Jean-François Rapin (LR) invité de "Questions aux Sénateurs" (22/05/2020)
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
[Musique] salut à toutes et à tous bonjour et bienvenue dans questions aux sénateurs votre émission hebdomadaire d'acropolis et de public sénat où on reçoit un sénateur une sénatrice pour répondre à vos questions cette semaine on a le plaisir de recevoir jean françois rapin bonjour vous m'entendez bien bonjour je vous entends très bien parfait et bien c'est super ça tombe bien on va passer une heure ensemble apprendre à vous connaître apprendre à parler de votre actualité et de celle du sénat bonjour à vous si vous nous regarder en direct sur twitter sur la chaîne acropolis bonjour à vous si vous nous regardez sur public sénat le canal 13 de la tnt et bonjour à vous si vous nous écoutez en podcast cette semaine c'est jean françois rapin qui va répondre à vos questions sénateurs les républicains du pas de calais n'hésitez pas à me poser vos questions dans le tchat on va passer je les dis une heure avec vous je voudrais qu'on commence cette cette émission par parler de l'actualité et l'actualité chaude du parlement c'était c'était voilà hier la création de ce nouveau groupe parlementaire à l'assemblée nationale au palais bourbon 17 députés dont beaucoup d'anciens marcheurs ont décidé de franchir le rubicon et de de défier la majorité présents la république en créant un groupe un nouveau groupe qui s'appelle écologie démocratie solidarité qu'est ce que vous pensez vous la création de ce nouveau groupe à l'assemblée nationale 9e groupe écoutez je grand-chose à repenser c'est quelque chose qui mûrissait depuis depuis quelques semaines déjà quelques mois même l'a vu à plusieurs reprises déjà cours des investitures pour les municipales où certaines dissidents se sont affirmés du côté du groupe en marche et donc elle se confirme aujourd'hui par la création d'un groupe de gens qui considèrent qu' ils ne sont peut être plus dans la ligne directe de ce que proposait leur président emmanuel macron et leur chef de parti aussi et je pense que c'est un élément qui est qui n'est peut-être pas à commenter en tout cas qui était qui était un élément émergents de toute façon il ya des choses comme qu'on peut commenter notamment le fait que ce groupe essaye de se positionner ni dans la majorité une ampoule dans l'opposition dans la construction etc c'est plutôt c'est plutôt habituel au sénat ce type de posture là chez les députés c'est un peu plus iconoclaste qu'est ce que vous en pensez sauf que sauf que là on était sur un an robes très majoritaire donc vous savez quand il ya une majorité excessive il y as forcément des courants qui s'inscrivent on l'a vécu un certain moment dans des majorités de droite aussi dans des majorités de gauche le dernier mandat était marqué quand même oui mais jamais jusqu'à la création d'un groupe non mais je pense que l'identification au travers un groupe c'est pour avoir des moyens c'est pour eux c'est pour exister c'est pour vivre c'est parce que l'assemblée nationale va permettre à ce groupe à ce groupe d'exister au travers des règlements de l'assemblée nationale je pense qu'ils ont effectivement des choses à dire la chose principale c'est de dire voilà pour eux emmanuel macron mène une politique très à droite donc ils veulent rgo chizé un petit peu la politique du du président de la république et du gouvernement c'est leur volonté mais d'un autre côté en s'engageant dans une démarche si vaste tel que l'a proposé en marche avec le en même temps avance et man un certain moment où on n'arrive pas à retrouver ses petits en tout cas les fondements idéologiques pour lesquelles on a fait pour les uns et pour les autres de la politique c'est un peu l'échec du du mini de droite ni de gauche et de droite et de gauche ça marche pas tu réalises arrive à garder une cohésion de groupe oui je pense qu'on peut très bien s'entendre quand on est de droite avec des gens de gauche quand on est de gauche avec des gens de droite dans mon département ça fonctionne ainsi je considère ne pas avoir de grands ennemis parce que j'arrive à parler avec les gens j'arrive à construire néanmoins j'ai j'ai grandi j'ai grandi avec la avec la droite et j'ai gardé des idées qui sont qui sont tournés vers l'idéologie plutôt de droite mais à partir de là c'est un fait qui doit nous permettre aussi d'avoir une ouverture d'esprit qu'ils soient plus grande mais fonder quelque chose sur le en même temps ou sur les nino's ni de droite ou de gauche arrive forcément un des des dégâts tels que tels qu'on peut les concevoir aujourd'hui on va parler de vous jean françois rapin vous êtes né à boulogne sur mer vous êtes médecin vous êtes médecin vous avez fait vos études de médecine à la fac de lille et ensuite vous avez fait toute votre ou vos internat et cetera toujours dans le nord lille boulogne-sur-mer jusqu'à 1995 vous avez créé vous êtes installés en libéral en ville toujours le nord n'est jamais partie du nord alors du pas de calais du pas de calais même plus précisément mais plus précisément non non j'ai voilà j'ai un juge dit dans les médecins il est est boulonné aussi à l'origine et il est venu s'installer dans la petite commune de merlimont quand quand il a démarré sa carrière médicale parce que c'est un village dans lequel il n'y avait plus le médecin le médecin était parti et donc il s'est installé il a été accueilli remarquablement dans ce village et nous sommes arrivés avec toute la famille moi j'étais assez jeune à l'époque et je suis resté attaché à mes racines du pas de calais aussi bien à boulogne à merlimont puisqu'on est à 30 kilomètres et je n'en ai je n'en ai jamais bougé j'ai fait mes études à lille ce qui m'a permis de circuler et de faire mes stages inde externes et internes dans le temps nord et dans le pas de calais et c'est un grand plaisir c'est une région à laquelle je suis très très attaché vous avez toujours voulu faire médecine vous n'avez pas eu envie à un moment de notre parcours quand vous étiez au lycée je ne sais pas non oui sûrement oui si on ne sait quoi alors voilà j'ai adoré j'adore toujours l'aviation en fait j'aurais souhaité j'aurais souhaité pilotes mais ça n'a pas été possible parce que j'avais un problème de mini opi assez forte et qu' à l'époque c'était excluant complètement la possibilité de pouvoir de pouvoir devenir pilote je suis pas devenu médecin par défaut parce que je voyais mon père travailler et je le voyais très attaché à son à son travail je voyais les gens très attaché à lui aussi ça c'est ça m'a marqué beaucoup et donc voilà j'ai retrouvé une voix qui pour eux dans laquelle je me suis vraiment plus d'accord vous avez été élu local en 1995 amer limoux et c'est à la négociation comment la coccinelle cool l'année de votre installation vous installer en cabinet vous avez lu en scène musicale mon installation s'est passé dans de bonnes conditions puisque