Débat d'entre-deux-tours, périscolaire à Paris... Emmanuel Grégoire dans le "8h30 franceinfo"
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 67 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00FerméeÉludée
Qu'a fait monsieur Grégoire depuis 2015 ? Rien.
- 2:01RelanceRéponse directe
Pourquoi préférez-vous perdre plutôt que de vous allier avec LFI ?
- 5:01OuverteRéponse partielle
Quels sont les niveaux d'intervention d'Emmanuel Macron pour Rachida Dati ?
- 9:01RelanceRéponse partielle
Qu'avez-vous fait sur le dossier du périscolaire depuis 2015 ?
- 13:01OuverteRéponse directe
Quelle est votre réponse aux parents méprisés par la mairie sur le périscolaire ?
- 16:01OuverteRéponse directe
Rachida Dati a-t-elle menti sur la présomption de minorité ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:01Emmanuel GrégoireFait
« Le mode de scrutin est ainsi avec la prime, c'est celui qui arrivera en tête qui gagnera. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
[musique] Bonjour Emmanuel Grégoire. Bonjour. Merci d'être avec nous sur France info après une nuit qu'on imagine assez courte. [rires] Bonjour Paul.
Bonjour à tous. Nous sommes à J-3 du second tour et la situation s'est corsée pour vous alors que vous avez dominé le premier tour avec quasiment 38 % des voies. L'insoumise STIA Chikirou vous concurrence sur votre gauche quand le terrain s'est dégagé à droite pour Rachidati.
On va y revenir mais vous avez débattu hier soir ou plutôt essayé de débattre avec vos deux concurrentes sur BFM TV, morceau choisi. Qu'a fait monsieur Grégoire depuis 2015 ? Rien.
L'autre vous dira que le problème des Parisiens c'est la droite alors même qu'il vote les budgets du gouvernement le cornu. Emmanuel Grégoire, vous étiez l'homme à abattre hier ? Oui, un petit peu, mais c'est normal, c'est euh la confrontation euh politique.
C'est juste que ça aurait pu être un peu plus respectueux dans euh les temps de parole et cetera et un peu mieux maîtrisé comme exercice, mais euh je le crois que c'était un exercice démocratique d'abord nécessaire et puis euh voilà, je pense que le premier tour nous a donné beaucoup de force et donc on a des adversaires qui veulent nous combattre. En normal, en terme de temps de parole, vous avez à peu près tous parlé 39 minutes. Vous avez tenté d'installer un duel avec la candidate de droite, mais vous étiez souvent effectivement comme le dit Agade, pris en tonaille entre Rachid Azati et Sosiirou. 2h50 de débat qui a gagné.
Bon, ça c'est aux téléspectateurs d'en juger, c'est pas c'est pas à moi. Mon ressenti, c'est que c'était un exercice exigeant et je me suis senti à l'aise parce que j'aime bien débattre et j'aime bien écouter. Et puis je crois qu'il a été vu que je suis assez serein par rapport aux attaques venant d'un côté ou de l'autre parce que c'est pas là l'essentiel.
En revanche, dire quelque chose, pourquoi j'ai voulu rappeler que ma seule adversaire c'est Rachidati ? C'est d'abord la spécificité du mode de scrutin. C'est important de de bien l'entendre.
Au deuxième tour, c'est celui qui arrivera en tête qui gagnera. Si j'arrive un tout petit peu derrière Rachidati, la gauche perdra Paris. Et donc chaque voix va compter dimanche pour que la gauche puisse continuer à gouverner la ville de Paris.
Je dis ça à ceux qui sont encore indécis. Le mode de scrutin est ainsi avec la prime, c'est celui qui arrivera en tête qui gagnera. Et toute voix qui ne se portera pas sur la gauche rassemblée sera une voix indirecte pour madame Dat et donc j'appelle tout le monde à ne pas se disperser dimanche.
Dire il faut voter utile, il faut voter pour voter utile pour faire il faut voter d'abord par conviction et ensuite il faut voter efficace. Dimanche il faut nous donner le plus de force possible parce que une voix de retard sur Madame Dati donnera la victoire totale à madame Dati. Et le seul enjeu de dimanche, c'est est-ce que les Parisiennes et les Parisiens veulent que ce soit Rachid Adati ou Emmanuel Grégoire le maire ?
