claude François, Johnny, Christophe, Hervé Villard. J'avais aucune notion de l'étude mais aucune notion. J'étais fermé à ça.
Les math que j'ai fait du latin, le latin mais c'était encore pire. L'anglais. La première fois qu'on m'a interrogé en anglais, je l'oublierai jamais, je suis arrivé au tableau et j'ai parlé comme les acteurs américains dans les films.
Le prof a cru que j'étais un neu un débile absolu. Je parlais en swinggum anglais anglais corredis pas. Et après, je crois que j'ai commencé à me brancher mais c'est grâce au prof parce que ici dans les années donc je suis rentré en 68 ici après les événements.
Pourquoi ça vous fait marrer ? Ben parce que Coluche appelait ça les choses qui se sont passées. Il disait qu'on voulait pas dire à Ouais. qu'on voulait pas dire.
Et euh ouais, le français, mes profs de français étaient exceptionnels. Exceptionnel. Pourquoi vous dites que vous parler comme un vieux ?
Comment ça c'est vous ? Vous m'avez dit là je parle non, je dis je mes souvenirs parce que si je dis euh par exemple aujourd'hui les filles pensent pareil. Oui.
Ben non, mais mes filles parce que elles sont à l'école bilingue internationale. C'estàdire aujourd'hui les jeunes pourraient pas dire en gros j'adorais mon prof de français. J'espère que si.
J'espère que si. Mais moi, tu me demandes de parler de moi. Moi, je je suis venu ici, euh, j'arrivais de la banlieu, j'étais d'une mais une crasse mais impossible.
Et je me souviens en 4e, il s'appelait Fournier, mon prof de français de la 4e. Tu vois pas qu'il me file Liliade et l'Odyssée à apprendre ? bouquins épais comme ça. [ __ ] je commence à lire la première page, je me dis "Mais c'est quoi ?
C'est de la science-fiction, ça se passe où ce truc là ?" Et petit à petit euh je suis tombé en amour de la lecture ici. Ouais.
J'ai lu le grand, j'ai lu je sais pas tout Victor Hugo, Balzac, Flobert, j'ai tout appris ici. Est-ce que c'est ici aussi que vous avez commencé à écrire les premières chansons ? Pas du tout.
Non non, on ira tout à l'heure où j'ai où j'ai écrit mes premières chansons. Mais c'est pas à cette époque là, pas encore. Si, mais on était trop timide.
Je me souviens, j'écrivais des trucs dans le journal du lycée, mais c'était des poèmes. Ouais. Et moi je confonds pas les poèmes avec les chansons.
Ça a rien à voir. Et euh je l'ai fier de Pourtant certains le font. Il y avait Léo Ferré chez vous.
Oui. Mais pourquoi certains le font ? Bah, ils ont chanté Il a chanté des poèmes.
Oui, il a mis en musique des poèmes parce que ils avaient une prosie euh euh comment dire euh on dit ça une prosie euh euh bien enfin métrique bien mesuré. Ouais. Euh par exemple, j'ai entendu dernièrement, c'est dingue euh un truc que je connaissais pas, il a mis en musique Léo Ferré, on n'est pas sérieux quand on a 17 ans, un beau soir fin des bocs et de la limonade, des cafés tapages relustes éclatants et machin et ainsi de suite.
Et Julien Clair l'a reprise. Et moi qui adore Julien Clair, je connaissais pas ce truc là. Et c'est une merveille.
Une merveille. C'est vachement dur à faire ça. Là, on est dans un cadre.
C'est beau hein. Ouais. Vous trouvez pas ça beau ?
Moi ça si. C'est pas moi ça me plaît. Ça me plaît à la fois.
Alors quand on moi au début là par exemple ces bâtiments là n'existaient pas là le truc avec le mur blanc ça. Donc ça faisait un peu comment dire ça avait un côté caserne. Oui.
Et puis là on est totalement dans l'imaginaire de l'école l'école de la République quoi l'école. le préhot les culottes courtes. Bah pour moi c'est ça.
Ouais bah c'est ça. On avait pas les culottes courtes mais bon fait trop froid. Mais mais euh et dans vos chansons et bizarrement hein ce truc a l'air qui ressemble un peu à une caserne ou à une prison, c'est un lieu de libération.
J'ai toujours vu l'école comme comme un espace de liberté. Moi, je me suis dit c'est là qu'on apprend tout et qu'on apprend la liberté parce que la culture c'est la la démarche vers la liberté. Dans vos chansons, il y a une forme de je trouve de douceur.
Ouais. De facilité de la vie. Ouais, c'est vrai.
Comme si ça ici l'école était facile avec Bah ouais parce que un peu fantasmé une société pas du tout ça n'avait rien de fantasmé bienveillante. Bienveillante on appelait ça. Ah ou bah oui.
Qu'est-ce qu'il a ce motl ? Oh la bienveillance. Il faut être bienveillant.
Je pas du tout. Mais non. Et on disait pas il faut être bienveillant.
Ils étaient bienveillants. On nous parlait on nous disait pas vous savez il faut être bienveillant avec vos petits camarades. Pas du tout.
On se tapait dessus quand on avait envie de se taper dessus hein. Il y avait une bienveillance. Non, c'est nos profs qui étaient comme ça.
Ouais. On avait des profs qui étaient des agrégés et qui étaient des gens d'une qualité mais extraordinaire. Un cours un cours magistral de nos profs de français, de d'histoire géo, d'anglais.
C'était passionnant. Ouais. Même les cours de math étaient passionnant.
Moi j'étais nul en math mais nul un point. Mon dieu ! Et ouais c'est vrai.
J'avais toujours un mon prof il fait quand il rendait ma copine disait barbelie vient un point. C'était le dernier. Je et je me disais et j'osais pas lui dire pourquoi j'ai pas zéro.
Et un jour il m'a dit pour l'encr et le papier. Mais dit sinon vous zéro. Mais c'est vrai que quand je vous dis société fantasmée, c'est-à-dire que cette facilité que je sens dans nos chansons, cette facilité de vivre, facilité de société une société facile, je sais pas si c'est vrai, mais j'ai l'impression parfois qu'on on la fantasme un peu et qu'il y a une en gros, est-ce que le c'était mieux avant ça existe vraiment ?
Je sais pas ce que veut dire que c'était mieux avant. Je pense que comment dire chaque époque et enfin chaque création est le reflet de son époque. Le seul truc qui soit comme avant c'est la pluie qui tombe là.
Ça se met toujours dans une chanson. C'est la même pluie. Bah oui, je peux faire une chanson un jour en c'est un thème en disant ceci a changé, ceci a changé et pourtant c'est la même pluie qui tombe.
Voyez tiens, ça commence à tourner là dans tête. Il se dit qu'est-ce qu' où il veut en venir. Ouais.
Non non mais je me dis toujours voyez que quand on est dans des endroits comme ça, on a l'impression que c'est pas possible. J'aimerais voir, j'aimerais que vous voyez cette cours par exemple avec les enfants de maintenant, avec les jeunes de maintenant. Et pourquoi vous croyez qu'ils sont comment ?
Ben je sais pas si vous les reconnaîtriez par rapport à vos camarades de l'époque. Si je passe devant régulièrement, je les vois sortir du lycée quand même. Ouais, bien sûr.
Ouais, il ressemble à ce qu'on était évidemment. Ouais, ouais, évidemment. Est-ce que l'époque vous vous imaginez quand même déjà potentiellement faire de la chanson premièrement ?
Ouais. Oui, c'est horrible hein déjà. Bah ouais, parce que je me souviens euh j'allais passer des auditions PL Clichi qui était donc la maison de 10 la plus proche d'ici pour moi.
Il y avait deux stations de métro et c'est Jean-Michel Karade qui me faisait passer mes auditions qui était un auteur compositeur magique qui est mort en 81 dans un accident d'auto. Et oui, bien sûr, j'ai toujours imaginé de faire ça, hein. Toujours.
Je poursuis. Est-ce que vous vous envisagiez devenir connu et de le faire en étant une star ? Non.
Non non. C'est le fait euh d'avoir été un jour en interprète et d'avoir eu du succès en tant que tel qui m'a mis sous la lumière. Mais je regrette mes premières années, j'étais un auteur de chansons pour des stars.
Ouais. Non, je me suis jamais senti star. Non, jamais.
Non. Bah, vous allez le voir hein quand on va aller retrouver ma copine Edit. Ah, j'ai des questions mais je veux moi je je me trimballe dans le quartier.
Tout le monde me connaît depuis il y en a il y a des gens rue de LV là, la rue des commerçants. Euh l'autre jour, je faisais des courses avec ma femme et et euh les gens, ils aiment bien me saluer parce qu'ils savent que je suis un mec simple et que je dis bonjour à tout le monde et que je peux parler avec n'importe qui. Et ma femme me dit même les vieilles dames là, des trucs, elles t'adorent.
J'ai mais elle me connaisse depuis que j'ai 12 ans. J'ai dit tu es folle ou quoi ? J'ai dit c'est pas m'adore pas plus que n'importe qui mais m'ont vu.
J'avais 12 ans. J'ai tu imagines parce que j'étais dans le quartier. Comment alors comment vous vous êtes retrouvé là ?
Vous m'avez dit le gamin que vous étiez. Votre famille elle ressemble à quoi ? Vos parents il font quoi ?
Petit commerçant. OK. J'ai vu que vous aviez vécu en Afrique.
Oui, j'ai en Afrique noire au Congo Brazaville. parce que et vos parents alors commerciant c'est quel genre de personnalité eux comment expliquer ça c'était des gens de la province mon père était de Loire Atlantique ma mère de la Leer des gens modestes Ouais gentil humble enfin humble et elle les ramenait pas il pouvait pas hein non des artistes ou pas du tout non pas du Tout on n'écoutait pas de chanson. Si beaucoup.
Ouais. Ma mère a écouté, Enrique Maias, mon père adorait Brassins, Johnny, Léo Ferré. Non, Nougaro.
Tiens, on parlait de Nougaro. Mon père était fou de Nougaro. Quand vous leur avez dit tiens, bah moi je vais faire J'ai rien dit, vous avez rien dit, vous avez fait.
J'ai fait, j'ai pas demandé. J'ai lu aussi que vous aviez alors je sais pas si c'est vrai que vous aviez vécu chez votre grand-mère. Énormément.
Ouais. Quoi ? Parce que et elle qui était-elle ?
Une Émilie, elle s'appelait. Euh j'ai beaucoup vécu, enfin j'ai toute mon adolescence s'est passé chez ma grand-mère parce que quand même j'étais un adolescent compliqué pour mes parents. J'étais un un peu le truc tombé du nid quoi.
Je disais d'où il sort celui-là quoi ? Euh qu'est-ce qu'on va faire de lui ? Ah bah ça ça si je l'ai pas entendu 300 fois.
Non. Euh à un moment euh c'est pas il y a pas eu de conseil de famille mais il a été décidé que je vivrai avec ma grand-mère qui était un peu présidente de mon fan club depuis très très tôt. Ouais.
