🔴 Danielle Simonnet appelle à penser de manière féministe le débat démocratique sur BFMTV.
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 20 %Attaque 70 %Défensif 10 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 83 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- OuverteRéponse directe
Comment vous réagissez face à ces images que l'on vient de voir ?
- OuverteRéponse partielle
Est-ce que vous avez vu des exemples qui venaient de la droite ?
- OuverteRéponse directe
Vous instrumentalisez les choses. Parlons si on parle du clientélisme, parlons aussi des époques où vous aviez vraiment pour moi le clientélisme, c'est qu'à un moment donné quelqu'un comme d'asso payait les électeurs pour qu'il soit élu.
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- Fait
« Il y a des colères, il y a des colères populaires. Je veux dire, vous vous parlez de Rachid Alati. »
- Promesse
« Je regrette ces comportements qui ne sont pas du tout de mon fait mais je vous demande juste un petit peu d'humilité de les comprendre. »
Modèle mistral-nemo:12b · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
parler de cette ambiance de l'étaire avec vous Michael Taverne. Bonsoir député Assemblée national du Nord ancien policier. Avec nous également Daniel Simonet bonsoir député l'après de Paris et avec vous Laurence Sailler.
Bonsoir. Vous avez été député européenne pour le parti des républicains. Avec moi également Guillaume d'Ar et Tréard que je suis ravi de retrouver ce soir.
Laurence ça y est. Comment vous réagissez face à ces images que l'on vient de voir ? Alors je suis choqué, stupéfaite, je ne me souviens pas.
Alors, peut-être qu'il y a eu des antécédents, mais en tout cas, ils n'ont pas été montrés, d'une telle violence, d'un tel mépris. Il faut se rappeler que le maire, c'est quand même l'élu respecté, le plus dévoué, le moins bien euh considéré et payé et de s'en prendre comme ça à des gens qui ont donné leur vie pendant 6 ans tout au moins qui se sont engagés. Derrière tout ça, il y a des familles.
Et dans les images, vous auriez pu aussi rajouter les images de Rachidati. C'est vrai parce que vous savez moi qui l'ai soutenu comme vous le savez déjà la défaite est toujours difficile mais quand j'ai vu ces images mais j'avais le cœur brisé. Comment peut-on aller devant une permanence aller chercher un candidat qui sort je vais dire une femme ?
C'est pas parce que c'est une femme mais je trouve que les images rendent encore plus et comme ça hurler et essayer. C'était même assez brutal et violent. Mais la responsabilité, elle est certes collective, mais c'est aussi la responsabilité des politiques quiérise le débat.
Je vais juste vous dire une chose. Pendant cette campagne, on a été traité par exemple de raciste, de fachaud pendant toute la campagne. Bien sûr que ça hystérise le monde. 2 jours avant l'élection, monsieur Belliard faisait un post Instagram pour dire que Rachid Tadati était raciste.
Est-ce que vous pensez que ça n'amène pas des gens dans la rue à dire "On a fait un front républicain contre les racistes" ? Là, je parle d'elle en particulier parce que je l'ai vécu de l'intérieur. Même moi d'être traité de fasciste et de raciste quand vous connaissez mes combats, si vous voulez, pardon.
Donc c'est au responsable politique de baisser la pression. C'est la même pression qu'il y a sur les journalistes. Il faut arrêter ça parce que là on est dans une attitude de fâchisante.
On veut réduire l'opposant au silence. C'est ça que ça veut dire là. Ça veut dire c'est nous on est là, vous n'existez plus et vous ne devez plus vous exprimer.
Et ça vient de la gauche. Ah, bien sûr. Est-ce que vous avez vu des exemples qui venaient de la droite ?
Ça avant les municipales, on a vécu des campagnes présidentielle notamment, je me rappelle à l'époque notamment de pendant la primaire de Nicolas Sarkozy, à l'époque les journalistes parfois se faisaient huer. Donc il y a pas de si j'ose dire de jalous. Vous savez que j'ai toujours des là remarqué ce sont des élus de gauche qui ont engendré ces réactions de militants de gauche.