Et je sais qu'on est différent, je sais qu'il y a encore des indécis et c'est à eux que je veux m'adresser ce matin. Ils doivent entendre combien c'est important cet enjeu. Il s'agit pas de savoir quels sont les rapports de force dans la majorité, quels sont les rapports de force au Conseil de Paris.
Il s'agit de décider qui de Rashidati ou de moi sera le maire. Et donc je le dis euh avec un peu de gravité, il faut dimanche nous donner le plus de force possible à la gauche unie et les écologistes à Paris. Et vous auriez pas dû faire alliance avec Rachidati avec Sofia Chikerou, pardon pour ça.
Je n'en suis pas encore là. Euh non, vous le savez très bien. Moi, je pense que la politique c'est d'abord de la cohérence, de la constance et peut-être même une forme d'intégrité en la matière.
Il faut dire ce que l'on fait et faire ce que l'on dit. Et je crois d'abord que c'est une condition pour moi nécessaire pour bien gouverner, pour avoir des bases solides, un programme cohérent, une majorité euh également cohérente. J'avais dit que je ne le ferai pas.
Je crois qu'hier soir, il a été vu que euh Sopia Sheikirou ne voulait absolument pas nous aider et que son seul objectif c'était de nous faire perdre à Paris. Et je le sais pourquoi son seul objectif c'est de faire perdre les socialistes. Mais bien sûr.
Pourquoi ? Parce que c'est lié à des enjeux nationaux. Il est très clair que Jean-Luc Mélenchon veut la défaite des socialistes partout où c'est possible.
Sopia Chikirou a commencé sa campagne en disant il ne faut plus qu'il y ait de maire socialistes à Paris. Et d'ailleurs Sébastien de Logu à Marseille retiré s'est retiré alors qu'il avait fait plus de voix que Sopia Shikiro en pourcentage euh euh lui il s'est retiré parce qu'il a considéré D'accord mais plus quand même euh il a considéré que euh il on pouvait pas justifier moralement de faire perdre la gauche. Sopia Shikirou à Paris n'a pas fait ce choix.
Juste une question Emmanuel pour nous faire il y a quelque chose qu'on a pas très bien compris et notamment hier soir c'est est-ce que vous refusez l'alliance avec Sopia Chiquirou pour une question de valeur de principe une opposition profonde à la France insoumise ou est-ce que c'est parce qu'elle a été désagréable avec vous pendant ces non c'est c'est plein de choses d'abord il les questions ne sont pas indifférentes en politique et quand vous voyez la campagne très dure qu'elle a mené contre moi, mon masochisme ne va pas jusqu'à accepté une main tendue à part avoir été très violente pendant toute la campagne. Mais le sujet est un sujet d'abord de projet. Nous avons des points de convergence sur le projet avec Sopia Chikirou qui est sur l'ambition pour le logement, la défense du pouvoir d'achat, des quartiers populaires.
Mais il y a aussi évidemment des clivages et de la même façon que pendant toute la campagne on m'a demandé est-ce que vous allez faire alliance avec LFI ? Maintenant on me demande pourquoi vous n'avez pas fait alliance avec LFI. Je réponds la même chose, c'est que c'est un sujet de méthode, c'est un sujet de style, de respect des autres, du dialogue évidemment avec tout le monde et cetera.
Et c'est un sujet de valeur, je l'ai dit sur plusieurs aspects et je suis à cet égard le seul à être cohérent. Toute la campagne Rachid Adati a dit "Je ne m'allirai jamais avec Pierrive Bornael, je ne m'alirai jamais avec l'extrême droite de facto aujourd'hui à la courue au secours d'une alliance avec Pierre Bournael dont il est et c'est une décision digne de sa part tellement peu fier qu'il s'en est retiré lui-même totalement et en obtenu le retrait pour un soutien explicite de l'extrême droite. Rachid Adati ne pourra pas être éluaire dimanche sans le soutien explicite de l'extrême droite.
Et donc je considère, il est possible pour la première fois, il est possible que la ville bascule à droite pour la première fois. En même temps, pardon non, c'est lié, vous allez voir à Lyon, Grégory Dousset qui est maire sant écologiste a fait alliance avec Afi ce matin sur France info, il promet les élus insoumis siégeront probablement dans l'opposition mais ne feront pas partie de mon exécutif. Pourquoi vous avez pas fait la même chose ?
