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InterviewSud Radio (sur YouTube)· 13 août 2025 16 minComplaisantMixteSécuritéJusticeSolidarités & famille

Nouvelle-Calédonie: "La France ne pese pas sur des accords sur son sol", Antoine Valentin

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 30 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 67 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 1:00OuverteRéponse directe

    Vous êtes surpris par le rejet de l'accord de Bougival sur la Nouvelle-Calédonie ?

  • 5:00OuverteRéponse partielle

    Que dites-vous de la décision de suspendre Laurent Valallet ?

  • 8:00OuverteRéponse directe

    Est-ce qu'il n'y a pas aussi un volet de prise en charge de la jeunesse ?

  • 10:00OuverteRéponse partielle

    Le thème de la sécurité suffit-il à mobiliser les électeurs ?

  • 12:00FerméeÉludée

    Vous allez faire campagne commune avec le Rassemblement national ?

  • 14:00OuverteRéponse directe

    Validez-vous les pistes du plan d'économie de François Baou ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 9:00Antoine ValentinChiffre
    « Nous avons un état qui consacre environ 24 milliards d'euros au budget du ministère de l'intérieur. »
  • 11:00Antoine ValentinChiffre
    « +7% d'homicide, plus 10% de tentative d'homicide. »

Modèle mistral-small3.2:24b · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

[Musique] 8h30 sur Sud Radio qui donne la parole, vous le savez, au maire de France durant l'été. Bonjour et bienvenue à vous Antoine Valentin. Bonjour Jean-François Aili.

Merci d'être présent dans nos studios. Vous êtes le maire de Saint-Jeoire. C'est haute Savoie.

Vous êtes un vous êtes un montagnard hein. Je suis un montagnard et un maire heureux d'une commune magnifique. Et vous êtes également délégué général, ça c'est au niveau national he de l'UDR.

C'est l'Union des droites pour la République, le parti d'Éric Sioti. Tout de suite Antoine Valentin, je voudrais vous faire réagir à cette décision officiel he du FLNKS les indépendantistes de rejeter l'accord de Bougival sur la Nouvelle Calédonie qui avait été négociée par le ministre des autres maires Manuel Vals. Vous êtes surpris ?

Je ne suis pas surpris et je constate d'abord que à l'heure où la France veut peser sur les accords de résolution de paix en Ukraine ou en Palestine, elle n'arrive pas sur son propre sol à porter des accords. Puis ensuite, moi je suis un républicain et quand on est républicain, on croit que le meilleur des rapports de force, c'est celui des urnes et pas celui des émeutes. Les urnes, elles ont parlé trois fois en Nouvelle-Calédonie, elles ont choisi la France.

Et donc cet accord, il affaiblit la République, il le déshonore puisqu'il donne toute puissance aux émetiers et il laisse à croire que la violence permettrait de tout obtenir de la République. Et puis pour quelques résultats ? Un accord dont on savait pertinemment qu'il ne serait jamais accepté.

Pourquoi ? Parce que parce qu'il n'y a pas l'indépendance de la Nouvelle Caédonie. parce qu'il n'y a pas l'indépendance et parce que je crois que une partie des indépendantistes se complet dans le combat dans le combat qui est d'ailleurs au-delà de l'indépendance puisque nous avons ici des financements étrangers, nous avons ici une doctrine qui est celle de l'extrême gauche pour ne pas dire celle du communisme et que jamais la République pourra céder sur un certain nombre de ses positions et que ces indépendantistes Canac toujours rechercheront le conflit et cet accord il était perdu d'avance Emmanuel Vals a déshonoré la République pour un combat perdu perdu d'avance.

Euh tout à fait autre chose. Antoine Valentin, vous avez entendu le rappel de l'info. Que dites-vous de la décision de la ministre de la culture de suspendre immédiatement ?

C'est tout de suite Laurent Valallet. Alors Laurent Valallet, c'est le président de l'Institut national de l'audiovisuel. interpellé il y a 15 jours dans le 12e arrondissement de Paris après une livraison de 600 € de cocaïne à son domicile.

