Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
Podcast / conversationRMC (sur YouTube)· 17 avril 2023 8 minComplaisantActualité / polémiqueRetraitesInstitutions & élections

Allocution d'Emmanuel Macron : qu'en attendez-vous?

Source d'origine 2 locuteurs

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 80 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:21OuverteÉludée

    Alors d'ici là, qu'est-ce que vous en attendez ?

  • 0:47OuverteRéponse directe

    Vous êtes où là au moment où on se parle, Philippe ?

  • 0:54OuverteRéponse directe

    Philippe, vous allez écouter, vous attendez quelque chose ce soir d'Emmanuel Macron ?

  • 1:30RelanceRéponse partielle

    Mais Philippe, quand vous dites « j'en ai plus rien à attendre », vous en attendiez quelque chose à un moment, vous y aviez cru ?

  • 1:45OuverteRéponse directe

    Vous avez voté aux dernières élections ?

  • 2:56OuverteRéponse directe

    Du coup, vous allez écouter ce soir en direct ?

Temps de parole

  • Présentateur47 %
  • Présentateur 226 %
  • Auditeur15 %
  • Auditeur 211 %

9,8 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Présentateur

Il est 6h41 et vous êtes bien sur RMC. C'est votre avis. Le rendez-vous est lancé pour ce soir, 20h. Vous pourrez suivre l'allocution d'Emmanuel Macron. D'ailleurs, vous pourrez la suivre en direct sur RMC, avec évidemment les premières infos, les analyses, les réactions en direct. Et puis si vous ne l'écoutez pas ce soir, je vous préviens, évidemment, séance de rattrapage demain, on vous donnera absolument toutes les infos. Alors d'ici là, qu'est-ce que vous en attendez ? C'est la première allocution d'Emmanuel Macron depuis la promulgation de la réforme qui s'est faite donc ce week-end. Le président de la République est très impopulaire.

Les manifestations continuent avec l'assentiment de la majorité des Français. Alors que doit-il faire et qu'en attendez-vous ? On est avec Philippe qui nous appelle du Gard. Bonjour Philippe. Oui, bonjour. Enfin, je dis que vous nous appelez du Gard, mais vous êtes peut-être déjà sur la route d'ailleurs, puisque vous-même vous êtes routier. Tout à fait. Vous êtes où là au moment où on se parle, Philippe ?

0:49
Auditeur

En direction de Toulouse.

0:51
Présentateur

En direction de Toulouse, vous êtes encore dans le sud. Philippe, vous allez écouter, vous attendez quelque chose ce soir d'Emmanuel Macron ?

0:58
Auditeur

Rien du tout, plus rien. C'est fini. Pour moi, il n'y a plus rien à écouter. Il n'y a plus rien à écouter ? Non, franchement, on arrive à un stade, on dit qu'il y a une démocratie, je pense qu'on gouverne à coup de 49-3. Après, on dit le conseil constitutionnel, excusez-moi, la moitié de la dépôt de vin derrière eux. Perso, plus rien, franchement, plus rien. Moi, la meilleure solution, franchement, c'est qu'il démissionne. Il faut qu'il arrête. Ça vient la risée du peuple français.

1:30
Présentateur

Mais Philippe, quand vous dites « j'en ai plus rien à attendre », vous en attendiez quelque chose à un moment, vous y aviez cru ?

1:34
Auditeur

Déjà pas grand-chose, non, non, je n'ai jamais cru, jamais, jamais.

1:38
Présentateur

Non, mais vous avez voté aux dernières élections ?

