Invités: Jacques-Bernard Magner, Gilles Hubert et Jean-Claude Carle - 24H Sénat (27/11/2014)
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 50 %Attaque 30 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:10OuverteRéponse directe
Quelles sont vos premières mesures en tant que président de l'AMF?
- 0:30FerméeRéponse directe
Comment comptez-vous appliquer la réforme des rythmes scolaires dans votre commune?
Modèle mistral-nemo:12b · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
bonsoir à tous et bienvenue en direct de la porte de versailles à l'occasion du 97e congrès de l'association des maires de france édition spéciale de ce 24 heures sénat voici les titres 1 françois baroin le nouvel homme fort de la mf l'association des maires de france le sénateur maire ump de troyes succèdent sans surprise à jacques pélissard il promet un dialogue républicain respectueux et loyal avec le gouvernement la première partie du projet de loi de finance adopté par le sénat ce n'était pas arrivé depuis 2012 la nouvelle majorité a fait voter le volet recettes tout en adoucissant la baisse des dotations aux collectivités la réforme des rythmes scolaires prennent qu préoccupe-t-elle toujours autant les maires beaucoup d'élus ont du mal à appliquer la semaine de quatre jours et demi en cause des problèmes de financement de locaux et de personnel débat à suivre dans cette édition françois baroin élu à la tête de l'aef l'association des maires de france le sénateur maire ump de troyes qui formaient un ticket avec le socialiste andré laignel succèdent ainsi sans surprise à jacques pélissard l'ancien ministre de l'économie a joué la carte de l'unité se gardant de hausser le ton à l'égard du gouvernement il a préféré notamment mettre en avant le consensus droite gauche ce qui règne par amis allez mr reportage de cécile 6 janvier devant c'est le président dernier moment comme président de la nff dans quelques heures jacques pélissard as le témoin j'ai ma place comme il ya quatre ans françois baroin qui sera mon successeur bien sûr heureux parce que c'est moi qui l'ait choisi malgré les demandes de certains socialistes jacques pélissard n'a pas réouvert l'élection à d'autres candidats ce matin derrière l'isoloir il n'y avait donc qu'un seul nom cd j'espère qu'il fera un bon travail comme l'a fait monsieur pays ça non je ne sais pas de commentaires à faire là-dessus c'est un homme jeune compétente dynamique a une certaine expérience par rapport à sa prise de position c'est la grande région je suis pas en phase avec lui c'est un jeune qui a l'air bag est dynamique et je pense que ça va être un bon président de l'association des maires avec son style dandy le nouveau patron des maires des tonnes certaines petites communes ne se sentent pas représentés la voie des l'ensemble de ces petites communes ne sera pas représentée avec baroin alain seul candidat pour moi à une élection de ce type là sur une association aussi importante que celle ci ça représente pas la diversité en devenant le premier maire de france françois baroin n'est pas là où on l'attendait ces expériences de parlementaires et de ministres devraient toutefois être un atout dans la lourde tâche qui l'attend à savoir mener la bataille contre la réduction des dotations des collecteurs de gauche sont-ils plombé par à les réformes gouvernementales pas facile de se faire l'avocat des réformes de l'exécutif quand on est un élu de gauche comme l'a constaté marie brembo avec fanny à nos toiles ya pas évident pour les mères d'afficher leur étiquette politique quand on est socialiste à l'heure où leurs familles affronte de nombreuses tempêtes et de plus en plus de mécontentement il est certain que les choix nationaux sont frais ne sont pas facile à assumer il ya il est vrai une certaine inquiétude par rapport notamment aux dotations de l'état par rapport à un certain nombre de normes qui sont demandés donc c'est une des inquiétudes qui est important que chaque maire a aujourd'hui à l'esprit les maires ps doivent en effet assumer des réformes politiques difficiles baisse des dotations carte territoriale rythme scolaire mais contrairement à la facilité ambiante pas question pour eux de quitter le navire à l'heure où taper sur le pouvoir exécutif est devenu un sport national ma famille ne va pas très bien mais je vais pas en changer à mon art je ne veux pas me réfugier en disant moi les locaux fait ce sont les responsables nationaux qui me font