«LES INSOUMIS N'ONT QUE FAIRE DES ACCORDS DE L'ANCIEN TEMPS» - Mélenchon
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Attaque 30 %Défensif 70 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
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« Une assemblée est souveraine, car sinon, s'il y avait une règle, il n'y aurait pas besoin de voter. »
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« Les deux groupes qui viennent de s'exprimer ce matin, nous n'avons pas présenté de candidature. »
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« Nous avons accepté la règle que vous aviez présentée en disant : "Elle nous est imposée, mais nous la respectons". »
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« Les Insoumis n'ont que faire des accords préalables de l'ancien temps, et des règles de 1959. »
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« Nous avions décidé, puisque dorénavant, la fameuse règle ne s'appliquait plus, de nous en tenir qu'à nos propres décisions. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Un peu de précision dans les termes nous aiderait. De quelle règle parle-t-on ? Une assemblée est souveraine, car sinon, s'il y avait une règle, il n'y aurait pas besoin de voter.
On attribuerait, mécaniquement, en comptant les points, qui est quoi...
L'Assemblée est souveraine. Elle a, pour prendre sa décision, un point d'appui, qui est...
Elle a un point d'appui, je ne le conteste pas, attendez ! Mes chers collègues, je ne conteste pas votre raisonnement. Nous avions un point d'appui. (FDR: Chers collègues, seul M.
Mélenchon a la parole) Nous avons un point d'appui avec un calcul. Je fais observer à notre collègue et à tout le monde, que par courtoisie, et pour respecter les règles que vous aviez, dans le passé, établies, les deux groupes qui viennent de s'exprimer, ce matin, nous n'avons pas présenté de candidature. Et nous avons accepté la règle que vous aviez présentée en disant : "Elle nous est imposée, mais nous la respectons".
Fort bien. Là dessus, il y a un vote. Il y a une candidature qui a été présentée.
Le candidat n'a pas annoncé depuis que, pour nous arranger, il démissionnait. Et son président de groupe n'a pas été présenter d'excuses au président Jacob. Donc nous sommes devant un fait.
Il y a des questeurs élus dans un ordre qui annule les accords anciens. Dès lors, sans tenir aucun compte de la situation que nous ne connaissions pas, à savoir que, le groupe "Les Républicains" décide, pour des raisons que je respecte, que nous respectons, de ne plus participer à la constitution du bureau. Je comprends qu'il ait pris cette décision.
Peut-être, si j'étais dans sa situation, aurais-je pris la même, mais en attendant je ne suis pas dans sa situation, et les Insoumis n'ont que faire des accords préalables de l'ancien temps, et des règles de 1959. Par conséquent, nous avions décidé, puisque dorénavant, la fameuse règle ne s'appliquait plus, de nous en tenir qu'à nos propres décisions. Nous avons présenté une candidature.
Elle n'entre dans aucun jeu, Président Ferrand. D'accord ? Il n'y a pas de jeu pour nous.
Il y a une candidature. Si, elle recueille une majorité, nous remercierons tous ceux qui nous l'auront élue, comme nous le faisons tous dans nos circonscriptions, où nous ne faisons pas le tri de nos électeurs après le deuxième tour. Nous les remercions tous.
Et bien, si vous élisez Mathilde Panot, nous vous remercierons, pour ceux qui auront contribué. Point final.
Jean-Luc Mélenchon