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Podcast / conversationfranceinfo (sur YouTube)· 23 juin 2023 73 minContradictoireActualité / polémiqueEnvironnement & énergieÉconomie & entreprisesTransports

PRENDRE L'AVION SANS POLLUER, EST-CE VRAIMENT POSSIBLE ? ✈️

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 30 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 3:00OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce qui est reproché aux compagnies aériennes dans cette plainte pour greenwashing ?

  • 6:00OuverteRéponse directe

    Pourquoi le trafic aérien augmente-t-il malgré les efforts de décarbonation ?

  • 10:00OuverteRéponse directe

    Les avions hydrogène ou électriques pourraient-ils remplacer les avions actuels ?

  • 15:00OuverteRéponse directe

    Quel est l'impact réel des traînées de condensation sur le climat ?

  • 20:00OuverteRéponse directe

    Quelles mesures politiques pourraient réduire l'impact du transport aérien ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 4:00Grégoire Le CalotFait
    « les associations de consommateurs reprochent aux compagnies aériennes de présenter le transport aérien comme vertueux pour l'environnement »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

[Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Applaudissements] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Applaudissements] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] bonsoir bienvenue dans le Talk de France Info comment allez-vous le chat j'espère que vous allez bien on a déjà une grande question qui vient d'être posée par mmg7f est-ce qu'on peut vivre sans polluer point d'interrogation la réponse est non selon MMG c'était voilà le débat est posé au revoir à demain je plaisante j'espère que vous allez bien je rappelle quand même on arrive au bout de la saison mais on se retrouve tous les soirs pendant une heure sur twitch et en podcast audio aussi sur l'application de Radio France et on s'arrête sur un sujet d'actualité voilà et on décrypte ce sujet on parle de ce sujet avec des invités qui sont là en plateau qui sont aussi dispo pour répondre à vos questions donc n'hésitez pas dans le chat si vous avez des questions à poser si vous voulez participer au débat voilà c'est réagissez le chat est là pour ça ravi en tout cas de vous retrouver ce soir on va parler aéronautique et crise climatique le salon internation du Bourget c'est donc ouvert ce lundi je ne dis pas de bêtises donc industriel pouvoir public veulent miser sur la technologie pour des carbonner le secteur aérien l'objectif étant d'atteindre la neutralité carbone en 2050 mais est-ce vraiment possible de décarboner l'aviation sans le remettre en cause finale le principe de croissance industrielle la première réalité c'est que le trafic aérien augmente en fait depuis 1960 les émissions de CO2 par passager ont été divisés par 5 grâce à des technologies plus performantes mais le problème c'est que le nombre de passagers à lui était multiplié par 45 et d'après les prévisions d'Airbus et de Boeing il y aura deux fois plus d'avions dans le ciel dans 20 ans la deuxième réalité c'est celle du réchauffement climatique l'Europe s'est réchauffée de 2,3 degrés par rapport à l'air pré-industriel donc 1850 1900 c'est ce qu'a annoncé lundi l'ONU et le programme Copernicus notre continent se réchauffe deux fois plus rapidement que la moyenne mondiale alors comment faire certains plaident pour limiter le nombre de vols par personne en mettant en place des restrictions pour le secteur aérien mais autant vous dire que ce n'est pas le chemin je crois que les industriels et les États ont choisi d'emprunter c'est en tout cas ce qu'a dit Emmanuel Macron pas question de limiter le nombre de de trajet aériens le nombre de vols mais prendre l'avion sans pollueuse vraiment possible est-ce qu'on doit restreindre nos libertés pour sauver la planète une autre question et pour répondre à ces questions on a des invités Charlène Fleury bienvenue bonsoir bonsoir Charlène Fleury coordinatrice du réseau restez sur Terre en quelques mots qu'est-ce que c'est que ce réseau c'est quoi l'objectif le propos ce qui la branche française donc du réseau stay groundid qui a été créé en 2016 à Vienne et qui milite du coup pour une réduction du trafic aérien et pour des modes de déplacement plus soutenables et juste Grégoire le calot bienvenue bonjour Manon ça va ça va Grégoire tu es toujours journaliste à France Info à ce jour voilà est-ce que ça je veux bien qu'on commence par parler peut-être de cette plainte qui a été déposée par 22 associations de 18 pays différents qui portent plainte donc contre 17 compagnies aériennes pour greenwashing et pratique commerciale trompeuses envers les consommateurs peut-être Grégoire qu'est-ce qui est reproché aux compagnies aériennes alors moi je laisserai les institutions compétentes sont prononcées sur les mots utilisés et la défense qui sera faite mais en gros de ce qu'on comprend de cette plainte c'est d'une que les associations de consommateurs reprochent aux compagnies aériennes de présenter le transport aérien comme vertueux pour l'environnement vert et co-responsable etc et d'autre part que des compagnies ça a été le cas d'Air France ils ont arrêté de le faire mais ils l'ont fait propose alors clients de payer des suppléments pour permettre en quelque sorte d'acheter lors des carbonations et c'est ça que les associations de consommateurs contestent en disant ça ça veut absolument rien dire de toute façon il y a aucun effet concret derrière c'est cette cette pratique là Charlène oui ben l'avion vert l'avion vert ça n'existe pas pour le moment malheureusement et effectivement il y a énormément de pratiques trompeuses qui sont qui sont faites par le secteur pour faire croire qu'on peut voler sans polluer ou en minimisant en tout cas les impacts et c'est vrai que il y a eu plusieurs cette plainte est intéressante on va la de près on avait aussi nous déposer personnellement plusieurs plaintes sur au JDP donc le jury de déontologie publicitaire pour un certain nombre de pratiques voilà qui nous paraissaient frauduleuses et puis je me souviens aussi que cette fameuse allégations d'Air France sur donc l'option environnement qui permettait de compenser ces vols et bien c'était ça avait été lancé un peu par une pétition citoyenne d'un ingénieur d'ailleurs de l'aéronautique qui considérait que cette cette pratique était frotule frauduleuse en tout cas voilà trompeuse et qui avait obtenu gain de cause puisque après enfin la pétition elle était pas mal montée et donc Air France elle avait contacté pour envisager de retirer son option environnement on peut se tutoyer c'est pas déranger parce que je sens que le vouvoiement ne n'arrive pas toi personnellement quand tu t'y crois pas à l'innovation technologique qui peut peut-être pas voilà créer un avion vert mais en tout cas voilà des participes à des carbonés quand même je sais que ça n'existe pas dès maintenant ça pourrait advenir plus tard effectivement il y a des technologies qui sont évoquées par Airbus notamment donc sur l'agent hydrogène par exemple ou bien des technologies d'incorporation de savent donc les systèmes et bolivation fuels on les appelle aussi en français CAD pour carburant d'aviation durable soit disant durable mais tout ça n'arrive pas à attendre en fait le problème du secteur aérien c'est que il croit très vite comme tu l'as