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DébatLCP (sur YouTube)· 20 février 2026 26 minContradictoireActualité / polémiqueJusticeSécuritéÉconomie & entreprisesInstitutions & élections

Mort de Quentin à Lyon : quelles responsabilités ? | Parlement Hebdo - 20/02/2026

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 79 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:15OuverteRéponse directe

    Quelles responsabilités politiques dans la mort de Quentin Deranque ?

  • 2:05RelanceRéponse partielle

    LFI est-elle responsable de la montée de la violence d'extrême gauche ?

  • 4:00OuverteRéponse directe

    Jean-Luc Mélenchon a-t-il une responsabilité dans ce drame ?

  • 6:00RelanceRéponse partielle

    Pourquoi tout le monde doute de la sincérité de LFI ?

  • 7:00OuverteRéponse directe

    La Jeune Garde est-elle impliquée dans la mort de Quentin Deranque ?

  • 9:00OuverteRéponse directe

    Gérald Darmanin propose une peine automatique d'inéligibilité en cas de violence. Vous y êtes favorable ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 3:00Thomas MénagéFait
    « Ce sont juste des faits. La Jeune Garde est connue pour être une milice, qui a été pourtant dissoute par le ministre de l'Intérieur. »
  • 3:30Thomas MénagéFait
    « Il y a déjà eu des condamnations, rien que Raphaël Arnault, député, a été condamné pour violences et il y avait tous les éléments qui prouvaient que dans la mort de ce jeune Quentin, la Jeune Garde et des proches de Monsieur Arnault, soutenu par La France Insoumise, était impliqué dans cette affaire. »
  • 5:00Thomas MénagéFait
    « Ce qui s'est passé à Lyon, c'est un rendez-vous entre 2 milices. Malheureusement, Monsieur Quentin Deranque est décédé. »
  • 5:30Thomas MénagéFait
    « Ceux qui tabassent ou tuent des gens, il faut les condamner. Quel que soit le rang. »
  • 7:30Thomas MénagéFait
    « Il n'y a aucune milice au Rassemblement National. On en a demandé la dissolution de tout groupuscule. »
  • 8:30Thomas MénagéFait
    « Quand vous embauchez 3 collaborateurs... Il y a beaucoup d'indices, La France Insoumise ne prend aucune disposition par rapport à Raphaël Arnault, à tous ces éléments, Il a été condamné pour violences ! »
  • 11:00Rachid TemalFait
    « Il n'y a pas de lien. Nous demandons la dissolution de ce genre de groupe. »
  • 16:30Rachid TemalFait
    « Ce n'est pas vrai. »
  • 17:30Rachid TemalFait
    « Elle ne l'a pas balayé, elle a dit que c'était faux. Et c'est elle qui est nommée à la Cour des Comptes. Elle a menti. »
  • 20:00Thomas MénagéFait
    « Nous avons voté pour un impôt sur la fortune financière. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Bonjour à tous, ravi de vous retrouver pour un nouveau numéro de Parlement hebdo, l'émission qui revient sur les temps forts de la semaine au Parlement. - Vous connaissez la formule, un face-à-face entre un député et un sénateur. Nous accueillons Thomas Ménagé, député RN, vous allez débattre avec Rachid Temal, sénateur PS. - Reviendra sur la mort de Quentin Deranque, militant qui est décédé.

La France Insoumise est critiquée. Y a-t-il des milliardaires ne paient pas d'impôts dans notre pays ? Oui. - D'abord, l'onde de choc provoquée par la mort de Quentin Deranque. - La minute de silence observé mardi à l'Assemblée nationale, elle a très vite cédé la place aux attaques politiques. - Ce n'est pas l'extrême gauche qui est agressée, c'est elle qui agresse.

Ce n'est pas la police qui tue, c'est l'extrême gauche qui tue. L'extrême gauche menace la république. - La France Insoumise, ciblée de toutes parts après la mort de Quentin Deranque, se défend. - Nous n'acceptons pas que la violence physique, d'où qu'elle vienne, soit employée pour régler des conflits.

Jamais nous ne l'avons accepté. Ceux qui instrumentalisent ce drame pour nous salir, doivent cesser. C'est indigne.