1:40
Auditeur

Oui. Je ne m'en cache pas, j'ai voté Marine et je ne m'en cache pas, et je continuerai à voter le RN, parce qu'on est toujours en train de critiquer le RN, mais on ne les a jamais eu au pouvoir. Après, on dit toujours que le RN, c'est un parti extrême. Qui vous dit que le RN est un parti extrême ? Pour moi, le RN n'est pas un parti extrême. Je pense qu'aujourd'hui, c'est…

2:00
Présentateur

C'est un autre sujet, vous ouvrez un autre volet, Philippe, mais c'est sûr. Non, non, mais du point de vue, en tout cas, la stratégie aujourd'hui d'ailleurs du RN, c'est intéressant, c'est de voir qu'ils sont dans un calme olympien et ils ont considéré que, pour le coup, la décision du Conseil constitutionnel était légitime, qu'il fallait l'écouter et que la solution, Philippe, visiblement, ça vous intéresse, ce serait de dire « votez Marine Le Pen en 2027, si je ne m'abuse, et elle reviendrait, dit-elle, sur cette réforme. » Philippe, restez avec nous, je voudrais que vous puissiez débattre aussi avec Jean-Christophe et Margot. Jean-Christophe, vous, vous êtes en Haute-Savoie, c'est ça ?

Bonjour. Oui, bonjour, Apolline. Vous, vous êtes consultant. Attendez un instant, il y a aussi Margot que je voudrais saluer, qui, elle, nous appelle de Metz. Bonjour, Margot. Bonjour, Apolline. Margot, plongeuse en restauration. Je crois que je ne vous ai jamais entendue sur l'antenne encore. Alors, moi, je suis passée chez votre collègue Estelle. Ah, très bien, très bien. C'est la famille, c'est la famille. Margot et Jean-Christophe, Margot, je commence avec vous. Du coup, vous allez écouter ce soir en direct ? Ou alors, cela dit, si vous êtes plongeuse dans la restauration, 20h, ce n'est peut-être pas un bon horaire ?

3:02
Auditeur

Eh bien, écoutez, si, moi, je ne travaille pas le soir. J'ai cette chance. D'accord. Mais non, je n'écouterai pas parce que je préfère dormir que de l'écouter, honnêtement. Je pense qu'on en est à peu près à la même productivité. J'écouterai chez vous demain matin. Oui. Mais honnêtement, il va nous ressortir le même couplet qu'à chaque fois. Il fallait le faire, etc. Moi, honnêtement, aujourd'hui, je crois que ce n'est même plus la réforme le problème. C'est le comportement d'Emmanuel Macron et du gouvernement.

3:24
Présentateur

Qu'est-ce que vous leur reprochez ? Qu'est-ce que vous leur reprochez ?

3:27
Auditeur

Écoutez, moi, j'ai voté Emmanuel Macron en 2017. J'étais très fière de l'avoir fait. J'avais une confiance absolue. Je n'ai pas voté pour lui. J'ai même arrêté de voter, en fait, tout simplement. Parce qu'on ne peut pas avoir un président qui nous parle de cette manière-là quand on se tue au travail, quand on essaie de s'en sortir avec mille balles par mois et je suis loin d'être la seule dans la situation. On ne peut pas avoir quelqu'un qui nous parle de cette manière comme si on était son enfant, en fait. Moi, j'ai des parents. J'ai besoin d'un président qui s'occupe des finances de mon pays, qui m'aide à m'en sortir, qui m'aide à rayonner. Moi et mes concitoyens, et ce n'est pas le cas.

4:00
Présentateur

Alors, c'est un peu son argument sur la réforme. C'est-à-dire que je comprends très bien que sur l'attitude, et c'est d'autant plus intéressant, Margot, qu'on sent bien que vous aviez voté avec enthousiasme en 2017. J'en déduis que le Macron première version, côté révolution, on va vraiment changer les choses, on va remettre tout le monde au boulot. Il y avait quelque chose qui vous plaisait, en fait. Absolument. Quand vous dites aujourd'hui, ce que je ne supporte plus, c'est son attitude, ça veut dire que sur le fond, cette réforme des retraites, elle ne vous choque pas tant que ça. C'est la manière dont il la présente ? Alors, moi, je ne suis pas choquée par une folle.