mon père était déjà médecins installés dans un cabinet de groupe et j'ai rejoint j'ai rejoint ce groupe et et pour tout vous dire en fait le maire de l'époque et venez constituer son équipe et est venu voir mon épouse mon épouse qui donne dans les grands parents arrière grands parents avaient un passé électorales dans la commune et mon épouse a dit non non non non moi je ne sais ne m'intéresse pas mais je suis convaincu que ça intéresserait mon mari est donc le maire s'est tourné vers moi m'a demandé si ça m'intéressait j'ai dit oui et je suis j'ai été amené à la vie publique en étant dans son équipe municipale très bien élu et j'ai été adjoint immédiatement j'ai fait un mandat d'adjoint et après c'est parti j'ai une première question qui vient à l'esprit tout de suite en entendant ça vous n'avez pas l'impression que ça arrive souvent malheureusement aux femmes de ne pas saisir des opportunités de faire de la politique y compris au niveau local et préféré envoyer leurs maris je les tiens entendu plusieurs fois ça c'est pour ça que je vous dise ah oui je pense que ça a été une salle était de moins en moins en tout cas quand je suis devenu maire la première année j'ai fait un beau quand j'ai constitué mon équipe j'ai vraiment favoriser l'entrée des femmes dans le conseil municipal avant que la parité soit instaurée dans la commune dans laquelle j'étais puisque l'appareil de la parité était et est devenue devenue obligatoire en tout cas lors de mon premier mandat quand ça n'était pas obligatoire j'ai vraiment poussé pour avoir le maximum de femmes parce que je pense que les dames la rigueur que les hommes lopin parfois et si nous quelquefois on a beaucoup de bon sens on peut aussi manqué de rigueur et c'est important d'être rappelés à l'ordre c'est la même chose ça vous est déjà arrivé d'entendre d'entendre des des hommes vous phare ou des femmes plutôt vous dire non la politique pour moi mais je vais en parler à mon mari oui bien sûr italia oui quand il quand j'étais maire s'était s'était réellement le coeur en fête voilà et en général quand on voyait quand on voyait quand vous envoyez la dame au moment de la constitution et la constitution des listes envoyait son mari l'accompagné c'était voilà mais je pense que je pense que tout cela est en train d'être vraiment révolue la parité il y as fait quelque chose bien sûr mais je pense que les dames et c'est indéniable rome prenne une part de plus en plus importante dans la vie publique et je crois que c'est une bonne chose en tout cas j'ai une deuxième question médecin est engagé dans la politique locale c'est très fréquent les médecins notamment les professions libérales et les médecins de ville sont souvent engagés en politique ça fait partie probablement 2d des professions les mieux représentées dans le personnel politique qu'est ce qui explique ça c'est vrai paul vi sur sur le littoral du pas de calais où il ya énormément de médecins qui skie son maire je pense que seriez d'abord au contact qu'on a avec la population indéniablement nous voyons peut-être plus de gens que les autres alors après se faire apprécier ou pas se faire apprécier c'est une chose mais en tout cas dans le contact à la population c'est important j'espère que que les médecins portent encore la voie de la confiance auprès de leurs auprès de leurs patients donc forcément un jour ou l'autre ça devient des électeurs et kiki qui ont confiance en vous comme ils peuvent avoir confiance en vous en tant que médecin je crois que voilà on a une façon d'aborder les choses qui est très proche que la population très proche des gens et je pense que c'est ce qui plaît ce qui peut faire qu'un jour ou l'autre les médecins peuvent être peuvent devenir maire de leur commune loire plus mais je vois le chat qui réagit en disant qu'effectivement les médecins sont très exposées aux problèmes sociaux problèmes locaux c'est un métier de contact effectivement politique faire un fait se lancer en politique c'est être au contact donc il ya peut-être quelque chose là dedans oui bon je comprends du coup je le disais engagement local dès 1995 à merlimont vous avez vous avez ensuite assez rapidement été en responsabilité au niveau intercommunal donc les communautés de communes président du syndicat intercommunal est etc c'est possible aujourd'hui de faire quelque chose quand on est maire sans être sans être investis dans un dans un syndicat intercommunal ou dans une communauté de communes à l'époque à l'époque où je l' ai vécu je reviens pas tellement en arrière ça fait une petite petite vingtaine d'années oui oui c'était possible aujourd'hui ça devient très compliqué parce qu'en fait le couple communes intercommunalités c'est plus tournés aujourd'hui vers l'intercommunalité on a fait énormément de loi pour les intercommunalités très peu pour les communistes je me perds est occupée est ce que je vais vous demander de rappeler exactement de quoi on est en train de parler pour ceux qui sont pas comme nous dans notre coeur on parle du lien entre le fait d'être d'être mère est forcément lié à une intercommunalité donc de prendre des positions dans cette intercommunalité est ce que ça permet aujourd'hui de faire un plus pour la commune oui j'en indéniablement indéniablement aujourd'hui il faut être au coeur de la terre communalité même si le maire reste et pour les populations l'identification de l'élu c'est lui qui est élu moi je j'entends souvent parler de la commune beaucoup moins de l'intercommunalité dans tous ce qui est servi même si c'est elle qui les rend les gens se tournent vers la commune et pas forcément vers l'intercommunalité le père commence à dire qu'un maire ne peut pas faire grand chose s'il n'est pas s'il n'est pas proche de ses voisins ici aujourd'hui les intercommunalités portent les projets du territoire en général donc quelle que soit la commune si c'est la plus grande commune effectivement la majeure partie des projets vont se réaliser sur son sur son site sur son territoire mais néanmoins il ya un retour naturel qui se fait vers les autres communes et ceci dans le cadre d'une d'une vision territoriale de projets territoires de projet ce travail au travers l'intercommunalité et ça c'est l'accumulation de tous les de toutes les volontés porté par les maires yaro green qui vous demandent est ce qu'on ne va pas vers une disparition de la commune quand même je ne crois pas au regard de tous les sondages qu'on a vu ces derniers temps dans la confiance en l'élu local vous voyez que ça reste le maire qui est l'élu le le plus le plus ni le plus atteint le plus sensible aux questions qui touchent sa population donc je crois vraiment que les communes ne disparaîtront pas elles auront peut-être de moins en moins de compétences parce que les intercommunalités vont prendre le dessus sur de nombreuses compétences que d'ailleurs quelquefois les petites communes ne peuvent plus assumer pour certains merde