dit et par ailleurs en fait c'est les émissions dès maintenant qu'il faut réduire et c'est les émissions cumulées dans les 30 prochaines années qui comptent et qui vont donner en fait la température qui fera sur le globe très prochainement donc en fait on peut pas juste miser sur la neutralité carbone en 2050 et en disant c'est cet objectif là qu'on poursuit il y a des objectifs à plus court terme en 2030 il faut avoir réduit de moins 50% nos émissions et le problème c'est que le secteur aérien refuse de faire sa part en tout cas voilà il prétend pouvoir atteindre la neutralité carbone en 2050 mais il exprès de nous faire oublier cette cet objectif de réduction dès maintenant on va revenir pardon on va revenir sur les leviers qui existent sur l'impact de l'aviation sur le réchauffement climatique mais peut-être avant ça Grégoire un mot sur le salon du Bourget vraiment rapidement toi t'y aller c'est quoi les enjeux cette année ça faisait 4 ans qu'il y avait pas que ce salon n'avait pas eu lieu l'enjeu justement c'est effectivement des enjeux technologiques d'abord parce qu'en 4 ans il s'est passé beaucoup de choses dans l'aéronautique et notamment ces derniers mois parce que il y a eu des nouveaux financements publics à travers des plans des grands plans France relance France 2030 qui permettent au pouvoir public de d'appuyer plus leur aide pour de faire maturer ces technologies qui effectivement ne sont pas aujourd'hui prêtes elles ne sont pas disponibles on a des voitures électriques mais on n'a pas d'avion électrique on n'a pas d'avion hydrogène donc ces technologies elles sont en cours il y a beaucoup de gens qui cherchent ça crée une espèce de alors les professionnels de l'aéronautique appellent ça la quatrième révolution aéronautique après le vol les vols sécurisés parce qu'au début c'était pas évident et puis la démocratisation du vol donc il y a un vrai élan là-dessus il y a un vrai bouillonnement intellectuel il y a beaucoup de gens qui se mettent à chercher à créer des prototypes et ses financements publics et aussi les constructeurs qui sont un peu poussé à le faire ils le font plus ou moins mais certains s'investissent beaucoup d'autres s'investissent de manière un peu plus marginale mais en tout cas il y a des expériences qui sont lancées en termes de motorisation électrique il bride en termes de motorisation à hydrogène avec ou sans pile à combustible enfin il y a beaucoup beaucoup de gens qui cherchent beaucoup de startups qui se qui se créent il y aura d'ailleurs probablement elles vont elles vont pas tout arriver à terme tout le monde dit qu'à un moment les technologies vont devenir mature et que il y a certaines startups qui seront pas dans le jeu et qui vont qui vont disparaître mais il y a vraiment ça c'est vraiment un enjeu et c'est assez récent c'est depuis les années 2017 2016-2017 un peu 2019 aussi où ça a tapé fort parce que il y a eu ces appels ce flyming qui a été très fort du Salon du Bourget 2019 et ça a poussé notamment les jeunes générations qui arrivaient sur le marché du travail qui faisait ce qui sortait de Polytechnique de super-héros qui sont très engagés quand même dans ces ces politiques climatiques c'est problématiques de climat à se poser plus de questions et à dire qu'est-ce qu'on peut faire qu'est-ce qu'on va faire donc il propose leur solution et ses solutions elles sont là elles sont reprises par des constructeurs il y a des systèmes Aéroports de Paris par exemple c'est un peu entre guillemets de couveuse à certains produits à certains certaines recherches en disant on va les aider on va leur permettre d'utiliser nos plateformes on va aller pousser etc et donc il y a cette vraie recherche et puis il y a un deuxième enjeu qui est peut-être un petit peu contradictoire c'est que le secteur aérien a besoin d'énormément énormément de bras parce que il y a une croissance très forte dont tu as parlé Manon et cette croissance très forte elle se traduit par des commandants plus des chaînes de montage qui produisent plus vite on a besoin de plus de personnes parce qu'il y a un engorgement parce qu'il y a des sous-traitants qui ont été fragilisés par la crise du covid et qui qui ont du mal à y arriver donc on a en parallèle un secteur qui qui veut montrer qui va vers cette aviation des carbonées qui cherchent qui recherchent vraiment des solutions et puis d'un autre côté un secteur qui est quand même qui ne renonce pas effectivement à sa croissance Charlène ouais sur ce paradoxe décarbonée n'est pas égal finalement à sobriété en gros dans l'aviation non pas du tout malheureusement effectivement tu le disais dans ton introduction les améliorations d'efficacité qu'on a pu connaître sur les moteurs d'avion etc pour les rendre plus performants ont été largement compensées en fait toutes ces améliorations par la croissance du trafic et donc on a au global une augmentation des émissions et le problème c'est que sur cette amélioration de l'efficacité en fait la marge de manoeuvre se rétrécit on est de plus en plus en galère pour grappiller un peu plus d'efficacité à chaque fois et évidemment on a cet effet rebond donc c'est le paradoxe de Giovan c'est un qui est bien connu qui qui se constate ici en fait ces améliorations d'efficacité ont permis de parler de démocratisation on reviendra peut-être sur ce terme parce que c'est pas tout à fait une démocratisation mais ont permis en tout cas de de faire des billets d'avion moins chers et donc de faire accéder davantage de personnes à l'avion et donc au global d'augmenter les émissions et donc ouais la croissance du trafic aérien nous on considère qu'elle est vraiment très problématique et que c'est vraiment problématique de ne pas la remettre en cause parce que c'est une croissance qui est très forte avant le covid en fait le trafic aérien croisait de l'ordre de 3 à 4% par an donc ça fait que il double tous les 20 ans en fait Grégoire la croissance du trafic aérien pourquoi le trafic aérien augmente et c'est j'imagine que c'est un principe qui est pas du tout remis en cause par les acteurs du secteur aéronautique c'est un objectif qui est de plus en plus de trafic plus en plus d'avions qui volent d'ailleurs quand on regarde un petit peu les développements des aéroports les il y a beaucoup de travaux d'agrandissement de pistes de parking on a par exemple l'aéroport de Nice qui va avoir si terminer d'embarquement supplémentaire dit dans les dans les prochaines dans les prochaines années et si passerelle 6 points d'embarquement en plus en tout cas d'avoir un agrandissement assez important sur un aéroport qui est déjà en pleine ville qui est qui est un petit peu un petit peu un aéroport qui va qui menace d'être submergé en fait par la montée des eaux donc c'est paradoxal parce que on a énormément de projets comme ça qui se mordent un peu la queue enfin voilà poussé à la croissance du trafic moyen augmente effectivement le les températures et du coup mais en danger les infrastructures aéroports et alors il y a une demande aussi on le voit depuis le covid tu parlais de cette croissance de 3-4% par an là on a un an on a plus 55 % de croissance du trafic c'est sédentes comment on peut expliquer ça parce qu'il y a un vrai retour moi j'avais j'ai fait une journée qui m'a assez marquée qui était la reprise des vols sur les États-Unis à Roissy et dans ce terminal de Roissy qui est un terminal d'aéroport c'est pas un lieu très chaleureux et