Financer l'Europe de demain : petit budget, grandes ambitions ! | Ici l'Europe - 03/05/2025
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Questions et réponses
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- 2:00OuverteRéponse directe
Valérie Ey parlons du budget actuel. 1 % du PIB européen. Est-ce à la hauteur de nos ambitions ?
- 4:00OuverteRéponse directe
Fernand Cartizer, votre pays est plutôt généreux avec le budget européen. Mais votre parti conservateur est sceptique sur 2 % du PIB.
- 6:00OuverteRéponse directe
Le grand emprunt Covid va falloir le rembourser à partir de 2028. Comment on fait ?
- 8:00OuverteRéponse directe
La question des nouvelles ressources propres pour alimenter le budget de l'Union européenne est largement bloquée. Qu'en pensez-vous ?
- 10:00RelanceRéponse directe
Est-ce que l'Union européenne s'arroge des compétences qui ne sont pas les siennes ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 3:00Valérie EyerChiffre
« si vous cumulez à la fois le plan de relance qui est venu là pour relancer l'économie après la crise sanitaire, et bien on est à peu près à 2 % du PIB. »
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Bienvenue au Parlement de Bruxelles où l'on a sorti les calculettes. Le prochain budget de l'Union européenne se dessine en ce moment et l'équation paraît très difficile à résoudre pour les Européens alors que les 27 doivent financer toujours plus de secteurs avec un budget très contraint. Celui-ci représente actuellement 1 % du PIB de l'Union, soit 1000 milliards d'euros sur 7 ans.
Il sert pour 1/3 à la politique agricole commune, pour 1/3 aux politiques de cohésion pour assurer le rattrapage économique de certaines régions et pour le reste à financer le fonctionnement de l'Union et d'autres politiques. Alors dans le même temps, les 27 entendent développer leurs investissements dans la défense, le numérique et les nouvelles technologies. Mais alors avec quel argent ils devront déjà rembourser un grand emprunt contracté pendant la période Covid qui risque de gréver le budget de 15 à 20 % par an ?
L'Union européenne pourrait-elle avoir recours à de nouvelles ressources propres indépendantes des contributions nationales ? L'idée est avancée mais les pistes comme la taxe carbone aux frontières suscitent beaucoup de scepticisme en l'état. Alors pour en parler, nous recevons Valérie Eyer.
Bonjour. Heureux député française, président du groupe Renew ici au Parlement européen et puis Fernand Carizer. Bonjour eurodéputé Luxembourgeois, membre du groupe des conservateurs et réformistes européens.
Valérie Ey parlons du budget actuel. 1 % du PIB européen. Est-ce à la hauteur de nos ambitions ?
Clairement non. Ce budget, il a été négocié en 2020 et si vous vous souvenez pour les plus fusud d'entre vous, c'était avant la crise sanitaire et déjà avant le Parlement européen considérait que 1 % du des du PIB alloué au budget européen, c'était Rikiki compte tenu des enjeux qui à l'époque étaient devant nous avec deux priorités continuer alors un continuer de de de financer la politique agricole commune, la politique de cohésion, ces politiques structurelles et on avait à l'époque deux grandes priorités qu'il fallait financer la transition environnementale et la transition digitale. Or, comme à chaque fois, à chaque négociation budgétaire, les États se sont mais avec le plan de relance, finalement, si vous cumulez à la fois le plan de relance qui est venu là pour relancer l'économie après la crise sanitaire, et bien on est à peu près à 2 % du PIB.
Ça dit quoi ? C'està-dire que les États, même s'ils n'ont pas réussi à se mettre d'accord sur un budget strict sensu plus ambitieux, ils ont reconnu entre eux que pour financer l'Union européenne, pour financer nos grandes politiques publiques et pour accompagner la dynamique économique du territoire, il fallait bien plus de 1 % du PIB. On aura l'occasion peut-être d'en parler dans le courant de l'émission, mais moi ce que je vois en terme de différence majeure par rapport à 2019, c'est que les États en 2019 2020 sont arrivés à la négociation en ayant en étant très ferme sur leur position. euh et notamment les Nordiques qu'on appelle les fruot qui veulent mettre moins d'argent au pot commun avec des positions très très dures.
