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Conférence de presseLCI (sur YouTube)· 10 octobre 2025 135 minContradictoireActualité / polémiqueInstitutions & électionsEurope & internationalÉconomie & entreprisesSolidarités & famille

Brunet sans filtre du vendredi 10 octobre 2025 - Édition spéciale : Réunion Élysée, "ça va mal fi...

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 20 %Attaque 58 %Défensif 22 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 83 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 2:00OuverteRéponse partielle

    Est-ce que tout le monde ira à la réunion de 14h30 ?

  • 4:00OuverteRéponse directe

    Pourquoi le RN et LFI ne sont pas invités ?

  • 8:00RelanceÉludée

    Cette réunion peut-elle aboutir à une coalition transpartisane ?

  • 12:00OuverteRéponse directe

    Quelle est la méthode d'Emmanuel Macron pour cette convocation ?

  • 16:00RelanceRéponse directe

    Le RN et LFI représentent 45% des Français selon un sondage. N'est-ce pas une erreur de ne pas les inviter ?

  • 20:00FerméeRéponse partielle

    Qui sera le Premier ministre dans quelques heures ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 28:00Renault PilaFait
    « Cette réunion doit être un moment de responsabilité collective. »
  • 4:00Éric BrunetFait
    « Marine Le Pen vient de pousser un coup de gueule énorme en disant "Il y en a marre de vos conneries". »
  • 14:00Bruno RotaillotFait
    « La confiance est rompue. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

[Musique] Il est quasiment midi sur LC. Bonjour à tous, soyez les bienvenus. C'est le jour J Emmanuel Macron.

Bonjour Éric. Bien évidemment, vous êtes m'avez je suis invisibilisé. Je suis invisibilisé.

Pas du tout. Regardez ces rouges autour de nous. Il y a urgence.

J'allais vous saluer bien sûr, mais d'abord pour nos téléspectateurs, je suis en train de planter le décor figurez-vous. C'est le jour J puisque'Emmanuel Macron annonce aujourd'hui le nom du prochain Premier ministre. Qui, pour quel gouvernement, avec quelle concession tout se joue dans les prochaines heures ?

Ici, regardez, ça se joue à l'Élysée puisque le chef de l'État a convié tous les chefs de parti pour une grande réunion à partir de 14h30. Tous, sauf le RN et LFI. Évidemment, vous aurez les dernières informations, des infos mais aussi de l'humeur.

C'est une journée spéciale, on nen oublie pas pour autant nos fondamentaux. Éric Oui, donc ils sont de 17 à avoir été invités. Est-ce que tout le monde ira ?

Je sais pas. Il y a des chefs de parti, tout petits parti dont vous ignorez le nom hein. Et puis il y en a d'autres plus connus bien évidemment.

Vous venez de le dire Magalie quand même. Moi je trouve un peu regrettable que euh la France a soumise et que le Rassemblement national ne soit pas convié parce qu'à eux seuls ils ont plus de représentants au Parlement que les 17 qui seront à 14h30 autour de coach Macron. Donc je trouve ça un peu étrange.

Premer point. Et deuxème point je n'arrive pas à imaginer une seconde que cette réunion de la dernière chance porte ses fruits. Comment voulez-vous là tout à l'heure à 14h30 à l'Élysée faire alors je sais que c'est un fantasme français faire travailler tout le monde main dans la main.

Voilà, si on prenait les meilleurs de tous les camps pour faire un gouvernement qui aurait plein de bonnes idées, ça serait sympa. Ouais, très bien. Attendez cet après-midi de voir Marine Tondelier travailler main dans la main avec Laurent Voquier.

Ben moi, j'y crois pas une seconde. Voilà. Bon, allez, sans plus attendre, on parallélisé pour avoir quelques petites informations.

C'est la Bougou, vous êtes sur place. Bonjour. Réunion donc convoquée par Emmanuel Macron cet après-midi.

Pourquoi faire ? Est-ce que c'est pour des dernières consultations ou pour une annonce ? Difficile de lire dans le jeu du chef de l'État, c'est conseillers se murent dans le silence.

Pour l'instant, aucune information ne filtre de ce côté-là, seulement des hypothèses. Est-ce pour remettre un coup de pression au socle commun et aux autres partis de gouvernement avant une potentielle ou une hypothétique dissolution ? Est-ce au contraire pour leur présenter un pact de stabilité qu'a commencé à travailler Sébastien Lecornu ?

Nous serons plus un peu plus tard. En tout cas, ce qui est sûr, c'est que le temps presse Emmanuel Macron doit nommer son premier ministre aujourd'hui. Il s'y est engagé mais surtout d'ici à lundi, il va falloir présenter le budget en conseil des ministres.

Et là, pas possible d'avoir du surcis. Il faut évidemment s'y tenir. On parle de la méthode, c'est là.

On rappelle juste he qu'Emmanuel Macron a convoqué tous ses partis. En plein milieu de la nuit, on leur envoyé un mail un peu avant 2h du matin, une invitation par mail. Certains sont estomaqués, d'autres atterrés et je fais mise à peine car y compris au sein de ses plus précieux soutiens de ceux qui jusqu'ici euh se retenaient de le critiquer.

On nous explique aujourd'hui que tout cela va mal finir, qu'Emmanuel Macron a perdu le fil de ce quinquena depuis le début et y compris au sein du camp présidentiel. Gabriel Atal, le premier d'entre eux qui expliquait tout à l'heure qu'il fallait pas donner l'impression de s'acharner sur le pouvoir sera donc face au chefs de l'État tout à l'heure tout comme Édouard Philippe qui il y a quelques jours, chose à peine croyable, appelait à une présidentielle anticipée. On s'attend évidemment à une ambiance très tendue tout à l'heure ici au palais de l'Élysée.

Merci C Billou, vous avez aujourd'hui un rôle très important dans nos 2h30 d'émission parce que vous êtes vous êtes là, vous êtes devant l'Élysée, on compte sur vous. Il va y avoir, j'imagine, le bal, la chorégraphie de ceux qui vont venir à l'Élysée tout à l'heure. Je rappelle que la grande réunion est à 14h30 et donc ils vont, j'imagine qu'ils vont tous arriver un petit peu en avance pour pouvoir dire un mot euh au journalistes.

Ils vont organiser ça. Il y en aura qui viendront à à 14h22, à 14h14 pour pouvoir avoir 4 5 minutes tout seul face aux caméras. Merci en tout cas à vous, Criillot et on viendra vers vous.

À l'Élysée, la réunion, je le disais à l'instant, c'est 14h30, vous l'avez compris. On va donc scruter toutes ces arrivées. Ce bal des hypocrites.

Franchement, ils vont faire "Oh, tiens une caméra." Oh ben oui, je vais répondre à une ou deux questions, n'est-ce pas ? Bon, Nivine Potros, plus sérieusement, je m'amuse quelque peu des politiques mais soyons sérieux quand même parce que l'affaire est grave.

Voilà. Combien seront-ils Nivin Potros autour de la table ? Et qui sera là précisément puisqueon a compris une chose, c'est que il y aura pas Jean-Luc Mélenchon, il y aura pas Marine Le Pen, mais il y aura les autres.

Exactement. En total, 17 représents des principales forces politiques de la nation ont été conviés. Tous ont répondu présent, à l'exception de François Baïou qui est retenu à peau mais qui sera représenté par Marc Fenot pour le modè.

Alors dans le détail, il y aura tout à l'heure à l'Élysée Gabriel Atal et Édouard Philippe pour le socle commun ces derniers jours. On s'en rappelle hein, ils n'ont pas été tendre avec le chef de l'État. L'ambiance pourrait être électrique car à droite, il y aurait également euh Bruno Rotaillot et Laurent Vokier et bien assis dans la même pièce que Olivier Fortine Tondolier qu'ils ont très largement critiqué dans la presse ces derniers jours.

La Réunion pourrait donc virer au règlement de compte pour un ex-ministre. C nous le rappelait. Tout cela va mal finir, sa promesse.

Ah oui, effectivement, tout ça va mal finir. On pourra en parler dans dans une deuxième partie de l'émission, pas de RN, pas de LFI. Est-ce que c'est la faute de LFI ?

Est-ce que c'est une grande faute donc commise par Emmanuel Macron ? Là, nos éditorialistes vont pouvoir nous répondre. Isabelle Saporta, Renault Pila évidemment à suivre.

En tout cas, Hervé Marseille de l'UDI qui sera autour de la table à l'Élysée était sur notre plateau ce matin. Il le regrette à écouter. Moi, je regrette.

C'est le président qui invite et il choisit qui veut inviter. Mais je regrette quand même que ni le RN ni LFI soit invité. Oui.

Parce que je trouve que raison ne pas inviter ceux qui à eux deux représentent plus de voix que les autres réunis est une erreur qui les victimise. D'ailleurs, on a vu la réaction immédiate du RN et de Jean-Luc Mélenchon qui disent à leurs électurs, "En gros, on est méprisé. Donc c'est une erreur sur tous les partis." Moi, j'aime beaucoup Hervé Marseille.

C'est vraiment un sacré c'est un politique tel qu'on les faisait un peu avant. C'est dire qu'il y a beaucoup d'esprit, énormément d'humour, décalage et une lecture de la vie politique française qui est parfois avec une véritable acuité. Très intéressant ce ce personnage.

Il faut qu'on qu'on l'invite plus souvent. On l'a vu en plus dans les la loge maquillage là tout à l'heure d'CI, on passe toujours des moments délicieux avec ce ce cet élu. Bonjour Renault Pila.

Bonjour. Bonjour Isabelle. Ça pour quoi vous posez comme question.

D'abord Barnela à l'instant sur la nonitation du Rassemblement national, première réaction du président du parti le Rassemblement national. Regardez alors j'ai pas mis lunettes. La réunion de la dernière chance d'Emmanuel Macron ne vise pas à défendre l'intérêt du peuple français.

Elle vise à le protéger de la dissolution, le Rassemblement national sonore de ne pas y être convié. Nous ne sommes pas à vendre pour macronisme. Quel cadeau, quel cadeau, quel cadeau Emmanuel Macron a fait à la France insoumise et au Rassemblement national.

C'est incroyable. Ah bon ? On ne les invitant pas.

Un cadeau mais c'est incroyable. C'estàd que ce sont les deux seules au fond opposition crédibles au pouvoir maintenant grâce à Emmanuel Macron. Et vous avez tout à l'heure vous parliez de la chorégraphie du bal des prétendants mais en fait c'est le balking Dead.

C'est c'est le c'est le bal déjà morts en fait. h tous ces gens-là en allant voir Emmanuel Macron et en montrant tous ensemble tous ensemble comme vous l'avez dit tout à l'heure alors qu'il ne pensent à rien en commun ils ont l'air de quoi ? Ils ont l'air des gens qui ne sont pas là pour sauver la France mais pour sauver leurs fesses.

C'est une catastrophe. Et comme le rappelait très justement Nivine tout à l'heure, il a l'air de quoi par exemple Édouard Philippe ? Je veux dire Édouard Philippe candidat à la présidentielle, il a dit qu'Emmanuel Macron, il fallait qu'il dégage hein.

Il a dit qu'il fallait qu'il donne sa démission. Il a dit de façon un peu moins cru que je le fais mais il a dit dehors Emmanuel Macron. Et là il y va, il y va.

Il est convoqué, il y va à quatre pattes si je peux me permettre. et et Gabri qui a dit qu'il était presque fou qu'il fallait qu'il lâche le pouvoir qu'il fallait que ça se fasse sans lui que ça se fasse sans le président de la République. Il répond la convocation.

Ouais. Au au au au passage quelle ambiance il va y avoir à 14h30 avec Emmanuel Macron et ces deux anciens ministres, premier ministres que vous évoquez là, c'est deux anciens premierers ministres qui seront face à lui et qui lui ont dit euh à des degrés un peu différents l'un et l'autre euh va-ten quoi mais c'est ça et alors juste juste je finis juste là-dessus, je vous donne tout de suite la parole Renaud et le 493, vous souvenez de cet épisode du 493, on laissait tomber en fait le 493 parce que le pouvoir était au parlement et c'est le président allait s'effacer. Ce serait une cohabitation en fait.

On allait lui imposer un premier ministre. Qui est-ce qui a convoqué tout le monde à 2h du mat là ? Emmanuel Macron.

Oui. Oui. Parce qu'il faut qu'on vous dise quand même, on l'a pas dit, c'est que les invitations pour cette réunion, c'est la convocation invitation à 2h de c'est la bouge nous là effectivement.

Elle a dit c 1h53 dans la nuit des mails voilà qui sont arrivés à tous ces chefs de groupes parlementaires et tous ces chefs de parti d'opposition ou de la majorité d'ailleurs. Renault Pila, comment pourrait-on imaginer que aujourd'hui par miracle à 14h30 à l'Élysée que Marine Tondelier, c'est un exemple que je prends, elle fait partie des 17 et puis Laurent Voquier se disent "Ah chouette ! Donnons-nous la main pour une plateforme de gouvernance super sympatoche et pour sauver la France.

Allez Marine ! Allez Laurent ! Super sympa !

Mais vous y croyez encore vous à ça ? pas du tout. Mais enfin, ça fait plusieurs jours ici que dans l'émission sans filtre, votre émission, on dit qu'effectivement euh il y a très peu de chance d'avoir euh une coalition transpartisane.

Euh la nouveauté euh de cette nuit, c'est que la crise politique, elle est nuit et jour, elle est 24 24, hein. Alors, la team Insomniaque est ravie parce qu'effectivement, ceux qui ne dorment pas et bien peuvent suivre ce qui se passe en ce moment. deux points.

Premièrement, effectivement, la LFI et le rassemblement sont pas invités. Alors, on saura dans les quelques minutes effectivement qui viennent si ils ont refusé. Ils savaient qu'ils allaient refuser.

Donc, l'Élysée effectivement les a pas invités. Je rappelle que le RN et LFI n'ont pas été euh il y a quelques jours à la réunion à Matignon voir Sébastien Lecnu. Hm.

Donc bon, on peut pas à la fois effectivement être euh dedans et dehors. Mais je suis d'accord vis-à-vis de l'opinion, c'est une erreur. Notre sondage IfOP LCI publié hier soir montre que si vous ajoutez le RN 36 % en cas de solution et LFI, ça fait quand même 4 40 45 % des Français.

Dernière chose, Emmanuel Macron, ça c'est très important. Il se remèle de politique intérieure. Tous les partis ont dit le président doit plus s'en mêler.

Qu'est-ce qu'il fait ? Il les convo pas s'en empêcher. Alors dernière information aussi, Gérard Larchet.

Alors lui, il aura bien voulu en être de cette réunion. Le président du Sénat a écrit à Emmanuel Macron et il regrette de ne pas avoir été invité. Bon alors qui pour succéder à Sébastien Lecornu qui sera le nouveau locataire à Matignon ?

Peut-être que vous avez quelques infos à nous donner. Léonard, on compte sur Léonard Atal. Mesdames messieurs, Léonard Atal journaliste sur place à Matignon, connaît le nom du futur premier ministre à Matignon.

Débrouillez-vous avec ça mon cher Léonard. On vous écoute. Alors là, je risque vraiment de vous décevoir parce qu'ici, il y a pas de son, pas d'image.

Évidemment, vous vous en doutez. Sébastien Lecornu, c'est-il lui-même qui lui succédera euh à Matignon. En tout cas euh silence radio parmi ses conseillers, ses équipes ce matin.

Tout juste une petite communication du premier ministre des missionnaires pour annoncer, vous savez quoi Éric ? Que les sapeurs pompiers auront bien leur trimestre supplémentaire pour leur retraite en 2026. Voilà donc un un premier ministre des missionnaires qui encore une fois ce matin gère les affaires courantes et attentes de connaître son sort.

Alors effectivement ces derniers jours, encore hier, l'hypothèse d'une reconduction de Sébastien Lecnu à Matignon semblait tenir la cororde. Mais voilà, ce matin, y compris dans le camp présidentiel, certains élus n'hésitent pas à dire en coulisse que ce serait une provocation, que ce serait, je cite, une folie et bien de reconduire Sébastien Lecnu qui a démissionné lundi dernier à Matignon. On en saura sûrement plus évidemment avec cette réunion à l'Élysée à 14h30.

Tous les yeux sont braqués sur le le palais de l'Élysée et pas vraiment sur Matinon ce matin. Oui, effectivement, vous restez quand même sur place, on reviendra vous voir, on ne sait jamais, vous aurez peut-être des information à nous divulguer à tout à l'heure. Léonard, bon le nom de Sébastien Lecnu, on l'a compris grâce à l'honneur, finalement ne tiendrait plus la corde, il vaudrait mieux selon les oppositions.

Écoutez Marine Tondolier qui était l'invité de TF1 ce matin. Beaucoup de personnes me disent, il va tester sur vous l'hypothèse le cornu 2. Si c'est le cas, je lui souhaite de bon courage parce que le cornus c'était le premier ministre du socle commun.

Socle commun qui n'a plus rien dans socle et qui n'est plus commun. Gouvernement d'ailleurs qui a implosé de l'intérieur par Bruno Retaillot qui sera présent enfin en tout cas qui est invité à la Réunion tout à l'heure. Donc je pense que la fable du vous savez de ce sole de stabilité de cette plateforme de stabilité comme l'a près encore monsieur le Cornu au JT plus personne n'y croit.

Quant à l'hypothèse Jean-Louis Borlot, on vous dit depuis longtemps qu'elle était vantée. Jean-Louis Borelot est venu ici il y a quelques jours, il était notre invité avec Magali et Isabelle Saporta et Renault Pila. Il nous a dit jamais jamais jamais jamais jamais jamais jamais jamais Matignon pas dans ce contexte là.

Bon et il y a quand même des gens à chaque fois qu'il y a un projet de remanement au ministériel, il y a des gens je sais pas qui c'est mais qui remettent des noms comme ça. Alors on est obligé de nous dévoquer alors qu'on sait très bien que Jean-Louis Borlot il nous l'a dit. Jamais je n'irai ça ne m'intéresse pas, j'ai passé mon tour, je ne veux plus, ma vie est ailleurs et cetera.

Bon, il y a quand même des gens qui disent tous les jours Jean-Louis Borlot. Alors pour bien leur dire à ces gens-là, pour bien leur expliquer que Jean-Louis Borlot n'y va pas, et bien il était hier à Toulouse en déplacement et quelqu'un lui a attendu un micro et écoutez la réponse de Jean-Louis Borlot. Vous avez été contacté ?

Non mais mais mais non mais je contacté par personne vous savez je suis je suis sorti depuis longtemps je n'ai reçu de code fil deux personnes. Quelqu'un de responsable si un jour quelqu'un m'appelle ben je répondrai de manière responsable à cette personne. Point final.

Voilà point final. Ce ne sera pas Jean-Louis Borlot qui sera à Matignon. Donc ce soir on attend toujours d'une minute à l'autre he le nom du premier ministre peut tomber à n'importe quelle heure.

Éric Brunet. Brun, ça peut être je sais pas Christian Clavier, Michel Welbec euh Ah ben ce serait ça ce serait fun ou ça serait rock and roll mam messieurs. Hélas ça le sera sans doute un peu moins.

Dans un instant mon coup de gueule à tout de suite. Bonjour les amis, très heureux de vous retrouver. On est en édition spéciale.

Tout peut se passer. Tout peut arriver. Nos équipes sont un peu par un peu partout notamment au M au M.

Pourquoi au M dans la Ste ? Figurez-vous que il y a aujourd'hui le congrès national des sapeurs pompiers et que Marine Le Pen sera à 13h30. Nous avons déjà des journalistes sur place qui tenteront de l'interroger mais Bruno Retaillot qui avait annulé sa venue au Congrès national des pompiers dans la Sard finalement a décidé d'y aller tout en étant à 14h30.