ben il y avait une vraie une vraie joie ce jour-là il y avait une vraie sensation de libération avec des gens qui étaient pris en peu de folie ils avaient acheté un billet je me rappelle d'un papa et son fils il partait comme ça à New York parce que ça rouvrait parce que c'était à nouveau la liberté et il revenait deux jours après ils y passait à peine trois jours donc pour le bilan carbone de la joie mais en tout cas il y a il y a c'est devenu un mode de vie le voyage le voyage aérien et en plus il y a eu la liberté c'est évident il y a eu aussi le développement des compagnies à bas coût les compagnies low cost il coûte moins cher que le train parfois moins cher que les les compagnies traditionnelles même si bon les il faut et entre le prix qu'on paye et le prix d'affichage c'est pas évidemment pas le même je pense qu'il y a beaucoup de gens qui ont eu cette expérience là mais en tout cas ça reste un voyage qui qui s'est massifié vraiment et là on est en train de retrouver les niveaux le nombre de passagers qu'on transportait en 2019 avant le covid c'est déjà le cas sur le moyen courrier les vols Europe etc et c'est en train d'être le cas à nouveau sur les vols long courrier sur la massification quand même j'aimerais préciser que c'est quand tu dis massification c'est pas c'est une démocratisation qu'on dit ségrégative en fait enfin le principe c'est que effectivement la chance sociale de pouvoir monter dans un avion à progresser dans les différentes catégories de population donc voilà tout le monde mais voilà la chanson sociale a progresser pour autant il y a c'est quand même assez mal distribué et c'est toujours un peu les mêmes donc les catégories moyennes ou supérieures qui prennent beaucoup l'avion et en fait c'est surtout ces personnes là qui se sont qui prennent trop entre guillemets qui le prennent plus souvent et donc qui font aussi augmenter cette ce trafiquaire en France ce qui est assez impressionnant comme chiffre je trouve c'est seulement 23% de la population française qui prend l'avion chaque année il y a un autre chiffre aussi qui est assez frappant qui avait été calculé par université suédoise qui est que 50% des émissions du au transport aérien sont en fait le fait de 1% de la population mondiale tout à fait le salon du Bourget c'est aussi le moment où les compagnies des voiles les accords commerciaux les contrats donc j'ai noté Airbus qui enregistré une commande record de 500 c'est ça 500 appareils monocouloir de la famille A320 auprès de la compagnie aérienne indienne indigo j'avais une question hyper pratique les avions parce que vraiment le l'aéronautique c'est pas mon domaine les avions qui sont commandés c'est quoi comme type d'avion est-ce que c'est des avions moins carbonés ou pas parce que je sais que ça met 10 ans à recevoir avant de recevoir la commande donc on commence quoi en fait ils recevront leurs avions entre 2030 et 2035 indigo alors ce que disent les constructeurs c'est que chaque fois qu'on achète un nouvel avion qu'on change de génération d'avion ben oui on a un avion qui est moins émetteur on avance Airbus avance un chiffre de d'un gain en termes d'émission de 20 à 25% de gains entre deux générations d'avion c'est ces avions là dont on parle c'est des développements du best-seller vraiment d'Airbus qui est là 320 qui est un avion de taille moyenne qu'on voit absolument partout et aujourd'hui ils sont passés à un modèle un autre modèle qui s'appelle la 321 alors il y aura un autre modèle après que ça plaira là qui s'appelle la 321 Neo donc il y a un travail au niveau des composants de l'avion lui-même c'est-à-dire on essaye de travailler sur le poids sur le poids de ce qu'il emmène le poids de tous ces équipements électriques etc sur le travail sur les moteurs c'est pareil des motorises comme ça franc produisent des moteurs qui sont de plus en plus économes et c'est pour ça que entre 1960 et aujourd'hui on a réussi parce que le transport aérien a pas attendu effectivement les problèmes de décarbonation pour pour réduire la consommation c'est ça qui les intéresse parce que le coût le budget carburant d'une compagnie aérienne c'est à peu près le carburant ça représente 20 à 30 % de son budget donc c'est le premier poste de coût donc les compagnies ont toujours cherché à réduire leur consommation et les constructeurs aéronautiques comme safran qui produit des moteurs répondent aussi à cette demande et cherche des moteurs qui vont être de moins en moins gourmand de moins en moins consommateurs donc là ils en ont ils ont produisent un ils en annoncent un autre qui va sortir bientôt on a aussi des organismes de recherche publique un organisme en particulier qui s'appelle l'ONERA qui mène des recherches on en a un petit peu parlé ils ont ils ont présenté la maquette d'un avion à hydrogène un peu futuriste alors il y a des humoristes à l'étage à France Inter qui s'en sont un peu moqués en disant que on leur a mis des pots de Pom'Potes sur les hélices on s'est un peu plus compliqué que ça mais tout ça ça représente c'est c'est visuellement on le voit c'est le résultat de ces ingénieurs qui se creusent la tête pour trouver comment on va faire consommer moins aéronautique dans le chat alors qu'est-ce qui nous dit oh mais il disait que alors c'est MMG 7F justement [Musique] le néo est aussi en service la nouveauté et la variante XLR qui permet de faire des vols transatlantiques sans avoir à acheter un avion coûteux cette année voilà et donc c'est ingénieur qui disait quand même être plutôt confiant si ça vous va je veux bien qu'on fasse un petit tour dans le chat justement Kyle c'est M qui nous dit tant que la croissance restera le seul indicateur de la bonne santé des entreprises on y arrivera pas malheureusement oui malheureusement effectivement c'est un enfin cette objectif de croissance en fait qu'on les compagnie cale ensemble du secteur finalement sont contradictoires avec avec une décarbonation dans les temps enfin je risque de me répéter vraiment il y a ce truc de on est confronté aux règlements climatiques dès maintenant il faut réduire nos émissions dès maintenant et au final on moi je pense qu'on ne peut pas faire l'économie d'une modération du trafic c'est d'ailleurs ce que montre selon moi le le rapport de l'ADEME qui est paru en septembre 2022 en fait qui établissait trois scénarios de décarbonation de l'aviation et donc parmi ces trois scénarios on a le premier scénario qui est un scénario donc le scénario a qui est un scénario tout technologique très optimiste trop optimiste je pense mais enfin ou effectivement on a un avion hydrogène on a des safs on en met plein on respecte en fait les objectifs que que nous donne le secteur aérien c'est les nouveaux carburants donc c'est à la fois des agrocarburant et des fiouls synthétiques des ich fioules on appelle ça un deuxième scénario du coup le scénario B qui est dit de modération du trafic et qui du coup mise plutôt sur des mécanismes en fait de où on va faire évoluer la demande par rapport à l'avion en France ce qui est intéressant c'est que dans ce scénario là au début on fait un peu décroître le trafic aérien mais ensuite il se restabilise et en fait on arrive en 2050 à un niveau de trafic qui est à peu près comparable un peu plus un peu au dessus de du niveau de 2019 et puis il y a un scénario C du coup qui coupe un petit peu les deux et ben nous ce qu'on dit c'est que le scénario B modération du trafic et le sol