avec qui je parle c'est parfois un soulagement de lâcher telle ou telle compétence pour pouvoir pour pouvoir la mieux l'assumer sur sa sur sa commune dont je ne crois pas que les unes à la presse que celle qu'ils représentent le mieux c'est le maire et le maire au regarde les populations et les lui le préféré des français alors on parle de on parle de municipalités depuis tout à l'heure je peux pas m'empêcher de parler avec vous de du second tour des municipales on vit quand même une année très particulière c'est peu de le dire qu'est ce que vous pensez du 28 juin c'est une question qui vous est posée par partnerre gallineau qui vous demandent que pensez vous du 28 juin comme date du second tour qui qui qui est voilà qui est apparemment dans les esprits et qui a l'air de beaucoup plaire voilà je ne peux pas avoir d'avis politique sur cette question parce qu'essentiellement c'est une question qui repose sur un avis et des conditions sanitaires on ne peut pas pour des raisons politiques quelle qu'elle soit je vois d'ailleurs des positions qui sont prises quelquefois par certains en fonction de ce qui pourrait les arrange et e on n'est pas dans une situation de décimer les rangs c'est réellement politique donc c'est varié c'est varié je ne fais pas de référence je ne fais pas de référent il ya eu un sujet sur paris il ya eu voilà je n'ai pas de références précises a apporté j'ai simplement des échanges avec les uns et les autres mais en tout cas ce que je puis vous dire c'est que je considère que c'est une décision qui est purement qui est purement sanitaire ce serait d'abord suicidaire puis ridicule d'envoyer les gens voter alors qu'on sait qu'il ya encore un risque c'est ça c'est ça la vraie question est le risque vous savez comme moi je ne vous mentirai pas en sachant qu' il est très très évolutif de jour en jour presque puisque l'analyse se fait de jour en jour et que l'on ne peut pas prédire à quinze jours trois semaines un mois ce qui va se passer donc je crois que la décision c'est une décision qui rentre dans le cadre de l'urgence sanitaire qui doit être une décision prise par le gouvernement je ne pense que c'est le gouvernement qui doit qui doit décider en fonction de ce qu'il ressent les deux que lui apportent les scientifiques comme élément pour savoir si oui ou non les électeurs peuvent se rendre aux urnes si les bureaux de vote peuvent être tenus dans de bonnes conditions mais surtout si on peut faire une campagne électorale dans de bonnes conditions parce que aval à 100 en renvoyant l'hôpital sans meeting quasiment sans contact voilà pour autant il ya quand même si pas mal de pression qui est mise pour que le parlement se positionne et vote la référence à ça c'est probablement le gouvernement qui ne veut pas se retrouver comme au premier cision que les comptes vous êtes parlementaire ne faudrait-il pas que le parlement vote je pense si on reste sur la position que je vous ai donné c'est à dire qu'on est sur une décision qui de l'ordre aux sanitaires et et pas forcément et pas politique du tout pour moi le parlement n'a pas forcément à s'exprimer parce que on est dans un des jeux pan le gouvernement nous a demandé au travers le bois dur là laurent sanitaire pouvoir lui déléguer certains pouvoirs notamment ordonnance et c'est sur une question comme le second tour ne croyez vous pas qu au même titre que toutes les ordonnances qui ont été prises cette décision repose sur une décision qui est d'ordre sanitaire et pas politique donc à partir du moment où on n'est pas sur une décision politique moi je dis que le parlement doit vraiment se poser la question de savoir s'il doit intégrer ou pas c'est cette discussion je pense qu'il ya beaucoup de décisions sanitaires qui ont été prises ces dernières semaines sur lesquels on n'hésite pas à voir des commentaires politiques oui oui juste que vous lancerez partie donc justifiée ou non c'est pas le sujet les filles le soir est justifiée ou pas quelquefois on voit aussi des inepties sur des positions qui sont prises je vois là bas mais je pense que oui enfin je reste sur cette idée maintenant les sont laissons la réflexion se faire je pense que c'est mon avis mon avis premier il faut voir aussi ce qui va être dit attendons les attendront les jours qui viennent je crois que les jours à venir entre autres premiers deux joueurs seront des moments de transition importante pour savoir ce qui va être fait par la suite mais comme je le disais et là je ne jette la pierre à personne et en tant que médecin je suis bien pas mal placé pour le savoir c'est une crise qui est difficile à gérer certes elle n'est pas toujours bien géré il ya eu des idées des bugs comme dirait comme dirait les jeunes mais en tout cas on sait très bien que ça évolue de jour en jour ça a évolué ray même presque en ce moment mais attention à ne pas ne pas prendre une deuxième vague et l'élection annoncée au 28 juin doit se faire dans les bonnes conditions avec la certitude que l' on enclenche pas un deuxième processus qui aboutirait un nouveau confinement et vous savez comme moi que ce serait catastrophique vous avez adhéré au rpr en l'an 2000 moi ce qu'on adhère au rpr en l'an 2000 c'était quoi c'était la politique de jospin c'était là les 35 heures la cmu c koi ccc jacques chirac d'accord et jacques gtg voilà gt gt et nouvel élu est et à l'époque on était sur le moment des signatures puisqu'il y avait des élections de mai je crois que c'est même en 2001 c'est quand je suis devenu maire j'ai adhéré au rpr il y avait les fameuses exercice des signatures vous savez et les amendes arthur oui oui c'est ça et dans mon arrondissement gt gt un député de droite à l'époque mais qui n'y avaient pas pris un réel engagement en tout cas officielle mais j'étais le seul maire de l'époque sur mon territoire sur l'arrondissement qui avait pris un engagement et ses annoncé par la presse ça m'a valu une lettre de l'elysée par la suite parce qu'à l'époque où vous souvenez du contexte peut-être étiez-vous trop jeune mais en tout cas en 2002 jacques chirac à peu près 1500 et 2500 signatures je n'ose pas on à 3500 l'élection est mal parti mais finalement il ya il ya ce second ce second tour qui crée la montre jacques chirac et jean marie le pen il reçoit une lettre de l'elysée à l'époque qui maudit voilà on a observé que vous aviez été un soutien fidèle et voilà on vous en remercie c'est comme ça que ça s'est passé j'ai adhéré pour jacques chirac à l'époque parce que je trouvais que j'avais une poignée de main c'était une poignée de main chaleureuse dévoila discours posé qui m'intéressait beaucoup à l'époque vous êtes devenu sénateur en 2016 comment ça s'est fait comme en devient sénateur alors j'étais sur une liste sénatoriale en 2011 aux élections j'ai été numéro trois sur une liste qui était portée par jean marie vanlerenberghe à l'époque qui était maire d'arras et en numéro 2 c'était natacha bouchart maire de