Réunion publique à Villeblevin (89) : discours de Jordan Bardella
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« Un migrant mineur isolé, cela coûte 50 000 euros par an selon le Figaro. »
- 4:28Invité politiqueChiffre
« la facture pour les départements qui n'en peuvent plus s'élève à 2 milliards d'euros chaque année. »
- 8:27Invité politiqueFait
« Il a fermé les ports italiens aux bateaux de migrants et a diminué de 95% les arrivées de migrants. »
- 8:32Invité politiqueFait
« 95% de débarquements en moins, c'est aussi 50% de morts en moins dans la Méditerranée. »
- 10:13Invité politiqueFait
« La Turquie, pourquoi ne pas accepter sa candidature au sein de l'Union européenne ? »
- 12:08Invité politiqueFait
« « L'identité nationale, point d'interrogation, drôle de concept, plein de sous-entendus et de relents putrides ». »
- 17:37Invité politiqueFait
« imposer un impôt européen supplémentaire comme le veut Emmanuel Macron après les élections européennes. »
Temps de parole
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- Invité4 %
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jours de campagne. Mes amis de Lyon, de cette grande région Bourgogne-Franche-Comté, bonsoir et merci de votre accueil. Je voudrais d'abord saluer nos élus qui sont présents, remercier tous les militants dévoués pour ces ultimes jours de campagne et bien sûr notre délégué
départemental et président de groupe au Conseil Régional qui est ici, Julien Audoul. On voit
que tu es en terrain conquis. J-5 mes amis, nous sommes dans les ultimes instants, les derniers jours d'un combat de titans où vous l'avez vu, absolument rien ne nous sera épargné. Les coups pleuvent et je ne vous cache pas que j'entends depuis quelques jours siffler le bruit des missiles. Les petites bassesses médiatiques s'intensifient tout comme les mensonges les plus grotesques. Mais je vais vous le dire, malgré la détermination de nos adversaires, rien de tout cela ne nous atteint. Rien ne nous atteint parce que l'espérance qui nous porte est plus grande que leur mesquinerie. Parce que nous avons la force, l'envie, le courage de ceux qui aiment leur pays.
Et cette énergie-là, mes amis, elle ne s'épuise jamais. Dans cette campagne, nous aurons labouré cette terre de France. Nous aurons tenu des réunions publiques dans des villes et dans des villages où les élites macroniennes ne vont plus. Nous aurons rencontré des milliers de Français avec leurs problèmes, mais aussi avec l'espoir que cela change. Ce soir, comme à chacune de nos réunions publiques, je retrouve cette ferveur. Et je vous le dis comme je le pense, et je l'ai constaté en arrivant, j'ai l'impression à chaque meeting d'être ici, en famille, et je voulais vous dire merci. Et je vais faire tomber la veste parce qu'il fait relativement chaud.
Je voudrais, mes amis, ce soir, vous alerter sur l'importance de participer au vote le 26 mai dans ces élections européennes. Le grand danger qui nous guette est celui de l'abstention. L'abstention de ceux qui pourraient penser que l'Union européenne ne les concerne pas vraiment. Or, l'Union européenne a un impact concret dévastateur dans votre quotidien. Si vous ne vous préoccupez pas de l'Union européenne, croyez-moi, elle ne se gênera pas, elle, pour s'occuper de vous. Avec son armée de fonctionnaires surpayés, déconnectés, ses commissaires non-élus au pouvoir exorbitant.
Cet impact de l'Union européenne dans la vie quotidienne, on le voit d'abord sur la question de l'immigration, qui, si l'on en croit à les études qui sont faites dans chaque pays européen, est la première préoccupation aujourd'hui de nos peuples. Europe 1 posait la question suivante dans un article il y a quelques semaines. Migrants, la Bourgogne, Nouvelle-Eldorado des faux mineurs. On assiste depuis quelques mois au triplement des, ce qu'on appelle les migrants mineurs isolés dans votre région. Et ces migrants mineurs sont autant mineurs que moi, je suis archevêque.
Cet accueil de migrants imposés, d'ailleurs en tout cas de démocratique, sans qu'on vous demande vos avis, d'ailleurs ni à vous ni aux maires à qui ces migrants sont imposés, cet accueil imposé de migrants, c'est une conséquence de l'Union européenne qui bouleverse directement la vie de nos compatriotes. Cela s'appelle la répartition obligatoire des quotas de migrants votés par le Parlement européen jusque dans nos villes et nos villages. Et cette répartition forcée, vous devez en être informée, a été votée aussi bien par les alliés de M.