Mais parce queen politique on fait ce qu'on dit, on fait et on dit ce qu'on fait. J'ai on va pas Ça existe pas un accord technique. Moi j'ai pas de Non, ça existe pas.
C'est des élus la prime majoritaire. Ça se trouve il n'aura pas de majorité sans LFI, il n'en sait rien. Ça dépendra du score de dimanche.
Et moi je commande pas ce qui se passe ailleurs mais on a fait une large union dès le premier tour. Vous êtes Raphaël Gman et Emmanuel Grégoire. Elle nous elle nous a je finis elle nous a donné le plus haut score historique de gauche à Paris au premier tour.
Beaucoup de force. beaucoup de force parce que elle est basée sur un programme, une vision partagée et une habitude de travailler ensemble parce que nous aimons travailler ensemble avec nos différences, peut-être même parfois avec nos divergences mais sur l'essentiel, nous sommes d'accord sur le logement, sur la transition écologique, sur la protection du prouvoir d'achat, sur la priorité au quartier populaire, sur l'attention au plus vulnérables, sur la défense des classes moyennes, sur l'idée que Paris est à vous, que l'idée que cette ville ça ce le miracle historique de Paris, c'est d'avoir su préserver sa mixité sociale, cet art de vie si particulier qui est très lié à la façon dont elle est habitée par tous ceux qui la font fonctionner. Et c'est cette identité là que nous voulons défendre.
Vous avez fait un très haut score au premier tour mais vous avez un problème arithmétique au second tour sans aucune provocation de ma part, juste pour comprendre votre ligne. Est-ce que vous préférez perdre et voir Paris basculer à droite plutôt que de gagner en vous alliant avec le parti de Jean-Luc ? Je préfère gagner en étant cohérent.
Et je vais vous dire la politique c'est pas de l'arithmétique. La politique c'est de la dynamique. Il y a toujours, je le crois et je l'espère d'une certaine manière une force qui est donnée à ceux qui assument de la cohérence, de la constance, de l'intégrité, qui mettent les valeurs devant et qui les respectent.
Qui les respectent. Et la deuxième chose, je veux dire à ceux qui n'ont pas voté pour nous et pour moi particulièrement au premier tour, nous avons des différences mais je crois qu'ils peuvent voir qu'en moi, il n'y aura qu'un seul maire de tous les Parisiens de tous les Parisiens de tous les quartiers respectueux de ces oppositions, respectueux de la diversité sociologique, politique de Paris. Et je le crois qu'ils vont nous donner de la force dimanche parce qu'ils sont attachés à cela à l'idée qu'ils doivent un avoir un maire qui est intègre qui doivent qu'ils peuvent avoir un maire dont ils peuvent être fiers qui soit constant qui soit à l'écoute de l'ensemble de la population.
Vo on vous entend. Pardon mais juste vous dites, vous l'avez redit tout à l'heure, vous dites que Rachidati est soutenu par l'extrême droite et hier d'ailleurs vous lui avez reproché d'avoir eu des discussions d'arrière-cours avec Sarah Knafo la candidate conquête à évidence. Dites-nous de quoi parlez-vous parce que si on regarde la situation c'est quand même Sarah Knafo qui s'est désisté.
Elle a pas noué d'alliance il y a pas besoin de lire dans le mar de café pour comprendre ce qui s'est passé. D'abord de souligner une incongruité. C'est la première fois historiquement que l'extrême droite dépasse les 10 % à Paris sur le scrutin central.
Première fois. Et comme par hasard, la première fois où il les dépasse et où il avait ils avaient donc la possibilité de se maintenir, ils se retirent. Pourquoi ils se sont retirés ?
Pour mettre en œuvre ce qu'ils appellent l'union des droites. Mais Rachus, c'est impact du diable. C'est un pact.
Non non, elle a rien refusé du tout. Vous croyez que Sarfo s'est retiré pour rien ? C'est un pact diable.
Le pacte du diable, c'est d'envoyer le signal que dans toute circonstan l'Union des droites est plus importante que tout. Et le message, c'est "Je me retire à Paris pour laisser gagner la droite et vous vous retirerez, vous nous soutiendrez dans la dynamique d'Union des droites sur le plan national en 2027." C'est une suspicion.
