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InterviewEurope 1 (sur YouTube)· 22 février 2026 16 minComplaisantActualité / polémiqueDéfenseSécurité

Trump face à l'Iran : « Une première frappe devrait être massive » assure le Général Clermont

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 10 %Défensif 60 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 1:00OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce que ce déploiement militaire signifie concrètement selon vous ?

  • 3:00OuverteRéponse directe

    Est-ce qu'il y a une option privilégiée à ce stade ?

  • 5:00OuverteRéponse directe

    Pourquoi l'Iran ne cherche-t-il pas à négocier malgré cette pression ?

  • 7:00OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce que la menace d'assassinats ciblés implique ?

  • 9:00OuverteRéponse directe

    Le but de guerre d'une intervention américaine serait-il de neutraliser le nucléaire ou de décapiter le régime ?

  • 11:00OuverteRéponse directe

    Quelle est la puissance de feu de l'armée iranienne ?

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Europe soir weekend 19h 21h Stéphanie de Murue 2e heure d'Europe un soir weekend j'ai le plaisir d'accueillir mon désormais duo traditionnel du dimanche Alexandre Malafaille fondateur de l'Institut Synopia bonsoir Alexandre bonsoir Stéphanie de Muru. Jean-Michel Salvator chroniqueur politique et communiquant. Bonsoir Jean-Michel passé une bonne semaine tous les deux. excellente à vous écouter.

Besogneuse. Bon, besogneuse. Il y avait il y avait beaucoup d'actualité effectivement on va en parler tout au long de 7 heure et a commencé par l'actualité internationale qui nous interroge toujours autant.

Donald Trump est-il sur le point d'attaquer l'Iran ? L'arsenal américaine, en tout cas dans la région, n'a jamais été aussi importante. En tout cas, pas depuis la guerre en Irak de 2003, tel point que le président américain se demande pourquoi l'Iran n'a pas capitulé face à ce déploiement militaire XXL.

On va tenter d'y voir plus clair. Bonsoir général Bruno Clairmont. Bonsoir.

Vous êtes, je le rappelle, consultant défense, général de corps aérien. Alors, Washington a dépêché deux porte-avion dans dans la région, hein. Le le porte-avion Ford qui est le plus grand du monde arrive dans 3 4 jours.

Alors, je précise qu'il y a plus de 60 avions militaires américains qui ont atterri sur une base stratégique en Jordanie. Ça c'est ce que rapporte le New York Times ce weekend. C'est c'est trois fois supérieur au nombres habituellement stationnés sur place.

Clairement, c'est un signal fort envoyé par Donald Trump face à l'Iran, mais qu'est-ce que ça veut dire concrètement selon le général que vous êtes ? D'abord, vous l'avez dit, c'est un c'est un signalement stratégique. L'objectif est de mettre le maximum de pression sur l'Iran puisqu'il pour qu'ils acceptent une négociation en en les menaçant en permanence.

Ce dispositif, il est effectivement considérable. On peut estimer qu'il y a à peu près la moitié des capacités de dépôlables de l'US Air Force qui sont positionné tout autour de l'Iran et un/3 de des capacités de frappe de l'US Navy. Euh vous l'avez dit, le plus grand porte-avillon du monde arrive et va rejoindre l'habilité orient orientale.

Donc la pression est maximum et en réalité les militaires obéissent à une directive du président qui est de se préparer à plusieurs types d'opérations. dit, il décide d'en donner l'ordre deux opérations principales, une opération offensive, je reviendrai sur les objectifs, et aussi une opération défensive qui vise à protéger l'ensemble des troupes américaines, mais également les alliés dans la région. Donc c'est ces deux opérations qui nécessitent de mobiliser un très grand monde d'équipement et on a vu depuis vous savez, vous souvenez le jour où le président Trump a dit l'aide arrive, c'était le 13 janvier, donc c'était il y a plus d'un mois.

He, depuis un mois, on voit arriver des renforts qui viennent des différents commandements opérationnels des États-Unis pour euh renforcer le deif militaire en Iran autour de l'Iran. Alors, euh, général Bruno Clermont, vous nous décrivez plusieurs options. Est-ce que il y a une option qui semble privilégiée à ce stade selon vous ?

Alors, c'est très difficile de répondre à cette question. Déjà, il y a sur la partie offensive euh il y a deux options principales. La première, c'est avec ou sans les Israéliens.

Euh ça peut être d'ailleurs les Israppent et et les Américains qui sont en secours. Donc ça c'est la première option. Ensuite, il est évident que s' a une frappe, il y a deux options de frappe.