Macron que par, comment dire, que par des gens qui ont toujours un beau discours sur l'immigration en France mais qui font exactement le contraire lorsqu'ils sont au pouvoir, ou être qui je parle évidemment des eurodéputés et des républicains. Nos eurodéputés à nous ont évidemment voté contre cette répartition des migrants dans nos villes et nos villages parce que nous, nous sommes cohérents et à Bruxelles nous votons exactement ce que nous disons en France. Un migrant mineur isolé, cela coûte 50 000 euros par an selon le Figaro. 50 000 euros par an, la facture pour les départements qui n'en peuvent plus s'élève à 2 milliards d'euros chaque année.
Cet argent, tout comme les milliards d'euros que nous donnons à l'Union européenne chaque année, tout comme les milliards d'euros que l'on perd chaque année dans la fraude sociale, dans la fraude fiscale ou dans les gabegies de l'État, nous voulons le récupérer pour le rendre aux Français. Nous voulons le réserver à ces agriculteurs qui touchent moins de 350 euros par mois tout en travaillant bien au-delà des 35 heures par semaine. Nous voulons le réserver à ces mères de famille seules qui vivent tant de difficultés au quotidien et qui n'arrivent plus à boucler les fins de mois.
Nous voulons le réserver à nos retraités qui ont travaillé dur toute leur vie et qui ont vu augmenter la CSG, les tarifs du gaz, de l'électricité tout en voyant évidemment les pensions de retraite gelés par Emmanuel Macron. Vous connaissez la formule « tout augmente sauf les salaires ». Tout cela n'est pas seulement du bon sens, c'est une question de justice. Et je n'ai pas honte de dire qu'il est plus qu'urgent de couper le robinet des aides sociales ouvertes à la terre entière pour en réserver les fruits à nos compatriotes. Ce bon sens, mes amis, il fait cruellement défaut à la classe politique depuis tant et tant d'années.
C'est ce bon sens qui déserte la politique d'Emmanuel Macron et aujourd'hui celle de sa tête de liste sous tutelle, Nathalie Loiseau. Je vous répondrai « ne la sifflez pas ». Et la meilleure réponse qu'on peut leur adresser, c'est de les battre dimanche dans les urnes. Alors je suis allé voir les colissiers et les candidats qui sont sur la liste de Nathalie Loiseau. En cinquième position, on retrouve la journaliste Catherine Chabot. Elle a signé la pétition de soutien à l'Aquarius.
Souvenez-vous le bateau qui fait débarquer des migrants sur nos côtes en allant chercher ces misérables et ces pauvres personnes à qui on fait miroiter que l'Europe est encore un Eldorado, parfois à 20 km des côtes de départ avec la complicité de mafias, de passeurs pour les ramener sur nos côtes. Sans doute est-elle l'une de ces belles âmes ? Si promptes à donner des leçons sur l'accueil des migrants. Alors ceux qui donnent des leçons sur l'accueil des migrants, c'est toujours bon, mais jamais chez eux, toujours chez les autres et toujours avec l'argent des autres. Vous en conviendrez. Oui, c'est vrai que ça leur ferait pas de mal.
D'ailleurs, hier soir, lors du débat sur LCI avec les autres têtes de liste, il nous a été demandé en introduction de choisir une image qui représentait pour nous l'Union européenne. J'ai choisi le spectacle dramatique que nous offrons à la porte de la chapelle, à l'entrée de Paris, où sont entassés des centaines de migrants dans des conditions déplorables. Je l'ai dit, cette politique migratoire est un drame. Un drame pour ces populations qui traversent la Méditerranée au péril de leur vie. Mais aussi un drame pour nos compatriotes qui, comme c'est le cas pour les parisiens de la chapelle, doivent en subir les nuisances.
L'insécurité, la vente de craques, les violences, les agressions de femmes et le recul de leur liberté, tout cela a lieu à Paris, capitale de la France. Si nous continuons dans la voie du laxisme, si nous continuons à laisser croire que l'on peut venir chez nous sans respecter aucune de nos règles, alors les débarquements seront plus nombreux encore. En Italie, notre ami Matteo Salvini a appliqué la fermeté attendue par les Italiens. Il a fermé les ports italiens aux bateaux de migrants et a diminué de 95% les arrivées de migrants. 95% de débarquements en moins, c'est aussi 50% de morts en moins dans la Méditerranée. Le véritable humanisme, mes amis, c'est le nôtre.