qui soit efficace dès maintenant qui soit fiable en fait parce que les autres sont vraiment trop risqués et le plus efficace puisqu'effectivement il est le plus rapide pour faire des croix de nos émissions dès maintenant schlinkel qui dit ça me fait bizarre d'entendre ça alors je sais pas à quoi Schenkel réagit mais qui dit quand même je n'ai jamais pris l'avion j'ai 41 ans 33% de la population française ne prend pas l'avion effectivement on est donc en fait c'est vrai que quand on fait partie des catégories de population qui ont la chance de prendre de l'avion on a l'impression que c'est tout à fait normal avec tout le monde y a accès ça n'est pas vrai et donc c'est vrai que se pose la question de finalement un secteur qui pollue autant alors que il profite pas à tout le monde alors qu'il est relativement injuste et ben voilà se pose la question de sa décarbonation et de sa restriction justement quel est l'impact de l'aviation aujourd'hui sur le climat sur le réchauffement climatique parce qu'elle les émissions de CO2 mais il y a pas que les émissions de CO2 Grégoire les traînés et alors les études scientifiques sont pas totalement bouclés là dessus et en plus il y a eu des rumeurs qui ont qui beaucoup relayé là-dessus mais selon certains organismes comme par exemple l'ONERA ça peut représenter jusqu'à la moitié de la contribution du transport aérien au réchauffement climatique parce que double en fait voir en fait perturbe c'est des nuages et crédits nuages qui perturbent les échanges de chaleur dans le dans l'atmosphère et puis par ailleurs comme elle il y a des suits des traces de suis aussi qui sont dans cette traînée donc il y a des études qui sont lancées pour évaluer exactement quel est leur importance et quand on aura un avion hydrogène comment qu'est-ce qui de quoi vont être composés cette traînée il faut savoir pour les pour le transport aérien ça pose un problème pour les pilotes parce que les traînés il y en a pas partout c'est certaines zones ça dépend de la température ça dépend du degré chrométrique de la masse d'air donc on n'a pas en permanence des traînés donc il y a des zones où on sait où enfin en tout cas on a du mal à le savoir mais en tout cas il y a des zones où les avions vont faire des traînés et d'autres où elles vont pas le faire donc la question se pose est-ce que on arrive à déterminer ces zones et à ce moment-là on demande aux avions de les contourner mais alors dans ce cas il consomme plus donc il y a un rapport voilà qu'on n'a pas encore vraiment déterminé Charlène sur ces traînés les Cyrus et comme ça qu'on les appelle condensation qui évolue ensuite en fait en nuage effectivement c'est assez intéressant de souligner ça parce que c'est assez méconnu et donc c'est aussi mal pris en compte dans les calculs finalement du réel impact climatique de de l'avion c'est vrai que la dernière étude en date fait état même du fait que le ces effets annoncés aux deux pourraient triplés le bilan le bilan simplement CO2 en fait de l'avion moi j'ai doublé oui c'est entre 2 et 3 le facteur effectivement et on n'a pas enfin là dessus voilà c'est c'est effectivement le GIEC prend le chiffre de 2 parce que ils sont ils sont également en conservatoire là dessus ce qu'il faut noter c'est que ces effets n'ont CO2 c'est pas comme le CO2 qu'on met dans l'atmosphère et qui va rester une centaine d'années ils sont d'iciables beaucoup plus vite puisqu'en fait c'est de l'ordre de quelques jours ou quelques semaines que les effets se dissipent donc quand on parle de réduction du trafic aérien la bonne nouvelle c'est qu'effectivement on a un impact direct sur le réchauffement climatique parce que justement on évite ces effets non CO2 effectivement une autre piste qui est évoquée par le secteur c'est de modifier les trajectoires de vol de former les pilotes différemment pour pouvoir faire en sorte les copilotages ouais voilà de de de limiter au maximum ses effets là mais pour autant oui nous ce qu'on déplore c'est que pour l'instant faute d'études et puis faute de mise en avant en fait de ses effets-là les mesures qui sont prises pour décarboner le secteur qui sont souvent évoqués ignorent complètement ce bilan là et donc souvent même quand on calcule le bilan de l'aviation en fait on nommait souvent alors que c'est alors que c'est plus sortir ton petit doigts tu peux les sortir tranquillement mondial on parle de deux et demi 3 4% on entend des fois et en termes françaises j'avais noté que selon la DGAC on a c'est ça à peu près 5% des émissions françaises et que c'est quand même en augmentation de 7% par rapport au début des des années donc c'est pas c'est vrai parce qu'on entend ça aussi souvent beaucoup les gens du temps le plus gros pollueur c'est vrai mais effectivement il faut le [Musique] problème du CO2 dans l'atmosphère c'est pas comme un examen qui ça qui aurait lieu en 2050 ou ça y est il faut être prêt etc c'est un contrôle continu en fait et le le CO2 dans l'atmosphère s'accumule au fur et à mesure des années et c'est pas en 2050 on va rendre sa copie et on et on va voir si on est bon ou pas il faut aider maintenant qu'il faut agir ça vaut pour l'aviation ça vaut pour bien d'autres secteurs en particulier l'énergie le transport routier évidemment encore plus et le transport maritime aussi tout à fait je trouve que il y a parfois le débat biaisé parce que on nous dit comme ça oui l'aviation c'est que 2,6% des émissions mondiales donc on ne faisons rien il y a pire ça c'est très biaisé parce que d'une part en fait tous les secteurs additionnés nous nous mettent dans la situation là et en fait tous les jours il faut que chaque secteur fasse sa part et d'autre part effectivement 2,6% c'est pas rien du tout donc c'est hors effets CO2 bien sûr mais c'est pas rien du tout parce que si c'était un pays ce serait le sixième pays mondial en termes d'émission ce serait juste derrière le Japon donc en fait c'est c'est colossal surtout rapporté au nombre de personnes qui vont voler Grégoire lui disait tout à l'heure c'est 1% de la population mondiale qui est responsable de 50% des émissions du secteur aérien c'est donc très concentré et donc c'est avant tout en fait un effort de la part de ses usages là qui sont très émetteurs et très coûteux pour notre budget carbone collectif qu'on doit attendre la réduction du trafic aérien du coup que vous préconisez entre guillemets à rester sur terre il faudrait qu'elle vienne de qui pour le moment c'est fait de l'ordre c'est c'est individuel en fait chacun non alors la responsabilité individuelle effectivement elle est souvent mise en avant par Emmanuel Macron par exemple récemment qui disait oui voilà je crois à la sobriété raisonnable et raisonnée etc non plus et ouais je pense que c'est malheureusement c'est oui c'est malheureux de poser le débat comme ça parce qu'en fait c'est surtout collectivement qu'on doit se fixer des règles et qu'on doit envisager cette décroissance pour qu'elle soit faite de manière planifiée quel justement elle accompagne le secteur pour pas que effectivement des gens perdre leur boulot du jour au lendemain et puis elle doit se faire du coup avec des mesures de régulation qu'on met en place démocratiquement ça peut passer par la fin des extensions d'aéroport il existe encore une douzaine de projets d'extension d'aéroports en France alors que c'était censé être interdit par la loi climat mais il n'en est rien malheureusement ça peut