calais et donc jean marie vanlerenberghe et à l'époque on m'avait demandé de numéro 3 sur sa liste parce que bon on était un maire qualifié de bon je pense et j'ai fait c'était en passe j'ai été conseiller régional à l'époque et gt gt en passe de devenir enfin j'étais secrétaire générale des maires du pas de calais à l'époque ce qui nous valut notoriété dans département qui n'était pas mauvaise et je pense que voilà cette année là il n'y a eu que deux élus pour notre pour notre liste dont j'étais 3e et quand madame bouchard en 2015 nous avons remporté les élections régionales avec sa vie bertrand natacha bouchart est devenue vice-présidente de la région et donc elle ne pouvait pas cumuler un mandat exécutif de mer déjà deux vice présidents du conseil régional et de et de sénatrice donc elle a démissionné de son mandat de sénateur et moi je suis d'accord c'est parce qu'elle elle était numéro 2 c'est parce qu'elle est partie pour devenir voilà résidente que vous êtes monté d'accord mais j'ai été soumis à l'élection en 2017 puisque j'ai fait vingt mois de mandat sous cette étiquette de remplaçant autres guinée et en 2017 aux élections de 2017 j'ai porté j'ai porté une liste voilà il était l'élu sur cette liste avec eux catherine fournier qui était maire de fretin et vous voilà donc sénateurs et le sénat en ce moment évidemment s'intéresse de très près à la politique du déconfinement qui est qui est mise en oeuvre actuellement par le parlement par le gouvernement par le pays tout entier voilà ça fait ça fait bientôt quoi une semaine on a commencé cette nouvelle phase du contenu de man avait été annoncée avant par le président de la république ya d'arte qui voulais vous poser en fait à ses traits assez simplement qu est ce que vous pensez là au bout d'une semaine de ceux de cette première phase de déconfinement les parcs ouverts mais pas trop les plages on en reparlera des plages en l'ouverture des maternelles puis des collèges puis des lycées les boutiques mais pas les restaurants qu'est ce que vous en pensez vous c'est compliqué pour la population à comprendre déjà pour nous quelques fois c'est un peu difficile il faut vraiment se pencher sur les textes les relire de trois fois donc sur ce qui est autorisé pas autorisé c'est un petit peu un petit peu compliqué je pense que le flou a été portée par la colorisation des départements et des régions en disant voilà ces zones rouges la saison' zone verte d'ailleurs avec des critères qui sont départementaux une fois régionaux l'autre don comprend pas toujours pourquoi moi même ici dans le département du pas de calais la circulation du virus n'a pas était majeure même pendant l'épidémie néanmoins on reste en rouge parce que il ya une tension sur les lits de réanimation à l'échelle régionale donc allez y comprendre en fait il n'y a pas trop de circulation de virus dans le département du pas de calais ce qui lui permettrait d'être vert mais dans la région hôte france c'est à dire sur les cinq départements il ya une tension sur les lits de réanimation donc on met toute la région en rouge donc ça c'est un petit peu compliqué et des gens qui ne sont pas finalement touché parce que dans la pqr dans la presse quotidienne régionale il voit qu'il n'ya pas énormément de cas que voilà la l'épidémie semble maîtrisée ils comprennent pas forcément pourquoi toutes ces mesures sont toutes ces mesures sont prises donc voilà c'est vrai que c'est assez difficile à comprendre on est en zone touristique ici dans ma zone du pas de calais ouais mais on a eu bien sûr la problématique aussi il est une des plages à gérer comme comme au niveau national puisque l'économie touristique elle est essentiellement basé aussi sur sur l'accueil qu'on peut faire sur nos territoires on va en reparler des plages parce que j'ai beaucoup de questions posées par les internautes à ce sujet là vous avez pris l'initiative en en parlera avant ça sur la politique globale du déconfinement il ya julien bridge qui voulez vous demander comment est-ce que vous jugez l'action d'edouard philippe vis-à-vis de cette crise sanitaire un ancien les républicains est ce qu'il est assez juppéiste droit dans ses bottes en toute humilité finalement est-ce qu'il n'est pas un peu à l'air compatible comment vous voyez les choses je pense que edouard philippe il a eu il a eu la lourde tâche de rata de rattraper souvent beaucoup de couacs gouvernementaux de la part des ministres qu'il a quand même eu lesquelles par exemple bah je sais pas quelquefois des paroles un peu perdus deçà de sa porte parole des incohérences sur ce que disait une fois monsieur castaner et puis ce que disait monsieur verront donc il a fallu il a fallu corriger tout ça on a eu des épisodes sur les masques que on savait plus puis la question des tests sur la stratégie des tests enfin on a eu quand même une certaine cacophonie donc edouard philippe lui d'avoir à mon avis essayé de recadrer les choses avec avec les moyens qu'il avait on dira que son attitude est du pays droit dans cette pole dans ses bottes oui c'est dans une situation de crise comme celle là c'est celle de voir un premier ministre je pense vince qui va nous demander ce que vous pensez de de l'initiative du président de la république de proposer de distribuer des médailles aux infirmiers ou infirmières plutôt que des médailles un petit chèque ça fait aussi battre pour être est pour être complet ça fait aussi partie la revalorisation fait partie aussi des choses à l'essai par le gouvernement moi je suis je suis médecin je ne travaille pas à temps plein puisque j'ai public et je peux vous dire c'est qu'effectivement chaque fois que j'allais en consultation on y va avec une certaine peur au ventre donc j'imagine que les gens qui travaillent en réanimation et particulièrement dans les unités qu'ovide qui était au contact toute la journée que de deux malades avec le risque majeur de d'être contaminés et de revenir chez eux et contaminer leurs familles ont dû terriblement souffrir et doivent continuer a terriblement souffrir psychologiquement donc ils soient remerciés et félicités saluer c'est réellement une chose mais je pense que aujourd'hui ce qui est important dans les conditions actuelles et quand on a vu le coeur qu'ils avaient donnés tous l ouvrage même si certains disent bas c'est leur métier il faut faire il faut le faire oui comme comme les crs sont allés au feu quand il y avait la crise des gilet jaune avec avec des risques des risques à prendre on a on a tous une part de risque dans nos métiers à prendre le salut le remerciement des populations c'est toujours quelque chose qui touche mais il n'ya pas que ça je pense qu'aujourd'hui il est important d'associer cette remarque de de bon sens on saluant leur travail avec une alternative qui consisterait à reprendre en main les choses de la santé les choses hospitalière parce que depuis de très nombreuses années tout ceci s'est dégradée dont