Il peut toujours y avoir une exception mais on voit bien l'ambiance quand même que ça peut si vous voulez amener et moi avec des colibets et des insultes qui ne visent pas que des candidats de droite qui qui visent aussi des socialistes notamment à Saint-Dis c'est le cash Notin le maire sortant effectivement qui se faisait on verra les images de Mathieu Notan dans un instant le maire sortant du côté de Saint- N et vous allez pouvoir répondre Daniel Simonet évidemment simplement sur le côté ça vient forcément de la gauche je me souviens il y a quelques jours d'images et on les a pas ce soir malheureusement d'images particulièrement choquantes UDI d'un maire de droite du côté d'Arcachon qui expliquait à son opposant qu'il avait très envie de le retrouver derrière un bâtiment pour je crois que l'expression pardon c'était pour lui mettre sur la sur la gueule. C'est très grave et condamnable. On parle d'un individu là on parle de mouvement de foule de mouvement de masse de la capacité de certains élus à amener si vous voulez à la haine de l'autre.
Ce que fait Jean-Luc Mélenchon euh c'est-à-dire qu'ils amènent à faire l'adversaire au lieu de débattre. Madame Simonet et moi on est opposé mais on va pas aller se taper dessus ou se haïir. Voyez ce que je veux dire ?
Il faut quand même à un moment raison garder. Daniel Simonet, ça vient de la gauche dit Laurent. Ça y est.
Oui. Alors, [raclement de gorge] d'abord, première chose, euh moi, je suis profondément attachée euh au débat démocratique, au débat républicain et ça se traduit ensuite dans les urnes. Donc, tout ce qui est violence verbale, violence physique, euh évidemment que j'y suis euh opposée.
Après, oui, il y a des colères, il y a des colères populaires. Je veux dire, vous vous parlez de Rachid Alati. En fait, faut comprendre que pour plein de Françaises et Français et notamment plein de Parisiens, c'était hyper choquant de savoir que une femme qui est poursuivie par la justice au moins 10 affaires qui peut risquer jusqu'à 10 ans de prison, pas poursuiv la justice pour 10 affaires.
C'est pas vrai. [rires] C'est pas vrai. Daniel, il y aura Attendez, attendez, on va préciser les choses.
Il y a un procès au mois de septembre. Il y a un procès au mois de septembal. Carlos mais en elles sont hallucinantes que des [raclement de gorge] personnes qui sans doute seront qui peuvent donc être condamné jusqu'à 10 ans de prison puisse candidater à cette fonction qui est noble d'être maire de Paris.
Attendez madame vous êtes accomp quelque chose que vous n'avez pas fait en votre mandat. Alors écoutez, on va regarder. Vous voulez qu'on ressorte le wiki dati pour voir l'ensemble des dossiers qui la concerne.
Quand vous savez que par ailleurs, elle a eu le soutien, elle a eu le soutien donc de Marine Le Pen, elle a eu le soutien de Jordan Bardella, de tous les autres leaders d'extrême droite, elle ne s'en est pas désolidarisée. Donc oui, il y a une colère populaire qui s'exprime. Maintenant, moi je le dis, je le redis, c'est dans les urnes que ça doit se trancher par le débat démocratique.
Maintenant, on a monté en épingle et et vous le faites très bien sur ce plateau, mais avant cela, on a vu aujourd'hui et hier des images bien choisies notamment par ces news et j'ai vu qu'Européens européen pardon la chaîne Boloré s'est quand même bien saisie de tout cela. Euh, on avait pas toujours ces images en direct mais de toute période de toute période vous avez eu des élus sortants battus. et qui ont pu être si c'est regrettable mais ça en l'occurrence là vous êtes sur BFM TV et on parle d'un sujet qui existe.