Je sais pas comment il fait doit pas prendre les mêmes TGV que nous. tout en étant à 14h30 à l'Élysée lors de cette réunion de la dernière chance autour d'Emmanuel Macron avec tous les partis de gauche et de droite d'ailleurs mais sauf le Rassemblement national et la France assommise qui n'ont pas été conviés par le chef de l'État. Est-ce une faute ?

On va en débattre bien évidemment. En tout cas, Éric, votre édito, il est l'heure et vous l'avez intitulé pendant ce temps-là, le Rassemblement national en Grange. Et oui, pendant ce temps-là, le Rassemblement national en Grange, mesdames messieurs.

Alors, il était 1h53 cette nuit lorsque des mails sont tombés sur les boîtes mails des chefs de parti d'un peu d'un peu tous les partis, des groupes parlementaires. 1h53 pour une convocation, 14h30 à l'Élysée autour d'Emmanuel Macron. Voilà.

Alors là, il y aura donc tous les chefs de parti. Il y aura donc les chefs de groupe à l'Assemblée nationale et au et au Sénat et tout ce beau monde va débarquer à l'Élysée. Alors, ils sont malins hein, ils vont arriver un peu avant 14h30 pour pouvoir donner des petites interviews comme ça à nos journalistes chacun avec sa petite mine bien évidemment.

Alors pour ceux qui espèrent encore, qui croient que il est possible de réunir des gens qui ne pensent pas du tout la même chose mais dans un espèce d'élan patriotique et national, ces gens-là de gauche et de droite pourraient se donner la main pour travailler ensemble. Pour ces gens-là, c'est peut-être une c'est une source d'espoir cette réunion à 14h30. Moi perso, j'y crois pas du tout hein.

Franchement quand on quand on a déjà interviewé Laurent Voquier et Marine Tondelier par exemple, on a peine à imaginer que l'un et l'autre se donnent la main pour marcher ensemble vers l'avenir de la France. Voilà. Puis al on imagine, ça va pas être la la godriole à 14h30.

Il y aura par exemple dans la famille LR Laurent Vaquier et Bruno Rotaillot qui sont pas tout à fait sur la même ligne. Ils vont se regarder un peu en chien de faillance. Il y aura aussi les deux anciens premier ministres dont dont Emmanuel Macron a fait la carrière quand même, Gabriel Atal et Édouard Philippe, ils seront là et il faut rappeler quand même qu'il y a quelques jours, ils n'ont pas été très tendres avec le président de la République hein puisqu'ils l'ont ils l'ont invité à partir.

Donc euh j'ai j'ai peine à imaginer l'ambiance. En tout cas, ils seront tous là tous là. Mais non, ils seront pas tous là parce qu'il n'y aura pas Jean-Luc Mélenchon, il n'a pas été convié, la France insoumise, il n'y aura pas le Rassemblement national, ni Marine Le Pen, ni Jordan Bardella.

Ils n'ont pas été conviés. Donc il y aura 17 invités mais pas les représentants de deux partis qui à eux seuls Mélenchon et Le Pen ont plus de représentants, plus de parlementaires à l'Assemblée nationale que les 17 autres. Donc on se dit que déjà ça semble un peu ça semble un peu vicevier.

Enfin pour être tout à fait honnête, tout à fait honnête. Marine Le Pen s'en contrefiche de tout ça. Un sondage ce matin ifop fiducial LCI nous dit qu'en cas de législative, le rassemblement national arriverait en tête.

Ça c'est pas un scoop, mais ce qui est un scoop, c'est le chiffre, le montant. 36 % mesdames, messieurs, c'est ça la vérité des prix. 36 % d'intention de vote pour le Rassemblement national.

C'est du jamais vu. C'est du jamais vu. C'est du jamais vu.

Renault Pila pendant que les petits partis se chamaillent et essaient de nous croire. nous faire croire qu'ils vont sauver la France cet après-midi à à l'Élysée à 14h30. Et bien pendant qu'ils se réunissent, elle Marine Le Pen, Jordan Bardella et le RN en grange, en grange et en grange encore.

Voilà, on est en édition spéciale, ça reste sans filtre hein évidemment. On va tout de suite partir à l'Élysée, on rejoint c'est la Briillou. Donc on le rappelle, Emmanuel Macron doit annoncer le nom du premier ministre aujourd'hui.

Ça peut tomber d'une minute à l'autre. On reste évidemment extrêmement vigilant. Emmanuel Macron qui a décidé donc au cours de la nuit de convoquer tous les chefs de parti sauf le RN et LFI à l'Élysée pour une grande réunion à 14h30.

Est-ce que c'est une stratégie euh lisible et est-ce que c'est une stratégie surtout comprise dans son propre camp ? Alors stratégie lisible, je vais pas prendre de risque en vous disant non. Euh stratégie illisible au sein du camp présidentiel, au sein de leurs alliés.

Euh la plupart des retours qu'on a euh de ceux qui euh travaillent en coulisse, des conseillers, des cabinets ministériels, des euh gens même qui sont invités ici, c'est on ne comprend pas l'objet de cette réunion. On ne sait pas ce qu'il va nous dire. Euh une ex-ministre, elle fait euh une hypothèse.

Le président de la République veut remettre un peu de tension et de responsabilité autour de ça. Euh comprenez euh en sous-titre que il veut remettre un coup de pression autour de la question de la dissolution puisque pas grand monde n'y a intérêt euh si l'on se fie aujourd'hui au sondage et aux dynamiques à part le rassemblement national. En tout cas euh beaucoup d'inquiétude, beaucoup d'incompréhension aussi au sein du camp présidentiel.

Euh un cadre du bloc central m'expliqué tout à l'heure tout cela va mal finir. Le chef de l'État s'isole de plus en plus euh répond peu au messages des personnalités politiques qui l'entourent et donc Gabriel Atal, Édouard Philippe et tous Bomonde va se retrouver autour de la table à 14h30. Gabriel Atal qui ce matin encore explique qu'il ne faut pas donner l'impression de s'acharner et de vouloir garder le pouvoir à tout prix.

Édouard Philippe, patron d'horizon qui il y a quelques jours appelait à une présidentielle anticipée. Reste donc à savoir ce qui ressortira de cette réunion, si le président de la République va réussir à tenir ces délais en nommant un premier ministre dans la foulée. Et puis dernière chose, tout de même rappeler ce délai incompressible.

Lundi, il faut présenter un budget en conseil des ministres et c'est pour cela que le temps presse. Bah le temps presse, merci beaucoup. C'est là, on aimerait tellement être une petite souris, savoir comment ça va se passer à l'Élysée puisque vous parliez de cette ambiance.

Effectivement, ça risque d'être assez électrique. L'analyse toujours Isabelle Saport Renault Pila comme chaque jour avec nous. Merci beaucoup Nivin Potros bien évidemment qui sera là pour nous donner toutes ces analyses et ses et ses et ses chiffres parce qu'il y a des chiffres qui nous ont interpellé aujourd'hui dans l'actualité.

Et Julien Arnaud de notre service politique. Bonjour Julien. Julien juste une chose juste on peut se dire la vérité, on va vouer dire la vérité.

On on vous a invité, vous faites pas partie du club normalement. On notre grande magnificence avec Magalie, on vous a invité avec cette idée très claire. Ouais.

C'est que vous allez nous dire qui sera le premier ministre ce soir. Débrouillez-vous avec ça. Merci Éric, je suis ravi d'être avec vous.

Non mais pour le suspense, vous nous le dira vers 14h20 comme ça à la fin de l'émission les téléspectateurs. Voilà. En attendant les toutes dernières informations parce que on encore une fois on vit une journée, ça bouge dans tous les sens et le mail de du président de la République au cours de la nuit évidemment a fait bouger les lignes, a fait exploser un peu les agendas des uns et des autres. et et on le rappelle un mail quand même où il n'y a eu aucune précaution, j'allais dire, d'usage, de prévenir, de dire "Regardez vos bottes mail par un petit SMS, par un petit WhatsApp et ce".

Non, débrouillez-vous. Si vous le lisez pas, bah tant pis, vous ratez la réunion. C'est c'est c'est quand même un peu spécial, je dirais, dans dans le processus.

Mais effectivement, au moment où on se parle dans les minutes là, c'est toute la gauche, c'est la gauche qui se réunit et qui veut discuter avant de se rendre à la réunion à l'Élysée. On a vu il y a quelques instants la réaction de Jordan Bardella qui en gros dit "Bah, nous, on est très content en fait de ne pas être là. Euh et la réaction était euh euh envisageable bien évidemment euh et là c'est là où Emmanuel Macron joue mal d'une certaine manière parce qu'il aurait mieux fait de les convier autour de la table et qu'à un moment d'eux-mêmes disent bah nous on on se retire, on a rien à faire là.

Là, il déroule en quelque sorte le tapis rouge que ça soit au Rassemblement national, la France insoumise. Et puis vous avez Gard Larché qui dit moi très bien, c'est c'est bien cette réunion, mais il faut que les patrons du groupe de groupe au Sénat soient aussi présents. Il le demandent directement à Emmanuel à Emmanuel Macron.

Juste avant d'entrer en plateau, j'ai changé avec une personnalité politique dont dont dont je terrais le nom et je disais est-ce que vous lisez un peu le Emmanuel Macron d'aujourd'hui, quelle est sa méthode ? Il se met à rire, il me dit "Pardon, vous utilisez le mot de méthode avec le chef de l'État. Il n'y a aucune méthode.

Il me dit à l'Élysée, ils sont tous dingues. C'est vous voyez, il dit "Je ne sais pas comment on peut s'en sortir aujourd'hui." Alors Julien Arnaud, mesdames, messieurs, si vous nous rejoignez, sachez que vous allez voir les images de ceux qui dans quelques quarts d'heure vont débarquer à l'Élysée 14h30 17 chefs de parti, 17 il y a quoi ? chef de de groupe parlementaires là au Sénat, l'Assemblée nationale, on a pris que les raisonnables entre gros guillemets puisque on n'a pas invité la France insoumise et le Rassemblement national.

Isabelle Saport a développé une théorie tout à l'heure. Elle a dit "Vous faites un cadeau magnifique monsieur monsieur le président de la République à Mélenchon et à Marine Le Pen parce que vous induisez l'idée que tous ceux qui viennent, ils font partie du bloc central. Voilà, c'est les élites la France l'entreo des perdants et puis l'entreçoit des perdants quelle formule !

Bravo Isabelle Saporta ! l'entreoit des perdants et les deux autres, c'est les véritables oppositions qui ne seront pas à 14h30 à l'Élysée. Ma question est la suivante avec l'expérience de journaliste politique que vous avez Julien Arnaud est-ce que vous pensez sincèrement parce que il peut y avoir des miracles he je vous pose la question est-ce que vous pensez sincèrement que de cette réunion de la dernière chance à 14h30 peut sortir oublions le nom du premier ministre he peut sortir un projet avec des gens qui disent OK je suis peut-être Marine Tondelier tu es peut-être Bruno Retaillot on pense pas pareil mais sur un socle commun pendant un an on peut bosser ensemble est-ce que vous y croyez-vous mais en fait c'est Ça, et votre question elle est importante mais vous avez oublié l'essentiel.

Vous dites "On oublie le nom du premier ministre." Mais en fait, c'est ça qui va cristalliser tout ce qui va se passer sur pour la suite. Tout le monde dit "C'est le quoi avant le qui ?" Mais non, tel que c'est fait, ça c'est le qui avant le quoi.

Donc forcément, le premier ministre a son à son a son importance. Certains disent même qu'avant d'arriver à à la Réunion à l'Élysée, ils auront eu vent du nom du premier ministre et que ça sera toute la discussion sous la table qu'Emmanuel Macron peut arriver en leur disant "Bon bah, j'ai nommé, j'ai renommé Sébastien Lecnou, c'est quelqu'un d'autre. Vous en pensez quoi ?

Vous imaginez ? Ça va partir dans tous les sens, ça va hurler. Un Édouard Philippe face à Emmanuel Macron, est-ce qu'il osera lui dire la même chose qu'il a pu dire au micro de confrère de RTL ?

C'est c'est c'est tout en fait. Donc le nom du premier ministre est essentiel. C'est pas Julien priorité à Isabelle Saporta.

Non, je moi j'aimerais qu'ils hurlent en fait. Vous vous pensez qu'ils vont hurler devant devant le président de la République ? Moi je pense qu'ils vont s'écraser devant le président de la République, qu'ils hurlent devant nous, hein.

Mais que devant le président de la République, il s'écrasent. Et c'est bien ce qu'il a fait là le président de la République. Il les a convoqué et il leur a dit en fait là c'est fini la récrée.

Papa va parler et vous allez écouter. Vous allez vous écraser. Et vous savez pas je suis sûr qu'il s'écrase.

De dire que Gabriel Atal qui était très critique envers le président de la République jusqu'à ce matin ne va pas oser lui dire en face ce qu'il ose dire à la télévision. Ça a été très loin. Écoutez-le.

Gabriel Atal invité de France 2 ce matin. Faut partager le pouvoir et ne pas donner le sentiment de s'acharner à vouloir garder la main sur tout. Parce que je pense que c'est ce qui explique aussi la difficulté d'un certain nombre de partis politiques de l'opposition de l'ancienne opposition euh à se mettre autour de la table pour parler du fond.

Vous avez entendu ? Il il faut partager le pouvoir, monsieur le président. C'est Gabriel Atal, son ancien premier ministre qui le dit.

Hm. Oui, il va lui dire là en face, les yeux dans les yeux, à l'Élysée tout à l'heure euh ce qui se passe aujourd'hui et ce qui se passe cette nuit avec le le les mails envoyés au chef de parti, c'est qu'Emmanuel Macron n'en a strictement, et je vais rester poli, euh rien à faire des euh désidérat de tous les partis politiques. On le disait il y a 48 heures, l'événement des 48 heures derniers, c'est que tous les chefs de parti ont dit "Monsieur le président, vous arrêtez de vous mêler de politique intérieure, c'est terminé.

H vous présidez les affaires étrangères et vous êtes chef des armées, vous pr vous vous vous occupez du militaire, ce qu'on appelle les postes régalien. Mais maintenant vous arrêtez de vous mêler parce que à chaque fois que vous prenez une décision et bien ça provoque des remous et des complications. La complication, elle vient d'où ?

On l'a dit 1000 fois. C'est la dissolution folle d'il y a un an. Qu'est-ce que fait Emmanuel Macron ?

Et c'est souvent ce ce que disent ses amis. Lorsque vous l'avez au téléphone, il vous dit "Oui, oui, tu as raison, tu as raison." il fait l'inverse.

Et bien là, il il fait l'inverse et donc il leur dit euh c'est encore moi le patron. Et ce qui est très important et j'en termine là, c'est que vous avez euh qui va à à à à à Matignon cet après-midi. Vous avez notamment la plupart des dirigeants des partis politiques qui pourraient former une minorité relative, c'est-à-dire le bloc central.

Ça veut dire quoi ? Ça veut dire le président de la République Emmanuel Macron se comporte comme un chef de la majorité cet après-midi. Il se conforme comme un premier ministre.

Il se comporte comme un premier ministre. Or, il doit avoir une fonction arbitrale. Vous avez jamais vu ça ?

Non, mais non, mais on n jamais rien vu. On a jamais vu ça depuis depuis euh 4 siècles, une crise politique pareille. Donc à partir du moment où vous avez Richard, depuis les guerres de religion, depuis les guerres de religion entre protestants et catholiques, depuis 1830 depuis 1830 mort de mar de Rocherchoir, je crois que je me trompe pas de nom hein, il a tenu 12h, c'était sous Charles 10 pour éviter euh pour mettre fin aux trois glorieuses.

Les Parisiens se révoltaient. J'espère que ça va pas arriver. Et donc on se retrouve là avec un Emmanuel Macron qui ne se comporte pas en président arbitre, qui ne prend pas de recul, qui se plonge dans le chauderon.

Et franchement franchement il prend beaucoup de risquer le correspondant suisse qu'on aime beaucoup ici sur LCI ce matin à Paris Richard Verli disait "Comment je vais écrire un article pour faire comprendre suisse ce qu'il se passe ?" Alors il est 12h33 vous êtes sur LCI nous saluons l'arrivée de Mathieu Valet député européen Rassemblement national le commissaire Valetis. Vous savez les amis que Mathieu Valet avant d'être parlementaire européen était commissaire de police.

Je me trompe pas hein Mathieu Valet. Oui oui alors j'ai pas l'ancienneté de Renopia mais oui j'ai j'avais jamais vu ça non plus en 20 ans de d'exercice de métier ou pas mon ancienneté ça commence bien alors je crois que vous êtes en grande forme. Ça fait un moment qu'on était pas sur le même plateau mais ça fait plaisir dans toute cette mascarade.

Mesdames messieurs, on va parler dans un instant du rassemblement national. Je tiens à vous dire qu'il se joue quelque chose d'important au M au M il y a le congrès national des sapeurs pompiers. Voilà Marie Le Pen gardez votre voix.

Oui oui très émotion des saveurs votre voix est démissionnaire aussi Marine Le Pen ma voix est démissionnaire Marine Le Pen y sera elle y sera elle parlera sur notre antenne. On va essayer de de lui poser des questions quand elle va arriver à 13h30 mais Bruno Retaillot qui sera 14h30 à l'Élysée à la fameuse réunion dont on vous parle Bruno Retaillot avait décidé d'annuler sa venue au Congrès national des sapeurs pompiers et puis finalement il a dû se dire que c'était une erreur. Donc il y était également, il y est en ce moment lui, il y est arrivé avant Marine Le Pen et donc nos journalistes sont sur place et on essayé de capter une interview, un échange avec Bruno Retaillot avec quand même cette idée quand même Isabelle Saport, c'est que vos éditoriaux et et les positions qu'on a défendu dans l'émission en disant que dimanche soir, il avait probablement fait une erreur en sortant brutalement sans trop expliquer de de la de de du gouvernement.

Euh ça je je sais que ça lui a déplu parce qu'on a tous parlé à des des militants LR et surtout à des responsables LR qui sont venus ces ces derniers jour ici et qui qui pensent pas comme nous qui pensent qu'ils ont bien fait que tout est parfait et que voilà on s'est trompé avec cette analyse. Bon c'est intéressant ils sont un peu ils sont un peu sur les braises he les charbonard ardents les LR. Est-ce que ces gens-là regardent en fait comment les Français voient la classe politique avant de se dire que on pourrait être des tartufes et leur parler, leur faire croire qu'ils sont au grand et forme.

Enfin, quand ils font des bêtises, si personne ne leur dit en fait euh comment ça va se passer ? C'est la cour du roi de France en fait. Euh c'est le le retour de la monarchie.

Le duc d'Ajou vient de demander le retour de la monarchie en France. C'est ça qu'ils veulent. En tout cas, j'aimerais bien j'aimerais bien qu'on en parle.

Pardon. Mais mais pourquoi on parle ? On ferait pas la semaine prochaine une émission sur le tour de la monarchie.

Enfin, il y a des tas de démocraties européennes qui sont des monarchies. Est-ce que ça va mieux les pays qui sont en monarchie, l'Angleterre, l'Espagne, les Pays-Bas, la Belgique, la Norvège, la Suède, le Danemarque, monarchie par les monarchies parlementaires se portent mieux bien sûr. Non, pas l'Angleterre certainement certainement pas l'Angleterre.

La France insoumise n'est pas invité, le Rassemblement national n'est pas invité. Écouter Jean-Luc Mélenchon ce matin. Alors mesdames messieurs, après le TOubau confus des visiteurs de Matignon, il y aura aujourd'hui le défilé à l'Élysée dont monsieur Macron nous a dispensé.