Aucun insoumis n'est impliqué ni de près ni de loin avec ces violences. -Le Premier ministre appelle les troupes de Jean-Luc Mélenchon à un examen de conscience. - Pourquoi tout le monde doute de votre sincérité ?

Il est temps que vous fassiez le ménage dans vos rangs. - En visite en Inde, le président de la république Emmanuel Macron a repris les mots de son premier ministre. Message adressé aux extrêmes. - Le Rassemblement National n'a pas attendu les premiers éléments de l'enquête ni les premières interpellations pour dénoncer la responsabilité du mouvement de Jean-Luc Mélenchon dans ce drame, que répondez-vous à ceux qui vous accusent de faire de la récupération politique ? - Ce sont juste des faits.

La Jeune Garde est connue pour être une milice, qui a été pourtant dissoute par le ministre de l'Intérieur. Il y a déjà eu des condamnations, rien que Raphaël Arnault, député, a été condamné pour violences et il y avait tous les éléments qui prouvaient que dans la mort de ce jeune Quentin, la Jeune Garde et des proches de Monsieur Arnault, soutenu par La France Insoumise, était impliqué dans cette affaire. Il n'y a pas de récupération.

Il y a une réalité que l'on dénonce depuis un certain temps d'une montée en puissance d'une violence d'extrême gauche, de plus en plus radicale, qui a mené à la mort d'un jeune homme. - Jean-Luc Mélenchon a une responsabilité ? - Je pense à la famille de Quentin.

C'est un jeune homme de 23 ans. C'est un drame. Il faut reposer ça au centre.

Les 2 extrêmes dans notre pays ont fait le choix d'agréger des discours et de la violence physique et verbale. Ce qui s'est passé à Lyon, c'est un rendez-vous entre 2 milices. Malheureusement, Monsieur Quentin Deranque est décédé.

Ceux qui défendent la Jeune Garde dans leurs propos, je crois qu'ils doivent être aussi condamnés. Il n'y a pas débat. Ceux qui tabassent ou tuent des gens, il faut les condamner.

Quel que soit le rang. Il faut condamner toute forme de violence physique et verbale dans la sphère politique comme dans la vie en général. Je n'ai jamais été favorable avec l'alliance avec LFI.

LFI avait annoncé qu'en mesure de rétention, ils dénonceraient...

Je préfère avoir des valeurs, et je le dis, tous ceux qui font le choix d'avoir l'agression verbale et physique par la milice respective doivent être condamnés. - Il n'y a aucune milice au Rassemblement National. On en a demandé la dissolution de tout groupuscule.

Quand j'ai été élu député, j'ai été attaqué sur les réseaux sociaux par une milice... - Vous avez souhaité que ça disparaisse.

Je vous donne raison. Pour autant, ses sbires sont toujours dans l'entourage de Marine Le Pen. Que vous ayez refusé, je vous salue pour ça.

Mais il n'y a pas de logique chez vous, effectivement, il y a des milices à l'extrême droite. - Restons sur l'extrême gauche. - Un collaborateur de Raphaël Arnault, il est examiné, en quoi il est responsable des actes de son collaborateur ? - Il est responsable d'avoir créé la Jeune Garde, il a été fiché S, il a été condamné pour violences en réunion...

Même type de violence qui a mené à la mort de Quentin Deranque. Quand vous embauchez 3 collaborateurs...

Il y a beaucoup d'indices, La France Insoumise ne prend aucune disposition par rapport à Raphaël Arnault, à tous ces éléments, Il a été condamné pour violences ! On a un député condamné pour violences ! - Vous avez Frédéric Boccaletti qui a été accusé pour violences avec arme dans vos rangs... - Il y a 30 ans.

Il n'a pas des collaborateurs qui actuellement, ont été dans des affaires comme celle qui nous occupe aujourd'hui, donc on a à un moment droit à une seconde chance. Dès que vous avez purgé votre peine, vous avez le droit, après vous être expliqué, d'être réélu. Raphaël Arnault a été accusé a posteriori. - Il a été condamné en 2022, et élu en 2024. - Effectivement...

Peut-être après... - Rachid Temal, Gérald Darmanin a proposé un texte de loi pour créer une peine automatique d'inégilibité en cas de violence.

Vous trouvez que c'est une bonne mesure ? - Je crois que le côté automatique...