D'abord vous dire que c'est une question de justice sociale. Un chauffeur livreur qui pendant sa pause de midi boit un verre de trop et se fait retirer le permis par les gendarmes, on le licencie immédiatement et ça n'émeut d'ailleurs aucun syndicat. Un haut responsable qui plusait d'une administration publique qui consomme de la drogue doit avoir exactement le même traitement.

Oui. Vous dites quoi qu'il faudrait qu'il le soit remercié ? Je pense oui.

Et puis j'aimerais aussi vous dire que à l'heure où la lutte contre le narcotrafic est une grande cause nationale, il faut s'attaquer au consommateur. Vous savez si Mohamed Amra a pu pendant de longs mois porter une cavale qui a coûté des millions d'euros. s'il a pu financer pratiquement des mercenaires pour le libérer d'un transfert pénitentiaire, une libération qui a coûté la vie de deux gardiens de prison, c'est parce qu'on génère des millions avec le trafic de drogue, y compris le traf le trafic de drogue dure et peut-être d'abord le trafic de drogue dure. cette personne que je ne connais pas acheté 600 € qui a fait amende honorable et elle a fait im oui tout à fait mais elle a d'abord conscient du caractère à tout égard je le cite néfaste et condamnable de la consommation de stupéfiant et il parle de de mise en place d'un dispositif sur des traitements des soins j'imagine visant à y mettre un terme définitif c'est dit quand même.

Est-ce qu'un français peut financer 600 € de cocaïne ? On sait tous les deux que le trafic de drogues dur, il touche d'abord une élite qui peut se permettre ce genre de consommation. Et ces 600 € de drogue, ils alimentent la guerre des gangs dans les quartiers.

Ils alimentent les règlements de compte à Marseille, ils alimentent les clans et les gangs en Amérique latine. Consommer de la drogue, ce n'est pas anodin. Consommer de la drogue, c'est faire vivre un état parallèle qui aujourd'hui met en péril l'état de la République.

La drogue et les élites, c'est ce que vous nous dites ce matin, Antoine Valentin, c'est un sujet tabou. Je ne sais pas si c'est un sujet tabou, mais c'est un sujet qu'on adresse moins forcément que l'alcoolisme et la le peuple, que le petit trafic de stupéfiant et les drogues douces. Je crois que tous les trafics de stupéfiant doivent être combattus.

Le narcotrafic bataille perdue vu le développement du du phénomène sur tout le territoire he partout. Savez moi je suis maire d'un territoire extrêmement rural, très rural, très rural. Et dès le premier jour de mon mandat, j'ai eu à faire face au trafic de supe.

Ah ! J'ai constaté à quel point l'État a été inefficace sur la question et que quand bien même celui-ci arrivait à incarcérer les trafiquants de stupéfiant, ceux-ci arrivaiit à maintenir leur trafic à l'intérieur de la prison. Donc c'est un combat qui est difficile mais qui n'est pas perdu.

Un certain nombre de pays s'en sont relevés mais cela doit nous amener à changer notre paradigme, à changer la façon dont on incarcère les prisonniers. vous appelez changer. Alors il y a il y a l'incarcération mais il y a sur le terrain également les les forces plus de moyen.

Vous savez moi je je suis je suis maire d'une commune dans lequelle il y a environ un gendarme pour 2000 habitants. Un pour 2000. Quand ici à Paris dans les beaux quartiers de Paris on a un policier pour 230 240 habitants.

Nous avons un état qui consacre environ 24 milliards d'euros au budget du ministère de l'intérieur. 13 ans de ça de la moyenne de l'OCDE. Et pourtant on est le pays qui taxe le plus de l'OCDE. 46 % en moyenne, 12 points de plus que la moyenne globale.

Donc plus de moyens pour nos gendarmes et une politique pénale qui fait peur et qui porte une répression efficace. Voulez dire c'est un problème d'abord de moyens sur le terrain et de sanctions judiciaires. C'est exactement les deux.