Je crois qu'aujourd'hui compte tenu du nouveau contexte le fait de la nécessité de continuer à avancer sur pour financer la transition environnementale mais aussi vous les avez évoqué la défense les nouvelles technologies les États sont moins certains États sont moins fermés que il y a quelques années sur la question alors voyons-le tout de suite. Fernand Cartizer, le luxembourgeois, votre pays est lui plutôt dans le camp des des de ceux qui sont généreux avec le budget européen. Mais votre parti conservateur, en revanche, je crois, est plutôt sceptique.
Il ne faut pas donner plus d'argent à l'Union européenne, 2 % par exemple du PIB. C'est ce que réclame notamment l'Espagne par exemple. Oui, je sais que les Espagnols revendiquent cela, en tout cas envisage cela, mais je crois que ce n'est pas la première des priorités.
Je crois que le budget européen doit d'abord être bien géré. Alors, nous savons que il y a parfois des doubles emplois, des dossiers qui qui causent une bureaucratie débordante. Et la première des priorités, je crois, si on veut avoir une idée du prochain budget européen, c'est d'éviter de une mauvaise gestion de l'argent qui est déjà à la disposition de l'Union européenne.
Mais ce qui est plus grave, c'est que l'Union européenne, ça ça roe des pouvoirs, des compétences qui ne sont pas les siennes. Nous avons maintenant eu par exemple une nouvelle compétence qui lui a été assignée, le logement mais le logement en fait n'est pas prévu dans les traités. C'est une compétence nationale.
Alors, nous voyons que l'Union européenne commence à s'approprier des compétences et puis à demander des budgets sans base légale. Nous avons un phénomène similaire dans la défense parce queen fait on fait du double emploi avec ce que l'OTAN doit faire, l'Alliance Atlantique et puis de nouveau l'Union européenne veut se donner des compétences et puis demander de l'argent dans un Est-ce que vous êtes d'accord avec ça Valérie Yet que finalement on veut en faire trop. l'Union européenne va en faire trop même au-delà de ce qu'elle est censée faire.
L'Union européenne, elle est là pour aider et moi je suis engagée au Parlement européen pour apporter des solutions les plus concrètes possibles aux problématiques que rencontre nos concitoyens européens. Et ben quand on regarde le nouveau contexte géopolitique, la nécessité d'avancer sur la transition environnementale, la transition digitale, les investissements colossaux qu'il faut faire sur l'intelligence artificielle, sur le quantique pour pas laisser les États-Unis ou la Chine loin devant nous. La défense, bien sûr qu'on a besoin d'investir en commun.
La force de frappe de l'Union européenne, c'est 450 millions d'Européens. un budget des budgets qui sont plus forts que les pays pris isolément à France 67 millions d'habitants, le Luxembourg 600000 habitants. Évidemment qu'on est beaucoup plus puissant si on travaille ensemble.
Et alors ce que vous dites sur le fait que l'Union européenne s'arrogerait des compétences, pardon, mais vous parlez notamment de la question de logement. Pourquoi on en parle ? C'est pas au cœur des compétences de l'Union européenne évidemment.
Et pourquoi on a créé une commission spéciale ici au Parlement européen ? parce que dans tous les pays, il y a des problématiques sur les logements. Tous les Européens, où qu'ils soit, ont des difficultés à trouver des logements.