la misère entre guillemets petit élu local non il faut qu'on prenne tous à tous les espions et à notre part de responsabilité prendre leur part de responsabilité dans une france en pleine crise politique économique et sociale même si cela veut dire et ils le savent bien assumé de probable défaite aux cantonales et aux régionales de 2015 moi je sais que j'ai proposé à mes amis de faire campagne sur le thème ne jetez pas le bébé avec l'eau du bain et ça veut dire quoi se dire que vous êtes vous avez des micros tente mans est ce que c'est une raison pour vous priver d'élus sur lequel vous pensez qu'ils font bien leur boulot ne pas mettre les hommes politiques dont le même panier voilà le message des maires socialistes aux français et parmi les préoccupations à des élus c'est surtout à la baisse des dotations qui inquiète pas sûr de pouvoir boucler leur budget les maires sont parfois contraints de renoncer à certains investissements à nathalie gloire avec jonathan tessier dans les allées du congrès des maires de france les élus sont inquiets ils dénoncent un manque de moyens et leurs difficultés au quotidien le sommes face à une véritable difficulté par exemple pour mulhouse sur les trois prochaines années ces 21 millions d'euros cumulés d'efforts supplémentaires de contraintes sur notre budget qui va falloir réaliser c'est extrêmement compliqué bien la réalité est là nous allons freiner nos investissements mois l'échelle de mon mandat c'est 30% d'investissements en moins je vais réaliser diminué l'investissement local c'est l'une des solutions pour lutter contre la baisse des dotations de l'état aux collectivités territoriales les routes l'entretien du patrimoine public des coupes devront être faites pour un budget équilibré et des ja bord du produit qu'on a retardé pour étaler l'emprunt et puis dans les projets dans les projets à venir on se demande si on pourra aller jusqu'au bout de ce qu'on a dit fr c'est aussi simple que ça les communes rurales également sont inquiètes elles ont voulu faire entendre leur voix aujourd'hui au congrès des maires notre mort c'est une mort lente mort douce parce que nous pour fonctionner en a besoin d'argent des éléments qui a déjà pris en compte le nouveau président des maires françois baroin l'émersion confronté dès la préparation de ce premier budget de ce mandat soit augmenter les impôts soit augmenter la dette soit au réduire dramatiquement les investissements qui aura un impact pour l'économie donc c'est vraiment la colonne vertébrale des éléments de discussion d'un dialogue profondément républicain avec le gouvernement mais qui doit être vraiment solide et serré pour que le gouvernement nous entende manuel valls le premier ministre se rend demain congrès des maires il devra se montrer convaincant pour calmer le mécontentement des élus alain juppé le maire ump de bordeaux étaient également présents aujourd'hui à l'association des maires de france il a rappelé que le contexte était difficile pour les élus et que la baisse des dotations aux collectivités se faisait trop rapidement on les couteaux micro de nathalie guillois et de michaël szames s le contexte est particulièrement difficile personne refuse de participer à l'effort général de remise en ordre des dépenses publiques je crois que c'est une responsabilité qui nous incombe à tous mais là le sentiment c'est que ça va beaucoup trop vite et beaucoup trop fort pourquoi laisser les chiffres je ne vais pas les répéter et ça nous met dans une situation extrêmement difficile aggravée encore par le fait qu'on nous transfère des charges quasiment obligatoire je pense évidemment aux rythmes scolaires qui aggrave la facture tiens on y vient de nous a rejoint sur ses plateaux bonsoir pierre henry alors suivez pour nous pour public sénat les débats de ce congrès de l'association des maires de france il en a vu au cours de cette journée les ténors de droite se presser bien nombreux dans les allées du congrès quelle est leur message c'est vrai qu'on a croisé pas mal de ses figures de la droite dans les allées du du congrès des maires de france leur présence d'ailleurs ici porte de versailles est parfaitement légitime puisque par exemple permet hervé mariton candidat à la présidence de l'ump il est maire de crest c'est un une commune de la drôme xavier bertrand il est maire de saint quentin dans l'aisne françois baroin il est toujours maire de troyes bien sûr et ce soir président de l'association