Pourtant dans quelques heures, le président de la République va annoncer une décision essentielle. Elle ouvrira une nouvelle saison politique. Alors, est-ce que vous êtes d'accord avec les Jean-Lucenchon ?

à quoi on va assister à l'Élysée tout à l'heure. Il s'agit d'un simple défilé. Bah moi je moi je considère que c'est speed dating des focus.

Au bout au bout au bout d'un moment vous avez le Parti socialiste. Donc j'ai bien compris Olivier Fort dont Annie Dalgo à la présentielle a fait 1,75 %. Vous avez Fabien Rousell qui a fait un peu moins de 3 % vous avez Yannick Jadu bon qui a fait un peu moins de 5 % de sa représentante sera présent.

Vous savez très bien qu'un premier ministre choisi au vu je vous répondre mais euh oui mais pardon mais le suffrage des français ça compte. Je sais qu'ils veulent s'asseoir dessus à faire un goûter un goûter entre eux pour se partager les postes mais en tout cas notre âme à nous n'est pas à vendre et donc ce que je veux dire c'est qu'on a aussi le parti des républicains avec monsieur monsieur voquer c'est bien il vient notre amis il manque plus que les petits enfants, les bambins et cetera et puis on aura toute la famille qui viennent avec moins de 5 % aussi. Donc vous avez tous des gens qui font moins de 13 % qui vont en fait cette minorité faire une majorité finalement du vol des votes des français.

Pourquoi pourquoi il y a pas de dis résultat des législatives ? La gauche a fait combien ? Comment au résultat des législativ vous avez raison même d'en parler c'est vrai on l'a oublié le parti socialiste pour sauver ses fesses et ses sièges électoraux en juin 24 s associé avec les cocos, les écolos et les socialaux. tous ces gens qui aujourd'hui ont divorcé parce qu'ils avaient fait un pack ou un divorce peut-être le pax coûte moins cher et aujourd'hui qui pour prendre des postes ministériels se sont séparés d'un bloc où ils ont fait des promesses au français qu'ils n'ont pas tenu pourquoi erc brunet pour aller chercher des postes j'ai vu même tonelier sur votre antenne ce matin tfa quand vous ici quand ça devient pas des dark room parce que j'ai vu que monsieur avec madame Tondelier et monsieur Fort ils étaient en train après vos émissions de négocier leur poste et donc je dis simplement que oui mais l'heur est grave madame vous soupirez mais quand Joan Tourelier est tout excité ce matin à l'idée d'aller à l'Élysée en disant en disant attendez attendez, je vous interromps.

Que se passe-t-il ? Bruno Retaillot, comme je vous le disais est en train de sortir au M du congrès national des sapeurs pompiers où il s'est rendu. Marine Le Pen, il sera dans quelques instants.

On va essayer de de voir ce qui se passe, l'écouter, peut-être lui tendre un micro. Bruno Rotaillot qui s'est pas exprimé depuis dimanche, peut-être dans la presse, dans à travers ses réseaux sociaux. pas d'interview euh longue interview au Figaro quand même à noté avant-hier où il est revenu effectivement sur sa volonté de ne pas faire alliance ni avec le Parti socialiste ni avec n'importe quel mouvement de gauche.

Jul Julien Arnaud il il va il va il va il va parler là il va peut-être rester discret hein. Regardez il va s'engouffrer dans sa voiture. Il va s'engouffrer dans sa voiture.

Pas d'interview. Bruno Retaillot quitte donc le congrès national des sapeurs pompiers au M dans la Sartte. direction Paris puisqu'il sera 14h30 tout à l'heure euh au rendez-vous fixé plutôt à la convocation d'Emmanuel Macron avec tous les partis euh on va dire raisonnables avec des gros guillemets.

Et et d'ailleurs Éric, information de notre service politique TF1 euh LCI. Euh Sébastien Lecornu et Emmanuel Macron ont dîné hier soir et c'est juste après qu' a été décidé euh l'envoi de ce mail dans la nuit donc en coordination entre le premier ministre des missionnaires enfin Sébastien Lecnu et Emmanuel Macron pour la convocation à l'Élysée des responsables politiques à 14h30. Donc il a consulté le premier ministre des missionnaire.

Ça veut dire quelque chose ou pas ? Et et vous qui êtes un fan d'automobile, il est 12h30 12h40, comment on fait pour être à 14h30 au centre de Paris dans le 8e arrondissement de de la capitale accélérateur accélérateur c'est 1 heure de TGV donc ça dout les girophares. Autre information toujours de notre service politique TF1 LCI de source non de l'Élysée qui communique à l'instant et qui dit que la réunion de 14h30 doit être un moment de responsabilité collective.

Alors je laisse nos éditorialistes autour de la table commenter cette formule responsabilité collective. Qu'est-ce que ça veut dire la responsabilité collective ? C'est l'appel de l'Élysée à l'instant au parti politique convoqué donc à l'Élysée à partir de 14h30.

Une courte pause, on se retrouve juste après. C'est un mot important. Mesdames, messieurs, quelle joie de vous retrouver.

Il est 12h48, vous êtes sur LCI et c'est ici que ça se passe. Nos équipes sont toutes en place. Il y a une actualité qui se précipite encore une fois, vous l'avez compris 14h30 tous les chefs de groupes parlementaires des partis raisonnable hein, c'est-à-dire à l'exception du RN et de la France insoumise, c'est comme ça qu'on qu'on envisage les choses à l'Élysée, ont donc été convoqué par un mail qui a été envoyé par les services du président de la République à 1h53 dans la nuit.

Voilà. Et donc tout le monde va se retrouver autour de la table, autour de du coach présidentiel, le président Emmanuel Macron, qui va leur parler et essayer de dégager euh une espèce d'énergie commune qui irait de Marine Tondelier à Bruno Retaillot afin de ben de dégager la voilà une équipe gouvernementale, de construire un projet gouvernemental. On peut se le dire, c'est la réunion de la dernière chance.

C'est Jorgie donc le premier ministre sera choisi aujourd'hui. Ça peut tomber d'une minute à l'autre. C'est la bouger où vous êtes à l'Élysée.

Vous êtes vraiment vous là où ça se passe. Et donc il y a quelques minutes, on a appris que l'Élysée faisait savoir au partis politique que cette réunion, donc celle de cet après-midi, devait être un moment de responsabilité collective. Voilà, il va falloir se contenter de ces quelques mots de la part de l'Élysée qui depuis ce matin n'a fait aucun commentaire.

Les commentaires pour les trouver, il faut les voir du côté des ministres des missionnaires du camp présidentiel qui s'étonnent de cette invitation lancée à la dernière minute. Eux qui depuis de nombreux mois encouragent le président de la République à se tenir loin de ces négociations. Certains sont très amers ce matin.

En tout cas, pour lire entre les lignes, une ministre démissionnaire m'expliquait à l'instant que et bien tout cela ressemblait un peu à un coup de pression en quelque sorte. éviter jusqu'au bout la dissolution et remettre un peu de tension et de responsabilité dans tout ça. Ce qui corrobore le communiqué de l'Élysée avec cette idée aussi de remettre tout le monde autour de la table.

Mais autour de cette table, Édouard Philippe d'un côté qui il y a quelques jours réclamait une présidentielle anticipée, Gabriel Atal de l'autre qui explique ce matin qu'il ne faut pas donner l'impression de s'acharner et de vouloir garder le pouvoir à tout prix. Ça vous donne une idée de l'ambiance qui va régner tout à l'heure. Un ministre, un ex-ministre me confiait lui aussi ce matin, tout cela va mal finir et puis il y a peu de temps désormais puisque il faut que le conseil des ministres se réunisse d'ici à lundi pour déposer le budget au Conseil d'État et le temps presse, je vous le disais.

Donc reste à savoir désormais ce qui ressortira de cette réunion. En tout cas, toutes les cartes sont encore sur la table au stade où je vous parle. Merci.

C'est la bourrillou. C'est intéressant quand on voit la géographie de l'espace là, elle est à côté de l'Élysée, juste à côté du ministère de l'intérieur. C'est à 20 m hein.

Et on voit celle-là qui est toute seule, mais en réalité juste à côté d'elle devant c'est la bouillou, il y a toute une foule de journalistes qui font des duplexes et qui discutent et qui font des je dirais pas des des conjectures quoi. Qui sera le premier ministre ce soir ? Est-ce que tu penses que c'est un tel ?

Est-ce que tu penses que c'est Et beaucoup de journalistes étrangers. Beaucoup de journalistes étrangers. Toute l'Europe nous regarde.

Ouais. Et et se moque de nous et inquiète inquiète inquiète l'Europe. Bruno Milienne est avec nous.

Ancien député Modem, ancien conseiller à Matignon. Bruno Milienne, bonjour. Merci d'être avec nous.

Je vous pose sans embage la question : "Qui sera le premier ministre dans quelques heures de la France ?" Ah, je suis content d'être chez vous Éric parce que je vais pouvoir mon coup de gueule. On se fout de savoir qui sera le Premier ministre.

Je vous le dis moi ou il y a qu'une chose qui importe, c'est qu'il y a un budget à l'Assemblée nationale la semaine prochaine qui soit déposé. Donc maintenant ça suffit les égos, ça suffit. Je te donne c, tu donnes ça, je te prends tel poste de ministre ou je te prends tel poste de ministre.

On dépose un budget avec un gouvernement, peu importe le gouvernement, vous n'êtes pas d'accord, vous censurez, on dissou, vous êtes d'accord pour ne pas dissoudre, et bien vous bossez et à la fin de l'année, vous nous donnez un budget. Oh, il sera peut-être pitoyable, mais au moins on aura un budget, ça sera moins pire que que la loi spéciale qui n'est qu'une énorme année blanche. Donc stop, je serai président, je leur dirai maintenant ça suffit, on arrête.

Voilà. Très bien. Est-ce que vous croyez que même sur cette question budgétaire, il est possible que des gens qui n'ont rien en commun se mettent d'accord ?

Parce que il y a rien de plus politique qu'un budget hein. On attribue de l'argent à tel volet aux armées. Ça va plaire à certains et déplaire à d'autres.

On attribue de l'argent à tel groupe d'aide social. Ça va plaire à certains, déplaire à d'autres. Il y a rien de plus politique qu'un budget.

Comment ? Enfin, moi je suis agacé depuis des années par ceux qui disent "Oh, il y en a marre des crises politiques. Ce qu'il faudrait, c'est qu'on prenne les meilleurs à gauche et les meilleurs à droite, qu'on les fasse travailler ensemble." Mais c'est pas possible dans un pays d'idéologie comme la France, Marine Tondelier, je prends cet exemple depuis tout à l'heure qu'elle qu'elle veuille bien me pardonner, mais Marine Tondelier ne travaillera jamais avec Laurent Voquier main dans la main.

Et sur le budget, ces gens-là ne peuvent pas s'entendre. Bruno Milienne à 5. Non mais on est bien d'accord Éric, je suis d'accord avec vous.

Mais c'est aussi la preuve de leur irresponsabilité. Je parle d'aujourd'hui. Aujourd'hui, il faut un budget pour la France.

Ça c'est l'urgence absolue. H donc à partir de là, est-ce que ces gens qui se disent tous responsables, qui se disent tous travailler au nom des Français et pas seulement au nom de leur camp sont capables en l'espace de 3 mois de nous pondre un budget ou pas ? S'ils n'en sont pas capables, les Français jugeront.

Hm. C'est la responsabilité collective dont parle l'Élysée aujourd'hui. Euh cette réunion doit être un moment de responsabilité collective.

Vous l'imaginez comment vous cette réunion à l'Élysée ? Ah, je l'imagine pas parce que s'ils restent tous sur les mêmes postures sur lesquelles ils sont restés jusqu'à maintenant avec vous avez vu les rats qui quittent le navire, je veux parler de Gabriel Atal et d'Edouard Philippe, et bien je vois pas où elle est la responsabilité collective. En plus, on n pas invité la France insoumise ni le Rassemblement national.

Bon, à la limite, on connaissait leur réponse, c'est pas très grave, mais il représente quand même beaucoup d'électeurs. Et donc, je vois pas très bien comment tout cela peut se finir. La seule chose que le président peut faire, c'est taper du point sur la table et dire "Ça suffit, j'envoie un budget à l'Assemblée nationale" et vous vous débrouillez.

Vous êtes responsable devant les Français, c'est vous qui faites la loi. Faites-nous un budget. Vous avez alors vous parliez de Gabriel Atal qui encore ce matin a dit euh il faut que Emmanuel Macron partage le pouvoir sinon ça donne l'impression qu'il garde la main sur tout.

On est dans une impasse. Oui mais on n plus on est dans une impace bien mais on n plus dans les faux semblants et dans les petites phrases. Enfin on sait très bien que le président de la République a perdu la main.

Bon il a plus de majorité il a perdu la main. Bruno Milienne, vous dites ça et en même temps c'est lui qui convoque tout le monde. Je croyais que vous aviez abandonné le Bloc Central avait abandonné dont vous faites partie avait abandonner euh le 493 que tout allait se passer au Parlement, que le président allait se retirer sur cette terre, que au fond le l'assemblée, les députés allaient travailler, œuvrer ensemble, loin du président.

Là, qu'est-ce qu'on a ? On a un président qui convoque tout quasiment toute l'opposition entre guillemets raisonnable pour les mettre au pas, les tenser et les engueuler pour dire les choses vertement. Mais de quoi ça a l'air ?

Vous savez ce qui va se passer Bruno Mélien ? Moi je vous le dis ce qui va se passer. C'est un cadeau incroyable qui a été fait aujourd'hui par le président au RN et à la France insoumise.

C'est-à-dire que les deux seules oppositions aujourd'hui qui se détachent, ce sont eux. Les autres vont arriver et partir à l'abattoir en allant chez le président de la République. Il n'y aura pas de budget.

Ça n'est pas vrai. Ils vont se faire réimposer Sébastien Lecnu ou un autre euh qui ne leur plaira pas et il ne se passera rien. Et en plus, vous savez ce qui va se passer d'autre ?

C'est une mise en danger de la fonction présidentielle. En se surexposant comme il le fait, il donne raison aux Édouard Philippe et à tous ceux qui demandent la démission ou sa destitution. Je ne comprends pas que personne n'arrive à raisonner le président de la République en lui demandant 2 minutes de se retirer.

En fait, je ne comprends pas. pour la République, pour la 5e République, pour la France, pas pour lui hein, juste pour la pérennité de nos institutions. Bruno Men, Isabelle, je suis d'accord avec vous à une différence près, c'est que c'est le président qui nomme le premier ministre.

H donc en cela, il est pas obligé de convoquer la réunion. Je sais pas à quoi elle sert honnêtement, mais la seule solution qu'il a, c'est nommer un premier ministre avant la dissolution. La convocation de cet après-midi, je sais pas à quoi elle sert.

Si ce n'essaie de faire entrer tout le monde à l'écurie, ça va durer 2h et puis les petites phrases repartiront. Donc là, sur ce point-là, je suis d'accord avec vous. Mais de toute façon, il faut bien qu'il nomme un premier ministre.

Qui le nomme, on se fiche qu' viennent de la gauche, ce serait un symbole. Bon, à gauche, ils seront contents alors qu'en réalité, ils ont pas gagné les élections, pas plus que les autres. C'est le Front républicain qui a gagné l'élection.

Le nombre de personnes qui ont voté sans croire à une virgule du programme du NFP pour éviter le RN est incommence sur donc on est sur un jeu de dup depuis depuis la dissolution en fait. Depuis la dissolution. Et voilà, on se retrouve devant une assemblée de entre guillemets gens responsables qui sont incapables de travailler pour l'ensemble des Français.

Bien sûr que vous pouvez travailler pour votre électorat, mais bon dieu, quand j'entends euh des gens à gauche dire "On le doit bien à la gauche, OK, vous le devez bien à la gauche, mais les gens qui sont au centre à droite, vous en faites quoi ? Vous les expatriez et puis c'est pareil de l'autre côté. Enfin, il y a un moment, faut que ça s'arrête.

Enfin, moi je j'entends les Français autour de moi, hein. Je suis je suis plus dans le Marigo, donc tant mieux. J'ai le temps d'écouter, j'entends ce qu'on dit à l'étranger.

J'ai eu des coups de fil de Belgique. Ils sont morts de rire. Je je suis pas aussi sympa que Renault Pilat.

Je dis pas qu'ils sont inquiets, ils sont morts de rire. Ceux qui sont inquiets, ce sont les Allemands parce que sans une France un peu forte, l'Europe va mal aller. Voilà, maintenant ça suffit.

Il y a des enjeux tellement énormes, que ce soit au niveau international, au niveau national, au niveau même du moral des Français, il faut qu'on arrête ce cinéma de politique politicienne. Allez au boulot, vous nous faites un budget. ou pas.

Si vous voulez pas faire de budget, on dissous et après tout les Français choisiront. C'est eux qu' auront le dernier mot. Très très beau coup de gueule de Bruno Millen mais qui qui parle d'or Bruno Milienne mais vous avez raison au boulot c'est un mais la réalité c'est que dans notre ADN dans leur ADN ces politiques n'ont pas été élevées comme ça n'ont pas été nourris pour prendre ces décisions responsables de concertation.

Nous sommes avec des gens, des gens qui travaillent dans leur couloir idéologique depuis toujours. Souvenez-vous notre euh ancienne ministre d'Emmanuel Macron, madame Sabrina Gresti Roubage qui était chez nous il y a quelques jours, qui a dit "Mais ils sont marrants tous à chercher des économies. Quand j'ai été ministre d'Emmanuel Macron, je n'ai jamais vu un député, un sénateur, un ministre, une ministre venir chez le président dire "Monsieur le président, je voudrais faire des économies dans mon ministère, ça n'existe pas.

Ils sont tous schizophrènes. Ils veulent dépenser plus, dépenser plus, dépenser plus. Ils ont été élevés comme ça et maintenant et ben ils ont envie de défendre leur boutique, leur partis politique et travailler avec les autres.

Ça c'est juste pour la galerie. Alors, attendez, Renault Pila est intéressant parce que Renault Pila fait partie de ceux qui défendent cette réunion aujourd'hui de 14h30 et il faut écouter ces arguments. Réunion donc à l'Élysée, convocation par Emmanuel Macron cette nuit à 1h53 de tous les chefs de groupe Sénat, Assemblée nationale et des chefs de partis politiques à l'exclusion de LFI et du RN convoqué à 14h30 à l'Élysée tous ensemble tous ensemble devant le coach de la République Emmanuel Macron.

Que va-t-il leur dire ? J'en sais rien. Mais vous vous croyez à cette réunion ?

Oui, je partage totalement évidemment le le coup de gueule de Bruno Milienne, il faut le dire à nos téléspectateurs qui a été encore euh il y a 1 mois et demi conseiller de François Baou Matignon, conseiller d'un premier ministre. Il connaît par cœur l'enjeu de donner lundi un budget à la France. Lundi c'est quoi ?

Conseil des ministres, vous le déposez et après on le le débat à l'Assemblée nationale. Pourquoi cet après-midi exceptionnellement le président de la République doit se mêler de politique intérieure ? Il doit plus s'en mêler.

Après, c'est le rôle du premier ministre et surtout du parlement. On est maintenant, je termine, je termine, on est maintenant en régime parlementaire. Mais pourquoi cette réunion est importante me semble-t-il ?

C'est que Emmanuel Macron, le président de la République sur la 5e République, c'est le président arbitre. C'est celui qui est en dernier recours. Mais vous rendez compte la crise politique que l'on vit ?