Donc ça veut dire que on va réfléchir à échanger des bonnes pratiques. On a véritablement une valeur ajoutée à travailler ensemble et l'idée c'est pas de prendre des compétences pour prendre des compétences et quand bien même ce qui compte c'est d'être efficace. Et je le redis et j'en termine par là. les sujets que vous évoquez, l'Union européenne soit a été missionnée par les États pour s'en occuper, soit c'est une initiative du Parlement européen, c'est-à-dire de vous, de nous qui avons été élus dans nos pays respectifs par les citoyens pour apporter des solutions concrètes à des problématiques qui qui auxquelles ils sont confrontés tous les jours.
Alors, abordons une autre question qui va se poser dans le casre du du budget qui arrive. Le grand emprunt Covid et bien, il va falloir le rembourser à partir de 2028. On parle de 25 à 30 milliards d'euros par an, ce qui serait euh 15 à 20 % du budget annuel de lieu.
Comment on fait ? Oui, mais c'est de nouveau un très beau un très bel exemple en fait pour le point que j'avais fait tout à l'heure, c'est que l'Union européenne doit respecter les traités parce que madame dit que le logement c'est un problème que nous avons dans tous nos États membres. C'est vrai mais en fait les traités sont là pour être respectés et les traités ne prévoient pas une compétence pour le logement de l'Union européenne.
C'est une compétence nationale. Maintenant il y a un autre aspect dans les traités que vous soulevez à juste titre, c'est qu'en fait l'Union européenne n'a pas le droit de contracter des dettes, mais elle a fait de façon assez inventive, innovative après le Covid. Elle a dit il faut un fond de relance, nous allons contracter.
C'est qui a évité une récession ? Vous vous trouvez pas que ça a évité une récession précisément ? Non non parce que la cour des compes a fait des analyses sur l'utilisation de ces fonds et en fait le le verdict de la cour des compes est que l'urent n'a pas été vraiment utilisé de façon efficace.
Donc nous avons contracté des dettes en violation des traités. C'est c'est quand même en violation de l'état de droit parce que les traités sont ratifiés par les parlements nationaux et en plus les fonds ont été mal utilisés. En plus les fonds ét ont été mal utilisés.
Allez, on va reparler peut-être de ce qui vient plutôt que de de resolder le compte effectivement de ce grand empereur européen qui avait fait débat et on voit qu' il le fait toujours Valérie la question des nouvelles ressources propres pour alimenter le budget de l'Union européenne, elle est largement bloquée. He la commission a fait des propositions par exemple l'affectation d'une part des recettes des quotas de CO2 ou de celle de la taxe carbone aux frontières mais pour l'instant les États ne sont pas d'accord. Il y a urgence dit la commission à trouver un accord.
On est au pied du mur. Il y a urgence parce que ces nouvelles ressources propres, elles doivent venir pour rembourser le fameux grand emprunt et parce que on a un problème aujourd'hui d'autonomie du budget européen. Tous les 7 ans, les ministres des finances viennent à la table des négociations avec leur contrainte budgétaire nationale.
Ce qu'il faut, c'est avoir un budget qui soit soumis au collégislateur, au Parlement européen, aux États mais dont les ressources soient plus indépendant pour que et et ne et ne viennent pas au minimum des contributions nationales parce que c'est autant d'argent qui est retiré des caisses nationales. Alors moi je le soutiens parce que ça veut dire on met de l'argent au budget au peu commun et c'est pour des priorités politiques communes. Mais pour avoir du souffle et laisser du souffle aux finances nationales, il faut qu'on avance sur ces nouvelles ressources propres.
C'est en plus un enjeu de justice fiscale, c'est-à-dire on fait payer ceux qui ne paient pas aujourd'hui leur juste part d'impôts. Ce serait les géants du numérique, ce serait les géants euh extraeuropéens qui polluent avec la taxe carbone aux frontières par exemple. Côté Parlement européen, on est prêt euh depuis longtemps.
On a aussi formulé des idées euh aux États-Mandres. Maintenant la balle est dans le camp du Conseil et des États. Moi ce que je crois c'est que évidemment c'est un sujet très difficile parce que vous avez ceux qui par principe sont opposés aux ressources propres qui considèrent que ça relève de la compétence nationale mais en fait c'est soumis aux parlements nationaux.