Est-ce que quand vous avez des propos racistes antisémites, violents, que vous soyez condamné ? Oui. L'automatisme...

Les juges n'ont pas le choix...

C'est le débat sur Marine Le Pen...

Finalement, il ne faut pas que ce soit automatique. Avoir une peine d'inéligibilité quand vous avez des élus qui ont des propos racistes...

Je suis sous réserve que le texte corresponde au droit, je suis favorable. On voit bien pour le RN la difficulté qu'il a. Quand c'est les uns, il faut mais quand c'est pour eux-mêmes, c'est plus compliqué.

Quand vous êtes parlementaire, vous participez à des combats de rue...

C'est mieux d'être cohérent dans le dispositif. - Est-ce que vous êtes favorable à cette initiative d'un texte de loi pour à associer toute condamnation de violence une peine d'inéligibilité ? - L'automaticité est pour moi un danger.

Il ne faut pas qu'un juge puisse décider à la place des électeurs. Il faut qu'il y ait une personnalisation de la peine. C'est le concept de la justice.

Aujourd'hui, l'automatisme pose problème. Il y a une question plus globale qui se pose sur les peines d'inéligibilité, les électeurs doivent connaître les condamnations d'un élu, après, à eux de décider si la personne est digne ou pas de représenter le peuple. Il y a un devoir d'information sur les documents.

C'est mon opinion très personnelle. On ouvre une boîte de pandore où ça devient parfois très compliqué. - Une marche est prévue ce dimanche à Lyon, est-ce qu'il faut interdire cette marche ? - Non. - En raison du risque de troubles à l'ordre public. - Il y a un jeune homme qui a été tué, quel que soit ce qu'il faisait, sa famille a le droit de lui rendre hommage.

Je trouve ça normal. Je sais très bien quelles étaient les idées de Quentin Deranque, c'était d'extrême droite. Mais pour le rendre hommage, j'espère que ses amis politiques qui partagent ses opinions politiques, ne viendront pas bordeliser et faire de la violence.

Laissons la famille, ses amis, lui rendre hommage dignement. Pas de récupération politique, pas de violence de porter d'autres. On doit cela à sa famille.

Quelles que soient les idées de ce jeune homme. Est-ce qu'une famille peut rendre hommage à quelqu'un ? Oui. - Jordan Bardella demande aux élus du Rassemblement National de ne pas se rendre à cette marche, vous comprenez cette consigne ? - J'appelle au calme aussi.

C'est une vive émotion chez les Français, à Lyon notamment, et ils ont envie d'exprimer leur soutien à la famille. C'est normal. Le rôle des élus, des parlementaires, c'est de faire la loi.

Ne se pose la question de comment demain on arrive à faire en sorte qu'aucune personne ne meurt pour ses idées. C'est notre rôle. C'est normal que Jordan Bardella...

Certains de mes collègues y sont allés, à certain temps d'hommage. Les élus ont rendu hommage et toute l'assemblée aussi. Laissons les familles dans leur deuil, accompagnons-les, laissons la justice faire son travail.

Nous, politique, mettons-nous au travail. - Rachid Temal, ces rixes entre ultra gauche et ultra droite qui ont abouti à la mort de Quentin Deranque ont eu lieu en marge d'une conférence donnée par Rima Hassan. Pour vous, il faut interdire ce genre de débat qui peut dégénérer ?

Ou bien la liberté du débat universitaire doit être conservée ? - Il faut que l'extrême droite et l'extrême gauche cessent les batailles de rue. Je dis à mon collègue... - Là, ils l'ont fait à la conférence. - C'est une conférence mais ils le font aussi à d'autres moments.

Le point de départ c'est que des gens décident d'aller se retrouver avec des barres de fer pour se taper dessus. Lorsque l'on se tape dessus, il y a des risques de danger de mort. J'espère que maintenant, à chaque fois que l'extrême droite sera responsable de mort, il y aura des condamnations.

Il faut que les responsables d'universités jugent à chaque fois ce qui le risque d'un débat. Je ne suis pas leur place. Quand vous êtes dans une collectivité ou partout ailleurs en France, vous devez mesurer s'il y a un risque ou pas.

Il y a le rôle des autorités de savoir si on peut ou pas...