C'est un sujet qui existe premièrement et et deuxièmement pour ce qui est de Rachidati, on peut être en colère contre Rashidati. On peut contester le fait qu'elle soit un jour maire de Paris mais en l'occurrence il y a la présomption d'innocence. les sujets qui les dossiers qui qui sont euh afférentes à à son cas, il y en a un qui va aller en justice et elle est elle est pas condamnée, hein, que je sache personne.
Ah bah non, puisque la justice n'a pas encore euh encore heureusement. Heureusement alors si on fait ce si on fait si on joue à ce petit jeu-là, je pense qu'il y a beaucoup de candidats qui n'auraient pas pu se présenter à l'élection aux élections municipales. Et donc là, vous alimentez un climat de tension.
Mais si, un climat de tension qui est inutile et comme vous l'avez dit, on préfère on préfère votre conclusion à votre introduction en disant si vous n'êtes pas d'accord et si vous trouvez que c'est pas possible d'envoyer quelqu'un euh à dans une mairie ou diriger une ville parce que il a des dossiers contre lui, vous votez contre. Attendez, je vous montrerai dans un instant. Attendez, attendez, attendez, attendez, attendez.
Et à la fin j'ai dit personnellement pour moi il y a le débat démocratique et ça se dans l'ure. Après je dis mais tenez-vous à cela mais comprenez qu'il y a des colères et donc si on veut lutter contre les colères et bien comprenez l'éthique en politique d'avoir les main. Est-ce que le respect républicain quand même ça existe encore ?
Et je le souhaite. Donc est-ce que quelqu'un qui est battu doit nécessairement être humilié ? Non.
Bien sûr que non. Est-ce que personnellement j'ai participé à cela ? Non.
Bon alors on va le voir je peux juste vous poser une question. Si demain par exemple vous êtes accusé par quelqu'un de quelque chose que vous par exemple par vous qui me traitez d'antisémite puisque c'est déjà arrivé. J'ai pas dit ça.
J'ai dit vous preniez des photos avec un antisémite. Est-ce que c'est vrai ou pas que vous prenez est-ce que c'est vrai ou pas que vous vous ventez d'être ami avec un antisémite ? On va pas refaire le débat sur Jérémy Corbin l'ancien leader travailliste britanque pendant des semaines et des années l'antisémitisme en accusant des personnes qui le sont pas de lettre.
Est-ce que ce faisant vous avez élevé le débat démocratique ? Absolument pas. Est-ce que vous avez contribué à la lutte contre s'il vous plaît ?
Mich n'a pas encore parlé d'un mot et ensuite mich pas laisser aller au bout. Si demain vous êtes accusé de quelque chose que vous n'avez pas fait ça peut arriver. Il y a des gens qui sont innocent au tribunal.
Arrêtez de me parler de moi. C'est ça, c'est déjà arrivé. Tout le monde n'est pas coupable en étant même accusé ou même mis en examen.
D'accord ? Et si demain on vous dit madame Simonet, on vous accuse de ça, vous vous ne l'avez pas fait et on vous enlève votre mandat, vous n'avez plus le droit de vous présenter à des élections. Pas du tout ce que j'ai dit.
Exactement ça. Ce n'est pas du tout ce que je dis. Est-ce que j'ai compris ?
Vous ne respectez pas la présomption d'innocence madame ? Mais bien sûr que non. Je je n'ai absolument pas remis en cause la présomption de l'innocence.
J'ai [raclement de gorge] dit j'ai dit juste que nous avions un débat démocratique avant. Les urnes ont tranché. Elle s'est pris une bonne claque.
Elle s'est pris une bonne claque dans les urnes. Voilà. Donc je regrette ces comportements qui ne sont pas du tout de mon fait mais je vous demande juste un petit peu d'humilité de les comprendre.
Alors attendez Michel Taverne, je vous donne la parole dans une seconde. Je veux juste qu'on voit justement un extrait. Il y a eu ces ces images les soirs de l'élection, l'histoire du 2è tour et puis ce qui s'est passé après au moment des conseils municipaux, des premiers conseils municipaux.