Les Français regardent, tout le monde en a ralbol. Mais ralbol le weekend va arriver et le rôle du président de la République c'est de peut-être convoquer en dernier recours une réunion des des partis saufen et LFI c'est regrettable mais ils auraient dit non pour leur dire qu'est-ce qu'il va leur dire ? il va leur dire c'est simple si vous ne faites pas un minimum de pas en avant un pact de non censure les uns et les autres et bien je vais être obligé de dissoudre et le sondage LCIOP qu'on a réalisé hier soir fait que s'il y a une dissolution ils seront la moitié au tapis c'est ça qui va leur dire si on n pas de budget c'est une année blanche.

Ça veut dire queon ne peut rien faire. La France ne va pas rien faire. Tout le monde accélère et nous on est en crise.

Ça suffit. politique et il y a un parti qui tire profite de la situation. C'est clair et net.

Nivin, c'est le Rassemblement national. C'est très clairement ce qui ressort du sondage IFOP pour LCI. le ne cesse de progresser.

Si des élections législatives avaient lieu demain, et bien le Rassemblement national recueillrait 36 % des suffrages. 36 % si la gauche part des unis, 35 % si la gauche ne présentait qu'un seul candidat. Le parti de Marine Le Pen, vous le voyez, est très loin devant avec 17 points. 17 points d'avance sur le deuxè.

C'est même plus très intéressant si on additionne bien le score du parti reconquête qui est un parti allié du Rassemblement national et qui recueillerait 3,5 %. Ça fait donc quasiment 40 % des suffrages en cas de législative anticipé. Qu'est-ce qui voudrait dire et bien que le Rassemblement national pourrait obtenir potentiellement la majorité absolue à l'Assemblée nationale.

Si on compare, vous dites ça, vous vous dites que compte tenu de cela, de ces chiffres là, il n'est pas exagéré impossible d'imaginer que le Rassemblement national et les 289 députés nécessaires à avoir la majorité absolue à l'Assemblée nationale, on estime que autour de 40 % c'est la majorité absolue. Vous faites le calcul 36 + 3,5 ça fait 39,5. On est à ça des 40 % qui permettrait potentiellement une majorité absolu.

C'est donc très important. Si on compare là, c'est très important au score après la dissolution, les législatives anticipées de 2024, et bien on le voit le RN il progresse. Il avait fait à l'époque 33,35 % ce serait potentiellement 36.

Reconquête avait fait 0,74 %. Ce serait potentiellement demain 3,5 %. Euh pour Frédéric Dab qui vous le savez est très présent sur notre antenne, c'est le directeur général de l'FOP.

Le RN, le Rassemblement national est aujourd'hui la force qui semble tirer profit de la crise Milen Bruno Milienne totalement. Le RN visiblement est le grand parti gagnant de cette crise politique. Votre réaction à quelques points peut-être d'une majorité absolue à l'Assemblée nationale si jamais les élections on étaient convoquées là dans les semaines après avec Bruno Milienne avec une Isabelle Saporta qui nous disait tout à l'heure au passage que ne pas l'inviter à 14h30 cet après-midi à l'Élysée c'est un cadeau magnifique à Jordane Bardelin et Marine Le Pen.

Oui bien sûr mais en plus c'est évident ce résultat du RN. Enfin, il y a pas c'est enfin personne ne devrait être étonné. Marine Le Pen ne varie pas.

Marine Le Pen vient de pousser un coup de gueule énorme en disant "Il y en a marre de vos conneries, excusez-moi du terme, moi je sens surtout." Voilà, on passe à autre chose. Ben ça parle aux gens, ça parle d'autant plus aux gens que personne n'a jamais essayé le et que de l'autre côté la France insoumise à vouloir tout bordelliser, bah s'est mis une grande partie de la population à dos.

Donc voilà, c'est normal à ne pas vouloir s'entendre, à ne pas vouloir travailler sérieusement sur un budget. Enfin Éric, il leur reste 8 mois de boulot effectif avant les présidentiels. On leur demande pas de se compromettre pendant 10 ans. 8 mois 8 mois de travail pour les Français.

Mais Bruno Milen il y a il y a les étion. Je suis désolé, ça ça me met hors de moi de moi que des gens intelligents qui ont compris que en continuement comme ça, ils ne font que faire une chose, c'est faire monter le RN. continue dans l'erreur.

H oui, mais vous avez raison, mais comme on vit pas hors sol et que c'est une classe politique, euh il y a les élections municipales dans 5 mois. Et ben très bien, peut-être vous je mais je comprends que vous vous en fichez. Un maire un maire est bien élu parce que un maire a bien fait son boulot et il est rejeté parce qu'il a mal fait son boulot.

C'est pas parce qu'il est au PS, au modè, chez LR ou machin. Après, ils font leur leur compte de boutiquier. Mais à mère, il est élu ou réélu parce qu'il a fait son boulot. parce qu'il l'a pas fait.

Pardonnez-moi. Bruno Milienne, est-ce que vous pouvez me rappeler qui est-ce qui a dit sous ? Qui a disous ?

Ah bah oui, non mais je sais. Ah bah voilà. Donc donc vous demandez au pardonnez-moi, je reprends vos termes, au bordellisateur en chef hein, donc qui a dis sous, qui nous a mis dans la situation dans laquelle on est, qui a mis les parties dans la situation dans laquelle ils sont de aujourd'hui de devenir l'arbitre des élégances en disant "Soyez sérieux, mettons-nous autour de la table et trouvons une solution." Est-ce que vous ne trouvez pas ça un peu baroque si je puis me permettre que ce soit celui qui a déclenché le chaos qui demande que les choses se mettent en ordre ?

Oui mais Isabelle on peut pas rester sur quelque chose qui s'est passé sur lequel on peut pas revenir. Faut redissoudre il faut voter. Il y a un moment ça là où et la France insoumise et le Rassemblement national ont raison, c'est qu'il faut voter.

Il y a un moment quand les choses sont bloquées il faut voter. Et il y a pas un président de la République qui n'est plus à la tête d'une majorité qui convoque des minorités. Ça marche pas.

Ça sera pire. Ça sera pire. Isabelle.

Je vais vous dire pourquoi pire mais non Isabelle Isabelle pourquoi je suis pas d'accord avec vous ? Parce que le plus important avant la dissolution, bien sûr qu'il faudra aller voter un moment ou un autre, c'est le budget. Si vous mettez une année blanche, c'est-à-dire la loi spéciale, c'est bien pire que le budget qu'avait prévu François Baïou et pour lequel il est tombé.

Mais c'est celui-là qui est présenté de tout, vous le savez. Merci beaucoup Bruno Milien d'avoir réagi en direct sur notre antenne à l'instant. Ben oui et et on le et on le connaît on le connaît effectivement pour dire ce qu'il pense.

Bruno Müen euh à l'instant on apprend Bruno Rotaillot, vous le savez, il était au M il y a quelques minutes encore pour le congrès des sapeurs pompiers. Il a laissé entendre qu'il allait sans doute quitter Bovau. Il ne devrait plus être ministre de l'intérieur.

Regardez, il y a dans la vie des hasards. J'avais commencé ici le mandat de ministre de l'intérieur qui m'avait été confié au côté de Michel Barnier. Et donc donc la suite c'était au début du mois d'octobre 2024 au M dans votre congrès et je terminerai mes fonctions par cet autre congrès au M.

Il y a dit il l'a dit donc il y a quelques minutes à peine. C'est même c'est même explicite là. Il est en train de dire qu'il va quitter le ministère de l'intérieur de la République française.

Il participera à aucun gouvernement. Il participera à un gouvernement. Oui, bien sûr.

Bien sûr. Allez, on en on en parle dans dans quelques instants. Bien évidemment, c'est l'information de la journée Brune Rotaillot qui ne devrait plus faire partie du gouvernement.

Et puis donc cette cette réunion convoquée par le chef de l'État à 14h30. Il faut qu'on reparle de l'Union des droites aussi. Restez avec nous.

Mesdames, messieurs, vous êtes sur LCI et comment vous dire vous avez fait le choix du roi. Voilà, c'est bravo. C'est remarquable.

Bonjour Lunel. Bonjour Éric. Bon, alors on vient d'apprendre, on casse un peu tout tout le temps.

Je suis un peu désolé, tout bouge. On vient d'apprendre que Bruno Retaillot euh qui était donc au congrès des sapeurs pompiers dans la Sartte au M euh a carrément expliqué dans la salle euh qu'il y avait qu'il allait quitter officiellement le ministère de l'intérieur et la place Bovau, que c'était son dernier jour pratiquement aujourd'hui. Est-ce qu'on a je crois que quelqu'un a filmé dans cette salle avec son son smartphone l'intervention du du ministre de l'intérieur des missionnaires.

Regardez, écoutonsla. Il y a dans la vie des hasards, j'avais commencé le mandat qui m'avait été confié de ministre de l'intérieur au côté de Michel Barnier. C'était au début du mois d'octobre 2020 4 à Macon votre congrès et je terminerai mes fonctions par cet autre congrès du M.

Voilà, c'est c'est ça a été filmé par la chaîne interne YouTube des sapeurs pompiers puisqu'il était il parlait je viens de vous expliquer au congrès national des sapeurs pompiers et je crois que quand on écoute Emmanuel Macron là on a été prudent Retaillot laisse entendre qu'il va partir quand on écoute pardon Bruno Retaillot moi j'ai l'impression que c'est pas pour enlever le laisse entendre on va le laisser pour pour être prudent ou soyons prudent soyons prudent on une journée à rebondissement soyons prudents journé rebondissement donc voilà ben plus apparemment de Bruno Retaillot au ministère de à l'intérieur. Julien Dive est avec nous. Je voudrais entendre Julien Div, député droite républicaine du département de l'INE.

Bonjour Julien Div. Vous vous êtes également le vice-président de la commission des affaires économiques. Merci d'être avec nous.

Vous êtes surpris par le départ annoncé euh au congrès des sapeurs pompiers de l'intérieur par Bruno Retaillot. C'est une une information qui est surprenante effectivement puisque on nétait pas dans le dans les secrets. On fait une annonce visiblement.

Après, c'est vous avez raison de prendre toutes les précautions avec les rebondissements qu'on vit tous ces derniers instants, ces dernières semaines. Euh et en même temps, quelque part euh Bruno Rotaillot a mène et a participé aux discussions qui avaient court ces derniers jours avec Sébastien Lecnu, avec les différents protagonistes qui étaient concernés sur la poursuite ou non d'un prochain gouvernement. et euh il a dû considérer ou en tout cas considère-t-il qu'il n'a plus sa place dans le gouvernement.

Ça veut dire peut-être qu'on nous aurons un gouvernement qui soit ne prend plus de personnalité politique, soit un gouvernement qui a créé une autre orientation politique. Alors Isabelle juste écoutez, est-ce que la Drotte est pas en train de tout perdre là avec le tweet de Bruno Rotaillot ? C'était dimanche soir mécontent de la nomination de Bruno Lomè à la défense.

Bruno Ritaot est en train peut-être de tout perdre. Écoutez, en tout cas, on peut reconnaître à Bruno Retailler une constance et une sincérité. C'estàd que quand les choses lui plaisent pas, il est épidermique, hein.

Donc, il a fait son tweet qui était sans doute pas un tweet très politique, hein. C'était sans doute une absurdité et un suicide politique. Mais enfin, au moins, on peut lui reconnaître des droits dans les bottes.

C'estd que ça fait quand même quelques jours qu'il nous dit "Moi, si on touche à la à la réforme des retraites, ce sera 100 mois. Si c'est un PS, ce sera 100 mois. Si c'est un Macronis, ce sera sans moi." Bon bah écoutez, en tout cas, il est au moins droit dans ses bottes Bruno Rotaillot.

Maintenant euh ce qui est vrai, c'est que la participation euh de LR à ce gouvernement et au gouvernement précédent euh enfin pas ce gouvernement-là hein, enfin le Barnier et euh le Bairou leur avait permis quand même de percer dans les sondages. C'estàd dans le dernier sondage dont vous avez parlé tout à l'heure euh Éric Brunet en fait ils sont à 1213 quand même ce qui est quand même magnifique par rapport à leur score habituel. C'est deux fois le score hein, donc c'est quand même pas rien.

Maintenant là qu'est-ce qui va en rester ? C'est-à-dire que si on a Imaginons, on fait de la politique fiction là parce qu'on en sait rien de ce qui va se passer. Laurent Voquier, vous le rappeliez tout à l'heure Magalie, Laurent Voquier et Brena Rotaillot sont convoqués.

Qu'est-ce qui va se passer ? C'est à fran renversé. C'est-à-dire que Laurent Voquier avait fait toute sa campagne pour prendre la tête DLR contre l'idée de la participation au gouvernement.

Il était opposé farouchement. Bruno Rotaillot qui a gagné massivement hein la la tête DLR avec 75 % des voix. lui voulait participer et maintenant il semblerait que ce soit l'inverse qui se dessine, c'est-à-dire que ce soit Laurent Vier qui va y rester et Bruno Rotaillot qui va y partir.

Qu'est-ce qui va se passer dans ces cas-là ? C'est l'éclatement des LR, c'est-à-dire la division des LR. Et si c'est le ça effectivement, vous savez qui va gagner.

C'est celle qui engrange, je crois dans votre édito Éric Bruno Benet. La même toujours dites euh j'ai une question. Oui.

Alors, j'entends votre position. Maintenant, on peut facilement comprendre aussi cette équation qui se dessine. Il faut savoir perdre pour mieux gagner.

Il faut savoir se déconnecter, se décrocher de la machine à perdre qui est la Macronie, hein. Arrêter d'associer le nom prestigieux DLR, héritier de Nicolas Sarkozi, n'est-ce pas ? Et si on va plus loin des générales de Gaulle, il faut nous décrocher de nous déploguer pour parler dans un bon français de la Macronie parce qu'en 2027, on a une autre carte.

C'est peut-être ça. Enfin, le calcul, il est simplissime. Et si c'est un calcul gagnant ?

Et si là, on est en train de se fourvoyer en disant "Mon dieu, quelle erreur ! Euh la droite Perto, bah elle perto peut-être pour mieux gagner en 2027. Renault Pila.

Oui, je reste déjà sur l'instant. Euh vous voulez pas répondre à ma question ? Non, il a pas c'est très humiliant.

Non non pas du tout. Non mais avant avant d'être Non, pardon, pardon. Avant de avant d'être sur la la stratégie et le billard à trois bandes, je reste sur l'instant et ce que vient de dire Bruno Rotaillot devant les pompiers.

Bruno Rotaillot depuis plusieurs jours, depuis dimanche soir, considère que son rôle de président de parti fait qu'il n'a pas été assez bien traité. Vous savez, en politique traiter les gens c'est extrêmement important surtout le président du parti de droite et aujourd'hui il considère et c'était en coulisse depuis plusieurs heures que les conditions ne sont plus réunies pour qu'il reste place Bovau. Nous restons prudents.

On a bien mis Bovo Rotaillot laisse entendre qu'il va partir. Il n'est pas totalement exclu qu'il aille dans un autre ministère mais je n'y crois pas. Pourquoi ?

Parce que qu'est-ce qu'il a dit dimanche soir ? Les mots ont vraiment un sens. dans son tweet, il a dit et juste après la confiance est rompue.

La confiance avec qui ? Avec Sébastien Lecnu puis qu'ils ont eu ils ont eu 1h et demi de tête à tête. Et à partir du moment où il est sorti furieux parce qu'il avait pas le nom du ministre de la défense et qu'il apprend à la télévision que c'est Bruno Lemire qui est ministre de la défense, et bien il fait un tweet de colère spontané en disant la confiance est rompue.

Si jamais et rien n'est sûr dans les minutes dans les heures d'ici ce soir Sébastien le Cornu était reconduit à la tête et bien du gouvernement peut-être pressent-il cette information se disent je n'ai plus ma place puisque je n'ai plus confiance en Sébastien le Cornu. Ça serait un choix logique. Dernière chose, effectivement, vous avez aujourd'hui deux lignes au sein des républicains.

Bruno Rotaillot qui considère que il faut plus trop participer au gouvernement, en tout cas en son nom personnel et puis le renvoquer qui laisse les députés républicains libres de leur choix. H Alors mesdames messieurs, il est 13h20. Vous restez avec nous parce que dans quelques instants sur LCI, nos équipes sont en place au M et Marine Le Pen devrait arriver devrait arriver au congrès national des sapeurs pompiers au M.

Vous savez que ce sont des moments très tendus dans la vie politique française hein parce que ce soir nous allons avoir ou dans les heures qui viennent peut-être avant ce soir un nouveau gouvernement. Donc restez avec nous. Marine Le Pen.

Probablement nous allons essayer de la voir dans une poignée de minute. À tout de suite. Mesdames, messieurs, retour au direct.

On casse la pub. Marine Le Pen s'exprime au moment où elle vient d'arriver, congrès national des sapeurs pompiers. Euh pour l'instant euh c'est du off.

Très bien. Les journalistes sont là, vous avez vu. Elle va s'exprimer donc sans doute en marge de ce congrès national des sapeurs pompiers.

Bruno Rota y était il y a quelques instants, il en est parti pour aller à la grande réunion à la convocation à 14h30 à l'Élysée d'Emmanuel Macron. Il y sera lui contrairement à Marine Le Pen qui n'a pas été invité mais il a laissé entendre qu'il allait quitter le gouvernement, qu'il allait quitter en tout cas le ministère de l'intérieur Place Bovau. Ça c'était Bruno Rotaillot il y a quelques minutes ici au M.

Et là à son tour Marine Le Pen arrive au Congrès national des sapports pompiers. Voilà. va-t-elle parler ou va-t-elle boud micros dans ce moment très singulier, très unique de la vie politique française ?

Vous savez que dans quelques heures, nous aurons un nouveau premier ministre. La piste Sébastien Lecnu semble s'éloigner, mais il ne faut jurer de rien. Euh un sondage qu'on vient de découvrir nous dit que Marine Le Pen engrange engrange.

Ça n'est plus 33, ça n'est plus 34 % d'intention de vote s'il y avait des législatives aujourd'hui. C'est 36 % un score qu'aucun sondeur n'avait jamais donné jusqu'à présent au Rassemblement national depuis des années et des années. C'est considérable.

On parle même de la possibilité. On n'est pas très loin d'avoir la majorité absolue au Parlement. Si des législatives encore une fois avaient lieu maintenant hein pour le Rassemblement national.

Voilà Marine Le Pen qui regarde les micros de nos journalistes ici devant l'entrée de ce congrès national des sapeurs pompiers. Va-t-elle parler ? Peut-être, peut-être pas, peut-être à l'intérieur comme Bruno Retaillot l'a fait tout à l'heure.

En tout cas, on voit son sourire. En tout cas, elle est très souriante et et Isabelle Saporta, notre éditorialiste Renault Pila, disait tout à l'heure que ne pas inviter la France insoumise et surtout le Rassemblement national à 14h30 à l'Élysée avec tous les représentants des partis politiques, c'est un cadeau magnifique, disiez-vous Isabelle Saporta que Emmanuel Macron fait à Marine Leur, c'est une erreur. C'est une erreur.

Erreur, vous dites ou non mais c'est une erreur parce que Emmanuel Macron, c'est une erreur de ne pas l'avoir invité. C'est une erreur de pas avoir invité euh le Rassemblement national et la France insoumise parce que parce qu'Emmanuel Macron euh se remèle cet après-midi de politique intérieure alors que tous les chefs de parti ont dit qu'il ne devaiit pas euh expliquer, ils ne devaient pas continuer à se mêler de la composition du gouvernement et du choix du premier ministre, même si effectivement institutionnellement c'est lui qui nomme le premier ministre. Mais le fait de ne pas inviter Marine Le Pen, Jan Bardella et Alexis euh Manuel Bonpard pour la France insoumise et bien fait que son rôle de président arbitre, son rôle de chef de l'État qui doit assurer l'unité du pays, essayer de rabibaocher la classe politique, et bien ce rôle va être critiqué par une grande partie des Français.