Donc évidemment les parlements nationaux disent oui ou non on va transférer des ressources propres au budget européen. Donc la démocratie le volet démocratique est pleinement respecté. Et puis il y a ceux qui sont pour des ressources propres.
Mais quand on va dans le détail et bien quand vous êtes maltais, bah la taxe sur les transactions financières vous n'aimez pas trop. Quand vous êtes irlandais l'impôt minimum sur les sociétés vous n'aimez pas trop non plus. Moi voilà, c'est simplement cet état des lieux.
Moi ce que je pense fondamentalement c'est que aujourd'hui on a plus le choix. Les États n'ont plus d'autre choix que d'avancer. Je fais confiance au conseil, au président du conseil pour avancer sur ces questions.
Il faut que tout soit négocié en paquet. Là dans les prochaines semaines et les prochains mois. On va négocier le prochain cas de fum financier pluriannuel pour 7 ans.
Il va falloir voir comment on le finance. Ça peut être par les ressources propres, ça peut être aussi notamment sur les questions de défense par un emprunt populaire qui serait inédit et qui permettrait de proposer aux épargnants européens de mettre de l'argent aussi pas directement dans le budget mais sur la question de la défense par exemple. On peut imaginer des nouveaux modes de financement qui sera qui soient plus créatif innovant.
Évidemment, vous êtes contre tout nouvel emprunt et vous nous avez beaucoup parlé de Gabj et de mauvaise utilisation de l'argent. La Hongrie, c'est vu privé de ce financement européen 20 milliards d'euros d'ailleurs c'est beaucoup gelé pour des raisons de non respect de l'extrême de de l'état de droit et puis de détournement de fonds européens. Est-ce que c'est c'est aussi la question de la bonne gestion ?
Vous soulevez un point très important en fait. Qu'est-ce que l'Union européenne fait avec l'argent que nous lui donnons ? Et il y a un aspect qui m'inquiète fortement, c'est que l'Union européenne sarroge aussi le droit de punir des États membres.
Je trouve que c'est inquiétant parce qu'en fait s'il y a des hommes politiques comme Victor Urban qui poursuivent une politique par exemple en matière familiale ou dans d'autres qui ne qui ne plaît pas à la Commission européenne ou à certains autres forces politiques, à certaines autres forces politiques, on est très rapidement en train de parler de l'article 7 de vouloir censurer des États, de vouloir s'imisser dans les affaires intérieures des États membres. Alors que nous avons vu par exemple en Roumanie où le premier tour des élections présidentielles avait été annulé, que la commission n'a pas du tout invoquer l'article 7. Donc c'est une c'est un état de droit à la carte qui est pratiqué ici.
Et je ne voudrais pas que les fonds européens, les fonds de cohésion par exemple soient utilisés pour exercer des pressions sur les États membres. Il s'agit des fonds aussi hein puisqueil est à la fois l'état de droit à la question des juges mais aussi la question de la distribution de ses fonds aux amis de Victor Orbane. Il faut que que le budget reste un outil monsieur Orban, je ne peux pas vous répondre au nom de monsieur Urban.
Mon point de vue est que l'Union européenne ne doit pas être supranationale et elle ne peut pas s'imier dans les affaires des Étatsmembres. Rayer le budget doit rester un outil pour réguler l'état de droit. Il faut pas céder à alors deux choses.
La première l'Union européenne monsieur c'est vous. C'est nous, c'est nous tous qui la faisons. Ce sont les États c'est nous au Parlement européen.
Ce sont nos décisions et nous avons été élu démocratiquement par les citoyens. Ensuite, sur la manière dont on lit le budget et l'état de droit, et bien excusez-moi de vous dire que moi je ne veux pas que l'argent des Français, que l'argent des Luxembourgeois, que l'argent des Roumains soit utilisé pour enrichir les amis de Victor Orbane. Ça, c'est un principe fondamental.