des maires de france et enfin alain juppé maire de bordeaux candidat vous le savez en lice pour les présidentielles de 2017 il était là cet après-midi ganassi au premier rang dans la grande salle plénière du congrès alors que c'était lors un pierre henry alors évidemment tout le mal qu'ils pensent tout le mal qu'ils pensent de ces fameuses baisses de dotations convient d'évoquer dans les reportages précédents alors les mots sont parfois extrêmement dur il n'empêche ces mots sont aussi extrêmement calibré regarder françois barois par exemple il parle d'une chute dramatique des dotations et attend beaucoup d'un dialogue serré certes mais dialogue quand même avec le gouvernement alain juppé pour lui ces mesures vont bien trop vite et sont beaucoup plus trop élevé beaucoup trop forte avant de s'empresser de proposer un lissage sur plusieurs années autrement dit ce qu'ont proposé les sénateurs de gauche il ya moins de deux jours au sénat faut-il rappeler en effet que c'est françois fillon le premier qui a osé s'attaquer en tout cas toucher un tout petit peu assez sacro-sainte dotation non pas en les baissant mais en les gelant il y a quelques années depuis la crise aidant les choses ne se sont pas arrangées les contraintes budgétaires se sont révélées de plus en plus forte pour les gouvernements qu'ils soient de gauche ou de droite on comprend dès lors cette prudence à peine dissimulée qui nimbe quelque peu ces propos d'estrade et de tribunes merci beaucoup tiens henry pour toutes les explications on vous retrouvera demain bien entendu je vous disais on titre le scénar passée à droite en septembre à adopter pour la première fois depuis 2012 la partie recettes du projet de loi de finances mais en la modifiant fortement la haute assemblée va pouvoir aborder à présent la partie dépense est mené à son terme le débat budgétaire mounir souci c'est la fin d'une époque au sénat celle où le vote du budget ne passait pas la première étape ces trois dernières années pourtant mathématiquement majoritaire la gauche gouvernementale n'arrivait pas à faire adopter ses projets de loi de finances une attitude qui a pu affaiblir l'institution mon sentiment c'est que ceux qui nient les deux dernières années ont pris la responsabilité de ne pas adopter la première partie de la loi de finances pour apporter je ne sais quelles preuves ont pris leur responsabilité de montrer que le sénat peut-être n'était pas utile le sénat de droite a amendé le texte pour le modifier et y imprimer sa marque en insistant sur deux aspects le budget recettes il a consisté à voter des mesures qui ont une portée importante pour deux catégories pour les familles à travers le relèvement du quotient familial est par ailleurs il a donné un signal important pour les pme qui on discute investir en votant d'amortissement accéléré pour les pme des corrections qui dénature le texte du gouvernement pour les sénateurs socialistes qui ont donc refusé de voter le texte ce qu'on nous a donnée à voter c'est le projet de budget du gouvernement corrigé par les différents amendements que la droite a fait accepter dans certains tout à fait inacceptable pour nous en particulier sur tout ce qui a trait à l'impôt revenus la politique familiale écologistes et communistes ont aussi voté contre le débat va se poursuivre avec la discussion du volet dépenses qui démarre ce vendredi autre temps fort de l'actualité au sénat c'est l'audition de ségolène royal la ministre de l'écologie alors que le projet doit sur la transition énergétique sera examiné en séance par les sénateurs la semaine du 9 février 2015 la ministre est revenue sur l'impact de la transition énergétique pour les communes on les écoute cette loi s'appuie sur les collectivités locales en dire davantage avec une certaine souplesse ce qu'il faut de la créativité et de l'imagination locales et prend complètement considération le fait que la transition énergétique se fera d'abord sur le territoire c'est pas au niveau de l'état on donne l'impulsion on donne les cales on donne les un pull et les encouragements on met en place des financements et ensuite sur les acteurs de terrain qui se saisissent des choix à faire pour que ça rentre rapidement en application et que les gens voient concrètement les résultats de ces efforts et dans le projet controversé du baas de siemens bruxelles ouvre une procédure d'infraction contre la france à la commission européenne estime que la législation en vigueur