C'est le cas notamment du côté de Saint-Di. On va voir l'ancien maire euh Mathieu Notin qui a perdu hein euh il a perdu dès le premier tour même. Euh Mathieu Anotin qui prend la parole comme élu d'opposition euh au moment de de du premier conseil municipal et qui se retrouve copieusement sifflé et même plus que ça.
Regardez, on est à samedi. Je vous laisse un héritage mais je ne vais nulle part car peu importe mon rôle, c'est ici ma place. Merci beaucoup. [applaudissements][acclamation] [acclamation] Euh s'il vous plaît, s'il vous plaît, s'il vous plaît, s'il vous plaît. s'il vous plaît, on va reprendre la séance et on voit le nouveau maire de Saint- Nick qui essaie de de ramener l'ordre Michel Taverne.
Comme le disait Daniel Simonet, on découvre pas la violence enfin la violence la violence verbale et les sifflé et et les hué en politique. On découvre pas ça mais est-ce que vous diriez que maintenant qu'aujourd'hui quelque chose a changé, qu'on a passé un cap, qu'il y a quelque chose que qui se passe aujourd'hui qui ne se passait pas avant ? Mais bien sûr, on a passé à un cap puisque la la violence gangraine malheureusement la société française.
Mais aujourd'hui, c'est le reflet de la société française. Une société profondément divisée. Il n'y a plus de respect pour qui que ce soit, que ce soit pour les policiers, pour les les gendarmes, les pompiers, les personnels politiques et même ceux que nous combattons politiquement mais qui ont eu des responsabilités. notamment, je reprends le le maire socialiste de Saint-Denis, mais moi je je trouve ces situations extrêmement graves euh puisque euh vous rappelez les insultes et cetera à Gousinville, il y a eu une agression à l'arme blanche h également euh d'un membre de la famille du maire sortant.
Euh donc aujourd'hui, on est capable d'insulter euh des personnalités politiques, de les agresser euh ainsi de suite et euh ça démontre une nouvelle fois à quel point euh l'autorité de l'État est bafouée dans ce pays euh à cause d'une politique laxiste qui a été menée euh pendant des années euh et notamment euh une politique prenée par l'extrême gauche. Euh insulter les policiers, bah oui, non mais c'est la réalité, les policiers sont des assassins, les policiers sont des vilains vilains fascistes, vilain racistes. La police tue.
Donc en fait, on veut les désarmer, on veut supprimer la vidéo protection et puis on va enlever les moyens dit intermédiaire ainsi de suite. Donc aujourd'hui intermédiaire, c'est par exemple les LBD, de défense. Alors, je précise parce que vous y faites référence, le maire que l'on a vu là, Bali Bakayoko du côté de de Saint-Denis euh appliquant le programme mais appliquant le programme pour lequel il a été élu aussi.
Il a expliqué qu'il allait progressivement désarmer ses policiers en commençant non pas par les armes létales mais en commençant par retirer les LBD, les fameux lanceurs de défense. Permettre Maxime, c'est pas même si les policiers sont armés ou désarmés, ça n'a je veux dire, ça a peu de rapport avec cette violence qu'on entend là. Moi ce qui me choque beaucoup et ce qui montre quand même qu'il y a un changement dans notre société qui est gravissime, c'est que tout ça c'est une question d'éducation hein.
L'éducation, l'éducation, l'écoute de l'autre, le respect de l'autre, c'est quelque chose qu'on apprend dès le plus jeune âge. Et et je dirais que la gravité de cette situation fait que c'est comme ça que se délite une nation. Parce que c'est quoi une nation ? nation, c'est quand on est tous ensemble, qu'on soit de gauche, de droite et qu'on soit en désaccord sur beaucoup de sujets, ce qui a toujours été le cas en France d'ailleurs.