Et qu'elle était plus adaptée à mon mode de vie. Ouais. H en fait j'avais un un côté rebelle mais pas rebelle.
J'étais pas un mec qui allait casser des vitres, voler des mobylettes ou je sais quoi être voleur. Mais j'étais autre un peu. Ouais.
À côté un peu. Ouais, j'étais différent. Est-ce qu'on arriveait pas à se mettre sur ces vieux bancs là ?
Si. Ils ont l'air bien raid et bien droit. Ben écoutez, écoute enfin parce que je te tue toi depuis le début de l'interview.
Voilà. Mettons là tu vois là. Ouais.
Moi j'étais délégué de classe. Ah bon ? Vous avez déjà des ambitions politiques ?
Pas du tout, j'en ai jamais eu mais euh voilà, j'étais là et entre les interclasse, j'attendais le prof de du cours suivant et suivant le retard du prof parce que j'étais quand même un peu anard hein, quand même un peu espiègle, euh c'est moi qui disait à la classe "C'est bon, il vient pas, il est pas là, on s'égille." Alors, il y en avait qui allait en permanence dans les étages. Il y en avait qui attendait là avec moi qui avait rien à [ __ ] Quand on a eu le droit de fumer, bah on fumait et puis il y en avait qui qui allait jouer au flipper dans les cafés d'à côté et il est arrivé que le prof arrive.
Ouais. 8 minutes de retard. Ouais.
Non, mais il vient où sont euh Ouais. Bah monsieur, j'ai donné l'ordre de dispersion. Alors, c'est pas arrivé souvent quand même.
Heureusement, ça me faisait pas très bien voir ça. Vous pouviez pas les faire attendre ? Bah, je dis nous euh il arrive que quand on a 10 minutes de retard, vous refusez qu'on assiste au coursin.
On attend sur le banc là. C'est arrivé hein. Bonne réponse.
Un peu provoque, un peu audacieux mais Ouais mais c'était l'après 68 on avait appris l'audace hein. Tiens par de faisais une petite vanne sur la politique mais vous êtes un artiste politisé. On sait en gros on sait pour qui vous votez.
Pourtant vous écrivez pas de texte politique. Mais qu'est-ce que vous en savez ? C'est ça qui est génial.
Mais toute ma vie on m'a dit ça. Vous êtes un un vous votez à droite, vous êtes un homme de droite. Qu'est-ce que vous en savez ?
J'avais dit que vous aviez voté pour Nicolas. J'ai été j'ai été de droite quand j'avais 17 ans, même 18 ans j'étais de droite déjà. Bon alors vous devez être toujours de droite.
Normalement quand on est jeune on est gauche de droite. Parce que mes meilleurs potes quand j'étais à dou ils étaient communistes. Ouais.
Ah donc vous vouliez être C'est comme ça que j'ai connu Ferra. Ouais. Grâce à eux.
Ah ou ouais. Ils écoutaient Jeanfer là-bas. C'était la Bible.
Et moi je connaissais pas ce chanteur quand j'avais 12 13 ans. Je savais pas déjà. On n'écoutait pas ça à la maison.
Il était censuré, on a oublié. Passait pas sur les ondes nationales. On le voyait rarement à la télévision.
Et un jour chez mes copains communistes, je découpe Jeanferra et je deviens dingo de Jeanferra. Tiens, vous me demandiez tout à l'heure une de mes chansons préférées, c'est celle que j'ai écrit sur lui qui s'appelle Jean de France. Vous connaissez pas ?
Et ben, je vous demande de l'écouter. D'accord. Je peux écouter.
Ah ouais, vous pouvez vous allez apprendre des trucs. Donc vous n'êtes pas un homme de droite. Je suis un homme de droite euh comment dire contrarié ?
Pas du tout. Alors je peux vous dire je suis pas le genre contrarié. Non.
Oui. Euh j'espère être un homme droit. Oui.
Là c'est une formule ça. Non non c'est pas du tout une formule. Non non. demandé autour de moi.
J'espère être un homme droit plutôt qu'un homme de droite. Bon non et ben il s'est trouvé que après quand je suis allé à la fac et tout ça euh il me fatiguait les mecs de gauche en fait. Je suis peut-être je suis devenu un mec de droite épuisé par les mecs de gauche.
Est-ce que Ah puis avec quand même Ouais. Un bémo Non, vous avez peut-être raison. J'avais une admiration folle pour George Pompidou et Pompidou est mort quand j'avais 20 ans.
J'avais une grosse fidélité à ce qu'était Pompidou. Est-ce que quand on est un ar Vous saviez que Pompidou avait écrit une anthologie de la poésie française ? Bien sûr, il y a sa réponse sur l'affaire Gabriel Russier aussi.
Il citait il citait Luar il c'était Paul et Luarard. Exactement. Est-ce que quand on est bon, vous allez me dire que non, mais en même temps, vous avez pas tout à fait démenti.
Un homme de droite plutôt de droite, ouais, plutôt dans Enfin, si ça vous arrange, si ça vous fait plaisir, moi je veux bien dire que je suis de droite. Fait pas plaisir. Je j'ai pas de complexe avec ça.
Est-ce que quand on est dans ce milieu artistique qu'on dit plutôt progressiste, ça peut être un frein ou c'est J'en souvent quand on est un artiste, on peut pas dire qu'on est de droite. Il y a plein de exemples. pas été un frein, ça a été une un handicap à un moment.
Bien sûr. Ah oui bah oui. Mais pourquoi ça ?
Bah parce que c'est ça fait pas bien de dire qu'on aime Jacques Chirac ou qu'on aime Sarkozy ou qu'on aime euh mais je suis enfin j'étais un homme de droite mélangé et nuancé. Par exemple, j'adorais Michel Recard voyez. Oui.
C'est pas la gauche de la gauche non plus monsieur Ah c'est je sais pas vous avez une mauvaise culture de la gauche. Il vient du PSU. Vous avez oublié enfin vous avez pas oublié.
C'est pas du tout de votre âge. Vous n'avez rien oublié du tout. Vous êtes pas au courant c'est tout.
Oui. Oui. Non non c'est tout.
Non non c'était Mais donc on vous on vous embête. Mais est-ce qu'on vous empêche de travailler ? Est-ce qu'on vous invite pas à la télé ?
Est-ce que Non mais non vous êtes cinglé. Mais non on est en France. Oui.
Non. Donc mais vous me dites j'étais un peu emmerdé. Enfin on m'emmerdait un peu.
Non les journalistes toujours pareil. Ah bah n naana vous avez voté Sarkozi. Je dis pourquoi ?
C'est une honte. La majorité des Français ont voté SarkoZi en 2007. Vous avez pas lu les journaux, c'est pourtant votre boulot.
Enfin bref, vous avez c'est différent. Nicolas Sarkozi, c'est une amitié personnelle. Ça va au-delà de l'homme politique.
J'ai pas j'ai pas toujours pensé comme Nicolas Sarkozi. Pas pas toujours. Non.
Tu d'ailleurs on vous parle souvent de cette On y va, on avance. On vous parle souvent de cette amitié. Mais vous le connaissez d'où ?
Pouf ! Vous voulez rire ? Vous voulez rire un peu là ?
Rire d'ici non ? Ouais. À l'école avec vous ?
Ouais. Seulement ? Il était en 6e et moi en 5e.
On était dans l'autre lycée là-bas. Ouais. On a été ensemble ici.
OK. Donc gamin, copain ? Gamin ?
Non, pas du tout. Pas copain ? Bah non, on se connaissait pas seulement.
Il était là à côté et peut-être j'ai joué au ballon avec lui, je sais pas. D'accord. Bon là vous êtes croisé ici, mais quand est-ce que vous êtes devenu copain ?
Alors, on est devenu copain au début des années 80. Ouais. Hm.
Donc il était pas encore ce qu'I est devenu loin de là. Ah non, il était mère de Neil. Et j'ai rencontré un spectacle de Michel Sardou.
Oh, c'est c'est une histoire de dingue où je le voyais dans la queue, je le prenais pour un étudiant et euh ce soir-là, j'avais un dîner chez moi avec Sardou, Dabadi, toute l'équipe et je vois que je croyais être un étudiant. Ouais. Et euh je dis au vigile, faut se brouiller hein, Michel, il va pas signer des autographes pendant des heures.
Et à un moment euh Michel, il me dit encore beaucoup de monde, je dis quelques personnes et un couple d'étudiants à la fin. Euh mais moi je j'étais pas comment dire, j'étais pas le flic de service hein. Et au moment où il rentre dans la loge, il va vers Michel Sardou qui avait déjà mis le blouson, on allait partir.
Ouais. Ouais. Monsieur Sardou, je me présente à vous Nicolas Sarkozil, nouveau maire d'œil.
Oh [ __ ] ! Et je dis moi je l'ai laissé au fond de machin de la queue d'attendre comme un mais on le connaissait pas. Personne pouvait le savoir.
Euh Sardou était en tourné pendant l'élection. Enfin bref, on pouvait pas deviner hein. Et il est venu dîner avec nous chez moi.
Du coup, je me suis dit [ __ ] trop mal élevé, faut que je me rattrape. Euh, il est venu dîner en Vous avez été plus sympa que vous l'auriez été parce que vous Pas du tout, pas du tout. Non, non, non.
J'étais pas Ah là là, cette merde de non mais euh comment dire je sais pas une heure après euh je me trouvais tellement d'affinité que ce type. C'est normal il est né en 55, moi en 54 je dis on sait plus jamais quitter. Voilà.
Alors on parle de quoi quand on parle pas de politique avec de sport de chanson ? Il est c'est un fou de la chanson. Il en connaît autant que moi.
Sinon c'est quoi les discussions de notre pote avec Sarco quand on prend un dîner ? On parle pas de politique si ça doit arriver quand même. Non très peu.
Non non franchement non non très peu parce que non pour il y a tellement d'autres trucs à évoquer. Bah c'est pour ça quand on est copain on parle pas forcément de politique. On parle on parle de sport.
Ouais c'est par du PSG du France. Bah ouais lui il connaît on connaît Long comme un jour sans pain. Merci beaucoup.
Merci de nous d'avoir accueilli. Merci encore. C'était sympa.
Bon me connaissez alors en plus on s'est vu, je vous ai reçu dans mon bureau. Oh c'est vrai, je vous je vous reconnais pas parce que là vous faites pas très proviseur là. Et ben d'un autre côté, est-ce que je fais chanteur à la mode ?
Pas tant que ça. Est-ce que vous faites élève ? Pas trop non plus.
Je fais vieil élève quand même. J'ai un peu le look. Regardez un peu un élève vieillissant on va dire.
Et il y a longtemps que vous êtes proviseur ici ? 7 ans et ça se termine. Mais j'étais venu avec Louis Lola.
Ouais, c'est ça. Elles ont failli atterrir ici mes filles. Je m'en rappelle plus bien.
Ça aurait été une belle comment continuité. Elles sont à le eBay là par conceau. Ouais.
Ma femme les a collé là-bas quand elles étaient petites. Elles ont plus bougé. Puis elles veulent pas bouger.