C'est une grosse frappe importante, massive qui va euh euh contraindre l'Iran à négocier ou si l'Iran ne négocie pas, une véritable campagne aérienne. Une campagne aérienne, c'est des bombardements qui peuvent durer plusieurs jours voire plusieurs semaines. Et et cette option là, je pense que le dispositif militaire en place permettrait de réaliser une campagne aérienne qui durerait plusieurs jours voir plusieurs semaines.

Alors justement vous dites si les rant ne négocie pas mais alors aujourd'hui Donald Trump manifestement s'est étonné lui-même pourquoi sous cette pression avec la puissance maritime et et naval déployée là-bas ne sont-ils pas venus vers nous en disant nous affirmons ne pas vouloir l'arme nucléaire alors voici ce que nous sommes prêts à faire. Ça c'est Steve Witkoff le conseiller de Donald Trump qui qui le qui le raconte à à Fox News. Mais mais c'est vrai que c'est étonnant.

On se pose la question pourquoi l'Iran en effet ne cherche pas à négocier plus que cela selon vous ? Ben en réalité l'Iran est bâti sur le principe de la de la haine des États-Unis et de la haine d'Israël. L'outil principal du de ce régime c'est les gardiens de la révolution.

C'est c'est sa puissance et puis ce sont ses missile balistiques et ce fameux problème nucléaire. toute concession la concession sur le sur le nucléaire, il serait peut-être capable de l'accepter mais la vraie concession qu'ils refuseront, c'est la concession sur le démantellement de leur missile balistique qui sont en fait la raison d'être de l'Iran. Ça fait 40 ans qu' qu'il bâtissent le plus puissant dispositif de missile balistique et accepter de de le réduire, c'est une capitulation pour le régime capitulé.

C'est le début de sa défaite. H en tout cas laatola raméni toujours he selon le New York Times qui était une mine d'information aujourd'hui a chargé manifestement monsieur Larry Janny. Vous vous souvenez euh qui c'est enfin là je je parle à à Alexandre Alexandre Malafaille et et Jean-Michel Salvator dans dans ce studio.

C'est c'était le négociateur pendant ces ces accords de 2015 sur le nucléaire iranien. Il a chargé Larij donc de veiller à ce que la République islamique survive non seulement au bombardement américain et israélien mais aussi à toute tentative d'assassinat visant ses plus hauts dirigeants. Qu'est-ce que ça veut dire ça général Bruno ?

Clairement, ça veut dire que les Iraniens envisagent de faire l'objet peut-être d'assassinat ciblé. Ça c'est c'est un scénario qui qui semble probable. Alors s'il y a une opération militaire d'envergure, la priorité sera d'abord de supprimer toutes les défenses anti-aériennes et tous les sites domicile balistiques qui pourraient moder des représailles contre Israël ou contre les bases américaines ou contre les partenaires des États-Unis dans la région.

C'est la priorité. Et ensuite, une fois qu'ils ont fait ça, ils vont passer au centre de pouvoir. Les centres de pouvoir euh c'est effectivement c'est le régime politique, le gardien de la révolution, euh c'est l'armée iranienne.

Mais ça se fera dans un deuxème temps. Le but étant et là on rentre dans une inconnue hein, le but étant de savoir euh quelles seront les conditions nécessaires militaires pour provoquer une un écroulement du régime ou un basculement du régime. Est-ce que les les Américains et d'ailleurs les Israéliens qui ont on le sait évidemment de de nombreux agents du renseignement sur place, est-ce que ils ils savent où se trouvent ces dirigeants iraniens à l'heure qu'il est ?

Alors, il est évident que la clé du succès de cette opération, c'est le renseignement. Les Américains disposent d'un dispositif de renseignement satellitaire gigantesque. Effectivement, ils ont des gens sur le terrain, le Mossade des gens sur le terrain, la C du gens sur le terrain.

Donc le le ciblage d'identification des cibles, c'est prioritaire. Il est possible, il est probable qu'ils ont un grand nombre de cibles déjà euh qui sont capables de deviser par l'aviation ou par les missiles tomahoc américains, mais il est également probable qu'il y en a certains dont ils connaissent pas encore la position. Alexandre Malaf.

Oui, mon général, bonsoir. À votre avis, le but de guerre de d'une intervention américaine, ce serait quoi ? serait d'abord et avant tout neutraliser le nucléaire qui est qui reste la la menace par essence notamment pour Israël où est-ce qu'ils envisagerait d'aller plus loin, c'est-à-dire véritablement de tenter de décapiter le régime.