Mais là où ça commence à déraper, c'est quand justement et ben on narrive plus à s'exprimer par le verbe et que ça commence à déraper. Et c'est là où je trouve qu'il faut pas prendre ça à la légère. Surtout que, et vous l'avez dit en introduction, les maires et les élus locaux sont les élus préférés des Français.
Mais qu'est-ce que ça ça sera quand il va y avoir des élections législatives ? Il a il y a les les paroles et il y a les les chiffres, les faits. C'est le ministre de l'intérieur cet après-midi à l'assemblée qui a dit qu'il y avait eu 120 faits si j'ose dire qui avaient été judiciarisés pendant la campagne des élections municipales.
Absolument, c'est ce qu'il a souligné et il a lui-même c'est sa responsabilité hein, mais c'est lui qui a pointé plus particulièrement, je cite, les mairies et les filles. C'est ce qu'il a dit. Et vous parliez de Saint-Denis, il a mis en avant aussi les paroles du maire de Saint-Denis lors de ce premier conseil municipal qui a dit aussi euh je fais un petit raccourci aux agents municipaux si vous souhaitez pas appliquer ma politique municipale et bien vous partirez.
Et il [raclement de gorge] a jugé le ministre de l'intérieur que c'était contraire hein justement au code des agents publics des collectivités territoriales. Donc ça va être regardé de très près aussi. Daniel Simonet en fait ça ça vous choque parce que non ce qui comment dire moi je suis attaché à ce qu'on respecte le débat démocratique et cette question de la violence en politique n'est pas nouvelle.
Euh moi, j'aimerais bien qu'on l'interroge. Je je suis contente de vous entendre parler de la question de l'éducation, l'éducation civique, euh de comment est-ce qu'on apprend qu'on doit débattre et non pas faire preuve de violence physique. Pour moi qui suis féministe, c'est extrêmement lié aussi à la lutte contre le virilisme, c'est-à-dire ce rapport de domination de cette loi du plus fort.
Et on est dans une société où la question de la loi du plus fort, elle est importante parce que regardez à l'échelle internationale, c'est la loi du plus fort contre le droit international. à l'échelle nationale. Euh, on voit bien à un moment donné qu'au lieu de débattre démocratiquement, il y peut y avoir ces ces débordements.
Et donc, à quel moment est-ce que l'on remet enfin le débat démocratique ? D'abord eninstrumentalisant pas ces ces questions-là. Non, ça n'est pas la gauche qui est violente et l'extrême droite qui serait toute paisible et toute gentille.
Qu'est-ce que c'est que cette histoire ? Regardez comment les gilets jaunes ont pu être en leur temps attaqués, considéré qu'ils étaient violents quand par contre la question des mobilisation aucun été violent. Vous voulez qu'on vous dis qu'il a pu avoir des viol mais considérer que tous les gilets jaunes étaient violents était totalement inacceptable de la même manière que tous les agriculteurs ne sont pas violents mais certains l'ont été.
Donc cette question de comment est-ce qu'on traite de la violence et comment est-ce qu'on respecte les débats démocratiques ? Vous regardez quand même. Quand vous avez justement les mobilisations sur les retraites, on pourra parler de Saint-soline, c'est très intéressant sur les retraite.
Quand vous avez tout un peuple, majoritairement les salariés qui sont contre la réforme, quand vous avez l'intersyndical qui est contre la réforme, quand vous avez une majorité de la représentation nationale qui est contre la réforme et que vous avez un gouvernement qui impose la réforme, c'est une violence qui va créer générer de la violence dans le pays parce qu'à un moment donné le dé pour vous à la fin on obtient ce qu'on a vu ce weekend ce weekend notamment du côté de c'est pour ça que si vous voulez respecter la parole politique, il faut donc la respecter pardon précisément là dans les exemples que l'on voyait ce sont des maires nouvellement élus qui arrivent, il y a des maires sortants et cetera. Enfin, ça veut dire que là la parole politique et le le bulletin de vote, il a été respecté, pleinement respecté. Moi je pense qu'il y a il y a un élément supplémentaire qui vient et qui rentre en jeu et là je suis désolé mais euh l'extrême gauche la France insoumise puisque c'est comme ça que on l' maintenant euh et et aussi quand même en partie responsable mais pas que parce que il y a des maires centristes notamment qui se sont livrés aux mêmes choses à en Île-de-France notamment.