Sont comme leur père, elles adorent le quartier, elles adorent leur école. Mais moi je disais, j'ai passé des années merveilleuses ici. Non mais c'est vrai, Girodon, il s'appelait mon proviseur à l'époque.
On y va. Ouais, on y va. Allez feu.
Merci encore de nous avoir reçu. Je mets ça parce que ça va me tomber sur la gueule. On va y aller en Riad.
On y va en voiture. He il pleut trop. Ouais, il pleut trop.
Trop. Guillaume nous attend toujours ici. Ouais, ouais, ouais, ouais.
Allez feu ! Le quartier vous avez pas bougé, vous êtes unur de ça. Ah vous Et vous aimez toujours Paris ?
Non. Ah bah tiens, ça m'aurait étonné. Non, j'aime pas Paris.
Enfin, j'aime pas Paris. Faut pas déconner. J'aime Paris mais Paris ressemble pas trop au Paris que j'ai connu, hein.
Ouais. Non. Alors, nous, vous savez, on a avec Rade, on a un petit jeu.
C'est ce qu'on appelle le point H. C'est quoi ? C'est c'est le point Hidalgo.
Ah le point Hidalgo. Non mais alors c'est le moment j'ai l'impression que vous avez choisi votre corps vous. Mais ouais.
Non mais d'abord parce que j'adore. J'ai j'ai la chance de connaître Rashida Adati dans ma vie. Une personne que j'adore.
J'aime les gens qu'on tempérament. Elle me plaît. Rachidati me plaît.
J'espère qu'elle va se présenter, qu'elle va être mère de Paris parce que je pense c'est une personne dynamique, efficace. Hidalgo, c'est je la connais Hidalgo, hein. Je veux dire, c'est pas une femme désagréable, loin de là.
Euh mais je pense que c'est les politiques sont souvent soumis à une idéologie. Ils sont sous une idéologie plutôt qu'une liberté, je pense. Ça veut dire quoi ?
Ben ça veut dire qu'il correspondent à des à des normes euh du temps présent de de ce qu'il faut être dire euh euh je sais pas je pense qu'il ils suivent un truc [Musique] euh de comment expliquer ça l'aire du temps quoi pour moi et des gens des personnalités politique prend par exemple les écologistes. Moi je je pour moi les écologistes c'est les gens qui qui font attention à la nature euh qui se baissent pour ramasser les sacs en plastique. Vous voyez, j'ai encore pas vu un leader écolo, mais peut-être je les connais mal, qui soit préoccupé par ça, voyez.
Ouais. On devrait faire des commandos pour nettoyer les plages et tout ça. Je dirais [ __ ] ils sont ils sont super, ils bossent.
C'est pas des mecs. Je suis très dérangé par l'idée que des des causes généreuses deviennent euh des ambitions politiques. Vous voyez ?
H en même temps, il en faut non ? Sinon, comment on fait avancer les choses ? Bah les causes généreuses essayer de les faire avancer.
Bah ils ont pas besoin. Mais là là c'est c'est devenu des mouvements politiques. C'est voté pour nous.
On vous verrez, on fermera la centrale nucléaire. Mais c'est complètement débile. Qu'est-ce qu'il connaissent ?
Qu'est-ce qu'un homme politique élucolo connaît aux centrales nucléaires par exemple ? J'ai connaissent mieux que moi. Imaginez je fasse de la politique, j'aurais jamais pu faire de la politique parce que je pense que on m'aurait é pour de éluie parle français.
Barbien, ça va nous faire du bien. Euh élu euh pour des raisons qu'aura rien à voir avec mes compétences. Pourquoi alors ?
Parce que c'est pas suffisant. Parce que je pense que tout ça c'est des vieux schémas quoi. Euh par exemple, si je prends par exemple un soir, j'ai dit à Nicolas Sarkozi, te rends compte un ministre de l'agriculture, il y a 30 filières de l'agriculture, il y a un mec qui s'occupe de ça ou une femme donc il sait tout surtout lui.
Ça c'est impossible. Et ben alors oui mais il y a bien un président de la République, il sait pas tout surtout. Mais c'est pas grave.
Lui il dispatche les ministres. Ouais. Alors vous voulez 30 ministres de l'agriculture alors qu'on dit qu'on arrête pas de réduire qu'il faut réduire.
Non mais c'est une connerie, c'est une énorme connerie. Donc plus de ministres. Ouais plus bien sûr.
Pourquoi ça vous fait rire ? Mais parce que ça va contre-courant de ce que demandent les gens. Mais mais non et ça c'est ça va contrecourant de ce que eux font semblant de faire croire aux gens.
Les gens ce qu'ils aimeraient c'est une administration parfaite entre guillemets qui n'existe pas pour l'instant. Mais si vous leur dites il y a 30 ministres mais par contre alors là je vais vous dire l'agriculture ça roule hein. Il y a plus un conflit, il y a plus que dalle, il y a plus et ils sont d'accord l'éducation nationale même temps là vous brisez les ambitions puisque 30 minutes ça veut dire que les personnalités vont se dier parmi les Est-ce que c'est est-ce que la politique est faite pour générer des ambitions ?
Je crois pas. Elle est faite pour servir. Ouais ouais.
On a jamais assez rappelé suffisamment au président de la République qu'il était là pour nous servir et pas le contraire. Ouais. Et bizarrement, c'est le contraire qui se passe souvent.
Ah, vous trouvez ? Ah oui, je trouve. Ouais.
Ah, vous trouvez que bon, j'imagine que Nicolas Sarkozi, vous trouvez qu' qu'il a bien servi la France mais pas les autres. Mais je me dis pas qu'il a bien servi la France. Il v copain vous pouvez faire Non, mais il a fait de son mieux.
Je pense que c'est un homme sincère. C'est pour ça que c'est mon copain. Ouais.
C'est parce que c'est pas c'est pas parce qu'il est devenu président de la République où il aurait été il aurait tenu la boucherie charcuterri là. Il aurait été mon copain pareil. Euh mais je pense qu'à un moment ça les dépasse quoi.
C'est to much. Ouais. C'est beaucoup trop.
Ouais. C'est trop pour un seul homme. Ouais.
Ça devrait être un garant des de la la vie des institutions, mais on voit bien que le le comment dire l'incursion permanente d'un homme sur autant de sujets, c'est impossible. Mais là, vous me faites un peu rigoler. Pourquoi je vous fais rigoler ?
Parce que celui qui a fait ça, c'est Sarco. Shirac prenait beaucoup plus de hauteur parce qu'il a pas du tout. Chira qui prenait pas de hauteur.
Chiér partout tout le temps instauré instauré par Nicolas Sarkozi, c'est lorsqu'il est au ministère de l'intérieur et il l'a perpétué lorsqu'il est devenu président. Non, il a eu comment dire comment expliquer ça par exemple. C'est pas je critique pas du tout.
Mais mais non, moi moi qu'il fréquentait depuis mon dieu euh bien plus de 40 ans maintenant qu'il fréquente encore heureusement euh comment dire il avait des idées, il a toujours des idées euh plus que les autres. Ouais. On peut pas lui reprocher ça quand même.
Non. Moi par exemple, on un jour on m'a dit "Ah mais il écrit trop bar viens trop de tube, il arrête pas, il nous fatigue. Mais non, j'ai jamais fatigué le public.
Non, jamais. On descend là. Il répond pas mon camarade.
Je trouvais que c'était bien de signer. Un jour, il a dit un truc. Il a dit cette phrase quand on lui a dit "Vous en faites trop," il dit "À vous trouvez ?" Moi, je pense que c'est une question de compétence.
Il avait raison. Il avait raison. Le coin.
Le coin. Ah ben comme il est pas dans la longueur et qu'il est au coin, c'est un titre original. Mais alors R, je sais qu'il y a la pluie mais il faut que tu nous montres ce bistro parce que ça c'est un vrai bistro à l'ancienne quoi.
Ah bah ça il est aussi ancien que moi ou plus même. Qu'est-ce qu'il y a aujourd'hui ? Ah moi j'ai faim.
Ah ben on va manger un bout alors. Ouais je vais soulager ma femme. Oh là là oh là.
Ben R. Bonsoir. Bonsoir.
Vous allez bien ? Enchanté. Mon colonel.
Voilà. Ça va Thierry ? Et toi ?
On est où ? Tu nous as gardé une place. Bien sûr.
Venez, venez. On a une petite table. Venez, venez.
Alors, c'est quoi ? C'est c'est c'est le général. Mais attends, je vais te dire on est où ?
On est là. Le petit coin là-bas. La petite habitude.
Bonsoir. Bonsoir. Ah ben là Ah ouais là on est bien.
Là c'est ministre là. Regardez. Venez on va se mettre tous les deux sur la banquette comme ça.
Oh là là. Vas-y installe-toi. Tu as vu que je passe as vu qu'avec toi chaise là pour le Ah bah ouais.
Tu as vu qu'avec toi de quoi ? C'est pour qui ça ? Non c'est pour le caméra.
Ah non, on va se mettre tous les deux comme ça et puis tu as vu les les tu as vu les précautions qui prennent et alors à ce moment-là le mec dit pas si bien reçu. Non non le mec dit mais ce n'est qu'un caméraman tu vois. Pas du tout.
Riad tu veux t'asseoir ou pas ? Il veut jamais s'asseoir. Allez.
Oh la badois du patron. Il y a pas de vin dans cette maison. Donc vousz du vin ?
Bah évidemment je du vin le soir. Jamais le midi. Non non jamais. parce qu'il faut que je travaille, faut que je sois comment efficace, on dit merci.
Alors, c'est ici que vous m'avez dit tout à l'heure, je vous montrerai où j'ai commencé à écrire. C'est ici. Mais tu vas pas le croire.
B si, mais moi je vous crois. Pourquoi je vous crois à toi ? Bah parce que souvent les gens ils n croient pas hein.
Et les mecs mentent tellement que dès qu'il y en a un qui dit la vérité, dès qu'il y en a un qui dit la vérité, pauvre con. Euh non, je vais te dire pire. Je pourrais te dire c'est à peu près dans ce café non.
C'était exactement ici là là. Et j'avais ma guitare derrière le bar. Évidemment, je pouvais pas l'amener au lycée.
Ouais. et mes premières chansons, voir mes premiers succès parce que il y a des chansons que j'ai écrites quand j'étais lycéen qui sont devenus des succès. Elles ont été écrites ici.
Tu vois, on devrait mettre une plaque là ici ici. Didier Barbier l'écriture au début et un truc qui m'a troublé un soir, j'ai fait mon anniversaire ici. Ouais.
Je fais souvent mon anniversaire ici en fait euh depuis longtemps mais j'avais emmener euh mes filles qui m'ont dit "Papa, on va pas rester parce que il y a plein de monde et tout ça." Et j'ai dit "C'est pas grave, on va y aller tôt, vous allez manger tôt ce que vous voulez et puis maman vous ramène à la maison et puis elle reviendra." N on habite à 500 m.