l'union européenne n'a pas été à respecter il y à 1 40 ans à simone veil prononcé un discours historique devant l'assemblée nationale essentiellement composée d'hommes un discours qui allait bouleverser la vie des femmes ouvrant la voie à une légalisation de l'interruption volontaire de grossesse elle les hommages se sont multipliés aujourd'hui une femme sur trois a recours à une ivg dans sa vie alors si l'avortement est devenu un acteur relativement courant des obstacles demeurent contraignant corps des femmes à partir à l'étranger pour avorter 24 heures sénat a tout de suite le débat et on ouvre le débat de ce 24 heures sénat a consacré ce soir à l'application de la réforme des rythmes scolaires avant d'en débattre avec nos invités présents sur ce plateau je vous propose d'écouter najat vallaud belkacem la ministre de l'éducation nationale qui était face aux élus cet après-midi lors de ce congrès des baies real a tenu à les rassurer notamment s'ils concernent le financement de cette réforme on écoute dès lors qu'il y a un coût pour les collectivités il faut que nous en prenions chacun notre charge c'est pour cela que j'ai veillé à ce qu'on reconduise le fonds d'amorçage des rythmes scolaires 400 millions d'euros ce sera pas seulement pour cette année 2014 2015 mais aussi 2015-2016 donc il faut que nous continuons à travailler pour assurer ses bonnes conditions et on ouvre donc le débat de ce 24 forcément avec nos invités ce soir monsieur le sénateur jacques bernard magner s'adapte aux socialistes du puy-de-dôme merci d'être avec nous avec nous également sur ce plateau jean claude carle sénateur ump bonsoir merci d'être avec nous et nous accueillons également aux ibères gilles vous êtes en charge conseiller municipal adjoint d'un village la possession à la réunion vous occuper de la jeunesse vous allez nous dire comment ça se passe dans votre île cette réforme à des rythmes et des rythmes scolaires peut-être une première question avoue jean-claude qu'un alors où en est-on de l'application de cette réforme elle est normalement obligatoire depuis la rentrée de 2014 elle effectivement obligatoire depuis la rentrée 2014 mais elle a des difficultés à se mettre en place pour une raison très simple c'est que les collectivités n'ont pas les moyens pour certaines et pour nombreux qui sont nombreux d'ailleurs de mettre en place cette réforme si je sors d'une campagne sénatoriale donc j'ai fait le tour de mes commune et j'ai pas vu un maire qui m'a dit je ne veux pas appliquée la réforme ils sont républicains il applique la réforme simplement ils disent nous n'avons pas les moyens humains ou les moyens matériels pour l'appliquer c'est pas aujourd'hui les aides que l'état apporte une question de 50 dans le calme et dans le led maximum de 90 0 qui assume ses surcoûts c'est sûr que moi je les ai faits estimé dans notre département ils sont de l'ordre de 200 euros par élève et par an jacques bernard magner peut-être cette réforme elle doit être apaisés atténuée a dit françois baroin oui je crois que je suis surpris par les propos de mon collègue jean claude carle parce que la rentrée est passé maintenant depuis quelques mois et des 22000 communes ont mis en place cette réforme est pour l'instant à ma connaissance il n'y a pas de réclamations majeur il ici et là des ajustements à apporter mais je crois qu'aujourd'hui effectivement le terme apaisement et de circonstance puisque on sent qu'il ya quand même une situation apaisée dans les écoles je suis moi-même maire d'une petite commune de 1000 habitants ge dans une communauté de communes de 9500 habitants la communauté a fait ce qu'elle avait à faire elle a mis en place des activités pour des élèves qui aujourd'hui trois heures par semaine on déshabille tivité qu'il n'aurait jamais eu si cette réforme n'avait pas existé alors cinq matinées de classe vrai réel à des bons moments pour l'apprentissage ensuite des activités nouvelles dans l'école je pense que ça vaut bien un petit effort par rapport à toutes les critiques politicienne qui peuvent être menées alors gilles hubert dit nous vous comment ça se passe à la réunion est ce que cette réforme est appliquée partout bien sûr tout d'abord je tiens à rectifier ne soit pas un petit village comme une ville quand même de 32 mille habitants avec 4500 élèves 26 établissements scolaires dont 5 sur le territoire de mafate territoire contre peut accéder que par hélicoptère ou à pied donc vous voyez