passer par la taxation du kérosène la kérosène n'a toujours pas taxé le kérosène n'est pas taxé donc au niveau mondial parce que ces régies par les accords de Chicago qui en fait suite à la suite à la Seconde Guerre mondiale on s'est dit c'était une bonne idée de de faire en sorte que il y a des échanges entre les peuples et puis que cette industrie là progresse donc on s'est dit comme ça collectivement au niveau mondial qu'on taxerait pas le kérosène donc ce serait très difficile d'y revenir au niveau mondial parce qu'il faudrait que tout le monde soit d'accord pour revenir sur ce traité néanmoins par contre le kérosène est bien taxé dans un certain nombre de pays pour leur vol intérieur c'est le cas des États-Unis à ce que je sache les États-Unis sont pas particulièrement voilà mais pour le coup ça ils le font et du coup en France on nous dit souvent oui mais il faudrait que ça soit fait au niveau européen pour pas qu'il y ait de distorsion de concurrence nous ce qu'on dit c'est que c'est bien beau dans le temps de l'Europe de toujours remettre au calendrier il faut que ça soit fait en Europe alors que on peut imaginer le faire en France et montrer l'exemple et enclencher une dynamique vertueuse pour que ça soit fait également en Europe il peut y avoir aussi d'autres mesures comme par exemple sur les les safs dont on parlait donc le carburant d'aviation durable de d'avoir des mesures plus plus incitatives aujourd'hui il faut savoir que c'est ça coûte très très cher en France en particulier il y a une spécificité des prix du carburant aviation durable en France et pour l'instant les pouvoirs publics n'ont pas annoncé de mesures susceptibles de de faire baisser déjà le prix de ces carburants pour aider les compagnies aériennes en mettre plus à considérer évidemment que que ce soit entre guillemets du bon SAF parce que il y a différents types de de carburant d'aviation durable il faut aussi regarder comment il reste il faut faire attention au carburant qu'on met dans les avions alors par exemple compagnie pour comme Air France et engagé à faire attention à ça à ce que il y a pas de concurrence entre les cultures alimentaires des agriculteurs ou des groupements d'agriculteurs qui pourraient être tentés parce que ça se vend bien de produire pour les carburants c'est le cas aussi de l'exploitation des forêts parce que l'huile de palme est aussi utilisé donc que ce que demande l'Union européenne ce sur quoi s'est engagé se sont engagés certaines compagnies aériennes c'est que les savent qu'ils utilisent soient produits à partir de déchets verts de cuisson qui donc n'entre pas en concurrence avec déjà d'une part les cultures alimentaires et d'autre part donc qui permettent en fait de ces carburants relâche autant de CO2 qu'avec du kérosène mais c'est du carbone qu'on n'a pas été chercher sous terre c'est du carbone on n'est pas censé l'ajouter encore à la pile bonne connaissance et avoir recyclé à travers des végétaux ça aussi c'est une condition mais il faut aussi peut-être que il y ait de l'incitation en termes de d'aide sur les prix pour que les compagnies aériennes aillent plus vite dans l'intégration de ces safs si elles veulent se décarboner puisqu'elle s'appuie beaucoup sur ces carburants pour dire on va se décarboner Charlène beaucoup plus mesuré parce que malheureusement en fait ça fait 10 ans que le secteur aérien nous dit qu'il va intégrer davantage de SAF dans le mix en fait c'est un c'est le seul levier quasiment technologique qui existe déjà on peut incorporer jusqu'à 50% de SAF dans un réservoir normal d'avion donc en mélangeant avec le kérosène le problème en fait c'est que donc ça fait 10 ans que le secteur nous dit qu'il va en mettre un certain pourcentage et c'est vraiment des objectifs qu'il se fixe lui-même c'est pas les ONG qui des revenus lui demander et pour le coup en fait donc l'objectif en 2008 pour 2020 c'était d'en mettre 5% et en fait ça a stagné complètement à 0,01%. et l'objectif pour 2030 annoncé c'est d'en mettre 6 % et on peut se demander en fait si vraiment ces objectifs seront remplis vu que ça n'a jamais décollé la courbe est toujours au rat des pâquerettes et donc moi je serais mesurée sur le fait que le CD finances publiques qui doivent aller dans ces savent parce qu'en fait encore une fois c'est pas tout le monde qui prend l'avion donc il y a une injustice inhérente à ce mode de transport et donc je pense que c'est pas du coup à l'état de financer une des carbonations qui doit passer davantage par finalement le fait que ce sont les personnes qui veulent qui doivent payer pour ces safs et enfin sur la question des de l'efficacité des safs effectivement Grégoire le disait bien il y a plein de problèmes en fait de concurrence avec des cultures qui peuvent être observées permet aussi des fraudes qui sont constatés parce qu'il y a de l'huile de palme qui est labeller huile de cuisson pour pouvoir être vendu et utiliser pour faire des safs donc on a vu ce type de pratique elles ont été dénoncées par plusieurs ONG dont le CCF des terres solidaires et il y a une concurrence également entre les secteurs on a besoin aussi d'agrocarburant pour les voitures et donc en fait toute cette concurrence là et la hausse des prix qui est provoquée par la demande de l'aviation malheureusement pose des problèmes plus complexes en fait pour les autres secteurs sur la production de ça il faut dire aussi que on n'avait pas la les capacités de production jusqu'à présent elles sont en train de se constituer quand même avec des biographies qui là vont être opérés par exemple par Total énergie à la mettre dans le sud ou à grand puits en Seine-et-Marne donc il y avait une ressource qui n'était pas disponible qui va l'être un peu plus maintenant le problème de ce qu'on appelle les intrants c'est à dire les matériaux qui sont nécessaires pour fabriquer ces carburants effectivement il va se poser à une échelle continentale parce que à l'échelle de l'Europe on n'est pas certain d'avoir suffisamment de déchets verts d'huile de cuisson pour fournir ce dont tu as besoin le secteur aérien pour arriver aux objectifs et que l'Union européenne aussi a fixé puisque l'Union européenne dit en 2050 on devra arriver à 63% de mélange de safe carburant d'aviation durable dans les dans les avions et Air France va même plus loin en disant nous on mettra 70 mais ok mais encore faut-il qu'on puisse produire suffisamment de matériaux pour pouvoir avoir ces carburants disponibles autre levier mais je voulais je voulais arriver sur les carburants synthétiques c'est quoi ça est-ce que c'est une piste intéressante malheureusement c'est très complexe ça n'existe pas encore totalement ça restait d'accord c'est un projet l'idée c'est la même chose c'est donc c'est de remplacer dans des dans les moteurs d'avion enfin dès maintenant en fait une partie du kérosène par des ifuels donc les fuel synthétiques en fait c'est des c'est des fuels qu'on qu'on fabrique en combinant de l'hydrogène avec du carbone donc du carbone qu'on aurait prélevé de l'atmosphère et euh l'avantage du coup voilà c'est que ce carbone bah comme pour les les agro carburants ou les enfin culture on on ne remet pas du carbone en plus le problème c'est qu'en fait c'est un processus qui est très très énergivore c'est un processus qui nécessite d'une part d'avoir de l'électricité renouvelable de l'électricité verte mais aussi de l'hydrogène verte et pour l'instant