Plus de gendarmes et de policiers pour porter une action de terrain en profondeur et des sanctions à la hauteur des peines qui doivent être commises et qui doivent être appliquées sur ces prisonniers. Vous savez, moi j'ai des trafiquants de stupe dans ma commune qui ont été condamnés à plusieurs mois de prison. Ils n'ont jamais effectué ces mois de prison.

J'ai des trafiquants de stupéfiants qui dès le lendemain lecération. Mais attendez, je veux bien je veux bien vous me disiez ça Antoine Valentin, mais c'est quelque chose qu'on entend depuis des années, y compris durant les on va dire les présidences des partis de droite de vous êtes vous issu de la droite. Euh même là, il y avait une forme de ce laxisme que vous dénoncez ce matin.

Vous constaterez que la droite n'est plus au pouvoir depuis de nombreuses années. effectivement ce laxisme actuellement vous avez un ministre de l'intérieur qui s'appelle Bruno Rotaillot hein et qui est allié avec des gens issus de la Macronie pour certains issus d'ailleurs de la gauche et qui s'assoit autour d'une table qui sera en tout cas coupable du bilan de la macronie en tout cas solidaire de celui-ci vous parlez de BR Retaillot le ministre de la terreut et Gérald Armanin le ministre de la justice Gérald Damarn il est ministre de la justice aujourd'hui il a longuement été ministre de l'intérieur vous savez moi ma brigade de gendarmerie elle est en sous-effectif depuis le premier jours de mon mandat de maire depuis 2020. On a pris le temps d'ouvrir de nouvelles brigades.

On a pris le temps de renforcer les effectifs dans les quartiers de reconquête républicaine. On a même pris le temps de créer des caravanes, des camping-cars pour permettre aux policiers et aux gendarmes de se déplacer sur les marchés. A-t-on pris le temps de lutter concrètement contre le trafic de stupéfiant ?

Je n'en suis pas certain. Parce qu'il se déplace vers les territoires les moins surveillés, vous dites ce matin. Vous savez, la nature comme la délinquence à horreur du vide et les territoires ruraux dépourvus de force de l'ordre. un effectif suffisant et puis dépourvu d'une concur d'une concurrence.

Vous savez comme moi que dans un certain nombre d'aurbaines, la concurrence entre les trafiquant est extrêmement important. Donc par effet d'OBen, les trafiquants se reportent sur des territoires rouraux à la fois parce qu'ils y sont mieux installés, plus tranquilles et parce qu'ils y trouvent une façon de développer leur activité avec beaucoup moins de risque. Antoine Valentin, quand vous voyez tous ces ces centaines de milliers de jeunes en désérance dans certains quartiers, on va dire difficiles avec pudeur, il faut le dire, ils sont de la chair à canon pour les les narcotrafiquants.

Est-ce qu'il n'y a pas aussi certes le volet répressif, la sanction, le déploiement de force de sécurité, mais est-ce qu'il n'y a pas aussi un éminent volet et bien sur la prise en charge de cette jeunesse qui est laissée livrer elle-même et qui est une proie facile ? Vous savez, dans un récent rapport, on se rend compte que les Français jeunes les plus précaires sont les habitants de la Creuse. On ne brûle pas de voiture en creuse.

On n'aggresse pas les gendarmes, on ne caresse pas les policiers. Je crois que il ne faut pas tout expliquer par l'existence dans un quartier dissensible et que cela ne justifie pas l'injustifiable. Pour autant, vous avez raison, le développement économique, la capacité à trouver un emploi, à construire une vie de famille est essentielle pour ne pas sombrer dans la délinquence.

Et il faut œuvrer à ce sujet. Je crois que l'état œuvre, les politiques de la ville de plusieurs milliards chaque année permettent là de construire des MJC ici, des écoles qui sont d'ailleurs parfois incendié pendant les émeutes. Je pense que un discours de déresponsabilisation et qui est celui qui est porté depuis des années ne doit pas venir rappeler la responsabilité, en tout cas oublier la responsabilité individuelle de chaque homme, de chaque femme de ce pays qui vit dans la 6e puissance mondiale.