C'est le clientélisme électoral. Hm. Et le clientélisme électoral et bien ça aboutit à ce que vous mettez les uns face aux autres, les uns contre les autres et c'est exactement ce qui est en train de se produire électoral.
Allez-y. Laurence, ça y est. Laurent, ça y est.
Laurence, ça y est. Vous instrumentaliser les choses. Parlons si on parle du clientélisme, parlons aussi des époques où vous aviez vraiment pour moi le clientélisme, c'est qu'à un moment donné quelqu'un comme d'asso pay les les électeurs pour qu'il un exemple concret du cliente.
Et après j'ai réag sur un autre sujet. quand euh la gauche a fait campagne à Paris qui a été dans les logements sociaux, on a des vidéos pour dire aux gens que si Dat était élu, il serait viré de leurs logements sociaux à des gens vulnérables. Ça c'est du clientélisme et ça effectivement ça attise la haine parce que les gens se disent si Dati est élu ou autre he parce que vos amis ont fait ailleurs la même chose, on va se retrouver à être viré de chez nous.
Moi je comprends effectivement que des gens à qui on peut dire qu'ils vont perdre leur logement, ça les rend Mais moi, j'irais au-delà de ça, moi je trouve qu'en fait c'est cruel. En plus, il y a zéro humanisme là-dedans qui quand même a le comment on peut être foutu dans sa tête pour aller voir quelqu'un qui vient de perdre et lui et l'humilier un peu plus. Soit c'est de la bêtise, soit c'est de la cruauté.
C'est quand même assez méchant comme acte. Vous vous imaginez vous allz moi par exemple si vous gagnez une élection vous êtes content, vous vous imaginez aller voir votre adversaire et l'humilier. Après ce qui est ce qui est vrai dans ce que dit Yve et ce qui est inquiétant c'est sur la la crainte de ne plus faire nation.
C'est-à-dire que ce qu'on a l'impression de voir dans ces images, c'est l'accomplissement d'une revanche et parfois d'une revanche d'une communauté sur une autre. là où dans la plupart des conseils municipaux euh les gens peut-être s'affrontent pendant les élections municipales et ensuite se serrent la main et le conseil municipal se met en place et on travaille pendant 6 ans. Vous parlez ?
Non mais ce que je disais c'est que pendant les conseils municipaux par exemple, on le voit même dans les petites communes de 10000 habitants, il y a justement des opposants de gauche, de droite qui se battent les uns contre les autres. Mais une fois que le conseil municipal est intronisé, [rires] non mais est intronisé. Je peux vous raconter des on passe à autre chose.
Là, on l'impression que c'est une game. Ah oui, quand j'étais gamine, j'étais dans un petit village de 300 habitants. Mon père était dans l'équipe municipale et au moment des élections municipales, quand ils sont rendus compte qu'il était de gauche, ils lui ont pas dit en face mais ils ont constitué une liste tous ensemble contre lui.
Enfin, c'était c'était une revanche terrible. Bien sûr, il y a eu des histoires abracadent puisqu'ils étaient sculpteurs. Je peux vous dire que non.
La violence symbolique, elle existait de manière très forte. Bon, franchement, n'instrumentalisez pas cela. Et et madame, c'est pas beau de mentir, pour ces élections municipales, oui, madame Datti avait pris deux engagements.
Un, pas construire un seul logement social de plus et de permettre la privatisation du logement social et donc la diminution du nombre de logement. Non, c'est la préoccupation numéro.
Danielle Simonnet