Bon bref, tu dis qu'est-ce qu'il fouille si je cherche un truc pour appeler ma femme ? Et elles arrivent ici mes filles, elle rentre, c'est la première fois qu'elle venait là et elle me disant s'assoit où papa parce que j'avais réservé tout le restaurant. J'ai dit où vous voulez ?
Devine où eux sont assises ici. C'est pas démant peut-être. Après, on me dit euh vous êtes croyant, vous dites souvent que vous croyez en Dieu et je dis mais comment voulez-vous je ne crois pas en quelqu'un qui est autant cru en moi ?
Je dis c'est impossible. Quand on écrit une chanson, on commence par quoi ? Quand on fait une chanson mais c'est le texte ou la musique ?
Non. Bah allez, comment ça ? Non mais vraiment, c'est une question.
Je là, j'ouvre le capot là. Ouais, c'est le capot. Non, une chanson, ça s'écrit pas comme ça.
Alors, ben expliquez-moi. Enfin, pour moi, moi j'écris pas les chansons, je me les raconte, je les pense. Ouais.
Elle m'empêche de de quelquefois de dormir. Mais après, il faut bien la Voilà. Et puis à un moment, je me dis c'est maintenant.
Ouais. Alors, je suis dans mon bureau ou je me fous au piano, je prends la guitare et j'écris. Mais alors si vous êtes ici là, il y a pas pianoi, il y a piano guitare.
Ici, je viens pas l'idée que sauf quand j'étais à do que j'avais ma guitare derrière le bar. Ouais. Donc on est obligé d'avoir l'instrument.
On peut pas écrire un texte sans Si si, moi j'ai écrit des chansons dans la rue. Je J'ai un papier crayon. On commence.
C'est vous avez dit quoi ? à l'époque a changé mais c'est toujours la même pluie qui Non c'est Ouais, c'est la même pluie qui tombe. Non, c'est pas l'époque a changé.
C'est-à-dire je vais prendre des événements. Ouais, mais c'est toujours la même pluie qui tombe entre je vais je vais t'en faire une en direct. Passe-moi un papier au crayon.
J'ai papier crayon. Ah non, je l'ai pas sur moi. On va demander.
Demandez vite. Là, j'ai là, j'ai on va écrire sur une feuille de papier. Riad, est-ce que tu peux demander un un stylo ?
Vous êtes en train de réfléchir ? Ouais. Riad, on va voir ce qu' s'il arrive à nous trouver ça.
Vas-y. Ouais, on part avec la caméra, on va pas bouger nous. Et dis à Thierry de venir.
J'ai appelé ma femme. On a le temps ou pas ? Ah mais on a tout le temps qu'on veut.
Ouais mais le lutier. Ah mais le lutier il nous attend. Dis à Thierry de venir.
Moi je veux un plan n'importe quoi. Attends, je vais lui dire. Allez, mon amour.
Oui, ma petite, dis-moi qu'est-ce que je mange. Vas-y, parce qu'on a pas beaucoup de temps. Ce soir, on a préparé un excellent bourguignon avec un écrasé de pommes de terre.
Voilà, c'est la bonne le bon plat de la Ouais, mais sinon sinon sinon tu veux autre chose ? Tu avais quoi en plat du jour ? Non, mais tu je pense que tu c'est trop bon.
Ah ouais parce que barbourguignon il est en c déjà là. Oui et ouais c'est pour ça bourguignon sinon après ça va être les poissons mais là non non maisignon tu vas excellente des pommes de terre bien. Oui mais non mais j'en veux pas de mais pas les pommes de terre.
Ah tu veux quoi ? La dernière fois tu m'as fait du riz. Tu veux du riz ?
Bien sûr. Un r Oui à côté à côté. Pas de souci tu sais bien mais je mange jamais ensemble.
Et pas de ciboulette. Moi je vais prendre les pommes de terre. La pomme de terre smi la bado s'il te plaît dis-moi.
Il dit tu as pas un Bordeaux qui fallait faire un Saint- Joseph ou quelque chose ? Un Saint-Joseph, je t'emmène ça tout de suite. Merci.
Je vous en prie madame. Merci. Vous avez le papier, vous avez le crayon.
Regarde si on fait maison. Enfin, attends, je suis pas sûr d'y arriver. C'est toujours ils m'ont mis du vert.
Vous pouvez choisir hein. C'est à quatre couleurs. J'écris jamais avec du vert.
Toujours jamais. Non, c'est toujours la même pluie. Alors, ouais, j'écris en H. [ __ ] j'écris toujours en 8.
C'est toujours enfin souvent c'est toujours la même pluie qui tombe. R du rocher, c'est où on est là. Rue de Corsel 2 3 4 5 6 ça évidement habitué.
Mais c'est c'est nul hein. C'est pas un bon truc. C'est quoi un petit Saint-Joseph de Courbis ?
Il est passé frais. C'est très très bon. Attends, je vais te faire goûter.
Je te mets Non, il est trop chaud. Attends, ne l'ouvre pas. Il est trop chaud.
Qu'est-ce que tu as de de frais ? De très frais ? Ouais.
Bah, il est Non, tu veux plus froid que ça ? Ah ouais. Alors, de petites secondes, il va bourré.
Toujours la même qui bruit du rocher et du cours vous savez qu'après chez le lutier on va être obligé de la faire. Bah tu peux amener la bouteille. Il a fini le lutier hein.
C'est ché de conseil je me souviens d'autres. Je non je vois même plus je vois ce profil des je vois je vois se dessiner que profiler c'est un mot que j'aime pas tu vois dessiner des ombres je me Je me souviens, je je me souviens voilà, tu vois ? Regarde.
Ouais. Puis ça c'est bien parce que c'est pas complètement grammaticalement parfait mais j'aime bien écrire des trucs un peu zarb, tu vois. Je me souviens, je me rappelle.
C'est dire que vous cherchez pas. Non, tu vois bien que je cherche pas. Je le par j'écris de manière automatique pratiquement.
C'est toujours la même pluie qui tombe, rue du rocher, rue de Corselle. Je vois se dessiner des ombres. Je me souviens, je me rappelle.
Et puis il va je vais prendre des événements euh d'aujourd'hui. Ouais. Tu vois donc c'est quoi ?
C'est c'est une idée, un concept. Non, c'est une gymnastique, camarade. C'est comme le jogging.
Non, mais c'estàd que certains racontent une histoire. Mais là, il y a une histoire. Si je devais faire la chanson euh je m'accrocherai un peu plus là, tu vois.
Là, je fais pour te la finir en h lignes. Ouais. Ouais.
Ouais. Et ça par exemple, elle moulise combien de temps pour les faire ? Euh même pas 1 heure.
Non. Tu sais comment j'ai fait le moblé ? C'est un truc de fou.
À l'époque, il y avait un magazine télé qui s'appelait télé 7 jours. Ouais. On s'existe toujours.
Ouais. J'achète plus, je regarde plus très peu la télé. Alors c'est pour qui ?
C'est pour Didier, c'est pour sœur et la petite purée. C'est pour Tibo. Oh [ __ ] la purée, elle est bien quand même.
Ah ben on partagera. Non, c'est pas ça. Je partage jamais.
Non mais il va m'en faire une autre. Pas grave. Oh les mecs, vous êtes trop bien les gars.
Vous êtes trop top. [ __ ] Allez mais vous aviez prévu, vous avez commandé. Tout ça c'était commandé.
Allez et ben régalez. Merci beaucoup. Ça a l'air très bon ça.
Merci mon amour. Go goûter ça. Je fais toujours goûter R.
E tu as vu comment on est on est accueilli ici ? Ouais ça [ __ ] Elle m'oublie alors elle m'oublie. Donc il y avait à l'époque un truc qui une petite rubrique avant le film du soir.
Ouais, mais je parle de ça il y a [ __ ] 45 ans. J'avais quel âge quand j'ai créé le boul ? J'avais 22 ans. 76 h.
Et euh il y avait une rubrique, il est bizarre. Il est il est dur non un peu mais il est vachement bon hein. Bah ça vachement bon c'est normal mais il est un peu dur.
Et il y avait un truc qui s qui s'appelait Si vous aviez si vous avez manqué le début. Ah oui c'est vrai, je me souviens de ça. Ah bah oui parce que j'étais très loin et je regardais et alors si on ratait les 10 premières minutes que il est bon.
Il y a les 10 premières minutes, on nous disait voilà vous vous arrivez à 21h15. Il s'est passé ça au début. Voilà.
Ouais. Et moi je lis un machin avec un mec, la fille a pris le bus ou le tocar, je sais plus, elle se passe aux [Musique] États-Unis. Euh, il a pas calculé la gonzesse.
Enfin bon, la glace encore ou je fais je vais te faire goûter et puis je vais te ramener un saut avec de la glace. Merci. Ça va ?
Moi la journée était bonne ou pas ? Ça été Merci Thierry. Je vous ramène de la glace toute. [Musique] Ouais, c'est bon.
Mais il est chaud. [ __ ] elle a pas de bordeaux. Edit connaisseur de 20.
Ouais. Donc elle m'oublie. Elle a Si vous avez manqué le début, vous voyez cette histoire, ce début d'histoire et vous imaginez la suite.
Voilà, je prends ma guitare et le miracle se produit et j'écris Parolie Musique. Elle m'oublie en même pas une heure. Alors, est-ce que vous avez des tics, des trucs qu'il faut gommer ?
J'ai vu que vous disiez par exemple les trains de nuit, des trucs comme ça, ça revenait. Je vous ai entendu dire ça dans une interview. Quoi ?
Les trains de nuit. Ouais, j'ai entendu dire ça. Il faut Ouais, si les j'écris les 30 nuits des trucs comme ça qui reviennent tout le temps à toutes les chansons, il faut que je les dégage parce que c'est des tics quoi des des trucs.
Non non. Dans quoi tu m'as entendu dire ça ? Je vous ai entendu dire ça dans une interview il y a bien 20 ans je pense.
Ah ouais. Et que en fait ça ça fait un style d'une certaine manière mais ça peut aussi être un peu répétitif à toujours souvent écrire la même chose. Non, c'est ma façon de placer les images.
Ouais. Moi, j'ai pas du tout le sentiment d'écrire la même chose. Il y a pas de Bordeaux de toute façon.
Pourquoi dans cette maison on ne fait pas le Bordeaux ? Je ne sais pas. Ça faut demander à la grande direction.
Fais gaffe, on est filmé. Il t'écoute en aquitaine là, ça ne me dérange pas. En France entière, tu leur dis il y a pas de Bordeaux.
Les mecs, ils vont se dire "C'est quoi cette baraque où il y a pas de Bordeaux ?" Mais il est bon hein, le Saint-Je là, c'est ça. Exceptionnel.
Ouais. Non, exceptionnel. D'accord.
Il est bon. Grande maison. Oui, je je dis pas que c'est pas une petite maison.
C'est pas une petite maison non plus non plus. Moi je je de nuit he quand même il a pas eu et il est vachement bon hein. Ouais il est il est top.
Il est un peu nerveux mais il est top. Il est pas il il est pas nerveux. Il est quoi ?
Gélatineux un peu. Non mais non parce que il a de la mâche. Il a vraiment de la mâche.