l'hydrogène vert on en a pas des masses et puis encore une fois concurrence avec d'autres secteurs et le souci c'est que ce finalement ce processus très énergivore on estime que seulement 10% de l'énergie qu'on aura mise pour faire ses carburants là sera converti en poussée pour l'avion donc c'est vraiment assez en fait le rendement est pas bon quoi voilà très clairement et sur les save je voulais redire aussi enfin sur les agro carburants en tout cas je voulais redire juste pour avoir un ordre de grandeur en tête que si on voulait faire face à la demande de SAF à l'heure actuelle de l'aviation mondiale il faudrait donc bâtir 328 bio raffineries par an jusqu'en 2035 je sais pas si les gens se rendent compte de fait les raffineries c'est pas tous les jours quand on construit et donc voilà on a juste un ordre de grandeur qui montre un peu l'ampleur du de la tâche bon mais là les petits bouts de bois là tout de suite qu'est-ce qu'on peut faire hier des leviers opérationnels [Musique] tout à l'heure c'est ce qu'on appelle les copilotage en fait c'est comme l'écho conduite mais appliquer à des pages d'un avion donc c'est déjà mis en place mais pas à 100% de ce qu'on pourrait faire parce que il y a des complexités qu'on n'a pas encore résolu mais par exemple rouler au sol en utilisant un seul moteur au lieu de 2 ça se fait ça se fait déjà essayez de de d'optimiser ces trajectoires de vol ça c'est plus compliqué parce qu'il y a des milliers d'avions en l'air il faut que ça implique le contrôle aérien qui organise le vol de chaque avion dans dans chaque zone donc c'est un peu plus complexe ça se fait sur certains vols après c'est pas comme ça qu'on va économiser 80% de l'émission de CO2 on va gagner si vraiment on applique bien ces mesures on va gagner autour de 10 donc c'est déjà en tout cas c'est pas si marginal en tout cas c'est un mode de pilotage qui aujourd'hui et mis en valeur et pousser dans les compagnies aériennes dans les écoles de pilotage on apprend au pilote aujourd'hui que ça existe et que il vaut mieux piloter de cette façon là il y a aussi les outils informatiques qui permettent de le faire avant les pilotes ils avaient des grosses mallettes pleines de papier aujourd'hui tiens sur une tablette la préparation du vol elle on est elle en est facilité elle permet de faire certaines choses et puis il y a c'est incorporation de carburant qui chaque année il y a un effort supplémentaire donc là effectivement on était à des degrés infinitésimo cette année par exemple on au mieux à 1% d'incorporation mais ce que disent les compagnies aériennes c'est oui c'est vrai ça paraît pas très impressionnant mais on augmente très très vite et on va continuer à augmenter à continuer à accélérer dans l'incorporation de carburant durable dans nos avions donc et puis après il y a les avions technologiques qui sont pas encore mûrs mais qui vont arriver mais ils arriveront pas sur tous les segments de vol ces avions parce que quand on parle d'avion électrique ou d'avion hydrogène c'est lourd c'est ça alors aujourd'hui c'est très très lourd c'est pareil il y a des recherches qui ont été lancées l'année dernière Airbus à annoncé un partenariat avec Renault pour essayer d'améliorer ces batteries embarquées mais pour l'instant effectivement même sur les vols d'essai sur les avions d'essai on est encore en train de mettre des batteries qui sont qui sont très lourdes et pareil l'hydrogène si vous regardez ce prototype dont qui n'est même pas un prototype d'ailleurs l'hydrogène c'est extrait commun alors l'hydrogène c'est encore c'est pas encore c'est pas encore au point effectivement tout ça c'est en train de se monter et ce qui est compliqué effectivement avec l'aviation et tu fais bien de mettre le doigt dessus et que c'est presque un peu [Musique] enfin c'est pas la face émergée de l'iceberg mais c'est un peu c'est le dernier segment avant ça il faut travailler effectivement sur comment on va produire l'énergie et donc ça implique d'autres secteurs industriels qui eux-mêmes doivent se décarboner pour que l'aviation à son tour puisse bénéficier de progrès qui vont vraiment diminuer notre facture de démission en fait Charlène il faut bien se rendre compte en fait c'est que ces technologies pour l'avion voilà avion électrique avion et hydrogène ne remplacent pas l'avion tel qu'on le connaît dans notre imaginaire quand je vous parle d'avion forcément vous voyez un voyage transatlantique ou voilà vous voyez un long courrier et il se trouve que ces technologies là ne remplaceront pas ce type d'avion là donc la question de la vie effectivement de l'électr le poids des batteries il faut 25 tu as 30 kg de batterie pour remplacer un litre de kérosène pour le moment donc c'est colossal et en fait ça ne peut marcher du coup que pour des petits avions donc plutôt des avions huit places quelque chose comme ça qui serviront de taxi volant on parle d'ailleurs de ce type d'avion pour les JO de 2024 donc ça arrive assez vite mais voilà ça ne remplace pas le fameux long courrier et l'hydrogène c'est pareil l'hydrogène c'est très difficile à stocker donc même si l'avion hydrogène voit le jour en 2035 comme nous première bus et bien ça ne sera pas un long courrier ça sera plutôt du cours courrier ou du moyen courrier qui pourra remplacer et encore du moyen c'est pas sûr et du coup nous ce qu'on dit c'est que c'est absurde d'essayer de développer une technologie qui finalement a déjà une alternative ça s'appelle le train en fait il y a une alternative moins carbonée qui existe et qui permet de faire ses déplacements là c'est le train exactement ouais et c'est vrai que moi je me questionne vraiment sur pourquoi Airbus veut absolument développer cette technologie là parce que elle elle est très clairement enfin c'est pas du tout sûr en fait que le pari technologique soit tenu mais par ailleurs en fait ça ne sert à rien enfin alors il y a un enjeu d'attractivité en fait c'est de l'innovation c'est les compagnies certaines compagnies ont déjà des partenariats par exemple avec la SNCF ça fait 25 ans qu'Air France a des partenariats avec la SNCF et depuis le covid ils ont redéveloppé certaines nouvelles destinations notamment ces fameuses destinations à deux heures et demi de vol les vols intérieurs qui ont été interdits si jamais il y a un train parfait là-dedans parce que par exemple pour pour les transferts de la gare de Metz à Orly on vous transfert en taxi bon bah donc ça émet aussi après il y a peut-être des Taxis Verts qui le font mais en tout cas c'est pas c'est pas parfait et puis après le train il faut aussi développer l'offre de train pour l'instant c'est pas non plus le cas ça suit pas vraiment il y a le train ça reste aussi en mode de transport qui qui est cher de plus en plus cher même et sur lesquels l'offre est quand même aussi assez assez vite limité ça va pas pouvoir forcément absorber tout le trafic d'un pari Bordeaux donc là aussi il y a il y a quand même une structuration de tous les réseaux de transport on peut pas non plus complètement toujours il y a aussi tout un vrai écosystème de transport à repenser le maquillage par le train mais ça l'avion pourra pas portez tout seul quoi pour résoudre Charlène sur les vols intérieurs supprimer en France alors oui effectivement c'était donc une proposition de la convention citoyenne pour le climat qui avait du coup c'est dans l'idée oui c'est une bonne idée et mais on peut déplorer en fait