l'ampleur de la tâche et c'est cette réforme a été a été entrepris dès l'année 2013 par l'ancienne équipe municipale et le repose essentiellement sur le recrutement dans pas d'avenir pour encadrer ces jeunes on a vite fait de voir que ce programme avait ses limites et que les jeunes qui avait été recruté n'avait pas la formation est loin de là pour encadrer ces jeunes et nous nous avons entrepris donc un large programme de formation pour mettre déjà ces jeunes au niveau nécessaire ensuite nous avons entrepris de donner une couche citoyenne à ce programme en nous appuyant sur le réseau associatif de la ville 280 association qui que nous avons ce décidé d'emblée 30 associations se sont portés volontaires pour nous accompagner nous avons donc créé un cercle de bénévoles et cela a permis d'élargir le champ de propositions des différentes activités et nombre d'activités sont aujourd'hui proposées aux enfants des activités qu'ils n'auraient jamais pu être proposées auparavant jean-claude carle effectivement on vient d'entendre ces problèmes de du niveau de qualification de la formation des animateurs alors où en êtes vous écoutez c'est un problème que rencontre bon nombre de collectivités parce qu'elles ne trouvent pas les personnels qualifiés et chats pose d'ailleurs le problème de ces activités périscolaires car là encore on va encore augmenter la disparité entre les écoles entre les collectivités qui ont les moyens qui peuvent le faire et celles qui ne peuvent pas un moment où aujourd'hui notre école n'arrive pas à assumer son d'égalité républicaine est bon les rythmes scolaires sont un des critères d'amélioration de résultats de du système solaire ça n'est pas le premier c'est un écran de fumée le problème aujourd'hui majeure du système éducatif c'est qu'un enfant d'ouvrier à 17 fois moins de chance de préparer une grande école qui a un enfant 2 d'enseignants et de cadres supérieurs c'est ça que 1 ch problème là et ça ça se joue entre 4 et 7 ans et là où le gouvernement devrait mettre l'effort et forcée des rythmes scolaires ne portait pas de solutions justement en proposant à des enfants alors peut-être issus de milieux défavorisés d'autres activités que le temps scolaire classique cinq ans à condition qu'elle peut qu'elle puisse être mise en place que les collectivités aient les moyens matériels et humains de mettre en place sur on voit bien ça pose un certain nombre de difficultés je le répète ça n'est pas le problème majeur aujourd'hui du système éducatif alors jacques bernard magner peut-être répondait à ce que la nièvre jean claude carle je trouve qu'il est un peu affirmatif par rapport à semble de choses qui sont qui ne sont pas la réalité du terrain il le sait très bien d'ailleurs jean claude carle et il fait un peu de politique à travers son sujet oui j'ai toujours dirigé le viol n'était pas de le voir ni de gauche la fête était fictive en la matière moi je crois qu'on a vécu la semaine de quatre jours moi je l'aï vécu en tant qu'enseignant elle est très confortable pour les enseignants est très confortable pour les adultes par les enfants c'est inacceptable donc il fallait bien revenir à la semaine de neuf demi journées et c'est neuf demi journées il fallait aussi alléger la journée scolaire en y mettant dans cette journée des éléments qui étaient de repos pour pouvoir on ne peut pas faire des apprentissages toute la journée et ça tu le sais très bien jean claude aussi bien que moi donc il fallait absolument faire une rupture cette rupture elle a été grâce aux associations et vous avez très bien dit monsieur comment les associations locales ont pu à la fois en s'adaptant parce que c'est vrai que tous les animateurs n'était pas forcément compétents l'origine mais l'ont compris ensuite elles se sont formées et y compris au cirque de mafate réunion on a réussi à faire cela alors monsieur mon cher collègue voulait pas dire qu'on ne peut pas le mettre en place dans des communes en disant que ça coûte trop cher jules ferry n'aurait jamais fait l'école publique laïque et républicaine si les communes n'avaient pas voulu adhérer à ce qu'il a proposé à l'époque au lit où il l'a fait donc aujourd'hui donnant à nos élèves la possibilité d'avoir ce réel temps scolaire avec les moyens d'apprentissage et les moyens de découverte gisant que le train l'avion frein sur jeudi que ce n'était pas le problème majeur et je le maintiens et deuxièmement si c'est un des critères c'est à l'état