Le véritable humanisme, ce n'est pas de tout promettre à tout le monde, de laisser des hommes risquer leur vie pour un Eldorado qui n'existe pas. Et j'ai rappelé hier que les leçons sur l'immigration étaient bien belles, mais que nous avons en France 10 millions de pauvres, 6 millions de chômeurs et un Français sur trois qui n'arrive plus à se soigner correctement. Alors oui, nous assumons d'être élus par les nôtres et de faire de la politique pour les
nôtres d'abord. Le véritable humanisme, c'est la fermeté. C'est d'avoir le courage de dire que nous nous
occuperons d'abord de nos compatriotes et que nous n'avons plus rien à offrir aux autres. Alors notre fermeté, c'est aussi une forme d'humanité. Continuons, mes amis, avec la liste de Mme Loiseau afin de comprendre l'Europe qu'ils veulent. En numéro 8 de cette liste, le journaliste Bernard Guetta. Encore un journaliste, il faut dire que parfois, entre les soutiens d'Emmanuel Macron et les journalistes, en ce moment, on ne fait plus trop la différence. Le 8e de cette liste de Mme Loiseau, donc le journaliste Bernard Guetta, déclarait en 2010 déjà dans Libération. La Turquie, pourquoi ne pas accepter sa candidature au sein de l'Union européenne ?
Et j'ai rappelé d'ailleurs il y a quelques jours que les eurodéputés LR, si promptes à nous donner des leçons sur la défense de notre identité, ont également voté au Parlement européen pour les fonds d'aide à intégrer la Turquie dans l'Union européenne. Alors avec nous, jamais la Turquie ne sera membre de l'Union européenne, parce que l'Europe n'a pas vocation à s'étendre indéfiniment, au risque de se perdre, au risque d'exposer nos peuples à toujours plus de concurrence déloyale et au risque d'en diluer les identités.
Pour nous, l'Europe, ce n'est pas le refus des frontières, ce n'est pas le multiculturalisme qui prône que tout se vaut, que notre culture sur son sol vaut bien une autre, qu'on doit accepter les mœurs des dernières arrivées même si elles nous choquent. Pour nous, l'Europe est un espace géographique bien défini avec des frontières et des limites, une civilisation fière de ses racines chrétiennes, romaines et grecques. Pour nous, l'Europe doit enfin se réapproprier son héritage inépuisable, doit enfin réaffirmer la primauté de sa culture sur son sol. Continuons avec la liste de Nathalie Loiseau. J'ai gardé le meilleur pour la fin.
Pascal Canfin, profession, ce n'est pas de ma faute, dit le journaliste également. Le journaliste Pascal Canfin, donc numéro 2 sur la liste de Mme Loiseau, a en 2013 refusé de monter dans un avion, accrochez-vous, pour protester contre l'expulsion d'un Malien condamné pour viol sur mineurs qui se trouvait à bord. Alors finalement, les positions délirantes et les propos dingues qui sont ceux des colissiers de Mme Loiseau ne sont pas étonnants. Ils correspondent en tout point de vue à la tête de cette liste.
Dans son livre « Choisissez tout », page 144 que j'ai lue, Nathalie Loiseau écrit ainsi « L'identité nationale, point d'interrogation, drôle de concept, plein de sous-entendus et de relents putrides ». Alors je n'invente rien, c'est elle qui écrit cela noir sur blanc. Et cela nous rappelle les propos d'Emmanuel Macron qui, pendant la campagne présidentielle, nous expliquait qu'il n'y a pas de culture française. A-t-on déjà entendu Trump, Poutine, Salvini nous expliquer qu'il n'existait pas de culture américaine, russe ou italienne. Mais nos responsables politiques se le permettent.
Et cela explique d'ailleurs aussi le silence quand il s'agit de condamner le rappeur Nick Conrad qui a récidivé dans une dernière chanson où il appelle à brûler la France. Elle qui est si prompte à dénoncer en ce moment je ne sais quel complot américano-poutinien, il voit des ennemis partout en ce moment et autres foutaises dignes de séries Netflix. Elle garde le silence quand on s'en prend à la France, quand on appelle à brûler notre pays et cela en dit long. Vous voyez à quel point cette liste de Nathalie Loiseau s'oppose à ce que veulent les Français. Et pire, méprise vos aspirations profondes. Les Français veulent être protégés. Les Français veulent qu'on défende leurs intérêts.
Et les Français veulent pouvoir vivre en paix chez eux. Quand Mme Loiseau ose dire dans Le Figaro que si nous, nous arrivons en tête, le plus grand risque, c'est d'affaiblir la voie de la France. Elle continue à se moquer de nous. Avez-vous l'impression qu'à l'heure actuelle, la France est forte en Europe et sur la scène internationale ? Madame Loiseau, avant d'être candidate fantôme de la campagne des européennes, elle a, figurez-vous, été ministre. Qui sait ici que Nathalie Loiseau a été ministre des Affaires européennes ? Moi, je l'ignorais également avant qu'elle affronte Marine dans son face-à-face sur France 2 il y a quelques jours. Elle n'a rien fait. Elle n'a rien dit.