La question que vous me posez c'est est-ce que j'irai écouter Rima Hassan ? Non. Mais ce n'est pas mon opinion qui compte. - Dernière question, pour parler de la marche qui a eu lieu le dimanche 15 février, dans cette marche, certains élus du RN se sont rapprochés d'un mouvement qui a été condamné pour injures racistes. - Il n'y a pas de lien.

Nous demandons la dissolution de ce genre de groupe. - Demander la dissolution de ce groupe, ça ne vous dérange pas. - Vous êtes dans la caricature.

Vous ne faites pas ce qu'on attend de sénateur. - Je pose simplement une question. - Est-ce que je peux répondre ?

Il y a un hommage, vous y allez. Vous n'êtes pas responsables des gens qui sont à côté. Surtout quand vous dîtes que vous êtes contre les gens violents et que vous voulez la dissolution de groupe.

Il n'y a aucun lien. Je suis le premier à être attaqué lorsque je dis ce genre de propos. Par contre, je vais finir, on a quelqu'un, Monsieur le sénateur, socialiste, qui me donne des leçons depuis tout à l'heure alors qu'un candidat socialiste a dit qu'il se retirait et soutiendrait son opposant Monsieur Delogu à la mairie de Marseille.

Il faut que La France insoumise assume ses responsabilités. - On passe à un autre thème. La fiscalité...

Le temps file. - Nous ne faisons pas d'alliance avec LFI. - Autre thème de débat, la fiscalité des plus riches.

La commission des finances du Sénat a obtenu des documents qui montrent que plus de 13 000 millionnaires n'ont pas payé l'impôt sur le revenu en 2024, de confirmer les propos de l'ancien ministre de l'Economie, des Finances et de la Souveraineté industrielle et numérique, Eric Lombard. - Quand la France discutait encore de son du budget, Eric Lombard avait lâché une bombe dans une interview. Il disait que parmi les personnes les plus fortunées des milliers ont un revenu fiscal de référence de zéro, ils ne payent aucun impôt.

Une déclaration qu'avait immédiatement démenti la ministre des comptes publics. - Je vous confirme, ce n'est pas vrai. - Mais les parlementaires de l'assemblée comme du Sénat ont décidé d'en savoir plus.

Pour la chambre haute, le résultat est sans appel. C'est Eric Lombard qui avait raison. - Son propos est tout à fait exact au regard des chiffres qui nous ont été communiqués à l'issue d'une demande que nous avions adressée à Bercy puis d'une rencontre. - Dans les données transmises par Bercy, sur les contribuables qui payent l'impôt sur la fortune, 9,8 % ne payent aucun impôt.

Une réalité rendue possible par plusieurs mécanismes. - Il y a des optimisations fiscales qui permettent à certaines personnes de ne pas payer leurs impôts. - Les sénateurs ne comptent pas en rester là.

Ils exigent de nouvelles données de Bercy, notamment de savoir s'ils ont même un crédit d'impôt négatif. Des données qui risquent de rouvrir le débat sur l'imposition des plus fortunés. - Rachid Temal, comment vous réagissez à cette info alors que Amélie de Montchalin avait balayé l'alerte donnéee par Eric Lombard ? - Elle ne l'a pas balayé, elle a dit que c'était faux.

Et c'est elle qui est nommée à la Cour des Comptes. Elle a menti. Soit parce qu'elle n'avait pas bien l'information soit volontairement.

C'est pourquoi quand elle est nommée à la Cour des Comptes, nous avons essayé de revenir là-dessus, de faire en sorte qu'il y ait des normes, à la fin, c'est Amélie de Montchalin qui va juger du budget de l'Etat et d'un certain nombre de méthodes. C'est scandaleux. On ne peut pas avoir des millionnaires qui ne payent pas d'impôts...

Il y a eu pendant des années des débats disant que les pauvres ne payaient pas d'impôts et finalement, l'impôt n'est pas payé par ceux qui doivent les payer. Chacun doit payer en fonction de ses capacités contributives. Quand vous en avez beaucoup et que vous payez zéro, comment voulez-vous que les Français pensent que le système fonctionne bien ? - Il y a des méthodes pour échapper à l'impôt sur le revenu. - Oui, ça pose problème.