Mais on sait tous et vous le premier que s'il n'y a pas un couplage entre le le l'aviation, ce qui peut se passer par le par le ciel et le sol, on connaît la violence du régime et sa cruauté, ils vont quand même réprimer, peut-être réprimer très fort. Est-ce qu'à votre avis, il peut y avoir un couplage avec justement une coordination au niveau de la population ? Est-ce qu'on peut imaginer que quelque chose se met en place pour que faire en sorte que si en effet on bouscule le régime, on commence à le décapiter, qu'on met en panne ou en difficulté une partie de ces infrastructures, est-ce que ça peut ça peut bouger du point de vue de la population et déclencher enfin le changement ?

Vous avez raison, c'est pas un bombardement arien qui va faire écrouler le régime. C'est le bombardement aérien qui va permettre une insurrection qui lui va permettre de prendre le contrôle au sol du pays. Là, c'est une réponse à laquelle il est très difficile de donner la réponse parce que ça fait 40 ans que ce régime vit sous une main de fer.

On sait que il y a des oppositions. On sait qu'il y a une partie de la population qui qui est prête à se retourner contre ce régime. Est-ce qu'elle a les armes ?

Est-ce qu'elle sera suffisante ? C'est un très grand pays, 90 millions d'habitants. Sur les 90 millions d'habitants, il est probable qu'il y a plusieurs millions, peut-être une dizaine ou vingtaine de millions qui sont favorables au régime.

Donc ça sera très difficile. C'est la grande incertitude de cette opération militaire. Une opération militaire, pour quoi faire ?

C'est un paris gigantesque. Est-ce que Trump est fait est prêt à prendre ce paris ? C'est vraiment la question la plus importante et je pense que les Iraniens jouent là-dessus parce qu'ils savent très bien que c'est pas du tout évident qu'une opération militaire conduise au but espéré par Trump, c'est-à-dire un règlement rapide de la situation alors qu'il est fragilisé sur le plan de politique à l'intérieur des États-Unis.

C'est vrai que les manifestations qui avaient cessé populaires, évidemment, ils ont payé un un si lourd tribu he au moins 30000 morts selon plusieurs sources. Elles ont repris précisément hier dans les rues des des villes notamment Terran. Est-ce que ça peut vouloir dire quelque chose selon vous général Bruno Clermont ?

Il est possible que la population sente ou ou encourage ou souhaite l'éminence d'une opération mais cette opération sera brutale. L'opération militaire sera brutale mais ce qui va se passer au sol sera également extrêmement brutal. C'est un c'est c'est un paris incroyable.

Est-ce que la population est prête à payer le prix du sang euh dans cette opération militaire ? C'est difficile, c'est difficile d'y répondre. En réalité, elle l'a montré qu'elle l'a déjà fait et probablement elle est prête à le faire à nouveau.

Est-ce que ça sera suffisant ? Est-ce que ils seront suffisamment puissants pour s'opposer euh aux troubles du gardien de la révolution, à à la police, au basji alors qu'il y aura pas d'opération terrestre de la part des États-Unis ? Çaen est certain.

C'est vraiment une une question à laquelle il est totalement impossible de répondre. Hm. Euh Jean-Michel Salvator.

Oui. Euh qu'est-ce qu'on peut dire de de la puissance de feu de l'armée iranienne ? Parce qu'on sait que bon, l'année dernière, ça s'était assez mal passé parce que l'armée iranienne avait été surprise par euh par l'attaque israélienne.

Euh on dit que les stocks de missiles ont été reconstitués. Est-ce que les Iraniens peuvent faire mal à l'armée américaine ou est-ce que de toute façon le conflit est très déséquilibré et et la supériorité américaine incontestable ? Non non, le conflit est déséquilibré mais dans les premiers jours de l'opération, ce sont les plus sensibles.

Là, les missiles balistiques, les drones, les missiles de croisè ianien, s'ils ne sont pas détruits assez vite euh peuvent faire très mal euh dans la région, aux bases américaines, euh aux bâtiments américains, aux alliés. Je rappelle qu'on a des on a des Français, on a on a des Français aux Émirats, on a des Français en Jordanie. Donc c'est pour ça que le il est probable c'est pour ça je c'est un paris c'est difficile de faire des paris sur la suite mais une première frappe devrait être massive la plus brutale possible tourner vers les les les missiles les sites de missiles balistiqu les sites de drone la défense antiérienne avant de passer à un objectif qui serait plus politique et et d tout peut se jouer dans les premières heures dans les premiers jours d'une d'une opération militaire h Alexandre MF Oui il y a un risque quand même parce que le succès de l'opération la gardé 12 jours le avait reposé quand même sur la capacité qu'avait eu Israël à neutraliser de manière absolument remarquable une très grande partie des installations de repost à la fois solaire, des missiles et cetera et ça ils l'ont fait parce qu'ils ont préparé leur opération pendant des mois des années comme ils l'ont fait pour le Boll euh avec eu pas mal d'opérations de sabotage assez remarquable mise en fait qu' aujourd'hui il y a eu des frappes massives à Belbec hein sur le esbola justement d'Israël ce weekend hein ce que je veux dire par là c'est que est-ce que vous pensez que Israël est toujours en mesure de continuer à préparer le terrain, c'est-à-dire de neutraliser le mieux possible toutes les capacités de Ripost parce que s'ils le font pas pour le coup l'Iran est capable de dégader très vite.