Elle ne s'est battue pour rien pour défendre les intérêts de notre pays. Avec Mme Loiseau, ministre des Affaires européennes, et Emmanuel Macron, président de la République, jamais la France n'a été aussi absente et muette sur la scène européenne. Moment de solitude dans les coulisses. Voter pour la liste du Rassemblement national, ce n'est pas affaiblir la voix de la France. C'est tout au contraire rendre la parole aux Français, rendre la parole au peuple et envoyer un message très fort à l'Europe dimanche, la nation française est de retour. Ces élections européennes opposent les liquidateurs de la nation à ceux qui veulent, comme nous, lui rendre sa force.
Nous sommes à la veille d'un véritable choix de civilisation dont l'importance est historique. Quand nous parlons de la nation française, nous ne parlons pas d'un concept abstrait. Quand nous parlons de la France, nous parlons d'une réalité vivante, faite de territoires et de terroirs, de villes et de villages, de dunes et de montagnes. Quand nous parlons de la France, nous parlons d'une histoire pluriséculaire, dont nous sommes les héritiers attentifs, mais aussi les continuateurs. La nation France incarne ce besoin de civilisation dont notre peuple a soif. Elle incarne un besoin de certitude sur lesquelles s'appuyer dans la tempête de notre monde.
La nation, c'est ce socle de principes et de valeurs qui ne peuvent pas être remis en cause par les marchés financiers ou par les modes du moment. Quand on parle de la nation, on parle d'une société à visage humain. Une société qui ne tolère pas les injustices et les creusement perpétuels des inégalités. Une société qui ne tolère pas que les fractures sociales se soient doublées, aujourd'hui dans un certain nombre de quartiers d'une fracture culturelle sous le poids du fondamentalisme islamiste et du communautarisme.
Remettre en cause le cadre de la nation, comme le fait Macron à grand coup d'assommoir fiscal, de fédéralisme européen et de traité de libre-échange, c'est instaurer la division au cœur du pays. Cela est séparer les Français. C'est faire en sorte qu'ils se regardent comme des concurrents au lieu de se voir comme des compatriotes. Nous ne voulons pas de cette société de la concurrence infernale et déloyale, de cette société du face-à-face et du tous-contre-tous. Réaffirmer la France et la nation, c'est protéger notre cadre de vie. C'est promouvoir les conditions d'une société digne, décente, d'une société à visage humain.
C'est promouvoir une société où les ambitieux peuvent s'épanouir, mais sans écraser les plus modestes. C'est promouvoir une société qui n'humilie pas. Une société qui n'humilie pas, c'est une société où l'on peut vivre dignement de son travail. Une société qui n'humilie pas, c'est une société où le président de la République ne dit pas à un chômeur plein de volonté, à un jeune de traverser la rue pour trouver un travail. C'est une société où l'État ne s'accapare pas toutes les richesses qui doivent revenir à ceux qui bossent, où l'impôt n'est pas confiscatoire comme il l'est aujourd'hui.
Comment concevoir, comme l'a fait Emmanuel Macron, de faire des cadeaux à nos compatriotes les plus riches dans notre pays lorsqu'un Français sur trois n'a plus les moyens de se chauffer correctement. Une société qui n'humilie pas, c'est une société où le prix de l'essence n'est pas devenu si élevé qu'il menace la liberté même de se déplacer. Et vous avez vu d'ailleurs à ce titre que le plein de carburant aujourd'hui est plus haut qu'il ne l'était au mois d'octobre. Alors la colère des Français a quand même de beaux jours devant elle.
C'est une société où l'argent ne dirige pas tout, où les marchés financiers et la Commission européenne n'ont pas tous les pouvoirs, et surtout pas le pouvoir de diriger nos vies ou d'imposer un impôt européen supplémentaire comme le veut Emmanuel Macron après les élections européennes. Une société qui n'humilie pas, c'est une société qui rapproche la décision politique et le citoyen en permettant d'organiser des référendums sur les sujets qui vous concernent pour que vous puissiez avoir votre mot à dire. Et c'est la raison pour laquelle nous avons toujours défendu le référendum d'initiative populaire.
Alors mes amis, je ne serai pas plus long parce que nous avons encore beaucoup de tracts à distribuer, beaucoup d'énergie à mettre dans cette campagne jusqu'à vendredi soir minuit. Cette société que nous défendons, de la paix et de l'harmonie, elle est possible. Et c'est le chemin que nous proposons aux Français et qu'ils auront à choisir dans les urnes dimanche. Alors mes amis, j'ai presque fini. Alors mes amis, dimanche, nous appelons les Français à relever la tête. Il nous reste cinq jours. Cinq jours pour convaincre et tout donner pour arriver en tête de ces élections européennes. Nous appelons les Français à ne plus subir.
Nous appelons les Français dimanche dans les urnes à stopper la politique d'Emmanuel Macron pour que vive la France, vive la République et vive la France.
Jordan Bardella