il est essentiel que qu'il y ait un regard très fort mais je dis très fort il dit avec avec poignée ferveur sur sur toutes ces questions vous avez parlé des crs qui sont allés au feu c'est compliqué de ne pas faire le parallèle avec la répression c'est le cas de le dire du mouvement aussi des soignants à l'hôpital qui juste avant la juste avant la crise encore dénonçaient leurs conditions de travail leur manque de moyens et là encore on veut deux mois plus tard alors proposé des mégas et des revalorisations nécessaire c'est un fiasco je ne suis pas un polémiste dans ma façon de faire de la vie publique mais c'est le troisième plan d' excuse moi on a été très très légèrement c'est le troisième plan c'est le troisième plan de santé dont j'entends parler récemment on a quand même entendu les premiers éléments de la crise hospitalière en début de mandat pour monsieur macron la promesse de créer alors c'était ma santé 2020 de créer et de mettre en place tout un dispositif qui permettrait à l'hôpital public de s'en sortir et puis là on nous ressort un nouveau plan qui n'est ni plus ni moins que les paroles qu'on a entendu il ya c'est vrai c'est une question de julien à nouveau qu est ce que vous pensez l'initiative d'olivier ferrand d'organiser un ségur de la santé pour vous c'est encore une fois jean la même chose maintenant je vous comme est ce que je pense que je pense que tout est dit on n'a pas besoin de se remettre autour d'une table sauf peut-être pour discuter du temps de travail puisque ça semble être un des éléments principaux qui va être portée dans le ségur mai je pense qu'on a pas besoin de se remettre autour d'une table pour dire que l'hôpital public ne va pas qu'il est malade lui-même et qu' il est grand temps de faire quelque chose on affronte la crise ça si on a ré affronter demain une crise sanitaire même si le dispositif qui a été mise en place parce que il y a eu un engagement humain très fort parce que il ya eu un engagement matériel dans l'urgence une deuxième crise très dramatique parce que je pense que l'hôpital exploserait on n'arriverait plus à assumer on n'arriverait plus à assumer donc il est essentiel et primordial de ceux de se remettre en fonction les méninges pour pour faire fonctionner au mieux l'hôpital tout en disant que les tables rondes etc ça sert effectivement mais ça n'est qu'un temps c'est l'action qui compte c'est une action qui compte plusieurs personnes font remarquer dans le chat que la baisse des moyens la suppression des postes d'infirmières c'était aussi des propositions de françois fillon pendant là pendant la campagne oui oui on peut le dire c'était c'était plus été aussi une façon peut être différente de voir l'hôpital s'était pas annoncé une baisse de moyens c'était pas annoncé une baisse de moyens c'était revoir au revoir au fond tout ce qui pouvait améliorer le système de santé sans pour cela réellement le détruit abeilhan j'assiste sur sur la question qui avait été posé à l'époque sur sur la diminution du nombre de fonctionnaires qui était proposée par françois fillon il était clair que en termes de sécurité de se compter on y touche est plein en tout cas la casse de l'hôpital public la baisse des moyens et pas spécifiquement liés à ce gouvernement là celui de la république en marche parmi le diagnostic on dit que ça a commencé bien avant et que tous les coûts vers louis excessifs ont participé bien sûr depuis depuis une vingtaine d'années on a effectivement un déclin constaté par manque de moyens infinis restrictions qui ont été faites bien aussi peut-être une question sur la gouvernance c'est-à-dire qu'à un certain moment on a voulu redonner aux administrations le pouvoir dans l'hôpital public alors que le pouvoir antérieur était plutôt médicale c'est-à-dire que comportait l'hôpital public avec avec une volonté de le voir progresser médicalement un certain moment on a voulu voir l'hôpital progresser administrativement et l'a peut-être on a fait une erreur majeure mais là je pense que si emmanuel macron quand il est arrivé au pouvoir vous avez annoncé que tout serait chambouler tout serait changée j'ai très bien qu'en trois ans on peut pas tout changer mais quand on fait des promesses il faut essayer de les tenir et là en l'occurrence je vous le dis ça fait le troisième plan santé dont j'entends parler et finalement très peu d'action en tout cas pas d'action ressentie par les soignants on va changer de sujet on en reparlera en parlera de la recherche après mais là je voudrais qu'on parle avec vous du littoral puisque jean françois rapin vous êtes président de l'association nationale des élus du littoral l'anel ça s'appelle est donc évidemment vous êtes sur le front si je puis dire sur la question en ce moment de la réouverture des plages on en parle beaucoup en ce début de saison estivale première question d'un internaute qui vous demande ce que vous pensez de l'impact du cornât virus sur les littoraux français commencent à l'impact sa première premier impact impact économique c'est un rédacteur négatif est un impact négatif bah vous savez l'économie touristique sur le littoral elle est basée essentiellement sur l'accès à la banalité aux espaces naturels qui dont on a été privé pendant prendre un certain temps et pour une juste cause et de fait à partir du moment où l'école ce que j'appelle moi l'économie présentielle c'est à dire le fait que les gens soient sur place et diminuer eh bien vous perdez tout toute capacité à faire tourner les commerces entre autres les restaurants qui ont été fermés les hôtels les bars et les commerces de proximité qui ont effectivement du mal à fonctionner donc à partir de ce moment là tout le point économique de l'économie touristique on est en train de faire un bilan je suis en échange avec les cabinets ministériels et puis mon association est parce qu il y a un député le député 15,9 qui mène une mission sur les pertes réelles des collectivités est entre autres on a eu une audition avec les élus des communes touristiques récemment mois pour l'instant les retours que j'ai c'est globalement pour les communes et ça veut dire donc l'impact direct sur l'économie locale on arrive à des pertes entre 9 et 20 % sur le budget de fonctionnement ce qui est énorme parce que il n'y avait plus personne il y avait pu opérer parce que moins d'activité je suis beaucoup moins de recettes pour les collectivités au moment au moment même où on demande aux collectivités de mettre les bouchées doubles pour lutter contre le corps d'un virus et sa cousine un impact peut être plus positif c est l impact environnemental bien sûr mais ça il a été ressenti par tous et pas seulement sur les sur les littoraux c'est vrai qu'on avait ce sentiment de se sentir mieux un les uns et les autres parce que sentiment de moins polluer on faisait plus petits lots m en voiture donc ce sentiment je pense qu'il est il est aussi à prendre en compte dans la la vision