d'assumer ses responsabilités c'est clair aujourd'hui la fin un transfert sur les collectivités il sans leur donner les moyens financiers on voit bien il paye 400 millions sur une estimation quelles sont les raisons mon cher collègue c'est une des raisons pour laquelle j'ai fait adopter à la commission de la culture et de l'éducation du sénat un amendement de 150 millions pour venir en aide aux collectivités vous avez refusé cet amendement oui mais c'est la démagogie je peux pas c'est pas de la démagogie à écouter vous êtes comment ça se passe à la réunion parce que c'est vrai qu'on a beaucoup publié avec toutes ces controverses autour de cette réforme de rythme scolaire peut-être aussi un des objectifs premiers qui était que les petits français ont des programmes trop lourd et qu'il fallait revenir à la semaine de quatre jours et demi pour mieux répartir le temps de travail sur c'est matinée alors comment ça se passe à la réunion quels sont les choix qui ont été faits par exemple dans votre commune alors nous avons consulté la population qui effectivement a choisi un petit peu à l'encontre de ce que nous nous avons choisi ils ont choisi le mercredi pour des commodités on va dire de société nous désespérons pas de pouvoir éventuellement la prochaine rentrée persuader les parents de l'opportunité du samedi c'est un autre débat ce que je regrette par contre c'est que effectivement on revient toujours à au coût de l'opération mais nous sommes il faut revenir sur l'essence même de ce projet c'est l'éducation nos enfants et et faire en sorte que cette éducation sur la plus riche possible et se contenter que du programme officiel de l'éducation nationale je pense que c'est assez restrictif et essayer de proposer d'élargir au maximum d'enrichir cette éducation ce transfert de connaissances avec nous c'est le pari qu'on a fait en consultant un maximum donc que le citoyen et de énième fois la sensation a déjà porté ses fruits cela fait déjà bien sûr c'est ce que je disais c'est ce que je disais tout à l'heure en amont de bon nombre de petits réunionnais ont pu s'adonner par exemple à la musique à des disciplines les échecs le théâtre et j'en passe 2 le nombre d'exemples est flagrant des disciplines est d aider d activité qui n'étaient pas à leur portée déjà un et on s'aperçoit également au travers de certains notamment les échecs la pause méridienne permet un apaisement des esprits et c'est très intéressant jean claude carle n'y a pas que des points négatifs dans cette réforme on vient de lens je n'ai pas dit qu'il n'y avait que des points négatifs à le fait qu'ils aient cinq demi journées est une bonne chose c'est vrai que nous avons les rythmes les plus inadapté je crois des pays de l ocde la semaine la journée la plus longue la semaine la plus courte est l'année la plus courte 144 jours de classe contre 160 à 180 dans les autres pays donc c'est une bonne chose simplement là aussi il ya des contradictions puisque le décret de monsieur hamon qui est une nécessité qui a fait avancer les choses je le reconnais a aussi des effets pervers puisque qui permet tel assouplissement l'assoupissement il le fallait il le fallait parce que on ne peut pas déconnecter les rythmes chronobiologiques de l'enfant et des enseignants des autres rythmes des rythmes des familles des rythmes économique et dans une région comme la même des rythmes climatique car la position des vacances intermédiaires jouent aussi sur l'économie et si on veut avoir une économie qui permette de financer justement désinvestissement pour les élèves ou de financer les surcoûts liés à l'année à cette mise en place de cette réforme il fallait en tenir compte et c'est là dessus que monsieur que monsieur payant s'est trompé je pense qu'il aurait dû expérimenté avant de vouloir généraliser et appliqué à la france entière les mêmes rythmes au même moment et surtout se décharge sur les collectivités récupération et lieu pourtant on sait que les communes avait là l'opportunité de le louer pendant une première année de mettre fin pour cent des écoles dès son passé la première année en 2013 et grâce à ses 20 % qui ont bien voulu expérimenter entre guillemets en 2014 on a pu faire une rentrée qui était quasiment parfaite la preuve nous sommes aujourd'hui au mois de fin novembre et je peux vous assurer que dans la plupart des écoles de ce pays et vous l'avez très bien dit y compris dans des endroits éloignés oui c'est ça paraîtrait pourtant être