On sait que le régime de Victor Orban est corrompu. On sait que Victor Orban met les juges au pas. on sait que il musèelle l'opposition et qu'il musèelle la presse.
Donc il y a à la fois la lutte contre la corruption et le fait que quand on adhère à l'Union européenne, on adhère aussi à nos valeurs, à nos principes démocratiques. Et le budget doit être aussi être doit aussi être utilisé comme un levier pour dire au gouvernant qui ne respecteraient plus nos valeurs démocratiques et bien pas 1 € pas 1 € ne vous sera versé parce que le contribuable français n'a pas à payer pour votre dérive. Et ensuite on a effectivement l'article 7 monsieur qui est dans les traités.
Vous parlez euh beaucoup du respect de l'état de droit. Et bien c'est un article qui est dans les traités qui peut être activé quand un quand un gouvernement ne respecte plus nos valeur fondamentales et qui dit quoi ? On peut suspendre son droit de vote à l'unanimité des autres dès lors qu'il ne respecte plus nos principes démocratiques.
Effectivement, il a été on a tenté de l'activer il y a quelques années vis-à-vis de Victor Orban. Il a été protégé par ses amis du PIS en Pologne à l'époque. Nous nous demandons aujourd'hui à ce qu'on réactive cet article 7 parce que monsieur Orban piétine nos valeurs démocratiques tous les jours et donc quand on adhère à un club, on doit continuer de respecter on va on va pas terminer sur Victor Orban, on va vous faire terminer quand même sur le budget.
Un mot pour conclure le budget 2028-2035. Quels sont les mots clés pour vous de ce futur budget ? Bah, d'abord, permettez-moi quand même de dire une phrase parce que l'Union européenne qui parle beaucoup de démocratie est quand même la mêmeion Union européenne qui a ce règlement sur les services digitaux qui s'y misent dans la liberté de parole des personnes.
Je l'ai pas encore dit mais je vais je vais vous répondre sur le budget. D'abord, ça doit être un budget qui se limite à 1,27 % du PIB de l'Union européenne. Je suis opposé à une augmentation du budget et je voudrais aussi que les politiques, par exemple la politique climatique et cetera soient révisé pour rétablir la compétitivité de l'Union européenne parce que c'est ce sont les politiques de l'Union européenne notamment par exemple en matière climatique mais pas seulement là mais aussi dans d'autres domaines.
Par exemple, le prix de l'énergie, c'est l'Union européenne qui est coresponsable de la perte de la compétitivité de l'économie européenne. Et là, il faut réformer les politiques et non pas donner plus d'argent. Valérie, on se projette dans 10 ans, 2035, à quoi devrait ressembler le budget idéal de Ça doit être un budget d'ambitieux, d'ambition et de réalisme.
On a des centaines de milliards d'euros d'investissement à faire pour protéger les Européens, pour ne pas être pour ne pas rester sur le bord du chemin de la compétitivité économique et de l'innovation. Quand on parle d'intelligence artificielle, de quantique, de transition environnementale, les autres continents, les autres puissances, la Chine, l'Inde, les États-Unis avec Donald Trump, même si on se demande quelle est sa stratégie, ils ne nous ont pas attendu. Donc, il faut qu'on mette les bouchées doubles.
Si on veut demain, dans 5 ans, dans 10 ans être le continent qui assume un leadership sur les questions technologiques, sur les technologies de demain et aussi un continent qui continue de faire valoir valoir les valeurs démocratiques, l'état de droit, et bien il faut qu'on continue d'investir en commun. Merci à tous les deux d'avoir bien illustré ces discussions, ces débats he très vif et qui vont se poursuivre bien entendu sur le prochain budget de l'Union européenne. Merci Caroline.
Merci à tous et bonne suite de programme sur nos chaînes. Merci à vous. [Musique]
Valérie Hayer