qu'on peut avoir de l'après crise et sur la façon dont on va aborder les choses donc voila voila les impacts les impacts essentiels dont on peut parler aujourd'hui alors en l'occurrence emparé du thé confinement le gouvernement a pris la décision au moment du des confirmands de cette première phase de déconfinement de maintenir les plages fermées quelle que soit la couleur du département pour vous cette décision elle a été quoi trop brutale pas assez discuté avec les élus locaux d'emblée on était dans une mesure d'urgence et je comprends qu'elle ait pu être prises pour la réouverture ça a été beaucoup plus compliqué c'est à dire qu' il y avait une pression forte menée par par les élus du niveau 1 au niveau des départements niveau des régions mais aussi et bien sûr au niveau des communes et donc je vais parler de bataille la bataille a été a été longue pour faire qu'on leur a demandé de cette bataille comment ça s'est passé vous avez vous avez été en contact avec le premier ministre avec ses conseillers que commencer décidément il y à trois il ya un mois effectivement j'ai écrit au premier ministre au nom de l'anel pour lui dire voilà monsieur le premier ministre je pense qu'on doit revoir la question des plages parce que les mères connaissent bien leur site ils ont envie de revoir un petit peu leur commune vivre et il est important qu'on puisse serait attiré du monde et en particulier les locaux qui eux mêmes avaient l'habitude de circuler sur la plage donc au début on était sur un non catégorique de peur de parler grand week-end qui s'annonce est d'avoir un afflux considérable sur les plages c'est un petit peu le cas un petit peu le cas aujourd'hui mais je pense que le premier ministre a pris en compte le fait que les mères se porter garant d'un certain respect de règles dès lors qu'elle leur seraient proposés et surtout moi j'ai insisté sur le fait qu' on devait avoir une décision locale c'est à dire entre le maire et le préfet en fonction de la configuration de la plage j'ai pris une photo des grandes plages chez nous ce week-end il est clair qu'il est plus facile d'assurer ce qu'on appelle la plage dynamique aujourd'hui c'est à dire une plage non plus circuler et sans avoir de contact direct avec d'autres personnes même si elle était malade sur deux grandes plages plutôt dans des petites criques où on peut être remplacer les uns les autres et ça il a fallu vraiment faire passer le message que temps alors là aussi on vous a perdu on vous a perdu très pendant quelques secondes seulement il a fallu faire baisser quel message précisément le message que la vision locale était peut-être plus importante que la vision nationale sur le cas des plages est-ce qu'ils n'avaient pas un risque quand même précisément aussi que craignait le gouvernement sait que chaque élu local que ce soit sur littoral ou ailleurs commence justement à négocier avec le gouvernement un assouplissement local de des conditions de dudu déconfinement qui du coup aurait donné une carte encore plus illisibles que le rouge et le rouge et le vert oui oui mais c'est justement ce qu'on voulait faire savoir oui c'est peut-être que le gouvernement avait cette vision un peu parce que c'est laisser la plage d un c'est le parc régional des autres c'est sûr on est dans la m on est dans la dgrad dérogations permanentes la dérogation mais ce que je dis c'est que il faut faire confiance à ceux qui ont proposé ces dispositifs de plage dynamique parce que pensent qu'ils sont les mieux placés et connaissant bien les sites pour pouvoir les proposer toutes ont été validées par les préfets avec bien sûr un cadre général qui était à respecter et qui est applicable sur toutes les plages de france c'est à dire pas de pas de positionnement statique ce qu'on appelle des plages dynamique on peut y faire du sport n'ont pas bougé on peut marcher on peut on peut éventuellement se baigner si ça n'est pas pour faire pour s'amuser dans l'eau mais simplement pour pour nager donc il ya il ya vraiment eu un dispositif qui a été travaillé avec à la fois avec le gouvernement les instances nationales et puis plus en aval avec les avec les préfets mais je crois que je pense que les premiers week-ends sauf pour le morbihan où il ya eu quelques excès mais globalement les retours que j'ai aujourd'hui parce que j'ai demandé à mes élus référents sur toutes les façades de faire des retours au même s'il constate des difficultés parfois faire respecter les règles globalement l on n'était pas trop mal respectée il ya justement des internautes qui m'ont fait remarquer que ce que ce que vous venez de dire justement sur le côté les élus locaux sont les mieux placés pour savoir les meilleures conditions de réouverture éventuelle de leur plage ça contredit un peu ce que vous nous disiez tout à l'heure sur le fait qu'il n'y a que des décisions qui sont d'ordre sanitaire est ce qu'un élu local et si bien placé que ça pour savoir comment circuler un virus sur sa plage non mais simplement il veut faire impliquer les gestes barrière qui eux sont imposés au plan national et qu'ils ont qui ont une vision beaucoup plus sanitaire de la question moi je pense que fait appliquer la distanciation des quatre mètres carrés c'est une imposition qui vient de là où justement pour respecter des règles sanitaires donc à partir de là là j'ai vu des mères gérer la mer dans le sud qui vient de m'envoyer un message en disant bruit certes les gens ne portent pas c'est leur masque je prend un arrêté imposant le port du masque sur le territoire une partie du territoire de la commune qui est très touristique voilà donc là on est on est dans la responsabilité partagée d'une décision nationale qui est qui impose les gestes barrière est une application au niveau local en fonction des situations et sur les sites concernés vous l'avez dit en valeur vous l'avez dit tout à l'heure c'est aussi un enjeu économique s'est pas seulement permettre aux locaux d'aller dans l'escaladé c'est aussi un intérêt économique donc c'est assumé de votre point de vue qu'il faut aussi permettre à l'activité de reprendre sur le littoral à l'activité économe et qui progressivement progressivement bien sûr en respectant la règle des 100 km qui est encore imposé pour l'instant mais mais permettre effectivement une activité une activité on a une économie résidentielle aussi sur la visionner sur les plages et sur une chose le littoral français avec les résidences secondaires dont il faut aussi pouvoir permettre à un certain moment aux résidents secondaires ne serait-ce que de venir entretenir leur leur résidence secondaire et parfois la résidence secondaire ça n'est pas un château c'est une toute petite maison ça peut être un mobile home ça peut être voilà donc tous ces éléments sont à prendre en compte parce que ce sont les éléments qui font vivre l'économie littoral ça se passe pas toujours très très bien cette réouverture des plages on l'a