Regardez le contrepied joué aujourd'hui par Marine Le Penandis que les chefs de parti politiques seront tout à l'heure à l'Élysée. Marine Le Pen est encore sur le terrain. Il y a de jours, elle était en Auverne au salon de l'élevage.

Là, elle est au côté des sapeurs pompiers cet après-midi. Et le chef de son parti, Jordan Barleda, aujourd'hui l'a dit. Il sonore de ne pas avoir été invité à l'Élysée. "Nous ne sommes pas à vendre au macroniste," a écrit tout à l'heure Jordan Bard.

Isabelle donc Isabelle sa porortable vous confirmez ce que vous me disiez tout à l'heure vous qui êtes quelqu'un qui connaît bien la la politique vous considérez que c'est une image qui est terrible pour la Macronnie et pour tous ceux qui seront dans une heure dans une heure autour d'Emmanuel Macron à essayer de construire une plateforme de gouvernement. Vous trouvez que cette image renforce la position d'opposante de Marine Le Pen ? Ben écoutez c'est pas c'est c'est quand même un peu bizarre de ne pas savoir compris.

Déjà, il y a quelques jours, elle était à Cournon d'Auvergne, entouré des paysans en train de parler à la France qui souffre pendant que le bal prétendants se pressait à Matignon. Et là, on renouvelle ce cadeau. C'est-à-dire qu'elle est là, elle est souriante, elle parle, elle est auréolée au fond de la puissance d'être la seule alternative possible, entourée de monde pendant que les autres sont convoqués, avanés par le président de la République qui leur parle comme à de petits enfants.

Vous savez ce que ce que ce qui vous vous souvenez dans Superman, il y avait la cryptonite, vous savez, c'était le miner hein qui affaiblissait affaiblissait Superman. Qui affaiblissait Superman. En fait, Emmanuel Macron, c'est la cryptonite de la classe politique raisonnable.

C'est-à-dire que quand on s'approche de lui, on perd tous ses pouvoirs et donc là d'un d'une seule réunion, il aura réussi à affaiblir très fortement, entre guillemets, l'opposition raisonnable. Nous sommes rejoints par Pascal Perry, éditorialiste économique, mais il y a de l'économique dans la politique en ce moment et de la politique dans l'économique. Nous sommes rejoints également par Julien Arnaud.

Vous vous arrivez des coulisses. Julien, il y a-t-il des éléments nouveaux sur cette journée singulière que vit la 5e République aujourd'hui ? Alors ce qui est intéressant effectivement c'est ce qui s'est passé ce qui va se passer à ce congrès finalement des sapeurs pompiers où toutes les caméras pour l'instant sont focalisées.

Vous parliez de Bruno Rotaillou mais finalement ce qu'il a déclaré tout à l'heure en disant voilà il laisse comprendre entendre qu'il part de Bova en fait il enfonce encore un nouveau clou car il avait déjà un peu dit moi ce que je comprends c'est que oui c'est fini clairement aujourd'hui et en plus il boucle la boucle en plus avec ce symbole moi le ministre de l'intérieur ou ça porte pompiers j'y étais voilà ça représente quelque chose aussi pour les pour les français ça dérange juste 2 secondes que je viens d'avoir moi ces équipes au téléphone qui nous ont appelé pendant la publicité qui ont confirmé que les cartons ont été fait qu'il partait et que c'était su reçu et que c'est comme ça. C'est parti les cartons sont faits maintenant. Je peux vous alors si si on va dans je peux vous le dire moi parce que moi j'ai eu le ministre j'ai discuté avec le ministre donc oui effectivement donc il s'en va enfin c'est c'est clair et net donc il enfonce le clou c'était vraiment le le dernier c'est voilà il a été très très clair dans sa déclaration vous l'avez compris toutes les équipes avec qui on échange comme Isabelle ça veut dire que il part de Bovau mais ça veut dire qu'il n'y aura plus de LR au gouvernement.

Ah, ça veut pas dire ça. Ça veut dire que lui en tout cas plus à Bogo et quel que soit si je comprends bien le Premier ministre n'y sera pas. Pour la petite anecdote, le président de les Speompiers lui a offert un casque à Bruno Retaillot en cadeau.

Un casque que portent les ceux qui interviennent normalement sur les séismes. Il lui a dit "Pour vous protéger monsieur le ministre Bruno Rotaillot, il a dit "J'en aurais bien besoin." Alors mesdames, messieurs, vous êtes peut-être un peu étonné car nous voyons des images de Marine Le Pen et nous parlons de Bruno Retaillot.

En fait, c'est parce que Bruno Rotaillot était il y a quelques instants à la place de Marine Le Pen au Congrès national des sapeurs pompiers du M et que Marine Le Pen vient tout juste de de rentrer d'arriver, n'est-ce pas ? Et elle a elle veut faire un coup politique pendant que dans 50 minutes vont se retrouver à l'Élysée les chefs de de de parti politique, n'est-ce pas ? parti politique dit raisonnable, c'est-à-dire pas LFI, pas le RN, dit raisonnable par Emmanuel Macron.

Et bien alors qu'ils vont tous se retrouver pour essayer de trouver une plateforme commune pour voter un budget pour et bien elle offre une image, une contreage, une contrecommunication. Elle est au dans le pays réel, on va dire hein, devant devant des sapeurs pompiers dans le principe de réalité, n'est-ce pas ? Et elle voilà, elle elle est tout sourire, vous voyez.

C'est sa stratégie. Bien sûr, la stratégie de Marine Le Pen, c'est d'être dans l'antiuderon parisien. Vous avez remarqué qu'il y a quelques heures, elle était également en déplacement toute sourire en jean en jean extrêmement décontracté en expliquant que hier, il fallait désormais dissoudre l'Assemblée nationale et que la la récréation était finie.

La stratégie c'est déjà parler comme les Français. Euh la récréation est terminée, ça suffit, il y en a marre. Il faut maintenant dissoudre de l'Assemblée nationale.

La stratégie c'est également de dire que et bien moi je suis sur le terrain, je suis au rencontre des Français par rapport au spectacle désolant qui se passe avec les autres partis politiques. La stratégie enfin, c'est de considérer que désormais le temps pour elle et pour Jordan Bella Jordan Bardella est venu avec bien sûr le sondage ifop LCI d'hier soir qui montre que le Rassemblement national est en puissance, est en progression et effectivement elle pourrait profiter de la grave crise politique qui est devant nous. Ce rassemblement national, il faut le dire, a bénéficie d'un sondage LCI fiducial de de l'IFOP, réalisé par l'FOP, une maison très sérieuse qui nous parle quand même de 36 %.

Nivine Potros, on a les images de Marine Le Pen là, rapidement, je me tourne vers vous parce que vous l'avez bûché ce sondage Nivine 36 % s'il y avait des législatives demain matin, c'est considérable. Ça n'a jamais été un résultat qu'on a vu dans un sondage à propos du Rassemblement national. On a jamais vu ça dans l'histoire.

Exactement. Si demain des élections législatives anticipées étaient organisées parce que le chef de l'État déciderait à nouveau de dissoudre l'Assemblée nationale, le RN sortirait grand gagnant de ces élections. 36 % des voies en cas de gauche désunis. 35 % si la gauche ne présentait qu'un seul candidat.

Peu importe les configurations, le RN est très loin devant avec 17 points d'avance sur le 2e. Si on additionne ce score 36 avec les voies pour le parti reconquête d'Éric Demour qui est allié, vous le savez, du Rassemblement national, ça fait quasiment 40 %. 40 % c'est quoi ? et bien c'est une majorité absolue à l'Assemblée nationale.

Ce qui veut dire que si demain des élections avaient lieu et que si le RN parvenait à tenir son alliance avec gros conquête, et bien il serait majoritaire à l'Assemblée nationale. Il fait bien mieux que lors des précédentes élections législatives. Aujourd'hui, on peut le dire, au vu de ce sondage, c'est le parti politique qui sort renforcé de cette crise.

Et on voit qu'il y a quand même un le paysage politique français qui est en train totalement de se redessiner à la faveur de cette crise. Et on voit Marine Le Pen elle-même qui est en train de bouger elle aussi sur cet accord éventuel à droite, cette fameuse union des droites. Il a elle avait toujours dit "Je n'y crois pas, je n'en veux pas, c'est un fantasme, c'est une chimère.

Écoutez-la cette semaine effectivement elle était en Auvergne pour le salon de de l'élevage. Elle a pris exactement le salon le sommet de l'élevage, elle a pris la parole, elle a organisé une conférence de presse et alors c'est passé totalement inaperçu parce que dans le même temps, il y avait effectivement des réunions à Matignon, des consultations à Matignon et elle a lâché cette petite phrase qui veut dire beaucoup. Écoutez, un accord de gouvernement, c'est entre les gens qui ont été élus et qui n'ont pas été élus dans le même mouvement.

Donc oui, il faudra le faire si encore une fois le nombre de députés qui manque pour atteindre la majorité absolue permet précisément de rendre efficace cette démarche. Donc je ne sais pas qui a a pu entendre que nous avions à cet égard une divergence avec Jordan. Nous pensons exactement évidemment la même chose sur ce sujet avec Jordan.

Vous avez bien entendu, c'est Marine Le Pen qui le dit. Jordan Merdela elle il il ouvrait la porte. Là, c'est Marine Le Pen qui se dit favorable à un accord de gouvernement si jamais il y avait une nouvelle solution et si jamais il manquait quelques voies à une majorité absolue pour le Rassemblement national.

C'est majeur. C'est majeur. Mais en même temps, comment imaginer qu'elle pourrait faire autrement de se dire on a besoin d'un certain nombre de de voix de droite ou de travailler avec la droite ? vrai que Julienna, elle a encore dit, elle a encore dit moi je suis là pour la France, je ne veux pas d'union à droite, je suis je suis ni de droite ni de gauche.

Je ne suis ni de droite ni de gauche. Elle laisse entendre maintenant qu'elle est du centre. Vous les connaissez Éric.

Elle peut dire d'ailleurs merci à Éric Zemour qui depuis l'a pas mal recentré aussi depuis sa campagne présidentielle. Oui. Donc tout ça pour dire que jusqu'à présent, elle voulait pas d'union.

Non, elle voulait pas en entendre. C'était une des rares alors des Philippe Devillier, des Marion Maréchal qui était en AVA, en amont et en défense de cette union des droites. Bah, peut-être qu'il y a eu un changement et qu'elle voit se dessiner ou se redessiner une nouvelle configuration politique.

Emmanuel Macron voulait la clarification. On a tous dit que elle n'était pas là, qu'on ne l'aurait pas et qu'on l'avait pas eu. Bah peut-être que finalement avec ce qui est en train de se passer là aujourd'hui c'est et ces prochains jours, on va la voir cette clarification au niveau du du paysage politique parce que là à un moment donné certains vont devoir vraiment prendre des positions et assumer ce qu'ils disent dans le H clos d'un certain nombre de réunions.

L'assumer aussi face caméra parce qu'al pér sont des boutiquers hein. Ce sont des boutiquers ils défendent leur boutique. R elle sait très bien que si elle parle d'union des droites, il va y avoir un tout va dire on peut voter pour les voisins.

Alors ce que vous dites est vrai. Néanmoins, le l'électorat, les Français on ont précédé les les il y a une tendance très forte à la droite aujourd'hui dans le pays. Les états-mors politiques, ils doivent constater, c'est l'opinion quand même qui compte, c'est l'opinion qui vote si vous voulez.

Et dans le pays, quand vous prenez les trois grands sujets qui préoccupent les Français, c'est ce qu'on dit dans ce qu'on lit dans les études d'opinion, sur le pouvoir d'achat, l'immigration, la sécurité. Il y a une feuille de papier à cigarette aujourd'hui entre le Rassemblement national qui est en train de réaliser sa sa mu sa mutation sur les questions économique notamment et les Républicains. L'opinion a déjà voté si vous voulez reste l'ajustement au niveau des états-majors politiques.

Isabelle Saportable et Renault Pilant. Donc Emmanuel Macron aura réussi qui était qui avait lancé le ni de droite ni de gauche aura réussi à au fond maintenant réussir l'union des droites d'un côté, l'union des gauches de l'autre parce que qu'est-ce qui va se passer là ? Si vraiment il y a Voy qui veut rester ou une partie de ceux qui veulent rester Retaillo qui s'en va, il va y avoir une division, il va y avoir un chisme OLR.

Donc il y a une partie qui va se rapprocher mécaniquement effectivement du rassemblement national. Et là, si vous voulez à gauche, moi je veux bien que tout le monde pense que la gauche va rester divisée, que la France insoumise va rester au serracisée. n'arrivera pas en fait parce qu'il va y avoir une réélection, il va y avoir des des municipales, il va y avoir des élections législatives parce qu'on sera obligé de revoter et donc en fait il y aura l'Union des gauches et donc si vous voulez c'est quand même là nous assistons pardon hein à l'enterrement de première classe la fin du macronisme en même temps une droite et une gauche en France ça y est ça revient à ça une droite et une gauche qu'on le veuille ou non c'est fini mais oui c'est c'est cette ces ces dernières 48 heures sont très importantes pour le la poursuite de la recomposition de de la vie politique.

La recomposition de la vie politique euh elle prend elle prend des années. Elle a commencé il y a euh on va dire c'est 2017, c'est le château de carte du PS et et de l'UMP. C'est les deux partis du gouvernement qui ont dirigé la France PS RPR qui est devenu l'UMP pendant 40 ans. 40 ans avec le Parti communiste LPS. 2017 Macron arrive, il fait si ce n'est un holdup en tout cas les partis gouvernement s'effondrent. il est président, il fait deux mandats.

Euh le deuxème mandat se termine comme se termine comme on le voit et là vous avez effectivement la poursuite de la recomposition de la vie politique. En Italie, elle a mis 10 ans, 15 ans. Et bien là, on a on a un épisode majeur, c'est qu'effectivement il y a deux inflexions de la part de Marine Le Pen qui sont très importantes.

Une première inflexion légère mais sur le plan économique très important qui va s'approfondir. Renault. Oui, absolument. sous l'influence de Jordan Bardella qui bien sûr depuis des mois on le voit fait des des yeux doux euh aux patrons, aux petits patrons, aux artisans et aux commerçants et même au au grands patrons du C40 avec euh il veut pas supprimer l'ISS, il fait un euh l'ISF, il fait un impôt sur euh un impôt sur la fortune immobilière sans toucher aux valeurs d'action.

Euh il cons la réforme des retraites, on n'a pas trop compris encore mais ça va bouger. Un un RN me disait que ça va bouger. Inflexion économique très important.

Et puis deuxièmement, ils ont euh depuis quelques heures ce sondage ifop LCI qui donne avec une capacité pour le Rassemblement national alors que la alors que la campagne des litiatives anticipées, si jamais il y avait des solutions n'a pas commencé. La politique c'est pas une statique, c'est une dynamique. Et lorsque vous faites une bonne campagne, vous pouvez gagner de tr points.

Pourquoi pas la majorité absolu pourquoi et pourquoi pas effectivement si ils ont 240, 250 260, ils pensent qu'ils peuvent trouver les alliés les 39 ou 29 LR. Dernière dernière chose, une phrase hier soir qui a échappé à beaucoup de monde. Julien Aubert Julien Aubert, ça fait il a 30 ans de vie politique.

Un député LR. Ouais. Il a 30 ans de vie politique, il était toujours dans on verra moi je veux pas d'accord avec LR.

Hier soir, on lui a demandé si avec le RN hier soir, on lui a demandé entre la gauche et le RN ce qu'il allait voter si jamais dans une circonscription il y avait ce choix-là. Il a dit je vote Ren c'est le cas du c'est très important. Donc on voit que les dig les dig sautent le cordon sanitaire visiblement n'existe plus.

On va le voir aussi avec Nivine. On rappelle les chefs de parti politiques ne vont pas tarder à arriver à l'Élysée pour cette réunion convoquée au cours de la nuit par Emmanuel Macron. Et dans le même temps, regardez Marine Le Pen qui joue le contrepied, qui est avec les pompiers pour leur congrès national.

Donc ça se passe au M et évidemment il y a une contraste un contraste des images qu'on va continuer à commenter sur ce condon sanitaire. l'opinion publique d'abord parce qu'on le voit avec Nivin, on le voit Nivin électeurs et l'air de plus en plus nombreux voudraient cette union avec le rassemblement. Oui, c'est le 2e enseignement de ce sondage IFOP pour LCI. 41 % 41 % des électeurs veulent une union avec le Rassemblement national en cas d'élection législative anticipée.

Les Digs sont en train de sauter entre les Républicains et le rassemblement national pour un très grand nombre d'électeurs. 31 % seul 29 % des électeurs souhaitent que leur partie se présente sous ses propres couleurs. C'est dire à quel point les électeurs de droite bien ne croient pas en leur en la victoire de leur parti sans un rapprochement avec le Rassemblement national et puis sans surprise à l'inverse et bien les électeurs et Rennes, ils sont très contents de son sondage.

Ils sont majoritairement pour un rapprochement. 63 % des militants Rassemblement national et bien souhaitent un rapprochement avec le parti de Bruno Rotaillot, Jordan Bardella comme Jean-Philippe Tangui don d'ailleurs l'ont dit ces derniers jours à la presse. Oui, pourquoi pas un accord avec le parti de Bruno Rotaillot.

Mesdames, messieurs, il est 13h41 sur LCI. Vous nous rejoignez. Que se passe-t-il ?

Et bien on a vous avez le droit de savoir à 1h53 cette nuit Emmanuel Macron et les services de l'Élysée ont envoyé un un des mails. Des mails à qui ? Et bien au chef de groupe parlementaire au Sénat, chef de groupe parlementaire à l'Assemblée nationale à l'Assemblée nationale et au chef de parti raisonnable c'estàd tous les partis sauf la France insoumise et sauf le Rassemblement national.

Tous ces gens ont été convoqués, ils sont 17. Et ces 17 personnes s'apprêtent à prendre leur voiture pour se rendre dans les prochaines minutes, on vous montrera les images, euh vers l'Élysée, dans la cour de l'Élysée où ils se gareront, ils répondront probablement à des microtendus, des interviews et euh on va retrouver c'est la Briillot et à l'Élysée dans quelques instants. Voilà ce qui se passe.

Mais la la question que je voulais vous poser, Julien Arnaud avant d'aller à l'Élysée, retrouver notre journaliste est la suivante. D'abord, oui, j'ai oublié de vous dire Marine Le Pen, elle a décidé de de bouger, de d'offrir une contre image puisque tout le monde se se retrouve à l'Élysée. Et bien moi, je vais montrer que je suis une vraie opposante.

Je n'ai pas été invité à l'Élysée, mais je suis sur le terrain. Je suis sur le terrain au congrès national des sapeurs pompiers du M dans la Sartte. Voilà, vous avez toutes les informations dont il faut prendre connaissance.

Je me tourne vers vous, Julien Arnaud avec une question. Si jamais la réunion de la dernière chance là parce qu'on est on est réuni d'Emmanuel Macron qui va jouer le coach, tout le monde sera autour de la table de de Laurent Voquier à à Marine Tondelier. Donc c'est vraiment euh voilà, il y a des gens qui peuvent croire hein après tout que Marine Tondelier va donner la main à Bruno Rotaillot ou à ou à Laurent Voquier pour euh construire un avenir radieux et voter un budget commun.