Et pour le coup faut mieux que une Là tu es avec un grand critique culinaire. Oui oui et là euh Non mais parce que des fois il est très fondant le bourguignon ça peut être quasiment pas de salaire vi de c'est moins fondant que la joue de bœuf c'est différent ah est vachement la jou de bœuf c'est je trouve ça trop trop grand trop gélatineux bon c'est pas gélatineux la joue de bœuf lui il a de la gélatin h moi je sais pas vous avez quel morce sur quel morceau vous êtes tombé il est excellent il est vraiment excellent. Merci.
H Et comment ça se passe ? Parce que vous écr une chanson. Ouais.
Elle m'oublie par exemple. Ouais. Comment vous la vendez à Johnny ?
Ah je la vends pas. Comment ça se passe alors ? C'est quoi le processus après pour que ça arrive dans la voie de Ouais ben là à l'époque ça passait par les éditeurs.
Moi je connaissais je connaissais pas du tout Johnny Alidayet. J'avais 20 ans, je veux dire. Bah, c'est un éditeur à l'époque, une fille qui s'appelait Nicole Dami qui qui qui avait entendu la chanson qui m'a dit euh 4 mois après, "Tu t'en souviens du titre que tu m'avais joué ?
Je j'avais laissé ça sur une cassette." J'ai dit John, elle me dit Johnny Alidge les chansons. Si tu la retrouves, on va la présenter.
Il est mieux le morceau là. Tu as vu Tiar il est à trancher je lui dis il a bien raison. En plus, vous le dites devant devant devant.
Alors, c'est dingue ce monde où il faut mentir tout le temps parce qu'on est à la télé, on peut dire la vérité ou Ah ouais, là il est vachement tendre. Je trouve excellent. Là, il est vachement tendre.
Non, mais quand il dit la joue de bœuf, elle c'est grave enfin plaisante ou quoi. Donc c'est pas c'est en fait c'est ça que je comprend pas. La joue de bœuf quand elle est cuite, tu as même pas besoin du couteau.
Vous la vous la chanson. Ouais. Alors Johnny, vous me dites "J'ai 20 ans, je le connais pas".
Mais après est-ce que vous les écrivez pour des stars, des chanteurs ou vous en écrivez plein ? Et en fait, il y en a une qui se retrouve chez Intel et l'autre chez Intel. Et comment ?
C'est comme ça que ça se passe ? Ouais, c'est le processus. OK.
Sauf jamais Ah, sauf quand après je suis devenu intime avec je sais pas moi Gérard Lenormand, Michel Sardou euh Michel Sardou on a passé des années comment complice. Ouais. Oui.
Donc là vous écrivez pour lui. Pour lui, ça veut rien dire. H parfait.
Mais non, ça pas rien dire parce que vous pouvez vous dire OK, lui il pense comme ça, ça c'est sa personnalité, je crée un truc mais je peux lui écrire un truc, il va me dire en général, je vais même te filmer un un secret, vaut mieux pas trop penser à lui. Pourquoi ? Parce que tu as des chances de retomber dans des trucs qu'il a fait, tu vois.
Ouais. Ouais. Tu veux tellement plaire à la star que entre guillemets que tu tu vas vers lui avec un truc un peu tu vois c'est il irait bien le costume et tout en général c'est pas ça qu'ils veulent.
Ouais heureusement. Ouais sinon tu progresses pas. Il y a un grand thème tout le temps l'amour.
Bon pourquoi tout le temps ? Ah bah si c'est est-ce que c'est ça qui regarde les grands cubes de sardou pas l'amour. Je vais t'aimer.
C'est quand même pas mal hein. Ouais mais le France c'est mieux. Le France c'est mieux.
Ouais. Oui c'est c'est vrai. Bah oui.
Vous écrivez pour des femmes ? Alors là c'est pas le même film. Là faut tourner schizophrène tu vois.
Mais j'ai adoré ça moi. C'estàd par exemple, j'ai passé des moments à me transformer en sévivant. J'en étais dingo.
J'étais trop content. J'ai un truc qui m'intéresse. Ouais.
Est-ce que les chansons que vous avez écrites pour des femmes Ouais. ne sont pas écrites avec le prisme d'un homme et donc euh Non. Non.
Ah ouais non, écoute bien les chansons que j'ai écrit pour parce que j'en ai une par exemple. Vas-y dis-moi. Mon mec à moi de Patricia Cass.
C'est un cas particulier. Ah déjà d'abord mais c'est je trouve que c'est un vrai sujet parce que les femmes et le les féministes avancent certaines idées qui peuvent pas paraître idiot que c'est une chanson que j'ai écrite avec un garçon que j'adore qui s'appelle François Bernem. qui vient d'ailleurs de publier un bouquin super sur Eddie Barkley et moi.
H en même temps qu' fait les missions, faites de la pub pour les potes, c'est bien. Un matin, François vient à la maison, il me dit "J'ai un titre pour elle." Mais c'est ça la complicité d'écriture entre deux auteurs compositeurs.
C'est un truc de pingpong ou un match de tennis à l'amiable. C'est vachement bon le Borgignon là. Et François me dit "Mon mec à moi." Ah ouais, j'aime bien l'expression.
Elle est un peu pas comment dire pas propre sur elle. C'est un peu Ouais hein. Bon mec à moi quoi.
Ça sent un peu arletétique quoi. Ça je vous parlais de Renault tout à l'heure, ça pourrait très bien être Oui. Mais bien sûr.
Mais d'ailleurs François a été le producteur de Renault. Voilà. Bon ceci explique peut-être cela.
Et moi je percute dessus. Moi je viens, on est chez moi Rico, je prends la guitare, je commence un truc et franchement on finit la chanson le temps d'écrire quoi. Hm.
Mais c'était plus un une écriture cinématographique d'une femme enfin qui joue un personnage avec son mec. Une chanson qu'on pouvait imaginer Patricia Cass. On lui a jamais demandé d'ailleurs.
Oui. Mais c'est un sujet c'est un sujet intéressant. Est-ce que les femmes pendant des années ont eu des rôles au cinéma, ont chanté des chansons qui ont été pensées par des par des hommes ?
Ouais, c'est vrai ça. Mais tu as l'impression que parce qu'elles étaient pensées par des hommes, ça donnait une image amoindrie ou dévalorisée des sentiments féminins. Je crois pas.
Je crois pas. Oui, mais mon mec à moi, par exemple, il me parle d'aventure, en gros, il la il la balade un peu, voyez. Et ça donne ça pourrait donner cette idée que les femmes sont soumises à une Je prends cette chanson là, mais je t'adore.
Mais en matière de love story, je crois que les mecs ont été plus baladés que les femmes. Écoute, Aznavour et Iglésias, hein. Ouais.
Bah oui. Ouais. Oui.
Non mais ça m'intéresse ce sujet. Bah le sujet, tu as raison qu'il est intéressant mais euh c'est pas objectif. Non, je je moi je prends pas je prends pas de position, je vous pose des questions.
Bah c'est quand même orienté. Et oui parce que si j'allais si je posais des questions que dans votre sens, ce serait pas marrant. Ben je n'ai aucun sens.
Non si dit que vous étiez droit. Ça un sens ça ? Non, c'est une attitude un sens.
Quand vous vendez une chanson, pardon ? Quand vous vendez une chanson à quelqu'un, mais je n'ai jamais rien vendu à personne. Mais si, à un moment vous gagnez bien votre vie.
Quelqu'un Mais je personne ne me l'achète. La saassine me rétribue. La notoriété de l'œuvre, je ne vends rien.
Ah mais alors, on m'a jamais donné un franc pour écrire une chanson. Jamais. Donc or je reprends le moubli parce que c'est notre fil rouge, on en parle.
Vous écrivez à M Johnny la prend, il ne l'achète, il ne vous l'achète pas à ce moment-là, il la chante. Ouais. Et vous êtes rétribué en fonction du nombre de passages du succès ou de l'insuccès de l'œuvre, évidemment.
Ah, c'est comme ça que ça marche. Ah bah dis-moi. Ouais.
Non, mais je pensais que l'artiste vous l'acheter à la base. C'est le premier auteur compositeur que que tu interview. Bah ouais, mais je crois que les gens savent pas.
Ben non parce que il m'est arrivé de recevoir dans le courrier monsieur bien combien de d'argent vous vous me demandez ? Ah ben vous voyez que c'est une bonne question. Ouais pour écrire une chanson.
Je dis mais madame c'est gratuit évidemment. Est-ce que vous savez ce que c'est la ch après elle tombe dans ce qu'on appelle le domaine public. Mais là c'est qui en terme de droit dis bien ce que ça veut dire.
Mais là faut que la chanson est 50 ans. Non pas du tout. Ah bon ? dans le domaine public depuis le premier jour.
D'accord. Quand on te dit 50 ans, c'est pas 50 ans, c'est 70. C'est ça.
C'est après la mort de l'auteur. Ah oui, 70 ans après la mort de l'auteur, elle tombe dans le domaine public comme les chansons des Beatoles sont pu tomber dans le domaine public et ainsi de suite. Thierry, c'est bon hein.
Des crêpes ? Ah non, moi c'est bon. C'est vrai ?
Vous voulez une crêpe ? Bouffer ? Je crois que je vais me taper.
Elle m'a dit qu'il y avait des crêpes. Oui, bien sûr. Oh là là, fais-moi tomber les crêpes.
Attends, j'appelle la maison pour lui dire que il y a changement de programme pour toi aussi. Ouais, s'il vous plaît. Riad, un peu de purée bœuf.
Non, Riad, tu bouffes rien. Tu as pas faim ? On peut se mettre en pause.
Tu dis aux gens à tout à l'heure d'habitude. Virginie, ma belle fille qui m'appelle. Tu veux les crêpes comment ?
Bah toute simple, tu sais bien. Sucre, c'est tout. Ouais, le sucre à côté.
Voilà. [ __ ] mais il marche pas le téléphone là. Ah, il y a pas de réseau ici.
Mais le tien non plus. Non, on est dans ventre. Mais c'est bien couper du monde.
Ben non parce que faut alors Ah mince, il faut que je dise alors que quoi Et vous savez ce qui est la chanson qui vous a rapporté le plus d'argent ? Ouais. Ouais.
Vous pouvez me le dire. Les Sunlight des Tropiques. Ah ou alors attendez, il faut d'ailleurs il y a un sujet là.
Pourquoi ? avec euh bah c'est pas sur celle-là, c'est sûr on va s'aimer. Ouais.
Ouais. Qu'est-ce qui s'est passé ? Oui, un auteur enfin un compositeur qui pense que une chansons qu'il est composé certes.
Un italien, c'est ça ? Non, pas un italien français. L'interprète était italien.
C'est une histoire de dingue parce que on accuse le montagnier d'un plagia. musical. Or, il est prouvé certifié qu'il n'a jamais pu entendre cette chanson sur une ligne méthodique très courte.
Ouais. Alors, pourquoi il a été et vous ? Ouais.