Ah mais mais les Américains ont des moyens supérieurs à ceux des Israéliens pour détruire pour faire ce que les Israéliens avaient fait pendant la guerre des 12 jours. Donc de ce côté-là, il y a j'ai pas d'inquiétude sur la capacité des États-Unis à faire ce qu'on fait les Iraniens en encore plus puissant et et si nécessaire d'ailleurs l'aviation israélienne se joindra à l'aviation américaine pour être en mesure de de décapiter toute cette cette menace qui viendrait de l'Iran dans les premières heures, dans les premiers jours d'un de ce conflit qui ensuite se concentrerait sous des objectifs plus politiques, plus militaires, plus plus lié au régime. Le dispositif américain qui est en place est considérable à titre d'exemple euh et un chiffre à peu près, il y a à peu près un millier de tomahoc qui sont qui peuvent être tirés par les Américains si on prend les frégates et les sous-marins présents dans la zone.

Donc on a jamais moi à ma connaissance, j'ai jamais vu une telle puissance militaire déployé en même temps et ce sont de supérieur à ce qu'on a connu en 2003 et 1991 c'était très loin. Aujourd'hui toutes les munitions sont précises ce qui pas le cas en 91 et pas totalement le cas en 2003. Toutes les les munitions sont extrêmement précises et et chaque munition ciblera un objectif particulier.

Mais c'est vrai que l'Arsenal est impressionnant, hein. Euh 16 à 20000 personnels militaires sur place, des forces navales inconsidérables, des forces euh aériennes. Comment se passe le moment où on se dit voilà, on appuie sur le bouton, Donald Trump appelle, je crois le le commandant en chef sur sur place, la chaîne de commandant commandement se fait suite très vite.

À quel moment on prend cette décision et en fonction de quoi général ? Al là vraiment le président va réunir son conseil de sécurité euh ses principaux euh ses ses principaux conseillers. on va lui présenter la dernière fois les options possibles et puis il va dire je prends cette option et et dans l'option il sera prévu l'heure à laquelle commencera la frappe et la séquence des opérations et éventuellement des pauses puis des reprises en fonction de l'évolution euh diplomatique ou pas.

Donc ça peut aller très vite. Le porteavion Ford, il est pas très loin. Quand il sera là dans 2 3 jours, le dispositif est prêt et et Trump peut décider quand quand ils veulent lancer une opération.

Mais je rappelle euh et c'est pour ça et ça va le faire hésiter. Rien ne garantit que une opération euh se passera euh aussi bien que le 12 euh que les 12 jours de de l'opération du mois de juin. Rappelons que dans les 12 jours du mois de juin, c'est Trump qui a mis un arrêt aux opérations euh et finalement ça s'est arrêté et puis la vie a repris son cours.

Là il n'est pas question de l'arrêter de l'opération tant qu'il y a pas des résultats probants. Bon 3 4 jours donc l'arrivée du porte-avion. Rien avant probablement.

Euh on parie, je sais pas si c'est le mot, mais est-ce qu'on peut parier sur une intervention dans les prochains la prochaine semaine selon vous ? Écoutez, je pense que Trump a dit, elle a pris par ultimatum il y a quelques jours, le 19 de 10 ou 15 jours, vous voyez 19 plus 10 29 début mars, dernière semaine des février, c'est difficile à dire parce qu'il a aussi intérêt à prendre les IR par surprise, c'està dire a frappé au moment où il où il s'attendent pas. Donc ils peuvent même frapper avant que le portavion arrive.

Le dispositif est prêt. Euh la surprise sera importante. Euh mais c'est un choix.

Je je pense que pas grand monde, pas beaucoup de responsable politique n'auraient envie d'être à la place de Trump en ce moment parce qu'il a une responsabilité énorme sur les épaules. Euh c'est celle de de mener une guerre contre l'Iran, un régime qui qui terrorise sa population depuis 47 ans et ça peut faire basculer la région. Merci à vous général Bruno Clair d'avoir été avec nous sur Europe 1 et dans quelques instants, on parlera toujours de Donald Trump mais empétré dans sa guerre plutôt avec les droits de douane mais enfin celle-là c'est mauvaise séquence pour lui.

On en parlera dans dans quelques secondes et on retrouve maur dans quelques minutes aussi pour un point sur l'actualité juste après la pause.

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