que la l'idée de départ de la convention n'est pas été respectée puisque les citoyens demandaient à ce que les lignes faisable en moins de 4 heures en train soit supprimé il se trouve que l'ambition a été nettement rabotée par le texte proposé par le gouvernement qui est arrivé à l'assemblée qui a été donc discutée depuis voter donc on est passé de 4 heures à 2h30 en train le problème également c'est qu'en fait le décret d'application de ce de cette loi est quand même relativement fantasque parce qu'en fait il a été façonné pour pouvoir préserver certaines lignes ce qui fait qu'effectivement le Nantes Orly a été supprimé mais pas le Nantes Roissy et il y a Lyon Paris Lyon c'est maintenu aussi c'est ça le lion Marseille 1h30 donc voilà on peut vraiment s'interroger sur la volonté ici du gouvernement de respecter en fait cette demande de la CCC d'autant plus que ce qu'il faut rappeler c'est quand même que la convention citoyenne pour le climat avait pour objectif donc de proposer un ensemble de mesures qui permettent de réduire les émissions de la France de moins 50 - 55% en 2030 dans un esprit de justice sociale et que en fait si on prend on fait son marché dans certaines de ces mesures l'objectif n'est pas atteint puisqu'elles vont toutes ensemble pour justement respecter cet objectif donc là dessus vraiment c'est très très problématique la manière dont ça a été appliquée alors après certains députés disent que l'objectif va être renforcé et que on va supprimer les lignes faisable en moins de trois heures et puis qu'on va y aller progressivement mais en fait à force d'y aller progressivement on fait du saupoudrage et pas du tout des mesures qui sont structurellement intéressantes par ailleurs j'aimerais rajouter aussi une chose intéressante sur la le train et la complamatarité avec le train effectivement le Réseau Action Climat avait calculé que avec la demande de la CCC de donc de suppression des lignes faisable en moins de 4 heures en train et bien l'offre actuelle de train était suffisante pour absorber les passagers des vols donc il y avait pas besoin de nécessairement de renforcer le train mais ceci dit je t'avais d'accord avec avec Grégoire il faut renforcer le train il faut le pousser il faut un maillage plus plus fiable plus fréquent plus plus efficace et moins cher pour que tout le monde puisse avoir accès à cette mobilité là mmg7f donc notre ingénieur aéronautique qui dit on ne peut pas amener le train de partout des problématiques de relief et d'expropriation dans le cadre d'une construction de nouvelles lignes sont des freins au développement de ligne ferroviaires et ça ça coûte hyper cher c'est vrai mais c'est vrai aussi qu'il y a plein de lignes qui ont été abandonnées et qui être mise en circulation il y a aussi par exemple le train de nuit qui qui serait vraiment intéressant en Europe pour pouvoir relier les villes on a la chance d'avoir déjà ces lignes là mais il faut enfin les rails en tout cas il faut simplement remettre des trains pratiques et moins cher dessus et l'avion va pas partout non plus Emmanuel Macron a dit pas question de limiter le trafic c'est pourquoi parce que si à moins de trafic aérien en France la France est un pays est un pays moins attractif les gens iront ailleurs les touristes iront ailleurs les entreprises aussi dernier quand il a visité l'usine de moteur safran près de près de Melun à l'aéroport de Villaroche il a il s'est appuyé il s'appuie sur le fait que la France est un pays pivot en termes de d'industrie aéronautique en disant voilà quasiment un avion sur deux et français aujourd'hui sort enfin il est pas français de chaîne de montage qui sont qui sont en France mais européens en réalité pas français donc derrière c'est aussi un secteur très dynamique en termes d'emploi on est à 200 000 emplois je crois sur la filière aéronautique et donc c'est un emploi qui se développe là on a le secteur cherche à recruter 25 à 30 000 personnes rien que que cette année donc on est voilà le dynamisme la bonne santé du secteur aérien elle pèse dans l'économie elle pèse dans l'influence de la France aussi et ça évidemment ça s'atte aux oreilles des pouvoirs publics et puis il y a une culture aussi la France c'est c'est un des premiers pays de BP berceau de l'aéronautique pas si loin d'ici à Issy-les-Moulineaux il y a les premiers sauts de puces c'était plutôt des de Clément Ader avec son appareil qu'il avait baptisé avion qui interne qui a eu un certain succès depuis cette aventure là elle a jamais cessé donc il y a aussi une vraie culture de l'aéronautique en France qui fait que je pense que c'est un secteur qui garde une importance à la fois économique historique un peu fierté nationale quoi Charlène là-dessus ce qu'il faut dire là-dessus aussi c'est que en fait le problème c'est que l'impréparation de des pouvoirs publics face à cette à cette décarbonation du secteur elle met aussi en danger les salariés en fait et on a beau être voilà attaché à ce savoir-faire français et à cette industrie aéronautique si justement on ne prépare pas la transition et bien en fait on met en danger toutes ces personnes qui bossent dans ce secteur là par ailleurs je trouve que ce qui est intéressant aussi c'est que on sait pas parce que on ferait décroître le trafic aérien en France et qu'on montrerait l'exemple que on ferait perdre ses emplois là en fait le collectif pad pensons l'aéronautique pour demain qui est basé à Toulouse et qui inclut des salariés du secteur avaient sorti un rapport en 2020 ou 2021 je crois qui s'appelle moins d'avion plus d'emploi et qui montre qu'en fait c'est pas en remplissant le carnet de commandes d'Airbus à tour de bras que on va maintenir ses emplois là mais qu'il faut justement commencer à enclencher la transition et donc oui même au sein du secteur des voies additionnantes s'élèvent et je pense que c'est important de les entendre parce que justement si on ne prépare pas le secteur et bien voilà on aura on pourrait imaginer avoir un syndrome de Détroit donc la ville de Detroit aux États-Unis qui a été et bien enfin ravagé par le fait que l'industrie automobile a progressivement décris là-bas enfin pas progressivement du coup alors on pourrait avoir exactement la même chose à Toulouse et ce serait c'est pas l'idée catastrophique donc la dernière fois j'ai pensé à un truc comme ça je me suis dit mais quand même ce rien que ce principe de des miles oui mis en place par Air France et en gros plus on cumule de de miles plus on aide de réductions sur des prochains billets ça c'est on peut se dire que c'est des ça c'est un mécanisme qu'on pourrait peut-être au moins repenser oui oui ne serait-ce que c'est terrible et ne serait-ce qu'en termes de communication en fait alors c'est sûr après en termes de marketing c'est évidemment toutes les compagnies toutes les grandes compagnies on ce genre de système et voilà je pense il y a peut-être quelques grands voyageurs sur le chat qui ont très très mal à leur miles en pensant que que ça risquerait de disparaître il faudrait les abolir et puis par ailleurs je reviens sur cette histoire de de grands voyageurs justement qui polluent le plus du coup malheureusement une chose récompensée les petits voyageurs on pourrait faire ça et on pourrait aussi pour les petits taxer plus lourdement à partir du deuxième voyage par exemple conseillé en fait d'avoir une taxe progressive qui permettent de dire bah voilà la charge doit pas