Thomas Ménagé réagit à l'affaire de Bétharram
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
hier François baayerou a dû à nouveau se se justifier devant les députés sur la feur des abus sexuels et physiques au sein de l'institution catholique Notre-Dame de betaram les insoumis continuent d'accuser François Baayou de mensonge et demande sa démission et vous nous depuis le début c'est une affaire grave nous refusons de rentrer dans une instrumentalisation d'une affaire abjecte avec derrière des vies des vies qui ont été cassées brisées en essayant de faire de la politique sur ce sujet nous nous croyons à la justice la justice devra lever le voile sur les responsabilités des uns et des autres et on se rend compte que c'est peut-être plus complexe que il ne paraît au début et notamment comme le souhaite la gauche en donnant une responsabilité totale à François Baayou on voit aujourd'hui avec les derniers éléments que la gauche a peut-être une part de responsabilité dans cette affaire les derniers éléments dont vous parlez c'est le fait que le premier ministre incrimine aujourd'hui trois anciens ministres socialistes du gouvernement Jospin sgolen royale Claude Allègre et ellisabeth Guigou trois documents prouvent qu' effectivement elisibth Guigou qui était à l'époque ministre de la Justice a été averti dès 98 de la gravité des faits par le procureur général ça veut dire quoi comment comment vous interprétez ces nouveaux éléments c'est une faillite collective ça veut dire que dans genre de d'affaire comme très souvent il y a une part de responsabilité d'un certain nombre de personnes une faillite collective une faillite de l'État depuis des décennies et heureusement ça change mais il y a encore énormément de travail sur la question des violences sexuelles des violences physiques aussi vis-à-vis des jeunes dans un certain nombre d'institutions on a vu dans dans le sport on le voit dans tout un tas de domaines où petit à petit l'omerta pendant des années se lève et il y a besoin maintenant que la justice et les moyens de faire son travail que l'administration et la capacité de contrôler quand il y a ce genre de de cas mais attention à ne pas jeter l'EPR sur toute la classe politique sur toute la justice ou sur toutes les institutions catholiques ou sur toutes les institutions qui sont au contact des jeunes il y a des problèmes il faut les régler mais il faut pas instrumentaliser et détourner l'attention est-ce que vous dites à travers à travers vos mots que les insoumis instrumentalisent justement cette affaire mais bien entendu ils veulent se faire à la fois la tête de françois baayrou et la tête de l'enseignement catholique dans notre pays de l'enseignement privé en rouvrant un peu les débats qu'il y a pu y avoir dans les années 80 alors il faut pas nier qu'il y a pu y avoir des responsabilités qu'il peut y avoir des problèmes que on est face à une affaire qui est un scandale qui est très grave parce que je vous le dis il y a des enfants des vies brisé il y a encore des cas qui doivent exister qu'on ne connaît pas encore aujourd'hui et il faut le faire de manière sérieuse sans faire de la politique et donc sans la tête ce matin de de François Baayou nous depuis le début on a été clair si François Baayou a menti et qu'à un moment on a la certitude qu'il a menti devant la représentation nationale il faudra qu'il s'en explique et il devra se poser lui-même la question mais après il ne faut pas demander la tête du premier ministre et faire de la politique parce que je pense que c'est ce queessie de faire la France insoumise ils ont oublié toutes les victimes ils ont oublié tous ces jeunes ils s'en fichent au final totalement ce qu'ils veulent c'est la tête de françois Baayou et je pense que ce n'est pas à l' hauteur de la gravité de cette affaire
Thomas Ménagé