Il y a besoin de justice fiscale, que chacun prenne sa part, contribue à notre nation. Que des personnes arrivent à optimiser et à ne pas payer d'impôt sur le revenu voire à toucher de l'argent de Bercy, recevoir de l'argent, l'impôt d'autres Français alors même qu'ils n'ont pas besoin de cet argent, il y a un problème de justice fiscale. Après, il ne faut pas généraliser.

Il faut regarder dans le détail. Il doit y avoir un certain nombre de cas qui payent d'autres impositions. Ils payent sûrement des impôts sur les sociétés, un impôt sur la fortune immobilière...

Où ils n'ont pas forcément d'impôts car ils ont hérité d'un bien familial...

Mais il y a des petits malins qui optimisent et ceux-là, il faut les taper. - Est-ce que cette situation n'est pas la responsabilité de la fiscalité qui est votée chaque année par les parlementaires dans le budget ? Par exemple, les socialistes, par leur non-censure du Gouvernement, ils ont fait passer un budget 2026 qui n'est pas très contraignant en termes de lutte contre l'optimisation fiscale. -Est-ce que vous pensez que si nous n'avions pas permis de faire passer ce budget là, les gens auraient payé des impôts ?

Nous avons fait un choix. D'abord, car il y a des avancées concrètes pour les Français. Ce n'est pas un budget de gauche, ce n'est pas le budget que j'aurais voulu voter, c'est clair.

Mais il faut faire tourner le pays. Ensuite, rien n'interdit à ces millionnaires-là d'accepter de payer l'impôt aujourd'hui. C'est un choix de leur part.

Il faut regarder les mécanismes. Je suis pour que tout le monde paye l'impôt sur le revenu. Le débat sur...

Ils payent un autre impôt...

C'est ce qu'on dit sur les plus pauvres. Ils payent la TVA. Mais je pense que l'impôt sur le revenu est celui que tout le monde devrait payer.

C'est celui qui fait société. Ca participe aux écoles, aux hôpitaux... - Au RN vous avez voté contre la taxe sur les holdings familiales qui était proposée par le Gouvernement.

Ce sont ces holdings qui permettent d'échapper à l'impôt. Vous le regrettez ? - Nous n'étions pas d'accord sur le dispositif tel qu'il était présenté.

Mais nous n'avons jamais nié qu'il y avait des problématiques. Nous devons simplifier, rendre les démarches lisibles. Quand il y a plusieurs mécanismes...

Il faut diminuer la pression fiscale et supprimer les niches. On a créé beaucoup de niches car on s'était dit qu'on était le pire pays en termes de défiscalisation. On arrivait une situation où certains riches arrivent en cumulant des davantage à sortir de l'impôt. - Je l'entends mais c'est aussi sur base de leur volontariat.

Ils décident de jouer à cela. Ce n'est pas juste qui est des mécanismes, c'est qu'ils font le choix de les désactiver. - Ce n'est pas illégal. - Je ne l'ai jamais dit.

Certains touchent beaucoup d'argent, notamment de l'Etat et des régions pour l'outil industriel. L'Etat va aussi faire en sorte que les universités forment des gens...

Ils peuvent s'interroger sur le rapport à tout cela. Quand je les entends donner des grandes leçons à l'Etat, aux gens sur le rapport à la patrie, il faut peut-être s'interroger. - Thomas Ménagé, quand on voit que deux des belles budgétaires, sur la question de la justice fiscale, votre groupe a voté contre le retour d'un impôt sur la fortune, contre la taxe Zucman,...

L'impression que la justice fiscale n'est pas la priorité du RN. - Nous avons voté pour un impôt sur la fortune financière. Il peut y avoir des petits revenus mais avoir hérité d'une maison qui vous coûte cher et qui vous fait passer au-dessus du plafond.

On peut aussi enlever les biens productifs, tous ceux qui créent la richesse. On souhaite que ceux qui ont beaucoup d'argents participent avec un impôt sur la fortune qui est orienté contre l'argent qui n'est pas utilisé pour le pays, pour créer de la valeur, de la richesse. C'est cette vision que nous avons qui est en équilibre alors même qu'Emmanuel Macron à un impôt sur la fortune immobilière qui va taper certains pensées qui ont parfois des biens qui, eux, nécessitent des travaux... - C'est la fin de ce débat.

On se retrouve la semaine prochaine. Merci.