Un pays où l'éducation est gratuite, un pays où la capacité d'entreprendre est ouvert à tous et qui peut pour chaque être permettre de choisir un destin bien autre que celui d'un simple damp. Alors, le maire de Saint-Joeir en haute de Savoie s'est fait remarquer, si je puis dire de façon spectaculaire récemment dans des tribunes que vous avez publié notamment dans le Figaro, vous êtes l'un des premiers à avoir utilisé, employé ce mot enauvagement. Ça vous a été reproché Antoine Valentin ?

Est-ce que vous n'y allez pas un peu fort en terme de prisme de lecture politique ? Est-ce qu'il n'y a pas autre chose à se dire dans ce pays ? Il y a les municipales qui arrivent.

J'imagine que vous allez vous représenter. On verra. Je garderai la primeureur de cette information pour les Saint-Joiriens, mais il me reste du travail.

En tout cas, c'est un secret. Un secret un secret. Mais vous savez quand on est maire, on a la chance d'avoir une relation directe avec ses administres.

D'accord. Ça, je respecte ça, j'entends bien Antoine Valentin, mais est-ce que le seul thème de la sécurité suffit à mobiliser les électeurs dans ce pays ? Je crois pas.

Et vous savez un maire il œuvre sur tout un tas de sujets mais il y a peu dans un sondage de l'ipop on se rendait compte que l'attente principale des Français à l'égard de leur collectivité de leur mairie, de leur mère, c'était les questions de sécurité, les questions de soins qui sont deux questions qui sont par définition régalienne et qu'il ne font qui ne font pas partie traditionnellement du champ des collectivités. Pourquoi les Français attendent leur mère sur les questions de sécurité ? Parce qu'ils ont compris que l'État avait démissionné, que l'État n'était plus capable d'assurer leur sécurité du quotidien.

Donc oui, les maires doivent s'emparer de cette thématique comme ils s'emparent d'autres thématiques avec des moyens très limités pour changer la vie de leurs administrés qui souffrent dans notre pays d'un ensauvagement complet, y compris dans les territoires gros. Et toutes les statistiques le montrent + 7 % d'homicide, plus 10 % de tentative d'homicide. Chaque jour les faits divers sont émaillés d'actes de sauvagerie ignobles.

Et donc oui, les Français attendent de nous que nous nous saisissions de cette question. Antoine Valentin, vous êtes le délégué euh général de l'UDR, hein, d'Éric Siotti. Quand je vous écoute ce matin, je ne vous parle pas de de vos choix politiques, mais sur le les les thématiques que vous déployez, vous pourriez très bien être délégué général du Rassemblement national.

Vous avez exactement les mêmes thèmes que madame Le Pen, monsieur Bardella. Vous allez faire campagne commune, j'imagine. Crois, je crois tout du moins que nous avons cette même proximité avec les Français.

Moi, vous savez tous les jours mon baromètre c'est les Saint-Joiriiens que je croise là au marché ici en buvant un café. Et oui, nous sommes proche des Français et de leurs attentes. Mais il existe des différences notamment sur la question économique.

Pour autant ces différences sont bien plus faibles que ce qui nous rassemble. vouloir sauver la France, vouloir permettre aux Français de pouvoir vivre en sécurité, pouvoir retrouver un pouvoir d'achat dans un pays où Oui. Donc ma question, vous allez faire campagne commune, c'est la réponse induite, c'est induite, c'est oui.

En tout cas, vous avez pu constater que lors des législatives, nous avons fait campagne commune et que les grands enjeux qui nous attendent demanderont de la part de tous les politiques une capacité à faire alliance et en tout cas à se rassembler autour de l'essentiel notre pays. Je voudrais vous parler en deux mots du plan euh 44 milliards d'économie de François Baou. Euh l'annonce d'une hausse des franchises médicales, la suppression des 2ux jours fériers en mai fond débat.