le plus difficile comme au cirque de mafate vous n'avez pas dire aux sources qui ont toutes les grandes villes de france eh bien ma foi les choses se sont faites pourquoi parce qu'il ya une volonté quand il ya une volonté il ya un chemin vous le savez mon chat collègues et aujourd'hui ce qui est important c'est l'intérêt de l'élève ont dans l'aréna difficulté on en a parlé on en aime c'est l'après midi deux locaux de personnel sûr que ces difficultés il ya des difficultés pour tous grands fonds et dont les temps dorés de fatigue de l'élève quand vous avez gagné patinoire une piscine d'autres n'ont pas effectivement ils forment dans 10 cas pour ceux qui n'ont pas c'est trop loin etc il ya toujours une égalité mais ce qu'il faut c'est rechercher l'équité c'est à dire chercher à ce que les élèves puissent avoir le meilleur de ce qu'on peut leur donner à l'endroit où ils vivent mais je crois que cette réforme de m'expliquer de scolaires et vous l'avez très bien vie avec des activités diverses et variées qui sont de l'initiation c'est pas de la pratique c'est de l'initiation de la sensibilisation la possibilité culturel la possibilité aujourd'hui de d'activité de diverses que les enfants n'auraient jamais vu jamais touché s'il n'avait pas eu ces moyens avec des associations et bien c'est une réussite et jean claude carle qui est un hôte est monotone et m honnête homme c'est très directe est une réussite c'est une réussite donc le cas on sait que nicolas sarkozy notamment s'est positionné en 10 ans et bien que celui s'il est élu président il abrogerait cette voie là oui il ya tout ce qu'il faut là bronzé elle je ne sais pas s'il faut l'approcher dans ce qu'il faudra faire c'est faire un point 1 au bout d'une année complète de mises en place c'est ce que le sénat proposera sans doute on a un certain nombre de moyens pour le faire des missions d'information des commissions des commissions d enquête je crois qu'il faudra le faire pour juger effectivement de du résultat au bout d'un an je crois que c'est nécessaire le sénat c'est la chambre en arrière écoutez abrogé c'est moi je pense qu'avant d'un projet il faudrait peut-être proposer autre chose avant de dire de dire qu'on abroge l'abroger pour abroger c'est peut-être pas la solution aujourd'hui nous nous nous estimons que la tâche effectivement est immense que le défi est important mais bon on va positiver que la marge de progression est intéressante est-ce que vous avez estimé le coût que représente par élève cette réforme une étude récente a parlé de 207 euros en moyenne par élève effectivement le coût est énorme nous en sommes parfaitement conscients maintenant vous avez jugé pas vraiment passées en politique mais je pense que fait de la politique c'est faire des choix prioriser et aujourd'hui pour nous la priorité à la réunion en tout cas c'est l'éducation de notre jeunesse faire en sorte que cette jeunesse puisse avoir les armes suffisantes pour pouvoir affronter une vie d'adulte qui est particulièrement difficile chez nous je vous rappelle que 60 % des jeunes chez nous surtout chômage près de 40% de la population donc là la priorité des priorités c'est faire en sorte que l'éducation soit réussie jean claude carle pour conclure je le dis et je redis l'éducation c'est le meilleur investissement que la nation puisse faire pour ses enfants et sa pin maire pas un élu ne le contexte simplement aujourd'hui le contexte économique fait qu'ils n'ont pas les moyens il ya la réduction des dotations de l'état qui s'ajoute en plus à celle des 2des des rythmes scolaires aujourd'hui ces sacs les élus qu'on conteste il faut que l'état assume ses responsabilités et je voulais dit c'est ce que le sénat va s'apprêter à faire dans le cadre du vote de la deuxième partie du budget jacques bernard magner aussi pour conclure je suis d'accord sur le fait que l'éducation c'est quelque chose d'essentiel et dans une commune rurale comme dans une commune urbaine c'est l'intérêt aujourd'hui c'est de développer ce qui est à destination de la jeunesse l'éducation pour nos jeunes et dans ma commune rurale dans ma communauté on a fait le choix de faire un peu moins de goudron faire un peu moins merci jardin de faire de l'éducation merci merci à tous les trois devant étaient à les invités de cette édition spéciale en direct de la porte de versailles où se déroule jusqu'à demain soir le congrès des maires de france très bonne soirée à tous et à demain comment bon