appris il y à il ya quelques quelques jours il ya trois communes dans le morbihan qui ont demandé la refermeture en fait de leur plage après avoir constaté des incivilités et le non respect des règles de distanciation c'est un peu un camouflet pour 7 pour cette position justement que vous défendez non non on a toujours été dans la clarté sur le sujet et moi-même pour échanger très très souvent avec le préfet du pas de calais j'ai toujours dit et le premier j'ai été le premier à lui à lui dire monsieur le préfet voilà vous mettez en place un dispositif avec les maires c'est très bien on le soutient wall and elle a été porteuse d'un de documents qui étaient règles de bonne conduite quoi et en fait je n'ai jamais pensé qu'on ne pouvait pas revenir en arrière c'est à dire que si à un moment ça va pas mais il faudra prendre des arrêtés pour dire voilà on ne peut pas parce que à un certain moment quand le maire considérera qu'il n'est plus en mesure de pouvoir faire assurer les règles minimales sanitaires et permettre au virus donc de circuler les maires sont quand même des gens qui sont conscients et à ce moment là on reviendra en arrière c'est certain c'est le confiant il civisme des français en l'occurrence sur les plages parce que voilà s'il ya des français qui ferait courir le rassemblement qui se mettent sur leur char viêt voilà vraisemblablement pas partout j'ai lu comme vous et ce matin j'ai été interviewé par un journaliste de l afp sur ce sujet le maire a constaté des débordements il prend un arrêté en disant moi je referme la plage parce que ça peut pas aller j'ai fait le tour des plages qui me concerne sur le littoral berck et bien les gens se comportaient extrêmement bien et elle sur ma commune aussi c'est à dire qu'ils n'avaient absolument pas d'incivilités pas de regroupement pas de pas de position statique je n'ai vraiment rien constaté de main effectivement le port du masque à la volée à la volée donc si si j'avais juste juste un petit point c'était sur le port du masque mais on est sûr aussi sûr des grands espaces où on a très peu de 2,2 lien possible avec les gens et je vois là je pense que c'était très respectée donc c'est pour ça je vous dis j'ai lancé un petit audit là aujourd'hui sur toutes les façades maritimes pour essayer de savoir un petit peu comment les uns et les autres santé ressentez ces premiers jours de déconfinement en sachant qu'il ya des plages qui ne sont pas encore ouvertes et qui va ouvrir ce week-end il ya hélios qui voulez vous demander est ce qu'un élu local pourrait assumer de voir apparaître un nouveau foyer épidémique suite à l'ouverture d'une plage à sa demande sinon c'est une lourde responsabilité pour un élu c'est effectivement une lourde responsabilité mais pour en avoir discuté avec lui il l'a su il assume pleinement parce que ils auront pris les moyens nécessaires alors après vous avoir des situations dans lesquelles le maire n'aurait pris aucune disposition pour accueillir les gens sur sa plage avec des règles signalé reste moment là ça pourrait effectivement pose un problème juridique derrière on va parler de la recherche dans la lutte contre le contrôle coronavirus vous êtes jean françois rapin vice président de la commission des finances du sénat et vous avez travaillé notamment sur le vice président de la commission des affaires européennes pardon justement c'était sur ce sujet là que vous avez travaillé avec la commission des finances sur le financement pardon au sein de laquelle vous siégez également et et vous avez trahi non censurée sur les crédits de la recherche on en parle beaucoup en ce moment de la recherche dans la lutte contre le cours d'un match évidemment parce que tout le monde veut un vaccin et un traitement ça c'est certain mais il ya aussi la question de la recherche privée qui a refait surface ces derniers jours avec notamment l'entreprise sanofi le laboratoire sanofi qui a annoncé que les vaccins s'il arrive à lougratte à bord pour les américains ça a suscité un tollé emmanuel macron lui même est monté est monté au créneau qu'est ce que vous en pensez on est on atteint les limites d'un système oui bien sûr bon il ya eu un petit ya eu néanmoins un retour en arrière debrot des propos de patron de sanofi ça en dit long quand même je pense qu'il était alors il a il a axé son propos sur sur la problématique du fait que les européens étaient peut-être pas avant garde et sur la question et une subtile a été de vue j'ai fait jean bizet moi même avons fait un communiqué de presse sur le sujet et sur ses propos disant globalement les moyens étaient mis quand même par l'union européenne et par les états membres sur sur la recherche notamment d'un vaccin donc le fait 381 millions d'euros 380 direct voilà c'est ça voilà deux millions direct pour la recherche et débloquer très vite l'union européenne n'a jamais été aussi rapide pour débloquer défaut sur un sujet qui est traité de façon urgente donc en fait je je je pense que ces propos ont été en tête-- excessif et j'ai vu quelques retours en arrière globalement j'attends de voir la suite mais c'est sûr que ce sont des propos qui sont qui sont assez assez inadmissible ça pose quand même une question sur sur la sur la capacité de la recherche publique par rapport aux labos pharmaceutiques privées oui bien sûr vous pensez que vous pensez que si ce virus est en train de nous montrer qu'on a un problème grave autour de autour du financement de la recherche on a un problème autour du financement de la recherche qu'on est en train d'essayer de corriger bon la france en tant que tel a débloqué une enveloppe assez vite pour lancer un programme de recherche sur le gros navires us sous forme l'appel à projets ça semble ça semble pas mal fonctionné il il ya des engagements notamment de l'inserm 1 sur des programmes de recherche de très intéressant je lisais tout à l'heure un article sur sur le programme de recherche sur l'utilisation du plasma des gens infectés il ya un vrai travail qui est fait en tout cas la recherche française est toujours et toujours assez au top sur c'est sur ces questions là et il faut que ça continue mais ça doit être ça ne peut continuer comme travers les moyens les moyens qu'on débloque on débloquera et puis il ya moi je suis profondément européen et je pense que l'europe a là une belle carte à jouer elle a une belle carte à jouer parce que les questions sanitaires n'ont pas forcément été toujours intégré dans ses politiques et c'est normal elle m'en a pas les compétences mais on sent très bien de parler dernier discours des chefs d'états membres notamment de dangla merkel et d'emmanuel macro qu'il ya une volonté de réac c'est le travail de l'europe sur ces questions sanitaires ce qui est essentiel et qui dirait axé le travail sur ces questions sanitaires serré accès un travail de la recherche est profondément profondément axée sur la recherche alors ça fait aussi partie des