Moi j'y crois pas mais peut-être que mais si jamais ça marche pas, que va-t-il se passer ? Est-ce que le scénario de la dissolution ce soir, je rappelle que normalement on a un premier ministre dans les prochaines heures, hein. C'est ce qui a été dit.

Est-ce que le scénario de la dissolution revient au galot ? Ah, la rumeur de toute façon a toujours couru ces dernières heures avec des personnes plus ou moins proches du président de la République qui vous dit on nexclut pas cette hypothèse mais c'est le scénario probable. C'estàd que qu'est-ce qui peut se passer tout à l'heure ?

D'ailleurs, petite parenthèse, je crois que ça se passe dans le salon des ambassadeurs. Cette réunion, c'est là où se tient aussi le conseil des ministres. Donc imaginez tout le monde réunit autour de la table.

C'est pas un conseil des ministres qui va se dérouler. loin de là mais pour pour l'ambiance parenthèse fermée. Scénario 1, il dit "Je renomme Sébastien Lecornu." Réaction autour de la table soit ils hurlent, soit ils taisent.

Bon deuxième scénario, effectivement je propose un autre nom que Sébastien le cornu comme premier ministre. Bon pareil, ils hurlent ou ils se calent ou ils disent rien autour de la table. Trisème nom puisque tout le monde ne se calme pas autour de la table, s'il y a eu des hurlements et que personne n'est d'accord pour tel ou tel nom, menace oui de la dissolution sur la table.

Et là, qu'est-ce qui se passe ? Bah soit il fait un tour de table en disant "Édouard Philippe, Gabriel Attal, Marine Tondelier. Oui, non je sais pas parce que l'objectif suprême c'est quoi ?

C'est de dire que si ils acceptent ou ils refusent la dissolution, ce sont ces partis politiques qui endossent en quelque sorte la responsabilité. Ce que vous nous avez dit au sein de ce H clos, bah allez le redire à l'extérieur et c'est vous qui serez responsable. Moi, j'ai mis sur la table tous les scénarios possibles si je me mets à la place d'Emmanuel.

Il les mouille, il les mouille doublement. Il les mouille en invitant pas le RN et en invitant pas le LFI. Il les mouille en le en disant au fond la majorité c'est vous.

Oui. Ah pardon. Mais alors, je suis pas sûr qu'effectivement, comme l'a souligné Éric Brunet, Marine Tondelier et Laurent Veauier ont et envie d'être dans la même majorité.

Mais c'est ça qui fait hein, c'est ça qui fait. Et si ça ne marche pas, il leur dira et la responsabilité de la dissolution c'est vous. Et j'ai envie de vous dire c'est quand même un peu facile.

Alors regardez quand même pardonnez-moi mais Marine Le Pen en plus elle est gâtée par la météo. Tout à l'heure on avait nos duplex. Alors on va rejoindre les journalistes nos journalistes sur place à l'Élysée qui fait très gris à Paris.

H donc les chefs de partis politiques vont se succéder les uns après les autres, ils vont arriver à l'Élysée sous un ciel totalement voilé, totalement plombé alors que Marine Le Pen, elle est à l'extérieur dehors sur le terrain sous un soleil radio et et avec et avec cette catégorie de français que tout le monde adore. Un sapeur pompier, c'est quelqu'un qui sauve des vies, soldat du feu. Les soldats du feu.

Donc Marine Le Pen, elle est avec des gens essentiels, importants. Donc elle elle fait une belle contrecomme là les premiers de cordé les premiers de cordé les fameux premiers de cordé oui les les services publics que les les français aiment en effet il y a un décalage très net entre les images alors ça ne durera pas c'est vrai que le soleil sur ses longs cheveux blonds si vous voulez c'est une histoire qu'on n'est pas nécessairement obligé de d'achet mais vous avez raison il y a d'un côté du pain blanc de l'autre côté du pain noir car ceux qui se réunissent à 14h30 n'ont que d'une certaine façon du sang et des larmes à proposer Je pousse cette petite info que j'ai reçu d'un responsable politique que je considère comme solide, une source solide qui dit 14h30 Sébastien I Sébastien le cornu 2 avec quelques ministres techniques pour affronter l'échéance de lundi. Lundi, il faut un le budget sur le la table du conseil des ministres et puis mercredi à l'Assemblée nationale avec en coulisse l'intervention d'un ancien parlementaire des Hautes Sèes qui aurait fait non pas le service après-vente mais le service avant vente.

Voilà. Bon et ben voir si si ça se vérifie effectivement dans les heures qui viennent parce que un premier ministre normalement doit être nommé d'ici ce soir par Emmanuel Macron. Plus le blocage a l'air important d'heure en heure, plus les partis politiques, évidemment ceux qui sont concernés en premier par une éventuelle victoire, le Rassemblement national et la France insoumise sont déjà en campagne électorale.

Là, on voit quoi ? On voit Marine Le Pen en leader d'une campagne législative. Il considère au Rassemblement national que ce soit ce weekend, la semaine prochaine ou dans 2 ou 3 mois, la dissolution de l'Assemblée nationale est inévitable et donc il faut dans ce cas-là préparer la campagne.

Là, on voit Marine Le Pen qui est effectivement euh en campagne euh auprès des Français. C'était les éleveurs euh il y a quelques heures hier où elle était encore une fois et tout compte. Certains vont dire "On s'intéresse au détail", mais il faut à la fois bien sûr regarder le fond en campagne et regarder la forme.

Hier, elle était en jean. Elle était en jean, en pull, extrêmement détendue, en gros avec une tenue qui ressemble qui ressemble non pas à une première ministre, mais effectivement quelqu'un qui parle au français. Oui, elle a elle a posté des Instagrams de ses chats aussi.

Voilà. Instagram de ces chats. Voilà, c'est la coulitude, c'est je suis tranquille et et vous avez vous avez par ailleurs Jordan Bardella.

Jordan Bardella qu'on ne voit pas, on l'a pas vu cette semaine. Il a fait une intervention télévisée hier soir pour parler de son bouquin qui sort dans 15 jours son livre. Mais sinon, qu'est-ce qu'il a dit hier ?

Je me prépare à être premier ministre. Je me prépare à être premier ministre. Je vais vous dire un truc.

Je voudrais rebondir sur les châons parce que ça pas l'air ça a l'air à noin mais sauf que les châons de Marine Le Pen posté hier par Marine Le Pen sur Instagram. Elle fait la diplomatie du châton depuis le début Marine Le Pen. Elle est venue avec ce châton prétendument mourant ou pas vraiment mourant, j'en sais rien voir Sébastien le cornu quand elle était convoquée la semaine dernière.

Elle est venue et au fond en y allant avec son petit châton, elle lui disait quoi Sébastien le cornu ? Elle dit "Écoute, la vie de ce petit chaton vaut plus que la tienne et durera sans doute plus longtemps." Très bien.

Là, pendant le panthéon, pendant le panthéon, la panthéonisation où tout le monde, tout l'entre soi était là à essayer de s'auréoler de la gloire de Robert Bernatter alors qu'en fait ces gens-là n'auraient certainement pas soutenu Robert Bernatter au moment où il se battait contre la peine de mort. Mais c'est pas grave, ils étaient tous là dans l'entreo et dans la caste la plus totale qui donnait quand même une impression. Le peuple était derrière les barrières, pas invité, l'entre soi était là.

Elle elle poste le petit chat en disant moi je suis auprès de ceux qui souffrent mon petit chat va mieux ça va très bien. Et ben je vais vous dire c'est un coup politique remarquable ça parce que pendant que tout l'entre soi de tondelier à à la droite était au pantthéon elle elle s'occupe du petit chat. Fapien D Philippo est en direct avec nous.

Bonjour député droite républicaine de Moselle. Est-ce que à vos yeux Marine Le Pen est la grande gagnante de cette crise politique ? Je ne sais pas si on peut penser qu'il y a des gagnants dans cette crise politique.

Vous savez aujourd'hui, il y a des attentes qui sont urgentes. On pourrait lister les sujets. J'espère qu'on va en qu'on va en parler.

Personne ne gagne. Si vous écoutez les gens, bien sûr, il y a une exaspération, une volonté de finir d'en finir avec le macronisme au plus vite, mais j'ai pas l'impression pour l'instant que qui que ce soit gagne spectaculairement des points, enfin même avec une approche politicienne. La question qui compte, c'est qui a les meilleures solutions pour s'en sortir ?

Et ça c'est à la fin de l'histoire. ce soir ou ce weekend ou peut-être plus loin qu'on le saura. Alors si il y avait de de nouvelles élections législatives un jour prochain, on peut imaginer assez aisément compte tenu des sondages que RN plus LR, ça pourrait constituer une majorité absolue en France.

Donc un projet de gouvernance assez simple à mettre en œuvre. En revanche, les États-majors, ceux du RN et surtout celui des LR ne veulent pas en entendre parler. Mais mais mais les sondages nous dit que de plus en plus d'électeurs, en particulier de votre famille DLR considèrent qu'il est nécessaire qu'il y ait des accords entre les Républicains et le Rassemblement national.

J'aimerais vous entendre là-dessus. C'est pas la plus intéressante des questions de fond dans la dans la situation qu'on connaît, mais je vais essayer de répondre objectivement à votre question si vous me laissez quelques instants. La première, est-ce qu'on a des messages sur le terrain qui disent il faut une union des droites ?

Alors, ils appellent ça une union des droites. Après, il faut discuter de ce qu'est la la droite. Mais bien sûr, je les entends je les entends autant que que vous.

Mais que veulent les gens en fait ? Ils veulent en finir le plus vite comme j'ai dit avec le macronisme, ils ont peur d'un autre côté de la France insoumise qui semble dans certains territoires et dans certains quartiers gagner des parts de marché phénoménal. Ils ne veulent surtout pas de cette politique là qui détruirait le le le pays.

Et donc ils veulent notre programme de droite, nos idées parce qu'ils savent qu'elles sont les plus sérieuses et c'est ce qui nous a permis ces derniers temps de revenir un peu euh sur le devant de la scène. Mais ils veulent une dynamique électorale qui permet de gagner et aujourd'hui c'est celle qui draîne le mieux la colère, c'est celle du Rassemblement national. Maintenant, une fois qu'on a dit ça, euh quand vous interrogez Marine Le Pen, même si elle est capable de changer d'avis sur beaucoup de sujets, et bien elle vous dit "Je ne suis pas de droite." Bon, donc moi je suis de droite.

J'ai toujours eu moi, en ce qui me concerne dans toutes les élections auxquelles j'ai participé à affronter et à battre des candidats du rassemblement national. Ça marquait quand même certaines différences. Après, maintenant, si on parle du fond, est-ce qu'à l'Assemblée nationale, j'ai déjà eu des votes communs avec le Rassemblement national ? notamment sur des sujets de sécurité et d'immigration.

Mais c'est le cas de tous les groupes. Tous les groupes. Et ce qui peut me déranger aujourd'hui, c'est que sur les sujets économiques, il y a très peu de votes commun entre la droite républicaine qui demande la revalorisation du travail, l'ordre, l'effort, le mérite et 70 % des cas où je constate malheureusement parce que ça fait souvent des majorités que LFI et le RN votent pareil.

Permettez-moi de vous donner quatre exemples parce que la question que vous posez, elle est pas seulement sondagière, elle est avant tout une question de fond. Quand on demande les 15 heures d'activité effective pour les bénéficiaires du RSA, le Rassemblement national avait voté contre. Quand on parle de l'allocation l'allocation sociale unique plafonnée à 70 % du SMIC pour que travailler paye toujours plus que l'assistana, et bien ils ne le votent pas. sur la priorité pour les travailleurs du logement social, ils ne le votent pas parce qu'ils veulent simplement une priorité pour les Français, pas pour les gens qui travaillent.

Euh sur la suspension de la location avec les délinquants, notre proposition, il n'avait pas voté non plus. Donc je veux bien croire que le Rassemblement national évolue sur beaucoup de sujets, sur le nucléaire, sur l'Europe, sur l'euro et vous l'avez dit tout à l'heure, le programme des élections souvent qu'il présente n'a pas vocation à être mis en œuvre. Alors, je ne comprends pas bien mais là, je vous donne des sujets très concrets, très immédiats, sur lequel moi je suis de droite, je tiens ces convictions et je ne pourrai jamais les abandonner.

Merci Fabien Di Philippo. Merci beaucoup mesdames, messieurs. Vous regardez LCI, que se passe-t-il ?

Marine Le Pen est en train d'entrer dans la salle Plaignère où se déroule au M dans la Sartte, le congrès national des sapeurs pompiers. Ce matin, vous l'avez compris, il y avait il y avait Bruno Rotaillot qui était là. Alors, il l'avait annulé Bruno Rotaillot.

Finalement, il s'est rendu au M au Congrès des sapports pompiers. Il s'est exprimé, il a laissé entendre qu'il quittait le gouvernement qui n'y n'y serait plus. Il serait plus ministre de l'intérieur.

Il l'avait déjà dit mais là, il a dit de façon explicite. Il a même dit que c'était au M là aujourd'hui que les choses étaient terminées. Ce qui a été confirmé d'ailleurs par notre service politique qui nous dit que les cartons sont faits prêt à être dégagé de la place Bovau dans le 8e arrondissement.

Donc ça c'est la première étape. Puis il est parti en voiture il y a 3/4 d'heure pour se rendre à Paris et il participera à la fameuse réunion à la convocation d'Emmanuel Macron à l'Élysée de 17 représentants des partis dit raisonnables, on va dire euh qui sont des des chefs de parti politique hein de Bruno Rotaillot à Marine Tondelier en passant par les patrons de groupe parlementaire. Voilà, il y participera Bruno Rota.

Marine Le Pen que vous voyez sur ces images est beaucoup moins pressée parce qu'elle n'a pas été invitée par le chef de l'État Emmanuel Macron, ni elle et ni euh Jean-Luc Mélenchon. Et donc et bien elle prend son temps et elle offre surtout une sacrée image à ceux qui regardent hein pendant que pendant que dans la grisaille parisienne, on va sans doute se diriger par un n un nouvel échec. Je suis un peu pessimiste, mais j'imagine rien d'extraordinaire qui sortira de cette réunion de 14h30.

Et bien elle elle est tout sourire avec des gens essentiels jugés comme essentiels par les Français les sapeurs pompiers. Pascal Perry euh parlait la de la première ligne tout à l'heure et donc elle offre euh à cette réunion, elle offre une espèce de contreage qui euh qui va qui la sert. Je serais totalement complet quand je vous aurais dit qu'un sondage ce matin nous parle de 36 % en cas de législatif ces prochains jours pour le rassemblement national.

Ça n'est jamais arrivé. C'est le score le plus élevé que le rassemblement est jamais connu dans un sondage. Je me tourne maintenant vers Pascal Perry parce que c'est très très important.

Pascal, on l'évoque sans arrêt. Le budget, le budget, il faut un budget, il faut un budget, il faut un budget. On on tout le monde, moi je suis pas très bon économiste.

Ça veut dire quoi ? C'est que si si on n pas un nouveau budget qui est signé, alors il faut absolument le signer dans les prochains jours. Si on n pas un nouveau budget, l'ancien budget n'était pas si catastrophique que ça, on pourrait s'en contenter.

Alors, pas tout à fait tout de même. Qu'est-ce qui qu'est-ce qui se passe d'abord ? Pourquoi est-ce qu'il faut un gouvernement aujourd'hui ? euh en tout cas l'annonce d'un gouvernement parce qu'ils font un conseil des ministres lundi et un début d'examen mercredi les lundi 13 euh mercredi 15 octobre pour rentrer dans les clous euh du texte constitutionnel sur les 70 jours d'examen obligatoire du du budget.

Le budget, j'essaie de d'être pédago, hein. Le budget, il est prêt. Il a il a été transmis à àquis de droit.

Il est amendable. Évidemment, il est amendable dès lors qu'il y a une Assemblée nationale. Bien sûr, tiens, qu' il est devant l'Assemblée nationale.

Euh, il y a quelques blocages possibles. Euh, il y a des limites évidemment aux amendements. Euh, notamment un article qui prévoit qu'on ne peut pas créer de charg de de charge additionnelle.

Je je termine là-dessus pour dire que c'est important de l'avoir parce que il a il contient un certain nombre de dispositifs en matière de défense nationale, mais aussi la la vie quotidienne des Français. Euh il faut pouvoir euh lever de l'argent. La cause doit pouvoir lever de l'argent.

La cause c'est l'agent comptable de la sécurité sociale doit doit pouvoir lever de l'argent pour financer le modèle social français, payer les retraites, alimenter les caisses de l'assurance maladie. Euh il faut pouvoir distribuer le revenu social quand c'est nécessaire. Et donc tous ces éléments sont contenus dans le dans le texte.

On peut, je je termine d'un mot, on peut en effet reprendre la copie de l'année précédente, mais la copie de l'année précédente sera insuffisante. Si nous n'ons pas de budget au 31 décembre, il faudra procéder par loi spéciale, c'est-à-dire lever mois par mois, autoriser la la France à lever des impôts mois par mois pour financer ses dépenses courantes avec toutes les impasses que ça comporte. Il est un peu presque 14h.

Ça y est, les partis politiques vont arriver les uns après les autres à 14h à l'Élysée, pardon, pour cette réunion convoquée par Emmanuel Macron. Une dernière information de notre service politique, le chef de l'État va tout faire Julien pour éviter la dissolution. Il n'en veut pas.

Oui. Euh ça de depuis, j'allais dire presque le début, c'est pour cela qu'il a poursuivi ses consultations, la mission flash à Sébastien Lecnu, arrivé à quelque chose, d'un compromis, d'un consensus, on se met toujours tous autour de la table, au moins le budget et cetera. Donc oui, et il n'en veut pas mais forcé de constater que le scénario sera quand même j'imagine proposé si au bout d'un du d'un moment dans cette réunion à 14h30 on vous dit bah on veut pas de Sébastien le cornu.

Les partis politiques disent non. Bah nous un autre premier ministre non. Bah la dis solution vous l'en vous vous en voulez ?

Et là la réponse bah ça sera oui ou non. Mais je pense que ceux qui sont autour de la table n'en veulent pas forcément non plus de cette dissolution. demander aux Républicains, demander à certains aux partis socialistes parce qu'ils ont fait aussi en interne ici là quelques sondages et simulation, c'est pas très flatteur et favorable à ces à ces parties-là à ce moment-là.

Donc tout le monde, au-delà du président de la République, enfin en tout cas beaucoup ceux qui sont là veulent l'éviter. Ceux qui aimeraient aller à la dissolution voire plus, bah c'est ceux finalement qui ne sont pas forcément invités autour de la table, c'est le rassemblement national et la et la France insoume. On peut imaginer que d'ailleurs ce soir à 14h30 le gros argument présenté au 17 participants de Marine Tondelier encore une fois à leurquer, ce serait le gros argument de de de du coach président de la République Amcron disait si vous trouvez pas de solution on est obligé de dissoudre et je peux vous dire que vous allez perdre des députés et que Marine Le Pen en aura davantage.

Mais pourquoi pourquoi Emmanuel Macron veut absolument éviter la dissolution ? C'est que la dissolution, elle a un intérêt que si l'un des partis a une majorité absolue. H h redonner de la stabilité au pays parce que l'économie est en train de décrocher, hein.

La France est en train de décrocher, tous les pays accélèrent, l'Italie accélère, l'Espagne accélère, l'Allemagne essaie de résoudre enfin ses difficultés. L'économie américaine, elle a des difficultés. Bon, enfin, on connaît la puissance des États-Unis et nous euh on n' pas de gouvernement depuis depuis des semaines.