4:29
Auditeur

Effectivement, on a passé notre vie à dire qu'on élite des gens qui ne respectent pas leurs promesses. D'accord, c'était sa promesse, il n'y a pas de problème. Par contre, il y a des critères quand même qu'il faut prendre en compte. On l'a redit, je ne vais pas le redire. Il a été élu contre. Bon, voilà. Je pense qu'au bout d'un moment, quand on a des paroles comme « ça m'oblige », on ne peut pas oublier ça. Tout balaie des renvers de main. On n'est pas des gens qui sont...

4:50
Présentateur

Je rappelle pour tous ceux qui nous écoutent qu'en effet, quand il a été élu le soir du deuxième tour des dernières élections, il a exprimé qu'il avait conscience du fait qu'une partie des électeurs avaient voté pour lui pour faire battre Marine Le Pen et que ce résultat l'obligeait. Margot, accueillons aussi Jean-Christophe. Jean-Christophe, donc, est-ce que vous vous écouterez ce soir ? Non, je ne l'écoute plus depuis le 12 juillet 2021. Ah, et alors pourquoi ? Le 12 juillet 2021, c'était le pass sanitaire ou le vaccinal. D'accord. Non, c'était le pass sanitaire. Vous, la rupture, elle date du Covid ? Non, la rupture, elle était déjà avant. Mais avant, je l'écoutais encore.

Maintenant, je ne l'écoute plus. Monsieur, il peut aller pisser dans un violon, c'est pareil. Et la réforme, la réforme elle-même ? Mais la réforme, ce n'est pas la réforme. La réforme, tout le monde sait qu'il faut faire une réforme. La seule chose, c'est que vous l'avez déjà dit 50 fois à l'antenne, ce n'est pas cette réforme qu'il fallait faire. Ce n'est pas. Le problème, ce n'est pas la politique. La politique, de toute façon, il a des contraintes. Le problème, c'est la méthode. Le monsieur, il n'a pas de méthode. Donc, il va dans le mur. Et on a l'impression que plus il va dans le mur, plus ça lui plaît. Donc, il recommence. En fait, vous êtes nombreux.

C'est quand même très frappant ce matin. Parce que je veux dire, Philippe et Margot, on dit exactement, pratiquement, ce que je voulais dire. Et puis, bon, moi, dans mon métier, je discute avec des gens que je ne connais pas forcément. Vous êtes consultant dans quel domaine, Jean-Christophe ? Dans l'organisation système qualité, certification ISO. D'accord. Des gens qui ont de la méthode. Pardon ? Des gens qui ont de la méthode. On essaye. Ou du moins, quand on a l'humilité de savoir quand on se plante et on recommence et on fait autrement. C'est pas... Non, là, oui, c'est moins simple. Ce soir, à 20h, alors, non, à 19h45, je mets ma boxe sur France Télé. À 20h, la Marseillaise. Je passe...

Alors, bon, allez, ce soir, ça sera RMC Story. D'habitude, c'est RMC Découverte. D'accord. Et j'attends la fin et après, on reprend. Ce que j'aime bien, c'est que vous allez quand même écouter la Marseillaise. Oui. Ça, c'est votre petit livre. Parce que ma boxe SFR, elle va enregistrer mon changement de chaîne. Ah, donc vous aimez... C'est une attitude. C'est une attitude. C'est une volonté. Un geste militant. C'est-à-dire, j'écoute la Marseillaise. Parce que ça, oui. J'écoute la Marseillaise. Et je zappe. Et SFR, ils enregistrent mon changement de chaîne. Ils savent que...

Et ils diront ensuite à Emmanuel Macron, vous voyez, Jean-Christophe, en haut de sa voix, il a coupé juste après la Marseillaise. C'est intéressant. Ce qui est vrai, c'est que vous trois, mais c'était déjà le cas avec vous, Charles, d'abord, vous êtes très peu nombreux à nous dire que vous avez vraiment envie d'écouter ce matin, ce soir. Nous, on écoutera pour vous. Donc déjà, vous pouvez avoir confiance en nous. Vous aurez toutes les infos demain. On vous donnera les infos demain. Bonne ça.

8:09
Locuteur

Bonne ça. Bonne. Bonne ça. Bonne. Verbée, bonne ça.