Mais quelle preuve avez-vous de ce pacte du diable ? C'est d'abord c'est une analyse politique. D'accord. et elle est je le crois très partagée.
Beaucoup de vos confrères savent qu'il y a eu des échanges nourris. Emmanuel Macron est personnellement intervenu personnellement intervenu avec Bazel pas non non pas qu'avec Pier Bazel. Emmanuel Macron est personnellement intervenu qui soutient Rachidati.
L'occasion de rappeler que madame Datti est la candidate d'Emmanuel Macron. Emmanuel Macron est intervenu, c'est beaucoup de vos confrères qui nous l'ont relayé. pour faire en sorte pour faire en sorte que l'extrême droite se retire au profit de sa candidate.
Attendez, vous pensez imaginez la responsabilité Imaginez la responsabilité morale immense qu'a président de la République pourrait considérer que vu l'actualité internationale, il est autre chose à faire. Juste expliquez-nous auprès de qui il est intervenu parce que je comprends pas. Vous dites que Emmanuel Macron est intervenu pour que Sarah Knafo la candidate conquête se retire.
Emmanuel Macron est intervenu à différents niveaux pour faire en sorte d'aider au retrait de Sarah Knafo. Mais quels sont ces niveaux de auprès de de d'intermédiaire, auprès de gens qui ont historiquement soutenu reconquête et cetera et je veux le dire à quel point c'est une faute morale immense. On pourrait penser que dans la situation le président il s'est mêlé de la petite politique politicienne des alliances parisien.
Exactement. Exactement. Je considère que dans un moment de vérité du pays, sur le plan international, sur le plan économique, que le président de la République a du temps à perdre à s'occuper de ce type de sujet, d'abord est un peu incongru au regard de la charge qui est la sienne, mais deuxièmement traduit une faute morale majeure qui est en politique quelque chose d'assez central.
Pourtant, excusez-moi en politique quelque chose d'assez central, c'est que d'une certaine manière tout est bon pour gagner. Tout est bon pour gagner, y compris les plus grandes forfaiture morale. Pourtant hier en conseil des ministres, Emmanuel Macron a mis en garde contre les arrangements des partis avec les extrêmes des deux bords qui demeurent dangereux pour la République.
Vous ce matin sur France info, monsieur Grégoire, vous dites que le président de la République est intervenu pour Saro se désiste au profit de la général. Je je dis clairement que Emmanuel Macron a désormais l'habitude de montrer son double discours entre les grands principes qu'il énonce et les petites manœuvres qu'il met en œuvre. Et et je vraiment je le dis, Emmanuel Macron porte une responsabilité immense dans l'effondrement moral et politique du pays.
Immense, immense. Emmanuel Grégoire, dans un instant, on va parler des sujets de fond aussi, notamment le sujet du périscolaire qui a empoisonné votre campagne. Mais tout de suite, il est 8h47 et c'est l'info en une minute avec Maurine Suniard.
Le cours du pétrole continue d'augmenter ce matin une hausse de plus de 5 %. Le prix du gaz européen s'envole lui aussi de plus de 30 % ce matin. Les marchés fébriles face aux attaques de site énergétique au Moyen-Orient, au Qatar, en Iran, en Arabie Saoudite. [musique] Le scénario d'une baisse des taxes en France n'est pas envisagé à ce stade, affirme à l'instant la porte-parole du gouvernement.
Le maire de Nice, Christian Estros, ne pense pas un seul instant que Bruno [musique] Rota souhaite la victoire d'Éric Siotti. Ce serait la fin du Parti les Républicains [musique] selon lui, hier, le patron des LR, Bruno Rotaillot, a refusé de soutenir le maire sortant pour le second tour des élections municipales. Au premier [musique] tour, Éric Siier a devancé de plus de 12 points Christian Estros.
La fête de Laï Flitre qui marque la fin du mois de jeûne du Ramadan se déroulera demain pour tous les musulmans en France. La Grande mosquée [musique] de Paris le confirme et puis les Parisiens connaissent leur futur adversaire en quart de finale de la Ligue des Champions de football. Le PSG affrontera Liverpool [musique] le 8 avril prochain pour le match aller. [musique] France info le 830 France info Agath Lambret Paul Larouturou avec Emmanuel [musique] Grégoire candidat de la gauche hors LFI au municipal à Paris.