Enfin, je veux dire, si on continue comme ça, ça va vraiment mal se passer, hein. Euh donc, on a un Emmanuel Macron qui regarde effectivement les enquêtes d'opinion et qui dit "La dissolution, c'est uniquement si un parti a la majorité absolue." Il n'est absolument pas certain évidemment que le RN est la majorité absolue.

Absolument pas certain. Je vous rappelle que l'an dernier, on disait que le RN aurait 230 députés, ils en ont eu 100 de moins. On peut considérer qu'effectivement le barrage républicain fonctionne moins bien.

Enfin, pour passer de pour passer de 140 150 députés à 289, je ne vous raconte pas le nombre de circonscriptions qui qu'il faut faire tomber. S'ils avaient ne serait-ce que 220 230 députés, le RN, ça serait déjà une victoire. Qu'est-ce qui se passe si jamais le RN a 220 230 députés ?

Jordan Bardella ne demandera pas Matignan. Je peux vous l'assurer, Jordan Bardella ne demandera pas Matignon. Bardella veut aller à Matignon que si il est sûr de pouvoir mettre évoluer sur cette position.

C sa position l'année dernière. Non non non non, il évol non, il évoluera. si si il a il a dit à 260, on peut imaginer.

Oui, mais je viens de dire 220 230, j'ai pas dit d'accord avec vous. Il faut vraiment regarder l'arithmatique de façon extrêmement précise. À 210 220 députés, Jordan Bardella ne veut pas aller à Matignon parce que il ne veut pas être mêlé à une sorte de bouillabaisse politique qui fait qui fait qu'il a un gouvernement.

Non non mais qui fait qui fait qu'il a un gouvernement qui ne tient pas. Si jamais le RN avait 220 230 députés, il pourrait pas trouver euh si c'est il pourrait pas trouver 60 députés. Non mais cette espèce de discours Renault et là vous et donc si vous avez un désordre à l'assemblée avec un un un une assemblée qui est encore ingouvernable mais qu'est-ce qui va se passer ?

C'est c'est pas c'est pas qu'Édouard Philippe qui va demander le départ d'Emmanuel Macron. C'est pas que Jean-Luc Mélenchon une grande partie des partis politiques et une partie de la presse va dire "Monsieur Macron, ça fait deux dissolutions que vous avez raté parce que vous avez pas de majorité. Partez, il y a déjà le point qui dit partez, vous verrez la pression.

Isabelle ça porte elle est déjà là. Enfin, je sais pas dans quel monde vous vivez Renault Pilam mais elle est déjà justement. Ben donc elle est déjà là la pression sur le président de la République et à partir du moment où il monte au front lui-même en envoyant une convocation à 2h du matin, qu'est-ce que vous croyez qu'il se passe en fait par rapport à la fonction présidentielle ?

Vous croyez pas qu'il affaibli la fonction présidentielle ? Par elle est affaiblie de toute façon je parle je parle d'éviter une dissolution. Non mais pourquoi vous voulez éviter ?

Est-ce que je n'arrive pas à Non mais c'est pas moi. J'observe là. Non mais est-ce que si vous vous faites la petite musique musique décrypte mais en fait je décrypte.

Bon allez on va partir à l'Élysée dans un instant. Vous continuez votre débat bien évidemment, vous êtes là pour ça sur sur notre plateau. On va partir dans à l'Élysée dans un instant parce que les ça y est, les chefs de partis politiques ne vont pas tarder à arriver pour cette réunion qui doit commencer à 14h30 donc autour du président de la République.

D'abord, il est un peu plus de 14h Julien, les dernières informations sur cette journée capitale, on devrait avoir un premier ministre d'ici ce soir. Oui, ce qui était intéressant, c'est que on a vu ces deux partis politiques, la France insoumise et le Rassemblement national pas convié à l'Élysée. avec ces deux images, la prise de parole de Jean-Luc Mélenchon, une un point presse, une conférence de presse avec toute sa garde rapprochée et puis cette image qu'on vit en direct, celle de Marine Le Pen qui elle est devant les sapeurs pompiers au M dans la Sartou quelques minutes plus tôt, c'était Bruno Retaillot, ministre de l'intérieur des missionnaires et qui a on va dire clairement dit qu'il ne rempilerait pas dans cette fonction de ministre de l'intérieur Place Bovau, et que la boucle était bouclée venant s'exprimer devant les sapeurs pompiers.

En parallèle, la gauche aussi, celle qui est invitée tout à l'heure avec autour d'Emmanuel Macron est en train de discuter, de se réunir pour savoir en gros quoi dire d'un même son de cloche, d'un même son de voix au président de la République et donc tous ces parties qui vont arriver. Seul commentaire de l'Élysée, il faut que ça soit une un moment de responsabilité collective. Qu'est-ce que ça veut dire ?

Est-ce que c'est Sébastien Lecnu le Cornu 2, un gouvernement qui sera présenté ? Est-ce que c'est le scénario de la démission ? Je ne sais pas si en ce moment c'est là sans l'air de la dénition au quelle est l'atmosphère sur place mais effectivement c'est là cet après-midi que les regards sont tournés.

Alors c'est là vous êtes avec Julien Garnier effectivement à l'Élysée. Peut-être que vous pouvez répondre à Julien Arnaud l'atmosphère donc parce que les chefs de partis politiques, ça y est, vous êtes vous dans la cour parce que les chefs de partis politiques ne vont pas tarder à arriver. C'est bon, ça va t'en sort ?

Oui, c'est ça. D'ici un peu moins d'une demi-heure, des chefs de parti politique et de groupe à l'Assemblée nationale qui ne savent pas trop à quoi s'attendre, qui ont été prévenus à la dernière minute, juste un peu avant 2h du matin. Emmanuel Macron semble vouloir un reprendre la main et de mettre un coup de pression à ceux qui n'ont pas intérêt à voir une nouvelle dissolution de l'Assemblée nationale puisque vous le savez, le Rassemblement national et la France insoumise n'ont pas été conviés.

Ça n'est pas la première fois. Rappelez-vous, juste avant la nomination de François Baïou en décembre dernier, là encore, le Rassemblement national et la France insoumise n'était pas de la partie. En tout cas, sur l'atmosphère, il y a à Parier qu'elle sera tendue ici car autour de la table Édouard Philippe d'un côté, il y a quelques jours, il appelait à une présidentielle anticipée, Gabriel Atal de l'autre qui dit ce matin qu'il ne faut pas donner le sentiment de s'agripper au pouvoir, de s'acharner.

Et puis par ailleurs, Bruno Rotaillot, lui aussi, qui disait "Il ne faut pas de premier ministre macroniste ou socialiste, c'était d'ailleurs un ultimatum. Euh voilà, donc reste à savoir désormais ce qui va ressortir de cette réunion, car en réalité le plus important, c'est de savoir s'il va réussir à les mettre d'accord pour trouver, s'accorder d'abord sur le nom d'un premier ministre, mais surtout surtout sur un projet et un budget qu'il va falloir faire passer dans les prochains jours." Merci beaucoup.

C'est là en direct de l'Élysée. Oui. Oui.

Et quand c'est là vous parlez de ce mail qui est envoyé très tôt ou tard c nuit, vous voyez sur le sur le bandeau Emmanuel Macron et Sébastien Lecornu. Donc qui ont dîné ensemble, oui, avec son son premier ministre démissionnaires et qui a priori lui a évacué l'hypothèse de repartir hein, c'est ce qu'on avait un peu compris pour un nouveau gouvernement. En tout cas, ils ont dîné ensemble avant que ce mail soit envoyé en pleine nuit à tous les représentants et tous les chefs de partis politiques.

Réaction politique toujours sur notre antenne. François Calfond est en direct avec nous. Bonjour député européen, membre du bureau national du Parti socialiste.

On a pas mal de questions à vous poser, mais d'abord votre avis à vous sur cette initiative du président de la République, réunion de la dernière chance. Ça peut fonctionner pour vous ? Je vous entends assez mal, je dois dire.

Est-ce que vous pouvez répéter votre question ? Alors, d'abord votre réaction sur l'initiative d'Emmanuel Macron. Est-ce que c'est une réunion de la dernière chance ?

Est-ce que ça peut fonctionner ? Bah, j'ai trouvé que c'était un peu étrange dans la mesure où normalement en 5e République, c'est le président de la République qui nomme le premier ministre. Donc cette espèce d'atelier avec les différentes forces d'opposition dites responsable me paraît un peu étrange.

Mais après tout, si on aboutit, moi je suis pas doctrinal hein. En ce qui concerne la gauche, ça je peux vous en parler, la gauche qui vient. Nous on n'est plus sur la question de savoir qui sera premier ministre, même si la logique voudrait que ce soit un socialiste, mais je passe ça de côté puisqu'on en est plus là.

Euh euh ces trois points sans on est là parce que vous estimez que la gauche la gauche ne sera pas nommée même encore aujourd'hui. Non ça mais on le demande encore mais vous voyez nous on est là pour que arracher les victoires pour les Français. Donc le premier point qui nous vient immédiatement, c'est la question des retraites.

Il faut absolument qu'il a à minima la suspension de la réforme des retraites parce que si vous avez encore un premier ministre du bloc central à force, monsieur le cornu et pas la suspension des retraites sans aucune doctrine, je crois qu'on allit très loin dans le compromis et bien ce sera la censure. Je pense que il n a on ne peut pas éviter ça. Ensuite, c'est la question de la mise en contribution des haut revenus car ce ne sont pas aux catégories populaires de payer les 1200 milliards de de de dette Macron.

Et enfin, un coup de pouce. Alors, nous on parle de taux de CSG mais peu importe la technique, au bas salaire, là encore, c'est pas eux de payer la facture de la crise. Et ces trois éléments-l pour nous sont des éléments incontournables de participer à un compromis.

Et je le dis aussi tout de suite parce que on voit bien qu'une partie de la gauche dit "Mais vous avez peur de retourner aux urnes." Bah si c'est pas ça, on retournera aux urnes, hein, tout simplement. Euh euh il y a pas de syndicat de ceux qui ne voudraient pas d'élection.

Euh la cause de cette crise, c'est Emmanuel Macron. Euh mais s'il faut dénouer la crise par une élection, ben on le fera. Et alors François Calfon, votre réaction aussi, c'est l'information de la journée.

C'est Bruno Rotaillot qui a pris la parole tout à l'heure aux mains au congrès des des sapeurs pompiers. Laisse entendre ça ça ça ressemble même à une annonce. Il ne fera plus partie du gouvernement.

En tout cas, il quitte Bova votre réaction. Écoutez, si la droite fait partie du gouvernement alors que par exemple au Parlement européen, je vous donne une indication d'ambiance hein, ils ont volté la motion de censure de Marine Le Pen, hein, c'estàd qu'en fait ils sont pour l'Union des droites, bah nous on en sera pas et on peut même pas soutenir un gouvernement euh où la droite est matinée d'extrend droite. C'est juste impossible pour nous.

Donc voilà, toutes les lignes jaunes, les points de passage et monsieur le cornu a insisté sur les points de passage et les lignes rouges ont été fixées. J'ai envie de dire que là la question c'est plus de savoir si les socialistes sont contents ou pas. C'est que dès lundi, il faut qu'on prépare si les hommes et les femmes de bonne volonté le veulent un budget pour la France.

Comme on le dit, c'est pas au plus fait de payer. Euh on a fixé nos nos lignes rouges et nos points de passage. Bon ben voilà, j'espère que monsieur Macron euh euh comme à sa coutume ne tergiversera pas.

Il est lui-même la cause de cette crise avec cette dissolution d'orgueil ratée des trois premiers ministres issus du bloc central. Je pense que la plaisanterie, elle a assez duré quoi. Donc vous sentez bien qu'à la fois nous on est pour des solutions pour le pays mais on va pas non plus accompagner le macronisme finissant hein.

H François Calfond après il y a après quand on prend un peu de hauteur il y a il y a l'histoire quoi. Il y a l'histoire. C'est vrai que la France est dans une passe très difficile.

L'économie repart chez nos voisins européens. où on s'enfonce, on s'enfonce de plus en plus. Euh alors euh je vois bien se développer une espèce de détestation d'Emmanuel Macron chez les Français dans les partis.

Enfin, je me dis je me dis qu'il y avait eu la même chose avec la fin de Nicolas Sarkozi, la fin de François Hollande que tout le monde appelait flambi et cetera. Donc je je me dis est-ce que bon est-ce qu'il faut pas euh est-ce qu'il faut pas se se faire violence et je veux dire que il reste 1 an un an à tenir qui a la nécessité de trouver un budget et que il y a des des Français qui souffrent et que ça serait pas mal que tout le monde s'entende sur deux trois fondamentaux. Ben écoutez euh monsieur Brunet, on se fait violence puisque dès l'été à Blois, on a proposé un contrebudget et ce contrebudget il était à l'équilibre.

Alors bien sûr, le chemin de remboursement de la dette n'était pas aussi abrupte que celui que monsieur Bayou a proposé euh mais simplement euh euh puisqu'on propose tout simplement de se conformer aux exigences de la de l'Union européenne avec 25 milliards d'euros de remboursement. Mais là maintenant budget du Parti socialiste là ce dont je vous parle c'est pas le contrebudget du Parti socialiste ou le contrebudget du parti communiste ou le contrebudget des LR. Ce dont je vous parle c'est s'entendre sur un budget Ouais. qui serait un peu qui serait un peu français et pas celui du PS ni celui des LR quoi.

Non mais j'ai bien compris mais comme on dit euh euh chez ceux qui partagent une certaine fraternité, chacun amène sa pierre à l'édifice et euh nous avons amené la nôtre. Ça veut pas dire que pour nous c'est un point d'arrivée mais chacun surtout dans une réunion de compromis, chacun doit arriver avec ses points de passage et ses points de freinage et faire œuvre utile ensemble. Euh vous voyez, si on éétait pas dans l'état d'esprit que vous venez de qualifier, que je peux partager, on serait déjà comme d'autres pour euh la motion d'itution ou la censure.

Mais enfin euh j'ai envie de vous dire c'est quand même pas de notre responsabilité euh si euh les choses sont en l'état tout de suite. Euh François Calfond, je me permets de vous couper François Calfond, je me permets de vous couper une seconde. On a on a 30 secondes à deux.

Est-ce que vous avez vu le sondage Ifop LCI que nous avons publié ? Vous connaissez très bien la carte électorale. À combien vous espérez le PS ?

Combien il resterait de députés ? Est-ce que vous pensez que le RN aura la majorité absolue ? On on a 30 secondes déjà.

Je pense alors je vais répondre très précisément. Je pense que le PS doit retourner aux électeurs sous sa propre bannière avec place publique et sans LFI. Euh les projections sur la base de ce sondage donnent un groupe socialiste.

Alors c'est peut-être pas forcément les mêmes députés dans les mêmes circonscription euh mais qui à 70 pour la bonne et simple raison que nous n'aurions pas de problème à euh dans des circonceptions face au Ren à faire fonctionner pour notre compte euh le franc républicain. Euh j'en suis beaucoup moins sûr pour LFI. Merci beaucoup.

Réponse à votre deuxième question. Dès lors qu'il y a un fran républicain alors qui fonctionne même partiellement. Alors, je ne crois pas que le RM est la majorité absolue.

Évidemment, si nous nous étions dans le front de plus à vouloir refaire le NSP, l'issue serait sans doute différente. Merci beaucoup François Calfond d'avoir répondu à nos questions cet après-midi à gauche de votre écran. Regardez Marine Le Pen au pour le concret des sapeurs pompiers, elle est sur le terrain.

Marine Le Pen, la députée du Rassemblement national qui n'a pas été convier à l'Élysée et donc à droite le péron du palais présidentiel où Emmanuel Macron doit accueillir d'une minute à l'autre les chefs des partis politiques pour une réunion peut-être de la dernière chance avant de nommer un premier ministre sans doute d'ici ce soir. Nig, ils sont pas ils sont pas arrivés, ils sont pas très en avance hein. Il est il est 14h15 pratiquement.

Ils ont tous rendez-vous, tous les chefs des partis politiques à l'Élysée. J'ai l'impression que ça flanne un peu les mains dans les poches là. Il y a personne.

Mais regardez l'image. Personne est arrivé. Ils vont pas arriver et faire et faire un clué d'eau dans la cour de l'Élysée. 300 la réunion doit débuter.

Nivine qui aura-t-il autour de la table ? Alors, dans quelques instants, promis Éric Brunet, seront présents les 17 représentants des principaux partis politiques français. Tous ont été conviés, sauf vous le voyez, le Rassemblement national et la France insoumise.

Tous ont répondu présent, tous, tous, sauf François Bairou qui est lui retenu à peau mais qui sera quand même représenté par Marc Fenot pour le modèle. Alors dans le détail d'ici quelques instants à l'Élysée, il y aura bien par exemple Gabriel Atal et Édouard Philippe pour le socle commun. Alors ces derniers jours, il ne vous a pas échappé qu'ils n'ont pas été tendre avec le chef de l'État.

L'ambiance pourrait être électrique. D'autant plus qu'à droite, il y aura à la fois Laurent Vaquier et Bruno Rotaillot qui ne sont pas d'accord les uns avec les autres et qui ne sont pas d'accord avec Marine Pondelier et Olivier Fort qui seront probablement et bien assis euh en phase 2 autour de la table. Ils se sont largement euh écharpés dans les médias ces derniers jours.

La réunion finalement et bien elle pourrait virer peut-être au règlement de compte une ex-ministre confiée. Cla boug tout cela va mal finir sa promesse. Ambiance ambiance à l'Élysée cet après-midi avant la nomination d'un d'un premier ministre.

Une réunion pour quoi faire Julien ? Est-ce que c'est une réunion de dernière consultation ou une réunion pour annoncer quelque chose ? J'allais vous dire les deux ma générale en quelque sorte consultation.

Oui, parce que s'il est réunit tous, il veut sonder avoir leur avis sur un certain nombre de questions ou de scénario ou de scénaris. Quel premier ministre je vous voilà est-ce que si c'est pas ça, si tout le monde se calme pas autour de la table, il y a le scénario de la dissolution qui est bel et bien présent. Vous en voulez, vous en voulez pas.

Après, je ne peux pas imaginer qu'il les rassemble juste les 17 autour de la table pour rien leur dire. C'est-à-dire que juste prendre la température, ils vont dire "Déz ça va, ça ça suffit". Donc soit lui-même annonce le nom du futur premier ministre qui est là, d'accord, pas d'accord, soit il annonce le scénario et on ouvre une dissolution, mais il ne peut pas juste dire "Bon bah, vous êtes venu 2h, au revoir et à bientôt." Enfin, je je n'imagine pas qu'il a pas un au moins le début du commencement de quelque chose qui s'esqui, c'est quand les chefs de parti sortent en disant "Bah ça ça nous plaît ou ça nous plaît pas ?" Mais on a compris où voulait aller le chef de l'État.

Ouais. ou éventu Oui, il y a parmi les hypothèses, il y a celles qu'on évoquait tout à l'heure, le Cornu 2 quelques ministres techniques à sorti d'engagement, ça peut être à sortie d'engagement. Je m'engage par exemple à ce que la réforme des retraites soit gelée, on en fera un débat présidentiel.

Euh je m'engage sur tel ou tel aspect budgétaire, mais bon, l'hypothèse d'un premier ministre du gauche a totalement disparu de mon point de vue. Enfin, je j'entends les uns et les autres. Donc le le scénario le plus maintenant Julien, la question que je me pose, c'est de savoir si cette hypothèse d'un le corn 2 5 si ministres techniques, quelques engagements est suffisante pour pacifier la situation et sortir par le haut.

Non, ça peut pas passer. Non. Alors, vous répondez à à Pascal.