Est-ce que vous euh validez euh ces pistes ? Moi, je crois que notre pays doit effectivement travailler un peu plus pour retrouver les moyennes européennes. Pour autant, Jean-François Aili, toujours les mêmes qui payent.

Pourquoi est-ce que on n'est pas capable de s'adresser aux Français qui ne travaillent pas ? Pourquoi est-ce qu'on n'est pas capable d'aller chercher quelques milliards d'euros sur les agences de l'État ? Pourquoi est-ce que on est capable de fournir des volumes financiers conséquent pour la coopération internationale et pas pour résorber la dette ou pour améliorer le quotidien des Français ?

Une fois encore, ce sont les actifs, ce sont les classes moyennes. Cette France respectueuse des institutions et des lois de la République qui est matraquée quand on est incapable d'aller chercher là la fraude sociale, ici la fraude fiscale. J'entends bien ce discours, mais il y a aussi une dynamique sur le travail.

Euh Antoine Valentin, vous c'estes pont du mois de mai, chacun juge de façon c'est du bon sens que finalement le pays s'arrête. Est-ce qu'il est-ce qu'il y a pas des signaux à envoyer ? Est-ce qu'on parle de bon sens ?

Vous savez, moi j'ai évoqué ce sujet il y a peu avec un collaborateur de ma mairie qui me disait "Bah, tu vois, moi on va m'enlever de jours de travail, on va m'enlever de jours fériers, je ne gagnerai rien de plus et dans mon immeuble, je suis le seul à aller travailler quand les autres vivent des minimas sociaux". La vraie question, la vraie question de justice sociale, c'est que dans notre pays, le travail ne paye plus et que ce sont toujours les mêmes qui payent les classes moyennes pour des services publics défaillants, pour un état qui ne respecte plus sa population. Oui.

Et pour des Français qui sont toujours toujours à payer. Il nous reste une minute avec vous Antoine Valontain. Vous êtes le confondateur de l'Institut baptisé politique à qui est censé aider les citoyens à s'engager dans la vie politique.

C'est une sorte d'officine, un centre de formation. Il vous est reproché d'être financé par le milliardaire Pierre Eddouard Sterrain, réputé et proche des milieux d'extrême droite, identitaire. Euh vous validez ?

Qu'est-ce que vous répondez à ce qui vous sapproche ? Nous sommes effectivement financés en partie par Pierre et Terrain et par plus de 70 messenes. Je voudrais vous dire que depuis plusieurs mois, nous vivons sous une fatoi fatoi de l'extrême gauche et que nous voyons notamment le service public France Télévision France interre et puis un certain nombre d'officines de presse largement financées par les impôts des Français nous faire un projet un procès ignoble celui de nous reprocher d'utiliser de l'argent privé pour aider des Français à s'engager en politique et leur faire comprendre les règles démocratiques de l'élection municipale alors que même porte leur cause celle de l'extrême gauche depuis des années avec l'argent du contribuable Donc ce procès, il est à la fois malhonnête et il est extrêmement problématique pour l'état de notre démocratie où la pluralité politique n'est plus possible et où le simple fait d'être de droite et d'avoir parmi ces financeurs un homme qui se revendique catholique devient pratiquement un crime de l'est majesté.

Le mot de la fin en quelques secondes. Antoine Valentin, vous êtes en campagne là. Bon, vous n'avez pas encore fait votre annonce officielle mais vous êtes en campagne à Saint-Joire.

Vous faites campagne déjà ? Je ne fais pas encore campagne. J'œuvre à essayer de changer le quotidien de mes administrés et il me reste encore quelques mois pour le faire.

Je crois que les Français en ont marre de ces hommes et de ces femmes politiques en campagne perpétuelle et qu'il est temps de se retrousser les manches, de porter des politiques de bon sens et de se mettre au travail et d'être exemplaire. Donc je tâche d'abord de travailler, d'être exemplaire et puis je ferai un peu plus tard campagne. Merci à vous Antoine Valentin.

Je rappelle maire UDR de Saint-Jois en haute de savoir merci d'être venu nous rendre visite en studio au cœur de l'été. Vous êtes courageux, hein.