être portée par tous pareils et on peut imaginer que quelqu'un puisse voler prendre un vol une fois dans l'année mais peut-être pas deux ou pas 3 ou en tout cas le taxer plus lourdement Grégoire est-ce que je t'ai appelé comment j'ai cru que j'avais dit non mais j'ai dit que j'avais cru que j'avais dit Grégory je me suis dit mais que se passe-t-il est-ce que tu souhaites ajouter quelque chose on a envoyé dans le chat le choix que tu as fait pour l'antenne de France Info mais avant qu'on se quitte j'ai posé des questions mais est-ce qu'il y a un point que tu voudrais aborder il s'agit pas de voir ces machines voir ce bouillonnement intellectuel qu'on a en ce moment autour de l'aéronautique c'est c'est vraiment une très grande aventure et je pense que le la pérennité du transport aérien elle est pas incompatible avec la poursuite de cette aventure beaucoup de de professionnels sont sont dedans tout l'enjeu c'est de savoir qu'elle va être le ratio est-ce que ces progrès qui qui on nous annonce est-ce qu'ils vont effectivement pouvoir être développé est-ce qu'ils vont tenir leurs promesses est-ce qu'ils vont les tenir dans des proportions qui vont permettre à l'industrie du transport aérien de continuer à vivre et comment elle va continuer à vivre est-ce qu'il faut pas qu'elle qu'elle imagine aussi un autre avenir on a beaucoup parlé par exemple des des voyages d'affaires pendant le covid je sais pas si tu te souviens les voyages d'affaires c'est fini bon ça recommençait mais alors le monde d'après voilà est-ce qu'il faut maintenant que les compagnies aériennes investissent dans teams je sais pas pour que pour récupérer ce segment de business en disant bah voilà les voyages d'affaires maintenant nous aussi on investit dans la communication à distance enfin je pense qu'il y a beaucoup de choses à imaginer il faut il faut faire tomber des frontières pour que Ben cette aventure ce rêve aussi de l'avion parce que c'est un rêve très fort très puissant puisse continuer bien au-delà de 2050 Charlène le mot de la fin le mot de la fin moi j'ai envie de dire que c'est pas parce que il y a moins d'avion que il y a pas de vacances ou que il y a pas de voyage en fait et je pense que c'est intéressant vraiment de poser aussi le débat en dans un dans un changement de paradigme on a on est dans une solidité où tout s'est accéléré ou tout va très vite ou quand on part en vacances on est obligé d'aller très très loin pour pouvoir profiter parce que on se dit qu'on a voilà on l'a bien gagné on l'a bien mérité mais en fait on fait tous les mêmes Airbnb ou les mêmes machins on coche des cases en fonction des monuments qu'on a visité ou pas et vous savez cette petite carte là où on peut gratter les pays dans lesquels on est allés et en fait ça c'est très loin de l'aventure et du véritable voyage qui est aussi le temps le temps de prendre le chemin en fait et l'itinéraire et je pense que du coup on gagnerait [Musique] le choix que tu as fait pour la rédaction merci à vous et maintenant je veux je me tourne vers vous le chat vers les auditeurs aussi vers les auditrices du Talk de France Info c'était ma dernière de la saison sur twitch mon Dieu que c'est vite passé quand même alors je voulais vous dire ben merci voilà j'ai été très heureuse d'animer cette émission voilà très fière que France Info est investi cette plateforme twitch pendant un an voilà j'ai travaillé avec drakeo et Sébastien hasard que je voudrais vraiment remercier on a essayé de de vous proposer des des sujets vraiment hyper variés on a parlé de politique d'environnement d'international de sport d'économie de d'identité de nouvelles technologies de féminisme etc et voilà et Joey quad yo qui est la programmatrice je voudrais vraiment la remercier parce qu'elle a en tout cas toujours eu ce souci de d'essayer de rajeunir aussi les invités mine de rien voilà pour changer un petit peu de traditionnelle et ce souci aussi de la diversité voilà et je pense qu'on a encore beaucoup d'efforts à faire de ce point de vue là mais je voulais la saluer et lui dire merci merci aussi à Sébastien hasard qui nous a qui nous a aidés qui nous a accompagné durant toute toute la saison merci à vous surtout le chat quand même sans vous on n'existerait pas je lis tous vos merci bonne continuation etc vraiment j'ai été très heureuse c'était un sacré rythme quand même la quotidienne mais parler d'un seul sujet pendant une heure c'est quand même une chance quand on est journaliste vraiment voilà j'ai été très heureuse de le faire et en tout cas on a essayé de vous proposer un contenu de qualité avec des des invités de qualité qui connaissent bien leur sujet donc on se bat un petit peu quand même contre le buzz le nombre de vues la performance quand on est un média et qu'on produit du contenu qui va sur des plateformes comme twitch Instagram etc il y a ce piège souvent qui nous guette la performance voilà le nombre de vues et donc moi personnellement c'est des choses qui ont jamais fait partie de mes priorités donc on s'est quand même vraiment battu voilà contre ça le fond qui prime toujours et l'information merci beaucoup le Talk continue quand même toute la semaine prochaine avec Ludovic pochon qui va clôturer donc définitivement la saison donc en gros la dernière émission ça sera jeudi 29 juin concernant la rentrée c'est Ludovic qui va continuer sur twitch mais avec un format et une temporalité différente donc peut-être des stream plus longs mais il y en aura peut-être un petit peu moins ça sera peut-être plus forcément tous les jours et là rentrer mais pour moi elle va se jouer plutôt du côté des réseaux sociaux de la vidéo du podcast avec cet objectif et si vous m'avez suivi avant twitch presque cette obsession mais de de produire de l'information pour des jeunes voilà donc je vais m'occuper de ça de l'offre entre guillemets jeunesse un peu moche comme mot offre mais voilà ça va être mon mon rôle à la rentrée Lord Gibus vive l'interactivité de twitch et oui ça c'est vraiment c'est vraiment ce que nous permet cette plateforme et d'ailleurs je tiens à vous préciser que le discord le on peut quand même continuer à discuter entre nous sur le serveur discord donc si vous avez des questions à me poser puis on peut aussi parler de de l'offre jeunesse enfin bref on reste en contact sur sur ce serveur merci aux modérateur et aux modératrice qui ont modéré ce chat tous les soirs pendant toute toute la saison c'est un sacré boulot de supprimer les messages haineux etc mais pas que puisque les modérateurs envoient aussi tout un tas de liens et je vois d'ailleurs que le nightbot vient de vous envoyer le lien pour nous rejoindre sur le discord de de France Info voilà je vois pas mal de messages je vais les relire tout à l'heure en regardant le Replay flouki qui dit c'est ce genre d'émission qui devrait être beaucoup plus vu sur twitch bah oui mais ça c'est cuites c'est il y a quand même tout un système sur twitch je vais pas en parler forcément là mais voilà c'est pas forcément le le les chaînes gratuites et non payante qui sont forcément mises en avant évidemment vous vous en doutez merci beaucoup à vous belle soirée je vous dis pas du quoi demain je vous dis à très vite mais lundi vous revenez émission sur le tourisme avec Ludovic pochon merci Salut [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique]

PRENDRE L'AVION SANS POLLUER, EST-CE VRAIMENT POSSIBLE ? ✈️ — Emmanuel Macron · Pourquijevote