questions qui ont été soulevées par les internautes évidemment ce fameux plan de relance européen proposé par emmanuel croyant qu'elle a merkel qui a fait aisément grand bruit c'est que le début 500 milliards d'euros d'endettement mutualisé par la commission européenne avec notamment une priorité donnée à la santé la santé ce n'est pas une compétence européenne ça ne devienne aurait une europe de la santé qui serait créé là comme sa suite au corner au travers au travers au travers la recherche bien sûr au travers des enseignements qu'on va tirer de cette épidémie qui quand même a laissé des traces donc la santé va devenir de fait une question européenne à mon sens dans le futur comme comme comme le devient l'europe de la défense par exemple dont on parle de plus en plus et c'est pas attendre sur ces questions comment ça commence à émerger mais je crois que la santé au le cri depuis le début de la crise l'europe n'a pas été d'emblée au rendez vous elle y arrive donc ça veut dire qu'elle qu'elle a pris conscience qu'il y avait quelque chose quelque chose à faire sur le sujet en tout cas pour protéger les citoyens européens alors dans ce plan il ya aussi la question de la relocalisation ya qu'à mes mates dans le chat qui vous demande ce que vous pensez de lassus de la question justement de da de l'externalisation qu'on a fait depuis plusieurs années de la production de nos moyens de santé les masques les mecs si les médicaments et les médicaments on en pâtit première alerte qu'on donne aux gouvernements sur sur le fait du manque de médicaments j'avais posé une question d'actualité il ya quelques mois d'ailleurs sur cette question avec les problèmes vous souvenez de cortisone et de corticoïdes qu'on pouvait plus se procurer même en en médecine générale pour nos patients ce qui était assez assez grave c'est dramatique on va toujours rassuré enfin le gouvernement nous a toujours assuré mais là encore on n'a pas eu de de concrétisation des actions qui ont été proposées je pense que la relocalisation c'est quelque chose d'essentiel c'est quelque chose à prendre en compte ça doit faire partie du plan du plan de relance ou de soutien en fonction de ce qu'on appelle je rappelle quand même que ces 500 milliards d'euros viennent en complément des 500 milliards qui ont été débloqués en urgence dont on est presque à 1000 milliards d'euros rien que sur le co vide en trois mois deux ans trois mois de temps donc ça veut dire que l'europe a vraiment pris conscience c'est peut-être l'occasion pour elle d'un rebond d'un rebond bas elle a changé l'europe l'a effectivement deux mois la même musique et fait exceptionnel aussi on voit que sur les sur les 500 milliards en fin de deuxième deuxième ronde des 500 milliards c'est la commission européenne qui va emprunter donc c'est quelque chose c'est assez incroyable il ya quand même l'auvergnate dans le chat qui demandent ils viennent d'où ces 500 milliards kankankan l'union européenne comme ça annonce 500 milliards des jo ce sera l'emprunt sur les marches d'accord or on sait par qui qui seront remboursés par les états membres d'accord dans le cadre dans le cadre du budget européen d'accord mais du coup ça veut dire augmentation des augmentations des impôts pas forcément d'être baisse des recettes ou délégation de certaines compétences à l'europe pour mobiliser des moyens qui seront plus qu'ils seront plus qu'ils seront plus forts parce qu'ils seront mutualisés non je pense qu'à un certain moment oui on peut contester on peut contester des dépenses mais quand elles deviennent vraiment nécessaire et c'est le cas aujourd'hui il faut agir il faut agir vous êtes vous êtes sénateur il ya une conférence de presse la dent ghana merkel et emmanuel macron ya quelques jours quelle va être votre rôle à vous quel va être le rôle du sénat français dans dans ce truc là dans ses 500 milliards d'euros dans la priorisation dans les régions et états commencent commence à s'organiser pour vous pour nous à m on va actionner la mission contrôle du parlement alors à la fois contrôle budgétaire à la fois contrôle au niveau des commissions je pense à la commission des affaires européennes bien sûr en premier lieu mais aussi la commission des affaires économiques la commission du développement durable et de l'environnement puisqu'il ya tout un volet tout un volet environnemental qui est qui et qui réintégrer dans ce dispositif et puis on le voit aussi un volet numérique donc effectivement la répartition de ces crédits elle va se décider je le pense dans un lien est dans une relation entre les états les états membres et la commission européenne mais je pense et j'espère que par délégation les états feront confiance aux régions les régions y voilà et en particulier les régions sont peut-être les mieux à même pour avoir une gestion ces fonds qu'ils soient qu'ils soient adaptés aux situations les plus locale soit elle il ya aussi la question de l'annulation de la dette qui a été évoqué par emmanuel macron notamment pour les pays du sud est-ce que vous pensez que si une solution qui peut être aussi adopter pour des pays d'europe alors attention attention à ces questions d'annulation de dettes qu'ils soient établis comme ça de façon un peu anarchique moi je suis très attentif à ce que l'europe peut apporter comme être bien sûr mais que ce soit une aide répartie il faut pas qu aujourd'hui et ça ça pourrait faire naître du nationalisme et dans les deux sens on puisse penser que certains états vont être exonérés de participer à l'effort européen alors que d'autres ont renforcé et dans les deux cas vous pourrez imaginer que l'on puisse avoir démonté nationalistes des étapes pour penser qu'ils sont complètement dépendants l'europe et ça vous le savez ça ne plaît pas aux populations et d'autres états qui considèrent qu'ils contribuent trop un effort européen et ça aussi ça contribue à l'évolution des nationalismes donc je suis très attentif à ça et je pense qu'il faut vraiment que tout le monde puisse participer à ces cas en fonction de ses capacités bien sûr ses capacités budgétaires nationales et ses capacités financières de son pib bien sûr mais il il faut faire très attention à ces annulations dette qui pourrait être demain ressenti très dramatiquement au plan politique et dans les états on arrive déjà à la fin de cette émission merci beaucoup jean françois rapin et oui déjà merci beaucoup jean françois rapin sénateurs les républicains du pas de calais merci à vous d'avoir accepté notre invitation d'avoir répondu à nos questions merci à vous d'avoir posez vos questions à monsieur rapin merci si vous avez regardé en direct sur twitter merci également à vous si vous avez regardé en replay sur public sénat le canal 13 de la cn de la tnt pardon merci à vous aussi si vous avez écouté en podcast je vous dis à la semaine prochaine pour la prochaine émission questions aux sénateurs à très bientôt ciao
Jean-françois Rapin