Paul on parle d'un sujet qui a marqué cette campagne c'est le sujet des scandales dans le périscolaire parisien. Le dossier le plus sensible de ces municipales parisiennes, Rachid Adati comme Socia Shikirou vous ont attaqué sur ce point tout au long du 2h50 de débat hier soir. En 2015, les alertes ont eu lieu à ce moment-là.
Il y a un système de prédateur. Monsieur Grégoire ne peut pas s'en tirer comme ça. J'ai essayé de défendre autant que possible les animateurs qui étaient des lanceurs d'alerte, de déposer des propositions de loi à ce que j'ai fait.
Malheureusement, personne n'écoute, personne ne répond. Ce sujet, c'est votre boulet. Non, d'abord je veux dire à nouveau la gravité de la situation pas qu'à Paris sur le plan global de la prise en charge et de la protection de de l'enfance.
Et je vais vous le dire avec un peu de gravité également, je trouve assez indigne qu'il y ait une forme d'instrumentalisation de ce sujet par les adversaires. Alors, pourrait me dire que c'est la politique, mais la politique n'est pas toujours digne. Vous pensez que c'est ce qu'elles sont l'instrumentalisation ?
Parce queon parle quand même de faits qui sont graves et répétés. D'accord. Mais les faits les plus graves et les plus répétés que vous évoquez datent d'une période où je ne suis plus en responsabilité depuis déjà 1 an à la ville de Paris.
Et j'ai moi-même dit que cette situation était inadmissible hein dans la rigueur de l'application des procédures dans la conception même de ces procédures et que j'allais tout remettre à plat. Tout remettre à plat parce qu'elle vous accuse Rachida d'être au courant depuis 2015. Elle accuse la mairie de Paris de n'avoir rien fait, d'avoir mis en place un système.
Qu'est-ce que vous répondez ? que vous étiez au courant depuis des années. Pardon mais la la formulation de la question renvoie à l'incongruité du propos de madame Tati.
Il y a pas de système, il y a des failles des il y a [raclement de gorge] il y a des failles mais qui sont pas propres à Paris qui sont pas propres. C'est l'arbre qui cache la forêt, vous savez. Paris.
Non mais je je sais mais qui sont pas propres à Paris qui sont liés à tous les lieux qui accueillent des enfants et moi j'ai analysé un certain nombre de faits. Je suis pas en responsabilité à la mairie, mais je me tiens j'essaie de me tenir informé dans lequel il y a des manquements très lourds mais pas que de la ville de Paris. Il y a aussi des sujets avec le délai d'instruction.
Les parents légitimement disent il y avait une affaire en 2019 qui n'est toujours pas jugée. L'agent a été suspendu et cetera. Mais au-delà de l'aspect politique justement, qu'est-ce que vous répondez aux parents qui se sentent méprisés ?
Alors, moi, d'abord, j'ai rencontré tous les parents qui m'ont demandé euh qui ont demandé à me voir pour échanger sur euh sur la situation. Et je ne peux d'abord qu'avoir des mots de compassion et de compréhension face à leur colère et leur douleur. Je pense évidemment d'abord aux enfants, à leur famille, mais y compris à ceux qui ne sont pas directement touchés, mais qui vivent dans dans un espèce de doute insupportable sur le périmètre des violences, de qui sont les victimes et cetera dans un travail qui relève de la justice et de la police et pas des villes, c'est pas les communes qui s'occupent de de cela.
J'ai analysé avec les associations spécialisées sur ces sujets qui nous ont beaucoup interpellé avec lesquels j'ai beaucoup échangé avec les professionnel du secteur du du périscolaire du scolaire aussi parce que des problèmes, il y en a aussi sur le temps sur le temps scolaire pour mettre en place un plan dès que je serais élu maire de Paris notamment à travers la mise en place d'une convention sur les temps de l'enfant pour réfléchir à l'organisation de la semaine parce que sans doute l'une des fragilités structurelles qui a été identifié, c'est la fragmentation des temps qui fait qu'il y a des multiplications d'intervenants qui donc créent des risques dans un endroit où je le reconnais avec exigence, nous n'avons pas le droit au flottement. Il y a en la matière une obligation de résultat. J'en suis très conscient, très conscient, on a déjà fait beaucoup de choses.