Parce qu'on est on est associé dans la chanson. L'auteur et le compositeur sont à dissociable. Alors s'il a été prouvé qu'il pouvait pas l'avoir entendu, comment vous vous avez été privé des droits d'auteur ?
Bah dis-moi camarade, pour l'instant on n'est pas encore privé des droits d'auteur et s'il y avait une justice dans le pays, comme disait Coluche, ça serait depuis le temps normalement. normalement, tu vois, parce que c'est à la comment te dire à la discrétion des juges, c'est un truc de fou mais c'est comme ça. C'est comme ça.
Je sens que ça vous pensez qu'avec le nombre de chansons, vous diriez bon bah voilà mais c'est presque un peu vous avez triché quoi. Donc on vous accuse d'avoir triché donc c'est blessant. Bah Gilbert Montagier on me rapproche pas d'avoir plagié le texte, tu vois ?
Non. Voilà. Mais on lui reproche d'avoir plagé la musique.
Mais il a rien fait. Ouais. Il a rien fait le pauvre garçon.
Mais rien de rien de rien. Oui. Puis en plus, j'imagine que c'est avec des trop ça doit lui don ça doit lui rapporter en plus beaucoup d'argent lui.
Ouais. Imagine on fait euh on soumet ça à un jury populaire. Ouais.
Ouais. Je serais curieux de savoir ce que les gens jugent. Est-ce que les gens diraient "Ah ouais, c'est vrai." Moi je l'ai écouté et très honnêtement alors oui non mais au tout début j'ai écouté plusieurs fois parce que au tout début je me dis je voyais vraiment j'entendais pas du tout et après en effet la ligne du refrain bien sûr ouais là je me dis ah oui on n pas on n'est pas des débiles ni des gens malhonnêtes.
On n pas dit "Ah non mais alors là mon dieu, c'est la carpe et le lapin. Ça se ressemble absolument pas. Ouais, bien sûr qu'il y a une ressemblance.
Il y a une petite ressemblance. Oui oui, c'est il y a une petite ressemblance. Est-ce qu'elle est volontaire ?
Est-ce que ça mérite ça ? Et tout le reste de la chanson, c'est quoi ? Du jambon.
Ouais. Euh le Sunlight des Tropiic, ça vous a rapporté combien ? Vous savez ?
J'en sais rien. Bah si, vous m'avez dit que vous saviez laquelle vous avez rapporté le plus d'argent. Mais parce que elle c'est elle est d'une telle notoriété.
Quand je lis le feuillet, je vois bien qu'elle arrive en tête de gondole. Tu me dis combien ? La chanson, elle date de 84.
Comment vous avez un feuiller pour vous dire tout les an évidemment. Comment veux-tu que je sais pas première ou presque ? Elle est dans les 5 depuis 40 ans.
Ah c'est h c'est énorme. Ah bah oui, c'est énorme. On peut dire ça.
Incroyable. Bah c'est tu sais c'est comme les films à succès, les romans à succès, les machins comme ça. Mais si tu me demande précisément, tu crois que je tiens des comptes ?
J'ai jamais tenu aucun compte de ma vie et pourtant je compte assez bien, assez vite en plus. Comment vous avez fait votre trou au tout début ? Vous me dites, vous écrivez vos premières chansons ici ?
Merci beaucoup mon capitaine. Bon, elles sont belles, hein. Et bien, régalez-vous.
Elles sont mignonnes. Faites par la vatronne. Il paraît comme d'habitude.
Il paraît. Ah, ça peut près se faire sens hein. Faut mettre un peu de sucre.
Très peu. Moi, j'en mets très peu. Comment au début ?
Est-ce que vous écrivez vos premiers ? Bah parce que je crois en ma chance, je crois au hasard. Vous connaissez du monde ou personne ?
Mais personne, mon pauvre garçon. Je vois pas. Tu vois pas où j'étais au lycée Chaptal ?
On revient là-bas. Tu il y av Sarc quand même au lycée Chaptal. Bah ouais mais il était en 6e.
Tu veux dire tu sais le fantasme sur nos relations et ça c'est toujours excitant. Mais alors comment vous la première fois vous vous dez à connaître des gens et que je vais voir des éditeurs euh à l'époque euh ça se passait comme ça. On confiait nos chansons aux éditeurs qui démarchaient des artistes.
C'est comme un agent, tu comprends ? OK. Ouais.
OK, je comprends. Et premier c'est le normand. Ouais.
Ouais. Michel. Non.
Et moi je chante. OK. Et vous le savez quand il chante ou pas ?
Enfin enfin vous savez bah vous savez qu'il l'a prise ou vous l'entendez un jour et vous dites Ah pas du tout c'est un processus son directeur artistique Jean-Jacques Souplet qui était un producteur extraordinaire j'adore savoir comment ça les gens ne savent pas vous pour vous c'est évident mais les gens comprennent pas non j'ai joue la chanson il a fait écrit à Gérard Gérard même pas me rappelle je croise Gérard un jour par hasard dans sa maison de disque. C'est génial parce que mais comment cette profession a un truc que j'ai toujours aimé, j'aimerais toute ma vie. C'est le côté miraculeux des choses.
Miraculeux. Et moi, j'aime ces légendes, j'aime ces histoires. En plus, elles sont vraies.
Je crois c'est normand. Il m'a jamais vu, il me connaît pas et pour cause moi oui puisque c'est une venette déjà ce qu'on appelait. Il a déjà fait la balade des gens heureux et tout. 75 non et moi je chante c'est 75.
Ouais. OK. Il est là, il est pressé en plus ce jour-là.
Et Jean-Jacques lui dit "Tiens Didier Barbel vient, il est là l'auteur de la chanson que tuadores Normand qui est pressé qui est excité comme une puce. Est-ce que tu as le temps de descendre au studio avec moi ? Je suis là de me dire mon pauvre, j'ai toute la nuit si tu veux.
On descend au studio en bas chez CB. C'est un petit studio d'enregistrement. C'est c'est top.
Dislui. Merci. Ah ouais.
Par contre, tuas tu as pas un portable d'ici ? Un téléphone fixe Thierry et il me dit "Il y a pas un portable fixe d'ici ?" Mais on va on va appeler dehors.
Je devant. Non. Ben j'aurais prévenir l'or.
Numéro 06 09. Attends, attention parce que vous êtes à l'antenne quand même s'il vous plaît. Les gens arriper.
Tapez-le tapez-le. Il peut pas couper. Attends, je faut le taper.
Faut le taper. C'est un secret. Attends.
Est-ce qu'elle faut appuyer là que moi j'ai pas de pareil comme ça. Je sais pas comment ça marche. C'est bon.
Toi tout simple tu vois. Génial chérie, c'est moi. T'embête pas pour le repas.
Je suis à table, je suis Mais non mon amour, tu es trop gentille. Je suis à table, je suis en train de manger. E dit, tu as fait des crêpes et tout.
Je v pas te faire un dessin. Je t'embrasse, je te dis à tout à l'heure. Les filles sont couchées ou pas ?
Ben évidemment que j'ai les clés, je suis un professionnel. Allez, je t'embrasse. Thank you, sir.
Merci. Voilà. Sympa oui.
Ah ouais. Didier au téléphone. Ça c'est un truc Didier qui mange.
C'est Martin à la plage quoi. Reste avec nous, il fera un strip à la fin. Je crois pas non.
La vrai de vous décevoir. Je sais que vous l'attendiez tous. Je me mets à votre place.
Moi aussi, j'aurais attendu ça. Et le normand me dit "Viens, vous descendez." Il me dit "Tu peux me la rejouer au piano ?" [ __ ] je suis nul au piano.
Je suis quand même avec Gérard Normand mais à la fois je suis comment dire admiratif mais je suis jamais intimidé par ce qu'on appelle une starg. Ah ouais ? Non.
Et ton refrain Dier c'est pas bien. Oui mais j'ai rien d'autre et j'ai pas d'issue. Il me dit je l'ai et il commence à me chanter le refrain.
Je [ __ ] mais aller chercher ça et c'est génial et c'est une création spontané involontaire entre deux mecs qui font des chansons parce qu'il sait faire des chansons. C'est pas Ouais, tu vois il y en a qui sont des comme vous dites savent pas faire. Oui mais lui il sait le normand c'est un mec qui sait comme Sardou.
Sardou, il a besoin de personne pour écrire des chansons assez. Et là, il me chante un truc, je me dis "Mon dieu, c'est un miracle." Et tu crois pas qu'il se casse ?
Mais on a rien pour enregistrer. On n pas enregistré. Et quand je remonte dans le bureau de souplé, il me dit "Alors, je savais plus." J'ai dit, il a alors trouvé un truc exceptionnel.
Ouais. Mais on l'a pas enregistré. Il me dit "Tu t'en souviens toi ?
Pas pas bien. Je dis comment va faire ?" Et et il me dit "Ne t'inquiète pas, il ne l'oubliera pas lui." Ah ouais effectivement euh peut-être 15 jours, 3 semaines après ou plus tard, Jean-Jacques m'appelle, il me dit "Tu veux entendre ta chanson ?" Je dis "Quoi ?
Vous l'avez enregistré ? Il me dit non seulement l'enregistrer mais c'est la façade du nouveau 45 tours. Alors là là je suis au taquet quoi.
C'est parti. J'ai 21 ans. Et ouais là je suis parti pour bah 50 ans de carrière puisque et on est là pour en parler et on est là ce soir comme disait Br on enchaîne parce qu'on on est attendu après hein.
C'est ce que je t'ai dit. Ouais ouais il faut il faut y aller. Je t'ai posé la question tu m'as dit il nous attend.
Il nous attend mais on politesse arriver trop tard quoi. Attends, on finit le verre de vin. Lui dit on arrive, tu lui dis on a 5 minutes de retard.
C'est pas vrai. Mais je lui dit je déjà fait un petit message, il me dit tu refis un message nous regarde parce que en direct il m'a dit je suis en direct. Bonne app sans déconner, il y a des gens nous voient faire là.
Jamais fait ça de ma vie. Tant mieux. Bon alors le normand et et Michel ce que je me disais il auracrit avec quel prénom en 2025 vous auriez pas pris Michel quoi.
C'est dans la foulée. Alors Michel a été écrite ici là ou vous auriez en 2025 vous auriez pris quel prénom ? Vous auriez pas pris Michel ?
Mais c'est même pas moi qui choisi. Elle s'appelait Marcel la chanson. C'est c'est souplet et le enfant qu'on choisit le titre.
Mais je jure sur la tête de Marcel. Oui parce que je voulais à l'époque qu'une fille qui avait un prénom entre guillemets ridicule. Ouais vous désirez autre chose ?
Non merci. Puis tu as vu ils nous font la chasse ou combien je te dois ? Bah arrête Thierry c'est pas la maison c'est pas la maison du bon dieu.
C'est pas une église ici. Vous vivez le sang du Christ. Ouais ouais, c'est un peu le sang du Christ. [ __ ] ce que c'est bon le Saint- Joseph.
Attends, je vais finir. Mais tu as vu la gentillesse et la générosité de ces personnes ? Moi, ce que j'aime dans la vie, c'est croiser des gens comme ça.