D'abord, on part à l'Élysée. C'est là. Racontez-nous parce que Éric s'inquiétait tout à l'heure.

Il il trouve que les les chefs de parti politique visibl enfin serait peut-être en retard. La réunion est censée commencer à 14h30. Il y a personne.

Où sont-ils ? Bah patientz cher Éric. Patient cher Éric.

Il est 14h16, il vous reste bien 14 minutes. Ils sont invités ici pour 14h30. qui ne devrait effectivement plus tarder ses chefs de parti euh et de groupes parlementaires à l'Assemblée nationale.

Tout le monde répond présent sauf François Baou qui lui est retenu à peau. En tout cas, ce qu'il faut savoir, c'est que c'est en quelque sorte la dernière cartouche d'Emmanuel Macron cet après-midi puisqu'il rassemble tous ceux qui n'ont pas intérêt à avoir une dissolution. Son entourage ne prononce pas le terme mais refuse d'exclure cette possibilité.

Tous ceux qui sont habitués des couloirs du palais nous expliquent que cela fait évidemment partie des hypothèses si aucun accord n'est trouvé. Et par ailleurs, ce qu'il faut savoir, c'est que cela peut aussi représenter une forme de coût de pression. C'est-à-dire qu'une ministre des missionnaires me disait tout à l'heure, c'est simple, cela peut être aussi un moyen de responsabiliser tout le monde, de remettre un peu de tension dans l'air.

Voilà donc pour les enjeux de cette réunion au programme, pas d'éléments donnés aux invités. Donc ils viennent ici un peu dans l'expectative, attendant de voir ce que va leur dire le P, le président de la République. Va-t-il leur soumettre un nom de Premier ministre ? va-t au contraire leur soumettre ce que ce qu'on donnait les différentes discussions avec Sébastien le Cornu ces dernières 48 heures avec le surcil qui lui a été accordé le suspense c'est à son comble et d'ici une dizaine de minutes vous les verrez Éric c'est chef de parti et de groupes parlementaires à l'Assemblée nationale arrivé dans cette cour de l'Élysée.

Merci, merci. C Billou enfin moi je continue à dire que si vous m'invitez à l'Élysée à 14h30, j'arriverai avec 10 minutes d'avance he sauf si vous avez consigne de ne rien dire avant sauf si euh il se passe qu'on vous demande de de plutôt la fermer pour la réunion de la dernière chance. Non, vous croyez pas vous ?

Ouais, peut-être peut-être peut-être. Alors, qui arrive là ? Qui arrive ?

C'est un politique ou c'est un huissier ? Oui, c'est ça. Pourquoi vous nousqu rebondir sur ce que disait C là très justement euh le l'affaiblissement du président est tel qu'il lui reste désormais deux pouvoirs, deux pouvoirs.

La nomination du premier ministre et la dissolution. On peut imaginer bien sûr que dans depuis quelques heures, c'est président quand même du parti Liot hein Panifous qui vient d'arriver. C'est le premier à être arrivé à représentant du groupe Liot.

C'est le représentant pas du parti du groupe parlementaire à l'assemblée nationale députés députés d'outreemèire et euh quelques députés voilà on va dire plutôt plutôt de centre gauche. Vous avez là effectivement manifestement depuis quelques heures quelque chose qui coince sinon j'imagine qu'il y aurait pas eu la réunion de tous les chefs de parti. Donc si quelque chose coince que il y a plus on a plus de gouvernement Renault Pilette.

Mais non mais non mais sur sur le non mais sur le choix du Premier ministre. Sinon sinon effectivement Emmanuel Macron euh on va dire n'aurait pas besoin de convoquer tous les tous les chefs de parti politique et puis c'est pas et puis c'est pas Non mais attendez Emmanuel euh Isabelle vous avez Non mais vous avez vous avez certains disaient ce matin Emmanuel Macron va suggérer ou ou dire le nom du premier ministre aux partis politiques. Bon enfin vous rigolez c'est pas les partis politiques qui vont à la sortie donner le nom du premier ministre.

Enfin, ça c'est que on est que pardessus tête. Donc le dernier pouvoir de d'Emmanuel Macron, c'est la nomination du premier ministre. Et si ça coince, c'est la pression dernière et maximale mis au chef de parti.

C'est simple. Si le nom du Premier ministre ou si le choix que j'ai fait ne vous convient pas, ça coince, c'est terminé. Je disse.

Je dissou. C'est le deuxème pouvoir du président de la République sous la 5e République. C'est la réunion de la dernière chance avant une dissolution.

Il est 14h20. Ça y est, les tous premiers arrivants débarquent dans la cour de l'Élysée. Mesdames, messieurs, on a vu le le le chef du groupe parlementaire de centre gauche des des liottes, beaucoup des d'élus de des DomTomes.

Il vient d'entrer. Il est le premier hein, il est arrivé le premier. Ils sont 17 à être attendus en tout cas avoir été invités, je dirais plutôt convoqués par un mail qu'ils ont tous reçu à 1h53 cette nuit hein des des patrons de groupes parlementaires et puis bien évidemment des patrons de parti.

Ils vont venir alors ça va de Marine Tondelier jusqu'à Laurent Voquier voilà avec cet espoir qu'il se mettent d'accord c'est un peu la réunion de la dernière chance pour qu'on se met d'accord sur un projet et surtout sur le nom d'un premier ministre. Mesdames, messieurs, voilà, pendant ce temps, vous l'avez vu, Marine Le Pen qui n'a pas été invitée ainsi que Jean-Luc Mélenchon. Et bien Marine Le Pen, elle elle est à un congrès national des sapeurs pompiers au M où elle fait des des images, elle se montre au milieu ben de de ce qu'elle espère être la vraie France.

Voilà pour proposer aux téléspectateurs, à ses électeurs une autre image très différente de cette cour grise. Isabelle Saporta nous disait tout à l'heure, c'est un magnifique cadeau que lui fait Emmanuel Macron en ne en ne l'invitant pas. Marc Feno du modèle. qui arrive Marc Fenot du modem alors François Baou s'est fait le patron du modem enfin la figure tutellaire du modème s'est fait porter pâle il dit je suis je suis bloqué à peau je peux pas venir vous aurez remarqué qu'il est très très discret il n'a pas pris la parole il ne s'est pas affiché on n pas vu quasiment une image de lui sauf c'était au conseil municipal à à Poua mais sinon il n'est plus revenu ici.

Euh voilà il est discret. En gros ce que vous dit certains de ses proches c'est qu'il veut pas s' s'en mêler. Il a raison.

Voilà, il veut pas, il regarde ça de haut alors et en disant en laissant lâcher par ses soutiens, vous remarquerez que dans le socle commun, la seule force politique qui ne tape pas sur Emmanuel Macron, bah c'est le modèle. C'est le modèle. Alors là là ça fait un peu si on était tatin Isabelle Saporta, on pourrait dire que ça fait un peu c'est un peu le bals parce que il est peu probable que ces gens réunis de la droite DLR à la gauche de la gauche sans LFI hein trouve une solution à socle commun enfin une plateforme de gouvernance avec un premier ministre qui leur irait et avec encore une fois des choix sur le budget qui pourraient plaire à tout le monde.

Enfin c'est c'est peu probable. La pression, elle est pas non plus aussi sur le président de la République à force d'aller d'échec en échec. C'est sa fonction qu'il est en train d'affaiblir.

Moi, je n'arrive pas à comprendre pourquoi le président de la République, pour rebondir sur ce que disait Renault Pila tout à l'heure, disait au fond, c'est sa fonction de nommer. Sauf qu'en fait, il n'a pas de majorité. Donc, je ne comprends pas pourquoi une fois encore, il s'expose en fait et pourquoi une fois encore il met en danger au fond toute l'opposition qui n'est qui n'est ni Ernouise.

Parce que tous ces gens là, vous avez raison Éric Brunet au fond, qu'est-ce qui se passe ? Et ben il monte vers l'échafaud en fait parce que c'est ça et quand j'entends Renault Pila qui dit tout à l'heure mais au fond euh euh ces gens-là vont rester parce qu'ils ont peur du suffrage mais vous rendez compte Marine Tondelier était sur ce plateau aussi ce matin en disant la même chose. Elle disait non mais écoutez c'est quand même compliqué parce que nous on les tient parce que le bloc central a tellement peur de d'être balayé que du coup on les tient.

Vous rendez compte de l'image que ça donne vis-à-vis des Français ? C'est-à-dire qu'en fait c'est le club des losers comme vous venez de le dire qui se tiennent par la barbichette et qui ont très très peur et qui ont très très peur au fond du suffrage universel. Non, je vous dis pas que ce soit le cas.

Je vous dis que c'est l'image que ça donne et que eux-mêmes entre eux et que eux-mêmes entre eux c'est ça qu' disent Hervé Marseille Hervé Marseille de Ludé qui entre à son tour dans la et qui qui se posait de nombreuses questions notamment qu'est-ce qui va se passer à 14h30 il fait comme ça il fait comme ça avec la main il secoue la main. Je dis club club des losers, je conteste un peu la formule parce que on les a élus. Oui, on les a élu.

Qui ait une fragmentation de la vie politique ne disqualifie pas pour autant ceux qui portent la vie politique, les élus comme les chefs de Donc le RN le RN et la France insoumis sont pas électri. Je suis j'ai je crois été dans les premiers ici à dire ces gens-là ne sont pas des pestiférés, il fallait les inviter. On pourrait carrément leur retirer leur carte de vente.

Vous avez vous avez la moitié de l'électorat français qui n'est pas représenté à cette réunion de 14h. C'est Guillaume Lacroix le patron du parti radical. Guillaume Lacroix.

Donc on a vu Her Marseille et là effectivement le parti radical de gauche. Qu'est-ce que vous attendez de cette réunion ? Alors, des questions sont posées, mais on on sent bien que les les chefs de partient pas vraiment y répondre, quoi.

Salut les journalistes, mais il y aura pas de mot parce qu'en fait tous sont dans l'ignorance. H ils ont reçu ce mail au cours de la nuit. Sans objets du jour, c'est assez rare.

Sans sans objet de de de réunion. Oui. Quel est l'ordre du jour ?

Personne ne le sait. Et on n'a rien dit. Mais ils y vont, ils y vont, je peux vous dire, les chefs de parti avec un sentiment et une sensation de ralbol. h on va pas multiplier effectivement les expressions familières ici mais ils en ont ils en ont ral bol parce qu'ils savent très bien que dans leur dans leur circonscription parce que la plupart étaient députés ils ont des contacts ils ont des retours de la part des maires des élus locaux des chefs d'entreprise des gens avec qui il discutent et il voi colère la colère maintenant des Français qui depuis des jours et des jours assistent à ce spectacle absolument désolant donc on a là des chefs de parti qui vont qui arrivent maintenant avec une réunion qui va démarrer normalement dans 4 minutes, mais on voit qu'il il va y avoir du retard.

Euh comme disait Éric, euh ils arrivent avec un sentiment euh on va dire euh je dirais mi exaspéré, mi désabusé et mi euh inquiet d'une dissolution de législative anticipée parce qu'ils ont bien sûr en tête le sondage qu'on a publié hier soir, le sondage IFOCI qui montre que désormais, on peut le dire, le le Rassemblement national est aux portes du pouvoir. Gabriel Atal me semble-t-il que j'ai vu passer saluer euh les personnalités qui sont dehors. C'est bien ça.

Vous avez raison. Gabriel AT l'ancien premier ministre. Alors là bien évidemment l'ancien premier ministre Gabriel Atal rentre dans la cour de l'Élysée pour cette réunion de la dernière chance de 14h30.

Et on peut dire que ça ça promet parce que Gabriel Atal a quand même expliqué à plusieurs reprises cette semaine qu'il était en désaccord mais qu'il ne comprenait plus il comprenait plus Emmanuel Macron et qu' l'a appelé ce matin à lâcher le pouvoir. À lâcher le pouvoir. Commenc à prendre du recul.

C'est pas c'est pas comme ça que le comprend le président que le président dans le communiqué là que je lis qui est en bas de l'écran enfin 2 secondes là disait l'Élysée appelle chacun à prendre ses responsabilités. Donc on voit bien que ça alimente quand même la thèse selon laquelle le président de la République va chercher à partager la responsabilité, à collectiviser la décision comme le disait tout à l'heure Isabelle en rappelant qu'il y a des échéances décisives pour le pays. Pardon de me répéter, le budget lundi, c'est pas lundi en 8, c'est lundi qui vient là, c'est le lundi 13 octobre et que la vie de la nation dépend aussi du budget de l'État.

C'est pas un texte secondaire, c'est une loi absolument essentielle pour faire marcher le pays. Et si on commmente les images que l'on voit qui sont très intéressantes, il faut regarder le visage des chefs de parti lorsqu'ils traversent la cour de l'Élysée. On a vu il y a il y a 3 minutes Hervé Marseille le président du groupe centrist au Sénat des centristes qui avait l'air on va dire si ce n'est détendu en tout cas avec un léger sourire et et on voit là bien sûr le le recul des sénateurs qui en ont vu d'autres qui sont qui sont expérimentés qui disent bon bah s'il y a s'il y a une dissolution de toute façon ils sont pas concernés ils sont sénateurs.

Tous ceux qu'on a au téléphone et qui sont extrêmement enquièes sont les députés. Les sénateurs, ils sont pas ils sont pas élus dans leur circonscription. Regardez le la mine qu'on a eu Gabriel Atal Fort Rousell et Tondelier donc les trois de la gauche qui arrivent unis.

Olivier Fort du Parti socialiste. Cyel Châel Cel Châtelin les également Fabien Rousell du parti communiste français qui fait partie de ce petit groupe et Marine Tondelier l'écologiste ils sont dans la rue là devant l'Élysée et ils vont rentrer ensemble. Voyez Olivier Fort et Marine Tondelier sur ces images ils vont rentrer ensemble.

Le message politique évidemment il est très fort. Ça contraste avec Gabriel Latal qui est arrivé seul à l'Élysée tandis que la gauche et les écologiste arrive main dans la main avec l'ensemble donc des représentants du Parti socialiste et du écologistes. Là aussi, c'est un message qui est directement adressé au chef de l'État.

Le PS et les écolos font bloc. qui partage la même opinion ces derniers jours dans la presse. L'union entre le PS et les verts n'a pas craqué malgré ce que souhaitait par exemple Laurent Voquier ou ou Bruno Rota avec une tribune qu'ils ont publié hier soir dans le monde hein app Fabien Roussell Olivier Fort et Marine Tondolier appelant le le chef de l'État a nommé enfin un premier ministre de gauche pour enfin respecter donc la volonté du peuple qui avait été exprimée l'année dernière.

Donc c'est une image assez forte que l'on voit qu'on va voir dans les secondes qui viennent dans dans la il étaient sur le côté de l'Élysée. Est-ce qu'on a l'avenue Marin avant de prendre la rue du Four Saintonoré ? Les voici.

Les vo qui arrivent ils vont répéter au président de la République il faut nommer un premier ministre de gauche. Je reviens une seconde. Enfin ouvrir l'étape de la cohabitation disait-il hier dans le monde.

Je rebondis sur ce que vient de dire Nivin à l'instant. Regardez à quel point Gabriel Atal avait la mine sombre totalement fermé. Il n'a même pas regardé les journalistes.

Gabrial par si vous commentez l'image. Vous commentez l'image. Euh oui bah la gauche arrive.

La gauche la gauche et les écolos arrivent ensemble. Ils arrivent ensemble la réunion à la Réunion convoquée par le président de la République. Donc effectivement euh comme dit euh le renvoie donc Marine Tondelier, Fabien Roussel en partant de la gauche Olivier Portan Pean et Cel Châel en fait groupe.

D'accord. Ça nous fait deux communistes, deux socialistes et deux écologistes. Tout à fait.

Voilà qui sont entrés. Quel quel coup de com finalement ils sont entrés ensemble pour montrer que la gauche est unie avec une photo avec une photo avec une photo. Gabriel Atal encore une fois vous avez vu il il a tracé la cour de l'Élysée sans un sourire la mine grave et entrant sans regarder la presse et les journalistes dans le palais de l'Élysée.

Là on vient de voir quoi ? la gauche plurielle reconstituée sans lesfilli qui arrive ensemble et qui a fait une photo une photo de la Laurent Voquier le marche au seul il est tout seul lui hein le LR Laurent Voquier sans Bruno Rota oui arrive du qui arrive du M des saorts pompier donc peut-être il arrive du il était à la réunion du congrès national des saorts pompiers Bruno Rota en fin de matinée Laurent Voquetier qui a un peu infléchi sa position parce qu'il était totalement opposé un premier ministre de gauche et qui allait s'entendre Édouard Philippe Philippe et Paul Christophe qui est le patron de groupe des horizons à l'Assemblée à l'Assemblée nationale. Philippe sombreu Macron pour la dissol pour la démission entre la gauche qui arrive un qui sourit qui pose pour une photo et effectivement Édard Philippe un peu la gauche la gauche c'est pas vis-à-vis du président hein qu'elle arrive comme ça un c'est vis-à-vis de Jean-Luc Mélenchon c'est ça qui joue là devrait voir Bruno Retaillot Jean-Luc Mélenchon uniquement qui est sorti de la place Bova qui est à quelques mètres de l'Élysée et le voici on le devine.

Voilà qui quitte le ministère de l'intérieur pour rejoindre l'Élysée pour cette réunion convoquée par le chef de l'État. Donc avec les principaux chefs des parti politique Bruno Rotaillot qui dans la matinée a annoncé depuis le M qu'il quittait le ministère de l'intérieur. Donc a priori a priori il ne devrait plus être ministre ce soir.

Il est encore ministre de l'intérieur des missionnaires et il rejoint à pied l'Élysée pour cette réunion convoquée par le chef de l'État. C'est Nathalie Deelâre qui est la présidente du parti radical et qui a été ministre euh notamment du tourisme si je meus. Bon ÉC avait le droit de s'inquiéter.

Effectivement la la la réunion ne commencera pas à 14h30. Non, elle va avoir du retard. Pourquoi pourquoi Édouard Philippe à la ministre à la à la mine si sombre et si grave ? que Édouard Philippe a annoncé il y a 3 jours qu'il souhaitait une présidentielle anticipée.

Vous imaginez l'ancien premier ministre d'Emmanuel Macron souhaite le départ de Alors après madame Deâtre du parti radical, voici donc le ministre de l'intérieur des missionnaires Bruno Rotaillot très soyant lui aussi d'ailleurs et président du parti les républicains et président du parti les Républicains. rentre pour se diriger vers ce salon des ambassadeurs qui est le salon où se tient en général le conseil des ministres du mercredi. le salon des ambassadeurs qui va accueillir tous ces invités, des oppositions dites raisonnable, c'est-à-dire à l'exclusion de l'fi et de du Rassemblement national, dite raisonnable par le président de la République et qui vont de Marine Tondelier à à Bruno Retaillot en gros hein, qui vont être réunis ensemble en présence bien sûr du chef de l'État qui a envoyé une convocation à tous ces gens vers 1h50 cette nuit par mail.

Ouais, sauf erreur de ma part, si je reprends la liste des conviers, normalement ils sont tous déjà arrivés. Gabriel Atal a été aperçu. Marc Fenot pour le modem, Édouard Philippe, Boris Vallot, Laurent Vquier, Cyel Châelin, Paul Christophe, Flurent Panifou, Stéphane Peu, Bruno Rotaillot, Olivier Fort Fabien Rousell, Nathalie Delad, Guillaume Lacroix, Marine Pendelier et Hervé Marseille.

Tout le monde est donc là. La réunion va pouvoir démarrer dans quelques instants avec très peu de retard à peine 4 minutes par rapport à l'invitation du président.