On va continuer à faire beaucoup de choses puisque je n'en ai pas la charge pour le moment. Et je veux je veux dire à quel point je prendrai ce sujet personnellement à Brascor pour faire en sorte que dès l'été et donc à la rentrée 2026 des mesures radicales ai pu être prises. Vous comprenez que ce soit peut-être votre talon d'Achile tant et Sopia Shikirou et Rachidati ont appuyé dessus pendant toute cette campagne et tant année après année les faits ont continué il ne s'est rien passé.
Non, il s'est d'abord il s'est pas rien passé. ne s'est pas rien passé. Il ne s'est pas rien passé.
Il y a eu beaucoup de choses qui ont été faites. Elle évoque un rapport de l'inspection générale de 2015. Il avait fait l'objet d'un plan d'action avec des mesures qui ont été prises et qui ont été suivies.
Simplement, sans doute un manque de rigueur dans l'application de certaines procédures incontestablement et deuxièmement dans un problème systémique de prévention du risque de pédocriminalité et de célérité des pouvoirs publics à le traité. Et quand je dis des pouvoirs publics, c'est les communes, c'est l'éducation nationale, c'est les services de police et ce sont les autorités judiciaires puisqueà la fin, il revient aux autorités judiciaire de traiter ces de traiter les cas particuliers. La sécurité priorité des Français dans ces municipales ainsi lieu à des échanges très tendus.
Hier soir, on écoute Rachidati sur les mineurs isolés. Nous avons des problèmes d'agression sexuelle dans les foyers, de la protection des mineurs. Non, c'est une réalité à Paris.
Des centaines de mineurs maltraités, violés, agressés sexuellement. Le petit réalité. Voilà, on vous entend, vous dites "Je vais vous expliquer après pourquoi c'est scandaleux." Vous n'avez pas pu expliquer finalement. voulez souvent hier soir, j'ai eu du mal à placer un mot euh entre les phrases et logoré de madame Dat euh ce qu'elle ce qu'elle a dit est vraiment scandaleux parce que elle a sous-entendu deux choses.
Une chose qui est fausse, d'abord juridiquement et techniquement et ensuite un amalgame absolument honteux. Sa phrase complète c'était de dire "La ville de Paris reconnaît la présomption de minorité et place des noms mineurs dans des foyers de l'aide sociale à l'enfance et ils sont la cause de viol et cetera. D'abord, c'est faux.
La ville de Paris, elle applique, comme c'est le droit commun de tous les départements, l'hébergement seulement à la reconnaissance de minorité. Quand à l'évaluation ou au moment d'une décision par un juge des enfants, il est reconnu qu'un jeune est mineur, c'est une obligation légale, on les prend en charge. Rachidati, elle a menti.
Elle a menti. Je ne sais pas, c'est toujours difficile avec Rachi de savoir si elle ment ou si elle méconnaît le sujet et parfois sans doute un peu des deux. Non, la la ville de Paris n'applique pas la présumption de minorité tout simplement parce que c'est pas la loi et je le sais d'autant plus que comme député, je porte une loi que j'ai fait voter en première lecture en décembre pour reconnaître la présomption de minorité.
D'accord ? Et le deuxième la deuxième chose qu'elle dit qui est scandaleux, c'est de faire l'amalgame sur l'immigration, sur des jeunes majeurs sur des mineurs isolés avec des viols. Ce sont des enfants.
Ce sont des enfants. La loi impose si ses enfants puisque un mineur c'est un enfant selon la loi. Il y a des problèmes mais qui sont inhérents à tous milieux sociaux.
à tous milieux sociaux, dans tous les cas, dans les familles, dans les foyers, dans les il y a des je ni pas les problèmes, il y a des problèmes, mais faire l'amalgame sur une analyse fausse et deuxièmement en tirer un argument encore une fois scandaleusement indigne sur le thème il y a des viols à cause de la gauche et cetera. C'est c'est une honte. Et c'est là que que vraiment je veux illustrer la dérive Trumpiste de Rachid Adati.