Ouais. Tu sais pourquoi ? Parce que moi, je suis comme ça.
Je suis de ce peuple là. Alors, ça c'est ce que je ces gensl. C'est vrai.
Dites les vedettes, je suis pas impressionné mais j'ai l'impression que vous connaissez tout et donc forcément vous êtes potte avec eux. Et donc est-ce que bah avec Sardou, avec Sarco, avec qui le normand mais est-ce que un moment dans votre carrière dans votre vie je connais des gens beaucoup plus célèbres que les personnes que tu viens de citer, des stars et étrangères américaines qui Ro Ecclésias, des gens aux États-Unis. Euh ah c'est tiens, c'est qui le plus votre pote le plus connu ?
Pote ou connaissance quoi ? Dieu merci. Oui.
Ah ouais, en personne Ouais. Vous le voyez souvent ? Non, mais on se parle.
Ouais. Et vous lui dites quoi ? C'est confidentiel.
Et lui vous dit quoi ? J'ose pas dire. C'est une relation privilégiée.
Non, merci beaucoup. Naturel et normal. lui parler depuis longtemps, depuis ma première communion, je crois.
Et ça s'est jamais essoufflé. Non. C'est quoi Dieu ?
C'est un Dieu catholique ou c'est de En ce qui me concerne, il est catholique mais je tout le monde est le bienvenu. Tu vois ce que je veux dire ? Euh tous ceux qui croient sont portés par ça.
Enfin, je fais ça pour te faire rire. Mais visiblement ça te fait pas rire. Ça me fait rire.
Enfin, ça me fait rire. J'ai rebondi dessus. Oui, tu rebondis dessus mais enfin ça te fait pas trop rire.
C'est pas grave. Euh pourquoi ? Parce que je considère et là on va rentrer dans le métaphysique, chaque créateur pour moi n'est pas seul.
Je veux dire, on est accompagné. C'est ce qui confirme notre foi. C'est-à-dire on nécrit pas seul, on est aidé, on est comment dire euh épaulé.
Euh c'est évident. Quand tu regardes l'œuvre de Victorio, c'est pratiquement humainement impossible d'écrire ce qu'il a écrit cet homme dans sa vie en en considérant la vie sociale qui était la CN. et tu regardes l'œuvre, c'est juste un truc de dingue.
Or, pour parvenir à ça, c'est lui qui l'a écrit, hein. Il y avait pas de de ce qu'on appelle de [ __ ] à l'époque et qu'on peut pas dire aujourd'hui. Aujourd'hui, tu dis "Ah, monsieur avait un nègre." "Oh là, mais quelle horreur !
Mais quelle expression ! Mais mon dieu ! Mais comment os-il prononcer ce mot-là ?
Or, c'est un mot noble, le mot [ __ ] il a été dénaturé par les racistes, mais c'est un noble mot et mes César le portait au plus haut. L'art [ __ ] est quelque chose de reconnu depuis 100 ans dans le monde comme un art exceptionnel, tu vois. Bon bref, pour revenir à Victor Hugo, tu te dis c'est humainement difficile d'écrire tout ça.
Alors ou alors faut écrire vite et sans rature. Est-ce que tu as une notion de l'œuvre de Victor Hugo ? Parce qu'elle tient pas dans la pièce là.
Là elle tient pas là. Tu vois, faut l'écrire, faut l'écrire physiquement, faut l'écrire intellectuellement. Certes.
Donc il est habité bien sûr, il est porté le garçon. Bien sûr qu'il est aidé. Et donc pour vous la meilleure preuve de l'existence de Dieu, c'est l'art.
Et oui, parce me prendre pour intérêt. On va se dire l'autre ça y est, c'est j'aime d'arc. L'autre, il a entendu des voix, il est il est complètement cintré, il se dit "ça y est, il a écrit." Bah oui, quand on écrit de manière un peu, j'allais dire obsessionnelle, non pas obsessionnelle, automatique comme faisaient les surréalistes au début du 20e siècle.
C'était une technique d'écriture limite sous hypnose. Bien sûr, André Breton, tous ces poètes là se tarent à juste titre d'écrire sous écriture automatique. Tu vas Mais alors ne t'arrêtes pas parce que l'idée de de penser et de t'arrêter hop bloque le processus.
T'envoie et t'envoies sa John Pers et t'envoie et t'envoies. Pendant combien de temps ? Combien de lignes ?
Mais ça ça relève plus de la psychanalyse que de l'écriture. C'est pas ça qui te fait écrire la légende des siècle. Or Victor Hugo, il écrit des trucs de dingue en dehors de ces romans populaires qu'aujourd'hui on dirait populiste.
Il a une il a une une faculté d'écriture. Flobert avait la même dans un autre genre. Oui.
Et mais et Flobert non parce que Flobert a peu écrit lui, très peu. Il produit pas beaucoup Flobert. Il faut voir les manuscrit de Flobert.
Ah oui, mais pourquoi ? Parce que Flobert avait cette technique qui en est une et qui est pas des moindres. Il disait faut faire passer les mots par le gueuleoir.
Alors, il marchait dans son jardin là-bas en scène maritime et il lisait à voix haute tout ce qu'il avait écrit en se disant si à la lecture il y a quelque chose qui heurte le lecteur quand il lit dans sa tête ça se met pas en place, il y a un petit blocage. Mais il avait raison. C'est un truc de génie qu'il a inventé là.
Et ce génie, il vient de là-haut. Je dis pas qu'il vient de là-haut comme "Ah mon dieu, les belles âmes." Je dis qu'il y a une force supérieure qui aide qui a aidé tous les créateurs.
Tous, tous. C'est normal l'œuvre de Picasso. C'est normal.
Ça veut dire que si je vous suis certains, est-ce que c'est normal cette cette question ? Oui, mais ça veut dire que certains ont la chance d'avoir un accès privilégié à Dieu. Pense, je pense que ils l'ont tous.
On l'a tous mais pour certains, on dirait qu'un doigt euh divin. Divin, on va appeler ça comme ça. Et pourtant, ça me paraît complètement délérant.
Mais je me dis peut-être qu'un doigt divin s'est posé sur la t de la tête de ces hommes ou de ces femmes et et que ça tombe comme ça quoi. Ça tombe par exemple Jean Jean Dark Don Rimi, ça fait rire tout le monde pas moi. J'en suis encore à me demander comme disait le poète.
On y va. Ouais s'il faut y aller, faut y aller. Attends je finis.
Allez parce que oh le lutier il va nous dire je vais vous butter les gars. Oui. Bon et puis Riad aussi il veut me dire "Vous en avez fait beaucoup des tournages comme ça ?" Ah on en a combien ?
C'est vrai ? 70 80 Ouais. Qu'est-ce que tu en penses Riad toi ? celui-là.
C'est vrai mesdames messieurs, Riad a dit magnifique. En tout cas, un des plus sympathiques, c'est sûr. Et puis pas vraiment sa langue dans sa poche, quoi.
Mais pourquoi veux-tu que j'ai la langue dans ma poche alors qu'elle est dans ma bouche ? Enfin, tu es Mais mais comment Oh, ce mec, mais comment il regarde des choses ? Tu as un souci quand même ?
Je prends le je prends la la chanson hein. Ouais, prends-la. C'est un souvenir.
Bon, c'est débileou et là on va on va les gratter hein. Donc euh il va falloir gratter. Je joue hyper mal.
Euh je veux dire on a déjà dit ça sur le piano. Alors qu'il est chaussup. Allez c'est parti.
Il pleut toujours ou pas ? Attends, je dis au revoir à mes amis parce que quand même combien on vous doit voir avec vo avec la patronne. C'est bien quand la production payance Thierry il est excité.
Bonsoir messieurs. Il trouve ça bien quand la production paye. Il adore.
Par carte s'il vous plaît. Ah ouais c'est très bon. dit bon c'est le il adore les crêpes hein ah j'ai vu ça non mais non mais tu as mangé une fois les crêpes ici on en a on les a mise à la carte pas rigoler là c'est grâce à lui qu' et encore je me suis retenu ouais parce que des fois il en mange quatre ah c'est vrai pré très comment allez-vous ça va et vous bonsoir monsieur santé euh ouais c'est on bah on lui a parlé au parfit ah oui c'est bien c'est un bon Ouais, c'est sympathique ici mais c'est ici c'est un endroit sympathique.
Béni des dieux. Bon merci beaucoup. Bon, tu m'embrasse et puis bonne fin de soirée.
Bah on continue, on va jouer de la musique. Jouer de la musique. Tous les soirs, on écoute les chansons de Didier Barbel Olivia à la fin du service.
Moi je me détends, je fais ma caisse et je bar ce que j'ai. C'est encore raisonnable de vivre comme je vis, tu trouves ? Bah bien sûr que c'est raisonnable.
Qu'est-ce que tu veux faire d'autres ? Tu vas pas te mettre avec des médicaments. Non mais fais-moi un mot pour fais-moi un mot pour mon tobi.
Ben comme au moins j'aurais un alibi. Et la et la compagnie d'assurance consultation dit et la compagnie d'assurance. Merci beaucoup à bientôt.
Attendez je prends la chanson. Et votre ticket. Ah oui allez je le prends.
Voilà ça c'est et votre carte bleue. Non non ça c'est bon. Merci beaucoup.
Vous rentrez bien. C'est des chaînes de télé ils ont ils ont confiance. La dernière chanson euh c'est du futur du futur album.
Exement. Après ça dépend qui acceptera de la chanter. Bon, il va faire des efforts.
Merci. Au revoir. Allez, merci.
J'aime faire Ouais, j'aime faire violence comme ils disent. Alors [ __ ] mais il pleut. Hop, pardon Guillaume.
Ah ouais, je monte là. Non, je passe devant parce que Vas-y, passe passe passe. Oh [ __ ] !
Et Riad, il est où ? Ah ben Riad est là. Riad est là.
Riad est là. Mais le soleil ne le voit pas. Allez, on y va.
Alors, vous je vous guide. Prenez, continuez tout droit. Tout droit, tout droit.
Il connait connait tout, tout droit. Et on va passer par la rue de Naples qui descend ou la rue de Dbourg, je sais plus. Quand vous avez, on a beaucoup parlé des chansons que vous avez écrites pour les autres.
Ouais. Est-ce qu' un moment il y a une envie de se dire "Et moi aussi je veux croquer à la notoriété un peu". Pas du tout.
Alors pourquoi vous avez chanté vous ? Parce que je faisais les maquettes de mes chansons. Ouais.
Pour tous les artistes qui là là c'était là ? Non c'est Ah [ __ ] mais c'était bon he ça s'interdit à cette heure-là. Mais il dit ouais c'est là.
Mais il est fou cinglé. Mais là, un sens interdit vide comme ça. Ouais.
Moi à la grande époque, j'y résistais pasin. Et là, ouais. Pied dedans. 6 secondes, j'étais au bout de la rue.
Ouais. Une autre époque finalement. La belle époque.
Ouais. Je vous avez roulé en vous rouliez encore en tout. Ah ouais, mais que des voitures puissantes et et voitures de sport.
Et bah, j'écrivais des chansons pour me faire plaisir aussi. Ouais. Ouais.
Tiens, est-ce que vous avez écrit parfois des chansons à faut du plaisir pour faire du pognon ? Ouais, ouais, exactement. Pour faire du pognon, je sais pas parce qu'on sait jamais avant mais par obligation financière, ça m'est arrivé.
Je voulais pas faire le deuxème album de Patricia Cass, j'avais pas envie. Et mon producteur qui était un mec merveilleux qui s'appelait Charles Dallard me dit "Tu sais combien ça rapporte tout ça Sinon, il parlait comme un mafieux. Ouais, il parlait comme ça.
Non, c'était pas un mafieux, c'était un monsieur grand monsieur de la profession. Et je dis Charles, tu sais bien que je me suis jamais préoccupé de ça. Tu as été la tu as été à mes côtés pour ça.
Il était tellement protecteur, tellement avec moi, tellement à me protéger de toutes mes conneries parce que on n'est pas impunément un un songwriter successful comme il disent aux États-Unis en étant un type sérieux quoi. Des fois j'étais pas sérieux. Ouais.
Et il me dit "Je t'en supplie, fais au moins le deuxième album. Et alors j'appelle François Bernem." Je dis "Moi, je voulais pas le faire mais Charles dit François confirme." Il dit "Non, faut qu'on le fasse." Ah ouais, c'est obligé.
Et dans ma tête, je me disais bon, ça sent la nouvelle Porsche ça. C'est sûr que ça sent la nouvelle Porsche. Bah oui.
Ah oui oui. Bah oui. Ou alors on est débile ou on est menteur quoi.
On est un hypocrite. Moi j'ai jamais eu d'hypocrisie. J'espère en rien.
Euh j'ai plein de défauts mais pas celui-là. Euh moi j'appelle un chat un chat et une situation je la gère le plus honnêtement, le plus simplement possible. Mais c'est vrai que ça m'emballait pas de faire cet album.
On est arrivé chez le lutier. Yes ! On y va.
Bah lui c'est une merveille. Ah bah ouais. Frein frein Nicolas.
Il va falloir que vous m'expliquiez à l'intérieur pourquoi la la volonté de s'y mettre et de chanter vos propres chansons. Fait partie làdus. Ah oui oui oui.
Bah si, je vais je vais te montrer à la guitare même. Ah parfait. Vous savez que à toutes les filles au grand désespoir de ma mère, c'est la chanson préférée de mon père.
Bah non mais c'est un mec bien. Ton papa ton papa c'est un mec super. Ah oui c'est un truc super.
Voilà. Mais alors mais alors messieur mais c'est quoi ce bordel ? Bonsoir.
On fait nocturne. Bonsoir. Désolé, on est en retard.
Vous avez déjà fait des nocturnes les gars ? Oui. Bah c'est vrai tous les jours quoi.
Comment tu vas ? Salut. Ça va.
Bon ici les gars, si vous avez pas compris que c'était un endroit béni des dieux, c'est que vous avez jamais rien compris hein. [ __ ] j'avais pas vu la collection des petites guitounes. Bah oui.
Non mais celle-là impressionnante. Assyez-vous. Olivier.
Olivier. Venez, venez, venez. Nicolas.
Nicolas. Alors, ah oui, ici on est là. Voilà.
Alors là, tu vois là, voilà. Voilà. Là, les gars, euh là, vous êtes dans le temps plein.
Ouais. Alors, moi, j'ai toujours dit, et lui, il le sait, c'est une vérité. Je suis un mauvais musicien.
C'est comme ça, je pas se refaire. Euh, j'ai plus le temps d'apprendre. [ __ ] les petites Tellor électrifié, bordel.
Si tu veux si tu veux si tu veux voir. Ouais, mais celle-là c'est une électrifiée la petite. Je devrais en prendre une un jour comme ça pour la scène.
Tu vois une petite mais électrifiée parce que ma petite Martine elle est pas électrifiée. Oh, elle est bien celle-là. [Musique] [ __ ] elle a un Pourquoi elle sonne comme ça ?
Hein ? Non, ça va. Ça sonne pratiquement comme une 12.
Ouais. Il me demandait tout à l'heure à table euh comment j'ai écrit par ma première chanson parce que [ __ ] c'était peut-être la 200e. Mais elle Ouais. et un jour je joue à mon producteur Jean Albertini.
Euh, j'avais fait 5 45 tours avant. 5 c 5 bides et Ah ouais, mais c'est pas grave. Et mais vous gardez mais ma maison de disque, j'étais le mec qui écrivait des tubes en vu.
Voilà. Donc il vousait bien ça quoi. Non, il trouvait à juste titre pourquoi il chante des chansons comme ça alors qu'il en écrit d'autres.
C'était mon côté 20 ans révolutionnaire. Vous avez rien compris, laissez-moi faire. Et mon ami Jean Albertini me dit un jour, "Bon, ça suffit les conneries maintenant, on peut plus, tu vois, faut arrêter." Il me dit, "Je viens chez toi." Enfin, j'avais une confiance absolue en ce monsieur.
Je viens chez toi, tu me joues tout ce que tu as écrit et je dis ce qu'on enregistre. Ça va ? C'est lui qui décide.
Ouais. Bah oui, mais heureusement parce que dans cette profession, c'est bien d'être un auteur compositeur ou d'un auteur ou un compositeur ou un machin et tout le monde te dit "Vous êtes un génie n mais non, tu es pas un génie." Bien sûr que non.
Si tu as pas autour de toi un arrangeur et un vrai producteur qui lui dit hop, en fait un vrai producteur c'est un mec qui aime l'artiste au point de se fondre en lui et il se dit voilà je me mets dans sa peau, dans sa tête enfin entre m et on va enregistrer ça. Mais il faut que l'artiste a confiance. Oui, moi j'avais une confiance folle en Albertine.
Donc un jour je lui joue. Elle à la peau couleur du soleil, elle est en m. [ __ ] je chante plus qu'en mi bémol.
Non mais c'est pas grave, on s'en fout. On est on est en direct à la télé. Non, faut que je joue enfin.
Elle à la peau couleur du soleil. Attends sol fatè. Ah ouais r mineur.
Elle a la peau couleur du soleil. Elle a le secret des abeilles. Quand je dis que je suis une tarte en guitare et je le prouve en direct.
En plus elle est accordée un demi-ton au-dessus de ce que je chante. Tu as pas un capot ? Bon mais je ferai pas mieux.
Vous emmerdez pas les gars. Vous savez que vous devez mettre ça en musique c'est ce que vous avez écrit une demi alors ouais mais c'est un refrain. Ouais c'est toujours là même plus qui tombe.
Fais voir. Merci. Par contre [ __ ] je suis étonné par la guitarein.
Tu vas chanter différent. Bah oui, je sais mais attends, faut que je le mette là et il faut que je joue en ré. Par contre, j'ai une notion une très bonne notion d'étona où je dois jouer.
Ah non, là je joue autre chose. Elle elle a beaucoup d' soleil, elle a le secret. Oh [ __ ] mais c'est pas possible.
C'est trop nul. à ça diè Je suis étonné par le son de cette gratte. Très étonné et en plus elle est électroacoustique.
Mais [ __ ] j'ai l'impression d'avoir une douce corde. Je suis sourd ou taré. Non. ser bien. [Musique] Bon, mais en bon, je m'en branle en ppêche mais en rythmique.
Tu [Musique] entends la peau couleur du soleil. [Musique] Je peux dire que Magibson sur scène joue pas comme ça. On va réviser les accompagnatrices.
Ah bah ouais. Qu'est-ce que je joue sur cette conne ? Une pierre que l'on jette dans le vive d'un ruisseau.
Mais en arpège, je m'en fous. Comment sonnent les guitares en arpège ? Ça m'intéresse pas.
Par contre en rythmique c'est pas la même histoire. Ah si elle a le son [ __ ] ça a l'air de vous faire C'est un endroit qui ressemble à la Louisiana à [Musique] l'Italie il y a des linges étendus sur la terre grâce et c'est joli. [Musique] On dirait le [Musique] sû le temps des [Musique] longtemps et la vie [Musique] sûrement plus d'un million d'années et toujours en été.
Non non, elle est canon. Ah non mais je vais venir. Combien ça coûte ça ?
Oui c'est ça 1000 ouais 100 quoi. J'ai deux choses à vous proposer. On met ça en musique.
Vous me l'avez promis. Non parce que je vais faire n'importe quoi. Mais non.
Voilà on le fait comme ça. Vous m'avez dit je vais le faire. Vous l'avez fait en 3 minutes tout à l'heure.
Bah ouais mais non mais le mec n'importe quoi. Il dit "Tu vas le mettre en musique c'estàdire on va faire du n'importe quoi sur du n'importe quoi." Et on va allons tu la veux vieille chanson française ?
Mais je la veux comme vous la voulez-vous. C'est toujours la même pluie qui tombe rue du rocher rue de course. Je vois se dessiner des sombres.
Je me souviens, je me rappelle. Ben voilà, tu vois, c'est joli. Bravo.
Ouais, Ri non mais Riad il se mar mais j'ai aucun mérite les mecs. C'est des descentes harmoniques pour finir que tout le monde connaît. Ah oui, c'est vrai qu'on est à la fin du parcours déjà.
Ouais déjà bon à la fin j'aimerais bien quand même qu'on finisse par toutes les filles pour faire Ah non malade à toutes les filles. L'autre il Ah oui ah oui. Mais mais d'abord j'ai un jeu et Rian adore ce jeu.
À toutes les filles que j'ai aimé. Attendez, on finira avec ça. Mais un jeu Riadore un jeu.
Je vous dis une idée, une personnalité et vous ne pouvez me répondre qu'avec une émotion musicale. Donc vous me jouez un truc sans parler. OK.
Si je vous dis par exemple Nicolas Sarkozi, bien c'est je je savais qu'il allait il regarde et alors le mec [Musique] qui n'importe quoi les femmes. Qu'est-ce que vous voulez si je vous dis les femmes ? et [Musique] femmes.
Non, mais je sais en plus euh je suis pas dans cette trip de d'armau habituellement. La France. La [Musique] France.
Regarde mes copains il se marrent parce que lui évidemment il s'annular qui connaît rien. C'est il demanderait pas ça. Alors mes potes ils regardent et ils sont morts de rire.
Et mes potes il regardent ce jeu. Ils sont écrouman de rire. Il se dit "Mais l'autre il est en train de leur faire le passel belle du pauvre et tout va bien." Merci Didier, je t'en prie.
Passé une très bonne soirée. Ah ben moi j'ai adoré être avec vous Riad. Thank you my lord.
Allez à toutes les filles s'il vous plaît. Ah voyez vous voulez aussi à toutes les mais c'est pas la bonne ton temps à toutes les filles que j'aimais avant. qui sont devenus femmes maintenant à l'heure volcan de l'âme à leur tor de [Musique] cham avec une traquite intégrée mesdames et messieurs mais hommag c'est que je peux pas chanter depuis une semaine à cause de ce temps de