C'est faux et c'est grossier. C'est faux et c'est grossier. Rachid Adati a fusionné avec Pierre Yve Bournael qui s'est retiré lui personnellement avec Agat.
On a additionné toutes les voix de Pierre Yve Bournael 92448. Que disent vos experts de la carte électorale ? Combien espérez-vous en récupérer ?
Parce que vous avez besoin de ces voix pour être éluè de Paris. C'est pas comme ça qu'on raisonne en politique. Non non non.
Le moi ce que je veux dire aux électeurs de Pierrive Brnazel, c'est que s'ils ont voté Pierre Bournazel au premier tour, c'est qu'il ne se reconnaissait pas dans la candidature d'Or d'Adati. Certains pour des raisons de probiter parce qu'elle est renvoyée en correctionnel pour corruption en septembre et que son mandat, si elle était élue, ne serait pas un mandat de maire de Paris. Ce serait une chronique judiciaire.
Elle serait entendue dans les jours suivants pour plein d'autres affaires qui sont en cours et cetera. Cet argument de la probité, je le crois. est essentiel dans l'électorat de Pierrive Bournael.
Le deuxième c'est la brutalité du rapport à la politique. Je ne crois pas que les électeur de Pierre Bazel souhaitent ce style pour le maire de Paris. Voilà.
Et donc je veux leur dire je veux leur dire que j'entends leur différence et je sais qu'ils attendent de notre part un certain nombre de de signes sur la la le respect de la trajectoire et la rigueur en matière financière, sur la question de la probité et cetera et que je les entends là-dessus et je crois qu'ils pourront retrouver en moi quelqu'un qui a des qualités qui peuvent être rejointes celle de Pierrive Bournazel. Vous avez lancé votre appel un mot très vite. Oui ou non.
Avez-vous eu des nouvelles d'Annie d'Alg ? Est-ce qu'elle vous a soutenu dans cette dernière démocation ? Elle m'a elle m'a apporté son soutien à de nombreuses reprises et je m'en réjouis.
Voilà, je je madame Anniealgot, elle est la mère de Paris. J'ai adoré travailler avec elle pendant longtemps. Nous avons eu nos différents mais c'est au moins une qualité essentielle qu'elle a, c'est qu'elle sait où est l'important.
Et l'important c'est pas les relations interpersonnelles. L'important c'est Paris, c'est les habitants, c'est ceux qui ont besoin de nous pour être protégés. Et donc je sais qu'elle est au rendez-vous et je lui en suis très reconnaissant.
Il va être 8h58 sur France info lors de la question qui a retrouvé sur les réseaux sociaux de France info. Aujourd'hui la question qui menace. Monsieur Grégoire, vous avez dit à nouveau hier lors de ce long débat que Rachidati vous avait directement vous menacé.
Donnez-nous l'exemple le plus frappant de ces menac. Écoutez, elle est elle a l'habitude de menacer, d'envoyer des invectives, d'envoyer des insultes à la volée. Elle a sorti du débat hier, elle m'a dit "Grégoire, tu es vraiment un connard." Elle a dit "Tu un connard Oui oui oui.
Et et donc ça m'a ça m'a fait sourire parce que j'ai pris l'habitude de ne pas m'émouvoir de ces provocations. Mais c'est un style. Je ne crois pas qu'un maire de Paris devrait faire ça.
Voilà. Vous dites qu'elle envoie des des menaces, des insultes. Elle le fait comment ?
C'estàd elle vous appelle, elle vous envoie des messages. Tout ça c'est nous avons une longue relation avec Rashidati puisque elle est mère d'arrondissement. J'ai été longtemps premier adjoint.
On se voyait régulièrement. Elle est habituée de relations difficiles, exigeantes avec les autres et je le dis, je ne crois pas qu'il faille ce type de caractère pour être maire de Paris. Être maire de Paris, c'est avoir l'obsession de s'occuper des gens.
C'est l'hyperproximité. C'est la disponibilité au dialogue, c'est compris le respect de ces oppositions, le respect de la diversité des paris. J'entends honorer cette promesse.
Merci beaucoup Emmanuel Grégoire d'avoir une question de France info. Merci Paul. Vous restez avec nous les informer tout de suite.
Emmanuel Grégoire